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n° 01253Jeune Antillaise, 25 ans, aime toutes les expériences...02/11/00 *
Merci, mon Démon
critères:  couleurs grossexe fellation anulingus fist pénétratio fdanus -fantastiq -totalsexe
15805 caractères      
Auteur : Sophie1

Il fait froid. Un étrange hiver qui vient de l’intérieur. Ce froid d’une fièvre inconnue terrasse mes sens. Mes jambes s’agitent d’elles-mêmes, comme si une crise d’épilepsie s’était emparée de moi depuis des heures. Je dis des heures, mais le temps ne compte pas ici. Il y a une minute à peine semble-t-il, je sortais d’une boîte londonienne, un peu miteuse à mon goût, mais avec de la bonne musique. Au dehors, je prenais conscience du silence de la rue, de la fraîcheur de l’air de ce mois d’octobre. Le vent jouait avec ma jupe, pour le plus grand plaisir des gardiens.


M’éloignant un peu pour attendre Julie et Corinne, je repensais à cette excellente semaine de vacances en Angleterre, quand une longue voiture noire, toutes vitres teintées, s’arrêta à ma hauteur. La porte arrière s’ouvrit et, sans un avertissement, ma vue me lâcha brusquement. L’image lugubre de la voiture devint floue, se fondant en un nuage noir autour de deux faibles lumières rouges. Ou était-ce deux yeux rouges… ? Je n’ai jamais été sujette aux malaises et ce fut la première fois que je perdis complètement connaissance.


Je suis dans cette pièce depuis un jour, une heure, cinq minutes, je ne sais vraiment plus. Aucune clarté, aucune fenêtre pour tenter de distinguer les détails de ma prison. J’attends, épuisée comme jamais. Je ne cherche plus d’explications à tout cela, il n’y a plus rien de logique depuis mon malaise. Je sais que ma vie est passée de l’autre côté de la raison.


Pourtant, depuis quelques secondes, le froid a quitté ma peau, pour laisser place à une chaleur venue de loin. Une chaleur qui s’est d’abord concentrée autour de mon clitoris, pour remonter ensuite dans mon ventre et se propager jusqu’à mes seins, durcis par cette vague d’excitation. Plus rien ne m’étonne : je ne contrôle plus mon corps depuis longtemps. Le plaisir m’envahit et, les yeux fermés, j’apprécie cette douceur érotique qui parcourt mes nerfs.


Le bruit d’une porte qui s’ouvre, la lumière aveuglante d’une lampe à huile. Mes yeux s’habituent petit à petit à cette clarté qu’ils avaient oubliée. Les silhouettes de deux personnes apparaissent. Je continue à frotter mes cuisses l’une contre l’autre, ma main caresse mes lèvres à travers la culotte. Deux hommes se penchent sur moi. Ils sont immenses, 1,90 m au moins pour le plus petit des deux. Ils portent le même manteau, gris à capuchon, et je n’arrive pas à distinguer leurs visages. Ils me soulèvent par les bras et se dirigent vers la porte. Je fixe leurs mains blanches, presque cadavériques sur ma peau noire.


Mes jambes accompagnent leurs pas, mais elles ne peuvent me porter. J’ai des fourmis dans les pieds et les fesses, et cette sensation se mêle au courant d’excitation qui continue de me traverser. Nous sortons de la petite pièce pour déboucher dans un étroit couloir. Je regarde le sol pour ne pas trébucher, mais ce n’est pas la peine car je ne suis qu’une plume pour les deux géants qui me soutiennent. C’est à ce moment-là que je remarque mes pieds nus. Les dalles de pierre du couloir, usées par le temps doivent sûrement être glacées, mais je ne sens rien. Les murs, en pierre eux aussi, semblent phosphorescents. Peut-être est-ce la lumière de la lampe qui est étrange à ce point…


Le couloir nous mène finalement dans une pièce gigantesque. J’en distingue le fond uniquement grâce au feu de cheminée qui brûle à trente mètres de là.

J’aperçois de grandes arches dans les ténèbres du plafond, sculptées de têtes grimaçantes. Mes deux gardiens me laissent au milieu d’un large tapis dont les motifs représentent des orgies sexuelles. Après le glissement de leurs pas s’éloignant sur la pierre, le silence de la salle m’effraie un peu. Il me laisse aussi découvrir que, depuis tout à l’heure, je pousse de petits gémissements.


