Notation public
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n° 05415Salut !!!27/12/02
A vous de jouer...
critères:  f h fh ff hh fhh ffh fffh fhhh grp jeunes couleurs inconnu copains grossexe grosseins fépilée laid(e)s parking toilettes cérébral revede voir noculotte fmast hmast intermast facial fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio -humour -héros
167543 caractères      
Auteur : Gufti Shank


Vous incarnez un jeune homme de 23 ans. Vous êtes étudiant, et suivez des cours à l’université. C’est votre cinquième rentrée depuis que vous avez passé votre bac, mais vous n’avez toujours pas obtenu votre diplôme de Bac+2. Forcément, car bien qu’inscrit à la fac, vous ne venez en cours que pour voir du monde et rencontrer de nouveaux visages. Votre seul et unique but dans la vie, pour le moment: les filles. Vous êtes insatiable et avez toujours besoin de nouvelles conquêtes. Au grand désespoir de vos parents, d’ailleurs, qui ont désormais menacé de vous couper toute forme d’aide financière si vous n’obtenez pas votre diplôme cette année.


1: Aujourd’hui, vingt-deux septembre, c’est la rentrée de la fac. Il est à peine dix heures. Vous parvenez jusqu’au campus, et traînez un peu devant vos salles de classes et vos amphis. Vous regardez vaguement les nouvelles têtes autour de vous. Vous n’apercevez que peu de gens que vous connaissez car vos amis, eux, ont eu leurs examens et sont inscrits en licence. Mais ce n’est pas grave, vous allez vite vous en faire d’autres. Un prof se pointe, une femme; elle, vous la connaissez bien, c’est la troisième année que vous assistez à ses cours. Elle entre dans un amphi, celui où se déroule votre premier cours de la journée. Quelques étudiants la suivent. D’autres traînent un peu, terminant une cigarette, ou discutant encore un peu. Vous regardez votre montre, c’est normalement effectivement l’heure d’y aller.

Si vous décidez d’entrer dans l’amphi, rendez-vous en 4.

Si vous préférez attendre encore un peu, rendez-vous en 11.


2: Bon, alors, comment vous dire ? Si vous êtes arrivé ici, c’est que vous n’avez pas du tout compris le principe de ce genre de textes. En fait, vous devez, en partant du paragraphe intitulé 1, choisir parmi les choix qui vous sont offerts et suivre les indications qui vous conduisent à un autre paragraphe, à l’aide du numéro indiqué dans ce choix.

Si vous avez compris, retournez en 1.

Si vous n’avez pas compris, relisez une fois ce paragraphe.

Si vous n’avez toujours pas compris, rendez-vous en 10.


3: Vous hésitez encore un peu. Vous regardez du coin de l’œil les autres personnes, elles n’ont pas l’air de vous prêter la moindre attention. Allez, vous vous décidez ! Tant pis pour lui… À toute vitesse, vous armez votre pied; un peu d’élan, la jambe bien en arrière, et un grand coup ! Baaammm ! Le type hurle, sans doute un peu de douleur, mais surtout de surprise et de rage, pensez-vous. Il tente de se relever. Il n’aura pas cette chance. Vous vous préparez à lui en mettre un deuxième. Mais vous n’en avez pas le temps, trois mecs vous sautent dessus. Vous ne les avez pas vus arriver. Ce sont sans doute ces sales mômes qui discutaient avec les deux grognasses. Vous tentez de vous débattre, mais non, rien à faire. Deux d’entre eux vous ceinturent et vous tiennent bien serré, l’autre vous pousse sur le côté. Vous finissez par tomber. Le hardos avec ses cheveux longs se relève, il est en pétard contre vous. Il hurle qu’il va vous tuer. Vous vous débattez encore, mais deux garçons vous maintiennent plaqué au sol. Le troisième tente de calmer le type qui veut vous tuer. Mais il n’y arrive pas. Vous voyez qu’il va vous frapper. D’un seul coup, vous sentez un grand coup dans les côtes, un coup de pied. Vous criez à votre tour. Cela ne l’arrête pas, bien au contraire, il vous en remet un. Et il ne se calme pas avant de vous en avoir remis un troisième.

Rendez-vous en 9.


4: Vous arrivez dans l’amphi par le fond, tout en haut. Il y a déjà une bonne centaine d’étudiants assis ou en train de s’asseoir. C’est vrai que c’est la rentrée, donc il y a du monde. Ça se dégrade au fur et à mesure que l’année s’écoule, il y a de moins en moins d’étudiants présents. "Bon, allez, il faut se motiver !", pensez-vous. Vous hésitez quant à l’endroit où vous asseoir. Les premiers rangs sont mieux pour bosser, mais pour l’ambiance, il vaut mieux être au fond. Et puis au fond, on a un vaste point de vue sur l’ensemble de l’amphi. On peut tout voir. Mais d’un autre côté, on ne voit les gens que de dos, tandis que depuis le bas, en se retournant… Ou alors au milieu ? Non, vous tranchez finalement, décidant que vous êtes là pour vos études, et qu’il vous faut aller vous asseoir en bas, le plus près possible de la prof, pour entendre le mieux possible son cours.

Si vous choisissez d’aller vous asseoir vers le bas de l’amphi, rendez-vous en 20.

Si vos belles résolutions de début d’année s’effondrent et que vous en avez déjà marre de cet amphi et décidez d’en sortir, rendez-vous en 11.


5: Bon, vous la regardez avec désir, et mourrez d’envie d’aller l’accoster, mais le problème, c’est qu’elle est au téléphone. Et cela dure, et dure, et dure encore. Vous remarquez également que le jeune homme qui est seul devant l’amphi l’observe avec insistance, alternant les regards qu’il pose sur elle avec des regards vers sa montre. Vous vous dites qu’il est peut-être en train de l’attendre. Vous essayez de capter les yeux de la jeune fille, mais elle ne fait vraiment pas attention à vous. Bon, tant pis, vous allez attendre encore un peu, à moins que vous ne souhaitiez aborder le mec en question.

Si vous décidez d’attendre, rendez-vous en 5. (!)

Si vous préférez aborder le gars, rendez-vous en 15.


6: Vous lui tapotez légèrement l’épaule, histoire de le sortir de sa torpeur. Il ouvre les yeux derrière son rideau de cheveux. Vous devinez qu’il vous entraperçoit. Il retire l’une des deux oreillettes du casque de son baladeur, et vous tend un regard interrogatif. Il n’arrête pas sa musique pour autant. Il a l’air d’attendre que vous disiez ou fassiez quelque chose.

Si cette attitude vous insupporte, et que vous avez vraiment envie de lui balancer un grand coup de pied, rendez-vous en 3.

Si vous lui dites: "Salut !", rendez-vous en 25.

Si vous lui dites: "Je trouve cette attitude vraiment insupportable, je vais te foutre un grand coup de pied…", rendez-vous en 16.


7: Vous vous approchez donc du groupe d’étudiants en train de discuter, mais ils ne font vraiment pas attention à vous. Vous essayez d’engager la conversation. Pas de réponse, ou alors un vague salut. Ils ont l’air extrêmement occupés et affairés dans leur putain de discussion. Oh, et puis merde, vous vous dites que ce ne sont que des gosses, et qu’ils ne méritent ni votre amitié, ni même votre attention, et décidez de ne plus faire attention à eux.

Rendez-vous en 11.


8: Vous mourrez d’envie d’aller parler à ces deux jeunes filles qui vous paraissent vraiment pas mal du tout, mais le problème, c’est qu’elles ont l’air très affairées à discuter toutes les deux, et que vous ne vous sentez pas du tout capables de les accoster comme ça, franco. Vous êtes bien trop timide. C’est d’ailleurs l’un de vos principaux problèmes avec les filles, votre timidité. Vous réfléchissez à un moyen intéressant et pas trop craignos de les aborder. Vous pensez rapidement à des centaines de tentatives d’approche, mais à chaque fois, quelque chose vous gêne. "Non," vous dites-vous finalement, "je suis vraiment trop timide. Il faudrait que je trouve un moyen de passer outre cette timidité. Peut-être des médicaments…"

Sur cette superbe réflexion, rendez-vous en 11.


9: Tout le monde vous abandonne finalement tandis que vous restez étendu sur le sol à geindre et à gémir. Mais, franchement… oui, franchement… vous l’avez bien mérité !!!

Si vous convenez de l’avoir bien mérité, alors récitez simplement une prière pour le salut de votre âme.

Si vous n’êtes pas du tout d’accord, et que vous pensez qu’on devrait tous mettre de grands coups de pieds dans les gens qui ont des têtes qui ne nous reviennent pas, composez le 15 et demandez à être interné à l’hôpital psychiatrique le plus proche, en arguant du fait que vous êtes un dangereux psychotique au sens strict.


10: Retournez au menu d’accueil de Revebebe, et choisissez un autre texte.


11: Il y a quelques étudiants qui traînent, là, devant l’entrée de l’amphi. Tout le monde se regarde plus ou moins. Il y en a encore quelques-uns qui entrent, après avoir terminé leur cigarette. Vous attendez quelques minutes. Il ne reste finalement plus beaucoup de monde: une fille, en train de téléphoner en parlant très fort, un garçon apparemment grandement occupé à ne rien faire, un groupe de cinq personnes qui parlent, semble-t-il, de la fin de leurs vacances, deux filles en train de discuter, et un être dont il est difficile de dire si c’est un homme ou une femme. Vous les regardez tour à tour. Vous croisez de temps en temps quelques regards. Vous ne les avez jamais vus auparavant, et c’est vrai que la plupart paraissent plus jeunes que vous. Peu importe. Vous les regardez tous plus attentivement, sans en avoir l’air. Vous êtes très fort à ce jeu-là. La fille au téléphone vous fait penser à Britney Spears, elle est plutôt belle, c’est vrai, mais elle est peinturlurée de partout et traîne un air con qui ferait peur à un fantôme. Le mec qui est seul semble attendre quelqu’un ou quelque chose, il regarde sans cesse sa montre. Vous ne savez pas bien pourquoi, mais vous trouvez qu’il a l’air plutôt antipathique. Dans le groupe de cinq, il y a deux nanas et trois mecs. Ils ont l’air plutôt sympas, mais vraiment très jeunes. C’est à se demander s’ils ne sont pas mineurs. "Sans doute que non" pensez-vous finalement, "ils ne seraient pas déjà en deuxième année…" Ce sont les deux filles en train de discuter qui retiennent le plus votre attention; elles sont assez loin de vous, et vous n’arrivez donc pas à voir précisément leurs visages, mais d’ici, elles ont l’air plutôt pas mal, sans être non plus des top-models. Et puis il y a l’autre, assis(e) par terre, le visage recouvert par ses cheveux, et qui oscille doucement la tête, "peut-être au rythme de la musique de son walkman", pensez-vous.

Si vous décidez de vous approcher de cet être et de tenter de lui parler, rendez-vous en 19.

Si vous choisissez d’essayer d’aborder les deux filles, rendez-vous en 8.

Si vous choisissez de vous incruster dans le groupe de cinq jeunes gens, rendez-vous en 7.

Si vous préférez aller discuter avec le garçon qui est seul, rendez-vous en 15.

Si vos pensées se tournent plutôt vers la fille au téléphone, rendez-vous en 5.

Si vous décidez finalement de rentrer en cours, rendez-vous en 4.


12: La jeune fille vous laisse parler un bon moment, sans vous répondre. Mais elle finit par vous dire, excédée: "Bon, tu peux me laisser tranquille, je voudrais suivre le cours !!!" Vous ramassez vos dents, et retournez bien sagement à votre place, écoutant attentivement ce putain de cours. Mais c’est le même que l’an dernier, et que l’année d’avant encore. Et après quelques longues minutes d’insoutenable lutte, vous vous endormez et rêvez de belles jeunes femmes s’agrippant à votre corps. Et c’est finalement le brouhaha de la fin du cours qui vous tire de votre sommeil. Ouaaaah, vous avez extrêmement bien dormi, c’est déjà ça. Mais pour ce qui est de lier contact, c’est moins bien réussi… Boaf, vous réessaierez demain, vous serez en meilleure forme…


13: Eh ben normalement, vous n’avez aucune raison d’être parvenu ici, puisque aucun paragraphe ne renvoie au numéro 13. Mais pour votre peine d’être arrivé là, voici une petite histoire drôle: C’est deux femmes qui parlent, et y en a une qui dit à l’autre: "tu fumes après l’amour ?", et l’autre répond: "j’sais pas, j’ai jamais regardé…"


14: Une petite blague ? Allez: C’est un belge qu’a battu le record du cent mètres; il a couru cent-deux mètres…


15: Vous vous approchez, un peu à contrecœur, de ce garçon, et constatez qu’il a l’air extrêmement stressé. Il doit sans doute attendre quelque chose d’important. Vous décidez justement de lui demander ce qu’il est en train de foutre. Il vous considère longuement et minutieusement, avant de vous répondre: "Eh bien j’attends parce que j’ai prêté mon portable à cette nana, et qu’il faut qu’elle me le rende avant que je rentre en cours." Et en disant cela, il a désigné la blonde qui fait les cent pas en parlant au téléphone très fort devant vous.

Si vous décidez de demander au garçon quelle mouche l’a piqué pour qu’il prête son portable à cette nana-là, rendez-vous en 22.

Si vous préférez lui dire avec compassion qu’il en a sans doute encore pour une heure, et lui souhaiter bon courage, retournez en 11.


16: Vous avez raison, c’est mieux de le prévenir. C’est moins lâche. Il vous regarde toujours bêtement avec ses yeux vides. Vous avez l’impression qu’il vous prend pour un débile, ou bien alors qu’il n’a pas compris. Il ne répond toujours rien.

Si vous êtes vraiment décidé à lui donner un grand coup de pied, rendez-vous en 3.

Si vous lui dites finalement avec un sourire: "Non, je déconne…", rendez-vous en 21.


17: Le gars semble réfléchir un instant, vous regardant, comme voulant sonder vos pensées. Puis il doit convenir intérieurement que vous avez raison. Mais vous intervenez judicieusement en lui expliquant que vous avez bien une petite idée pour qu’il en ait pour son argent. Le garçon est tout prêt à vous écouter. "C’est très simple," lui dites-vous, "quand elle reviendra pour te rendre le téléphone, il te suffit de lui dire que vu le temps qu’elle a téléphoné, il y en a pour plus d’une pipe." Il vous regarde, plutôt incrédule. Il ne doit pas bien avoir compris. Vous poursuivez: "Alors, elle va te demander ce que tu veux en plus." Là, il a compris: "Oui," vous fait-il, "et je lui dis que je veux deux pipes…" Vous vous dites que ce pauvre garçon n’est pas arrivé au bout de ses peines. Vous lui proposez alors de plutôt suggérer à la jeune fille de lui offrir plus que sa bouche.

Rendez-vous en 38.


18: Le type se lève, et vous répond qu’il s’appelle Johner et que oui, pourquoi pas, ça le tente bien d’aller boire une petite bière avant de se rendre en cours. Vous le suivez donc dans un des nombreux bars qui bordent le campus de la fac. Vous asseyez à une table. Il commande une bière, vous faîtes de même. Et vous vous mettez tous deux à discuter, de tout, de rien. Il est vraiment sympa, en fait. D’ailleurs, à tant discuter avec lui, les minutes passent dangereusement. Plus question d’aller en cours, vous dit Johner, ou en tout cas, pas tout de suite. Et il ajoute qu’en revanche, il irait bien fumer un petit joint, à présent. Constatant que vous n’avez sans doute en effet rien de mieux à faire, vous décidez de le suivre. Vous sortez alors de votre bistrot et revenez à l’intérieur du campus, où Johner vous assure que vous serez plus tranquilles.

Rendez-vous en 40.


19: Il (ou elle) est appuyé(e) contre le mur de l’amphi, les jambes repliés, et les bras croisés sur ses genoux. En vous approchant de lui (ou d’elle ?), vous entendez un bruit de musique s’échapper sans doute d’un baladeur. Du gros hard rock bien bourrin. Ce doit donc être un mec; en général, les filles n’écoutent pas ça. Et puis pas si fort. Bien que son visage soit recouvert par ses longs cheveux, vous devinez qu’il a les yeux fermés. Vous êtes maintenant à cinquante centimètres de lui, et vous êtes à 99% sûr que c’est un garçon. Il ne vous a pas vu, et dodeline toujours la tête au rythme de sa musique effrénée. Si vous souhaitez lui parler, il va falloir lui signifier que vous êtes là…

Si vous changez d’avis et ne souhaitez finalement surtout pas l’aborder, retournez en 11.

Si vous décidez de l’aborder en lui tapotant doucement l’épaule pour lui signaler votre présence, rendez-vous en 6.

Si tout ce qu’il représente vous dégoutte et que vous décidez de lui foutre un violent coup de pied, rendez-vous en 3.


20: Vous vous installez vers le bas de l’amphi, proche de l’estrade où la prof commence son cours, très dignement. Vous remarquez une toute belle jeune fille, juste à côté de vous. Le genre intello à fond, mais mignonne. Vous laissez passer quelques minutes, puis vous rapprochez doucement d’elle et lui murmurez à voix très basse quelques mots, pour tenter de lier la conversation et de faire connaissance avec elle.

Rendez-vous 12.


21: Il vous répond, d’une voix presque hachée, jouant à merveille son rôle de défoncé chronique: "Putain, j’aime pas trop ton sens de l’humour, mec, j’ai un peu flippé là quand même…" En fait, ce genre de personnage vous fait plutôt rire. Vous n’aimeriez pas spécialement être comme eux, mais habituellement vous appréciez leur compagnie. Ça a l’air d’être le seul ici avec qui vous aimeriez sympathiser.

Si vous vous présentez et lui dites: "J’ai pas trop envie d’aller bosser, ça te tente d’aller prendre un verre ?", rendez-vous en 18.

Si vous lui dites: "Alors, quoi de neuf ?", rendez-vous en 25.

Si, maintenant qu’il a l’air rassuré, vous lui foutez vraiment un grand coup de pied, rendez-vous en 3.


22: Il hésite encore avant de vous répondre. Cette question a l’air de lui paraître indiscrète. Vous le rassurez en lui disant que s’il ne veut pas le dire, vous ne lui en voudrez pas, et que de toute façon, c’est fait. Mais il finit par vous répondre, en tremblotant à moitié: "Je lui ai prêté parce qu’elle m’a promis une pipe en échange." Vous avez à votre tour un petit moment d’hésitation, mais éclatez finalement d’un grand rire de consternation compatissante. Le type rougit, mais vous demande à voix basse de n’en parler à personne.

Si vous êtes ragaillardi par ceci, et dites au garçon: "T’en fais pas, petit, je m’occupe de tout. Je vais lui prêter mon téléphone, elle te rendra le tien, tu pourras aller en cours, et c’est à moi qu’elle fera la pipe…", rendez-vous en 29.

Si vous dites plutôt au garçon, l’achevant: "A mon avis, vu la quantité de forfait qu’elle va t’éclater, tu aurais mieux fait d’aller directement voir une pute…", rendez-vous en 17.

Si, pour vous détendre nerveusement, vous décidez de foutre un grand coup de pied à l’être étrange qui est assis par terre devant l’amphi, rendez-vous en 3.


23: Mais bien que cela vous paraisse totalement incroyable, la jeune fille s’agenouille alors sans un mot aux pieds du gars, et entreprend de déboutonner son jean. Vous avez vraiment l’impression que vous vivez un rêve, ou plutôt un cauchemar. Le garçon se laisse bien évidemment faire, et la blonde extrait bientôt de son caleçon un sexe presque tendu, qu’elle enfouit immédiatement au plus profond de sa bouche sans doute experte. Et elle se met à la pomper à toute allure, le branlant également d’une main. Le gars est à présent tout dur. La fille ne ralentit à aucun moment ce rythme effréné qu’elle a adopté dès le début. Tout cela ne dure guère, et d’un seul coup, la fille se recule très légèrement, et le garçon se déleste de quelques jets de sperme, qui viennent s’échouer sur le visage de sa partenaire. Elle lâche immédiatement le sexe du garçon, et s’empare d’un mouchoir en papier, dont elle s’aide alors pour nettoyer son visage. Vous dardez vers elle des yeux hagards d’incrédulité, mais elle ne fait pas du tout attention à vous. Le type, sans doute satisfait, a tout remballé et rentre précipitamment dans l’amphi. Vous décidez de vous adresser à la jeune fille tandis qu’elle est en train de se relever, et de faire mine de s’en aller: "Tu sais, si un jour tu as besoin d’un téléphone, ou de quoi que ce soit, tu peux compter sur moi…" Elle tourne la tête vers vous, et vous sourit, vous répondant simplement: "Oh, c’est gentil, mais en général, je n’ai pas de difficulté à trouver…" Vous en bavez presque, et décidez de rentrer chez vous, vous branler un bon coup. Et vous vous dites, chemin faisant, que toutes les nanas sont vraiment des salopes.


24: Ooooh ! Vous ne devriez pas être ici… Aucun paragraphe ne renvoie au numéro 24. Cessez de chercher partout la petite bête, ce n’est pas la peine d’essayer de trouver la petite faille dans les rouages de cette superbe machine.


25: Le type vous répond qu’il s’appelle Johner et que vous avez bien fait de le réveiller quelque peu. Il vient de s’apercevoir qu’il est temps de rentrer en cours. Vous lui expliquez que ça fait même déjà quelques longues minutes que le cours a commencé. Il se marre et répond que ce n’est pas grave, que le début ne devait sans doute pas être important. Et puis il ouvre la porte de l’amphi et entre. Vous hésitez quelques secondes.

Si vous lui dites: "Non, attends, je t’assure, ce cours est super chiant !", rendez-vous en 31.

Si vous décidez de le suivre, rendez-vous en 28.


26: Vous n’avez pas suivi les indications ! C’est mal… Allez en 102.


27: Une devinette ? Qu’est-ce qui est rose, qui crie, et qui ne peut pas se retourner dans un couloir ? Réponse en 119.


