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n° 00916Bubu.5331/08/00 *
Ma femme m'épate !
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39419 caractères      
Auteur : Bubu.53

En ce début d’après-midi, je suis bien soucieux. Je vois le temps qui file à une vitesse folle et il me reste trois chantiers à honorer avant les vacances. Je suis peintre-décorateur et en ce moment, je refais les trois chambres d’une maison bourgeoise. La propriétaire, Madame Dumont, est au demeurant fort sympathique. Je tombe parfois sur des personnes qui soit, m’empoisonnent la journée entière à vouloir me raconter leur vie, soit, au contraire me font une tête comme si je n’étais qu’un vilain larbin qu’il faut surveiller en permanence.


Je travaille actuellement dans la première chambre, une pièce décorée de façon très classique : mobilier en merisier, moquette bien épaisse, tissu mural légèrement fleuri et peinture orangée. C’est justement sur ces peintures que je travaille (la première teinte ne convenait pas et la petite dame m’a demandé d’essayer une autre teinte plus pâle.) « Je paierai », m’a-t-elle dit.


J’en suis là de mes interrogations de plannings à aménager quand j’entends sonner à la porte d’entrée. Il n’est pas dans mes habitudes de m’immiscer dans la vie des personnes pour qui je travaille, donc, je continue la moulure de fenêtre que je suis en train de peindre.

C’est quand j’entends le son de la voix de la personne inconnue qui s’adresse à Madame Dumont, que je dresse l’oreille. « Bah ! On dirait la voix de Nadine » pensai-je. Nadine, c’est ma femme.

J’écoute encore quelques phrases puis je décide de m’approcher de la porte qui est entrouverte. Eh oui ! c’est Nadine que Madame Dumont fait pénétrer dans le salon. Mais que vient-elle faire ici ? Elle ne sait même pas que je travaille dans cette maison.


J’ouvre carrément la porte qui donne sur le couloir, je m’avance discrètement, et par la vitre d’une porte-fenêtre donnant sur le salon, je distingue les deux femmes qui se font face, chacune installée dans un fauteuil. Le couloir étant relativement sombre, il y a peu de chance qu’elles me voient : Nadine me tourne le dos et Madame Dumont, dont j’apprends, à travers leurs propos qu’elle s’appelle Colette, si elle me fait face, est suffisamment de profil pour que je demeure invisible.


Pour résumer ce que je viens d’entendre, j’assiste à des retrouvailles. Elles ne s’étaient pas vues depuis plus de vingt ans, et c’est hier, dans un magasin qu’elles se sont retrouvées et que Colette a donné rendez-vous à Nadine, pour cet après-midi. Je pourrais fort bien entrer dans le salon saluer mon épouse, mais je ne sais pas quelle intuition me freine dans mon élan.



Et s’en suit une conversation peu originale sur la vie personnelle des deux femmes. Elles évoquent leurs souvenirs de jeunesse, qui pour moi ne présentent que bien peu d’intérêt.

Je retourne à mon travail et les laisse fêter leurs retrouvailles (fêter, car j’entends quelques minutes plus tard, le bruit caractéristique de verres qui s’entrechoquent). Elles se donnent du bon temps. Et pour parler, elles parlent. C’est vrai qu’elles en ont des choses à se dire. Les éclats de rire se succèdent et attestent du bon moment qu’elles sont en train de vivre.


C’est un silence aussi fort que soudain qui m’interpelle. Je pose délicatement mon matériel à terre, et je me faufile dans le couloir. En fait, elles reprennent leur souffle, s’essuient les yeux d’avoir trop ri. Cette fois, je dresse l’oreille pour ne rien perdre de leur conversation.

J’entends Madame Dumont, ayant enfin retrouvé son sérieux, dire à ma femme :



J’ai envie de répondre que oui, évidemment, quand j’entends ma femme révéler :



Je crois défaillir. Je fais un mauvais rêve et je vais me réveiller dans quelques instants. Nadine, non, ce n’est pas possible ! C’est vrai qu’elle est jolie. Elle a porté trois enfants, mais elle a la silhouette d’une femme aux formes épanouies, un sourire qui m’a toujours attendri, et un dynamisme au lit, qui me comble. Bref, je suis toujours sous le charme. De là à imaginer que ce corps est offert à d’autres hommes, non, ce n’est pas possible. Je n’ai pas le temps de me perdre dans mes pensées que la conversation a repris :



Je suis stupéfait. Plein de scènes défilent dans ma tête : j’essaie de chercher dans nos relations qui pourrait être l’énergumène qui a sauté ma femme, mais déjà, elle se lance dans son récit :



Je n’arrive pas à admettre ce qui devient une évidence. Ma femme m’a trompé. Le plus étonnant, c’est que là, dans le couloir de cette maison, je bande, je bande à en avoir mal, tellement mon sexe est gonflé par le plaisir équivoque que me procure cette nouvelle.