L’excitation ne m’a pas donné de répit et ma culotte est trempée. Je l’enlève précipitamment puis la plaque sur mon visage, me remplissant les narines de cette odeur très personnelle. Je la lèche avec ardeur et de ma moins droite, j’insère deux puis trois doigts dans ma fente. Je suis si mouillée que je les sens à peine rentrer. Je suis survoltée et le plaisir se propage jusqu’au bout des ongles. Je suce mes doigts puis me pénètre de nouveau. Les lèche encore, pour avaler le jus que je goûtais sur ma culotte. Je n’en peux plus : j’ai envie de m’arracher le con pour le dévorer. Je souris, à la fois de plaisir et à la fois en pensant au spectacle que je dois offrir, ma jupe complètement relevée, mon minou à l’air. Moi qui suis d’ordinaire si pudique. Heureusement qu’il n’y a personne.


Ce fut à ce moment-là que je sentis la Présence. Ou plutôt qu’elle se révéla à moi. Et je sus tout de suite que mon excitation provenait de sa propre volonté.


Je lève la tête pour tenter de discerner quelque-chose. Je ne vois que deux yeux rouge sang et une silhouette bleutée, humaine semble-t-il. Je sais qu’elle aurait pu très bien ne pas l’être. La Créature, le Créateur, quasi-transparent, me dévisage. Là où touche son regard, une sensation de bien-être se forme. Il passe sur mes seins dont les tétons ressortent sur mon t-shirt moulant, sur ma nuque où un duvet se hérisse sous les frissons, sur mes jambes découvertes. J’accompagne ses « caresses » avec mes mains. Puis prise d’une frénésie soudaine, j’arrache mon t-shirt, ma jupe. J’enlève mon soutien-gorge et mes seins fermes jaillissent en dehors. Je suis entièrement nue et je roule sur le tapis pour que son regard électrise chaque parcelle de ma peau en feu. Le désir me dévore, je ferme les yeux. Et je découvre un autre monde…


Mes paupières sont baissées, pourtant la lumière est toujours là. Le feu crépite au fond, le tapis s’est changé en lit. À mes côtés, au bord de ce lit, je « vois » deux hommes, ou plutôt deux copies du même homme, deux copies nues et parfaites de Sylvain, mon petit ami. Leurs pénis sont dressés, fiers et arrogants, suintant de plaisir. L’un d’eux est en train de me caresser les fesses, là où le regard de l’Être était posé. J’ai envie de Sylvain comme jamais auparavant. Je veux lui parler, mais seuls des cris de plaisir franchissent ma bouche. Mon vagin dégouline de son jus sur mes cuisses. Je suis à quatre pattes, et je sens le premier Sylvain qui commence à me lécher l’anus. Ses mains massent mes fesses vigoureusement. Elles sont parfois froides, l’instant d’après brûlantes. C’est très étrange, c’est un délice. Sa langue passe sur le rebord de mon trou, puis tente de petites incursions à l’intérieur. Je recule un peu pour coller encore plus son visage entre mes fesses. J’ai envie que sa tête rentre en moi, je veux qu’il soit moi.


Pendant ce temps, le deuxième Sylvain a contourné le lit et me présente sa queue. Je la prends dans la bouche et commence à sucer et aspirer le plus fort possible. J’ai envie de l’avaler entièrement, jusqu’au fond de ma gorge. Je pose ma salive sur chaque centimètre de cette friandise, j’insiste sur le gland, le frein, là où je sais que mes caresses auront le plus bel effet. Je ressens les sursauts de plaisir de sa verge. Je suis si heureuse de lui donner autant de plaisir. Car lui, ou plutôt son jumeau – sa moitié ? – m’en donne. Il me caresse l’intérieur des cuisses, là où coule un filet de mon jus. Il me mord les fesses.


À chaque fois que j’imagine une nouvelle caresse, elle est immédiatement exécutée. C’est extraordinaire, je n’ai même pas besoin de parler. Ses mains me palpent les seins, descendent sur les hanches, puis la droite décide d’écarter mes lèvres et de plonger dans mon vagin. Je crie de plaisir, malgré l’énorme phallus au fond de ma gorge. Je n’avais jamais pensé que mon vagin puisse accueillir une main entière. Ses doigts en touchent de temps en temps le fond, et à chaque fois, je suis aux anges, transportée dans un monde de désir brûlant. Sa main est devenue serpent, elle s’étire, se dilate, se contorsionne pour apporter sa douceur et sa fraîcheur sur chaque recoin de mes parois.


