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n° 12766Educateur pour femme ou couple à l'art de la soumission05/08/08
Le repas est servi, Maître !
critères:  fh couple couplus fsoumise hsoumis hdomine anulingus sm fouetfesse init -couple+h -sm -fsoumisah
17084 caractères      
Auteur : Maître Moby      Série : Éducation - 02 / 05

Résumé


J’ai rencontré Sylvie et Karl à la suite d’une annonce de ce dernier sur Internet. La mission qu’ils m’ont confiée était d’éduquer Sylvie dans un rôle de « soumise ». La première séance, chez eux, s’est déroulée à la perfection, Sylvie se révélant particulièrement réactive.





La sonnerie de mon téléphone portable retend. Le numéro de mon correspondant est caché. Je racle le fond de ma gorge avant de décrocher pour lancer de ma plus belle voix commerciale un :


– Oui allô ?

– Bonjour, Maître.


Passée la première fraction de seconde de surprise, je réponds :


– Bonjour, chère Soumise. À qui ai-je l’honneur ?

– Sylvie, mon bon Maître.

– Comment va Karl, votre délicieux mari ?

– Il ne cesse de me parler de vous depuis votre venue chez nous.

– J’ose espérer qu’il parle de moi en bien ?

– Il vous trouve formidable !

– Et vous ?

– Je suis votre Soumise, mon bon Maître, je ne puis vous juger. Vous êtes seul juge !

– Que me vaut l’objet de votre appel ?

– Nous désirons vous retenir à dîner mardi soir pour poursuivre mon éducation, mes enfants seront chez leurs grands-parents, aussi vous pourrez rester à la maison et…

– Impossible ! Je pensais avoir été très clair à ce sujet. Si vous désirez rester ma soumise, il ne peut y avoir de relation de camaraderie entre nous. Je me refuse à m’incruster dans votre vie de couple. Les relations que nous entretenons ne sont pas du domaine du banal, aussi vous avez besoin de vous retrouver, votre mari et vous, lors de vos soirées intimes.

– C’est-à-dire que… j’aurais tant aimé que vous m’éduquiez à me tenir à table comme une parfaite Soumise.

– Eh bien, pourquoi pas mercredi pour le déjeuner dans ce cas ?

– Merci, mon Maître !

– Mercredi, disons 11h30, cela vous convient-il ?

– Absolument, Maître.

– Par ailleurs, je souhaite que vous, vous ayez déjeuné avant que je n’arrive chez vous.

– J’ai peur de ne pas comprendre, Maître.

– Je désire déjeuner avec Karl pour seul vis-à-vis, et comme je ne veux pas vous affamer, vous aurez mangé avant mon arrivée, est-ce clair ?

– Oui, Maître.

– Alors à mercredi, chère Soumise.

– À mercredi, mon bon Maître.


Mercredi. Évidemment 11h30. Ma cravache rangée dans la manche gauche de ma veste. Je sonne à la porte. La porte s’ouvre immédiatement sur Karl. Il rayonne de joie à me voir. Nous nous saluons comme si j’étais son meilleur ami. J’ai du mal à comprendre l’effet que je fais aux maris de mes soumises mais leur réaction me ravit.


Sylvie se tient en retrait. Elle s’est fait des couettes qui lui encadrent le visage. De plus, elle est remarquable pour afficher un maquillage parfait qui lui donne un air à la fois mutin et docile. Une ravissante robe de lin écru sans manches souligne l’effet de ses dernières séances d’UV. Enfin, elle est chaussée de magnifiques escarpins à talons plats ajourés sur des pieds ravissants aux ongles vernis. Elle se tient légèrement penchée, les mains dans le dos et s’autorise presque une petite révérence lorsqu’elle me salut.


– Bonjour, Maître.

– Bonjour, chère Soumise.


Karl nous invite à passer directement au salon pour prendre l’apéritif. Son œil pétille à la vue de la cravache que je dépose sur la table du salon. Nous commençons à échanger quelques impressions sur nos activités professionnelles lorsque Sylvie arrive avec un sceau à champagne et trois flûtes. Elle prend place dans le fauteuil en face de Karl et, tout en remplissant les trois flûtes de champagne, prend part à la discussion.


– Soumise, venez vous placer à genoux à mes côtés.

– Oui, Maître.


Docilement, elle se lève et me rejoint. Elle plie les genoux sur le tapis moelleux du salon, se tient droite et place en un réflexe ses mains jointes dans le dos.


– Soumise ! Vous ai-je autorisé à prendre place dans ce fauteuil ?

– Non Maître. Je vous supplie de bien vouloir me punir pour cette faute.

– Soumise ! À qui sont destinées ces trois coupes de champagne ?

– Il y en a une pour vous, Maître, une pour Karl et une pour… mince, punissez-moi aussi pour cette erreur, Maître.

– Et enfin Soumise, de quel droit prenez-vous part à la discussion ?

– Je ne suis pas digne d’être votre soumise, Maître. Je vous prie de me corriger.

– Vous rendez-vous compte qu’en peu de temps vous avez accumulé les fautes qui vous valent pas moins de trente coups de cravache !

– Oui, Maître. Je les mérite. J’aime quand vous me corrigez. J’en arrive même à avoir des orgasmes !

– Ce ne serait plus de la correction mais de la torture et pour l’instant vous n’êtes pas prête !


Là, je mens, car Sylvie est plus que prête à se faire flageller au sang, mais sa volonté de progresser à en brûler les étapes la rend insolente, ce qui ne peut être permis pour une Soumise. Je dois trouver un stratagème.


Je ramasse la cravache posée sur la table. Tout en se calant confortablement dans son fauteuil, Karl est des plus attentifs quant au déroulement de la suite des évènements.


– Soumise, veuillez ouvrir la bouche.


Elle s’exécute immédiatement et je lui place la cravache en travers de la bouche, comme on mettrait un mors à un cheval.


– Tenez-moi cette cravache avec vos dents uniquement ! