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n° 11188Fétichiste du latex et des corsets22/02/07
Qui l'eût cru?
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39586 caractères      
Auteur : Benerotik

Sandra était ma voisine de palier depuis presque deux ans maintenant, et notre relation qui au début se limitait aux salutations d’usage s’était petit à petit transformée pour devenir plus intime, bavardant devant un café ou un apéro chez l’un ou chez l’autre, ou encore en se dépannant d’un œuf ou de farine quand l’un en manquait. Mais ça n’allait pas plus loin…


Enfin dans la réalité, parce que mes rêves s’étaient petit à petit focalisés sur ma charmante voisine… Elle était effectivement tout à fait à mon goût et avait un petit air de Christine Mendoza pour ceux qui connaissent : typée asiatique, la peau mate, un visage et des traits fins, une poitrine plus que généreuse, la taille fine, des courbes agréables, bref… de quoi hanter les nuits de n’importe quel voisin hétéro !

Je ne me lassais pas de la guetter rentrer du travail, toujours à la fois chic et sexy dans son ensemble tailleur et jupe, essayant de deviner si ses jambes gainées de noir l’étaient par des bas ou des collants (et imaginant qu’il s’agissait de bas bien entendu !). Et ses petits hauts et ses pantalons taille basse ne me laissaient pas en reste le week-end… Enfin pour résumer, c’est peut-être un cliché mais pas un euphémisme que de dire que je fantasmais sur ma voisine.


Un jour au cours de l’un de nos apéros, elle me demanda de lui rendre un service : elle venait d’adopter un petit chaton à la SPA (Société Protectrice des Animaux) et, devant s’absenter le week-end, elle me demanda si je voulais bien m’en occuper et surveiller un peu qu’il ne fasse pas de bêtises. Ne voulant pas le traumatiser non plus avec un changement d’environnement supplémentaire, elle me proposa de me laisser ses clefs afin que je vienne m’en occuper une ou deux fois par jour en son absence. Flatté de sa confiance, j’acceptai bien sûr.


Le samedi matin donc, comme prévu, je me rends dans son appartement pour remplir ma mission : nourrir le fauve et surveiller qu’il n’ait pas fait ses besoins n’importe où… Le parfum de Sandra flotte toujours dans son appartement et m’enivre immédiatement. Je reste malgré tout concentré sur ma mission, et me rend dans la petite cuisine, attenante au salon salle à manger, pour y remplir la gamelle de Tigrou, qui se frotte de tout son poids contre mes jambes (et les abandonne aussitôt que sa gamelle est pleine). J’inspecte ensuite le salon en quête d’odeur suspecte : pas la moindre, et je peux même vérifier qu’il a fait dans sa caisse. M’apercevant que la porte de la chambre est entrouverte, je jette également un coup d’œil par précaution. C’est la première fois que j’ai accès à cette pièce, ça n’est pas rien… La chambre est rangée soigneusement, le lit fait, le bureau et l’ordinateur rutilent… je referme donc la porte et rentre chez moi consciencieusement.


Le soir venu, mes démons me reprennent : mon esprit n’arrive pas à se détacher de ma voisine si sexy ni à oublier cette odeur délicieuse qui flotte dans son appartement… Je lutte contre ces pensées pendant une bonne heure, et ne parvenant pas à fermer l’œil je décide finalement d’aller y refaire un tour (au cas où le chat ferait des bêtises…).

Mon cœur bat la chamade en ouvrant la porte… Le chat me saute dans les pattes tout de suite, mais je le laisse dans le salon et m’enferme dans la chambre. Ah ce parfum… Je commence par regarder attentivement partout autour de moi ; tout est propre, net, rangé… Quelques photos au mur… Tiens !, une où elle est en maillot de bain ! Wow… elle est vraiment terrible !


