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n° 03626Jeune femme métisse, exhibitionniste par les mots18/02/02
Un soir de gouines
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9338 caractères      
Auteur : Olivia



Je vous ai déjà parlé de Pascale, ma voisine, institutrice, et gouine. Enfin, essentiellement gouine, parce que, quand même, Lorsque certains samedis soirs, on drague ensemble un garçon, elle ne laisse pas sa part…

Un soir récent, je ramène du restaurant, après l’heure de fermeture, un peu de tarte tatin, et j’ai envie de lui en faire profiter. Je me présente à sa porte, et, comme à mon habitude, j’entre sans frapper. La maison est calme. Quelques lampes, ici et là, crée une atmosphère douce.

Je pose le plat sur la table en bois. Et je monte à l’étage, en appelant mon amie. Quelques bruits de voix, des murmures, plutôt, me mettent la puce à l’oreille. Et je la retrouve, effectivement pas seule, dans son lit. Elle est bien trop occupée pour m’entendre arriver. Voilà la scène. Je vois d’abord un cul, un jolie cul, bien rond. Deux mains, celles de Pascale, sont plaquées sur chaque globe. Son visage est enfoui entre eux, et vu son agitation, elle ne fait pas que regarder. Pascale est blonde, je ne vois d’elle que ses cheveux blonds, défaits. La fille dont elle s’occupe est brune. Je le vois tout de suite, parce qu’entre ses fesses, il y a un duvet brun, tout luisant de la salive de Pascale.


Mon amie m’invite du regard. La fille avec elle, c’est Djamila, qui sert au restaurant avec moi. Je ne suis pas très étonnée. J’avais remarqué leur manège ce soir. Et puis son ami était passé, peu avant la fermeture pour la chercher. Mais elle était déjà partie. Djamila est toute jeune, très belle, très brune en effet. Pas très grande, elle a un corps parfait, des gros seins, des petites fesses bien cambrées. Djamila a gardé ses bottes en cuir noir, son T.shirt, et même sa culotte. En fait, elle n’a enlevé que sa jupe longue. Pascale s’est juste contentée de l’écarter pour pouvoir la déguster. Djamila, elle aussi, savoure à cet instant la chatte de Pascale, une chatte, toute rose sous ses grandes lèvres bien ourlées, et qu’aucun poil ne couvre. Une chatte que je ne vois pas sous la masse de cheveux noirs, mais que je connais bien. Pascale est la plus âgée de nous trois, la quarantaine lui va bien. Elle est très sensuelle, toute en rondeur, les seins énormes, les fesses épanouies, splendides !

Je jurerais que la fille ne m’a pas entendue arriver. Je me déshabille en silence : j’enlève mon jean, mon T.shirt. J’enlève aussi mon soutien-gorge bleu. Je n’ai pas de culotte. Pascale ne me quitte pas des yeux, tout en dardant sa langue entre les fesses de son amante.

Hmm ! Je veux aussi venir goûter ce délice. Je m’accroupis près du visage de mon amie, me penche vers ses lèvres, et je viens y cueillir un baiser très épicé, à la saveur marquée de Djamila. Me voilà comme enivrée. Je me joins à mon amie, je lèche la raie duveteuse, couverte de salive. Notre jeune compagne laisse échapper un grand soupir, mais ne commente pas ma présence, qu’elle ne peut plus ignorer. Pascale et moi, nous nous disputons son sexe et ses fesses, livrés à notre audace. La première, je force l’anus brun, le mouillant abondamment. Je joins mes doigts, j’enfonce mon pouce. Djamila se montre rebelle. J’insiste, je pousse, l’œillet cède, s’ouvre, et je me glisse dans une douce cavité de soie. Djamila crie, une succession de petits cris, d’abord une plainte, ensuite une demande. Pour la première fois, je lui fait entendre ma voix : Tu es chaude, Djamila, tu aimes ça ?


Pascale glisse ses doigts dans la chatte ruisselante. Djamila se fait accueillante, docile. Je sens la présence des phalanges de mon amie. Nous nous caressons, à travers la fine paroi qui nous sépare. Nous manquons de douceur, mais Djamila part soudain dans un orgasme, qui nous broie, secouant son bassin d’un surprenant soubresaut. La salope, elle jouit ! lui reproche Pascale. Et moi, lèche -moi, ne m’abandonne pas, je veux que tu me sentes te tremper. Pascale resserre ses cuisses sur la tête de sa jeune amante, comme si elle craignait sa fuite. Elle s’agite, comme si elle se branlait toute seule.

Alors, je me décide à devenir la maîtresse du jeu. Je sépare les deux femmes. Djamila semble seulement réaliser que c’est moi qui suis là. Elle me regarde étonnée, n’ose pas dire un seul mot. Pascale et moi, nous enlaçons, seins contre seins, bouche contre bouche. Mais nous prenons garde à bien écarter nos cuisses. Djamila comprend notre attente, et vient nous lécher tour à tour, la chatte rasée et pulpeuse, la chatte brune, gonflée de désir. Oui, c’est ça ! Lèche-nous cochonne, et ne t’arrête que lorsque nous aurons joui toutes les deux.

