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n° 10346Olaf22/04/06
Saut de l'ange
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21473 caractères
Auteur : Olaf

La première fois, Céline n’était pas avec lui. C’était lors du voyage de terminale, sensé permettre à une classe de lycéens de découvrir une contrée lointaine. Mais qui ressemble traditionnellement plus à la mise au pré d’un troupeau de génisses des Landes, qu’à un réel voyage d’étude. Au grand dam des accompagnants qui s’épuisent à canaliser les jeunes énergies, dopées aux hormones pubertaires.


Les élèves de la classe de Xavier avaient choisi le Portugal, plutôt par exclusion que par réelle envie. Ils se disaient qu’ils pourraient au moins profiter de l’océan, après les incontournables déambulations dans les musées et les hauts lieux de Lisbonne. De toute façon, pour eux, le principal était d’être ensemble une dernière fois avant le bac, et de profiter de la vie dès que la surveillance des adultes pourrait être déjouée.


Une fois les lieux historiques et culturels visités, les professeurs se rendirent à l’insistance des jeunes et organisèrent une journée à la plage. Sauvage et impulsif, Xavier découvrit rapidement une petite crique cachée par des rideaux de rochers. Imaginant le parti qu’il pourrait en tirer, il escalada sans se faire remarquer la falaise qui la surplombait.

Il apparut soudain une dizaine de mètres plus haut, regardant le vide devant lui, immobile. Sous la falaise, ce que personne d’autre ne voyait, la marée montante remplissait peu à peu une profonde fosse sablonneuse. Quant Xavier estima le niveau d’eau suffisant, il appela un de ses copains de classe d’une voix forte, et s’élança.

Ses camarades poussèrent des cris horrifiés en le voyant virevolter dans les airs, puis disparaître sous l’eau.


Un bref instant, tout le monde pensa à un soudain désir d’en finir avec panache. Il ressortit pourtant peu après, à une dizaine de mètres du rivage, parcourant dans un crawl impeccable toute la largeur de la plage, avant de rejoindre le groupe.

Au moment où il prit pied sur le sable, les enseignants, furieux d’une telle imprudence, se concertaient déjà sur l’attitude à adopter et la sanction à prononcer. De leur côté, les jeunes l’avaient élu héros du jour à l’unanimité, et le congratulaient de puissantes bourrades dans le dos. Alors que quelques filles gravaient au fond de leur cœur le film de son plongeon et tout ce que cela laissait supposer de force maîtrisée, de courage romantique, bref de cette virile inconscience qui fait frissonner d’horreur, puis de plaisir.


Il n’avait jamais voulu dire à Céline s’il avait eu une idée derrière la tête en montant sur le rocher ou si tout s’était passé spontanément. Elle l’avait pourtant souvent interrogé sur ce point au début de leur relation.



Elle ne garda que l’exploit sportif dans son subconscient, et oublia l’affaire. Sans réaliser qu’une telle effronterie n’avait pas pu rester impunie, ni imaginer à quel point la réaction des profs avait joué un rôle important dans la vie de son homme.


Il fut en effet privé de sortie pour le reste du voyage. Ce qui ne constitua de réelle punition que le premier soir, où il se retrouva seul, alors que le reste du groupe s’amusait dans un bar à fado. Il s’organisa mieux le lendemain, et réussit à convaincre l’objet de sa convoitise de venir discrètement le rejoindre, au moment où la soirée disco improvisée dans le réfectoire de l’auberge serait bien avancée, et lorsque la vigilance des profs se relâcherait.


A l’heure prévue, Xavier laissa comme convenu la fenêtre du dortoir ouverte, éteignit la lumière et s’étendit nu sur sa couchette. Après une attente interminable au cours de laquelle il ne cessa de fantasmer sur ce qu’il se préparait à vivre, une ombre se glissa discrètement dans la pièce depuis le balcon et vint s’allonger contre lui.


Impatients, les amants se parcoururent avidement des lèvres et des mains. Ils s’embrassèrent à en perdre le souffle, se mordirent, se caressèrent, se tétèrent partout où ils pensaient pouvoir se faire du bien.