Mes yeux tombent finalement sur le placard… Je reste un moment à le regarder fixement… Il n’est pas trop tard pour faire demi-tour… Je finis par craquer et ouvre en grand la porte de gauche : je tombe sur la penderie… Je reconnais ses tailleurs suspendus sur des cintres, ainsi que quelque paires de chaussures au fond. La seconde porte découvre les rayonnages dans lesquels sont rangés les petits hauts, les pantalons biens pliés, et trois tiroirs en bas. Je sens que je touche au plus profond de son intimité et suis pris de remords en me disant que je ne devrais pas trahir sa confiance. Mais cela ne dure pas, il est tard et mon cerveau est descendu en dessous de ma ceinture…


Le premier tiroir me laisse découvrir les petites culottes de Sandra… J’ai un début d’érection tant le spectacle était attendu, tant il avait été rêvé auparavant. Je commence alors à démêler cet enchevêtrement de dentelles qui tranche avec l’ordre du reste de la chambre. Il n’y a d’ailleurs pas que de la dentelle, il y a aussi du coton brodé, du satin, du tulle et j’en passe… Et plutôt que de petites culottes, je devrais parler de strings essentiellement, et de quelque tangas. Mes fantasmes n’étaient pas si loin de la réalité, et mon érection est maintenant complète.


Je remets le tout en place et ouvre le second tiroir, dans lequel je découvre un amas de soutiens-gorge, parmi lesquels je reconnais les couleurs des strings du premier tiroir, ensembles coordonnés obligent ! Je ne mets pas longtemps avant de trouver une étiquette : 95 D… tous mes espoirs sont comblés !


J’ouvre enfin le dernier tiroir, et je mets quelques instants avant de comprendre ce qu’il contient. Il s’agit de bas essentiellement : des noirs, des blancs, en nylon essentiellement semble-t-il, avec ou sans jarretière… certains avec des bandes adhésives anti-descente, mais pas tous, et je trouve quelques porte-jarretelles, eux aussi assortis aux ensembles des tiroirs précédents. Deux sont particulièrement sexy, un rouge et noir, et l’autre noir avec des broderies blanches… Continuant de fouiller cet amas, je finis par tomber sur une paire de bas résilles à couture, le comble de la lingerie sexy… et je ne me rappelle pas les avoir vu portés… Intéressant ! Et au fond du tiroir, je tombe finalement sur ce qui constitue assurément la pièce maîtresse de cette collection : une guêpière en dentelle et satin noir, avec un laçage très sexy sur le devant. L’image de ma voisine portant cette tenue se forme dans mon cerveau, et je me rends compte que mon érection n’était pas complète : maintenant elle l’est !

Après être resté un moment à me toucher devant cette lingerie affriolante en entretenant cette image de ma voisine, je décide de rentrer avant de salir quelque chose (mes draps en seront quittes pour un passage à la machine).


Le lendemain, après une nuit agitée vous l’imaginez, je dois à nouveau assumer ma corvée de nourrissage du chaton… Je me prépare psychologiquement à ne pas craquer et entre dans l’appartement de Sandra d’un pas décidé. Après avoir rempli la gamelle de Tigrou, je tourne les talons et ouvre la porte… puis la referme sans être sorti de l’appartement. Je vais dans la chambre et allume l’ordinateur. Je fais ça machinalement, sans vraiment savoir ce que je vais faire… Je commence à fouiner… pour chercher quoi ? Je l’ignore, mais je fais ça avec beaucoup d’application. Je finis par ouvrir l’explorateur internet, et je jette un œil à l’historique… Une adresse attire mon attention… Je clique et la page s’affiche… Il s’agit apparemment d’un site de dialogues coquins, et apparemment ma chère Sandra y est inscrite, puisque son pseudo s’affiche dans la case de login : « sandrax ». Mon érection se réveille et mon cerveau descend dans mon ventre… mais la raison me rappelle qu’elle pourrait rentrer plus tôt que prévu, et je décide de tout éteindre et de retourner chez moi bien sagement (bon allez, juste un petit coup d’œil à la guêpière !)…


Quelques heures plus tard, Sandra passe chez moi prendre ses clefs, et je lui propose naturellement de prendre un verre. Elle n’a pas changé, et pourtant je la vois avec un œil complètement différent… Ses sourires me paraissent souvent coquins ou aguicheurs, ses attitudes et certains de ses gestes provocants même parfois… alors qu’en réalité, je sais qu’elle a toujours été ainsi.


