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n° 10857Rogi06/10/06
Double initiation
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23701 caractères
Auteur : Rogi

Nous avions depuis pas mal de temps changé de pratique en ce qui concerne notre vie sexuelle. L’âge étant là, nos capacités avaient diminué. Pendant quelques mois, nous nous étions cherché des excuses mais la réalité était toute autre : finies les « parties de jambes en l’air ».


L’heure plus subtile des pratiques cérébrales allait commencer.


Les cartes, les dés, les jeux de situations autant de moyens qui nous ont aidés à passer le cap. L’érotisme était toujours présent mais l’acte final était souvent escamoté.


Un jour en consultant le Web, je tombai en arrêt devant un article simple mais très clair portant sur la domination féminine. Je le dévorai et le proposai aussitôt au jugement de ma femme.



Les premières actions furent source de quelque fou rire. Petit à petit nous avons accroché et les situations proposées furent source de joie et de renouveau. J’étais de plus en plus heureux d’être soumis et ma Maîtresse m’apparaissait un peu plus belle et désirable chaque jour. La position de dominant et de soumis était la recherche permanente de plaisirs. Ma femme me laissait agir dans la vie courante mais dès qu’elle le décidait, elle prenait la main.


Elle décidait par exemple que nous irions au restaurant, elle me demandait de la laver les yeux clos par un bandeau, de lui tendre les vêtements ; puis pendant qu’elle terminait de se faire belle, je devais à mon tour m’habiller selon ses désirs me préparer en un temps record pour éviter de la faire attendre c’était le plus souvent classique avec une touche personnelle de Maîtresse : plug anal ou collier à garder toute la soirée. Au restaurant, elle prenait toutes les décisions, je n’avais le droit de parler que sur un signe discret qu’elle m’adressait.


Inutile de vous expliquer la tension générée par une telle soirée. Et pourtant, ma soumission continuait à notre retour. Elle commandait, j’obéissais. Nous avions trouvé un moyen formidable pour continuer notre vie d’amour, de fidélité ; un seul mot : merveilleux !


Si je vous raconte tout cela, c’est pour arriver à vous narrer une aventure qui nous est arrivée il y a peu de temps.


Ma femme avait décidé d’inviter deux de ses copines pour boire un café. Je m’apprêtais à quitter la maison quand ma Maîtresse me dit :



À l’heure dite, les deux copines sonnent à la porte d’entrée. Ma femme va les accueillir et moi je gagne la place qui m’a été assignée. Embrassades, rires, installation, les trois filles sont prêtes à bavarder. Les généralités sont vite épuisées, la discussion prend un tour plus intime.


Patricia laisse tomber qu’elle quitte son mari et qu’elle pense qu’elle va enfin respirer. Ces deux-là étaient arrivés au bout de leur histoire sans jamais l’avoir commencée. D’après les propos de Patricia, les deux autres comprennent qu’elle n’a pas connu l’orgasme. Grand mais maladroit jugement des trois amies vis-à-vis de l’époux.


Toujours aussi vive et primesautière Isabelle s’exclama :



Les deux filles ouvraient grand les yeux, les étonnantes paroles de Maîtresse les intriguaient.



Aucune des deux n’imaginait pouvoir utiliser un tel moyen.



Les deux copines avaient toutes deux le visage interrogateur et paraissaient ne pas assimiler ce que ma Maîtresse venait de leur révéler.


La première à revenir sur terre et à réagir fut la plus âgée : Isabelle.



Patricia avait repris son souffle et ses couleurs durant l’intervention de Isabelle.



Un sourire flottait sur les lèvres de Maîtresse.



Maîtresse se précipite vers ma cache et me faisant signe de ne pas faire de bruit nous nous dirigeons rapidement vers l’entrée. En quelques mots, elle m’explique la situation et m’ordonne de me préparer à jouer un rôle très actif dans la petite réunion qu’elle a mise sur pieds. Elle retourne immédiatement vers ses amies.


J’ouvre, claque la porte et avance en direction du salon. Les trois amies sont là, Pat et Isabelle se lèvent, paraissent gênées, mais m’embrassent sur les joues pour me souhaiter la bienvenue. Maîtresse laisse filtrer un sourire léger c’est la seule qui paraît être à l’aise.


Énergiquement, elle se lève :



Une minute plus tard, j’étais nu devant le trio.



