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n° 08401Amanite05/01/05
Sans Confession
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38832 caractères
Auteur : Amanite



Estelle referma la porte derrière elle et les ténèbres furent.


A tâtons, elle chercha le petit banc et s’y assit en rabattant chastement sa jupe sur ses genoux.



Joker ! Ça commençait plutôt mal pour Estelle. Elle avait plus ou moins préparé ce qu’elle voulait dire, mais elle n’avait pas prévu cette question. Elle pensa un instant à inventer un mensonge sur le vif mais elle eut peur que le prêtre ne s’en rende compte et refuse de la croire par la suite. Ce qu’elle avait à dire allait lui coûter un bel effort, et elle ne s’en sortirait pas si elle s’empêtrait dans un tissu de mensonges. Après tout, elle y était, à confesse, et ce serait sûrement sa seule chance. Elle joua le tout pour le tout : « Heu, je ne me suis jamais… confessée, mon père.



Le vieux curé se pencha vers les croisillons de bois de la petite fenêtre pour examiner Estelle un peu mieux. Depuis longtemps, ses yeux s’étaient accoutumés à la pénombre du Placard, comme il l’appelait, et il y voyait presque comme en plein jour.


La curieuse paroissienne portait un chemisier blanc rayé et une sorte de jupe grise ou peut-être bleu foncé. Elle paraissait vraiment à bout. Ses yeux hagards étaient braqués dans le vide, ses épaules rentrées comme si elle grelottait. Elle était brune, très pale, environ vingt-cinq ans, ses cheveux bouclés ramenés sur la nuque en une longue queue de cheval.


Il la trouva plutôt jolie, ce qui ne le mit pas en confiance, mais en tant que prêtre il ne pouvait pas négliger le fait qu’elle puisse quand-même dire la vérité. Et puis il y avait ce je-ne-sais-quoi d’innocence juvénile dans le regard apeuré de la jeune femme, quelque chose… d’angélique. Après une vague hésitation, il l’encouragea à poursuivre : « Très bien, ma fille, expliquez votre cas. Ce n’est sûrement pas aussi grave que vous le pensez, mais je ne vous refuserais pas mon aide. Dîtes-moi ce qui vous fait croire que vous êtes possédée.



Dans ce couloir, je croise des religieuses qui vont toutes dans l’autre sens, parfois seules, parfois conversant à mi-voix deux par deux. Elles m’ignorent et je ne ressens aucune envie de leur parler. Alors je continue à avancer, comme à contre-courant, flottant légèrement au-dessus du sol et je me laisse porter par un autre flux, d’origine inconnue et que les nonnes ne peuvent pas sentir. Je crois que si je voulais changer de direction, je ne pourrais pas, mais je n’en ai jamais l’intention. Je n’y pense même pas.



Nerveusement, le prêtre se pencha de nouveau vers la fenêtre et observa un peu mieux le chemisier d’Estelle. Il semblait empli de rondeurs appréciables mais on en apercevait mal le contenu. Cependant, si l’on suivait la chaînette qui parait le cou de la jeune femme, on découvrait que la petite croix dorée ornant sa gorge était suspendue au-dessus d’une vallée de plaisirs plus ou moins défendus mais terriblement alléchants. Le bouton du haut était dégrafé et on entrevoyait même la naissance d’un sein blanc, gros comme un pamplemousse et difficilement contenu par un fragile bonnet de dentelle.


Mais Estelle arracha le prêtre à sa rêverie en poursuivant : « Elle s’approche de moi et elle me détaille de la tête aux pieds, sans dire un mot. Puis elle me demande de relever ma nuisette. Je ne sais pas pourquoi, mais une force me pousse à lui obéir. J’ai l’impression de lui devoir quelque chose. De lui avoir prêté serment ou d’avoir fait quelque chose de mal et de recevoir une punition méritée, je ne sais pas vraiment. Quoi qu’il en soit, je ne puis ni lui désobéir, ni lui mentir, ni tenter de m’échapper. Alors je le fais. Je me trousse jusqu’à la taille devant elle et les deux gardes, morte de honte. Elle tourne lentement autour de moi. Elle observe mes fesses avec attention. Elle me complimente sur mon sexe épilé…



Ses mains remontent alors lentement le long de mes flancs et viennent soupeser ma poitrine. Elle semble prendre beaucoup de plaisir à déguster ma peau, comme ces papillons dont les organes du goût se trouvent au bout des doigts. Ses ongles sont d’une incommensurable délicatesse. Elle les laisse flotter sur mes seins, ce qui éveille en moi de délicieux frissons. De ses griffes légères, elle m’électrise les mamelles. Elle les pince, sans me faire mal, les tire doucement, puis de plus en plus fort, forçant ainsi les tétons à durcir.

Petit à petit, elle commence à me les maltraiter avec plus de fermeté, comme j’aime tant qu’on me le fasse, comme si elle l’avait senti. Mais elle ne s’arrête pas là. Elle durcit encore le traitement et bientôt elle me les tord et les secoue cruellement de bas en haut jusqu’à ce que la douleur devienne insupportable et que, les larmes aux yeux, je l’implore d’arrêter.