Elle prend congé rapidement, pressée de retrouver son appartement et fatiguée de son week-end. Après un repas frugal et le fameux film du dimanche soir, je vais me coucher… mais tout comme la veille, je ne trouve pas le sommeil, obnubilé par les visions érotiques de ma voisine en guêpière… Je finis donc par allumer mon ordinateur et me connecte au site auquel ma voisine est abonnée… Je m’y inscris également et commence à naviguer pour chercher le pseudo de Sandra… Il y est indiqué qu’elle s’est connectée il y a moins d’une heure ! Raté ! Son profil m’apprend qu’elle vient sur ce site pour je cite « rêver et cultiver son jardin secret, là où poussent ses fantasmes ». Je passe encore une heure à surfer sur ce site en espérant qu’elle se reconnectera, sans succès… Je pars finalement me coucher la queue entre les jambes…


Le lendemain soir, après une journée passée à ne penser qu’à elle, je me connecte dès mon retour chez moi, et passe la soirée à l’attendre…Vers 22h, le pseudo « sandrax » s’affiche enfin dans la liste des personnes connectées ! Un peu fébrile, je l’aborde en essayant d’être original, mais sans trop me la raconter (un exercice difficile) :



(hum, vraiment naze, je sais, c’est tout ce que j’ai trouvé !…)



(vraiment nulle mon entrée !)



(Ouf, ça passe !)



La conversation continue ainsi, navigant entre érotisme, sensualité et plaisanteries grivoises. Nous allons également sur des sites vendant des corsets en ligne et discutons de nos goûts respectifs. Puis la nuit étant bien avancée, notre conversation ne va pas plus loin.


Le lendemain et les jours suivants, nous sommes tous deux fidèles à ce nouveau rendez-vous nocturne sur cette messagerie. Nos discussions sur la lingerie font petit à petit place à de petits jeux de questions réponses, au cours desquels j’apprends qu’elle est bien plus libérée que je ne le pensais et que son jardin secret est effectivement fertile : peu de tabous au niveau des pratiques sexuelles, elle se masturbe plusieurs fois par semaine… bref, je ne sais pas si elle dit la vérité ou si elle m’allume volontairement, mais dans les deux cas, je suis conquis !


C’est ainsi que je décide finalement de la relancer sur le corset…



Une heure après, la commande pour des boules de geisha de 3,5cm de diamètre était passée… ! Elle les recevra d’ici une bonne semaine, et d’ici là, nos conversations continuent, prenant parfois la forme de petits scénarios imaginés à deux, chacun jouant le rôle d’un personnage pas forcément très imaginaire…



Je feins l’innocence :




Et c’est ainsi que j’eu la visite de ma voisine pour l’apéro une semaine plus tard… Elle portait sa tenue de travail (jupe et tailleur cintré) qui, je n’en doutais pas un seul instant, cachait le fameux ensemble le plus sexy de sa collection… Et vu la façon fébrile de me faire la bise et son empressement à s’asseoir et ne plus bouger du canapé, je suis persuadé qu’elle portait également les boules ! Et j’eu la confirmation de tout ceci lors de notre dialogue suivant sur internet !


Et moi d’enchaîner :



Et me voilà parti à la recherche du corset de mes rêves pour la voisine de mes rêves… Mais en cherchant celui-ci, je tombe sur des corsets de toutes sortes, y compris des corsets en PVC par exemple… Après avoir longuement hésité, je ne peux résister à la tentation de lui acheter un corset en PVC noir avec un laçage dans le dos ainsi que deux autres laçages sur le devant, accompagné d’une paire de botte à talons aiguilles et plate-forme… Bref, j’ai complètement craqué, et je me demande bien comment elle va réagir…

En attendant, nous continuons nos discussions et scénarios coquins…


Un soir, alors que je guettais encore le retour de Sandra, elle apparut avec un paquet assez imposant sous le bras : c’est arrivé !