Ordre me fut donné de m’occuper des jambes de Isabelle. Bien calée dans son fauteuil elle attendait : j’ôtai ses souliers, relevai légèrement sa robe jusqu’à mi-cuisses et commençai ma manipulation. Les pieds, les mollets, le début des cuisses recevaient mes massages à la fois énergiques et doux. Petit à petit son attitude changea, sa tête dodelinait de droite à gauche son petit sourire avait laissé la place à ce qui me paraissait une grande concentration. À plusieurs reprises, sa main frôla mon torse et mes cuisses. Elle s’abandonnait et tout en glissant de son fauteuil elle permettait à mes doigts baladeurs de s’approcher de son entrejambe. J’apercevais le triangle blanc de ce qui devait être un string.


Maîtresse arrêta la démonstration.



Isabelle tout en reprenant ses esprits leva son pouce vers le ciel pour signifier sa satisfaction. Elle se leva et commença à tourner autour de moi. Elle n’oubliait aucune parcelle de mon corps.



Maîtresse ouvrit un tiroir et Isabelle fixa son choix sur un engin de taille moyenne. Un pot de crème lubrifiante lui permit de s’enduire les doigts et de préparer l’engin à la pénétration. Les traces d’embarras n’étaient plus que souvenir. En m’enfonçant le gode d’une poussée rectiligne et continue, on sentait très nettement que la méthode dévoilée par Maîtresse venait de gagner une adepte.


Nat toujours assise avait perdu son regard chargé d’incompréhension. Son teint coloré trahissait son émoi, ne pas participer ne l’effleurait même plus. Maîtresse me fixa mon nouveau champ d’action.



Je défis les quelques boutons du chemisier puis le soutien-gorge sauta. Pat immédiatement croisa ses bras devant ses seins. Je m’appliquai à la rassurer en mettant tout mon savoir dans la décontraction de son dos. Il ne fallut pas longtemps pour que les barrières tombent. Dès que j’attaquai la poitrine, le bout des seins devint très dur et se quilla fièrement. Un murmure de satisfaction s’échappait de ses lèvres. L’expérience pouvait être tenue pour concluante.


Maîtresse me fit sortir de la pièce et les trois copines se retrouvèrent assises sur le canapé.



Les deux filles qui venaient de toucher du doigt des pratiques que la société repousse ne souhaitaient plus en rester là.


Elles demandèrent à Maîtresse si d’autres leçons pouvaient être mises en place et si le soumis dans le rôle qu’elle lui a attribué serait disponible pour vérifier concrètement leurs avancées dans le domaine révélé durant cette soirée.



La soirée se termina par une coupe de champagne que je servis nu avec pour seule parure un petit tablier blanc.



Je pressentais que l’aventure ne s’arrêterait pas là. Les filles avaient découvert une pratique qu’elles n’imaginaient pas dans leur sphère de connaissances. Ça existait et elles m’avaient paru accrochées par la petite expérience qu’elles venaient de faire. Pour nous la vie suivait son cours et nous continuions à jouer avec nos fantasmes avec en prime de nouvelles découvertes.


Un mois plus tard, surprise, message sur mon ordinateur :

« Je passerai ce soir vers 19h. Karine prévenue ». Signé Patricia.


Pas un instant, je n’avais pensé que c’est elle qui aurait été à la relance. Sa camarade plus sûre d’elle devait être celle qui aurait dû essayer de poursuivre ce qu’elle avait commencé ce fameux soir, mais que voulez-vous la femme est trompeuse. Toute la journée je me posais, en boucle, la question de savoir comment allait se dérouler notre rencontre. Karine ayant donné son accord, il me fallait jouer sincèrement le jeu.


19h. coup de sonnette, je me précipite vers la porte, j’ouvre, Pat est là, vêtue d’un petit tricot noir très moulant et d’une mini-jupe rouge. Je m’efface pour la laisser passer, une senteur lavande la suit, elle se dirige vers le salon et d’un mouvement assez vif se tourne vers moi et me dit :



L’attitude qu’elle adoptait me désarçonna l’espace d’un éclair… la situation demandait une prise de position rapide car ayant tourné les talons elle se dirigeait vers la sortie.