Inès semble très en colère car elle pense que je lui ai menti à propos du crime de Sodome. Elle veut bien croire que je ne l’aurais jamais fait, mais elle est sûre, à ma façon de tendre mes fesses en arrière en me cambrant spontanément, que j’ai envie d’essayer. Elle veut donc que je lui avoue que j’éprouve le secret désir de me faire sodomiser. Comme je refuse catégoriquement, son visage s’assombrit soudain. Un éclair de colère traverse son regard et elle saisit un gros martinet accroché à un clou du mur.

En faisant siffler le fouet près de mes oreilles, elle m’informe qu’elle va être très méchante avec moi si je ne me décide pas tout de suite à dire la vérité, et qu’elle a tout son temps. Mais oseriez-vous confesser si vil péché, mon père ?



Le coup suivant est plus fort mais moins précis. Elle visait la raie et touche au coccyx. Alors, sans attendre, le troisième coup me cingle de travers, à pleine vitesse, sur la fesse gauche. Je laisse échapper un cri mais, malgré la douleur cuisante qui me fait vaciller, je me surprends à tendre la droite, comme le conseillait heu… qui déjà ?



Heureusement, elle interrompt parfois la grêle de cuir pour au contraire me flatter subtilement l’entrecuisse. Quand sa main fraîche effleure mes brûlures, je sens ma peau renaître et je peux relâcher ma tension nerveuse. C’est lors d’un de ces moments bénis qu’elle approche lentement sa joue contre la mienne, son souffle dans mon oreille, sa main gauche vérifiant par derrière si je mouille et la droite caressant tendrement le dessous de mes seins. Sa bouche se retrouve à moins d’un millimètre de la commissure de mes lèvres. Elle m’embrasse sur la joue, comme une amie. Je tends ma bouche vers la sienne, mais elle s’écarte imperceptiblement, ses lèvres entrouvertes toujours en suspens à un doigt des miennes, à peine. Lentement, sa main glisse sur ma vulve et soudain, je craque. Les yeux embrumés, je lui murmure ce qu’elle veut entendre.

Elle éclate alors de rire en me traitant de gouine et reprend immédiatement ses distances.



Quand ses phalanges, en ces occasions, forcent ma barrière anale, je réalise la porté de mes dernières paroles. Mon corps tout entier s’insurge contre cette intrusion, mais j’ai beau essayer de fermer mon anneau, le doigt vaseliné parvient toujours à passer, toujours plus profond. Toute résistance semble vaine.

Au moment où elle estime que je suis prête pour la suite, elle applique doucement l’embout ouvert du tube de vaseline au centre de ma rosette luisante et presse dessus d’un coup sec. Je sens la crème huileuse m’emplir brutalement le rectum et découvre alors une sensation inouïe, comme le rugissement croissant d’une avalanche de stupre sur le point de dévaster mes entrailles. C’est ce pressentiment qui fait que, subitement, je me sens capable d’engloutir n’importe quoi par « là ». Mon corps tout entier appartient à cette femme, à présent, sans autre condition que la prolongation ininterrompue de ce plaisir déchirant et insensé.

Lorsqu’elle me remet ensuite un doigt, sans douceur, je ne cherche plus du tout à contracter mon anus et à l’empêcher d’entrer mais je m’ouvre au contraire au maximum, pour quelle comprenne par l’intérieur que je renonce à mes droits.



Inès se dirige ensuite vers une étagère et en ramène une petit chaîne chromée munie de deux pinces métalliques. En fixant mon regard d’un air n’autorisant aucune contestation, elle pose les pinces sur les bouts de mes seins, une par une. La morsure du métal me fait crisser des dents. Inès se redresse et me contemple un instant en arborant son sourire le plus narquois. J’ai l’impression qu’elle va me cracher au visage mais, en se déhanchant, elle enlève son petit string qu’elle jette au loin et monte sur la table pour placer ses talons de chaque côté de ma tête.

Elle s’accroupit alors sensuellement au-dessus de mon visage, en faisant onduler son bassin et en s’écartant les fesses à pleines mains. Son petit anus froncé semble palpiter d’une impatience toute féminine alors qu’elle le dirige lentement mais inexorablement vers ma bouche. Lorsqu’elle l’écrase enfin sur mes lèvres de vaincue, elle me conseille de m’appliquer à la lécher correctement car cela m’aidera, paraît-il, à encaisser ce que je vais me prendre dans le cul.



Soudain, mon visage toujours enfoui entre les douces fesses d’Inès, je me rends compte de l’intrusion d’un des deux Ecossais entre mes genoux et qu’il vient de me saisir par les chevilles pour relever mes jambes. Je ne peux rien voir mais je sens rapidement son gland glisser le long de ma raie vaselinée et commencer à pousser contre mon anus.