Après ces préliminaires maladroits, Xavier dénuda fiévreusement le corps tant désiré, puis les jeunes amants s’allongèrent l’un sur l’autre en frissonnant d’envie. À nouveau, leurs bouches se cherchèrent. Puis ils se lancèrent à la découverte l’un de l’autre, se pétrissant sans ménagement, à la limite de la douleur, sous l’emprise de leur désir incoercible, ou s’offrant l’instant d’après de lascives et apaisantes caresses avec une émouvante inexpérience.


Ils eurent de la peine à contenir le bouillonnement de leurs sens. Dépassé par la violence de son désir, Xavier sentait déjà les premières vagues de plaisir crisper son bas-ventre. Trop excité pour arriver à maîtriser les fougueux élans de son jeune corps, trop habitué aussi à la rapide satisfaction que procure la masturbation, il tendit sans plus attendre sa queue bandée à la recherche d’un puits de chair dans lequel se soulager. Obnubilé par la tension qui gonflait son ventre, d’explorateur attentionné, il devint soudain brutal conquérant, égoïste et dominateur.


Après une épuisante lutte au corps à corps, où chacun chercha à imposer à l’autre son propre rythme, son propre désir, les deux jeunes se laissèrent enfin submerger par ce que leurs gestes les plus sensuels faisaient bouillonner en eux. Xavier accepta de s’abandonner aux lèvres qui parcouraient amoureusement son ventre, aux mains qui flattaient ses hanches, puis venaient effleurer si délicatement son sexe. Il découvrit ainsi des plaisirs inconnus à serrer entre ses bras un corps doux et chaud, et s’enivra longuement de l’odeur et du goût de l’autre.


Puis ils repartirent à la recherche de sensations nouvelles, glissant l’un sur l’autre de baiser en baiser. Ils s’amusèrent à découvrir une à une leurs zones de plaisir, mordillant longuement un téton pointu et délicieusement énervé, léchant furtivement une aisselle chatouilleuse ou récoltant sur leur langue les sucs qui mouillaient leurs cuisses entrecroisées.

S’allongeant tête-bêche sur l’étroite couchette à la recherche de contacts plus intimes, ils apprirent à s’ouvrir l’un à l’autre, maladroitement d’abord, puis plus intimement, se laissant guider par l’excitation qu’ils voyaient croître sous leurs attouchements.


Lorsqu’il sentit une bouche chaude et gourmande s’approcher de son membre douloureusement tendu, Xavier cambra les reins pour mieux s’offrir et s’y glissa avec délice. Ce qu’il découvrit de la pointe de sa hampe jusqu’au plus profond de son ventre dépassa tout ce qu’il avait pu imaginer dans ses fantasmes les plus fous.

Il ne put pourtant pas en profiter longtemps. Rapidement, les vieux réflexes nés de ses nombreuses séances de masturbation reprirent le dessus. Après quelques mouvements de va-et-vient, sa tige ne résista plus à la pression des lèvres sur son gland sensible à l’extrême.


La soudaineté de sa réaction les surprit tous les deux. Une première giclée lui échappa, puis une autre, et une autre encore, aussi involontairement que lorsqu’il éjaculait en rêve. Mais les ondes qui traversaient cette fois son ventre étaient infiniment plus puissantes et jouissives que les maigres crispations de ses plaisirs solitaires.

Le sperme épais et chaud qu’il répandit dans la bouche accueillante, lui sembla venir du fin fond de ses entrailles. La puissance de son orgasme le plia en deux. Il eut l’impression de ne plus pouvoir arrêter de se vider.


Finalement, assommé de jouissance, il s’effondra sans force sur la couchette. Les amants restèrent allongés sans bouger, jusqu’à ce qu’ils retrouvent leur souffle. Puis Xavier, à peine remis de ses émotions, recommença à caresser le corps aimé, à le parcourir en tous sens, à le fouiller de la bouche et des mains.


Il retrouva toute sa vigueur dès les premières caresses. Sans plus attendre, il se retourna et glissa son sexe fièrement bandé entre les fesses qui se tendaient vers lui. Tout était allé trop vite à son goût. Il désirait maintenant pouvoir prendre tout son temps avant de faire exploser un feu d’artifice de plaisir dans ce corps amoureusement offert.


Les professeurs en décidèrent autrement. Brutalement interrompus dans leurs ébats, les deux jeunes les entendirent soudain discuter au bas de l’escalier. Ils eurent juste le temps de se séparer, Xavier cachant sa nudité dans son sac de couchage, l’autre disparaissant en catastrophe par le balcon.

Déjà un enseignant frappait à la porte, puis entra sans attendre de réponse, pour contrôler que Xavier était bien seul dans son cachot improvisé.


oooOOOooo


La deuxième fois, ils étaient en voyage de noces. Ils avaient choisi le Portugal parce que le climat y est doux à cette saison et que cela amusait Céline de s’y laisser guider par son homme. Elle ne se souvint de l’épisode du rocher qu’au moment où Xavier arrêta la voiture au bord d’une plage, le deuxième jour de leur périple. Le soleil de juin brillait assez pour donner envie de se dévêtir et profiter de l’océan.


Il la conduisit à l’endroit fatidique. Six ans plus tard, rien n’avait changé, le creux dans le sable était toujours assez profond pour plonger sans se casser le cou. La marée était comme par hasard à son apogée. Elle était sûre qu’il avait tout calculé à la minute près, le soupçonnant même d’avoir épluché le calendrier des marées avant d’organiser leur programme de voyage. Elle l’accepta comme un compliment. Cette fois il prendrait son envol pour elle, rien que pour elle.


A l’instant où il se figea en regardant le vide, elle l’enferma entre ses bras. La douceur de sa peau et son odeur ranimèrent des envies que ses caresses avaient apaisées le matin même. Histoire de s’assurer qu’ils partageaient le même trouble, elle glissa ses mains le long de son torse, puis descendit effleurer son membre déjà légèrement tendu.



Elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui échappe si vite, et faillit glisser dans le vide avec lui, tant elle le tenait déjà fermement en main. La surprise autant que le manque soudain de sa présence firent naître de sournoises pensées en elle. Sa vengeance se construirait dans le temps !


Il émergea des profondeurs à bonne distance du rocher et nagea avec volupté, le temps qu’elle redescende du perchoir. Pour elle, pas de doute, ses questions l’avaient touché en un point sensible. Ce qu’elle avait d’abord pris à la légère devint une interrogation bien réelle.


Elle le connaissait assez pour avoir perçu un tressaillement de surprise et de gêne à sa question. Elle était même un peu déçue qu’il n’ait pas saisi l’occasion de lui offrir ce secret pourtant anodin. Elle aurait aimé recevoir cette bribe d’adolescence et partager ses émotions. N’avait-il pas senti ce que cela pouvait signifier pour eux ? La démonstration de plongeon était-elle à ce point plus importante que ce qu’ils commençaient à construire ?


Elle courut vers lui en colmatant l’infime fêlure qui s’était produite, se contentant de le gronder pour son imprudence, les yeux pleins d’étoiles, puis de couvrir amoureusement son torse de baisers.


oooOOOooo


La troisième fois, c’était pour tenter d’échapper au train-train quotidien. Un enfant était né entre-temps, et ils jouaient aussi bien que possible leurs rôles de parents, époux et jeunes professionnels à succès. Elle avait décidé d’organiser ce voyage surprise lorsqu’elle crut constater un manque d’intérêt persistant de sa part.

Elle arrivait certes sans peine à réchauffer la peau de Xavier sous ses doigts caressants. Et le corps de son homme s’excitait d’autant plus vite qu’elle connaissait de mieux en mieux son clavier intime. Mais il ne manifestait plus, depuis longtemps déjà, le désir brut et impérieux des premiers jours, qui la faisait chavirer de désir, puis la comblait jusqu’au plus profond de son ventre.


A vrai dire, elle n’était pas sûre que l’accumulation des tâches parentales et professionnelles soit l’unique raison de sa perte d’entrain. Dès le début de leur relation, elle avait constaté qu’elle le désirait plus souvent et plus intensément que lui. Il répondait à ses caresses, l’embrassait avec tendresse et jouait des pieds et des mains pour lui offrir d’agréables naufrages. Mais il était si rarement le premier à s’enflammer !

A tel point qu’elle avait commencé à se demander ce qui l’excitait réellement en elle. Elle s’était même amusée à le tester, mettant en scène les conseils prodigués par certaine publicité de lingerie. Malheureusement sans grand effet. Elle avait dû se faire à l’idée que, contrairement à ce qu’elle obtenait avec ses anciens amants, la seule vue de son corps dénudé ne suffisait pas à lui faire perdre contenance.


Elle savait pourtant qu’il la regardait encore, que ses yeux plongeaient parfois sous sa robe. Mais son visage n’exprimait rien de plus que la satisfaction de pouvoir contempler une jolie réussite de la nature. Et il y avait belle lurette qu’il ne se glissait plus subrepticement derrière elle pour s’emparer de ses seins ou presser sa queue tendue d’impatience entre ses fesses.


Elle enrageait de se sentir ainsi comparée à une œuvre d’art, froide et statique. Elle qui craquait encore comme une lycéenne à la simple vue de ses fesses musclées au sortir de la douche, et qui mouillait déjà le matin à l’idée de pouvoir le réveiller en posant ses lèvres sur son membre endormi.


Le comprenait-il sans oser se l’avouer ? Etait-ce pour cela qu’il savait si bien l’amadouer par de tendres compliments en d’autres circonstances ?

A quoi bon chercher à le changer ? Elle trouvait en lui mille autres qualités qui rendaient leur vie agréable. Elle se dit toutefois que rien ne valait une escapade en amoureux pour le reconquérir, et peut-être découvrir quelque coin caché de sa personnalité.


Elle aurait voulu se rendre à la plage par des chemins détournés et lui en faire la surprise, mais le trafic estival fut pire que prévu. Ils n’arrivèrent à bon port qu’au moment où l’océan allait commencer à se retirer. Elle le prit donc par la main et l’entraîna sans attendre sur leur rocher. Il suivit docilement, amusé que ce lieu devienne un pèlerinage pour leur couple, et ne lui résista pas lorsqu’elle commença à le déshabiller, face à l’océan.

Elle reprit sa caresse, là où elle en était lorsqu’il s’était échappé de ses mains quelques années auparavant, évitant de répondre à une question probablement trop directe. Elle prit toutefois la précaution de glisser une main entre ses cuisses et de l’empaumer fermement. Tout mouvement inconsidéré de sa part aurait dès lors de funestes conséquences sur sa virilité.


De sa main libre, elle s’attarda sur sa poitrine, une caresse qu’elle savait l’exciter violemment. Sa queue pointait déjà, droit vers le large, animée de tremblements de bonne augure. Elle lui flatta d’abord les hanches, puis enfouit son membre entre ses doigts humides de l’air marin. En serrant son ventre contre ses fesses, elle commença lentement à le caresser. Il ferma les yeux et l’encouragea en appuyant le dos de ses mains contre sa croupe.


Elle perdit la notion du temps, tout occupée à accompagner la montée de son excitation. La chaleur de son dos contre ses seins, les premiers mouvements de ses reins dans le vide, la dureté croissante de sa verge firent naître en elle des frémissements qui lui manquaient depuis trop longtemps.

Elle prit un délicieux plaisir à posséder son homme de la sorte, à le câliner longuement, bien décidée à n’en extirper la substantifique moelle qu’au moment qu’elle estimerait propice.


Progressivement, elle s’appliqua à l’exciter de plus en plus précisément, faisant sourdre de son membre un jus clair dont elle enduisit la hampe au passage. Mutine, elle s’ingénia à souffler le chaud et le froid sur son gland enflammé en le couvrant et le découvrant délicatement, puis freina ses envies en serrant ses bourses dès qu’elle sentit les premiers spasmes contre ses doigts. Après une courte pause, elle remonta sa main libre le long de son ventre, excita son nombril au passage, puis caressa longuement ses mamelons.


Il comprit alors qu’elle ne renoncerait à aucune des notes d’une partition écrite depuis longtemps. La précision des gestes laissait présager de l’issue du concert. Restait la surprise de la durée et de l’intensité de l’interprétation. Il choisit de s’abandonner à son emprise, lui laissant la maîtrise de la lente montée de son plaisir et de l’explosion finale, qu’elle voulait apparemment contenir le plus longtemps possible.