Nadine continue son récit :



Je suis là, dans le couloir, adossé au mur, le sexe à la main. Je vais de surprise en surprise (cette histoire d’autorisation d’absence, je n’en savais rien), je ne sais si je dois hurler ou pleurer, mais en tout cas, je suis excité comme je ne l’ai pas été depuis longtemps. Je ne vais pas tarder à jouir, si elle continue. Et elle continue !



J’arriverai après le déjeuner ;

fais-toi belle.


Le coquin, ai-je pensé. Je me suis habillée, plus court que d’habitude, comme s’il avait besoin de ça, je me suis maquillée et j’ai attendu. Quand je l’ai vu entrer dans la maison, j’ai perdu mon sourire. Il était accompagné d’un autre jeune de son âge. Je me suis dit que notre après-midi d’adieu était fichue. Laurent m’a embrassée, très langoureusement, sans la moindre gêne et m’a présenté Rodolphe. Je lui ai tendu la main qu’il n’a pas prise. Il s’est approché de moi, m’a fixée dans les yeux et m’a dit : « Laurent m’a beaucoup parlé de vous ; il ne m’a fait que des compliments. »


Et c’est alors qu’il s’est penché pour m’embrasser. J’ai fait le geste de reculer, mais Laurent était là, derrière moi. Rodolphe m’a souri, a semblé ne pas insister pour le baiser refusé, mais a posé ses mains, comme ça, sur mes seins. Je devais être rouge comme ce n’est pas possible. Laurent m’empêchait toute retraite, et je dois admettre qu’une nouvelle fois, l’excitation l’emportait sur la raison. Rodolphe me fixait toujours, le sourire aux lèvres. De façon assez brusque, il a lâché l’un de mes seins, pour glisser une main sous ma jupe. Avant toute réaction de ma part, il avait déjà franchi le mur symbolique de ma culotte et me titillait le petit bouton. Il s’est penché à nouveau et cette fois, j’ai ouvert ma bouche pour recevoir sa langue, pour un baiser, comment dire … sulfureux. Laurent s’est mis à me déshabiller et je me suis retrouvée nue entre ces deux hommes, qui en un éclair se sont dévêtus eux aussi. Je suis passée d’une langue à l’autre, leurs mains virevoltant sur mon corps. Ensuite, ils se sont agenouillés et leurs langues ont mené un manège éperdu devant et derrière, et … j’ai joui ainsi.




Moi aussi, dans le couloir, je viens de lâcher mon foutre sur le mouchoir que je viens de sortir de ma poche. Quelle cochonne ! Mais quelle cochonne ! Et en plus, elle reprend son histoire :



C’est alors que j’ai senti un doigt humide s’introduire dans … mon petit trou. C’était Laurent. Il m’a pénétré d’abord délicatement, puis a commencé un va-et-vient qui, il l’a bien vu, me troublait au plus haut point. Quand il a senti que son doigt glissait facilement à l’intérieur, je l’ai vu enduire son sexe d’une crème. J’ai deviné ce qu’il voulait faire. « Non, pas ça, Laurent, s’il te plaît, pas ça. »

Mais il ne m’écoutait pas. La vue de son sexe gonflé et luisant m’excitait et me terrorisait en même temps. C’est vrai que son doigt était rentré facilement, mais son sexe n’avait pas la même taille ! Il s’est alors approché de moi, m’a embrassée, m’a rassurée, en me disant que si son doigt m’avait donné du plaisir, son sexe m’en donnerait encore plus, qu’être prise par deux hommes en même temps était un plaisir raffiné et rare dont tant de femmes rêvent sans pouvoir le réaliser.



