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n° 11846Patrick D17/10/07
Dîner chez Virginie
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24989 caractères      
Auteur : Patrick D

Mon Phil. Mon Philou. Mon doudou. Mon amour. Mon mari, mon ami, mon amant. Merci à toi d’être un homme merveilleux, tellement hors du commun. Merci de partager ma vie. Je t’aime à la folie. Merci pour ce message que tu m’envoies sur mon portable : « Ce soir, je préfèrerais ne pas sortir. Restons à la maison. On réalisera ton fantasme. Ne t’occupe de rien, j’arrange tout. Essaye de ne pas rentrer trop tard. Je t’a… »


Ainsi il y consent. J’avais plutôt le sentiment qu’il n’était pas emballé. J’avais même ajouté que c’était juste un fantasme, et que ça pouvait très bien le rester. Je veux bien jouer, mais pas avec le feu. Le libertinage d’accord, c’est lui qui m’y a amenée et j’adore ça, mais pour rien au monde je ne voudrais que notre couple en soit mis en péril. On s’est fixé des règles et on s’y tient. On se dit tout, on s’avoue tous nos fantasmes, toutes nos envies, mais si l’un de nous deux est réticent, pas question de passer à l’acte, on zappe. Et là… il vient de me souffler !


Purée, je suis déjà toute excitée. Comment va-t-il arranger ça ? Je n’en ai aucune idée, et ça m’excite d’autant plus. Pas en club en tout cas, je n’aimerais pas, pas pour ça. Il me faut un minimum de dialogue, un minimum d’affinités. Mais il le sait. Parfois j’ai le sentiment qu’il lit en moi. Il sait tellement tout ce que j’aime, tout ce qui me plaît. Est-ce que ses dix ans de plus que moi lui confèrent ce pouvoir ? Quand j’aurai trente-cinq ans comme lui, serai-je aussi capable de lire en lui comme dans un livre ouvert ?


Bon dieu, j’ai cru que cette journée ne se terminerait jamais ! Enfin l’heure. Allez hop, mes clefs, où sont mes clefs que je file ?


oooOOOooo


Mais où est Phil ? Pas dans le salon, pas dans la cuisine. Mmm, ça sent bon. Poulet paprika, il nous a préparé sa spécialité, mon bonhomme. Ainsi, nous allons dîner. Il a mis les petits plats dans les grands ! Et cette table ! Waw ! Des bougies, des fleurs… belle soirée en perspective. Mais où se cache-t-il ?



Voilà mon Philou qui sort de notre chambre, torse nu, rasé de frais. Il me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche. Et le voilà qui glisse sa main sous ma jupe et la pose sur ma petite chatte.



Mmm, oui, oui, glisse tes doigts entre mes lèvres pendant que je suce ta langue. Si tu pousses un doigt à l’intérieur, je crois que je viens direct, sur le coup !



Ça l’excite mon Phil que je lui dise des choses pareilles. Je sens son sexe dur contre ma cuisse.



Il m’entraîne vers la salle de bain.



Ah mais oui, petit coquin. Ce que tu me glisses à l’oreille, je le ferai volontiers ! Mais pas que pour toi, ça me fait mouiller de plus belle !


oooOOOooo


Des affaires sur le lit, qu’il a dit. Je vois juste une robe. Mais où diable a-t-il dégotté cette robe ? C’est une splendeur ! Il a dû faire une vraie folie ! Elle est indécente à souhait sans être vulgaire. Je l’adore. Le dos nu est tellement profond que le tissu noir ne couvre que mes fesses. Et devant, le décolleté se referme juste sous mes seins. Le bas me semble par contre un peu sobre, elle aurait pu être un poil plus courte, elle tombe juste au-dessus du genou.


Je comprends que Phil ne m’ait pas préparé de sous-vêtements. Un soutien n’aurait aucun sens avec une telle robe. Et pour ce qui est de l’étage au-dessous, pas la peine que je ruine un deuxième string dans la même journée.