Je me sens retournée, transformée en être de plaisir. Je suis un sexe, une bouche et des milliers de nerfs excités comme jamais. Sa main gauche, maintenant, vient récupérer le flot qui s’écoule de mon vagin sur son bras, pour l’étaler entre mes fesses. Je viens de comprendre ce qu’il veut entreprendre quand un, puis deux, puis trois doigts pénètrent mon anus. L’instant d’après, sa main toute entière est à l’intérieur. Je suis vierge de ce côté-là et je redoutais des assauts de douleur, mais le tout est si bien exécuté que je crie de bonheur. Je me demande bien pourquoi j’ai toujours hésité devant la sodomie : c’est un délice de jouir par le cul.


C’est tellement merveilleux que j’entrevois alors l’étrangeté totale de la situation. La main de Sylvain n’a rien d’humaine, elle s’est rétrécie et arrondie pour me pénétrer avec délicatesse, et maintenant gonfle et s’allonge dans mon anus. C’est un véritable tentacule que me fouille le ventre. Les deux hommes qui m’excitent ne sont pas des hommes. Pas plus humains que la créature floue que j’ai aperçu tout à l’heure, car ils en sont la simple projection.


J’ouvre les yeux et la peur m’assaille. Mes Sylvains ont disparus, et je flotte à cinq mètres au-dessus du tapis. Je distingue la silhouette de l’Être à mes côtés. Un éclair de plaisir intense traverse mon clitoris, s’échappe dans mes cuisses et remonte ma colonne. Des frissons accompagnent cette vague qui me submerge. Je désire être déchirée, défoncée. Je décide de refermer les yeux.


La même scène revient, le lit, mes deux amours, et c’est le moment qu’a choisi Sylvain pour éjaculer dans ma bouche. Je n’ai jamais goûté de sperme aussi bon. Cela dure presque une minute : les jets de liquide chaud frappent ma gorge en cadence et j’essaie d’avaler le tout mais il y en a trop. J’en perds un peu, qui échoue sur les draps. Je m’évertue à lécher la moindre goutte sur le gland tout rose, gonflé par le désir. Je passe ma langue sur le trou d’où a jailli la savoureuse semence et j’insiste quand je remarque les frissons que cela lui provoque. Je sens en même temps de délicieux coups de langue sur mon clitoris, complètement synchronisés avec ceux que je donne au totem dressé devant moi. Cette langue gourmande récupère le jus qui dégouline de mon vagin, et chacune de ses caresses sur mon bouton d’amour me fait vibrer toute entière. Mon ventre se contracte et se détend au rythme de cette symphonie sexuelle. La langue pénètre mon vagin impétueusement et s’étire d’une étrange façon pour en laper l’intérieur. Elle atteint même le fond et c’est alors comme si mille petits doigts dessinaient des lignes de plaisir en moi.


Sylvain s’est retiré de ma bouche et je peux librement gémir de tout mon saoul. Je serre les draps dans mes mains, sentant mes muscles sursauter avec l’orgasme. Mon corps ne m’appartient plus. La main qui continuait à me fouiller le cul en sort prestement et je sens alors un sexe se blottir contre mes fesses. Il caresse mon clitoris en feu, et remonte entre mes lèvres tendues puis sur le bord de mon anus. Cette odyssée d’un gland sur ma chatte me fait jouir de nouveau. Je n’ai jamais été tant excitée et désespérée de ne rien recevoir que je m’empale sur le sexe assoiffé. Malgré sa dimension – il est bien plus gros que celui du Sylvain que je connais –, il n’a aucune peine à rentrer, car mon lubrifiant n’en finit pas de couler. C’est une telle sensation de sentir un pénis aussi large et long en soi : je ne me suis jamais sentie aussi généreusement « remplie ». Il fait vraiment partie de moi maintenant. Chacun de ses coups de reins, de véritables assauts, me transportent et je crie mon plaisir, recevant à chaque fois mille échos de ma frénésie. Je sens ses mains, ses griffes sur mes hanches, fermes et froides. Son sexe aussi est glacé malgré le rythme de cavalerie de sa pénétration. Cette extrême fraîcheur, plutôt inattendue, est finalement très agréable. J’ouvre de nouveau les yeux.


