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n° 11676Petite coquine mais j'apprend vite02/09/07
La secrétaire
critères:  fh collègues travail hmast fellation cunnilingu nopéné -bureau
12650 caractères
Auteur : Petite futée

Je m’appelle Claire, j’ai 28 ans, célibataire et fière de l’être, j’aime vivre au jour le jour. Petite brune, je peaufine mon côté sexy et féminin. Seule ou entre amis, je sors le soir, drague ou me fait draguer sans chercher à me caser, je m’éclate voilà tout.

Côté vie professionnelle, tout va bien aussi, je suis assistante administrative depuis quelques mois dans une grande société pour un commercial qui se prénomme Sébastien. Je me suis très bien intégrée dans cette entreprise, et je dois adapter mes horaires en fonction de Sébastien. Suivant les rendez-vous qu’il a, il rentre plus ou moins tard, et je dois toujours attendre son retour pour pouvoir dès le lendemain, m’occuper des commandes clients.

Je dois dire que ce n’est pas une corvée de l’attendre, il me fait craquer, dans ses beaux costumes bien coupés, toujours rasé de près, et son parfum… Souvent, j’essaye de le deviner torse nu, d’imaginer ses formes, son petit cul… Claire, reviens sur terre ! Mes tenues sexy sont aussi prévues pour l’émoustiller mais il reste bien sage, quel dommage ! Il va falloir que je passe la vitesse supérieure mais je ne veux pas être vulgaire, rien de tel que la féminité.


Donc, un jeudi matin quand mon réveil sonne, et après une nuit de rêves très érotiques, je décide donc de passer à l’action. Après une bonne douche, j’ouvre mon tiroir à sous-vêtements et choisis mon ensemble préféré, blanc, brodés de fils rose pale, le soutien-gorge en balconnet remontant bien ma belle petite poitrine, et la culotte, type boxer string, transparente à souhait, laisse paraître ma toison que je tiens à ne pas raser. Pour un mec voyeur, c’est très excitant, d’apercevoir des petits poils sortir de la culotte. Je prends une paire de bas couleur chair, ma petite jupe noire, qui moule mes belles petites fesses rondes et bien fermes, et mon chemisier blanc qui se croise sur le devant et qui me fait toujours un décolleté dans lequel les hommes ne peuvent s’empêcher de plonger. Plus mes escarpins et une touche de parfum, mon manteau que je laisse ouvert, je suis prête !

Quand je me gare dans le parking souterrain, je vois avec plaisir que Sébastien vient d’arriver aussi. En me voyant, il s’approche de ma voiture pour m’attendre. Profitant de l’opportunité, je descends de la voiture en prenant soin de ne pas tenir ma jupe qui s’entrouvre laissant apparaître aux yeux de Sébastien, la bande de dentelle de mes bas mais aussi mon large décolleté. En fermant ma voiture, je fais exprès de faire tomber mes clés, sachant qu’il se baissera pour les ramasser et c’est ce qu’il fait, profitant pour jeter un œil indiscret, mais je fais celle qui ne voit rien. Dans l’ascenseur bondé qui nous mène au 6ème étage, il est tout contre moi, mais n’ose rien. J’aurai aimé qu’il glisse sa main sur ma jambe, glissant sur mon bas, puis ma peau, remontant jusqu’à mon intimité, et sentir ses doigts chauds me caresser à travers le fin tissu.

Mais l’ascenseur arrive, après avoir fait maintes salutations matinales, nous rejoignons notre bureau. J’accroche mon manteau, je sens qu’il ne me lâche pas des yeux, et lui propose un café. Le matin, je prends place sur la table de travail pour le classement des dossiers, je sais que c’est l’endroit idéal pour le chauffer. Assis à son bureau, contactant ses clients, il regarde vers moi, je joue avec mes jambes, tantôt les croisant, tantôt normales (je sais la vue qu’il a, ayant essayé devant ma glace à la maison et j’avoue que, à cette idée, mon entrejambes s’humidifie). J’imagine ma main se poser sur son sexe tendu. Malheureusement c’est l’heure pour lui de partir à ses rendez-vous clientèle. Trop excitée par mon petit jeu, je fais un saut aux toilettes, soulevant ma jupe, je plonge ma main dans ma culotte pour m’adonner à un petit plaisir solitaire, bougeant mes doigts, cherchant le plaisir, la jouissance, pensant à Sébastien, imaginant son sexe rose et gonflé se frottant à moi. Ahhhhhhh !