Elle savait qu’il mentait. À nouveau elle sentait qu’il avait peur de lâcher son secret. Il commençait même presque à débander à la simple évocation de la question. C’était une manière fort inélégante de lui échapper, et elle ne s’y laissa pas prendre. Abandonnant ses boules gonflées d’impatience, elle pressa sur le bas de son ventre, massant sa prostate déjà prête à se vider, tout en accélérant le va-et-vient sur son sexe. Il lâcha un gémissement de surprise et commença à crisper ses hanches.



Il savait qu’elle avait raison. Ses glandes étaient gonflées, prêtes à se lâcher, pourtant il ne se sentait déjà plus capable d’y arriver par lui-même. La précision terrifiante de ses gestes l’anesthésiait dans le plaisir. Il lui aurait fallu un peu de répit pour pouvoir se ressaisir, reprendre possession de ce qui se passait au fond de lui, retrouver un rythme qui lui soit propre. L’impérieux besoin de se soulager entre ses doigts occupait tous ses sens, mais il eut soudain peur de ne plus pouvoir y arriver sans souffrir, tant ses attouchements irritaient ses fragiles muqueuses et perturbaient ses perceptions.



Fait nouveau, il semblait donc reconnaître qu’il avait quelque chose à avouer. Elle fit durer la torture quelques instants encore. Par l’intensité de l’excitation, elle lui avait volé la maîtrise de sa jouissance. Son ventre était à la fois douleur et envie immense. Il poussa vainement sa queue dans le vide à la recherche d’une vulve imaginaire et apaisante, de n’importe quel anneau de chair qui puisse le délivrer du trop-plein de désir qu’elle entretenait sadiquement en lui.


Les mouvements désespérés de son bassin la touchèrent. Elle avait si souvent souffert de ne plus le sentir ainsi impatient entre ses cuisses ces derniers mois. Elle avait si souvent désiré qu’il revienne perdre pied tout au fond d’elle et l’inonde de sa semence.

Elle eut pitié de lui. À quoi bon tout cela ? Quelle qualité de relation était-elle en train d’établir par ce moyen, s’il ne s’offrait pas de son plein gré ?


Elle cessa ses mouvements saccadés, puis entreprit délicatement de réchauffer sa verge entre ses mains. Lorsqu’elle le sentit se détendre, elle posa le bout de son index sous son gland violacé, et le massa juste à l’endroit qu’elle savait le plus sensible de sa queue.

C’est ce qui lui donna le coup de grâce, et ouvrit toutes grandes les portes d’un formidable orgasme. Il déchargea en d’interminables giclées toute l’excitation accumulée, sans pourtant arriver à en éprouver un réel soulagement.


Elle regardait le sperme s’envoler vers la mer et dessiner de mystérieuses figures, lorsqu’il murmura…



Elle ressentit d’un coup un immense soulagement. Enfin, elle avait gagné. Elle venait de réussir à lui faire exprimer ce qu’elle savait figé entre eux depuis longtemps. Grâce à elle, il avait pu lâcher prise. Même si elle regrettait d’avoir été si loin dans sa cruauté, elle était persuadée d’avoir eu raison dans son obstination. Cet aveu n’avait pas de prix.

La révélation était un choc, mais ils pourraient enfin commencer à se parler sans détour et choisir ensemble quelle nouvelle forme donner à leur amour.


En décida-t-il autrement ? Fut-il surpris par une dernière décharge de jouissance ? Se sépara-t-elle trop brusquement de lui sous le coup de l’émotion ?


Comme la dernière fois, elle fut surprise de sentir tout d’un coup un grand vide entre ses bras. Pourtant, confiante en ses talents de plongeur, elle s’amusa d’abord de constater que le corps de son homme semblait suivre le même tracé que sa dernière giclée de sperme.


Jusqu’à ce qu’elle se penche pour admirer son exploit et réalise, horrifiée, à quel point l’eau s’était retirée pendant qu’elle faisait durer son plaisir. Ce qu’il avait certainement lui aussi perdu de vue sous la torture.


C’est en tout cas ce qu’elle tenta d’expliquer aux policiers incrédules, venus l’interroger.




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