28: Vous suivez Johner en cours, et vous asseyez à côté de lui. Mais ce cours est vraiment super chiant et au bout de quelques minutes, après avoir quelque peu discuté, Johner vous explique qu’il va sans doute aller fumer un joint, que ça le détendra sûrement un peu, et qu’il sera alors plus disponible pour assister à ce type de cours. Il vous propose de le suivre. Vous hésitez. Mais le cours est tellement chiant que vous vous décidez finalement à lui emboîter le pas.

Rendez-vous en 40.


29: "Non, non, c’est bon, laisse tomber !" vous répond-il. D’ailleurs, la jeune fille a justement terminé sa conversation, et elle revient vers vous deux, rapportant le téléphone. Elle vous fait un petit signe de tête. C’est vrai qu’elle est super bien physiquement, mais vous la trouvez quand même insupportable. Elle dit finalement à l’autre garçon: "Bon, alors, tu la veux quand cette pipe ?" Il répond en tremblotant: "Ben, euh, là, tout de suite, ça me va…" Vous les regardez, incrédule.

Rendez-vous en 23.


30: Vous n’avez rien à faire ici… Savez-vous pourquoi les femmes se maquillent et se parfument ? Réponse en 214.


31: Johner se retourne et a l’air d’hésiter lui-aussi quant à savoir s’il a vraiment envie d’aller à ce cours. Vous lui dites que vous avez déjà plus ou moins suivi ce cours l’an passé, et que vraiment, ce n’était pas hyper intéressant. Il vous répond qu’il vous croit sur parole, et vous propose discrètement d’aller fumer un petit joint, quelque part à l’abri des regards.

Si vous lui répondez: "Ca va pas ! Moi je touche pas à ces saloperies…", rendez-vous en 37.

Si vous lui dites: "Okay, je te suis.", rendez-vous en 40.

Si, après réflexion, vous avez vraiment envie de lui mettre un grand coup de pied, rendez-vous en 3.


32: Une petite blague ? C’est un mec qui arrive dans la chambre de sa femme: "Tiens, chérie, c’est dimanche, j’t’ai amené le café au lit. T’as plus qu’à le moudre…"


33: Vous restez finalement devant l’amphi à regarder Johner s’éloigner. Les autres personnes ne font toujours pas attention à vous, et vous n’avez toujours pas envie d’aller à ce putain de cours. Vous attendez encore quelques secondes, en regardant les différents personnages présents. La blonde qui parlait au téléphone s’approche du mec qui avait une sale gueule, ils échangent quelques mots, puis le mec rentre dans l’amphi en courant, et la nana s’éloigne vers la sortie du campus, elle aussi en courant. Les cinq personnes qui étaient en train de discuter continuent de discuter et vous n’avez toujours pas envie d’aller les aborder. Il reste les deux jeunes filles qui parlent entre elles. Ou bien il est encore temps de suivre Johner.

Si vous décidez de rattraper Johner, rendez-vous en 40.

Si vous préférez tenter d’aborder les deux jeunes filles, rendez-vous en 8


34: Vous parvenez à vous traîner jusqu’à la sortie de la fac. Tous les gens que vous croisez vous regardent avec la même considération que s’ils avaient rencontré le plus sombre des poivrots. Vous vous dégoûtez. Vous rentrez chez vous tristement. C’était vraiment une journée de merde !


35: Tiens ? Mais, que faites-vous ici ?


36: Vous suivez Johner avec peine. Lui semble avoir l’habitude de bien se défoncer la gueule. Vous beaucoup moins. Il vous distance peu à peu, tandis que vous revenez vers l’amphi où vous auriez dû rentrer voilà près d’une demi-heure. Vous adorez l’état dans lequel vous vous trouvez, finalement, et ne regrettez pas de n’être pas allé en cours tout de suite. Johner arrive finalement devant la porte de l’amphi. Il vous jette un dernier regard, et rentre dans l’amphi. Vous hésitez. Ça va être catastrophique un cours dans cet état.

Si vous suivez Johner et entrez à votre tour dans l’amphi, rendez-vous en 50.

Si vous préférez attendre un peu et rester devant l’amphi, rendez-vous en 46.


37: Johner vous dit que vous avez tort, que c’est vachement sympa, et que "ça fait vibrer l’essence artistique naturelle qui transcende chaque être humain". Vous le regardez avec des yeux hallucinés, et constatez que lui-aussi a le même regard, mais que chez lui, c’est permanent. Vous êtes partagé entre de l’admiration, de la pitié, du dégoût et de l’envie. Mais ce sont le dégoût et la pitié qui l’emportent. Vous lui répondez que c’est lui qui a tort, qu’il se détruit la santé et les neurones à coups de cannabis. "Oh, arrête, on dirait ma mère !" vous dit-il en retour. Et puis il s’éloigne, adoptant une dégaine proche de celle que pourrait avoir un homme à qui on a injecté de la morphine pendant un an, et qui vient de se relever pour la première fois. Vous le regardez partir, il est déjà en train de sortir des feuilles de sa poche, pour se rouler son cône de mort lente. Rendez-vous en 33.


38: Mais vous continuez en lui disant: "Mais tu sais, il est très probable qu’elle n’accepte pas et reste sur l’idée de la pipe. Alors voici ce que nous allons faire dans ce cas. Tu lui diras, que c’est okay pour une pipe, mais que tu as un ami qui serait également intéressé, et que pour le temps qu’elle a passé au téléphone, elle devra sucer les deux." Il a l’air de réfléchir un instant, puis vous dit: "C’est bien ce que je disais: deux pipes…" Vous acquiescez d’un hochement de tête. Mais le garçon poursuit, confessant à voix haute ses débats intérieurs: "Mais je ne vois vraiment pas à quel ami je pourrais proposer ça…" Vous lui répondez: "C’est justement là que j’interviens…"

Rendez-vous en 49.


39: Allez en 91.


40: Vous le suivez à travers les bâtiments de la fac, il a l’air de bien savoir où il va. Chemin faisant, vous discutez un peu, de tout, de rien. Il vous explique qu’il adore aller en cours quand il est défoncé. Vous trouvez ça étrange. Il continue en disant que vous allez pouvoir essayer. Vous trouvez finalement un coin peinard, derrière un amphi, bien à l’abri de la plupart des regards. Johner sort deux feuilles, un briquet, et un peu de résine de cannabis. En quelques minutes, le travail est fait. Il allume finalement son joint et en tire quelques lattes. Il vous le passe ensuite. Cela faisait un bon moment que vous n’aviez pas fumé. Surtout quelque chose d’aussi chargé. Vous fumez alternativement l’un et l’autre pendant environ dix minutes. L’effet sur vous est presque immédiat. Vous sentez que tout bascule doucement autour de vous. Johner écrase finalement le mégot en vous expliquant qu’il va quand même y aller à ce cours. Il vous demande si vous venez aussi. Lui a l’air plutôt frais, ce qui n’est pas du tout votre cas. Ça tangue dangereusement. "Ca va ?" vous demande-t-il. Vous lui répondez que oui, ça va, et qu’il n’a qu’à partir devant, que vous le rejoindrez dans quelques secondes. Johner sourit et décide finalement d’y aller. Vous vous retrouvez seul, dans un état délirant.

Si vous décidez d’attendre là un peu jusqu’à ce que ça aille mieux, rendez-vous en 44.

Si vous préférez essayer de suivre Johner en cours, rendez-vous en 36.


41: C’était une mauvaise idée, de rentrer dans cet amphi. Maintenant vous en êtes sûr. Mais trop tard pour le regretter, vous êtes dans un bien sale état. Incapable de bouger votre jambe droite. Et en plus vous êtes la risée de tout l’amphi. C’est bien votre veine. Ça va être dur pour aborder des jeunes filles dans cette promo… Ah, vraiment, vous n’auriez peut-être pas dû fumer ce joint…


42: Une erreur de parcours ? Pas grave, voici une petite blague: C’est deux pédés qui sont dans une deux chevaux, et ils perdent le contrôle et rentrent dans un camion. Le routier sort, et le conducteur de la 2CV explique que c’est pas de sa faute, qu’il a perdu le contrôle de la voiture à cause d’une mouche… Mais le routier l’interrompt: "Ouaaaiiis, c’est çaaa ! Ben moi les mouches je les encuuule !!!" Et les deux pédés font: "Bzzzzz !"


43: Vous savez ce que c’est le bonheur en Russie ? C’est d’être réveillé à deux heures du matin par la milice qui fait: "Ivan Ivanovitch, c’est ici ?" et que vous répondez: "Non, c’est à côté…"


44: Vous comatez grave ! Ce truc devait être monstrueusement chargé. Vous décidez de vous asseoir, et d’attendre un peu jusqu’à ce que vous vous sentiez mieux. De toutes façons, même si vous souhaitiez faire autre chose, vous n’y arriveriez certainement pas. Oh là là, ça balance complètement autour de vous. Vous laissez passer une bonne demi-heure. Rendez-vous en 53.


45: Vous n’avez rien à faire ici !!! Quelles sont les deux fêtes juives les plus importantes ? Réponse en 87.


46: Vous vous appuyez contre une poubelle, et tentez de reprendre doucement vos esprits. Vous respirez profondément et bruyamment. On dirait que ça va un tout petit peu mieux. Vous regardez autour de vous. Le groupe de cinq personnes qui parlait tout à l’heure n’est plus là. Ni la fille au téléphone, ni le type qui regardait sa montre sans cesse. Vous pensez qu’ils ont dû rentrer en cours. Il reste cependant les deux jeunes filles en train de discuter. Elles n’ont pas l’air d’avoir plus que ça fait attention à vous. Allez, ça va un peu mieux. Du moins essayez-vous de vous en convaincre.

Si vous désirez rentrer à présent dans l’amphi, rendez-vous en 50.

Si vous souhaitez plutôt tenter d’accoster les deux jeunes filles, rendez-vous en 57.


47: C’est un mec qui baise avec une nana qu’il ne connaît pas, et le matin, au réveil, la fille lui amène le café au lit. Le type goûte et fait: "Pouaaah ! Tu sais pas faire le café non plus ???"


48: C’est un prêtre et un rabbin qui se racontent comment ils font pour partager l’argent. Le prêtre commence en disant: "Je trace une ligne par terre, je prends l’argent de la quête, je le jette en l’air, et tout ce qui retombe à droite, c’est pour Dieu, tout ce qui retombe à gauche, c’est pour moi." Le rabbin lui dit alors: "Ah, moi, je fais presque pareil. Sauf que je ne trace pas la ligne au sol: je jette l’argent en l’air, et tout ce qui reste en l’air, c’est pour Dieu…"


49: "Aha !" fait-il dans un éclair de lucidité, "Mais qu’est-ce que je gagne à lui proposer qu’elle te suce ?" Vous lui répondez qu’ainsi il n’aura pas l’impression de s’être fait enculer, à prêter son téléphone pour une récompense dérisoire, que là, il l’aura prêté pour quelque chose de valable. Le type réfléchit encore un instant, il a l’air d’hésiter. Mais vos talents d’orateur, de bobinard, et de baratineur parviennent finalement à le décider à accepter votre marché. Mais voilà justement la fille qui revient. Elle a fini de téléphoner. Elle ramène le téléphone à votre nouveau copain, un sourire provocateur au coin des lèvres. Se doute-t-elle de quelque chose ?

Rendez-vous en 61.


50: Vous décidez donc d’entrer dans l’amphi. Ça ne va pas forcément beaucoup mieux, mais votre vision commence à s’éclaircir. Enfin, c’est ce que vous avez cru l’espace d’un instant. Car quand vous entreprenez de descendre quelques marches pour aller vous installer, vous en manquez une, puis dérapez sur la suivante, et vous écroulez finalement de tout votre long tout en bas de cette longue colonne de marche.

Rendez-vous en 41.


51: "Excusez-moi, mesdemoiselles," balbutiez-vous, "auriez-vous l’heure, s’il vous plaît ?" Elles se tournent vers vous et vous regardent. Leurs mines se décomposent quand elles voient votre visage. Vous réalisez que vous devez vraiment avoir une tête de déterré. Vous êtes toujours un peu dans l’espace, et vous imaginez que vos yeux roulent dans tous les sens. L’une d’elle entreprend de regarder sa montre, mais l’autre intervient, vous disant: "Il est l’heure d’aller te coucher !" Vous avez bien envie de leur répondre: "Okay, j’y vais, ça vous branche de venir avec moi ?", mais vous vous dites qu’elles réagiront sans doute assez mal à cela. Du coup, vous restez sans voix, ne sachant pas trop quoi répondre.

Rendez-vous en 70.


52: Puis elle refait demi-tour sans un mot, roulant bien ostensiblement de son magnifique cul en s’éloignant de vous. Vous n’avez qu’une envie, c’est de foutre un pain à cet imbécile. Mais vous vous retenez en vous disant que vous avez été encore plus stupide que lui de croire cette sordide histoire de pipe. Cela vous mine le moral, et vous rentrez chez vous en vous disant que c’était vraiment une journée de merde, et que les étudiants sont vraiment tous des cons… Pauvre de vous !


53: Quand vous reprenez vos esprits, il fait nuit. Vous avez dû vous endormir. Et puis apparemment, vous avez dormi un bon moment… Vous vous dites qu’il ne faudra plus que vous fumiez avec des gens que vous ne connaissez pas. Mais il y a une drôle d’odeur autour de vous. Vous regardez partout, cherchant d’où elle peut provenir. Il fait sombre, mais vous parvenez à deviner une grosse flaque de vomis à côté de vous. Ah, c’est dégueulasse ! Oh, et puis vous en avez sur vous, sur le torse et sur l’épaule. Incroyable ! Vous vous êtes gerbé dessus… Beuark !

Rendez-vous en 34.


54: C’est un couple qui n’a plus beaucoup d’argent, et ils décident que le mieux est que la femme se prostitue. Elle part donc le matin, et le soir, elle rentre, éreintée, et fait à son mari: "Chéri, aujourd’hui, j’ai gagné cinq cent deux francs cinquante…" Le mec, fou de rage, lui répond: "Quel est le salaud qu’a osé te donner deux francs cinquante ???" Et la nana répond: "Tous !"


55: Allez en 84.


56: C’est en Afrique Noire, y a un noir qui s’approche d’un blanc qu’est attaché à un poteau, et qui lui fait: "C’est comment ton nom ?" Alors le blanc lui dit: "Mais enfin, pourquoi tu me demandes mon nom ?" Et le noir répond: "C’est pour mettre sur le menu…"


57: Vous vous approchez des deux nanas, en essayant de conserver une attitude et une démarche décentes. Elles n’ont toujours pas fait attention à vous. Quand vous n’êtes plus qu’à quelques mètres d’elles, vous les regardez plus attentivement. C’est vrai que votre esprit est légèrement embrumé, mais vous vous dites qu’elles ont vraiment l’air pas mal du tout, physiquement. L’une est assez grande, et a les cheveux d’un noir de jais, c’est la plus belle. L’autre est plus petite, les cheveux châtains longs, et elle a un petit air malin et sournois qui vous attire également. Vous ne savez pas trop comment les aborder.

Si vous décidez de les aborder en leur demandant l’heure, rendez-vous en 51.

Si vous décidez de les aborder en les complimentant sur leur physique, rendez-vous en 64.

Si, finalement, vous réalisez que vous n’êtes pas dans votre état normal et préférez abandonner cette tentative d’abordage, la remettant à plus tard, rendez-vous en 79.


58: Oh, sans doute une erreur d’orientation si vous êtes là… Alors une petite devinette: qu’est ce qui rentre dur et sec et ressort mou et trempé ? Réponse en 78.


59: La brune semble mal réagir à ce que vous venez de dire: "Si c’est juste du cinoche pour draguer, c’est pas la peine !" Elle se relève en alpaguant sa copine: "Tu viens, Céline ?" Mais celle-ci semble hésiter: "Attends, ne réagis pas si mal, je ne crois pas qu’il disait cela avec de mauvaises intentions…" Mais l’autre répond, en faisant déjà mine de s’en aller: "Eh ben, reste si tu veux, mais je t’assure que venant d’un mec, ça ne peut être dit qu’avec de mauvaises intentions."

Si vous intervenez en disant: "Ne t’inquiète pas, Céline, c’est juste qu’elle est jalouse de ta beauté…", rendez-vous en 80.

Si vous intervenez tout en finesse en interpellant celle qui s’éloigne: "Moi les féministes, j’les encule !!!", rendez-vous en 95.

Si vous n’intervenez pas, rendez-vous en 106.


60: Qu’est-ce qu’un petit monsieur bourré d’anabolisants ? Un nain puissant !


61: Vous restez immobile à côté du garçon, le motivant d’un petit coup de coude dans les côtes. La fille s’approche de vous, puis s’arrête une fois à votre hauteur. Elle tend le téléphone à votre voisin, en le remerciant. Celui-ci s’en saisit, mais la fille semble vouloir faire demi-tour sans rien ajouter. Alors le garçon lui fait: "Hé ? Et pour la pipe ?" La fille s’arrête, se retourne vers vous deux, et lui fait, dans un sourire: "Tu croyais vraiment que j’allais te sucer ???"

Rendez-vous en 52.


62: Rien qu’à penser à ce qui va vous arriver, vous vous sentez mal. Avant de perdre connaissance, vous vous dites quand même: "Ah, quelle journée de merde…"


63: Un aveugle marchant dans la rue passe devant une poissonnerie. Soudain, il s’arrête, renifle l’air et s’écrie : "Salut les filles!"


64: Vous vous approchez des deux jeunes femmes, en essayant d’adopter une allure bien mâle. Et au moment où vous vous parvenez à leur hauteur, vous leur dites en les regardant: "Ouaouh, les filles, qu’est-ce que vous êtes belle…" Elles vous contemplent comme si elles venaient de voir une apparition, et semblent parfaitement consternées par vos divagations d’ivrogne.

Rendez-vous en 59.


65: Un cri vous sort soudain de cette douce torpeur. Vous ouvrez brutalement les yeux. Tiens, les filles ne sont plus là… Et puis plein d’éclats de rire… Oh là là, que se passe-t-il ? Où sont-elles donc ? Pourtant vous avez encore votre sexe à la main, encore dur… Se peut-il que vous ayez été en train de rêver ? Non… Non, ce n’est pas possible… Vous regardez en un éclair autour de vous. Les premiers étudiants sortent de l’amphi. Ce doit être la fin du cours. Vous remballez à toute vitesse toute votre artillerie en réalisant que vous avez halluciné toute cette magnifique branlette. Vous réalisez également que tout ce petit monde qui sort de l’amphi est en train de bien se foutre de vous, étendu par terre en train de vous masturber. Aaaaaahhhh ! C’est trop horrible… Vous vous relevez piteusement, et plus rouge que le plus cuit des homards. Vous partez en courant, sans décoller les yeux du sol. "Bon, eh bien, j’ai toute l’après-midi pour m’inscrire dans une autre fac…" vous dites-vous en rentrant chez vous. C’est vrai qu’ici vous êtes vraiment grillé… Vous vous promettez finalement de ne plus jamais fumer de cannabis. Oh vraiment, quelle journée de merde…


66: Vous connaissez l’histoire de l’eunuque décapité ? Eh ben, elle n’a ni queue ni tête!


67: "Ca va ? C’est sûr ?" vous demande l’une d’elles. "Euh, oui, à peu près…" parvenez-vous à bégayer. "Je ne pensais pas qu’on faisait cet effet là !" rigole l’autre, la plus belle. "Je vous remercie encore," leur dites-vous, "je crois que j’ai juste eu un petit malaise."

Si vous ajoutez: "Ca m’arrive chaque fois que je vois une belle fille, et là comme j’en ai vu deux… Mais jamais je n’aurais imaginé me faire soigner par deux si belles infirmières.", rendez-vous en 59.

Si vous leur dites, en désignant votre entrejambe: "Il me semble que j’ai encore un peu mal ici…", rendez-vous en 88.


68: Une petite devinette ? Pourquoi les plongeurs sous-marins plongent-ils toujours en arrière et jamais en avant ? Réponse en 75.


69: Vous auriez sans doute espéré quelque chose de spécial à ce numéro-là, n’est-ce pas ? Eh bien non…


70: Vous restez là à les regarder avec un air bovin, sans trop savoir que répondre à cette remarque. Au bout de quelques secondes, l’autre fille, la petite châtain, vous dit: "Il est onze heures moins le quart." Vous la regardez sans trop savoir quoi dire. Elles attendent visiblement que vous partiez. Et vous le font savoir en vous regardant avec insistance, arborant des yeux plutôt sombres.

Si vous répondez: "Ah, onze heures moins le quart, l’heure du ricard… Je vous invite à prendre un verre, les filles ?", rendez-vous en 74.

Si vous répondez: "Ah, euh… Bon, ben, merci. Au revoir." rendez-vous en 79.

Si vous répondez en adoptant un air et une allure de séducteur: "Salut, je m’appelle Brad. Comme Brad Pitt. Et vous, les filles, c’est quoi vos petits noms ?", rendez-vous en 83.


71: Vous vous relevez soudain, apparemment tout frais. Les jeunes filles, qui une seconde auparavant étaient affolées, vous croyant sur le point de défaillir, restent de longues secondes comme bloquées, vous regardant fixement. Vous leur faites un grand sourire en leur disant: "Ca y est, ça va mieux, et grâce à vous." Vous ne parvenez pas à dire si les filles vous croient ou non. Toujours est-il que le type en blouse s’approche de vous, et vous dit, avec un fort accent probablement slave ou allemand: "Ach, sé fou qui ét màlâad ?" En reculant quelque peu, vous lui répondez que non, tout va bien, que vous avez simplement eu une absence. Mais il vous attrape par le bras, et vous entraîne avec lui en vous disant: "Nein, fou fénir passé test. Moi doktor !" Vous tentez de résister, mais vous êtes toujours sous l’effet de la drogue que vous avez absorbée tout à l’heure. Et l’homme, faisant demi-tour après vous avoir attrapé le bras, vous entraîne à sa suite. En passant devant les filles, vous leur lancez un regard suppliant. Mais l’une d’elles vous dit, avec un sourire: "Ne vous inquiétez pas, tout va bien allez, le docteur Frühstück va bien s’occuper de vous. Et puis, j’ai prévenu les pompiers, ils ne vont pas tarder à arriver."

