n° 09401 | Fiche technique | 21654 caractères | 21654Temps de lecture estimé : 14 mn | 14/07/05 |
Résumé: La photo qu'elle m'avait envoyée par email était celle d'une de ses copines | ||||
Critères: fh taille telnet cunnilingu pénétratio | ||||
Auteur : Etienne de Malpertuis |
A 25 ans, je suis encore célibataire et c’est vrai que je n’ai pas eu non plus beaucoup d’aventures, même si je ne suis plus puceau depuis presque 6 ans.
Au début, je pensais que ce dépucelage me libèrerait de mes inhibitions. Mais il y a loin de la rose aux lèvres, et ce ne fut pas vraiment le cas.
Je ne me hasarderai pas à vous raconter mes premières expériences tellement elles furent minables et tellement j’ai honte de moi et de mes performances… Je n’ai jamais été une bête de sexe et ne le serai probablement jamais.
Les K7 pornos, les livres de cul achetés à la sauvette et les soirées passées sur Internet : Ca, par contre, je connais à fond… Des heures et des heures de connexion, des nuits entières à me branler, seul, comme le dernier des Mohicans.
Peu à peu je me suis un peu enhardi et, à l’instar de tant de mecs qui rôdent sur ces sites là, j’ai cherché à entrer en contact avec la gente féminine. Mais la concurrence est rude et il y a toujours beaucoup trop de gars et très peu de vraies filles, surtout quand il s’agit de laisser un numéro de téléphone ou de fixer un RDV.
J’ai, malgré tout, réussi à obtenir quelques séances de conversations téléphoniques, qui se sont soldées, la plupart du temps, par des séances de branlette au téléphone, et beaucoup plus rarement par des rencontres réelles.
Finalement, ce n’était peut-être pas plus mal. Je ne suis pas spécialement un « beau mec » et les nanas semblaient en général déçues lorsqu’elles me voyaient dans la vraie vie, à tel point qu’elles cherchaient souvent à écourter notre entrevue. Mon air gauche et mon manque d’initiative devaient en plus quelque peu les rebuter.
Et, aux quelques malheureuses qui ont accepté de m’accompagner dans mon lit, je leur dois toutes mes excuses, tellement j’ai peu brillé ! D’ailleurs, aucune d’entre elles n’est revenue à la charge. Et, lorsque je les ai à nouveau sollicitées, elles ont toutes trouvé une bonne excuse pour ne pas me revoir.
De là à dire que je suis un nullard au lit, il n’y a qu’un pas à franchir et, personnellement, je le franchis allègrement. Je suis, en tout cas, tout en bas dans mon estime et dans l’échelle sexuelle.
Ce soir-là, je reçois un ICQ, « Pauline, 25 ans ». Elle avait lu une de mes annonces et souhaitait discuter un peu. Elle avait décelé de la solitude en moi et même un certain désarroi. Et elle me disait partager tout cela. Elle n’avait, de son côté, pas trop le moral ces temps-ci et avait besoin de parler. Mais pour quelle raison ? Je n’ai pas trop compris ses motivations profondes.
Au bout d’un moment, j’apprends que nous habitons le même département… Un déclic dans ma tête qui signifie «Rencontre possible».
Je lui demande si elle peut m’envoyer une photo, puis une autre, puis encore une autre… Les premières sont très sages et assez floues. On voit qu’il s’agit d’une blonde, cheveux longs, yeux verts, plutôt mignonne. Oh oui, vraiment très mignonne, tellement mignonne qu’elle me donne la trique. Tellement mignonne aussi que mon premier réflexe est de me dire : « Elle est trop canon, cette fille là, elle n’est pas pour moi ».
A t’elle quelque chose de plus osé comme photo (pour l’instant il ne s’agit que de clichés de vacances) ? Elle me trouve bien curieux mais, pour la convaincre, je lui envoie 3 photos de moi, nu, bite dressée ou en train de me masturber.
Du coup, elle finit par m’envoyer une photo prise dans une tente. Elle est dans un duvet, mais sa poitrine est à l’air et entièrement nue. Renseignements pris, elle n’a rien à m’envoyer d’encore plus érotique. Non rien. Elle n’a pas de photo plus osée et elle n’a pas de webcam…
Mais, quelle poitrine, mes amis ! Des seins parfaits, de quoi faire bander tout un régiment. Je m’en branle d’envie : Quels nichons ! Je donnerais tout pour obtenir ce rendez-vous. Cette fille là est une bombe.
Après tout, comme elle semble un peu triste et déprimée, je peux peut-être lui apporter quelque chose, un peu de réconfort, je peux essayer de lui redonner du baume au cœur.
Le pire c’est qu’elle accepte ce rendez-vous. J’ai du mal à y croire.
Le pire aussi c’est que, lorsque je lui laisse mon numéro de portable, elle m’appelle de suite.
La voix qui me parle, légèrement rocailleuse, n’est ni suave ni sensuelle et ne coïncide pas vraiment avec les photos que j’ai sous les yeux. Mais je n’ai d’yeux à ce moment là que pour ses nichons qui sortent de sous la tente…
Nous nous fixons un rencard pour le lendemain matin sur le parking d’un supermarché, à mi-chemin entre nos deux lieux de résidence.
A l’heure dite je suis là-bas, un peu plus tôt même. Je suis sorti de la voiture et je tourne en rond en fumant cigarette sur cigarette, à la fois impatient et anxieux. Mince ! Elle n’est toujours pas là. Peut-être va t’elle se dégonfler et me poser un lapin. Après tout, ce ne serait pas la première fois…
Mais « dring, dring », c’est mon portable qui se met à sonner. C’est elle, elle arrive, elle est là, pas très loin, elle me cherche, « Ah, oui, je vois ou tu es ! », elle sera là dans un instant, m’assure-t-elle.
Je regarde tout autour de moi, un peu étonné, je ne vois aucune blonde avec un téléphone…
Je suis médusé : La femme qui s’est garée près des chariots et qui vient de traverser l’allée à ma rencontre, ne correspond en rien aux photos entrevues la veille. Quelle surprise ! C’est la première fois qu’on me fait un coup pareil !
Tout le contraire de la petite blonde mignonnette aux gros lolos qui a peuplé mes rêves cette nuit-là.
La Pauline en question est un grand cheval aux traits grossiers avec une épaisse tignasse châtain foncé. Elle me dépasse de 10 bons centimètres, si ce n’est pas 15. Quant à sa poitrine, rien d’exceptionnel. Un visage triste, fermé, ravagé, boutonneux, à priori antipathique. Un premier contact négatif, même si je sais très bien qu’il ne faut pas se fier aux apparences.
Toujours avec la même voix rocailleuse et, sans se démonter le moins du monde, elle m’explique que sur les photos ce n’est pas elle (tiens, je ne l’aurais pas remarqué si elle ne l’avait pas dit), mais une vague cousine avec laquelle elle est partie l’année passée en camping.
Elle ne sourit pas et, pour ma part, j’ai du mal à ne pas rire jaune. Dans quelle galère je me suis fourré ! En plus elle a de très vilaines dents et les cheveux particulièrement gras. Non, non, non, ce n’est pas du tout mon type de femme. Mais, après tout, je ne suis peut-être pas non plus son type d’homme.
Et nous voilà partis dans la galerie marchande. Elle prend une bière pression et, en bon suiveur, je l’imite. Nous n’avons pas grand chose à nous dire. Ou plutôt, je n’ai pas grand chose à lui dire. Car, de son côté, elle a toujours beaucoup de choses à dire, je l’apprendrai par la suite à mes dépends. Mais, pour le moment, elle attend probablement un moment plus propice.
Heureusement que je ne connais personne dans ce coin là. J’aurais vraiment la honte, si mes copains me découvraient en tête-à-tête avec cette fille là. Déjà qu’ils me charriaient quand je sortais avec Solange, sauf que Solange elle ne me dépassait pas d’une demi-têtee.
Je pourrais lui répondre que ce qu’elle est et son apparence ont l’air de s’entendre à merveille, mais ce ne serait pas très gentil. Alors je préfère poser la question qui tue :
Je meurs d’envie de lui demander si elle a eu des aventures l’année passée, et aussi avec qui et si elle les a rencontrés sur Internet. Je me fais mon cinéma personnel. Mais je suis beaucoup trop timide et la conversation s’arrête là.
C’est elle qui me relance au bout d’un moment :
Mince alors. On ne pourrait être plus direct. Moi qui étais encore en train de me demander comment j’allais prendre congé.
Déjà que j’avais en temps normal énormément de mal à bander avec des filles excitantes, cela allait être une catastrophe avec cette fille qui ne m’attirait pas spécialement. C’est à ça que je pensais, à ça et à rien d’autre.
Mais, face à son regard pénétrant, je m’aperçus qu’elle était, de son côté, déterminée pour une partie de jambes en l’air. Et qu’elle n’avait pas l’intention de me laisser battre en retraite. Ou alors il allait falloir lui fournir quelques explications, ce dont je me sentais bien incapable.
Puisqu’elle proposait d’aller chez elle, j’optai par défaut pour cette solution, n’ayant pas trop envie de me faire repérer chez moi avec elle, et m’imaginant encore moins en train d’emmener une femme dans un hôtel et demander une chambre pour l’après-midi au gérant.
