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n° 12537Ellecoucou04/05/08
Hmmm...
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7396 caractères
Auteur : Ellecoucou

Je tiens à préciser que cette histoire est vraie à cent pour cent, contrairement à mon texte précédent sur le même sujet, qui faisait encore partie de mes fantasmes… Merci Pierre de me l’avoir fait connaître.


Hasard, quel heureux hasard de se retrouver dans le même train à un wagon d’écart ! Le destin nous réunit de nouveau. Hier encore, je ne savais pas que nous pourrions être ensemble aujourd’hui. Notre appel téléphonique fût de bon augure.


Je te vois à ma place, tu m’attends depuis Lyon. Moi, je monte au Creusot. Sourire d’être près de toi. De retrouver ta bouche et tes baisers. Une heure trente de voyage que je ne vois pas passer. Ta compagnie m’est vraiment agréable. De quoi avons-nous parlé, je ne sais plus…


Gare de Lyon, nous devons prendre le métro, sortie Gare Saint-Lazare. Depuis la veille je sais que tu me réserves une surprise. J’avoue être un peu en crainte de trop de nouveauté. Il est certain qu’à dix heures du matin il est difficile de trouver une chambre d’hôtel prête. Il te fallait bien trouver un remplacement.


Je te suis avec confiance, main dans la main, à travers les rues de Paris. Tu sembles connaître ton chemin. Tu n’hésites pas. L’entrée de l’immeuble est plutôt moderne mais rien indique où tu m’emmènes vraiment. En arrivant à l’étage, devant la porte, une plaque marquée « HAMMAM – SAUNA » m’éclaire un peu. L’entrée est assez petite, je suis derrière toi.


Après que tu aies payé, l’homme de l’accueil nous fait visiter le lieu. Il fait sombre, quelques lumières allumées laissent l’endroit serein. Après nous être déshabillés au vestiaire et avoir déposé nos habits, c’est en peignoir que nous allons prendre une boisson. Ensuite tu m’emmènes vers les douches. Je me retrouve nue, l’eau est bonne et chaude.


Lorsque l’on entre à l’intérieur du hammam, je distingue le jeune couple qui s’était déshabillé en même temps que nous. Au vestiaire je les ai à peine regardé. Non, quand je quittais mes vêtements, je leur tournais le dos. Maintenant, ils sont assis sur la banquette du haut. L’homme porte sa compagne sur lui, elle est encastrée sur ses cuisses. Ils s’embrassent. Un autre couple est assis plus sagement sur la première margelle, ils se caressent. Tu te places à côté d’eux. Moi, je viens m’allonger près de toi, ma tête sur tes cuisses, et je relève les jambes pour pouvoir tenir car c’est plutôt exigu.


Je ferme les yeux. Toi, Pierre, tu m’embrasses doucement, ta langue est douce et tendre. De tes mains tu me caresses les seins. Le couple qui était à côté de nous sort du hammam rempli de vapeur. Tu te lèves à ton tour et viens me lécher entre les cuisses. J’aime beaucoup ta langue qui me fouille. Ton sexe est dressé, tu es debout à côté de moi. Je suis encore couchée sur le dos. Tu diriges ta verge vers ma bouche pour que je te suce, te lèche à mon tour. Mais je sens l’autre couple proche de nous, je ne suis pas vraiment à l’aise. Je pense à eux et j’entends un bruit sourd qui emplit la pièce. Cela m’intrigue, me dérange, je me demande ce que c’est.



Après avoir remis nos peignoirs, tu me prends la main. Le long des couloirs, plusieurs alcôves peuvent recevoir les couples qui veulent se reposer ou s’aimer. Les portes sont entrebâillées pour certains, plus ouvertes pour d’autres. Je reconnais les deux jeunes noirs. Maintenant, c’est la fille qui est sur son ami. Il est couché sur le dos, elle a un très beau corps souple et nerveux. Je n’ose trop regarder, m’approcher. Je pose à peine mon regard sur eux. Pourtant tu me dis qu’ils aiment être vus. Peut-être, mais c’est dérangeant pour mon esprit. Pas de honte, non. J’ai surtout le sentiment de ne pas avoir le droit de les regarder. Tous les couples que j’ai vus m’ont fait ressentir cela. Non, je n’étais pas à ma place en ce lieu.