Et le soir même :



Et quelle ne fut pas ma surprise quand deux semaines plus tard elle m’invita pour une soirée video : la trilogie Matrix ! Je me rends donc dans son appartement pour cette soirée, un peu tendu, c’est le moins qu’on puisse dire ! Elle m’ouvre la porte, vêtue d’un pantalon de jogging bleu ciel et d’un petit débardeur blanc qui laisse bien apprécier la taille de sa poitrine.



Après avoir fait réchauffer une pizza surgelée, nous nous installons dans le canapé et elle installe le DVD. Accroupie devant la télé, elle m’offre au passage une vue imprenable sur son cul magnifique ainsi que sur le haut de son superbe string noir…

Le film commence… Après le repas, elle sort le digestif (du rhum, du citron vert et du sirop de sucre de canne - à consommer avec modération) et nous sert des ti-punch. Après le premier verre, nos remarques sur les détails du film se font plus fréquentes. Arrive la scène avec Monica Bellucci vêtue de sa robe en latex…



Je ne peux m’empêcher de rougir, mais dans la pénombre ça passe inaperçu… Je fais celui que rien ne choque :



L’ambiance se calme et le silence revient, chacun se demandant si l’autre est retenu par le suspense du film ou par ses pensées érotiques… Elle romp finalement le silence :



La tension est quelque peu retombée… et je me demande si je n’aurais pas mieux fait de lui demander carrément de me faire un essayage de son corset… Les vapeurs d’alcool aidant, je me remets dans le film petit à petit… quand soudain, un bandeau m’est passé sur les yeux.



Puis j’entends ses talons claquer sur le sol et venir devant moi… Puis je la sens m’enfourcher et s’asseoir sur mes genoux. Elle prend ma main gauche et la promène sur le corset, remontant sur son sein droit… Puis ma main droite est promenée en sens inverse jusqu’à ses fesses, puis ses cuisses, et enfin son entrejambe déjà tout humide… Elle saisit alors à nouveau ma main gauche et y dépose ce que je reconnais comme les boules de plaisir…

Elle m’enlace alors et me dit dans un souffle à mon oreille :



À tâtons, je commence à introduire les boules les unes après les autres, pendant que j’entends son souffle s’accélérer et que je sens sa main palper mon sexe déjà durci… Après avoir introduit et extrait les boules cinq ou six fois, elle les saisit et les porte à ma bouche. Je commence à les lécher, mais elle les introduit carrément dans ma bouche, l’une après l’autre.



Elle m’enlève le bandeau… Elle porte effectivement ce corset en PVC avec les bottes et les bas résilles… Je veux l’embrasser mais elle me repousse avec un sourire en disant :



Le tout accompagné d’un clin d’œil.


Inutile de vous dire que je n’ai pas beaucoup dormi de la semaine ! J’ai plutôt passé ma semaine à chercher ce que j’aimerais vraiment faire, à scénariser autant que possible ce qui se passerait, et bien entendu à choisir des accessoires sur des sex-shops en ligne… J’ai finalement choisi un collier en cuir avec une bande pendant dans le dos permettant d’y attacher les poignets, des bracelets munis d’un anneau pour les poignets les chevilles ainsi que les cuisses, un gode réaliste moulé sur le sexe d’un acteur black plus que bien membré et enfin des pinces à tétons munis d’une chaînette. Ayant commandé tous ces articles (ainsi que la combinaison latex de Sandra) en mode express, tout fut livré la veille du jour J. Le lendemain, je trouve un mot glissé sous ma porte : « Ce soir à 20h, entre chez moi et déshabille-toi. Ensuite tu iras t’asseoir sur la chaise que j’aurai placée au milieu du salon ; tu y trouveras un bandeau que tu te mettras sur les yeux. » Signé « Sandra ».