Rendez-vous en 62.


72: Un menteur…


73: Les deux jeunes filles s’y prennent vraiment super bien. Vous savourez pleinement leurs caresses. Vous fermez les yeux, même, pour mieux les savourer. Ça tangue toujours drôlement. Encore les satanés effets de ce putain de joint. Ah, mais vous vous sentez bien. Vous vous abandonnez tranquillement aux mains expertes de deux superbes jeunes filles, et les dernières traces de cannabis bercent encore doucement votre cerveau. Ah que c’est bon !

Rendez-vous en 65.


74: Vous leur proposez donc de venir prendre un verre avec vous, et attendez leur réponse. Mais elles semblent consternées par cette proposition. La brune vous fait même: "Je crois que dans l’état où tu es, ce verre risquerait d’être le dernier." Vous lui répondez fièrement: "Mais non, t’inquiète pas, ma puce, j’assure…"

Rendez-vous en 59.


75: Parce que sinon ils tombent dans le bateau.


76: Vous insistez, faisant celui qui n’a pas compris, et commencez à leur raconter votre vie, et à leur poser des questions sur les leurs. Mais elles ne vous écoutent clairement pas et finissent même par vous demander si vous êtes con ou bien juste un peu sourd. La réponse à cette dernière question ne semble d’ailleurs pas du tout les intéresser, car elles s’éloignent toutes deux avant que vous ayez pu dire quoi que ce soit. Boaf, ce n’est pas votre jour et puis c’est tout. Vous décidez de rentrer chez vous et d’aller jouer à la console en buvant des bières. Ce sera toujours mieux que de se prendre des vents…


77: Ces derniers mots vous font défaillir pour de bon, vous n’avez plus que le temps de penser: "Ah, vraiment, quelle journée de merde…"


78: Un biscuit dans du café…


79: Vous faites demi-tour, bien malgré vous. Vous êtes toujours aussi défoncé, et ne parvenez pas à maîtriser totalement toute votre réflexion. Vous avez en tout cas l’impression d’être passé à côté de quelque chose. Vous refaites quelques pas en direction de l’amphi, et manquez de vous casser la figure. Vous entendez derrière vous les filles se marrer à gorges déployées. Elles se moquent probablement de vous. Et il y a sans doute de quoi, pensez-vous.

Si vous décidez de faire comme si vous n’aviez rien remarqué, et de continuer votre chemin vers l’entrée de l’amphi, rendez-vous en 50.

Si vous choisissez de vous retourner pour faire face aux deux jeunes filles, rendez-vous en 85.


80: La dénommée Céline sourit à cette remarque qu’elle prend comme un compliment, mais hésite à suivre sa copine qui s’éloigne déjà. Elle se tourne vers elle, et l’appelle: "Hélène ?" L’intéressée ne se retourne même pas. "Hélène !" Toujours rien. Céline se retourne vers vous, et semble vraiment ne pas trop savoir quoi faire. Elle n’a pas l’air de bien comprendre pourquoi l’autre a réagi comme ça: "Je ne comprends pas bien pourquoi elle a réagi comme ça…" Vous la regardez plus précisément, à travers les vapeurs de cannabis qui brouillent encore un peu votre esprit. Vous la détaillez du regard, même, pour être plus précis. C’est vrai qu’elle est jolie, finalement. Moins que celle qui vient de s’éloigner, mais jolie quand même. Vous vous contenterez très bien de ça…

Si vous lui dites, d’une voix bien mâle: "Chérie, tu as fait le bon choix en restant près de moi.", rendez-vous en 100.

Si vous lui dites, avec des yeux de faon malade: "Va, Céline ! L’amitié passe avant tout, je ne mérite pas que tu brises les relations que tu as avec Hélène. J’arriverais bien à me remettre sur pieds tout seul…", rendez-vous en 121.



81: Vous n’avez dû sans doute que vous évanouir quelques secondes. Vous ne pensiez pas être défoncé à ce point quand même… Vous ouvrez les yeux et remarquez que les deux jeunes filles sont penchées au-dessus de vous, vous regardant et vous auscultant vaguement d’un air grave. Vous vous félicitez finalement d’être tombé.

Si vous dites aux filles: "Ah, ça va mieux, je vous remercie.", rendez-vous en 67.

Si vous décidez de profiter de la situation et de feindre le malade grave, rendez-vous en 92.


82: Vous vous relevez piteusement et quittez la fac sans oser regarder personne. Quelle journée de merde, vraiment…


83: Vous vous présentez donc à elles, fièrement. Elles vous regardent, plutôt consternées. La brune vous répond d’un ton assez sec: "Moi, je m’appelle Foulcamp et voilà ma copine Dubalai ! Okay ?"

Rendez-vous en 76.


84: Et continuez


85: Vous vous retournez, d’un seul coup, rapidement, afin de bien montrer à ces demoiselles que vous les avez très bien entendues se moquer de vous. Vous faites un puissant volte-face, mais même votre sens de l’équilibre est altéré par ce que vous avez fumé, et à peine votre superbe demi-tour effectué, vous vous vautrez de tout votre long sur le sol devant l’amphi. Vous entendez les deux filles exploser de rire avant de vous évanouir vaguement.

Rendez-vous au choix en 89 ou en 81.


86: Les filles réagissent au quart de tour… mais pas comme vous l’auriez souhaité. Elles se relèvent, l’une sort son téléphone portable, tandis que l’autre se met à courir. Vous continuez de jouer la comédie, tout en vous demandant quand même où tout cela va vous mener. Vous entendez la première jeune fille s’exclamer: "Allô, venez vite… Oui une urgence… Sur le parvis de la fac, juste à côté de la caserne… devant l’amphi 24." Et vous apercevez la seconde qui revient vers vous, suivie d’un homme d’une cinquantaine d’années vêtu d’une blouse blanche.

Si vous persistez à jouer la comédie, rendez-vous en 96.

Si vous prenez peur face à l’ampleur des évènements que vous générez, rendez-vous en 71.


87: Le Yom Kippour et le Salon du Prêt-à-Porter.


88: "Là ?" fait la brune en plaquant sa main contre votre sexe, sous les regards ahuris de sa copine. "Hmmm ! Oui, juste là…" répondez-vous, sans oser y croire. Elle tourne vers vous ses yeux brillants et malicieux, puis s’adresse à son amie: "Tu crois qu’un massage pourrait lui faire du bien ?" L’intéressée hésite, son regard se posant alternativement sur sa copine et sur vous. Vous essayez, en acquiesçant des paupières, de lui faire signe de dire oui. Elle ne répond toujours rien, mais l’autre n’a pas attendu, et commence à vous masser fermement, à travers votre jean, au niveau de votre sexe, qui se met à durcir assez rapidement. Vous n’en revenez pas: vous êtes allongé par terre, à moitié défoncé, sur le parvis de la fac, deux jeunes femmes sont agenouillées à côté de vous et l’une d’entre elles est presque en train de vous masturber. D’ailleurs, ça y est, elle a ouvert votre jean, et elle essaie de sortir votre sexe de votre caleçon. Il est quasiment complètement raide. Vous l’aidez à l’exhiber. Elle l’enserre à présent d’une main décidée, et dit à sa copine avec un sourire: "Ouaouh, j’ai rarement vu d’aussi belles queues…"; puis toutes les deux retournent vers vous ces sourires provocants. L’autre jeune femme joint une main à celle qui se trouve déjà sur votre sexe. Elles se mettent à vous masturber de concert.

Si vous souhaitez rester étendu à savourer pleinement ce moment de bonheur, rendez-vous en 73.

Si vous préférez tenter de vous relever pour prodiguer quelques-unes de vos meilleures attentions à ces demoiselles qui s’occupent si bien de vous, rendez-vous en 101.



89: C’est un bruit de foule qui vous réveille. Il y a un monde incroyable autour de vous. Vous ouvrez péniblement les yeux, mais ne parvenez à voir qu’une multitude de jambes et de chaussures. Vous êtes toujours étendu sur le sol devant l’amphi, et c’est apparemment la fin du cours. Tous les étudiants sont en train de sortir de l’amphi. Vous découvrez, horrifié, que presque toute votre promo est en train de vous observer, couché par terre dans un état de décadence absolue. Vous avez honte, c’est horrible. Vous êtes grillé ! Impensable, jusqu’à la fin de l’année de tenter de séduire qui que ce soit dans cette promo.

Rendez-vous en 82.


90: Eh bien si, en l’occurrence, ça blesse. Pas de problème. Vous êtes même bien ko. Et quand vous reprenez clairement vos esprits, les deux jeunes filles sont complètement parties. Ce n’est d’ailleurs pas plus mal comme ça. Quelles connasses quand même, ces deux-là… Vous rentrez finalement péniblement chez vous, en vous traînant et en vous disant que vous avez rarement vécu des journées de merde aussi pourries…


91: Alors continuez…


92: Vous faites semblant d’avoir un mal fou à respirer, et murmurez d’une voix haletante aux filles que vous vous sentez vraiment mal. Elles vous regardent avec compassion, et semblent être prêtes à tout faire pour vous aider. Mais elles ont l’air plutôt désemparées.

Si vous leur dites: "Je crois que le mieux est que vous me fassiez du bouche à bouche", rendez-vous en 86.

Si vous leur dites: "Je crois que je vais mourir, voudriez-vous m’accorder une dernière volonté ?", rendez-vous en 103.


93: "Je suis vraiment un salaud !" pensez-vous, en vous disant que vous avez largement escroqué une pauvre petite étudiante. Mais vous êtes finalement plutôt content de vous. Vous avez eu votre petite pipe, même si elle n’a duré que quelques secondes. Cela vous suffit. C’est vrai que vous êtes un salaud !


94: Et d’un seul coup, vous sentez que vous allez exploser. Vous réprimez quelques gémissements, et votre corps est soudain secoué de quelques spasmes libérateurs. Les filles ne cessent pas leur travail pour autant, et leurs mains continuent de descendre le long de votre sexe, bientôt inondées doucement d’un léger flot de sperme. Elles vous regardent toujours, énigmatiques. Elles vous masturbent encore ainsi quelques secondes, jusqu’à ce que vous commenciez à vous ramollir. Vous les regardez en les remerciant du regard. La brune vous dit finalement: "Alors, ça va mieux, maintenant ?" Vous acquiescez du bout des yeux. L’autre sort un mouchoir en papier, et les deux s’essuient les mains. Elles se relèvent; vous vous renfroquez. Vous attendez qu’elles disent quelque chose, mais elles vous font simplement, en se retournant: "Bon, eh ben, allez, à demain, en cours, sans doute…" Vous les observez s’éloigner sans trouver rien d’autre à dire que: "A demain…" Mais vous êtes bien content, au fond, de cette journée de rentrée. L’année commence plutôt bien. Vous décidez finalement de rentrer chez vous, en pensant déjà à la journée de demain. C’est votre mère qui va être contente quand vous lui direz, au téléphone, que vous êtes très pressé de retourner à la fac, demain.


95: Apparemment touchée par ces prudes paroles, la brune se retourne et revient vers vous d’un pas décidé et arborant un air agressif. Vous hésitez quant à savoir si vous devez vous excuser ou non, mais décidez de jouer le gros bourrin jusqu’au bout, et dites finalement: "Y a que la vérité qui blesse." C’était sans doute la parole de trop pour la jeune fille qui revient et vous met un énorme coup de pied en vous hurlant: "Et ça, ça ne blesse pas ?"

Rendez-vous en 90.


96: Vous fermez les yeux, attendant de voir ce qu’il va se passer. Vous sursautez légèrement lorsque vous sentez une main, forte et noueuse, se poser à hauteur de votre cœur, et une autre vous enserrer à la gorge, cherchant sans doute votre pouls. Mais vous restez inerte. Vous entendez les deux jeunes filles demander si c’est grave, et une voix rauque et mâle leur répond avec un fort accent sans doute allemand ou slave: "Ach, nein, sa na pa lér graf ! Aber nou salon quand même l’eksaminé…" Vous entendez l’une des deux filles répondre: "Merci, docteur Frühstück. Nous n’aurions pas su quoi faire…" Et l’homme vous attrape et vous soulève, vous portant dans ses bras, et vous emmène vous-ne-savez-où. Vous tentez de réagir, de ne pas vous laisser faire, mais il vous tient bien serré, et puis ce putain de chit qui vous a bouffé toutes vos forces. L’homme vous dit finalement: "Cheun homme muss ruhig bleiben, nou salon passé test à fou."

Rendez-vous en 77.


97: Vous tentez de l’arrêter: "Mais non, pas du tout ! Attends !" Mais, apparemment, il n’y a rien à faire. Elles s’éloignent toutes les deux, et vous restez comme un couillon, assis par terre, à vous lamenter sur votre sort. C’est vrai que vous ressemblez vraiment à un looser, finalement. Bon, allez, tant pis, ça ira mieux demain, vous dites-vous en rentrant chez vous en vous jurant que c’était vraiment une journée de merde…


98: Toujours allongé par terre, vous les regardez s’éloigner toutes les deux en vous disant: "Oh, vraiment, quelle journée de merde…"


99: Elle parait attristée, en vous entendant lui dire ça. Elle semble réfléchir quelques secondes, puis finit par vous dire avec compassion: "Je sais ce que je vais faire." Elle s’agenouille alors à vos côtés et arrache d’un seul coup les boutons de votre jean. Vous n’osiez pas y croire… Elle glisse une main sous votre pantalon, à l’intérieur de votre caleçon, et en extrait à la hâte votre sexe plutôt mou. Elle l’enfouit rapidement dans sa bouche, qu’elle commence de faire glisser en quelques énergiques va-et-vients, sous les regards affolés et incompréhensifs de l’autre fille. Vous vous durcissez à toute allure, en savourant ces caresses inespérées. L’autre étudiante, restée debout, finit par demander à sa copine: "Mais enfin, qu’est-ce que tu es en train de faire ?" L’intéressée retire de sa bouche votre sexe, à présent presque tendu, et explique à son amie qu’elle ne pouvait pas vous laisser mourir vierge. Celle-ci, plus lucide, lui répond: "Mais, t’es dingue ou quoi ? Tu n’as pas compris qu’il se foutait de ta gueule ???" La suceuse se tourne soudain vers vous en vous regardant d’un air soupçonneux. Vous ne parvenez pas à vous empêcher de lui retourner un sourire qui en dit long. Elle lâche avec dégoût votre sexe, et passe par toutes les couleurs du spectre avant de vous hurler avec rage de nombreux noms d’oiseaux. Et elle finit par vous mettre une violente gifle. Malgré cette démonstration de rancœur, vous ne parvenez que difficilement à vous retenir de rire. Vous remballez votre sexe sous les regards mi-haineux mi-amusés de l’autre fille, tandis que votre partenaire d’une seconde se relève en vous maudissant à jamais.

Rendez-vous en 93.


100: Elle vous regarde comme si elle ne vous avait jamais vu. Elle ne s’attendait apparemment pas à ce que vous disiez ceci. Peu à peu, même, l’expression de ses yeux semble passer de la surprise au dégoût. Elle finit par vous répondre: "Eh bien, en fait je ne crois pas !", et fait mine de vouloir rejoindre son amie qui s’éloigne toujours. Elle marche quelques secondes en direction de son amie, puis tourne la tête vers vous à nouveau et vous dit: "Hélène avait raison: tu n’es qu’un vulgaire dragueur !" Et sans paraître attendre une quelconque réponse de votre part, elle fait demi-tour et repart à la poursuite de sa copine.

Si vous décider de lui crier: "Mais non, tu as mal compris ! C’est de la drague de grande classe ! Reste et je te ferai vivre les plus belles nuits de ta vie. Je suis le meilleur amant que tu puisses imaginer… Je suis un génie, je suis un dieu !", rendez-vous en 114.

Si vous préférez l’insulter ouvertement: "Va chier, salope !" ou toute autre chose de ce genre, rendez-vous en 127.

Si vous choisissez de lui dire plutôt: "Oui, tu as raison, je ne suis qu’une merde ! Tu m’as ouvert les yeux sur le ridicule de ma lamentable existence…", rendez-vous en 133.


101: Vous faites mine de vous relever, mais la tête vous tourne encore. Sans doute est-ce toujours l’effet du cannabis que vous avez absorbé tout à l’heure. Vos deux partenaires se rendent compte que vous essayez de vous redresser. Mais elles vous conseillent de rester allongé et de savourer pleinement leurs caresses. Vous les regardez, elles vous sourient. Vous ne résistez pas, et vous décidez de vous abandonner totalement à leurs mains expertes. Elles continuent de vous masturber avec ardeur. Vous les regardez faire avec satisfaction. Elles s’y prennent vraiment très bien. À quatre mains, même maintenant. Une main se pose sur votre gland et glisse doucement le long de votre sexe gonflé à bloc, et avant qu’elle n’arrive à la base, une autre main la rejoint. Puis au moment où la première main se retire, c’est une troisième qui vient prendre le relais, puis une quatrième, et puis le cycle recommence. C’est vraiment le bonheur. Vous sentez que vous n’allez pas tarder à jouir. Elles doivent le sentir aussi, mais ne relâchent pas du tout leur effort. Elles restent silencieuses, se contentant simplement de vous regarder, et puis aussi de se regarder.

Rendez-vous en 94.


102: Et continuez…


103: L’une des filles se penche plus près de vous, et vous dit, presque dans un sanglot: "Oh, mon dieu, mais c’est affreux ! Que pouvons-nous faire ?" Vous la regardez en toussotant à moitié, et en essayant encore de paraître plus faible que vous ne l’êtes déjà suite à ce maudit pétard. Vous prenez une voix agonisante pour lui annoncer dans un murmure votre "dernière volonté".

Si vous lui dites: "Aaaah… ooohh… Je vous en prie, je ne voudrais pas mourir puceau…", rendez-vous en 99.

Si vous lui dites: "Ooohh… aaahhhh… je vous en prie… allez voir mon frère jumeau, chez moi, ce soir, vers 21h, et dites-lui que j’ai pensé à lui jusqu’au bout…", rendez-vous en 107.

Si vous lui dites: "Je crois que je me sens un petit mieux. Est-ce que ça vous tente de prendre un verre avec moi ?", rendez-vous en 74.


104: Elle paraît hésiter quelque peu, comme cherchant à savoir si vous vous foutez vraiment de sa gueule. Elle doit finalement décider que oui, car elle vous met soudain une grande claque. Vous la regardez, à votre tour hésitant, mais plutôt quant à savoir si vous allez lui en mettre une en retour. Mais vous parvenez à vous raisonner, et vous la contemplez s’éloigner finalement. Elle adopte la démarche d’un poulet neurasthénique, en pestant tout haut contre tous les hommes de la création. Vous vous dites que finalement, ça aurait pu être bien pire, et que, tout compte fait, vous ne vous en sortez peut-être pas si mal. Mais en rentrant chez vous, vous vous dites que quand même, dans l’ensemble, c’était vraiment une journée de merde…


105: Vous pissez un grand coup, et vous apprêtez à ressortir des toilettes. Mais quand vous parvenez près de la table où vous aviez laissé Céline, vous constatez avec amertume qu’elle a quitté les lieux. Ah, la salope ! Elle n’a rien compris à votre humour, et est restée insensible à votre charme. Pfff, quelle journée de merde ! Bah, autant rentrer chez vous. Vous vous branlerez un bon coup ce soir, et ça ira sans doute mieux…


106: Céline vous regarde, attendant apparemment que vous répondiez quelque chose, mais vous ne voyez absolument pas quoi dire. Elle finit par vous faire d’un air blasé: "Bon, qui ne dit mot consent, n’est-ce pas ?" Puis elle commence à s’éloigner en vous jetant un dernier regard noir.

Rendez-vous en 97.


107: "Pfffttt !" fait la fille en se relevant et en vous regardant avec pitié, "franchement, j’ai jamais vu un plan drague aussi nul !" Elle se tourne vers sa copine et lui dit: "C’est un gros naze, viens on se casse !" "Mais, il est pas en train de clamser ?" dit l’autre. "Non", répond-elle, "c’était juste un plan drague." "Ah…" dit finalement la seconde en tournant les talons.

Rendez-vous en 98.