La fille s’applique, et se montre même talentueuse, débusquant mon gros clitoris, le suçant comme un petit sexe d’homme. Je vois sa main s’activer entres les cuisses de mon amie. Et puis sa main est sur moi, lorsque elle va s’occuper à son tour de mon amie. Ses doigts me fouillent, trouvent tous mes chemins, ne laissent aucune voie inexplorée, et ne m’abandonne que pour mieux m’envahir avec sa langue. Mon entrecuisse est trempé, salive et mouille mélangées. Je jouis rapidement, fort, mes mains serrées sur les seins volumineux et laiteux de Pascale. Pascale qui me rend la pareille, elle râle, étouffée par notre baiser, ses mains crispés sur mes seins. Quand elle s’effondre, submergée par la jouissance, elle roule sur le côté. Djamila revient vers moi. Je la saisis par les cheveux et la force à me lécher : Oui, petit pute, fais-moi jouir encore, bouffe moi la chatte ! Mange-moi, je suis une figue, un abricot, un fruit juteux. Régale-toi, je suis dégoulinante ! Ah ! Mets tes doigts aussi, oui c’est ça, force-moi le cul aussi… Salope !

Les filles, on croit que c’est tout doux, mais par moment elles peuvent être encore plus crues et violentes que les mecs, en matière de sexe. Elles font preuve d’énergie pour faire venir leurs copines. Djamila pourra en témoigner.


Après un orgasme qui me chavira, la bouche de ma serveuse plaquée contre ma vulve, forcée de recevoir mon plaisir, je m’effondrais contre Pascale, qui m’accueillit, dans ses bras ronds, contre son énorme poitrine.

Djamila réclama sa part de câlins, et nos baisers devinrent à nouveau très brûlants. Nos mains s’égaraient, mes doigts s’engouffrant dans la chatte de Djamila, inondée. J’organisais la suite du jeu. Je voulais que Pascale se mette à genoux, sa tête sur l’oreiller, ses fesses rondes bien en l’air, cuisses écartées. Je voulais que Djamila lui lèche le cul, comme une chienne attirée par une autre chienne. Je voulais que ce soit animal. Je voulais m’exciter à les regarder faire. Je fus récompensée. La fille brune se montra très douée, toute langue dehors, léchant de haut en bas toute la raie de Pascale, laissant des traînées de salive à chaque passage. Pascale roucoulait de plaisir.

Mais je finis quand même par trouver que notre jeune amante manquait d’ardeur. Je savais que Pascale pouvait hurler sa jouissance, quand c’était fort. J’avais pu le constater dans d’autres circonstances. Alors, j’ai saisi sans douceur Djamila par les cheveux, la tirant en arrière. Tout en la maintenant fermement, je la giflais, une fois sur chaque joue, sans douceur. Elle resta stupéfaite. Puis je lui crachais sur la bouche, abondamment, trois fois. Et je plaquais à nouveau son visage entre les fesses de Pascale, poussant sa bouche contre son anus. Je m’excitais comme une folle, en pensant que nos salives se mélangeaient sur l’œillet de mon amie. Alors, mes cochonnes, c’est bon ? Vous aimez ? Puis je tirais à nouveau la tête de Djamila en arrière. Je la giflais une autre fois. Je crachais sur sa bouche encore une fois, beaucoup de salive. Djamila ne fit même pas mine de m’éviter. Elle plongea docilement le visage entre les globes volumineux de Pascale. Petite pute, mouille-lui bien le cul ! Pascale qui commençait à crier maintenant. Je ramenais encore une fois le visage de Djamila vers moi. Je léchais à grands coups de langue son visage rougie, trempé, luisant. La saveur était épicée, écœurante. Je laissais couler entre mes lèvres, sur sa bouche et sur son nez, un flot de salive. Djamila me regardait soumise. Elle attendait que je la force à nouveau à venir se frotter sur le cul de mon amie. Et cette fois enfin, Pascale jouit très fort, très bruyamment. Et j’étais contente ! Salope ! Tu aimes ça, te faire lécher le cul !


Djamila s’effondra sur le lit. Je n’aurais jamais cru que je pourrais faire l’amour comme ça, nous confia-t-elle. J’étais un peu prise de remords, d’avoir usé de violence sur elle. Elle me rassura, en me disant qu’elle avait eu sa part de plaisir. Elle écarta cependant ses cuisses, lorsque je me glissais entre elles. Elle se laissa caresser par ma langue et mes lèvres. J’avais enlevé sa culotte, sa chatte se livrait entièrement à moi. Elle avait un parfum fort, sa mouille était suave. Ses lèvres un peu longues et son clitoris tout dur et tout petit formait une crête rose, au goût de mangue. Je glissais mes doigts dans sa chatte, sauf le pouce, avec le quel je forçais, mais si peu, son anus. Elle jouit, c’était comme si elle fondait. Je passais mes doigts dans sa touffe brune. Pascale lui massait le ventre. Elle lui susurrait des mots près de son oreille. La bouche plaquée contre sa chatte, je la regardais, la mettant en confiance. Elle se libéra soudainement me surprenant un peu. Je dus presser un peu plus mes lèvres sur sa vulve pour la boire. Son urine était salée, chaude…





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