Le mot Maîtresse parut la sortir de ses craintes. Elle se retourna, se dirigea vers un fauteuil, un sourire fleurissait sur ses lèvres, elle s’installa confortablement, me fixa et me dit :



Rapidement je disparus en cuisine, me débarrassai de tous mes vêtements, préparais un « Americano », j’ajoutai quelques amuse-gueule et me précipitai vers le salon. Patricia s’était enfoncée dans un large fauteuil de cuir, les jambes croisées très haut laissant apercevoir ce qui devait être un minuscule slip, les mains jointes sous le menton elle me regardait avancer avec une lueur dans les yeux qui ne trompait pas : elle avait retrouvé son sang-froid. Elle saisit le verre et lentement elle en dégusta le contenu. Pas un instant son regard ne quitta mon corps, ce n’était plus la femme qui avait frappé à la porte mais la métamorphose s’étant opérée j’avais devant moi une Maîtresse qui apparaissait.



Elle se leva et commença à tourner autour de moi, ses mains effleuraient toutes les parties de mon corps. Mon sexe qui devenait de plus en plus dur se redressa rapidement. Cela n’échappa point au regard de ma Maîtresse. Elle le saisit à pleines mains et commença un massage très doux tout en me fixant droit dans les yeux. Mon regard lui aussi devait trahir mon état d’excitation car ses caresses suivaient l’intensité du désir qui montait en moi. Manifestement elle comptait réguler mon éjaculation. D’un seul coup, elle m’abandonna.



Patricia fit durer encore un peu son « inspection ». Elle tournait autour de moi lentement, me flattait la croupe d’une petite tape, paraissait plongée dans la résolution d’un problème. Sa ronde s’acheva. Elle me faisait face car je voyais ses pieds s’agiter devant mes yeux qui fixaient le sol.



Je me relevai et me précipitai vers le tiroir du meuble pour rapporter rapidement l’objet souhaité. Nat l’examina puis me le tendit :



Je m’exécutai. Quand elle jugea que la pénétration allait être possible elle me fit reprendre la position. Un rapide toucher rectal et je sentis qu’elle introduisait le plug.



Et d’un mouvement sec et fort, elle l’enfonça dans mon intimité.



Le contact avec le tabouret enfonça un peu plus le plug et me fit prendre conscience de ma position. J’étais devenu un objet de plaisir pour ma Maîtresse.

Patricia releva sa mini-jupe, d’un geste preste, elle enleva son minuscule slip et s’avança vers moi. Mon sexe était plus que tendu. Je devais faire appel à toute ma volonté pour ne pas exploser. Une tape violente me ramena sur terre.



Mes mains rentrèrent en action et pétrirent violemment la poitrine de la jeune femme. Ma bouche ne resta pas inactive et en peu de temps mes efforts furent récompensés. Maîtresse Patricia avait obtenu ce qu’elle désirait. Satisfaite, elle me releva la tête et vrillant son regard sur le mien, elle laissa échapper :



En un éclair, elle se rhabilla, m’informa qu’elle reviendrait la semaine prochaine et quitta l’appartement. Je trouvais qu’elle avait vite appris ! Maîtresse Karine fut rapidement au courant de ce qui s’était passé. Elle me félicita puis m’imposa un temps de chasteté d’une semaine pour que j’oublie cet intermède. À la fin de cette période, elle retrouva un soumis « tout neuf ». Les jours s’écoulèrent. Karine restait toujours une Maîtresse exigeante que j’adulais.




Je baissais les yeux et répondis :



À l’heure dite, je me présentais chez Isabelle. J’allais sonner quand la porte s’ouvrit brusquement, Maîtresse Isabelle devait être habitée par l’impatience car elle était vêtue en tout et pour tout d’un peignoir vert transparent qui la dénudait plus qu’il ne l’habillait. Son regard plein d’énergie me fit comprendre qu’elle allait exiger beaucoup de moi.



La pièce qui m’accueillit était vaste, elle était meublée d’une grande table, d’un buffet et de trois fauteuils en cuir noir. Je fus nu en un instant, regard baissé et mains bloquées sur la tête comme l’avait ordonné maîtresse Isabelle qui entra en coup de vent me surprenant presque. Les mains sur les hanches elle scruta minutieusement mon corps.



Sans prévenir, elle saisit mon sexe et me fit avancer au milieu de la pièce, au-dessous d’un lustre imposant. Je me retrouvais ainsi en pleine lumière.