À l’heure dite, je rentre chez elle, muni d’un sac de sport contenant tous mes ustensiles… La pièce est éclairée par une bonne quinzaine de bougies, rendant tout de suite l’atmosphère à la fois lourde et excitante… Comme convenu, je laisse le sac dans l’entrée, me déshabille, m’assieds sur la chaise et enfile le bandeau… Rien ne semble se passer, c’est le silence complet… Je pense à une mauvaise blague : j’espère qu’elle ne se fiche pas de moi !


Puis j’entends la porte de la chambre s’ouvrir, et des talons claquer sur le sol… Mon sexe leur répond par une ascension rapide… !



Je sens quelque chose effleurer mon torse, et je pense reconnaître le bout d’une cravache. La languette de cuir descend jusqu’à mon sexe et le caresse… puis le tapote gentiment… Je la sens ensuite se poser et appuyer sous mon menton, m’indiquant de lever la tête.



Je la sens s’éloigner et l’entend ensuite fouiller dans un sac. Elle me met des bracelets de cuir aux poignets aux chevilles, puis attache les deux poignets ensemble derrière le dossier de la chaise et les deux chevilles aux pieds de la chaise. Elle m’enlève ensuite (plutôt devrais-je dire enfin !) le bandeau, et je découvre alors ma voisine comme je n’aurais alors jamais osé l’imaginer : les cheveux noirs tirés en un chignon strict avec juste quelques mèches tombant sur son visage, un maquillage magnifique (les paupières soulignées de bleu turquoise, les lèvres d’un rouge vif et très brillant) et sa combinaison de latex noir elle aussi très brillante. Mais mon regard est immédiatement attiré par le serre taille en latex noir et munis d’anneaux sur les côtés qu’elle a judicieusement ajouté au costume. Voyant que j’ai remarqué ce détail, elle me sourit d’un air coquin.



Lentement elle me tourne le dos, puis écarte les jambes avant de se baisser posant les mains sur ses genoux. Elle tourne alors la tête vers moi en se léchant lentement la lèvre supérieure de la façon la plus exquise qui soit, puis se donne une bonne claque sur les fesses avant de me lancer un baiser imaginaire suivi d’un sourire à la limite entre le pervers et le coquin. Elle s’assied ensuite sur la table basse face à moi puis fait remonter ses mains de ses genoux à ses seins en une longue caresse, toujours agrémentée de ces sourires ponctués de jeux de langue et en me regardant droit dans les yeux… Elle me sourit en regardant mon sexe maintenant bien dressé.


Elle écarte ensuite ses jambe et fait descendre lentement le zip pour découvrir son sexe complètement épilé…



Quelques caresses plus tard ses soupirs se font plus bruyants et elle introduit alors une à une les fameuse boules… Ses soupirs s’agrémentent maintenant de petits gémissements qui se font de plus en plus nets et longs. Je n’en peux plus…


Elle se relève alors, puis vient se placer debout et me tournant le dos, présentant son postérieur juste face à mon visage. Comme j’approche mon visage elle me lance un « tututut ! » autoritaire. Elle se penche en avant et recommence ses caresses à quelques centimètres de mon visage. Puis me saisissant par les cheveux, elle me colle brusquement le visage contre son intimité…



J’exécute cet ordre avec plaisir et nettoie avidement chacune des quatre boules. Sa mouille est délicieuse, sucrée et abondante…


Me saisissant à nouveau les cheveux, elle déplace ma bouche pour que je lui lèche le petit trou. Elle repousse alors ma tête et introduit lentement les quatre boules dans son anus. La vision de son sphincter se refermant sur chaque boule est un enchantement, et je suis aux premières loges. Puis à nouveau elle me recolle la bouche dessus :



Une fois l’extraction terminée, elle se redresse et me dévisage l’air satisfait.