En effet, une fois le gland passé, ça s’est passé sans douleur. Ils étaient tous les deux au plus profond de moi, me couvrant de baisers. Ils ne bougeaient pas si ce n’est les petits coups de queue que je sentais me chatouiller à l’intérieur. C’est moi qui ai demandé à Laurent de s’activer, et la danse des sexes s’est mise en mouvement. Je me sentais écartelée et pourtant, je languissais qu’ils remuent davantage. À ce petit jeu, la jouissance est vite venue, plaisir double quand j’ai senti leur jus se répandre en moi… Voilà ma première aventure extraconjugale !





Moi aussi, je suis secoué. Colette Dumont est partie aux toilettes, et moi, dans mon coin, je rebande à nouveau, espérant que ma femme continue à raconter ses aventures. Sûrement un peu de masochisme, mais j’éprouve de plus en plus de plaisir, un plaisir trouble, à découvrir qu’elle a pu jouir dans d’autres bras que les miens. Je vois Colette revenir. Nadine la fixe un moment puis, comme ça, lui demande :



Je me suis retournée et j’ai vu un homme, la cinquantaine, élégant dans un costume Prince-de-galles, les cheveux grisonnants, la moustache discrète, le sourire aux lèvres, bref, un homme non dénué de charme. « Mais il faut l’essayer » a-t-il ajouté.


J’ai sûrement rougi, car je devinais ce que cette phrase pouvait avoir comme sous-entendus. Avant ma première expérience si forte, j’aurais rembarré vite fait ce type. J’ai repensé le temps d’un éclair à Laurent et Rodolphe, au plaisir interdit par la morale qu’ils m’avaient donné, au fait que l’imprévu avait décuplé l’excitation, et que, finalement, une nouvelle aventure ne serait pas pour me déplaire. C’est tout émoustillée que je me suis dirigée vers les cabines d’essayage. Il m’a emboîté le pas. J’ai cru le voir donner quelque chose à l’employée qui avait en charge les cabines, sans doute un billet. Je me suis dirigée vers la cabine du fond. Quand j’ai voulu repousser le rideau, il était là, face à moi, souriant. Il n’a rien dit mais à son regard, j’ai compris qu’il exigeait d’être spectateur de mon essayage. Il est entré, s’est adossé contre le mur qui faisait face à un miroir. Sans le regarder, je me suis mise en slip et soutien-gorge. J’allais prendre la robe pour l’enfiler quand il m’a dit, avec un large sourire : « Avec une telle robe, vous ne pouvez mettre de soutien-gorge ! »


Et il s’est approché derrière moi, a posé ses mains sur les agrafes du sous-vêtement. C’est là que je me suis rendu compte qu’il portait des gants. Étonnante sensation que ses doigts de cuir glissant de chaque côté de ma poitrine pour enlever le soutien-gorge. Il a pris mes seins dans ses mains et les a caressés avec infiniment de douceur en terminant par mes tétons qu’il a fait rouler entre ses doigts. J’aurais voulu qu’il continue, mais il a repris sa place contre le mur. J’ai enfilé la robe qui, ma foi, m’allait fort bien, si ce n’est la marque du slip. « Je ne suis pas surpris, a-t-il ajouté, vous avez un corps aux formes généreuses mais gracieuses. Toutefois, le slip, ça ne fait pas très joli. Penchez-vous en avant, soulevez votre robe, que je l’enlève. »



Je ne comprenais pas. Il a ajouté : « Je ne ferai que ce que vous me demanderez ! »

J’avais envie de lui, mais le dire, ça n’était pas possible. Mon éducation, ma vie passée m’empêchait de le lui dire, du moins c’est ce que je croyais, car quand je l’ai vu vouloir s’en aller, je me suis jetée à son cou et je lui ai murmuré à l’oreille : « Baise-moi ! »

Il m’a tendu un préservatif. Je me suis mise à genoux, ai ouvert son pantalon, sorti son sexe



Philippe, c’est le prénom de mon baiseur. Elle a écarté le rideau, a voulu aussitôt le refermer, mais Philippe lui a dit : « Non, non, vous pouvez regarder, restez ! »