J’aime le résultat dans le miroir. Mes cheveux blonds qui tombent sur mes omoplates, mes escarpins à talons, le tout sur ma peau bronzée. Pas de fausse modestie, je me sens belle à damner. Pourvu qu’il n’y ait pas de cardiaque dans l’assemblée sans quoi nous risquons de finir la soirée aux urgences. Allez ma petite Virginie, ils sont là, j’entends des voix, descends dans la fosse aux lions.


oooOOOooo


Pourquoi Phil est-il seul à m’accueillir en bas de l’escalier ? Je n’ai pas rêvé, j’ai entendu des voix. J’ai beau regarder de tous côtés, je ne vois personne.



Merci pour ce regard admiratif. Là, je sais que je suis vraiment parée. Si même mon chéri est estomaqué, lui qui connaît la marchandise pourtant… Mais il n’est pas mal non plus dans son smoking, dites donc !



Ouh là ! Je viens pratiquement de crier. Contrôle-toi ma petite Virginie. Tu en as envie, d’accord, mais un peu de tenue que diable. Et bien sûr, Phil sourit de toutes ses dents, le salaud !



Pourquoi faut-il toujours qu’il me déstabilise à ce point quand il me prend dans ses bras et plante ses yeux dans les miens comme ça ?



Ouh que je suis nerveuse ! Il n’y a que quelques mètres jusqu’à la porte du salon, mais ça me paraît tellement loin tout à coup ! Et puis, jusqu’à présent j’étais excitée, mais là maintenant, j’ai comme un nœud dans l’estomac. Derrière cette porte, dans un tout petit instant, je vais les découvrir. Découvrir ces hommes que Phil a choisis pour moi. Et s’ils ne me plaisaient pas ? Et si je n’étais pas à la hauteur ? Et s’ils ne me trouvaient pas à leur goût ? Et si ? Et si ? D’accord, j’ai dit que je rêvais de pluralité masculine, mais c’était un fantasme. Là, tu vas entrer dans l’arène ma petite Virginie, alors, tu fais quoi ? Hein ? T’as les chocottes ? Tu recules ? Vite ! Décide-toi !


Trop tard.


Phil a mis de la musique douce. Ça va me détendre, c’est parfait. Bon, je n’aurais pas reculé de toute façon, mais ça me fait du bien. Il faut que je fasse retomber la tension.



Ils sont trois. À ce que je vois, ils ne s’attendaient pas à ça. Il n’y en a pas un qui a bronché, ils ont l’air tétanisés. Connaissant Phil, il n’a pas dû me décrire. Ça lui ressemble bien ça. Il aura dû leur souffler un truc du genre « vous jugerez par vous-même, elle est blonde, mince, assez jolie mais bien sûr, c’est moi qui le dis, c’est ma femme, c’est subjectif ». Ou même leur dire que j’étais quelconque. Bon, ils n’ont pas la bouche ouverte, ils ne sont pas prêts à gober une mouche, mais tout de même, un escadron d’anges passe. Phil, fais quelque chose bon sang ! Dis un truc, je ne sais pas moi. Arrête de les observer en te délectant, brise la glace par pitié !



Ah ben te voilà coiffé au poteau mon beau Philou. Mmm, cette jolie pointe d’accent. Je parie que ce bel homme s’appelle Carlos.



Raté.



Perds pas de temps lui. Direct la main sur mes fesses pour m’attirer et m’embrasser. Cela dit, il n’a fait que la poser et ne m’embrasse que sur la joue.


J’aime les hommes grands comme toi Manuel. Grands, élégants. Très jolis cette chemise et ce pantalon noirs. Et tu sens bon…


Cet homme doit être à la fois fougueux et tendre, je le sens. Et quel contact avec sa peau mate… elle est comme tiède… douce…



Probablement ce qui fait que tu as l’air bien timide Fred n’est-ce pas.


Doux également le contact de sa main sur mon épaule pendant qu’il m’embrasse.


Et ce joli sourire… Et cette carrure impressionnante… Fred, si tout à l’heure je t’arrache des poignées de tes cheveux blonds, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi, tu n’avais qu’à pas les laisser pousser jusqu’à tes épaules. J’adore. Pourquoi baisses-tu les yeux ? Je ne vais pas te mordre. Quoique… parfois… mais alors par jeu.



En voilà un mystère. Et pourquoi rougis-tu Fred ?