Elle me détache et me conduit face au radiateur auquel elle m’attache les poignets, m’obligeant à me pencher en avant. Elle fixe ensuite chaque extrémité d’une barre métallique à mes deux chevilles afin de maintenir mes jambes écartées, puis viens me susurrer à l’oreille :



Elle m’enfile alors un harnais de tête comprenant un bâillon muni d’une boule et un masque pour les yeux.



Je l’entends fouiller un sac dans l’entrée… le mien !



Je la sens s’accroupir sous mon torse penché en avant puis fixer les pinces à tétons sur les miens…



Elle commence à m’embrasser les fesses, puis à les lécher. Petit à petit sa langue se rapproche de mon anus… Shlack ! Shlack ! Deux violents coups de cravache me font revenir à la réalité.



Puis son doigt ganté de latex s’introduit puis commence à masser doucement, afin de faire de la place pour un second qui ne tarde pas à venir le rejoindre…



Elle commence à appuyer dessus… je sens mon anus se dilater… et d’un seul coup le plug entre complètement. Je me dis que si c’est le plus petit, le suivant ne passera jamais !



Elle commence à retirer le plug, mais s’arrête juste quand l’endroit le plus épais est au niveau de mon sphincter… Comme moi auparavant, elle semble apprécier la vue de celui-ci s’ouvrant et se refermant… Après un moment, elle l’enlève complètement…



Elle dépose une giclée de lubrifiant sur mon anus puis s’accroupit sous mon torse… Je sens ensuite le plug venir s’appliquer sur ma rondelle encore légèrement dilatée… La pression augmente… le plug commence à rentrer… puis quand ça commence à être un peu plus dur je sens ses gants de latex me saisir les bourses et commencer à les caresser… Puis sa main saisit carrément mon sexe et commence à le masturber lentement… L’effet est immédiat et la progression reprend… Enfin elle prend mon gland en bouche pour finir de me détendre, et le plug rentre alors et finit sa course…


Je me sens dilaté… mais elle continue de jouer avec le plug, à le sortir puis le rentrer comme le précédent. Elle le retire enfin, et vient me chuchoter à l’oreille :



Avec le bâillon-boule, cela pourrait aussi bien dire oui que non… mais elle prend ça pour un oui bien entendu. Elle fouille à nouveau un sac… Puis me retire le bandeau pour me présenter le gode qu’elle a adapté sur un harnais.



Après quelques va-et-vient destinés à lubrifier un peu le membre de silicone, elle prend ma tête entre ses mains et commence littéralement à me baiser la bouche. Elle se retire finalement et vient poser le gode sur mon anus… La pression se fait plus forte… Elle commence alors à me branler pour aider le passage… Cela me détend mais le passage est tout de même difficile… Malgré tout, le gode commence à rentrer, et cette relative souffrance à son passage me procure un grand plaisir… Je me sens complètement possédé par cette femme que je désire tant… Je veux être sa chose, son jouet sexuel…


Une fois le gode introduit, elle entreprend des va-et-vient, tout en continuant de me branler… Le plaisir monte progressivement, et mes soupirs se changent en gémissements de plaisir. Les mouvements de sa main et de son bassin s’accélèrent soudain, je suis au bord de l’explosion. Au moment même où je jouis, Sandra arrache les pinces à téton et se retire en un éclair, décuplant ainsi mon plaisir…


N’attendant même pas que je récupère, elle me détache et me libère de toutes mes entraves. Quand je me remets enfin, elle est là, debout, et me lance un regard provocant et pervers à la fois.



Je me jette littéralement sur elle, l’attirant dans mes bras presque violemment, l’enlace et la colle contre le mur… Mes mains la parcourent, l’une pelotant ses seins à travers le latex, l’autre trouvant le chemin de son sexe sous une de ses cuisses qui s’était repliée pour m’enlacer. Nous nous embrassons ainsi longuement. Puis elle desserre son étreinte et se retourne face au mur tout en défaisant son chignon, m’invitant à la prendre comme ça…



Elle paraît un peu surprise sur le coup, s’attendant sans doute à ce que je cède tout de suite à ses avances, puis prend un air ingénu mais néanmoins provocant en se mordant la lèvre inférieure et en poussant un petit gémissement…