Je n’avais jamais vécu pareille présence pendant que je fais l’amour, mais je dois dire que j’ai adoré la voir le visage rouge et les yeux écarquillés, rivés sur nos sexes. Elle ne perdait pas une bouchée du spectacle qui lui était offert. Je ne sais pas si elle a joui, mais moi, en tout cas, ça a eu un effet immédiat. Je me suis mordu les lèvres pour ne pas crier mon plaisir. Comme quelqu’un l’appelait, elle a refermé le rideau et nous a laissés, visiblement à regret. Philippe s’est brusquement retiré de moi, a dégagé son sexe du préservatif et a joui sur mes fesses. Après quelques secondes de récupération, il m’a essuyée et nous avons remis de l’ordre dans nos tenues. Il m’a bien offert la robe et avant de me quitter, m’a tendu une petite carte, avec son prénom Philippe et un numéro de téléphone et m’a dit : « Ça, c’est si vous souhaitez me revoir, mais sachez qu’à chaque rencontre, vous connaîtrez une expérience nouvelle ! »





Moi, dans mon coin, je viens de jouir pour la seconde fois. Il y a bien longtemps que je n’avais pas joui deux fois de façon si rapprochée, mais imaginer ma femme avoir vécu de pareilles aventures m’émoustille au plus haut point. Je ne sais pas si je devrais avoir honte mais j’espère que Nadine va encore avoir des choses à raconter. Nadine, à mon regret, s’est levée.



Nadine se rassied. Elle est toute rouge. Elle regarde Colette ; ses propos l’ont visiblement troublée ; elle murmure :



Je la soupçonne de vouloir surtout profiter de l’obscurité pour se branler. Elles ont repris leur place, mais cette fois, je ne distingue plus que des ombres. Nadine, après avoir repris une gorgée dans son verre que Colette vient juste de remplir, reprend ses si troublantes aventures :



Je lui ai répondu que oui. Il m’a donné rendez-vous pour 15 heures. J’avais juste le temps de me pomponner. Quand nous nous sommes revus, aucune effusion particulière. Il m’a simplement dit que nous avions rendez-vous chez une esthéticienne, sans plus d’explication. C’est comme ça que je me suis retrouvée en face d’une femme de mon âge, très gracieuse dans une blouse blanche dissimulant de jolies formes qui avaient bien résisté au temps. Elle m’a priée de me déshabiller entièrement, ce que j’ai fait sans sourciller. J’avais beau m’être bien lavée avant de venir, j’étais toute humide entre les cuisses, et cela me rendait mal à l’aise. Je les ai vus discuter mais comme ils se tenaient à l’autre bout de la pièce, je n’ai pas compris ce qu’ils pouvaient bien dire.

« Allongez-vous sur la table », m’a-t-elle notifié.


Ce qu’elle appelait la table, ressemblait plus à une table de gynéco capitonnée de cuir qu’à une table de cuisine. J’ai mis mes jambes dans des gouttières elles aussi rembourrées. Elle avait mon anatomie la plus intime sous les yeux. Philippe a pris la parole : « Monique va vous raser entièrement ! Je déteste que des poils cachent d’aussi beaux trésors ! »


C’est la première fois qu’une main féminine, non médicale, se posait entre mes cuisses. Elle a tout de suite vu que je mouillais, ce qui l’a fait sourire. En moins de dix minutes, je me suis retrouvée comme à mon plus jeune âge. Elle m’a ensuite bichonnée : lavée, talquée, séchée, crémée, avec des gestes suffisamment appuyés pour que je sois dans un état d’excitation pas possible. Philippe était assis et semblait attendre. À un moment, nos regards se sont croisés.

« Que voulez-vous maintenant ? Allez, dites-le. »


Ce n’était pas facile d’avouer que j’avais envie de lui, d’elle, mais je savais que si je ne disais rien, il serait capable de me laisser en plan.

« Je veux que vous me preniez », ai-je osé dire.

« Non, ce n’est pas possible ! Demandez autre chose ! »

« Faites-moi jouir, je n’en peux plus ! »

« C’est à Monique qu’il faut le demander ! »

Après un moment d’hésitation, je me suis entendu implorer Monique : « Monique, faites-moi jouir ! » « Comment ? » « Comme vous voulez, mais faites-moi jouir ! »

Elle ne répondait pas ; alors, je me suis jetée à l’eau : « Sucez-moi, que je jouisse dans votre bouche ! »

C’était un de mes fantasmes, bien entretenu par mon mari : souvent, quand nous faisions l’amour, il voulait que je lui raconte des histoires entre femmes, et à force, j’en ai rêvé. Et ce moment a été une révélation. Une femme pouvait m’envoyer au ciel, avec un plaisir aussi fort mais différent, plus doux, plus suave, plus sensuel !