Inès a d’ailleurs saisi la chaîne et tire dessus nerveusement tout en m’encourageant à la lécher plus fort. Ma langue frétille de son clitoris à son anus depuis un quart d’heure et je m’enivre avec gourmandise du capiteux mélange qu’elle laisse couler dans ma bouche, mais j’essaye de m’activer avec encore plus de ferveur.

Une onde de choc se profile alors à l’horizon de mon plaisir anal. L’homme, s’en rendant compte, accélère et se met à respirer plus fort sous son masque. J’ai tendance à remuer les fesses pour le faire entrer plus profondément mais il m’attrape par les hanches, m’empêche de bouger et commence à me pistonner de toute sa puissance. À ce rythme là, il me transforme rapidement les tripes en purée. Mon ventre n’est bientôt plus qu’une outre de liquide bouillonnant, d’entrailles en fusion, une baudruche pleine à craquer, ballottée au rythme du pilonnage infernal et sur laquelle je n’ai aucun contrôle. Je sens que je vais exploser mais Inès me tire violemment par la chaîne pour m’en empêcher et, juste à ce moment là, l’homme se cambre et me plante jusqu’à la garde en hurlant, pour farcir ma panse de brebis égarée avec au moins un litre de sperme brûlant.



C’est bien simple, je déborde. La simple pénétration du doigt fait refouler vers ma raie une partie de la masse liquide, qui s’écoule rapidement sur la table pour former trois grosses tâches laiteuses. Inès m’informe que je devrais nettoyer mes cochonneries quand la séance sera terminée, mais elle ajoute un deuxième doigt au premier, ce qui libère encore plus de sperme. J’ai honte de salir et c’est le rouge aux joues que je gémis de plaisir lorsqu’elle enfonce un troisième doigt.



Estelle se leva et sorti du petit confessionnal. Dans la lumière grise de l’église, elle marcha rapidement vers la grande porte de la nef sous le regard réprobateur des trois grenouilles de bénitier qui attendaient pour la confession.


Une fois sur le parvis, elle sortit le petit dictaphone qu’elle gardait dans son sac à main et appuya sur le bouton Rewind. L’appareil émit le couinement caractéristique de la bande magnétique lue en retour rapide, comme s’il essayait de prononcer «zigouigoui » en verlan. Puis Estelle porta le boîtier à son oreille pour s’assurer de la qualité de l’enregistrement :


« …toutes…toutes les femmes … h… h…


  • — Oh mon père, je ne pense pas que ce soit mérité. Je pensais plutôt à une sorte de pénitence, peut être…
  • — Et bénites soient… tes entrailles…
  • — Amen.
  • — Salope…AaaaaaaaaAAAAARGGHHH !
  • — Mon pè… - CLICK ! »


Parfait ! Peut-être pas recevable devant un tribunal mais largement suffisant pour un pari entre amies. Après tout, on avait vu des « preuves » bien moins crédibles présentées devant les Nations Unies. C’est sa copine Marjorie qui allait être bien gentille maintenant. Estelle avait gagné son pari et Marjorie lui devait à présent un super restau. Ça lui apprendrait à lui lancer des défis idiots. Les prêtres sont tous pédés ou impuissants et même elle, Estelle, Reine des Garces toutes catégories, n’était pas capable d’en faire jouir un et d’en rapporter la preuve. Ah, ah ! Ridicule. Marjorie s’était sûrement imaginé qu’Estelle serait obligée de coucher avec un prêtre pour gagner, mais Estelle était plus futée que ça et elle ne « couchait » que si ça pouvait lui rapporter quelque chose.


D’ailleurs, à ce propos, Inès existait vraiment et était réellement la nouvelle directrice, mais son tempérament était bien moins tyrannique qu’Estelle n’avait bien voulu le présenter. C’était une femme aimable et très douce, mariée, deux enfants, très compétente mais qui affirmait difficilement son autorité. Elle représentait aussi le plus bel espoir de promotion rapide pour Estelle. Cette dernière savait parfaitement qu’elle serait capable de séduire Inès d’une manière ou d’une autre, même si cela signifiait faire sauter de sérieux tabous chez cette femme bourgeoise et certainement un peu coincée. Une fois la directrice dans son lit, les arcanes de la direction générale n’auraient pour elle plus de secrets et elle saurait en profiter au maximum.


En remontant dans sa voiture, elle détacha ses cheveux et ôta la petite chaîne en or que lui avait offerte sa marraine il y avait presque trente ans. En se regardant dans le rétro, elle se trouva mignonne, sans maquillage, mais pas question de sortir ce soir sans peintures de guerre. Elle arrangerait ça plus tard, se dit-elle. Il lui restait encore à passer se changer et à choisir le restaurant le plus cher de la ville. Elle pouffa en imaginant la tête de Marjorie quand elles écouteraient la bande toutes les deux. Elle pensa, amusée, qu’un décolleté plongeant, quelques rudiments de psychologie masculine et une bonne dose de culot étaient des armes redoutables entre les mains d’une jeune fille sans scrupules mais fraîche et avenante, à qui on donnerait le bon Dieu sans confession.



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