108: Vous parlez ainsi un long quart d’heure, mais finissez par vous trouver à court d’idées aussi navrantes. Vous vous taisez finalement, la regardant en essayant de simuler à présent des larmes. Elle vous contemple alors longuement avec compassion, puis finit par vous dire: "Tu as vraiment eu une vie difficile… Ça ne doit pas être facile d’en parler… Mais tu sais, je ne suis probablement pas la personne adaptée. Heureusement pour toi, mon oncle est psychologue. Je vais lui demander de te recevoir un de ces jours…" Vous restez sans voix. Votre plan a foiré. Tout ce qu’elle trouve finalement à dire, c’est que vous avez besoin d’un psy. Vous l’éconduisez poliment de votre champ de vision en la remerciant de vous avoir écouté si attentivement, et en la maudissant intérieurement. Vous décidez alors de rentrer chez vous, afin d’oublier au plus vite cette affreuse journée de merde. Mais en chemin, vous ne parvenez pas à vous empêcher de penser qu’elle a peut-être raison: vous avez sans doute besoin de consulter un psy…


109: Oooppsss ! Il semblerait que vous ayez pensé trop vite. Une espèce de… disons, de jeune femme, arrive vers vous d’un pas décidé. Elle devait se trouver derrière vous dans les quelques secondes qui ont précédé. Elle est, comment dire… horrible ! L’archétype de vos plus sombres cauchemars. Physiquement repoussante, et arborant un air de militaire russe fâché. Elle vous regarde avec insistance comme un faucon royal regarde un innocent petit lapin blanc… Vous faites semblant de ne pas l’avoir vue, mais elle vient droit vers vous. Vous regardez ostensiblement derrière vous, comme voulant montrer que vous croyez que c’est une erreur, qu’elle se trompe de personne. Mais non, rien à faire, elle continue sa progression. Elle n’est plus qu’à quelques mètres de vous. Vous lui dites, d’un ton avenant: "Pourrais-je faire quelque chose pour aider une gentille demoiselle dans la détresse ?", mais il est évident que vous-même ne croyez pas à ces paroles. Elle stoppe net à cinquante centimètres de vous. "J’ai tout vu et tout entendu !" hurle-t-elle, "Il est intolérable qu’un jeune malotrus comme vous insulte si ouvertement une aussi sensible jeune fille !" Oh merde ! pensez-vous, voilà la leçon de morale du jour. "Vous avez mille fois raison, madame…" parvenez-vous à glisser au milieu du tonnerre de ses remontrances. Mais elle ne vous écoute pas. D’ailleurs, vous ne l’écoutez pas non plus. Quelle horreur, pensez-vous simplement en la regardant. Vous attendez qu’elle ait terminé, puis lui murmurez, en la maudissant à son tour en silence, que vous ne recommencerez plus, que vous avez bien compris, et qu’elle daigne bien vous excuser. Mais non, là non plus, ça ne prend pas, et sans que vous l’ayez vu venir, elle vous colle une baffe magistrale en hurlant: "Je ne tolère pas qu’on se moque de moi, freluquet !" Clac ! Elle s’éloigne ensuite en dissertant à haute voix sur la mauvaise éducation des jeunes. Vous rentrez chez vous en dissertant à voix basse sur la connerie des femmes, en les maudissant toutes, les laides comme les belles, et en jurant que c’était vraiment une journée de merde… Mais franchement… oui, franchement… vous ne croyez pas que, tout ça, vous l’avez bien mérité ???


110: Votre plan a été un échec grossier. Vous espériez la retenir avec ces paroles touchantes. Raté ! Vous vous sentez assez bizarre en la regardant s’éloigner… Oh, là, là… Quelle journée de merde !


111: Mais là, elle craque vraiment, et sans que vous l’ayez vu venir, elle vous balance une grande torgnole. Elle parvient à s’apaiser quelque peu en vous hurlant que vous êtes bien mal élevé, puis fait demi-tour, et s’éloigne en pestant après la vanité des jeunes hommes. Vous la maudissez intérieurement, puis décidez de rentrer tranquillement chez vous et d’oublier cette journée de merde, en espérant que demain soit un autre jour.


112: Une devinette: J’ai un bras, trois têtes et quatre jambes qui suis-je ? Réponse en 72.


113: Sans prévenir, elle vous rebalance un grand coup de sac à dos. Re-blaammm ! Re-aïe ! Ca fait de plus en plus mal… Incroyable… Elle a le toupet de vous en remettre un ! Ca va se payer…

Si vous décidez de la frapper, rendez-vous à l’hôpital psychiatrique ou à la caserne de gendarmerie la plus proche pour demander à y être interné.

Si vous décidez de l’insulter encore une fois: "Enculée de grognasse !", rendez-vous en 113 !

Si vous avez compris et décidez de changer de tactique: "Je te demande pardon, Céline, je suis vraiment confus…", rendez-vous en 137.


114: Elle vous regarde avec méfiance et dégoût, puis vous ignore finalement superbement, et préfère enfin s’éloigner de vous et de votre champ d’action le plus vite possible. Vous la regardez partir en la maudissant intérieurement. Mais vous sentez soudain qu’on vous tapote l’épaule. Vous vous retournez, curieux. Et tombez alors nez à nez avec la plus épouvantable des créatures que vous n’ayez jamais vue. Vous avez l’impression de vivre un cauchemar. C’est une… euh… disons, une jeune femme, physiquement peu avantagée (pour ne pas dire extrêmement repoussante…) et qui n’a pas l’air très avenante (pour ne pas dire qu’on dirait un militaire russe en colère…) Elle darde cependant vers vous des yeux qui en disent long sur son état d’excitation. Elle vous dit qu’elle a tout vu et tout entendu, et qu’elle pense aussi que vous êtes un amant formidable, et que si l’autre jeune fille n’est pas disposée à profiter de votre corps, elle, elle est bien partante… Vous n’en croyez ni vos yeux ni vos oreilles. Vous vous pincez rapidement, mais constatez que vous êtes bien éveillé. Elle vous tend finalement un vaste sourire, et semble attendre une réponse.

Si vous lui dites: "Bon, écoute, c’est sympa, mais je suis pas en manque à ce point-là…", rendez-vous en 130.

Si, en pensant qu’après tout un trou est un trou et qu’une bite n’a pas d’œil, vous lui dites: "Bah, pourquoi pas ?", rendez-vous en 138.

Si vous décidez de feinter: "Aaaccchhh !?! Sch?ne M?dchen, aber moi pas parler franz?sich !", rendez-vous en 104.


115: Qui pisse loin ménage ses pompes.


116: Vous la prenez par la main, et vous dirigez vers des chiottes en la rassurant: "Tu verras, après nous serons de très bons amis." Et elle à l’air de vous suivre sans rechigner le moins du monde. En arrivant dans les toilettes, vous vous jetez sur elle et l’embrassez langoureusement. Elle se met à vous caresser au niveau de l’entrejambe. Vous durcissez à vue d’œil. Vous passez ses mains sous son chemisier, et entreprenez de peloter doucement sa poitrine. Elle dégrafe votre pantalon, et vous son soutien-gorge. Et vous vous caressez encore un bon moment. Vous vous faites la remarque que pour quelqu’un qui fait ça pour faire plaisir, elle y met quand même beaucoup de cœur. Elle extrait bientôt votre sexe durci, et vous masturbe doucement. Vous lui glissez quelques doigts, qu’elle semble apprécier. Puis elle se penche bientôt légèrement et entreprend de vous sucer, lentement et profondément. Vous savourez ces douces attentions.

Rendez-vous en 128.


117: Qu’est-ce qui est vert et pousse au fond du jardin ? Un martien qui chie !


118: Mais elle ne s’arrête pas là, et poursuit, continuant à vous provoquer: "Alors, du coup, comme je ne t’ai pas vu venir, j’ai décidé de me masturber." Voilà donc pourquoi c’était si long… Vous plongez vos yeux dans les siens, la défiant. Elle ne bronche pas, et soutient votre regard. Vous vous décidez à lui dire que si elle avait eu envie de vous, elle n’aurait eu qu’à vous le dire. Mais elle vous répond d’un faux air de dédain moqueur: "C’est trop tard, je n’ai plus envie…" Puis elle se lève, vous fait un petit "smack" sur les lèvres, et vous quitte, vous disant simplement: "A plus. Merci pour le verre." Et vous vous retrouvez comme un con, tout seul à votre table, à vous reprocher de ne pas l’avoir rejointe dans les chiottes. Vous décidez du coup de vous bourrer la gueule, pour oublier que vous avez été un gros naze, et terminez la journée à deviser avec vos compagnons de beuverie, de vieux piliers de bars pleins comme des outres. Ah, que voilà une rentrée des classes agréable… Si votre mère vous voyait !


119: … un bébé avec un javelot dans le crâne…


120: "Ecoute, je vais te raconter toute mon histoire", lui dites-vous. Elle est toute ouïe, prête, semble-t-il, à vous écouter avec admiration. Vous prenez alors la parole sur un ton digne de Zola: "Quand j’étais petit, nous étions si pauvres que dans la rue les gens nous parlaient en russe… Plus tard, quand mes parents furent morts, j’ai été maltraité dans un orphelinat, et j’ai dû fuir le village à travers une forêt en flammes, avec à mes jambes un boulet, et à mes trousses une meute de loups…"

Rendez-vous en 108.


121: Céline vous regarde avec des yeux presque mouillés. Elle vous dit: "Oh, comme c’est gentil de réagir comme ça…" Elle dépose un baiser sur votre joue, puis ajoute: "Ce n’est pas tout le monde qui tiendrait à préserver une amitié qui lui est étrangère !" Puis elle vous abandonne et part en courant rejoindre son amie qui continue de s’éloigner.

Rendez-vous en 110.


122: Le Jason en question éclate soudain, affectant l’énervement et prenant un air maniéré: "Je n’en reviens pas, tu t’es foutu de ma gueule ! Tu n’es qu’un salaud !" Et il vous met une pauvre gifle, sans que vous l’ayez vu venir le moins du monde. Puis il sort, presque en larmes. Vous vous demandez s’il ne faut pas prévenir SOS Schizo, mais décidez plutôt d’attendre Céline. Mais au bout d’une longue demi-heure, il faut vous rendre à l’évidence, elle ne viendra sans doute pas. Vous rentrez chez vous, amer, en vous répétant mille fois que c’était vraiment une journée de merde.


123: Vous vous dégagez effectivement assez violemment de l’étreinte insoutenable de cette insupportable créature en criant: "Oh non, j’peux pas ! T’es vraiment trop moche !!!" Elle est un instant désemparée, mais réagit finalement assez rapidement et vous colle une superbe gifle. Vous vous trouvez con, ne sachant à votre tour pas comment réagir. Mais trop tard, elle est déjà partie en pleurant à moitié. Vous restez un long moment perplexe. Vous finissez par rentrer chez vous, en repensant à toute cette affreuse journée de merde. Mais vous vous sentez tout bizarre et éprouvez comme un drôle de sentiment de mal-être. Vous n’auriez peut-être pas dû vous comporter de la sorte…


124: Vous jetez un dernier regard à Jason et Kévin, leur souhaitant une bonne bourre, puis passez sans presque ralentir devant Céline et son compagnon, leur souhaitant également une bonne bourre. Céline tente de vous stopper, de vous demander ce que vous êtes en train de faire. Mais vous ne vous arrêtez vraiment pas, vous en avez marre de ce plan super glauque, dans ces chiottes super glauques, avec ces gens super glauques. Vous rentrez chez vous à toute allure en vous disant que vous auriez largement mieux fait d’aller bien sagement en cours. Ah, vraiment, c’était une journée de merde.


125: Elle vous répond finalement avec un sourire qu’elle méditera là-dessus, et se détourne en ajoutant, narquoise: "Dommage, tu as sans doute loupé une occase…" Vous comprenez soudain que c’est plutôt elle, en fait, qui est en train de se foutre de votre gueule. Ce n’est pas possible, pensez-vous. Vous la regardez s’éloigner, en vous demandant si vous êtes con. Mais vous préférez finalement rentrer chez vous. Ah, vraiment quelle étrange journée, et quels gens étranges dans cette fac… L’année va vraiment être bizarre…


126: Vous vous relevez donc, et entrez une nouvelle fois en elle. Et cette fois, vous impulsez un rythme foudroyant. Votre sexe vient buter trois fois par seconde au fond de son corps, dans des élans de puissance presque incontrôlés. Mais cela ne dure que peu de temps, et vous finissez par jouir tous deux en même temps, dans des entremêlements de hurlements de plaisir sauvage. Vous restez quelques secondes encore en elle, à savourer cet instant passé avec cette maîtresse magique. Puis vous vous retirez, ôtez votre capote de votre sexe qui commence à se dégonfler, et vous renfroquez en la remerciant de cet instant de bonheur. Elle vous dit qu’elle aussi est contente d’avoir fait connaissance avec vous, et que maintenant que vous êtes amis, vous pourrez recommencer cela plus aisément. Vous vous félicitez d’être tombé sur une fille qui était autant dans l’espace, et décidez ensuite de rentrer chez vous pour comater le reste de la journée. Vous la quittez en l’embrassant une dernière fois, et en lui promettant de la retrouver dès demain matin. Et vous rentrez en vous disant que finalement cette nouvelle année ne s’annonce pas si mal…


127: En entendant l’injure, elle reste un instant bloquée, comme coupée dans son élan. "Ah, touchée…" pensez-vous. Elle semble hésiter un instant, puis se retourne, et revient vers vous d’un air décidé. Vous la regardez fixement, dans les yeux. Elle n’a pas l’air de vouloir rigoler, vous dites-vous. Vous êtes toujours vaguement vautré par terre, vaguement encore sous l’effet de ce pétard. Vous entreprenez de vous relever au moment où elle parvient à votre hauteur, histoire de pouvoir parler avec elle de face à face. Mais à peine est-elle arrivée jusqu’à vous qu’elle retire son sac à dos, apparemment bien lourdement chargé de multiples affaires de cours. Vous la regardez toujours, sans bien saisir ce qu’elle est en train de faire. Mais vous ne comprenez que trop tard. Elle attrape ce sac par une de ses bretelles, le fait balancer légèrement, lui fait effectuer un tour complet à bout de bras, pour avoir beaucoup d’élan, et au tour d’après, elle vous l’écrase méchamment sur la tronche. Blaammm !!! Votre tentative pour vous relever finit en queue de poisson et vous retombez à plat ventre sur le sol. "Aaaaaaïïïïeeee !!!", hurlez-vous. C’est vrai que ça fait bien mal… Quelle salope ! Vous l’insultez et en plus elle se défend…

Si vous lui criez: "Putain, salope !!!", rendez-vous en 113.

Si vous préférez lui dire: "Oh, mille pardons, princesse, je me suis un peu emporté, mais j’ai eu une juste punition…", rendez-vous en 137.


128: Elle s’arrête bientôt, et se redresse. Vous vous agenouillez alors à ses pieds, et lui baissez doucement son pantalon et sa culotte. Vous dévoilez un pubis entièrement épilé. Vous caressez encore un instant son clitoris, et vos doigts viennent se frotter encore le long de sa raie et près de sa fente. Elle décide bientôt de se retourner, et écarte ses cuisses au maximum, se penchant en avant et s’appuyant sur un des lavabos des chiottes. Vous restez agenouillé derrière elle et plongez la tête entre ses fesses, glissant doucement votre visage au plus près de son intimité. Votre langue vient bientôt parcourir doucement ses lèvres et vous lappez longuement le plaisir et le désir qui s’écoulent d’elles. C’est d’autant plus agréable qu’elle est complètement épilée. Elle gémit doucement à chacune de vos caresses. Votre langue remonte doucement le long de sa raie, parvenant jusqu’à son anus, que vous léchouillez également quelques secondes. Elle semble particulièrement apprécier.

Rendez-vous en 135.


129: Elle vous regarde, un instant hésitante, puis finit simplement par vous insulter et vous traiter de salaud. Vous la remerciez encore de toutes ses charmantes attentions. Elle vous insulte à nouveau, puis vous tourne le dos et s’éloigne avec hâte. Vous la regardez partir; vous vous sentez tout drôle. Vous n’auriez peut-être pas dû fumer ce joint, pensez-vous, en rentrant chez vous, tout en pestant que c’était vraiment une journée de merde.


130: La nouvelle arrivante vous regarde, consternée, sans pouvoir croire que vous avez osé lui dire ceci. Elle finit par déborder de colère: "Sale con ! Jamais on ne m’a autant manqué de respect !" Vous la regardez à votre tour, plutôt compatissant, et lui répondez tranquillement: "C’est parce que tu ne sors pas assez…" Elle éclate soudain, dans une explosion digne de Tchernobyl, et vous hurle qu’elle n’a pas de temps à perdre à insulter de sales petits connards de votre espèce, et qu’elle préfère vous ignorer plutôt que de vous injurier, en ajoutant: "Enculé !" Vous la contemplez, en émettant un petit sifflement de fausse admiration, et ajoutez: "Voilà bien une phrase de femme, ça dit tout et son contraire…"

Rendez-vous en 111.


131: A votre grand soulagement, elle ne vous gifle pas immédiatement. Elle paraît plutôt consternée par tout ça. Elle vous dit finalement: "Ah bon ? Tu veux vraiment baiser avec moi ? Mais on ne se connaît même pas…" Vous lui répondez évasivement que si on ne baisait qu’avec les gens qu’on connaît, on s’ennuierait rapidement. Elle reste silencieuse, étudiant apparemment votre réponse. En fait, vous trouvez qu’elle a l’air un peu naïve, ou alors complètement dans l’espace. Vous vous décidez à ajouter: "D’ailleurs, c’est un bon moyen de faire connaissance, tu ne trouves pas ?" Elle continue à ne rien dire. Vous attendez quelques secondes puis risquez: "Regarde, tu me plais, je te plais, il ne faut pas hésiter, allons nous faire plaisir." Elle vous regarde toujours fixement, et vous dit finalement simplement: "Juste tous les deux ?" Vous songez un instant qu’elle est complètement cinglée, puis vous rassurez en vous disant qu’elle a dû fumer un peu. Vous hésitez à creuser cette réponse, mais lui répondez finalement: "Oui, tu sais, il ne vaut mieux pas que je fasse connaissance avec trop de monde en même temps…" Elle semble hésiter et reste perplexe, comme réfléchissant. Vous la regardez plus précisément. C’est vrai qu’elle est jolie, en tout cas, et puis, à priori, son corps vous plaît beaucoup. Sa réponse tombe enfin, curieuse mais intéressante: "Bon, d’accord, allons-y. Après tout, si je peux mettre un peu de gaieté dans ta vie, c’est mon devoir…"

Si vous vous dites: "Tant pis, pour elle ce sera du cul social, mais pas pour moi." et que vous décidez de profiter de l’occasion, rendez-vous en 116.

Si vous êtes soudain pris de remords et que vous lui dites: "Ecoute, euh… Céline, c’est ça ? Eh bien, je crois que tu es un peu naïve, et je ne voudrais pas profiter tant que ça de la situation…", rendez-vous en 143.

Si vous décidez de revenir un peu en arrière et de lui dire: "Euh, tout compte fait, si tu veux, on peut peut-être faire ça à plusieurs… Tu pourrais en profiter pour me présenter quelques-unes de tes amies…", rendez-vous en 154.


132: Vous poussez un hurlement libérateur, comme Bruce Lee pendant ses combats, puis décidez de vous en aller. Jason et Céline ne semblent pas comprendre ce que vous êtes en train de faire, mais vous vous dites que vous les emmerdez. Vous leur souhaitez simplement: "Bonne bourre !" en sortant des chiottes. En remontant l’escalier, vous croisez tout d’abord un espèce de petit mec genre californien eighties, et vous imaginez que c’est Kévin, puis un grand black genre pilier de la NBA, et vous imaginez que c’est Moofan. Vous leur souhaitez à tous les deux une bonne bourre également, vous rendant immédiatement compte que ce ne sont peut-être que de braves gens qui viennent pisser. "Mais même dans ce cas," pensez-vous, "Céline leur proposera quand même de baiser. Elle est vraiment dingue cette nana, quand même." Ah quelle journée de merde ! Vous auriez quand même peut-être mieux fait d’aller en cours, non ?


133: En entendant votre réponse, elle s’arrête tout net. Vous semblez l’avoir touchée par ces paroles repentantes. Elle se retourne, et son visage a vraiment changé. Elle se rapproche de vous, et le regard qu’elle pose maintenant sur vous semble exprimer plutôt de la pitié. "Je suis désolée…" vous dit-elle finalement, un peu bêtement. Vous lui répondez, adoptant un ton de tristesse infinie: "J’ai vraiment une vie de merde, tu sais… Alors j’essaye de la rendre un peu plus rose par tous les moyens possibles, et parfois je ne me rends pas compte de ce que je fais." Elle paraît presque attendrie.

Si vous décidez de continuer sur ce ton dramatique, rendez-vous en 120.

Si vous préférez lui dire maintenant: "Alors, on baise ?", rendez-vous en 139.


134: Elle vous considère de nouveau avec une sorte d’incompréhension dans le regard; elle vous demande si c’est encore une sorte d’humour ou non. Vous hésitez. Elle va quand même finir par se demander si vous n’êtes pas un maniaque. Et elle aura au moins bien raison de se poser la question. Vous préférez la laisser à ses doutes. Vous vous levez, et vous dirigez vers les toilettes en lui faisant un petit clin d’œil. Qu’elle comprenne ce qu’elle voudra ! Soit elle viendra vous rejoindre, soit elle trouvera votre humour irrésistible.

Rendez-vous en 105.


135: Mais vous vous relevez bientôt, enfilez rapidement une capote, et saisissez Céline par les hanches, appuyant contre elle votre queue tendue à bloc. Vous vous masturbez un petit instant entre ses globes fessiers, puis guidez votre sexe jusqu’à l’entrée du sien. Et vous la pénétrez alors, entrant en elle comme dans du beurre. Elle crie longuement, vous aussi. Vous imprimez d’abord un lent mouvement d’amples va-et-vients. Elle se déhanche au rythme de vos pénétrations. Vous tendez vos mains, jusqu’à saisir ses deux gros seins. Vous la pelotez presque tendrement tout en la défonçant maintenant de plus en plus vite.

Rendez-vous en 148.


136: "Mais si ! Jason ! Tu sais bien, on s’est rencontré sur Caramail…" Vous le regardez avec des yeux exorbités, et, sentant venir l’embrouille, lui dites finalement: "Euh, non, je t’assure, tu dois faire erreur… Je suis venu ici retrouver une jeune fille avec qui je dois baiser, alors je te prie de te casser !"

Rendez-vous en 122.


137: Vous tentez vainement de lui présenter vos plus plates excuses: elle ne vous écoute même pas. Elle a renfilé son sac à dos, et a fait demi-tour, se dirigeant de nouveau vers là où s’en était allée sa copine. Vous la maudissez simplement des yeux, en souhaitant ne jamais la revoir. Vous vous relevez, et regardez autour de vous avec dépit. Ça va, il ne semble pas que trop de monde ait assisté à ce spectacle dégradant.

Rendez-vous en 109.


138: Ses yeux se mettent à briller, comme d’un feu intérieur éteint depuis bien longtemps (ou jamais allumé ?). Elle pose sa main sur votre épaule. Vous la regardez faire, tentant de contrôler votre dégoût. Elle vous regarde, béate. Vous ne faîtes toujours rien. Elle passe alors ses bras autour de votre cou, et s’approche de vous, tout contre vous. Oh, même son parfum pue ! Vous faîtes un autre gros effort de self-control. Elle approche son affreux visage du vôtre, et vous tend des lèvres rougeaudes et charnues, attendant visiblement un baiser.