Un homme seul semble rôder, ses yeux se posent trop souvent sur moi. Pourtant je n’ai pas de problème avec ma nudité : mon corps, je l’aime bien, je suis pas trop mal faite pour mon âge. Toi, tu me trouves belle et je me sens jolie quand je jette un œil aux miroirs accrochés aux murs. Mais je ne voudrais pas que cet homme me touche. Non, pas envie de lui ou d’un autre inconnu.


Je préfère entrer avec toi dans une petite chambre, m’allonger sur les matelas plastifiés bleus. Deux coussins sont posés en travers. J’ai envie de caresses, d’être simplement couchée. Retrouver ton odeur, la douceur de ta peau. Oui, te toucher.


Nous commençons notre ballet des corps. Nous retrouver, sentir ton envie de moi. Tes baisers, tes caresses… Je te lèche, te suce, te happe. Ta verge respire le désir. Tu es sur moi à me lécher le minou, seulement moi je pense que l’on peux me voir, j’imagine l’homme seul dans le couloir me regardant… Et s’il entrait !


Je me sens bloquée, je voudrais jouir car j’en ai envie mais je ne peux pas. Tu le sens, je crois même te l’avoir dit. Tu te lèves et vas fermer la porte à clé. Mais rien ne change dans mon esprit, je n’arrive pas à oublier l’endroit où je me trouve. Nous reprenons nos caresses. Tu me demandes de te lécher l’anus, c’est doux. Tu t’es épilé, ma langue glisse sur ta peau. Tu aimes cela. De mes mains je frôle, je prends tes bourses. Elles sont pleines, chaudes, charnues.


J’aime quand tu entres dans moi, quand tu me limes, me laboures, me bouscules. Mais je ne peux toujours pas me lâcher, mon corps résiste à l’abandon. Je ne crie pas non plus. Alors que j’adore cela, laisser ma voix s’emporter sans retenue.



Et là, je t’avoue que je veux que tu m’aimes… Que tu m’aimes.


Et sous tes mots, sous tes doigts, ton sexe dans ma bouche, je t’ai offert un orgasme venu de très loin, enfoui au fond de moi. Quel moment de bonheur. Et des râles sont sortis de moi, trop de jouissance pour pouvoir me retenir… Crier, crier encore… Jouirrrrrrrrrrrrrrr.


Quelques instants de répit et tu recommences à me caresser, à titiller mes seins, à jouer avec mon corps. Tu me fais me mettre à genoux. Doucement, tout doucement, tu entres en moi dans le creux de mes reins. Tu me dis des mots crus, me donnes des tapes sur les fesses. Je sens ta verge qui force le passage. Je suis serrée. Lentement, ma corolle s’entrouvre et, en douceur, tu prends possession de mon intimité. De longues minutes à savourer tes allers-retours, tes va-et-vient en moi. Sentir la pression de ton corps sur ma peau, dans mon dos, la tête dans l’oreiller. Je me retourne et j’aime voir ton regard, j’aime te voir me prendre, encore et encore.


Je m’assieds sur le bord de la banquette pour mieux te saisir dans ma bouche. Tu voudrais venir jouir sur ma langue et me demande de te mettre un doigt dans l’anus. Que je te caresse au niveau de la prostate… Tu aimes trop cela. J’aime te sentir vibrer, tendu, prêt à exploser. Mais je préfère te recevoir dans mon corps. Que tu te remettes dans mon vagin et sous tes coups de reins sentir toute ta décharge et ton énergie à jouir. Oui, moments merveilleux pour moi…


Nous nous sommes levés pour reprendre une douche et pour rejoindre le sauna. Là aussi, des couples qui se caressent. Encore pour moi l’envie de fermer les yeux. La belle noire suce son compagnon juste à côté de moi, il a une queue superbe. Un peu plus loin, d’autres amants se lèchent. Avec Toi, Pierre, tendrement nous nous donnons encore des caresses et j’aime beaucoup ce moment de détente et d’harmonie.


J’ai le sourire aux lèvres d’avoir été aimée…



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