Phil, j’ai les jambes qui flageolent ! Je n’ose pas approcher le troisième ! Ne t’avance pas si vite bon sang !



Il faut que je me force à lever les yeux et regarder cet homme. Ça va me coûter un effort surhumain, mais il faut que j’y arrive.


Quelle intensité dans ces yeux bleus ! Paul Newman peut bien aller se rhabiller. Cet homme va me faire me liquéfier sur place.


Pourtant son regard est si doux, si bienveillant.



Et voilà. Bel emmêlement de pinceaux, Bridget Jones n’aurait pas fait mieux. Merci de me sourire sans moquerie Claude. Ça me touche sincèrement. Quelle force tranquille émane de cet homme, c’est fou ! Sans doute est-ce pour cela que j’ai un faible pour les hommes mûrs, cette sérénité qu’ils dégagent.



Bien sûr tu les as bien choisis. Aussi bien Manuel pour son élégance et sa touche d’exotisme, que Frédéric pour son physique. Et Claude. Claude et son charisme. Cet homme mûr dont je rêvais depuis si longtemps. Ma cerise sur le gâteau.


À cet instant tu pourrais aussi bien mettre un terme à cette soirée, je t’en aimerais tout autant. Parce qu’encore une fois tu me prouves que personne au monde ne me connaît mieux que toi. Que tu es attentif, attentionné, que chaque parole que je dis, tu l’écoutes, que chaque geste que je fais, chaque regard que je porte, tu peux les interpréter. Cet instant de la soirée, quoiqu’il puisse se passer d’intense, de puissant par la suite, cet instant est pour moi le plus merveilleux, le plus inestimable. Celui où je me sens vraiment femme, ta femme. Plus que jamais je t’admire. Plus que jamais je t’appartiens. Même si je sais que ce terme-là ne te plaît pas.


Tout à l’heure, ces trois hommes me feront l’amour. Ils caresseront mon corps, y glisseront leur langue, me posséderont. Nous nous donnerons du plaisir. Un plaisir dont je sais déjà qu’il sera décuplé, fort, violent, enivrant. Tout cela sous tes yeux. Et tu n’en éprouves aucune jalousie, pas la moindre crainte. Ce n’est que raison. Ces actes ne seront que physiques. À travers ces hommes, c’est toi que j’aimerai. Pour la confiance que tu me portes, pour ce que tu me permets de vivre qui me permet de m’épanouir. Pendant que d’autres s’échinent à vouloir posséder l’être aimé, toi tu t’évertues à m’aimer. Tu m’apprends à me libérer, à reculer mes frontières, à bousculer nos carcans imbéciles.



Du champagne. Phil a vraiment mis le paquet. J’aime le champagne.


Je sens qu’ils se détendent. Les voilà déjà à papillonner autour de moi. Merci Manuel pour ce joli compliment sur mes yeux. Ils sont bleu gris, mais oui. Ce que j’aimerais déjà ouvrir cette chemise et caresser ce torse… Un peu de patience ma petite Virginie. Fais-les languir encore. Détends-toi aussi. Vas-y, joue de tes sourires, use et abuse de tes regards voluptueux, rends les fous de désir. Qu’ils te respectent en tant que femme. Qu’ils fondent sous ton charme. Sois beaucoup plus pour eux qu’un simple cul à baiser. D’ici peu, ils seront prêts à te manger dans la main, à se rouler sur la moquette, à hululer sous le lustre.


Fred, pourquoi restes-tu tellement en retrait ? Et puis, regarde-moi franchement, pas à la dérobée. Tu as le droit de me trouver belle et d’avoir envie de moi. C’est même pour ça que tu es là. Ah, ces jeunes hommes. Tellement peu sûrs d’eux et pourtant tellement orgueilleux… Hum, je m’occuperai de t’affranchir tout à l’heure.


Ce champagne est délicieux.