Si pour vous c’est vraiment trop insupportable, et que vous vous dégagez violemment de son étreinte, rendez-vous en 123.

Si vous êtes vraiment en manque, souhaitez vraiment vous vider les burnes, et décidez de vous abandonner à ces horribles baisers, rendez-vous en 144.


139: Elle vous regarde avec insistance, complètement surprise. Vous devinez qu’elle livre un combat intérieur avec sa conscience pour savoir si elle doit vous frapper ou non. Mais elle finit par éclater de rire. Vous lui faites un léger clin d’œil, souriant à votre tour. Elle vous dit que vous avez un sacré sens de l’humour.

Si vous décidez de lui dire: "Mais, tu sais, je ne plaisantais pas…", rendez-vous en 131.

Si vous préférez lui dire: "Merci, c’est sympa. Ça te branche d’aller prendre un verre ?", rendez-vous en 145.


140: "Okay !" vous dit-il alors. Il vous regarde et vous sourit, puis vous fait un clin d’œil, et commence à se déshabiller, tout en vous envoyant en l’air quelques smacks virtuels. Vous décidez de jouer le jeu en vous répétant: "Moi, dégonflé ? Jamais !", et décidez de vous aussi baisser votre pantalon. En revanche, vous remarquez que lui, une fois nu, bande à tout rompre. Vous ne vous saviez pas aussi attirant… Mais vous, vous ne bandez pas, mais alors pas du tout…. Il va falloir que Jason y mette beaucoup du sien. Vous le lui faites remarquer. Et en réponse, il se jette à vos pieds, et s’empare de votre sexe qu’il enfouit directement au plus profond de sa bouche. Vous le regardez faire, il s’y prend plutôt pas mal, mais il n’y a rien à faire, vous êtes radicalement hétéro… Et même au bout de deux minutes, vous ne bandez pas plus. Jason continue cependant à vous pomper, mais après de longs moments, au bout de cette tentative infructueuse, il finit par vous dire: "Qu’est-ce qu’il y a ? Je ne te plais pas, c’est ça ?" Vous hésitez, ne souhaitant pas le décevoir, mais lui répondez: "Ben, euh… écoute, en fait, je crois que je me suis trompé. Je crois en fait que je suis vraiment 100% hétéro."

Rendez-vous en 122.


141: C’est un mec qui se radine. Sans doute est-ce le Kévin en question. Vous décidez de vous reculer légèrement, pour laisser se retrouver les deux tourtereaux. Effectivement, le nouvel arrivant s’approche de Jason et discute quelques secondes avec lui. Vous vous êtes un peu trop reculé pour entendre précisément ce qu’ils se disent, mais après quelques paroles, ils se saluent en se faisant la bise. Puis reparlent quelques instants. Vous regardez votre montre. Vous n’espérez que deux choses: la première, c’est que ces deux mecs se tirent, et la deuxième, c’est que Céline se pointe, et de préférence accompagnée. Vous attendez quelques minutes, tout en guettant l’escalier. Mais les deux choses ne se passent pas du tout comme prévu. Les deux mecs ne se cassent pas, loin de là. Ils s’installent même. Se mettent à l’aise. Et au bout d’à peine cinq minutes de conversation, Jason est agenouillé en train de pomper Kévin. Vous les regardez faire, en désespérant peu à peu de les voir s’en aller. Et la deuxième chose non plus ne se passe pas exactement comme vous l’auriez souhaité. Non pas que Céline ne vienne pas, non pas qu’elle ne vienne pas accompagnée, mais vous n’auriez pas pensé qu’elle viendrait accompagnée par un garçon.

Si vous craquez et décidez de foutre le camp à toute allure, rendez-vous en 124.

Si vous choisissez de rester et d’improviser selon la suite des évènements, rendez-vous en 161.


142: A votre réponse, sans dire un mot, le type vous saute au cou, vous prend dans ses bras et commence à vous étouffer de baisers. Vous essayez de vous dégager vigoureusement. Mais le type a l’air extrêmement motivé. Quand vous parvenez à coup d’efforts à finalement vous éloigner quelque peu de lui, il vous dit: "Mais tu sais bien, Kévin, c’est moi Jason… Tu sais, sur internet…" Vous le regardez en hallucinant…

Si vous lui dites: "Jason ? Connais pas de Jason !", rendez-vous en 136.

Si vous lui dites: "Ah, Jason, excuse-moi, je ne t’avais pas reconnu…", rendez-vous en 146.

Si vous lui dites: "Bon, écoute, en fait je t’ai menti, je ne suis pas Kévin.", rendez-vous en 122.


143: Elle vous contemple avec ses yeux grand-ouverts, et vous dit, toujours avec la plus immense naïveté que vous ayez jamais constatée: "Ah bon, tu crois que je suis naïve ? C’est à dire ?" Vous lui expliquez calmement, qu’à ce rythme-là, la fac entière va lui passer dessus en quelques semaines, et qu’il faudrait qu’elle apprenne à distinguer les mecs bien intentionnés, comme vous, des petits connards qui profiteraient vraiment trop de la situation.

Rendez-vous en 125.


144: Vous fermez les yeux, respirez un grand coup à fond, et plongez à l’abandon de son étreinte maladroite. Vous tendez votre bouche, elle vous embrasse, puis glisse sa langue entre vos lèvres. Bêeuah ! C’est répugnant ! Et en plus, elle s’y prend vraiment comme un manche de pioche. Vous avez l’impression d’embrasser un steak.

Si, courageux, vous vous dites: "Mais non, ce n’est qu’une image mentale… Si je pense à Sharon Stone, ça se passera beaucoup mieux…", et souhaitez continuer, rendez-vous en 149.

Si vous n’en pouvez déjà plus et décidez de rapidement vous arracher à ses affreux bras velus, rendez-vous en 123.


145: Elle vous considère longuement, vous dévisageant dans les moindres détails, et cherchant à savoir si c’est encore une sorte d’humour ou non. Mais après ce minutieux examen, elle vous dit qu’elle accepte d’aller boire un verre avec vous. Vous vous dirigez donc jusqu’à un des nombreux bars qui bordent le campus de la fac et vous asseyez tous deux à une table, l’un en face de l’autre. Elle prend un coca, vous une bière, ça fait plus viril. Vous discutez un instant de choses et d’autres, sans importance. Vous lui proposez une cigarette, qu’elle accepte. Elle vous plaît vraiment cette Céline. Vous essayez d’en savoir un peu plus sur elle, lui posant quelques questions. Elle se met alors à vous raconter toute sa vie. Vous faites vachement bien le mec captivé. Mais la majeure partie de votre attention est fixée sur son décolleté où vous devinez ses deux gros seins se balancer légèrement à chacun de ses mouvements. Vous avez quand même bien envie de vous la faire…

Si vous lui dites, en lui désignant la porte des toilettes: "Je vais aux chiottes, tu viens avec moi ?", rendez-vous en 134.

Si vous lui dites, en regardant ses seins: "Tu as une magnifique paire de… euh… d’yeux… ", rendez-vous en 153.

Si vous lui proposez de sortir avec vous dans la soirée, rendez-vous en 165.



146: Il vous dit alors, d’un air faussement maniéré: "Ben, pfff, évidemment, nous ne nous sommes jamais vus…" Vous feintez en lui disant que c’était de l’humour. Il rigole pour vous faire plaisir, puis vous demande si vous êtes toujours d’accord pour ce qui était convenu, ou bien si vous vous êtes dégonflé.

Si vous lui répondez: "Moi, dégonflé ? Jamais…", rendez-vous en 140.

Si vous lui dites plutôt: "Ecoute, je t’ai un peu menti, en fait, je ne suis pas Kévin…", rendez-vous en 122.

Si vous préférez lui annoncer doucement qu’en fait vous avez changé d’avis, rendez-vous en 152.


147: Elle vous crie, en s’éloignant toujours: "Non, merci, ce n’est pas la peine, à tout de suite…", puis se met presque à courir. Vous vous dirigez vers ces fameuses chiottes. Vous suivez les indications de la pancarte, et descendez d’un étage, vous retrouvant sans doute sous le parvis de la fac, au niveau du parking. Vous devinez une porte sur votre droite, qui mène dans des toilettes aussi glauques que les chiottes publiques de Beyrouth. Mais vous vous apercevez en y arrivant qu’il y a déjà quelqu’un qui semble être en train d’attendre. Un type, seul, arpente le couloir qui mène jusqu’à ces toilettes. Il vous regarde avec insistance au moment où vous vous pointez. Au bout de quelques secondes à vous observer ainsi, il s’approche enfin de vous et vous fait: "Salut, tu es Kévin ?" Vous le dévisagez curieusement: il a plutôt l’air d’un gars bien coincé qui chercherait des amis.

Si vous lui répondez: "Oui, je suis Kévin.", rendez-vous en 142.

Si vous préférez lui dire la vérité et lui dites: "Non, je ne suis pas Kévin, désolé.", rendez-vous en 151.


148: Vous la pénétrez ainsi plusieurs minutes, et ses cris sont de plus en plus forts. Mais elle finit par vous dire que vous l’avez déjà fait jouir, et qu’elle souhaiterait que vous la léchiez encore un peu. Vous vous exécutez, et vous accroupissez une nouvelle fois derrière elle. Vous embrassez alors son vagin, immisçant doucement votre langue en elle. Elle gémit en savourant à nouveau vos caresses. Mais vous avez toujours plus envie d’elle, et vous vous relevez bientôt pour la pénétrer encore avec plus d’ardeur que jamais.

Rendez-vous en 126.


149: Vous avez beau fermer les yeux et tenter de penser à toutes les plus beaux top-models de vos fantasmes les plus chauds, il n’y a rien à faire: c’est trop horrible. Vous vous dégagez finalement vivement de son étreinte d’acier. Elle vous regarde, déçue. Vous regrettez tout ce que vous venez de faire. Vous lui baragouinez comme vous pouvez que vous êtes extrêmement désolé, mais que vous avez déjà une petite amie, et puis que vous ne vous connaissez qu’à peine, et puis que ça ne peut pas coller entre vous, et puis que vous êtes un salaud, etc.

Rendez-vous en 129.


150: Vous l’attendez en vous fumant une cigarette. Vous trouvez qu’elle reste bien longtemps, ce doit être une grosse envie. À moins qu’elle ne soit en train de vous attendre… Non, ça n’a pas l’air d’être son style, quand même. Un bon quart d’heure passe. Mais elle ressort enfin, et revient à votre table, se rassoit, sans un mot, et sort à son tour une cigarette. Vous l’observez attentivement, essayant de deviner ses pensées. Elle vous dit finalement qu’elle pensait que vous la rejoindriez dans les toilettes, et qu’elle vous y a attendu. Vous vous décomposez en entendant ces paroles.

Rendez-vous en 118.


151: Vous le regardez fixement, il est bien capable de foutre en l’air tout votre plan avec Céline. Vous ajoutez à son attention: "Et en plus j’ai rencart ici pour tirer un coup, alors tu te casses. Merci." Incrédule, il vous répond, sur un ton faussement maniéré: "Non, mais ça ne va pas, de me parler ainsi ???" Vous lui expliquez calmement que vous souhaiteriez sincèrement qu’il aille un peu plus loin, mais il vous coupe, vous expliquant à son tour que lui aussi a un rencart pour un plan cul avec un ami qu’il a rencontré sur internet et qui s’appelle justement Kévin. Vous souriez vaguement, mais convenez finalement de lui laisser l’avantage du terrain. Il vous demande si vous n’êtes pas bisexuel, vous lui répondez que non, puis vous restez à discuter quelques minutes avec lui, en attendant que n’arrive Céline, ou Kévin. Vous entendez cependant bientôt quelques bruits de pas dans l’escalier.

Rendez-vous en 141 ou en 158.


152: "Comment ça, changé d’avis ? Je ne te plais pas ?" Vous le regardez, compatissant, et lui faites: "Non, non, ce n’est pas du tout ça, mais…" et cherchez désespérément quelque chose de pas trop con à dire. Mais vous ne trouvez pas. "Ah, je vois…" commence Jason.

Rendez-vous en 122.


153: "Une magnifique paire de quoi ?" vous demande-t-elle en retour, avec un sourire en coin. "Euh… excuse-moi…" bredouillez-vous. Puis vous vous reprenez, et la regardez cette fois-ci droit dans les yeux, et lui dites: "Tu es vraiment très belle." Elle se contente de vous déshabiller du regard et de vous adresser un sourire malicieux. Vous ne savez pas trop que comprendre. Mais elle ne répond rien, et se lève, se dirigeant vers les toilettes du bar. Juste avant de passer la porte des chiottes, elle se retourne vers vous, et vous adresse un nouveau sourire provocateur. Ça ressemble quand même drôlement à une invitation, pensez-vous.

Si vous décidez de rester zen et soft, et d’attendre qu’elle ressorte, rendez-vous en 150.

Si vous préférez tenter le tout pour le tout et essayer de la rejoindre dans les chiottes, rendez-vous en 162.


154: Vous avez comme l’impression qu’un éclair passe rapidement dans ses yeux, mais vous ne parvenez pas à savoir quel sentiment il traduit chez elle. Elle vous dit alors: "D’accord, je vais essayer de rattraper Hélène, ou bien de trouver quelques-unes de mes copines qui traînent parfois par-là, près des amphis de bio, et de la ou les convaincre de venir se joindre à nous." Vous vous faites la réflexion qu’elle est vraiment complètement dingue, mais après tout, pourquoi ne pas profiter de cette douce folie ? Elle vous explique, en vous désignant une petite pancarte grisâtre où est écrit "W.C.", qu’elles vous rejoindront dans les toilettes, et que vous serez très bien là-bas pour baiser. En fait, vous êtes vraiment en hallucination, mais bon, profitons-en… Elle commence à s’éloigner, d’un pas rapide.

Si, dans un réflexe, vous lui dites: "Attends, qu’est-ce qui me prouve que tu vas revenir ?", rendez-vous en 156.

Si, plus finement, vous lui dites: "Attends, je vais te garder ton sac, tu seras moins embarrassée…", rendez-vous en 147.

Si, confiant de nature, vous lui dites: "Okay, je vais t’attendre dans les chiottes; à tout de suite !", rendez-vous en 163.


155: Vous vous éloignez de Céline et de son copain, pour vous rapprocher de Jason et du sien. Céline vous demande où vous allez. Mais vous ne lui répondez pas. Elle préfère mister O’Neal, eh bien qu’elle aille au diable ! En vous approchant, vous regardez faire Jason: il pompe Kévin du mieux qu’il peut, s’étouffant presque à force d’avaler au plus profond de sa gorge le sexe tendu à bloc. Vous décidez d’y aller franco: tout en arrivant à leur hauteur, vous exhibez votre queue encore un peu molle, et la présentez à Jason à hauteur de sa tête. Celui-ci ne s’arrête pas pour autant de sucer l’autre, mais, en vous faisant un clin d’œil, s’empare de votre organe, et se met à le branler vivement. Vous durcissez rapidement. Jason se relève cependant et se déshabille à son tour plus ou moins. Lui aussi est dur comme de l’acier. Vous êtes bientôt tous les trois presque à poil à vous masturber plus ou moins mutuellement et à vous rouler des pelles. Vous entendez derrière vous gémir et même hurler parfois Céline et son compagnon, mais vous ne leur prêtez plus vraiment attention.

Rendez-vous en 174.


156: Elle vous crie, en s’éloignant toujours: "Rien, mais aie confiance en moi…", puis se met presque à courir. "Mmmouais," pensez-vous, "à mon avis, elle reviendra jamais et elle s’est bien foutue de ma gueule, mais bon, de toute façon j’ai rien à foutre, alors autant tenter le coup." Et vous vous dirigez sans trop y croire vers ces fameuses chiottes. Vous suivez les indications de la pancarte, et descendez d’un étage, vous retrouvant sans doute sous le parvis de la fac, au niveau du parking. Vous devinez une porte sur votre droite, qui mène dans des toilettes largement plus glauques que celles des plus sombres gares SNCF. Vous en profitez pour pisser un coup. Mais vous vous demandez quand même si tout ça ne sent pas un peu trop le guet-apens… Elle pourrait très bien se radiner avec trois mecs qui vont vous faire la peau et vous taxer tout votre fric… Vous décidez de réfléchir tout en fumant une clope. Mais vous vous dites finalement que de toute façon, vous la verrez arriver, alors autant attendre.

Rendez-vous en 167.


157: Vous ressortez donc des toilettes, précédant de peu la bonne femme. Vous faites mine d’entrer dans celles des hommes, attendant qu’elle ne s’éloigne. Et dès qu’elle est hors de vue, vous faîtes demi-tour et entrez à nouveau dans les chiottes pour femmes. Il y a sur la droite deux cabines individuelles, qui sont toutes les deux fermées. Vous hésitez. Vous pourriez tout simplement appeler Céline, pour entendre ainsi dans laquelle des deux elle se trouve, mais vous trouvez que c’est bourrin, et qu’il vaut mieux jouer cela dans la douceur. Vous décidez donc de toquer discrètement à l’une des deux portes, mais laquelle ? Vous vous penchez pour essayer de reconnaître les chaussures de Céline, sous l’une des deux portes. Il vous semble alors que Céline est dans la cabine de gauche, mais vous n’en êtes pas sûr.

Si vous décidez de suivre votre instinct et de tenter la porte de gauche, rendez-vous en 164.

Si vous êtes joueur, et préférez essayer celle de droite, rendez-vous en 179.


158: Mais c’est finalement Céline qui se pointe en premier. Vous regardez Jason, d’un air triomphant. Il ne semble pas pour autant consentir à vous laisser la place. Céline vous dit tout naturellement, et devant Jason, qu’elle n’a pas trouvé de copine pour venir baiser avec vous, alors qu’elle a proposé à Moofan, un copain à elle, de se joindre à vous, et qu’il vous rejoindra d’ici peu. Jason vous observe avec une certaine décontenance. Mais Céline s’exclame soudain qu’il pourrait lui aussi baiser avec vous. Vous tentez d’apaiser ses ardeurs en lui expliquant qu’il a rendez-vous avec un certain Kévin, et qu’ils sont homosexuels. Mais elle vous réplique que ce n’est pas grave, que Kévin pourra aussi se joindre à vous. "Ouh, là, là !" pensez-vous. Jason vous regarde tour à tour, en se demandant où il est tombé, lui qui pensait, avant que vous n’arriviez, vivre le plan le plus glauque possible…

Si vous vous dites que tout le monde est dingue, et qu’il vaut mieux, pour votre santé mentale, fuir au plus vite ces lieux malsains, rendez-vous en 132.

Si vous préférez attendre de voir la tournure que prennent les évènements, rendez-vous en 170.


159: Elle vous pompe toujours à toute vitesse, et vous gémissez de plus en plus vivement. Vous la regardez, et devinez qu’elle lève aussi vaguement les yeux vers vous. Vous vous raidissez soudain; elle ne ralentit pas du tout son rythme, et vous explosez soudain en un hurlement de jouissance. Elle s’arrête en sentant vos premiers jets de sperme, mais ne recule pas la tête pour autant, et garde votre queue dans sa bouche. Vous vous déchargez de quelques derniers jets, tandis que votre hurlement s’achève en un râle de satisfaction. Elle pose une main sur votre sexe, le pressant pour en extraire les dernières gouttes. Vous vous retirez alors de sa bouche et regardez la jeune femme, content de vous. Elle a quelques gouttes de sperme qui se sont échappées de ses lèvres et qui ont laissé quelques traces le long de son menton. Elle se redresse prudemment tandis que le mec continue de la défoncer de plus en plus vite, et s’avance quelque peu vers vous. Elle passe ses bras autour de votre cou, et s’agrippe à vous, savourant les coups de boutoir de son partenaire. Vous vous laissez faire.

Rendez-vous en 183.


160: Elle voit que vous restez délibérément à l’extérieur de la cabine, à la regarder, et du coup, elle intensifie ses caresses. Elle relève son tee-shirt et dévoile son soutien-gorge qui porte une apparemment magnifique paire de seins. Et puis elle se met à se masturber réellement, sa main allant de son clitoris à ses lèvres, et les excitant. Elle glisse un doigt dans son sexe, puis un autre et les remue quelque peu. Puis elle les ressort, et les porte jusqu’à sa bouche. Cela vous excite drôlement. Vous commencez d’avoir une sérieuse érection. Et elle vous regarde en léchant ces doigts qu’elle vient de se mettre.

Rendez-vous en 187.


161: Le type est un grand black, style pivot des Lakers. Ils s’approchent tous deux de vous, vous saluent, et Céline vous demande ce que vous faites tant à l’écart de l’entrée des chiottes, où il était convenu que vous vous retrouviez. Vous leur désignez d’un geste les deux garçons en train de s’éclater dans les toilettes. Ils les observent un instant, puis Céline vous explique que ça l’excite drôlement de voir deux garçons faire des choses ensemble. Le black lui répond d’une voix de ferry-boat que lui aussi est bien excité, et ce faisant, il baisse son fute, et sort sa queue à demi-raide. Personne ne semble vraiment faire attention à vous. Céline continue d’observer Jason qui suce toujours Kévin, tandis qu’elle s’est mise à masturber la grande queue du grand black, qui pour sa part pelote doucement la belle poitrine de la jeune fille, à travers son chemisier. Vous décidez de ne pas vous laisser impressionner par tout ça, et de passer à l’action.

Si vous choisissez de présenter également votre sexe à Céline, rendez-vous en 168.

Si vous préférez tenter de sodomiser le grand black, rendez-vous en 189.

Si vous décidez en fait de vous joindre à Jason et Kévin, rendez-vous en 155.