C’est le silence dans le salon. Je crois deviner des mains qui sont passées sous les jupes et qui s’activent. Les deux femmes n’ont pas bougé de place. Moi non plus, je n’ai pas bougé. Mon sexe qui s’était raidi à nouveau s’incline tout doucement. Je comprends maintenant pourquoi un jour, j’ai vu ma Nadine, le sexe lisse. Moi qui croyais que c’était pour moi qu’elle l’avait fait. Il y avait si longtemps que je le lui avais demandé.


C’est Colette qui parle la première :



Il avait parlé suffisamment fort pour que les deux hommes se retournent. Le commerçant s’est approché de nous, nous a guidés dans un recoin où il a pris trois boîtes. Je ressentais à la fois une certaine honte d’être ainsi devant tous ces hommes et en même temps, cela décuplait mon plaisir ! Philippe en a choisi une, a pris le tube que lui tendait le marchand et m’a dit : « Vous allez l’essayer, ici, maintenant ! »

Cette fois-ci, non seulement les hommes nous regardaient mais ils s’étaient approchés et le vendeur, lui aussi, était resté près de nous. Il a tendu la ceinture avec un sexe de belle taille au commerçant, et m’a demandé d’ôter jupe et culotte. « Pas ici, ai-je dit, si quelqu’un arrivait ! »

Son regard m’a fait comprendre que je devais obéir sans tarder. Ce que j’ai fait. La soumission, source de plaisir, ça aussi, c’est quelque chose que je n’imaginais pas.


Le marchand avait enduit le gode de crème. Philippe s’est adressé à l’un des hommes, en lui tendant le tube : « Si vous voulez bien la préparer ! »

Je me suis penchée en avant, docile, assoiffée de plaisir, prête à tout, comme je sais que je le suis dans ces moments-là, et j’ai senti le doigt de cet inconnu forcer mon petit trou.



Il a payé le marchand et m’a dit : « Vous ne pouvez laisser ces hommes dans l’état où vous les avez mis ! »

Et il a ajouté en direction des hommes présents : « Messieurs, mettez un préservatif, madame va vous prendre en bouche les uns après les autres pour vous soulager. »

Ce que j’ai fait, et avec un délice que je ne soupçonnais pas. On me pelotait partout pendant que je suçais un type et j’avais au fond de mon cul, un objet qui me titillait dès que je bougeais un peu.



Parlons-en du peintre ! Je n’arrête pas de me poser la même question : « Nadine a-t-elle réellement vécu cela ou invente-t-elle cette histoire, poussée par l’alcool et par sa copine ? »

Je remets mon sexe à sa place, je reprends mon matériel et je retourne dans la chambre que je n’aurais jamais dû quitter. Je ne sais quoi penser. A-t-elle pu faire cela ? J’ai bien du mal à me concentrer sur mon travail. Des images de Nadine, en pleine orgie, me tenaillent. Au bout de quelques minutes, l’apaisement semble revenir. J’ai conclu que Nadine est une joueuse qui a inventé de belles histoires pour impressionner sa copine, et c’est tout. Les coups de pinceau redeviennent plus sûrs, je sifflote, et surtout, j’essaie de ne penser qu’au bois que j’ai sous les yeux. Combien de temps s’écoule, je ne sais pas trop, quand Colette, pardon, Madame Dumont, entre dans la pièce :



Elle s’approche de moi et me chuchote à l’oreille :



Je la regarde avec stupéfaction. Elle veut que je baise Nadine, ma femme !



Elle s’en retourne et je reste seul quelques instants. Je la vois revenir, le sourire aux lèvres. Elle me prend par la main et m’entraîne dans le salon. Elle allume la lumière. Je vois Nadine qui est à genoux, la tête posée sur le fauteuil, la jupe retroussée, les yeux dissimulés derrière un foulard. Elle offre son cul et pas la moindre trace de ceinture !