Je saisis le sac et tire Sandra vers la table à manger avant de l’y plaquer sur le ventre. Je lui passe le collier et y attache ses poignets dans son dos. Je la relève sans ménagement et lui lance :



Elle s’exécute et relève la tête vers moi, me regardant dans les yeux d’un air gourmand… J’aurais voulu faire preuve de plus d’autorité, mais je ne suis qu’un homme… et je lui présente donc mon sexe pour qu’elle le suce, et elle ne se fait pas prier… Elle me regarde toujours ce faisant d’ailleurs… Je décide donc de corser la chose, et prend sa tête entre mes mains afin de mener la danse… Mes va-et-vient s’accélèrent peu à peu… Je retire mon sexe de sa bouche et lui dis :



La tenant par les cheveux, je lui enfourne alors à nouveau mon sexe dans la bouche et entame alors un mouvement franchement violent, sentant bien mon sexe buter dans le fond de sa gorge à chaque poussée. Je termine en lui maintenant la tête empalée sur mon sexe jusqu’à ce qu’elle commence à montrer des signes de panique…



Je lui passe les sangles de cuir autour des cuisses et les attache aux pieds de la table basse avant de plaquer Sandra, les poignets toujours liés dans le dos, sur celle-ci. J’ai une vue imprenable sur le laçage de son corset (une vision qui m’a toujours excité au plus haut point) ainsi que sur sa croupe de déesse, dont la couverture de latex s’est bien écartée depuis l’ouverture du zip.


M’apercevant qu’elle est déjà très humide, je lui glisse deux doigts dans la chatte et commence un mouvement de va-et-vient, tout en massant légèrement sa rondelle… De temps à autres, les doigts remontent sur la rondelle pour la lubrifier un peu. Alors que ses gémissements se font plus sonores, je commence l’insertion du plus gros des deux plugs, ce qui ne fait que l’encourager. Après avoir joué un moment tout comme elle l’avait fait avec moi, je laisse le jouet en place, la saisis par les hanches et m’introduis en elle d’un seul coup ; elle laisse échapper un long « aaaaahhh… », puis de petit cris à chacun de mes coups de boutoir. Je me retire enfin et enlève le plug.


Saisissant le collier je la redresse pour lui chuchoter à l’oreille :



Ce faisant, je lui insère le gode dans la chatte et commence à lui imprimer un mouvement de va-et-vient par son collier… Petit à petit, elle prend la cadence à son compte et je n’ai plus qu’à tenir le gode.



Je l’interromps alors dans sa course et pose mon gland sur sa rondelle…



Une fois installée, elle reprend d’elle-même ses petits sauts sur mes genoux, et ses gémissements se changent en cris de plaisir… Profitant de ma main libre, je descends le zip avant de la combinaison jusqu’au bord du corset et dégage tant bien que mal ses seins pour les malaxer vigoureusement. Ses cris se font couinements lorsque je titille ses tétons, et sa cadence s’accélère encore. N’en pouvant plus elle s’affale sur la table et je prends le relais, m’appliquant à donner le plus d’amplitude possible à mes mouvements tout en venant bien buter contre son postérieur. Je ne peux résister à la tentation de donner quelques claques sur ses fesses.



Je m’arrête pour lui laisser reprendre son souffle…



À peine libérée, elle me lance un sourire espiègle et dit :



Puis elle me fait basculer sur le dos, crache une salive abondante sur mon sexe et commence à le branler de ses seins. Alternativement elle me regarde d’un regard toujours aussi vicieux ou baisse la tête afin de me sucer le bout du gland. Sentant le plaisir monter en moi, elle prend maintenant mon sexe en bouche tout en le branlant. Le croisement de nos regards m’achève et je lui explose dans la bouche et elle gémit de bonheur…



Mais ça c’est une autre histoire !




Copyright © 2007
Demandez l'accord des Auteurs avant toute diffusion


Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

Plein d'Humour

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