Aussitôt dit aussitôt fait ses caresses furent si précises qu’en moins de temps qu’il ne faut pour le dire j’explosai en longues traînées blanchâtres. Ses doigts prirent alors pour cible mes deux tétons, j’étais tétanisé, je ne savais que faire pour échapper à ce délicieux supplice. Tout s’arrêta d’un seul coup, j’étais K.O. J’entendis la voix de maîtresse me prier fermement de revêtir ce qui se trouvait sur le dossier d’un fauteuil. Un string en dentelle noire, une nuisette de même couleur et une paire de bas autoadhésifs.


Dès que je fus paré de cette lingerie, elle me demanda de marcher dans la pièce, je m’exécutai. Un éclair, deux éclairs… plusieurs autres ensuite ma prestation était immortalisée.



Maîtresse Isabelle avait agi en connaisseuse. Le string pas du tout adapté à ma taille provoquait chez moi une démarche inhabituelle. Les bas serrés sur mes cuisses me mettaient mille choses en tête. La petite nuisette si jolie me confortait dans l’idée que Maîtresse Isabelle avait réussi ce qu’elle voulait obtenir : me femelliser. D’ailleurs elle me le confirma en m’entraînant autoritairement vers le rayon des sous-vêtements féminins… et qu’elle me demanda de choisir plusieurs slips, strings et autres tangas. Elle poussa la malice jusqu’à demander à une vendeuse éberluée si tel petit haut brassière m’irait bien avec un string couleur chair. J’étais soumis, je devais obéir, me plier aux désirs de ma Maîtresse, j’étais heureux.


Le retour vers la maison fut rempli de tendresse. Isabelle exigea que je la caresse tout le long du parcours. Elle conduisait et me flattait de temps en temps de quelques tapes sur la bosse de mon pantalon. À l’arrivée, je me suis occupé de descendre et de ranger tous les paquets. Mes achats seuls furent l’objet de l’attention d’Isabelle. Quand je pénétrai à nouveau dans la grande pièce je retrouvai tous mes achats empilés sur la table.



La voix de Maîtresse provenait de ce qui devait être la salle d’eau. En effet, elle était là et m’ordonna de lui faire couler un bain, de la déshabiller après moi-même m’être dévêtu et de m’occuper d’elle. Je me mis immédiatement au travail et récoltai quelques gifles car mes gestes allaient parfois au-delà de ce qui était permis. Après avoir séché Maîtresse, je l’habillai de son transparent peignoir et direction la salle à manger.

Là je dus me plier à l’essayage de tous les dessous achetés et je fus mitraillé par le numérique d’Isabelle. La séance dura plus d’une heure car ma Maîtresse poursuivait son but : me transformer en femme. Au terme de l’essayage, elle décida que la brassière et le string couleur chair étaient la parure qui convenait le mieux. Elle s’étendit alors sur un des fauteuils les jambes pendantes sur les deux accoudoirs et m’ordonna de la satisfaire. Je la suçai avec toute l’ardeur possible, mes mains virevoltaient sur sa poitrine bientôt un bruit rauque s’échappa de sa gorge. Elle articula dans un souffle un dernier commandement :



Ce fut très vite fait tant elle mouillait, je m’enfonçai en elle avec délectation nos deux corps allaient violemment à la rencontre l’un de l’autre. Deux grands cris. Nous avons joui en même temps puissamment sans retenue. Elle me repoussa aussitôt et me demanda de reprendre place au milieu de la pièce.



Elle me planta là. Je regagnai rapidement la maison de maîtresse Karine à qui je racontai tout. Elle me félicita pour mon obéissance et me dit que tout ce qui venait de se passer ferait l’objet d’analyses futures avec « travaux pratiques ».


À la suite de ces expériences et après en avoir discuté longuement avec Karine, nous avons décidé de ne pas pousser plus avant. Nous avions retrouvé un équilibre, nul ne devait le troubler. Notre couple vivait un moment fait de rigueur, d’abandon, de découvertes ; en un mot nous étions face à un renouveau. Personne, fût-il ou fût-elle, notre plus proche et intime connaissance, ne devait s’insérer entre nous et détruire de cette façon un équilibre que nous avions découvert et que nous consolidions un peu tous les jours.


Nous avons pris mutuellement la décision très égoïste mais combien sage de garder notre vie privée fermée à double tour. Ce sera notre Tour d’Ivoire dans laquelle se développeront nos fantasmes et où notre bonheur ne cessera de croître…


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