La journée suit son cours, des idées sexuelles venant toujours me perturber. Vient le soir à dix huit heures trente, il n’est toujours pas revenu, les retardataires sont tous partis, je suis donc seule dans l’entreprise à attendre son retour. Je me dirige aux toilettes et me refait une beauté, mon petit jeu allant bientôt reprendre.

Lorsque je reviens quelques minutes plus tard, la lumière de mon bureau est éteinte. Pourtant, je suis persuadée d’avoir laissé ma lampe sur mon bureau allumée, j’aime travailler juste avec cette lueur quand il fait sombre dehors. Je m’avance donc pour la rallumer, on me saisit la main, quelle peur ! Le jour se fait, Sébastien est assis sur mon siège, confus de m’avoir fait peur, il profitait de mon absence pour se relaxer un peu dans le noir. Il se lève et libère ma place, restant comme à son habitude derrière moi pour me donner ses consignes.

Je le sens différent des autres soirs, sa respiration est plus forte, il se penche plus vers moi, pour m’expliquer un dossier plus compliqué. Mon jeu aurait-il fait son effet ? À un moment, je jette un regard en arrière et me rend compte que son pantalon est tendu, il est vrai que je ne me suis pas gênée pour lui laisser entrevoir mes jambes et les dentelles de mes bas. Puis sa main se pose sur son sexe qu’il caresse à travers son pantalon mais, très vite, il baisse la braguette de son pantalon. Faisant mine de ne rien remarquer, je continue à l’observer discrètement. Est-ce la première fois qu’il fait ça, n’ais-je jamais rien remarqué, où ais-je joué mon rôle à la perfection ?

Je suis à la fois tendue et excitée, je le vois faire sortir son sexe de son pantalon, je ne vois pas bien car je regarde en arrière et que seule ma petite lampe de bureau éclaire la pièce, mais je me rends comte que l’écran éteint de l’ordinateur me renvoie son image. À présent, il se caresse, tout en me parlant, je sens les effluves de son sexe me caresser les narines, je ne sais que faire.


Mais ma pulsion est plus forte que la raison, je me tourne d’un coup, le prenant sur le fait, il a l’air mal à l’aise. Innocente, je lâche un petit « Oh ! » le laissant sans voix. Je décide donc de prendre les choses en mains (si on peut dire !). Quelle n’est pas sa surprise quand il se retrouve le pantalon et le caleçon en bas des jambes ! Je saisis alors son sexe dans ma main pour le guider jusqu’à ma bouche. Du bout de ma langue très humide, je lui nettoie la bite sans oublier le moindre recoin, la moindre petite parcelle de peau, mais en prenant bien soin de ne pas le décalotter.

Une fois bien propre, je me lève et lui ordonne de s’asseoir à ma place, me mettant à genoux par terre, la tête entre ses jambes, je sens ma culotte se mouiller de plus en plus, tout en reprenant là où je me suis arrêter avant de le faire asseoir. Seulement là, je lui enfile sa belle verge toute entière dans ma bouche, jouant avec ma langue, mes lèvres et délicatement, mes dents. Je lui pompe le bout du gland, puis relâche. Puis j’embrasse du bout des lèvres sa pinne toute bandée jusqu’à sa base pour aller goûter à ses deux trésors si fragiles, alors, mes baisers se font encore plus tendres, ma langue plus douce, j’aspire tout doucement la peau, profitant aussi du parfum dégagé par son intimité. Ensuite mes lèvres prennent le chemin inverse, pour faire totalement disparaître sa virilité dans ma bouche avec des allées et venues beaucoup plus insistantes, je sens que son plaisir va bientôt venir me donner satisfaction et titiller mes papilles, son sexe se tend de plus en plus avec des petits soubresauts, l’instant est proche. Ah ! Quelle puissance de jet ! J’avale d’un coup sa semence et termine en lui nettoyant son sexe. Je me relève sans un mot et me dirige vers les toilettes. À mon retour, nous terminons rapidement notre travail comme si rien ne c’était produit.


Le lendemain matin, je me pose des questions sur mes actes, sans rien me reprocher bien sur, car j’y ai pris beaucoup de plaisir, et serait prête à recommencer si l’occasion se présentait.

18h 15, il me passe un coup de téléphone me demandant d’aller d’urgence à l’entrepôt prendre le dernier listing des stocks, évidement, à mon arrivée, le dépôt venait de fermer. Je reprends donc le chemin des bureaux, où comme d’habitude tout le monde part.