162: Ca y est, elle a passé la porte des toilettes. Vous hésitez encore. Vous regardez rapidement, à droite, à gauche. Personne ne semble faire attention à vous. Allez, vous décidez d’essayer. Vous vous levez, et vous rendez à votre tour vers cette porte ou est écrit en gros: "W.C.". Vous entrez, et vous retrouvez dans un petit couloir, avec à gauche la porte réservée aux femmes, et à droite celle pour les hommes. Vous restez un instant entre les deux portes, perplexe, vous demandant si ce n’est pas trop gros si vous entrez tout naturellement dans les toilettes pour femmes. Bof, tant pis. Les autres, qu’ils aillent au diable ! Vous poussez la porte marquée "ladies". Cela donne dans une petite salle avec deux lavabos à gauche, et deux cabines individuelles à droite. Mais à peine êtes-vous entré que vous tombez nez à nez avec une petite bonne femme grassouillette qui vous dit très sèchement que vous vous êtes trompé de côté.

Si vous lui répondez: "Ta gueule, la grosse, j’t’encule !", rendez-vous en 169.

Si vous lui répondez: "Ah, excusez-moi…", et attendez qu’elle soit sortie pour entrer à nouveau, rendez-vous en 157.

Si vous lui répondez: "Oui, je sais, mais j’ai rendez-vous ici avec une demoiselle.", rendez-vous en 176.


163: Elle vous crie, en s’éloignant toujours: "A tout de suite…", puis se met presque à courir. Vous vous dirigez vers ces fameuses chiottes. Vous suivez les indications de la pancarte, et descendez d’un étage, vous retrouvant sans doute sous le parvis de la fac, au niveau du parking. Vous devinez une porte sur votre droite, qui mène dans des toilettes largement aussi glauques que celles des plus sombres discothèques. Vous en profitez pour pisser un coup. Vous décidez de l’attendre tout en fumant une clope. Vous préparez une capote. C’est excitant, en fait, cette attente, pensez-vous. Vous faites les cent pas devant l’entrée des chiottes, en vous disant que peut-être une capote ne suffira pas. Mais vous entendez bientôt des voix de filles dans l’escalier qui descend du parvis de la fac jusqu’aux toilettes. Mais on ne dirait pas la voix de Céline. Vous vous écartez quelque peu de l’entrée des chiottes, et rangez dans votre poche le préservatif. Vous prenez l’air de rien.

Rendez-vous en 173.


164: Vous vous approchez donc de la cabine de gauche, et toquez très doucement à la porte. Vous attendez quelques secondes, mais la réponse ne tarde pas à venir. Le loquet s’ouvre, puis la porte. Vous découvrez alors Céline assise sur la cuvette des chiottes, les cuisses bien écartées, et la culotte baissée jusqu’aux chevilles. Elle vous regarde avec des yeux mi-clos et un sourire énigmatique, provocateur. Elle a une main posée sur son entrejambe, comme voulant cacher son sexe à vos yeux, dans une sorte de fausse pudeur. Et elle a passé son autre main sous son tee-shirt et se caresse apparemment doucement la poitrine. De la voir ainsi ouvrir la porte et s’offrir à vous vous excite. Vous avez plutôt bien envie d’elle.

Si vous décidez de foncer dans la cabine, et de fermer la porte derrière vous, rendez-vous en 172.

Si vous préférez rester là, à la regarder quelques instants se caresser devant vous, rendez-vous en 160.


165: "Oui, pourquoi pas," vous répond-elle, "mais qu’est-ce que tu proposes ?" Vous hésitez, puis lui répondez que vous pourriez aller au cinoche, ou bien boire un verre dans un pub, ou bien les deux. Elle hésite, semblant réfléchir, puis vous dit que oui, c’est d’accord. Vous décidez de vous retrouver à 21 heures 30, à la terrasse d’un bar, pas très loin de la fac. Elle s’en va finalement, vous disant à toute à l’heure, avec un petit clin d’œil qui vous fait espérer que la soirée arrive vite et qu’elle dure longtemps.

Rendez-vous en 181.


166: Alors c’est l’histoire d’un mec qui est sur Revebebe et qui lit un texte débile d’un auteur insupportable…


167: Bientôt, cependant, vous entendez des bruits de pas dans l’escalier qui mène du campus aux chiottes. À priori deux personnes. "Ah, on ne va pas tarder à être fixé, pensez-vous…" Vous attendez, juste devant l’entrée des toilettes, l’air de rien. Mais ce sont finalement deux personnes que vous n’avez jamais vues qui arrivent. Un mec et une nana, se tenant par la main, assez jeunes, étudiants probablement. La fille est superbe, physiquement, blonde, belle, grande et bien faite, et porte une jupe qui ne lui descend qu’à mi-cuisse. Le garçon a un look de surfer des eighties, cheveux blonds mi-longs. Ils vous ignorent superbement et entrent dans les toilettes. Vous faites quelques pas, vous éloignant quelque peu des chiottes, mais vous les regardez malgré tout y entrer tous deux, et commencer de s’embrasser très langoureusement une fois à l’intérieur. Vous vous éloignez encore un peu, mais restez à une distance suffisante pour les espionner. Impossible de dire s’ils n’ont pas vu que vous les observiez, ou bien s’ils s’en foutent. Les mains du type semblent caresser vigoureusement tout le corps de la fille, des fesses jusqu’à la poitrine, tandis qu’ils continuent de s’embrasser avec passion. Elle, de son côté, frotte sa cuisse le long de l’entrejambe du garçon. Vous vous faîtes la réflexion que s’ils vous ont vu, ils n’en ont apparemment vraiment rien à foutre. Vous continuez cependant de les observer, peut-être à leur insu, peut-être pas. Au bout de quelques minutes, ils se désolidarisent un instant, le temps pour la fille d’ouvrir d’un geste son chemisier, et de baisser son soutien-gorge. Et aussitôt le mec se jette à nouveau sur elle, se saisissant à pleines mains de ses deux gros seins. Il la caresse apparemment un moment, se baissant parfois pour sans doute lui mordiller les tétons. Vous vous faites la réflexion que ces chiottes sont vraiment un baisodrome, mais continuez néanmoins d’observer le plus discrètement possible le couple déchaîné.

Rendez-vous en 178.


168: Vous n’êtes pas encore bien raide, mais vous sortez quand même votre sexe, et le présentez à Céline, du côté de sa main libre. Elle s’en empare machinalement, sans cesser de regarder la scène devant vous, et se met à vous masturber. Vous passez une main à l’intérieur du jean de Céline et la glissez jusque dans sa culotte. Vous la caressez à votre tour. Vous devenez rapidement bien dur. Devant vous, c’est maintenant Kévin qui suce Jason. Céline a le gros sexe de l’autre garçon dans la main gauche, et le vôtre dans la main droite. Elle se met à pomper alternativement ces deux engins, sans cesser de branler celui qu’elle ne pompe pas. Vous remarquez qu’elle s’y prend merveilleusement bien, vous arrachant chaque fois quelques longs gémissements de plaisir. Vous lui glissez quelques doigts, qu’elle semble apprécier également. Au bout d’un moment, Céline demande au black s’il a envie de vous sucer. Il lui répond que non, arguant qu’elle fait ça très bien elle-même. Elle se tourne alors vers vous, vous proposant aussi de sucer l’autre garçon.

Si vous lui répondez que non, ça va aller, que vous préférez rester à savourer ses caresses, rendez-vous en 191.

Si vous en avez bien envie, rendez-vous en 197.


169: "Tu vas voir, petit con !" vous répond-elle sur le même ton. Vous vous marrez en la regardant s’approcher de vous d’un air extrêmement décidé. C’est vrai qu’elle fait la moitié de votre taille, mais en même temps, vous ne faîtes que la moitié de son épaisseur. Elle a l’air de vouloir vous frapper. Vous restez sur vos gardes. Mais sans doute pas assez. Elle fait mine de vous mettre une gifle, vous l’esquivez, mais elle vous balance au même moment un grand coup de pied dans les couilles, et celui-ci, vous n’avez pas du tout le temps de l’esquiver. Vous hurlez, puis vous effondrez sur le sol, agonisant, sous le regard cruel de cette tendre femme (!). Avant de s’en aller, elle vous fait: "Alors, petit con, ça va être plus dur maintenant d’enculer qui que ce soit, hein ?"

Rendez-vous en 198.


170: Alors Céline vient tranquillement vous rouler une longue pelle, et vous caresser à travers votre pantalon. Vous vous laissez faire, lui rendant vaguement quelques caresses. Et puis l’instant d’après, elle procure les mêmes attentions à Jason, qui lui-aussi se laisse faire. Quelle salope, quand même. Puis elle se déshabille à moitié, et s’agenouille par terre, entre vous deux. Vous vous rapprochez d’elle, en sortant votre sexe. Elle l’attrape et l’enfouit immédiatement dans sa bouche. Elle vous pompe quelques secondes, le temps que vous deveniez tout raide. Puis sans vous lâcher, elle fait de même à Jason, qui a alors la même expression qu’avait Colomb en découvrant l’Amérique. Mais il se laisse faire et son sexe durcit également à vue d’œil. Et après un court instant, elle se retourne vers vous, et vous pompe de nouveau profondément.

Rendez-vous en 177.


171: Vous n’en pouvez plus de regarder la fille vous lancer des regards provocants, tandis qu’elle se fait exploser le derrière. Vous vous avancez d’un pas décidé vers le couple. Le mec ne vous a toujours pas vu, il a la tête penchée en arrière et continue de gémir doucement en défonçant sa copine. Mais celle-ci a bien entendu remarqué que vous vous approchiez, et n’en semble pas plus effarouchée que ça. Vous défaites votre pantalon tout en approchant d’elle, et une fois à sa hauteur, vous sortez carrément votre sexe. Sans un mot, elle vous laisse vous appuyer sur le lavabo, où elle repose ensuite ses mains, de part et d’autre de votre corps. Le mec vous a enfin remarqué, mais sa seule réaction est un "Ah, salope !" qu’il adresse à la jeune fille, tout en continuant de la défoncer. Vous guidez votre sexe, gonflé à exploser, jusqu’à hauteur du visage de la nana. Elle vous jette un regard apparemment satisfait, puis ouvre bien grand la bouche et fait glisser doucement ses lèvres le long de votre engin, que vous tenez toujours fermement à la base. Ce premier contact vous arrache un gémissement. Elle fait alors aller et venir sa tête autour de votre organe, assez rapidement. Vous vous enfoncez en elle d’une bonne dizaine de centimètres puis en ressortez presque entièrement, puis cela recommence, à un rythme presque aussi soutenu que celui auquel le garçon la pénètre. Vous vous abandonnez à ces caresses expertes, savourant cette pipe endiablée comme aucune avant. Mais à cette vitesse, cela ne durera pas longtemps, vous sentez que vous n’allez pas tarder à jouir.

Si vous choisissez de prévenir la jeune fille: "Attends, fais une pause, ou bien je vais t’exploser dans la bouche.", rendez-vous en 180.

Si vous ne souhaitez absolument pas briser cette pipe de rêve, et préférez vous décharger dans sa bouche, rendez-vous en 159.


172: Vous ne cherchez donc pas à vous retenir, ni à comprendre vraiment ce qui se passe, et laissez agir votre instinct. Vous entrez dans la cabine où Céline continue à se caresser doucement en vous regardant. Vous tirez la porte derrière vous et en fermez le loquet. La jeune femme se met alors à se masturber franchement, et la main qu’elle tenait posée sur son bas-ventre commence à exciter plus sincèrement son clitoris et sa fente. Vous ouvrez votre pantalon, et vous mettez vous-aussi à vous masturber, juste devant elle. Vos regards se défient, et vos mains excitent vos propres sexes à qui mieux mieux.

Rendez-vous en 184.


173: Ce sont finalement deux jeunes filles d’une vingtaine d’années qui arrivent au bas de l’escalier. Elles ont un look de putes (ou pour être poli, disons de péripatéticiennes), mini-jupes plus mini tu meurs, et maquillage pour un mois. Elles parlent à voix basse, mais les sons résonnent dans ces vieux escaliers en pierre. Elles sont apparemment en train de parler de cul, et notamment d’un garçon, que l’une conseille à l’autre d’essayer. Vous vous reculez quelque peu afin de ne pas être aperçu par les deux nanas, histoire de ne pas être trop pris pour le maniaque de service, qui rôde auprès des chiottes. Mais vous restez à distance suffisante pour les observer. Elles ne vous ont pas vu et rentrent toutes deux dans les chiottes, continuant de parler. Chacune d’elles choisit une cabine pour aller se vider la vessie, mais elles ne cessent pas de parler, même en pissant. Mais l’écho de leurs voix n’est pas suffisant pour que vous compreniez de quoi elles causent. Vous restez tapi là où vous êtes, attendant qu’elles s’en aillent. Mais elles traînent; l’une ressort de sa cabine, et va se laver les mains, puis se regarde (ou disons même se scrute minitieusement) longuement dans le miroir qui surplombe l’un des lavabos des chiottes. L’autre la rejoint, et adopte la même attitude face au lavabo voisin. Vous souhaitez qu’elles se cassent vite fait, avant que Céline n’arrive.

Rendez-vous en 182.


174: Kévin vous tend bientôt une capote, et sort un espèce de petit tube, qui contient une sorte de gel. Vous imaginez que c’est un quelconque lubrifiant. Il s’en enduit le derrière, puis vous le passe. Vous le repassez à Jason, en leur expliquant que pour l’instant vous préférez enculer que de l’être. Ils semblent respecter votre choix. Kévin décide alors de se faire Jason, et vous propose de l’enculer pendant ce temps. Vous acceptez, et vous vous trouvez bientôt en train de défoncer le petit cul de Kévin, qui défonce le petit cul de Jason, lequel s’appuie sur un des lavabos des chiottes, tout en gueulant et se masturbant doucement.

Rendez-vous en 200.


175: Vous restez un peu caché à contempler les filles se masturber mutuellement, et cela vous excite de plus en plus. Vous résistez à la tentation de vous branler franchement en vous disant que Céline va peut-être bientôt arriver, et peut-être avec du renfort. Les deux filles poursuivent de plus belle leurs caresses vigoureuses et leurs baisers passionnés. Vous bavez presque en les regardant. Mais vous sentez soudain qu’on tapote votre épaule. Vous vous retournez et tombez sur Céline, qui est arrivée en silence, et profite comme vous du spectacle qu’offrent les deux jeunes femmes. Mais au bout de quelques secondes à peine, elle vous prend par la main et vous demande de la suivre jusque dans les chiottes. Vous vous avancez jusqu’à être presque à hauteur des deux nanas, et Céline dit soudain d’une voix forte: "Ah, ben je pouvais toujours vous chercher les filles…" Les deux filles en question tournent la tête: "Salut Céline." Vous explosez d’hallucination et demandez à Céline: "Ce sont tes copines ???" Elle vous répond par un petit signe de tête qui signifie que oui, et vous dit: "Je te présente Shona et Florence." Cool. "Enchanté…", répondez-vous. Mais les deux ne font pas attention à vous, ni même à Céline, d’ailleurs et se remettent à fond dans leur occupation.

Rendez-vous en 186.


176: "Tatatatata ! Au diable les pervers !" vous hurle-t-elle en vous attrapant par la manche et en vous traînant jusqu’à l’extérieur des chiottes. Puis sans vous lâcher, elle hurle à l’attention de l’un des serveurs du café:"Eh, Michel ! J’ai attrapé ce pervers qui rôdait près des chiottes ! T’en fais quoi ?" L’intéressé se retourne vers vous et vous considère un instant avec dédain, puis lâche finalement: "Non, vas-y, Jasmine, t’en fais ce que tu veux ! Il est à toi…"

Rendez-vous en 201.


177: Mais un homme vous rejoint bientôt. Vous devinez que c’est Kévin. Il a une moue de surprise en voyant Céline vous pomper tous les deux, mais Jason s’adresse à lui: "Kévin ?" L’autre répond que oui, c’est bien lui. Alors Jason lui explique qu’il l’attendait, et que cette fille s’est mise à le sucer, alors qu’il s’est laissé faire. Kévin reste perplexe, mais Jason tente de le persuader: "Ce qu’on a qu’à faire, c’est de la satisfaire, et puis après on ira s’occuper tranquillement de nous deux…" Vous hésitez à foutre le camp, tellement tous ces gens vous paraissent dingues, mais les caresses de Céline sont trop agréables. Finalement, c’est elle d’ailleurs qui parvient à décider le nouvel arrivant à rester parmi vous. Elle se traîne en effet jusqu’à lui, et lui ouvre la braguette sans rien dire. Il a d’abord un mouvement de recul, mais devant l’insistance de Céline et les encouragements de Jason, il se laisse finalement faire. Elle a tôt fait de le rendre à son tour au garde-à-vous, et vous vous retrouvez bientôt tous les trois juste autour d’elle qui passe alternativement d’une queue à l’autre.

Rendez-vous en 190.


178: La fille a plaqué une main contre le bas-ventre de son partenaire, et l’excite sans doute encore un peu à travers le tissu de son jean, tandis que lui continue de la peloter vigoureusement. Elle se met bientôt à déboutonner le fute de son partenaire, et glisse une main à l’intérieur de son slip, tandis que de l’autre elle baisse légèrement le jean maintenant ouvert. Elle en ressort bientôt un sexe que vous devinez presque tendu et le masturbe un instant des deux mains. Le garçon continue de s’occuper de la poitrine de sa partenaire. Quand il est complètement au garde-à-vous, la fille se baisse, et décide de le pomper avec ardeur quelques instants. Lui penche la tête en arrière et savoure pleinement les caresses buccales de sa copine. Elle se relève bientôt, tout en continuant de masturber la queue gonflée à bloc. Elle roule une pelle au garçon, puis se retourne, se penche légèrement en avant, s’appuyant sur un lavabo, et recule ses fesses pour les plaquer contre le bassin du garçon. Celui-ci soulève la jupe de la jeune femme, et vous devinez qu’il décale apparemment quelque peu sa culotte, puis saisissant sa queue d’une main, et maintenant la culotte écartée de l’autre, s’emploie à la pénétrer doucement. Elle ferme les yeux et se met à pousser un long gémissement de bonheur, sans doute quand l’engin entre en elle. Et le garçon commence alors à imprimer une longue série de lents va-et-vients qui semblent plaire énormément à sa partenaire à en entendre ses cris. Elle a toujours les yeux fermés, et se déhanche au rythme des coups de bassin de son amant.

Rendez-vous en 185.


179: Vous frappez très légèrement à la porte de la cabine de droite en murmurant à la personne qui se trouve derrière que vous venez pour lui faire l’amour. Vous entendez bientôt le loquet s’ouvrir, et la porte bascule ensuite doucement, dévoilant une horrible vieille femme le cul à l’air, en train de chier les restes de son cassoulet d’hier soir. Elle vous fait un grand sourire et un clin d’œil, qui vous permettent de constater qu’elle n’a plus que cinq dents et qu’elle louche. Mais vous ne résistez pas à cette vision de cauchemar, et sortez des chiottes, puis du bar, en hurlant qu’elle vous laisse tranquille. Vous pensez bien à Céline, mais pour rien au monde vous ne remettrez les pieds dans ce bistrot. Tant pis, Céline attendra demain. Et vous rentrez finalement chez vous en vous disant que tout compte fait, c’était vraiment une journée de merde….


180: La fille relâche son étreinte sur votre sexe, recule légèrement la tête, lève les yeux et vous dit: "Alors, monsieur est un rapide ?" Vous lui répondez en lui demandant si elle aurait préféré que vous lui arrosiez la gueule. Ce à quoi elle rétorque que ce qu’elle veut, c’est que vous mettiez une capote et que vous l’enculiez. L’autre garçon se retire d’elle et lui dit encore une fois: "Ah, salope !" En enfilant une capote que vous avez sorti du fond d’une de vos poches, vous vous dites que ce charmant garçon ne semble pas avoir une conversation ni un vocabulaire énormes. Mais la jeune femme se redresse, se retourne et vous présente son derrière. Vous soulevez légèrement sa jupe et décalez sa culotte, dévoilant presque toutes ses fesses. Vous fléchissez légèrement les jambes, pour être à la bonne hauteur pour exaucer son souhait. Et bientôt elle vient s’asseoir elle-même juste sur la pointe de votre sexe tendu comme jamais. Elle pousse, vous aussi, et ses fesses s’écartent doucement, laissant très lentement entrer votre engin. Elle couine au moment où votre gland ouvre son anus suffisamment pour passer. Et peu à peu, tout votre sexe s’enfonce en elle, jusqu’à ce que la courbe de ses fesses vienne toucher votre bas-ventre. Vous imprimez alors à cette partie de votre corps un très lent mais puissant va-et-vient qui arrache à chaque mouvement un petit cri à votre partenaire. Vous devinez le mec qui se masturbe devant elle, en vous regardant tous deux. Vous posez une main sur chacun de ses seins, et la pelotez avec ardeur. Peu à peu vous atteignez votre rythme de croisière, et bientôt la jeune femme se cambre complètement, et demande à son copain de venir la pénétrer. Celui-ci ne se fait pas prier. Vous le regardez s’approcher et dites finalement à votre partenaire: "Ah, salope !" Ce doit être contagieux, pensez-vous, mais c’est vrai que c’est une salope…

Rendez-vous en 194.


181: Une fois qu’elle est partie, vous décidez d’attendre tranquillement la soirée, et de faire passer au plus vite l’après-midi. Pour cela, vous vous dites que le mieux est de manger un bon gros sandwich bien lourd, puis d’aller en cours pour vous y assoupir tranquillement. C’est donc ce que vous faites, et vous ne sortez que vers 17 heures de cet espèce de sommeil léthargique dans lequel vous plongent tous les cours de droits. Bon, plus que quatre heures à attendre, pensez-vous. Vous larvez encore un peu dans un bistrot, buvant deux ou trois cafés, histoire d’être en pleine forme pour cette soirée qui s’annonce vraiment super. À sept heures vous décidez d’aller vite fait grailler un petit quelque chose. Tiens, un Mac-Do, ça fait bien longtemps que vous ne vous êtes pas goinfré de cette affreuse boustifaille américano-chimico-industrielle. Burp ! Leur coca vous file des gaz… Allez, plus qu’une heure et demie. Vous traînez dans les environs de la fac, mais à cette heure-ci, il ne s’y passe plus grand-chose. Vous allez dans un autre café et reprenez encore une bière. Buhuurp ! Les gaz de la bière s’ajoutent à ceux du coca. Mais voilà qu’il est bientôt neuf heures et demie. Vous vous rendez sur les lieux du rendez-vous. Céline n’est pas encore là. Vous asseyez à une table, et commandez une bière. Buurrrpp ! Ca commence à faire beaucoup de gaz. Vous iriez bien pisser, mais il faut attendre Céline.