Phil, de quoi discutes-tu avec Claude, j’aimerais bien savoir…


Bien sûr Manuel, je suis bronzée partout. L’amour en mer ? Non, pas encore, mais qui sait, ça viendra peut-être, un jour.



oooOOOooo


Mon petit Fred, oui, je crois que je vais t’appeler comme ça. Mon instinct maternel qui se manifeste sans doute. Je te sentais un peu perdu, j’ai bien fait de t’installer à mon côté. Je vois que ça t’a rassuré. Ma main sur ta cuisse te déroute un peu par contre, mais ne t’inquiète pas, je reste sage, je ne vais pas m’aventurer plus haut. Pas encore…


Ce poulet est un délice, ça vous la coupe n’est-ce pas messieurs ? Phil est un vrai cordon bleu.



Mon dieu Claude, mais vous avez fait le tour du monde ! Dois-je le tutoyer ? Je n’ose pas. Il m’impressionne trop. Quel homme intéressant, cultivé ! Il nous raconte sa vie, ses voyages, ses passions et nous l’écoutons, fascinés.


Mais maintenant que le dîner est terminé, je sens que je vais décrocher de la conversation, j’ai de plus en plus de mal à me concentrer. Le vin me grise légèrement. Ma libido s’éveille de plus belle. L’envie se diffuse dans mes veines, poison délectable qui s’infiltre dans tout mon corps.


Je sens leurs regards sur moi, leurs regards qui me déshabillent. Manuel plonge ostensiblement ses yeux dans mon décolleté. Mes seins pointent sous ma robe. J’aime qu’ils me regardent. J’aime la caresse de leurs yeux. J’aime sentir leur désir, je peux presque le palper. J’aime savoir qu’ils imaginent la rondeur de mes seins, la couleur de mes pointes. J’aime les imaginer en train de bander. Est-ce que leurs queues se dressent ? Garde-à-vous pour Virginie messieurs ! Peut-être pas encore. Il leur en faudra un peu plus sans doute, reste modeste ma petite.


Embrasse-moi Fred. Ouvre-moi ta bouche. J’aime le goût de ta langue, de ta salive. Ça te gêne que je me sois assise sur tes genoux ? Ça te met mal à l’aise de m’embrasser devant mon mari ? Ou bien est-ce d’être le premier ? Les autres suivront, leur tour viendra. Ta candeur, ta timidité m’émoustillent. Je vais te guider, tu m’aimeras, tu oseras, comme les autres. Donne-moi ta main, voilà, glisse-la sur mon sein. Je sens mon épiderme qui s’électrise. J’ai envie de caresses, envie qu’on me caresse, que tu me caresses. Mmm oui, comme ça, tu t’y prends bien. Touche ma peau, presse mon sein. Oui, ton pouce sur mon mamelon… Merci Fred. Mon sourire te déroute ? Tu rougis. Trop franc mon regard ? Trop proche ? Ça bouscule une femme comme moi, n’est-ce pas ? Il en existe plus que tu ne crois. Continue ton chemin de libertin, beau et respectueux comme tu l’es, tu en croiseras, tu ne sauras plus où donner de la… tête.


À ton tour Manuel. Je peux enfin ouvrir cette chemise. Mmm, ce torse que je rêvais de caresser. Cette peau chaude. Tout à l’heure je la voudrai contre mon dos, contre mes seins. Ma langue sur tes tétons, ça te plaît ? Oui, glisse tes mains sous ma robe, sur mes cuisses. Ah non, pas là. Pas encore Manuel. Fougueux, je le savais. Ça me plaît, mais je dois te dompter un peu, te freiner. Chaque chose en son temps. Donne-moi aussi ta bouche, ta langue, embrasse-moi.



Aucune hésitation, aucun trouble dans votre regard. Mais ça, je m’en doutais. Même alors que je la glisse sous ma robe vous ne cillez pas. Vous êtes un homme d’expérience. Posez-la sur mon pubis Claude.



Un sourcil qui se lève. Un léger étonnement ? Une très légère perte de contrôle Claude ? Je suis pleine de ressources, vous savez. Ainsi vous aimeriez assister à cette toilette intime particulière ? Phil adore. N’est-ce pas mon Philou ? Je te vois tout sourire. Le voilà ton petit caprice. Cette petite chose que tu voulais que je fasse pour toi. Et pour eux. Cette petite chose que je ferai aussi pour moi.