Nous arrivons aux abords d’une petite villa délabrée, disons plutôt un préfabriqué. Pauline fait coucou à sa voisine. Pièce rapportée, je ne peux que faire de même. Dans le regard de la voisine, je crois entrevoir ses pensées profondes : « Tiens cette salope, ramène encore un de ces types, elle veut encore se faire sauter ». Ça ne doit pas être la première fois qu’un type dans mon genre franchit le seuil de cette porte. J’ai un peu l’impression d’être un instrument du plaisir, sauf que je suis un mauvais outil, une lime bon marché achetée dans une foire à 1 euro.
Mobilier défraîchi, acheté à bas prix, plutôt années 50. Cette fille là a du vécu, elle a connu la misère. Elle m’invite à m’asseoir dans la banquette en cuir, complètement défoncée, je suis englouti dans un puits sans fond. Elle ouvre le vaisselier, extrait 2 verres et une bouteille de mauvais whisky.
Il est à peine 11h30 sur la pendule murale.
C’est ça, je comprends, elle a envie de me faire boire pour que je sois bien bourré et que le lui saute dessus. Si elle croit que c’est comme ça que je vais accroître mes capacités !
Pauline vient s’asseoir juste à côté de moi, me tend mon verre, me sert copieusement, fait de même pour le sien. Nous trinquons « à nos amours » dans un silence gêné. Je me sens vraiment très mal, j’ai presque mal au bide. Elle n’a pourtant pas l’air bien méchante cette Pauline. Et puis j’ai presque honte d’être cadre dans une petite entreprise et d’abuser du whisky de cette manutentionnaire pour l’instant au chômage.
Elle me l’a dit, son entreprise a fermé l’été dernier, ils faisaient des anoraks ou quelque chose comme ça. Maintenant, elle se fait chier, elle vit du RMI, il lui faudrait un mec. Non ça elle ne me l’a pas dit. Je ne sais plus trop ce qu’elle m’a dit ou pas dit, les étoiles dansent devant mes yeux. Je me sens étonnamment bien en sa présence, comme avant une bonne copine, sauf que je n’ai jamais eu de bonne copine.
Nous étions à jeun mais, l’alcool aidant, nous n’avons pas tardé à être beaucoup plus décontractés. Elle est devenue extrêmement bavarde.
Et comme je ne réponds toujours pas :
Loin de moi cette pensée. Je l’écoute religieusement en sirotant mon verre de whisky. Le problème avec moi c’est que, quand je commence à boire, je ne sais pas m’arrêter.
Elle tend ses lèvres vers moi, elle se fait chatte. Est-ce l’effet de l’alcool mais elle a l’air complètement nympho. Je vais être nul, je le sais. Je sens que je vais être nul, je ne vais pas réussir à bander, je vais être… comme d’habitude.
Mais c’est quand même la première fois que je tombe sur une fille aussi entreprenante. Elle ne demande rien et fait tout à ma place. Elle se retrouve à califourchon sur moi et, tout en m’embrassant, elle simule un embrochage en faisant aller et venir son bassin sur mes cuisses.
Mais qu’est-ce qu’elle est grande ! Elle doit se pencher pour trouver ma bouche. Malgré ses dents pourries, elle a plutôt bon goût et, passée la phase de répulsion due à ses chicots, je dois reconnaître qu’elle embrasse bien, et même très bien. Ça plus les mouvements de son bassin et ça me fait bander, curieux phénomène !
Elle enlève mon t-shirt, elle dégrafe ma ceinture, elle extrait mon sexe encore dur, c’est plutôt rassurant.
Et puis elle se retire, elle enlève son jean, elle est sans culotte dessous et une toison plutôt fournie. Sans l’ombre d’une hésitation, elle vient debout sur la banquette mettre sa chatte à hauteur de ma bouche. Elle est très épicée, son odeur est très forte. Une forte odeur d’urine aussi. Elle ondule du bassin, elle veut que je la bouffe, ce que je fais de bonne grâce. En règle générale, c’est la seule performance que je sois vraiment capable d’assumer jusqu’au bout.
Je ne sais trop pourquoi mais cette odeur très forte me fait un effet fou. Oubliant toutes mes peurs et toutes mes incertitudes, je bande comme un sagouin. Mais quelle chatte, mais quel fumet ! Je n’ai jamais connu odeur si excitante.
Quelques instants plus tard, profitant de ma bandaison et de son sexe humide, elle s’embroche sans plus attendre sur mon pieu de chair. Elle va-et-vient sur ma colonne, elle mène la danse, elle s’astique sans complexe jusqu’à crier sa joie. Et elle continue, elle se déchaîne. Elle coulisse toujours plus vite, elle est démente, la sensation est des plus agréable, comme si sa chatte était faite pour ma bite, comme si nous étions faits l’un pour l’autre.
Je jouis en elle, je jouis fort, très fort, c’est la première fois de ma vie que je jouis dans une femme. Elle hurle à son tour, complètement déchaînée avant de s’effondrer pêle-mêle sur moi.