Rendez-vous en 202.


182: Vous regardez brièvement votre montre, bientôt un quart d’heure que vous êtes là, Céline ne devrait plus tarder. Mais alors que vous espériez les voir décamper rapidement, lorsque vous relevez les yeux, vous vous apercevez que l’une des deux jeunes filles s’est placée juste derrière l’autre et a passé ses bras autour de sa taille, la tenant serrée contre elle. Elle lui parle, mais vous avez beau tendre l’oreille, vous ne comprenez pas un mot. Et soudain l’autre se retourne, et embrasse langoureusement sa copine, lui roulant un gros patin qui dure et dure encore. Et elles se mettent apparemment à se caresser, les mains de l’une voguant sur le corps de l’autre. Vous continuez de les observer sans trop y croire, et vous demandant jusqu’où elles vont aller. L’instant d’après, leurs chemisiers sont ouverts, et leurs soutien-gorges apparemment baissés. Quatre mains sont posées sur quatre seins, et elles continuent de s’embrasser avec ardeur, tout en se pelotant doucement. "Oh, merde !" pensez-vous, "elles ne vont tout de même pas se gouiner ici…" Mais apparemment c’est pourtant bien parti pour. Celle qui est tournée dos au mur s’appuie contre le lavabo, et l’autre se penche légèrement afin de venir embrasser et mordiller sa poitrine, sans cesser de la caresser. Néanmoins, le spectacle vous excite et vous commencez à sentir poindre un début d’érection. Vous continuez de les regarder. Elles ont soulevé leurs mini-jupes et chacune a une main dans la culotte de l’autre. Elles gémissent très doucement au rythme des caresses qu’elles se procurent mutuellement. Elles continuent également de se peloter la poitrine et de s’embrasser goulûment. Vous vous sentez durcir en les observant se faire plaisir. Et vous vous dites qu’elles apprécieraient peut-être d’avoir un garçon sous la main. Il faudrait peut-être que vous vous dévouiez, pour la bonne cause…

Si vous décidez de les rejoindre et d’innocemment leur proposer vos services, rendez-vous en 188.

Si vous préférez continuer de profiter du spectacle qu’elles vous procurent, rendez-vous en 175.


183: Elle se presse soudain encore un peu contre vous, et vous sentez tout son corps vibrer au rythme imprimé par l’autre garçon. Son visage s’approche encore du vôtre. Elle maintient soudain votre tête de ses deux mains, et vous roule une énorme pelle, recrachant alors les quelques centilitres de sperme que vous aviez éjaculé dans sa bouche. Vous tentez de vous dégager, mais elle vous tient fermement. Vous sentez votre propre sperme couler dans votre bouche et le long du bas de votre visage. Quand elle a tout recraché, elle recule son visage, et vous dit simplement: "Eh ben, tu es un rapide, toi…" Vous vous sentez blessé dans votre amour propre. Vous vous arrachez comme vous pouvez à son étreinte, et vous dégagez d’entre ses bras, tandis qu’elle prend de nouveau appui sur le lavabo, dégustant les derniers assauts de son copain. Vous vous essuyez le menton d’un revers de la main, et sortez des chiottes en vous renfroquant plus ou moins. Mais en sortant des toilettes, en levant les yeux, vous tombez soudain nez à nez avec Céline, accompagnée de deux jeunes filles, et qui vous regardent toutes les trois, un sourire aux lèvres. Vous vous arrêtez devant elles; Céline vous dit: "Eh ben, je vois que tu t’es finalement éclaté sans moi… Dommage, tu vois, j’étais venue te présenter aussi deux de mes amies…" Vous devinez qu’elles ont sans doute assisté à presque toute la scène. Vous vous trouvez un peu con. Vous regardez les deux autres filles. Ce sont des bombes. Vous êtes dégoûté. Elles détournent toutes les trois les talons, et font mine de s’en aller sans rien vous dire. Seule Céline vous regarde un instant avec un sourire moqueur, et, désignant son menton, vous fait: "Tu en as encore un peu, juste là…" Et elle fait demi-tour. Vous vous essuyez de nouveau le visage. Vous entendez derrière vous que le mec est sans doute en train de jouir car il hurle comme jamais. Mais vous préférez vous en aller avant qu’ils ne ressortent de là. Vous n’avez pas du tout envie de leur parler. Vous vous sentez tout drôle et avez plutôt l’impression de vous être fait couillonné. Vous rentrez chez vous en vous disant que toutes les nanas sont vraiment des salopes, sauf à la rigueur votre mère.


184: Mais Céline vous fait bientôt signe de vous avancer un peu vers elle. Vous obtempérez et vous collez presque contre elle. Elle ne se lève pas; vous lui présentez votre sexe à présent tendu juste sous son nez. Elle ouvre la bouche, et vous avancez encore un peu. Elle le prend entre ses dents. Elle avance à son tour un peu la tête, et votre sexe glisse lentement plus profondément dans sa bouche. Vous vous laissez faire, et savourez alors pleinement cette longue pipe qu’entreprend votre partenaire. Vous essayez de ne pas gémir trop fort, vous souvenant que vous êtes dans les chiottes d’un bar. Mais cela d’ailleurs vous excite également un peu plus. Elle s’y prend à merveille. Ses lèvres glissent le long de votre sexe, très lentement, puis très vite, puis à nouveau très lentement. C’est vraiment très bon.

Rendez-vous en 195.



185: Vous regardez rapidement votre montre, ça fait plus d’un quart d’heure que vous êtes là. Céline devrait déjà vous avoir rejoint. Bof, tant pis. Le spectacle valait le détour, pensez-vous en reportant toute votre attention au couple à présent totalement débridé qui s’ébat en face de vous, à quelques mètres. Mais vous vous apercevez soudain que la jeune femme a légèrement tourné la tête, qu’elle a rouvert les yeux et qu’ils sont dardés droit sur vous, il n’y a aucun doute. Le mec, tout à sa tâche, la défonce en gémissant doucement, et ne fait pas attention à vous, si toutefois il vous a remarqué. De la voir ainsi vous regarder en se faisant sauvagement défoncer vous excite drôlement. Vous posez instinctivement une main sur votre pantalon, à l’endroit où commence à se former une bosse qui grossit à vue d’œil. Et vous continuez de scruter la jeune femme. Ses seins se balancent sous elle au rythme croissant des coups de son amant. De temps en temps, elle hurle un peu plus fort ou pousse un long et violent gémissement, mais elle ne ferme jamais les yeux et ne cesse de vous observer. De temps en temps, elle passe même sa langue le long de ses lèvres, en vous regardant alors avec un très léger sourire. "Ah, la salope !" pensez-vous, en durcissant encore. Et si vous osiez ? Vous vous retournez rapidement pour voir si Céline n’arrive pas. Non, personne en vue.

Si vous choisissez d’attendre Céline, et de continuer simplement de regarder le couple, rendez-vous en 193.

Si vous n’écoutez que vos instincts féroces et décidez d’entrer dans les chiottes, et d’aller jusqu’au couple, tout en baissant votre pantalon, rendez-vous en 171.


186: Céline se tourne vers vous d’un air apparemment décidé, et entreprend de déboutonner votre jean, tout en vous expliquant le plus naturellement du monde qu’elle n’est pas sûre qu’elles auront envie de baiser avec vous, mais que bon, on verra bien. Vous vous dites que cette fille est vraiment complètement dingue.

Si vous avez beau essayer de vous concentrer, vous ne parvenez pas à bander le moins du monde, rendez-vous en 204.

Si, bien que vous trouviez tout ceci complètement surréaliste, vous êtes extrêmement excité à l’idée de vous taper peut-être ces trois nanas, rendez-vous en 196.


187: Vous n’en pouvez plus, vous sortez votre sexe, presque tout dur, et vous mettez à vous branler à votre tour. Mais vous réalisez que vous êtes un peu en plein milieu des chiottes, un peu trop visible. Vous décidez donc de rentrer dans la cabine, mais Céline vous fait alors un clin d’œil et un sourire malicieux, et vous dit en vous fermant la porte au nez que vous en avez bien assez vu. Vous vous retrouvez comme un con, la queue à la main devant la porte fermée de la cabine de Céline. Vous frappez à nouveau, insistant et demandant à la jeune fille d’ouvrir, mais rien n’y fait. Vous commencez de vous ramollir très sérieusement, mais vous ne songez à remballer votre sexe que lorsque vous remarquez qu’une petite vieille est en train de vous observer avec un ébahissement béat. Vous quittez alors le bar et rentrez chez vous en vous disant que cette Céline est vraiment une salope et en réfléchissant à une tactique pour essayer de vous la faire dès demain et de vous venger de ce qu’elle vient de vous faire…


188: Vous passez l’entrée des chiottes, l’air de rien, et avancez jusqu’aux deux demoiselles qui geignent de plaisir. Elles ne vous ont apparemment pas vu, ou en tout cas font comme si, et continuent de se caresser et de s’embrasser. Vous vous campez fièrement à côté d’elles et leur faites: "Puis-je vous être utile, mesdemoiselles ?" Elles sursautent, et vous regardent, sans pour autant s’arrêter. Puis l’une des deux vous répond négligemment que vous êtes bien un mec pour croire qu’elles ont besoin d’un mec pour se faire plaisir. Vous méditez ces paroles un instant mais l’autre se fait suppliante, s’adressant à vous: "Oh si, branle-toi à côté de nous, ça m’exciterait drôlement…"

Si vous décidez de vous exécuter et d’accéder à sa requête, rendez-vous en 192.

Si vous préférez leur dire d’arrêter de se foutre de votre gueule et de venir vous sucer, rendez-vous en 206.


189: Vous vous approchez doucement du type, par derrière. Il gémit très légèrement, savourant les caresses de Céline, qui pour sa part observe encore avec un grand intérêt Jason et Kévin. Vous vous masturbez quelques secondes, puis quand vous vous sentez prêt, vous enfilez très discrètement une capote. Vous saisissez le black par la taille, et lui dites de se tenir tranquille, que vous allez l’enculer, et qu’il va voir, il va adorer ça. Il se retourne en un centième de secondes et vous colle un grand pain version Cassius Clay, en vous hurlant qu’il n’est pas pédé. Vous vous relevez tant bien que mal, lui présentez vos excuses tout en retirant difficilement votre capote de votre sexe redevenu mou, et rentrez chez vous, dépité. Ah, franchement, quelle journée de merde… Vous auriez peut-être mieux fait d’aller sagement en cours, ou bien d’enculer plutôt Jason…


190: Cela dure quelques minutes ainsi, mais vous êtes bientôt tous rejoints par un quatrième larron, un grand black, que vous devinez être Moofan. Sans un mot, il sort sa grosse queue déjà à demi-raide et vient se placer entre vous et Kévin. Vous lui faites un peu de place. À peine est-il arrivé que Céline se précipite sur sa queue, qu’elle engloutit quelques secondes, le temps qu’il devienne à son tour tout dur. Puis elle se remet ensuite à passer de queue en queue, masturbant et suçant en tous sens.

Rendez-vous en 208.


191: Céline continue donc de vous branler et de vous pomper tous les deux. Et vous restez tous trois à regarder Jason et Kévin se sucer, se caresser et s’enculer dans tous les sens. Mais vous finissez par jouir dans un petit hurlement, précédant de quelques secondes l’autre garçon. Vous demeurez encore quelques minutes à contempler la scène en face de vous, tandis que Céline se nettoie les mains de vos spermes à l’aide d’un petit mouchoir en papier. Mais vous finissez par abandonner tous ces gens, en leur disant à très bientôt, et décidez de rentrer chez vous, avec un petit arrière-goût de remords. Vous auriez peut-être mieux fait d’aller en cours, tout de même, non ?


192: Vous vous postez juste devant les deux filles, qui ont repris de plus belle leur séance de caresses et ne font en fait plus vraiment attention à vous, et sortez fièrement votre queue à demi-tendue que vous vous mettez à branler avec ardeur, tout en haranguant les demoiselles: "Alors, les filles, ça vous plaît de m’exciter de la sorte ?" Mais elles ne vous répondent pas du tout, ne vous regardant qu’à peine, parfois, du coin de l’œil. Vous devenez rapidement tout dur en contemplant de beaucoup plus près les caresses que se livrent les deux filles, et en entendant leurs gémissements, maintenant beaucoup plus expressifs. Vous vous masturbez de plus en plus vite, en tentant parfois un: "Alors, elle ne vous inspire vraiment pas, ma queue ?" Mais les filles ne répondent toujours pas, et elles finissent au bout de quelques minutes, et après quelques hurlements plus forts que les autres, par s’arrêter et se tourner toutes les deux vers vous. Elles lèchent soigneusement leurs mains en vous lançant des regards espiègles. Vous les admirez vous provoquer de la sorte, et votre rythme va grandissant.

Rendez-vous en 209.


193: Le couple en face de vous ne cesse de se faire entendre de façon de plus en plus explicite. Et il semble qu’il la défonce de plus en plus vite et de plus en plus fort. Vous les regardez toujours faire, vous caressant parfois doucement à travers votre fute, et défiant toujours du regard la jeune femme qui semble vous pomper des yeux. Mais on vous tape soudain sur l’épaule. Vous vous retournez et faites alors face à deux jeunes filles, dont l’une est Céline. Elle vous salue, et vous dit qu’elle vous présente Shona, une copine à elle. Vous la dévisagez rapidement, elle est blonde, et plutôt attirante, quoique relativement insignifiante. Vous leur faites signe à toutes les deux de regarder en silence le couple s’ébattre. Elles ne l’avaient pas vu, et semblent tout à fait enchantées du spectacle. La fille en train de se faire défoncer continue de mater dans votre direction, toujours plus provocatrice. Mais tandis que les deux nouvelles arrivantes restent à observer la scène qui se déroule devant elles, vous vous placez juste entre elles et décidez de les caresser, posant une main sur chaque paire de fesses. Céline est en pantalon, en jean, mais Shona porte une sorte de robe, également en jean. Vous avez tôt fait de la soulever et de glisser une main à l’intérieur de sa culotte, vos doigts les plus agiles parvenant le long de sa raie jusqu’à sa fente. De votre autre main, vous caressez Céline entre les jambes à travers le tissu de son pantalon. Les deux filles se laissent faire, et vous contemplez ainsi tous trois le spectacle un moment.

Rendez-vous en 199.


194: Le garçon vient se coller tout contre le corps de sa belle, son torse contre vos mains qui entourent encore ses seins. Vous la devinez écarter ses jambes autant qu’elle peut le faire, mais vous continuez de la sodomiser doucement, très doucement. Et bientôt vous sentez que ses chairs s’écartent, vous sentez que quelque chose d’autre s’immisce en elle, tout près de votre sexe à vous. Vous arrêtez de bouger, et sentez cette nouvelle chose progresser en elle, et se mettre à son tour à faire des va-et-vients. La fille hurle, de plaisir sans doute. Vous reprenez votre mouvement, mais vous êtes gêné par le corps de la fille, qui repose en partie sur votre sexe. Ses pieds ne doivent plus qu’à peine toucher le sol, c’est vous deux qui la portez. Mais vous continuez cependant de lui défoncer le derrière, plus ou moins en rythme avec l’autre garçon. Et la fille hurle comme jamais vous n’avez entendu une fille hurler. Vous intensifiez encore vos coups de bassin. Mais à cette vitesse, cela ne peut pas durer bien longtemps, et vous sentez soudain, au bout d’à peine une ou deux minutes, que vous allez jouir dans une explosion libératrice. Vous vous mettez à hurler presque aussi fort que la demoiselle et larguez toutes vos munitions au fond du réservoir de votre capote. La jeune fille tourne comme elle peut la tête vers vous et vous supplie dans un soupir de ne pas bouger, de rester en elle. Vous demeurez donc un instant sans faire de mouvement, enfoncé au plus profond de son cul, tandis qu’elle et son copain continuent de se faire du bien.

Rendez-vous en 210.


195: Au bout de quelques minutes ainsi, durant lesquelles vous avez savouré les caresses buccales que vous procurait Céline, sans cesser pour sa part de se toucher vivement, votre partenaire se recule légèrement, vous relâchant. Elle vous regarde et vous dit avec malice qu’elle a très envie de vous. Vous lui répondez que vous êtes à ses ordres, et qu’elle n’a qu’à se relever et se retourner, et que vous ferez le reste. Elle se lève en effet, et obéissante, fait demi-tour, et se penche bien en avant, s’appuyant sur la cuvette, et vous présentant ainsi son cul. Vous l’attrapez par les hanches, et vous rapprochez à nouveau d’elle. Mais elle vous coupe tout net, vous disant assez froidement: "Dis donc, tu vas quand même mettre une capote, non ?"

Si vous lui répondez: "Mais non, pas la peine, y a rien à craindre, t’inquiète pas…", rendez-vous en 211.

Si, rusant, vous lui dites: "Ben oui, bien sûr, mais j’étais justement en train de prendre les dimensions de ton bassin, afin de voir quelle type de préservatif serait le mieux adapté à ton corps", et que vous sortez une capote, rendez-vous en 216.


196: Qu’importe si tout ceci est vraiment trop délirant. De voir ces deux nanas se toucher de la sorte, et Céline qui a décidé de s’occuper de vous, vous excite au plus haut point. Et quand elle baisse finalement votre pantalon et votre caleçon, c’est pour en extraire un sexe tendu et gonflé à bloc, pointant droit vers elle. Elle émet un murmure d’admiration, qui achève de vous exciter, et décide ensuite de vous sucer. Votre sexe s’enfonce alors doucement à l’intérieur de sa bouche apparemment experte. Elle s’y prend merveilleusement bien, et vous pompe lentement et profondément. Elle s’arrête parfois quelques secondes, se mettant alors à vous branler très doucement, et tourne la tête vers ses deux amies qui continuent à se caresser.

Rendez-vous en 203.


197: Sans un mot, vous vous penchez devant votre voisine et vous emparez de la grande queue noire qui oscille quelque peu devant vous. Céline n’a lâché ni l’un ni l’autre et continue de vous branler tous les deux. Vous ouvrez grand la bouche et y prenez l’engin de votre camarade de baise, et commencez d’effectuer quelques va-et-vients autour de son gland. Ça a l’air de lui plaire. Et Céline vous masturbe tous les deux de plus en plus vite. Vous essayez de le sucer profondément, mais vu la taille de son sexe, cette profondeur paraît dérisoire. Mais il se met bientôt à gueuler plus fort encore, et vous sentez qu’il va exploser, qu’il va vous éjaculer dans la bouche. Vous reculez légèrement la tête, et quelques jets s’échouent sur votre visage. Céline le branle encore un peu, accompagnant les derniers soubresauts de cette grosse queue. Vous vous redressez; Céline approche son visage du vôtre et vous embrasse, léchant goulûment le sperme qui coule le long de vos joues, le tout sans cesser de vous branler fermement. Et vous finissez par jouir à votre tour, moitié par terre, moitié dans les mains de la jeune fille, qui vous roule encore de longues pelles. Vous restez quelques minutes à regarder encore s’éclater Kévin et Jason, tout en savourant une cigarette. Puis vous décidez de rentrer chez vous, en vous disant que vous avez quand même sans doute mieux fait de ne pas aller en cours…


198: Franchement, vous l’avez bien mérité, quand même. Mais bon, bref, vous restez quelques minutes étendu sur le sol, à geindre en vous tenant les parties. Céline finit par sortir d’une des cabines de chiottes, et baisse sur vous un regard accusateur et condescendant. Elle vous dit qu’elle a vu toute la scène, et que heureusement qu’elle n’a pas trop compté sur vous, et que vous l’avez franchement bien mérité, et que vous n’êtes vraiment qu’un pauvre gars, et que si elle ne se retenait pas, elle vous en remettrait un, et encore plein d’autres choses, que vous préférez cependant ne pas écouter tellement c’est chiant. Vous vous relevez donc, et rentrez dare-dare en clopinant jusque chez vous, où vous vous allongez devant la télé, avec les couilles dans des bacs à glaçon, et en vous jurant que c’était vraiment une journée de merde et que les femmes sont vraiment toutes des salopes.


199: La fille en face de vous gueule de plus en plus fort sous les assauts de plus en plus violents de son compagnon. De votre côté, Shona commence à être sérieusement mouillée, et Céline a défait quelques boutons de son jean, de sorte que vous puissiez y glisser la main. Vous les caressez maintenant beaucoup plus franchement, et glissez carrément quelques doigts dans leurs sexes. Shona se retourne pour vous rouler une pelle, vous retirez votre main de son intimité, et la passez autour de sa taille, l’attirant tout contre vous. Puis de cette même main, vous passez à nouveau sous le tissu de sa robe, mais cette fois au niveau de la poitrine, et vous entreprenez de caresser à présent ses seins. De votre autre main, vous excitez toujours Céline, qui gémit quelque peu au contact de vos doigts dans son vagin et le long de sa raie. Vous bandez comme rarement, à la fois à la vue du spectacle devant vous, à la vue de vos deux partenaires, et à l’idée de ce qui vous attend. Shona décide de déboutonner votre jean. Céline l’aide et tire bientôt vers le bas votre pantalon, suffisamment pour en extraire votre sexe quasiment tout dur. Elle l’attrape d’une main et le tend à Shona, qui se penche légèrement en avant. Et tandis qu’elle s’empare de votre queue maintenant gonflée à bloc, et la porte jusqu’à sa bouche, vous reglissez de nouveau une main sous sa culotte. Céline se penche également pour aider Shona dans sa tâche ardue. Et les deux filles se mettent alors à vous sucer alternativement, les lèvres de l’une glissant autour de votre gland, tandis que l’autre lèche le reste de votre sexe.