Mon beau Claude. Votre baiser. Dieu que j’en avais envie, votre langue dans ma bouche…



Phil, voudras-tu ramasser cette robe que je viens de faire tomber ? Me voilà nue face à eux. Adorable sensation. Mélange de liberté, de domination, de suprématie. Leur trouble flatte mon orgueil, me fait sentir déesse de beauté.



Même de dos, je sens leurs regards me brûler. Leurs yeux sur mes fesses, sur mes jambes. Je sais très bien pourquoi j’ai gardé mes hauts talons. Maintenant, je sais qu’ils bandent.


oooOOOooo


Merci mon Phil de m’avoir tout préparé. Ce grand fauteuil face à eux. Ma petite table avec mon rasoir, mon savon, mon blaireau, de l’eau. J’ai posé une jambe sur chaque bras du fauteuil, ce n’est pas trop confortable mais je suis tellement excitée que je m’en contrefous. Je supporterai.


Mmm, j’adore le contact du blaireau sur mon pubis, sur ma chatte, ces poils chauds et humides qui me piquent, me chatouillent, m’électrisent. Pour rien au monde, je ne voudrais les sacrifier à une technique plus moderne, quand bien même elle serait plus efficace.


Croyez-vous qu’il y ait assez de savon messieurs ? Aucun de vous ne me regarde dans les yeux, mais ça je l’aurais parié. Ce jeu d’exhibition exacerbe mes sensations. Mes seins pointent, je les sens durs, presque douloureux. Mais vous ne les voyez pas, votre attention est ailleurs n’est-ce pas ? Pouvez-vous voir, mêlés au savon, les filets de jus qui s’écoulent de mon sexe ? Dieu que c’est bon.


Gare ma petite Virginie en maniant ton rasoir ! Sois prudente avec tes doigts. Veille à ne pas trop toucher tes lèvres en tendant ta peau sans quoi tu vas rapidement connaître ton premier orgasme ! Regarde-les, ils sont subjugués. Non, non, non ne pars pas ! Pas maintenant ! Respire doucement, rince le rasoir, prends ton temps.



Oui, c’est comme ça que je les veux à présent. Que je puisse voir leurs sexes tendus déformer leurs boxers, leurs slips.


Joli sous-vêtement Manu. Joli boxer noir. Belles fesses musclées que je devine. Allez, tourne-toi que je voie. Mmm, je savais que tu bandais.


Et mon petit Fred ? Un string. Hum, je n’en suis pas fan pour un homme mais il a des fesses splendides mon futur jeune amant ! Et puis, de toute façon, il ne le gardera pas longt… Mon dieu Fred ! J’ai failli me couper avec le rasoir ! Je n’ai jamais vu ça. En tout cas pas à deux mètres de moi. Mon dieu, le pauvre Fred n’a même pas pu empêcher qu’elle jaillisse du string. Je n’ai pas la berlue, il doit bien en dépasser six ou sept centimètres ! C’était donc ça, sa particularité, un sexe surdimensionné. Phil l’aurait-il choisi pour ça ? Je ne crois pas. Je n’ai jamais émis ce souhait. Mais voilà qui devrait ajouter du piment à nos jeux…


Claude, même presque nu vous êtes élégant. Mais c’est vous qui bandez le moins. Ça m’attriste un peu. Dites-moi Claude ce que je peux y faire à l’instant ? Regardez, Claude, continuez à regarder ma petite chatte. Un dernier passage du rasoir. Il ne me reste plus rien. Me voilà toute lisse. Ça vous plaît ? Dites-moi, montrez-moi que ça vous excite. Un petit coup de serviette et la place est nette. Ma peau est douce sous mes doigts, une joue de bébé.



Plus de barrières, maintenant je te tutoie. Embrasse-moi. Caresse mes seins. Sens comme ils sont durs. Mmm oui, presse mes pointes. Suce-les maintenant, quitte ma bouche. Je veux ta langue sur tout mon corps.



Quelle volupté ! Cette langue qui me fouille, flatte mon bouton, ces lèvres qui le sucent. Manu, Fred, approchez-vous. Venez ici, un de chaque côté. Oh oui Manu, caresse-moi un sein ! Toi aussi Fred, imite-le.