Soudain je tombe. Je chute sans tomber. J’ai toujours imaginé la vie des astronautes en apesanteur comme une sorte de séjour sous l’eau. En fait, cela n’a vraiment rien à voir. L’apesanteur est une interminable chute : mon cœur, mon estomac ne sont plus à leur place ; je sens la pression du sang dans mes tempes. Suspendue à trois mètres au-dessus du tapis de la pièce, j’ai la bouche grande ouverte, le souffle coupé.


Le sexe de l’Être touche par à-coups le fond de mon vagin ; il gonfle et rétrécit selon un rythme régulier. Je me concentre sur ce plaisir nouveau pour oublier la perte de gravité qui m’a bouleversée. Je vois enfin ses mains : posées sur mes hanches, elles sont moins transparentes qu’auparavant. Je discerne des écailles bleutées. Une caresse sensuelle descend ma nuque, mon dos, et un frisson l’accompagne. Le pubis de la Créature claque mes fesses de plus en plus fort et un nouvel orgasme débute en moi. La vague se forme dans mon vagin tout humide, brûle mes lèvres, part dans mes cuisses et mon clitoris et remonte dans mon ventre et mon corps entier pour finir jusqu’au bout de mes doigts, qui tremblent sous cet ouragan. Je laisse échapper des gémissements qui se transforment vite en cris. Mes mains prisent de folie massent mes seins aux bouts durs et dressés, mon ventre et l’intérieur de mes cuisses pour attiser la fièvre qui ravage ma raison. Je décide de fermer les yeux.


Le monde change du tout au tout. Je suis Lui. La pièce rayonne de bleu cobalt et de rouge sang. Je la vois par ses yeux. Une forme floue aux couleurs vertes et jaunes toujours changeantes se trouve allongée devant moi. Je m’habitue vite à cette vision étrange, et reconnais mon dos, ma nuque, ma chevelure, mes fesses où un sexe, mon sexe, entre et sort en chœur avec mes gémissements. L’odeur de ma mouille décuplée dix fois par mes nouveaux pouvoirs, parvient jusqu’à moi. Je vois l’orgasme parcourir mes nerfs, un flux brillant, éclatant comme une comète dans le ciel. Quel paradoxe : pouvoir se pénétrer, se faire l’amour, connaître le plaisir deux fois. Je veux voir mon visage et retourne le corps devant moi, autour de mon sexe qui brûle de froid.


Les sons me paraissent si lointains, comme si j’écoutais à travers une porte. Je peux contempler mon corps, le corps d’une femme noire que je trouve si beau. Elle a les yeux fermés, mais son sourire en dit long sur le plaisir qu’elle éprouve. Elle a refermé ses jambes autour de mes hanches pour mieux rester ancrée sur mon pieu. Je passe mes griffes sur sa gorge, ses seins, son ventre, et son corps s’agite de spasmes incontrôlables. Une chaleur prend naissance à l’arrière de ma tête, glisse le long de ma nuque et de mon dos pour pénétrer mon pénis qui gonfle encore plus.


Sentant cet orgasme inhumain me gagner, je soulève mon amour pour la plaquer contre moi, poitrine contre poitrine. Ses bras passent autour de mon cou. Sa chaleur et son souffle brûlent ma peau glacée. Je la serre plus fort, comme pour me fondre en elle, en moi, et c’est alors que l’Orgasme me submerge, éclatant chaque cellule de mon corps. Mes écailles se dressent. Je pousse un hurlement bestial, et me vide en elle, perdant progressivement conscience.


En ouvrant les yeux, je retrouve mon univers plus humain. Le contact avec la peau de glace de la Créature me tient éveillée quelques instants, mais je sens bientôt toute énergie s’échapper, une grande fatigue me gagner. La pesanteur est revenue et la Créature doit me soutenir pour que je ne m’effondre pas. La tête posée contre sa poitrine de marbre, je cède petit à petit au sommeil. Je n’ai toujours pas vu son visage, si elle en a un. Je m’endors, bercée par les battements de son sexe en moi, comme un cœur que je garderais précieusement au fond de mon vagin. Que vais-je devenir, je ne sais pas… Un immense sourire accompagne mon plongeon dans le royaume des rêves. Dans un dernier soupir, je murmure, presque pour moi-même :






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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

Plein d'Humour

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