Rendez-vous en 205.


200: Cela dure quelques minutes ainsi. Mais vous sentez bientôt qu’on vous attrape par les hanches. Vous devinez en tournant la tête que c’est le grand black de Céline. Il vous maintient bien fermement, et vous sentez sa grosse queue tendue venir rebondir contre vos fesses. Vous tentez de protester, mais ne faites pas non plus l’effort de vous dégager de son étreinte, car au fond de vous, vous avez bien envie qu’il s’occupe de vous. Vous continuez de défoncer Kévin, mais plus doucement, et en faisant quelques pauses, pour permettre à mister O’Neal de vous entreprendre. Vous poussez. Il s’est recouvert d’une capote et sans doute aussi du fameux gel de Kévin, et vous êtes surpris de la facilité avec laquelle il s’immisce en vous. Et bien profondément. Hmmmm ! Tout ce petit monde gueule de plus en plus fort. "Et Céline dans tout ça ?" vous demandez-vous. Eh bien à peine la pensée vous a-t-elle effleurée que vous la voyez arriver à votre hauteur, à demi-nue. "On dirait que vous êtes en train de danser la chenille…" vous fait-elle à tous les quatre. Mais vous ne faites pas attention à elle, trop concentré à essayer de continuer d’enculer proprement Kévin, tout en savourant les grands coups de la grande queue du grand black. Céline s’avance jusqu’à Jason, qu’encule toujours Kévin, et vous la devinez s’agenouiller devant lui. Vous imaginez qu’elle se met à le pomper, et vous entendez Jason se mettre à couiner plus fort. Kévin est le premier à jouir bientôt suivi dans cet ordre de vous, de Jason, et du grand black, qui vous a enculé pendant pas loin de dix minutes avant d’exploser dans votre derrière. Céline sourit en vous regardant tour à tour tous les quatre. Vous êtes épuisé. Vous décidez de rentrer chez vous, en promettant à tous les autres de remettre ça à l’occasion…


201: Vous voyez soudain son regard se transformer, et passer dans ses yeux quelques éclairs de sadisme brûlant. Mais heureusement pour vous, Céline sort à cet instant des toilettes, et vient calmer la dénommée Jasmine, lui expliquant que vous êtes un copain à elle. Jasmine vous lâche à contrecœur et s’éloigne. Céline vous dit qu’il est temps d’aller terminer ce verre. Vous vous sentez bien las, et la discussion avec la jeune fille se stérilise. Vous préférez finalement rentrer chez vous, en vous disant que vous auriez peut-être mieux fait d’aller tout bêtement en cours.


202: 21 h 45, et elle n’est toujours pas là… Merde, pourvu qu’elle n’ait pas oublié. Tiens, voilà une nana qui a l’air de venir vers vous. Oui, on dirait bien, mais ce n’est pas Céline. Pas du tout même, c’est plutôt une sorte d’être sorti tout droit d’un film d’horreur. Elle est ignoble, repoussante, et tout ce que vous voulez. Et elle a vraiment l’air de venir vers vous. Vous hésitez à vous en aller, ou à faire celui qui ne la voit pas. En tout cas vous espérez que Céline n’arrive pas tant qu’elle est là. Mais elle vient à votre table et s’assoit. Sans même vous en avoir demandé la permission. Beuark, elle est vraiment très laide ! Et voilà qu’elle vous parle. Vous écoutez, en essayant de ne pas la regarder. Elle vous dit qu’elle s’appelle Jasmine, et qu’elle est une amie de Céline, que Céline s’est décommandée, ne pourra pas venir ce soir, et qu’elle ne savait pas comment vous joindre, alors qu’heureusement qu’elle-même était là, pour venir vous prévenir, et passer la soirée avec vous à sa place. Vous vous pincez discrètement, mais non, vous ne dormez pas. En guise de réponse, vous émettez un puissant rot bien sonore, renvoyant tous vos gaz de la journée. Tout le café tourne la tête vers vous, et Jasmine vous regarde avec honte et dégoût. Elle se lève et s’enfuit à toute allure, expliquant à qui veut bien l’entendre qu’il est hors de question qu’elle passe la soirée avec un être aussi dégoûtant et mal élevé que vous. Ooouuuff ! Vous l’avez échappé belle… Vous traînez à roter quelques minutes encore, puis rentrez chez vous en vous maudissant d’avoir accordé votre confiance à une femme. Cela ne se reproduira plus. Ah, quelle journée de merde, franchement. Buurp !


203: Au bout de quelques minutes, Céline vous lâche, se relève et baisse à son tour légèrement son jean, puis se penche un peu en avant et s’appuie également sur un lavabo, vous présentant son arrière-train. Vous enfilez la capote que vous aviez préparée tout à l’heure, tout en lui glissant quelques doigts dans le vagin. Elle se déhanche au rythme des allées et venues de vos doigts dans son corps. Elle est en tout cas extrêmement mouillée. Vous ressortez votre main et lui tendez à lécher, et pendant qu’elle suce vos doigts, vous enfoncez doucement votre sexe dans le sien, tout glissant. Et vous imprimez alors à votre bassin un rythme puissant de va-et-vients d’une amplitude maximale. À chaque fois que votre engin écarte doucement les chairs de son intimité, elle laisse échapper un petit hurlement qui traduit son bonheur. Vous la pénétrez ainsi quelques minutes, et puis vous la sentez soudain se déhancher différemment et hurler de plus en plus fort.

Rendez-vous en 207.


204: Quand Céline baisse finalement votre pantalon et votre caleçon, elle vous trouve presque tout mou, et paraît vraiment déçue. Vous lui expliquez avec désarroi que tout ça vous paraît vraiment trop surréaliste et que vous avez l’impression d’être sur le tournage d’un film de cul. Vous lui dites que ce que vous cherchez, c’est une aventure normale avec une fille normale, et que avec elle vous n’arriverez à rien. Elle réagit plutôt mal, en vous expliquant que si elle a fait tout ceci, c’était avant tout pour vous faire plaisir. Vous lui dites finalement merde, et sortez de cet endroit monstrueusement glauque pour rentrer chez vous et rejoindre un monde normal. Mais une fois chez vous, en repensant à cette affreuse journée de merde, vous vous maudissez en vous disant que vous êtes peut-être passé à côté de quelque chose…


205: Mais à votre grand regret, cet instant de félicité absolue ne s’éternise pas, et les deux filles se relèvent bientôt, souhaitant sans doute maintenant passer à des choses plus sérieuses. Tout en guidant Shona dans une position qui vous permettra de la pénétrer, vous regardez une dernière fois vers le couple en face de vous. Mais ils ont terminé tandis que vous savouriez les caresses buccales de vos deux partenaires. Vous ne les aviez pas vus. Et ce sont eux maintenant qui restent à vous regarder vous éclater tous les trois. Shona est appuyée sur un mur, légèrement penchée en avant, bien cambrée et les jambes quelque peu écartée. Céline s’empare de votre sexe, y déroule une capote, et le guide jusqu’à la fente de sa copine. Vous y entrez très facilement, mais vos gémissements mêlés à ceux de votre partenaire semblent traduire le bonheur procuré. Céline s’occupe un peu de vous, un peu de Shona, glissant quelques doigts par-ci, par-là, ou caressant une paire de ceci, une paire de cela.

Rendez-vous en 213.


206: Vous leur faites savoir votre avis en leur expliquant que vous n’en avez rien à foutre de voir deux petites pouffiasses se gouiner au fond de chiottes glauquissimmes, et que ce qu’elles auraient de mieux à faire serait de venir s’agenouiller à vos pieds et de vous tailler une bonne pipe. Mais à leur tour, elles vous font savoir leurs avis en retirant leurs mains de leurs corps, en s’avançant vers vous et en vous collant l’une après l’autre une lourde gifle. Elles s’éloignent ensuite, tandis que vous les maudissez intérieurement. Ces connasses ont résisté à votre charme… Incroyable !!! Vous vous retrouvez seul dans les bas-fonds de la fac, vous tournez en rond et faites les cent pas pendant une bonne demi-heure encore, repensant à ces deux superbes claques que vous vous êtes mangées. Il devient évident que Céline s’est complètement foutue de vous, et vous a mis un vent du diable. Oh vraiment, toutes des salopes, c’est clair ! Vous décidez finalement de rentrer chez vous, penaud et déçu. Ah, c’était vraiment une journée de merde… Mais franchement, vous ne croyez pas les avoir méritées, ces deux claques ?


207: Vous continuez, et intensifiez encore la vitesse et la puissance de vos mouvements. Mais elle finit par se calmer, et vous demande dans un murmure de vous retirer d’elle. Vous vous exécutez, et vous retrouvez la queue à l’air, tandis qu’elle se précipite vers ses deux amies toujours en train de se caresser. Elle dit quelque chose tout bas, à l’oreille d’une des deux. Celle-ci tourne alors la tête, et vous regarde d’un oeil espiègle, puis s’approche doucement de vous. Votre main asticote légèrement votre queue, pour la maintenir en pleine forme. La jeune fille qui s’approche arrive justement jusqu’à vous, vous sourit, et sans rien dire, se retourne dans la position où était Céline quelques secondes auparavant, et vous présente à son tour son arrière-train, écartant quelque peu les jambes. Vous soulevez sa mini-jupe, elle n’a pas de culotte. Soit elle l’a enlevée, soit elle n’en porte pas… Peu vous importe, vous foncez et entrez rapidement en elle. Son sexe aussi est tout trempé, sans doute est-ce dû à sa séance de caresses avec sa copine. Tout en défonçant cette nouvelle partenaire à toute berzingue, vous zyeutez vers les deux autres filles. Céline a tout simplement pris la place de celle qui a pris la sienne. Et elles sont en train de se caresser franchement. Vous reportez toute votre attention sur votre partenaire directe. Vous avez posé vos mains sur ses hanches, et accompagnez tout son corps dans le moindre de ses mouvements. Elle hurle, comme rarement vous avez entendu hurler une femme. Apparemment, ce que vous lui faites lui plait.

Rendez-vous en 212.


208: Après quelques minutes ainsi, Céline se relève, baisse son jean et sa culotte, et vous présente son derrière. Vous vous mettez rapidement une capote, et à elle quelques doigts, puis vous vous employez à la pénétrer avec bienveillance tandis qu’elle branle fermement deux autres sexes et suce le dernier. Vous la défoncez deux ou trois minutes à toute allure en vous disant qu’elle est vraiment salope. D’ailleurs, pour vous convaincre qu’elle est vraiment salope, vous vous dites que vous allez l’enculer. Et vous vous retirez donc bientôt de son vagin, pour tenter de pénétrer son anus. Elle ne rechigne pas, bien au contraire. Elle se met à gueuler différemment, sous ces nouveaux assauts. Mais cela ne dure guère, vous explosez dans un hurlement de jouissance, et vous videz de quelques gouttes au fond du réservoir de votre préservatif. Vous abandonnez le derrière de votre partenaire, qu’elle présente aussitôt à une autre queue, ne faisant plus du tout attention à vous. Vous lui dites qu’elle est quand même vraiment une salope. Les autres garçons acquiescent. Vous les saluez tous les quatre en vous refroquant, puis les quittez en leur souhaitant une bonne fin de bourre. Et vous rentrez chez vous, fringant, heureux de vous être vidé les burnes et de vous être fait de nouveaux amis…


209: Vous explosez cependant bientôt dans un hurlement, et balancez dans toutes les directions quelques jets de sperme qui s’échouent finalement tous par terre. Les deux filles vous regardent jouir en se marrant, puis s’éloignent sans un mot tandis que vous tentez de vous renfroquer plus ou moins. Vous allez jusqu’au lavabo, pour vous nettoyer très vaguement. Et en vous retournant pour sortir, vous remarquez que Céline est là, appuyée contre un mur, à l’entrée des chiottes. Elle vous regarde avec un air pas content qui ferait peur à Poutine, en vous expliquant sèchement (et avec raison) que ça valait pas le coup qu’elle se crève le cul à vous trouver des partenaires sexuels si vous préfériez vous branler tranquillement tout seul. Et puis elle fait demi-tour sans attendre votre réponse. Vous voulez lui expliquer la situation et décidez de courir après elle. Mais à peine avez-vous fait quelques pas que vous glissez et vous effondrez de tout votre long. Vous regardez ce qui vous a fait déraper, ne voyez rien, mais devinez que ce doit être quelques gouttes de votre propre sperme. Et vous restez quelques minutes ainsi, vautré dans votre sperme au fond de chiottes parmi les plus glauques de France, à vous maudire et à maudire aussi toutes les femmes. Ah, quelle journée de merde…


210: Mais vous sentez bientôt que vous commencez à vous ramollir, et vous vous retirez doucement du corps de la jeune femme, lui arrachant un dernier gémissement. Son mec (enfin, l’autre garçon, après tout ce n’est peut-être pas son mec…) se met bientôt à hurler aussi fort que vous quelques dizaines de secondes auparavant, et vous le devinez exploser à son tour dans le corps de sa partenaire. Vous ôtez votre capote et remballez comme vous pouvez votre sexe. Un instant plus tard, la fille entre dans une cabine de chiottes, le mec reste à côté de vous, appuyé sur le lavabo. Vous avez l’air de deux champions du monde d’heptathlon après la septième épreuve. Le type vous propose une cigarette, que vous acceptez. Vous auriez envie de discuter, mais vous ne savez pas du tout quoi dire à ce gars. Mais vous entendez soudain une voix de fille faire: "Ah ben si, il est là…" et vous voyez deux jeunes filles, dont Céline, entrer dans les toilettes et s’approcher de vous. Céline vous fait: "Alors, on va baiser, ça tient toujours ? Tu vois, j’ai amené une amie…" Vous souriez, mais ne répondez rien. Le mec vous regarde avec hallucination et respect. À ce moment, sa copine sort de sa cabine de chiottes et vous fait: "Eh ben, t’es un killer, toi !" Vous lui retournez un clin d’œil, et lui dites simplement: "A plus", tout en attrapant les deux jeunes filles par la taille, et en sortant des toilettes avec la classe d’un roi de la pègre. Une fois dehors, en parfait gentleman, (et surtout parce que vous êtes sexuellement épuisé), vous proposez aux deux jeunes filles de les inviter au restaurant ce soir, et de passer la soirée avec vous. Contre toute attente, elles acceptent. La vie vous sourit, cet après-midi. Elles vous disent: "A ce soir" en s’éloignant. D’ici là, vous aurez le temps de récupérer, et peut-être aussi d’essayer de cambrioler une banque pour trouver de quoi payer trois menus dans un super restau, et une vaste chambre dans un hôtel avec plein d’étoiles… Enfin, en tout cas, vivement ce soir, pensez-vous. Ah, ça change de ces habituelles journées de merde, quand même…


211: Biiiiippp !!! Mauvais choix ! Céline se redresse, se retourne, vous bouscule et sort de la cabine en vous disant simplement: "Pauvre gars !" Elle n’a même pas pris la peine de se rhabiller. Vous restez comme un con, la queue à la main, hésitant. D’ailleurs vous hésitez trop longuement, car une mamie arrive et pousse la porte, croyant la cabine libre. Elle pousse un hurlement en vous voyant, la queue toujours à demi-tendue ne débandant que doucement. Elle sort des toilettes en criant qu’il y a un pervers qui se masturbe dans les toilettes des femmes. Oh là là, quelle sale journée de merde, pensez-vous en vous renfroquant. Vous n’avez pas le temps de réagir outre mesure, et vous vous retrouvez bien vite attrapé par deux serveurs balèzes qui vous balancent dehors sans un mot, tandis que la petite vieille vous met des coups de parapluie. Vous rentrez finalement chez vous en vous disant que vous auriez peut-être mieux fait d’aller en cours… Mais bon, vous l’avez bien mérité ! Vous apprendrez que quand on baise avec des gens qu’on ne connaît pas, il faut mettre des préservatifs !



212: Mais vous sentez qu’à ce rythme-là, cela ne durera guère. Alors vous ralentissez à l’extrême, ne donnant plus que de très lents mais très amples mouvements. Les cris de votre partenaire se font plus lascifs. Mais au bout d’une ou deux minutes ainsi, elle se relève, et sans rien vous dire, ni même vous regarder, elle rejoint ses deux amies, et la troisième jeune fille vient en vous faisant un clin d’œil se mettre dans la même position. Vous ne vous faites pas prier et vous introduisez en elle, également trempée. Et vous recommencez à défoncer cette demoiselle-là. Vous êtes à un point d’excitation que vous n’avez que rarement atteint. Vous regardez alors les deux autres filles se caresser devant vous, tout en accélérant encore le rythme de vos déhanchements dévastateurs. Céline s’est assise carrément sur le lavabo, les cuisses écartées au maximum et les jambes pendant dans le vide. Vous ne parvenez pas à voir précisément, mais l’autre fille s’est penchée en avant et est apparemment en train de lécher les lèvres de son sexe. Incroyable ! Cela en fait trop pour vous, et cette dernière montée d’excitation fait déborder vos canaux. Vous vous déchargez dans un hurlement de quelques gouttes qui s’échouent au fond du réservoir de votre capote. La fille se retire instantanément de votre étreinte, et se précipite pour s’agenouiller juste derrière celle qui est occupée à lécher Céline, et elle se met à la lécher à son tour.

Rendez-vous en 215.


213: Au bout de cinq bonnes minutes passées ainsi, vous vous retirez de cette partenaire, et les deux copines inversent leurs rôles. Ce sont donc cette fois-ci les mains de Shona qui vous guident jusqu’à la fente également bien trempée de Céline. Mais à peine cinq nouvelles minutes se sont-elles écoulées que votre jouissance explose, et que vous vous déchargez en hurlant de quelques jets qui s’échouent dans le réservoir du préservatif. Shona semble déçue, elle en aurait bien refait un tour, mais Céline semble heureuse. Elle se rhabille en vous expliquant qu’elle est contente d’avoir pu vous rendre service. Vous vous renfroquez en la félicitant intérieurement pour sa naïveté extrême. Shona n’a pas l’air de bien comprendre, mais vous remarquez, surtout maintenant qu’elle ne se tait plus, qu’elle traîne vraiment un air très très con. Mais vous vous en foutez. Vous êtes bien content de ce que vous venez de faire. Vous tournez les yeux une dernière fois vers le couple qui vous zyeute toujours tous les trois, espérant peut-être que vous remettiez ça. La nana vous fait un clin d’œil, et le gars semble être un peu jaloux de votre expérience avec les deux jeunes filles. Vous remontez finalement sur le parvis de la fac, Shona vous dit bye, et Céline vous explique avant de partir qu’elle serait enchantée de vous rendre service une nouvelle fois, à l’occasion. Sans bien chercher à comprendre totalement son état de santé mentale, vous lui dites que vous pourrez de toute façon vous retrouver dès demain. Vous décidez ensuite de retourner chez vous, en vous disant que vous avez assez travaillé pour aujourd’hui, et en remarquant que finalement, cette rentrée n’était pas si pourrie.


214: Parce qu’elles sont moches et qu’elles puent…


215: Vous vous demandez dans un réflexe si vous êtes bien réveillé, mais oui, on dirait. Vous retirez votre capote, et remballez votre attirail tout en regardant vos trois éphémères partenaires se dévorer passionnément. Elles ne font plus du tout attention à vous, sauf Céline qui vous regarde droit dans les yeux tandis qu’elle savoure pleinement les caresses buccales de sa copine. Vous restez à les observer, à la fois content de vous et très étonné de ce que vous voyez. Mais vous êtes satisfait dans l’ensemble. Vous les regardez encore un peu, mais voyant qu’elles ne semblent pas prêtes de s’arrêter, vous décidez de les abandonner à leurs jeux, et les quittez non sans les remercier moult fois. Vous rentrez finalement chez vous heureux et en vous félicitant de votre puissance sexuelle à toute épreuve…


216: "Bon, arrête de dire des conneries, et mets-la, ta capote !" vous réplique-t-elle. Vous vous exécutez, puis lorsque c’est fait, vous la reprenez de nouveau par les hanches, et vous immiscez alors doucement en elle. Et vous vous mettez alors à la baiser à toute vitesse, sans presque faire de pause. On ne peut pas dire que vous fassiez l’amour. Non, vous la baisez. Sans tendresse, sans douceur, presque brutalement. Mais elle semble apprécier, elle crie, elle hurle même sa jouissance. Vous aussi. Tant pis pour les autres clients du bar. Et cela ne dure guère. Deux ou trois minutes à peine. Et voilà, vous avez baisé. Mais après tout, c’est ce que vous recherchiez, et c’est aussi ce qu’elle souhaitait, semble-t-il, car elle a l’air plutôt contente. Vous sortez finalement l’un après l’autre de ces chiottes, sous les regards pressants de plusieurs personnes. Ça aussi, ça semble lui plaire beaucoup. De provoquer de la sorte. Vous allez rapidement payer, puis Céline vous laisse, vous souhaitant une bonne fin de journée, et vous disant à la prochaine. C’est un peu expéditif, comme bye bye, mais bon, fallait-il s’attendre à plus ? Vous rentrez chez vous plutôt content en vous disant que c’était une bien bonne baise, et que ça fait une de plus à votre tableau de chasse. Et puis tant pis pour les cours…


217: Bon, eh bien, voilà… C’est fini. Mais avez-vous tout bien exploré ? Avez-vous testé toutes les issues possibles ? Toutes les directions ? Tous les choix ? Pour information, suivant votre parcours, il y a dans ce récit cinquante fins possibles. Certaines sont proches, certes, mais il y en a tout de même cinquante différentes. Alors, prêt pour une autre tentative ? Eh bien, rendez-vous en 1






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