Mmm, vos queues sont bien dures sous le tissu. Regarde Claude, profite du spectacle, regarde-moi les caresser.


Approchez-vous. Un peu. À portée de bouche. Que c’est sensuel de faire glisser vos slips. Toi d’abord Manuel. Savoir ton gland à quelques millimètres de mes lèvres me donne envie de jouer, envie de te rendre fou d’impatience. J’ai tout mon temps avant de le lécher, avant de goûter sa peau. Mais tiendrai-je longtemps ? Tes fesses sont douces et fermes, délicieuse caresse, délice du toucher.


Oh Claude, regarde-nous, oui, regarde mes lèvres sur son gland, mais je t’en prie, surtout, ne t’arrête pas. Glisse encore ta langue au plus profond de moi. Aide-toi de tes doigts. Oui, là aussi, pousses-en un là aussi, j’aime.


Fred. Manu. Je n’ose pas. Pas ça. Pas vous demander ça. Mon jardin secret à moi, mon petit rêve inavoué. Celui que même Phil ne connaît pas. Pas encore. Et pourtant Manu, d’imaginer ta bouche là sur la queue de Fred, avec la mienne, nos langues qui se rejoignent sur son gland, sur ses bourses, oh oui ça va me faire partir ! Mmm, Fred, reste bien en moi, reste dans ma bouche que je ne crie pas. Pas trop fort. Oui Claude ! Ta langue, là ! Juste là ! Tourne ton doigt, fais-moi jouir !


oooOOOooo


Allonge-toi bien sur le dos, touche mes seins Claude, excite mes mamelons. Laisse-moi m’occuper des mouvements, des va-et-vient de cette sodomie délicieuse. Dis-moi juste si mon dos ne t’irrite pas le torse.


Oui Fred, couvre-toi et prends-moi. Prends ma chatte, accorde tes mouvements sur les miens. Oh oui, comme ça. Tu aimes, Manu ? Tu aimes les voir me prendre ? Je le sens, ton sexe est dur comme un roc dans ma bouche.


oooOOOooo



Exquise pénétration mon petit Fred. Et dire que j’avais craint le pire. Dire que ta taille m’effrayait. Continue, doucement.


Claude, j’aime la texture soyeuse de ton sexe, le plaisir de le sentir dans ma bouche, l’inonder de salive. Je le sens tressauter sous les mouvements de Fred.


Manu, je ne peux que te branler, caresser tes bourses, je n’ai plus qu’une main de libre. Mais tu sembles aimer ça. Ah mais tu écartes les fesses. Serais-tu de ces hommes qui aiment un doigt dans l’anus ? Ma fois, oui, tu apprécies dis-moi.



oooOOOooo


Plus rien, je ne veux plus rien contrôler. Je les laisse faire à présent. Je les sens me toucher partout, investir mon sexe, mon cul. Je les vois me tendre leurs queues, demander ma bouche, ma langue. Ils m’embrassent, me pénètrent, me fouillent de leurs doigts, de leurs langues… Mon corps subit avec délectation ces outrages consentis. Je les encourage, les guide de mes cris, de mes caresses, de mes orgasmes.


oooOOOooo


Je me sens divinement bien. La tête vide, appuyée sur la cuisse de Fred, le corps au repos. Mes seins sont poisseux. Tous les trois y ont déchargé leur semence. C’est là que j’ai voulu qu’ils viennent. Du moins pour leur dernier orgasme. Puis j’ai mélangé leurs spermes. Je les ai étalés sur mes seins. C’est la fin de nos jeux.


Combien de fois ai-je joui ? Je n’en ai aucune idée. Ça n’a aucune importance. Je me sens plus que détendue, euphorique, heureuse. Manu a posé sa tête sur mon ventre, je crois qu’il dort. Phil et Claude discutent à nouveau. Le champagne me rafraîchit. Les violons me bercent, Massenet, sublime.


oooOOOooo


Mes jeunes amants ne semblent plus être là. J’ai dû m’assoupir je crois. Je ne sens plus de tête ni sur moi, ni sous moi. Phil me regarde et me sourit.







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Erotisme torride

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