Ne voulant pas parler, je m’exprime par gestes. J’indique à Colette, en montrant du doigt l’autre fauteuil, qu’elle doit s’asseoir. Je m’approche d’elle, place mes mains sur ses genoux, pour qu’elle écarte les cuisses. Elle rougit mais se laisse faire. Son regard témoigne de son émotion. Elle ne pensait pas être de la fête, peut-être ? J’aime lire dans les yeux d’une femme, ce regard trouble où je devine que le désir est présent et qu’une chaleur intérieure est présente. Je remonte sa jupe et touche son slip. Je tire un peu dessus pour lui faire comprendre qu’elle doit le retirer. Une nouvelle fois, elle s’exécute. Elle non plus, ne parle pas.


Une fois la culotte enlevée, elle reprend sa place. Je lui écarte à nouveau les jambes et remonte sa jupe, découvrant un sexe que je devine chaud et accueillant. Je m’approche alors de Nadine. Plusieurs fois, sa tête s’est soulevée pendant que j’étais avec Colette, essayant de comprendre à travers les quelques bruits qu’elle percevait, ce qui pouvait bien se passer. Je la prends sous le bras. Elle se lève, tourne la tête vers moi. Que c’est troublant d’avoir ainsi sa femme sans que celle-ci se doute que c’est son mari qui va la baiser !


Il n’y a que cinq pas à faire et elle se retrouve devant Colette. J’appuie sur son épaule gauche pour lui indiquer de se mettre à genoux, ce qu’elle fait avec d’infinies précautions. Elle non plus, ne parle pas, comme si le silence permettait d’amplifier ce moment de plaisir. Je lui prends les mains et les pose sur les genoux de Colette. Celle-ci se tend, son visage se crispe ; elle donne l’impression de quelqu’un qui sent qu’il va faire quelque chose qui lui est interdit mais … dont il a souvent rêvé. Je mets ensuite une main sur la tête de Nadine que je pousse en avant. Elle a un léger mouvement de recul quand elle s’approche du sexe de Colette. Elle a dû sentir le parfum qu’il dégageait, et se rend compte de ce qu’elle va faire. Mais son hésitation est de courte durée. Elle plonge sa tête entre les cuisses de Colette qui, immédiatement, se met à gémir. J’en profite pour défaire le foulard qui cache les yeux de mon épouse, mais je rabaisse la jupe de Colette sur son visage pour qu’elle ne puisse encore me voir. Je me déshabille pour être plus à l’aise. Je m’agenouille derrière Nadine. Je me penche en avant et commence à la lécher comme elle aime que je lui fasse. J’insiste sur son cul, que je trouve bien ouvert, le cochon.


Je ne réfléchis pas plus et prenant ma queue de la main gauche, je l’encule au plus profond d’elle. Si Colette ne la tenaillait pas avec ses genoux, je suis sûre qu’elle aurait crié, tellement je l’ai fait avec force. Je me déchaîne sur son cul comme si c’était contre lui que j’avais des griefs. Quand je pense qu’à la maison, elle fait la frileuse qui me répète à chaque demande de sodomisation, que son cul est trop étroit ! Je suis entré tout seul. À peine si j’ai senti son anneau s’ouvrir sous ma pression. Je ne suis pas long à jouir et je lui décharge mon jus au fond.


Je me retire et m’assois à même le sol. Nadine lèche encore quelques instants Colette et celle-ci nous fait entendre un cri de plaisir à vous remuer les tripes. Elle soulève sa jupe, se penche, prend la tête de Nadine dans ses mains et l’embrasse à pleine bouche. Leur baiser dure, dure. Enfin, leurs lèvres se séparent. Elles se regardent tendrement, Colette lance un « merci » à Nadine. Comme réponse, celle-ci lui baise une main avant de la coller contre son visage et soudain, se rappelant qu’un homme vient de la prendre, se retourne dans ma direction.


Elle n’en croit pas ses yeux de me voir, moi, son mari, là, et réalise que j’ai dû tout entendre. Elle n’est pas rouge, elle est écarlate. Plusieurs fois, elle se tourne vers Colette pour lui parler mais les mots ne viennent pas, puis son regard revient sur moi. Elle doit croire à un rêve bien étrange. Ni elle ni moi, ne voulons parler. Nos regards sont aussi interrogatifs l’un que l’autre, mais pas pour les mêmes raisons.


Je me saisis de mes vêtements et m’apprête à quitter la pièce quand je vois sur la table de salon, … une ceinture dotée d’un sexe … comme l’a décrite Nadine.


Alors, tout serait vrai ?




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Erotisme torride

Tendre Amour

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