Il faut vite que je le rappelle, je prend donc place sur mon siège, et tendant la main vers le téléphone, je sens des caresses sur mes jambes, des mains retirer mes escarpins, et caresser mes pieds, une bouche et des lèvres les embrasser et les goûter à travers le nylon de mes bas, je me laisse partir en arrière dans mon fauteuil, m’abandonnant totalement à mon plaisir, ne cherchant même pas à savoir qui se cache sous mon bureau, même si j’en ai l’idée. Ses mains parcourent mes pieds, mes mollets, le creux de mes genoux, quel délice, elles remontent de plus en plus, et d’un coup repartent du point de départ, me faisant languir encore un peu plus. Je suis bien. Quand, arrivés en haut de mes bas, ses doigts effleurent ma peau nue, un frisson me parcourt tout le corps, jamais un homme ne m’avait découvert de cette manière. Gagnant du terrain sur mes jambes qui se terminent, je sais et attends avec impatience qu’il pose ses doigts sur mon intimité qui doit être inondée de mon désir. Mais c’est sa bouche qui prend le relais, ses dents qui saisissent le haut de mes bas pour les descendre le long de mes jambes, tout en sentant son souffle qui me parcourt en même temps. Il se met à jouer avec eux, les glissant sur ma peau, me caressant avec. Il me couvre de baisers tout en remontant jusqu’au bas de ma jupe qu’il relève pour se cacher dessous et découvrir le petit bout de tissu en dentelle qui dissimule à demi ma toison brune. Il s’attarde un moment sur la fragrance de mon corps ou plus particulièrement de mon sanctuaire. Je sens son souffle chaud sur ma peau, du bout de ses lèvres, il pince le tissu, et en même temps effleure mes lèvres intimes, Oh ! Que c’est bon de se sentir désirée ainsi. Il masse mes petits poils pubiens à travers ma petite culotte, et ma cyprine coule à l’humidifier.


Pris dans un élan de désir, ses gestes jusqu’alors si délicats, se font alors plus pressants, comme s’il n’arrivait plus à retenir son envie (sans non plus être violent), juste plus pressé, ivre de fantasmes, il glisse sa tête sous ma jupe.

Ses mains agrippent mon string pour enfin lui dévoiler l’objet tant convoité, la chose qui va assouvir son appétit sexuel. Se sont d’abord ses doigts, qu’il introduit doucement, dans ma vallée, comme calmé d’avoir enfin vu mes trésors cachés, voyageant dans tous les creux ou collines qu’il rencontre, baignant dans la rivière intarissable de la gorge sacrée. Mes gémissements se font de plus en plus audibles, il profite de se moment pour aller goûter au fruit défendu, au petit téton très sensible et qui bande quand il est sollicité. Sa langue, me déguste, savourant tous les arômes que mon corps peut dégager.

Jusqu’à présent, j’ai réussi à résister, à retenir ma jouissance, mais le moment est venu de me laisser aller à l’extase maximale. Quel orgasme !

Le téléphone sonne, sans réfléchir, je décroche, le poste de garde m’indique qu’un client m’y attend. Sans prendre la peine de remettre ma culotte, je sorts de mon bureau pour rejoindre Monsieur Xeller, qui, à ma grande surprise, est en compagnie de Sébastien…



En effet, j’ai l’impression d’avoir pris une douche froide.



Je sens le sol se dérober sous mes pieds… mais qui était sous le bureau alors ?



De retour dans mon bureau, mon mystérieux inconnu ne m’a pas fait l’honneur de m’attendre et ma culotte a disparue. Je m’assois dans mon fauteuil en essayant de comprendre l’incompréhensible.

Sébastien me rejoint quelques minutes plus tard, l’air inquiet.



C’est avec plaisir que, j’accepte son invitation. Au cours de la soirée, je lui explique ce qui m’a mise dans un tel état et sur un air ironique il me dit :



Nous avons beaucoup ri.


Au diable de savoir qui était sous mon bureau, j’y ai pris beaucoup du plaisir. Chaque soir, avec Sébastien, nous trouvons toujours un prétexte pour nous toucher l’un et l’autre, et nous concilions très bien le travail et le sexe. Par contre, l’homme de ce fameux soir n’est jamais réapparu… dommage…


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Erotisme torride

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