Je ne sais pas, je ne sais plus. Elle se retire et s’en va fesses à l’air vers la cuisine.
Après tout, elle n’est pas si moche que cela. Elle est très grande mais un corps bien proportionné.
Et puis j’avais un oncle qui me disait tout le temps : « Quand tu trouveras chaussure à ton pied, mon neveu, faudra pas rater l’occasion ». Est-ce que je viens justement de trouver « chaussure à mon pied ».
J’en suis là dans mes réflexions quand l’entends chanter dans la cuisine. Je n’ose pas bouger ni aller la rejoindre. En bon macho, je finis mon verre de whisky et m’en resserre un autre. Et, comme j’ai des remords, je lui demande si elle en veut un également, mais elle décline l’invitation.
Mais, je suis quand même un peu chiffonné. Nous avons fait ça mais sans préservatif. De toute façon elle me l’aurait proposé que je me serais tout de suite mis à débander, c’est toujours comme ça avec moi.
Mais quand même, je ne sais pas si elle fait souvent l’amour, et avec qui elle fait l’amour. Avec moi c’est un peu plus clair, vu que je ne parviens pratiquement jamais à une pénétration correcte. Certes ça m’est arrivé au moins deux fois mais c’était au tout début, donc il y a fort longtemps. Mais j’aurais pu néanmoins être contaminé. Après tout il suffit d’une fois. Je ne sais pas avec qui parler de tout ça. Pas avec Pauline en tout cas, alors avec personne. Ou un autre jour peut-être, en parler avec Pauline…
Tiens, dans ma tête, j’ai déjà idée de la revoir. Elle a dit « pas mal du tout » mais cela ne veut pas non plus dire « super bien ». Si ça se trouve, elle connaît d’autres types avec qui c’est beaucoup mieux. Je suis jaloux de tous ces types. Pourtant, il y a une heure à peine, j’avais envie de foutre le camp.
Elle est revenue, chatte à l’air, et sans complexe, avec deux assiettes contenant chacune une omelette. Elle s’assoit près de moi, elle me fait un bisou, elle est câline. Ça me fait un peu drôle d’être à côté de cette fille qui me dépasse d’une demi-tête. C’est un grand cheval avec une mâchoire carrée et un visage plutôt marqué. Pourtant, dans son style, je la trouve finalement plutôt pas mal. Seules ses dents sont véritablement atroces, histoire de caries laissées à l’abandon. Mais, après un long séjour chez le dentiste, ça devrait pouvoir s’arranger… Je fais des plans sur la comète.
Elle a fini de manger. Elle repose son assiette, me ramène du fromage et des fruits puis repart dans la cuisine préparer un café. Tout cela fesses à l’air et buisson ardent en avant. Elle est vraiment nature, et ça a un côté très excitant.
De là où je suis, je vois son cul bien sculpté dandiner devant la gazinière. Elle a plutôt un joli cul, vraiment pas très modeste mais quand même bien proportionné. Curieusement, cela me donne envie d’aller la retrouver.
Je m’arrache de mon siège et m’approche d’elle par derrière. Je l’enlace, glisse sous son T-shirt. Ses seins ne sont pas si petits que ça mais en poire et un peu mous. Je maltraite ses tétins. Elle répond en frottant son derrière contre ma queue. Je la trouve géniale, incroyablement disponible.
Le temps de mettre le café à l’abri et elle se retrouve entièrement nue sur la table en formica. Elle m’attire à elle. Et, miracle, je bande encore. Incroyable cette nana, elle fait de moi un demi-dieu.
Quelques temps plus tard, je suis toujours célibataire, sauf que maintenant j’ai une vraie copine. En attendant que Pauline se décide enfin à venir vivre avec moi, nous nous voyons une ou deux fois par semaine et nous passons en général nos week-ends ensemble. Qu’est ce qui la retient encore ? Mes parents ne l’ont pas accueillie à bras ouverts, elle trouve mes amis très trou du cul coincé et puis elle ne supporte vraiment pas que je subvienne à ses besoins. Elle a son indépendance et sa petite fierté, je crois qu’on ne peut être qu’admiratif. Il faudra aussi que je fasse des efforts et que je m’adapte à un milieu un peu moins bourge que celui qui m’entoure.
La seule chose qui m’énerve un peu, c’est le fait que, quand nous baladons tous les deux, les gens ont tendance à me prendre pour un nabot parce qu’elle est sans conteste (et même sans talons) vraiment plus grande que moi.
N’empêche quand même que je suis beaucoup moins complexé depuis que je maîtrise un peu mieux les joies du sexe et que j’ai appris énormément entre ses bras. Moralité : Une mauvaise surprise peut en cacher une bonne.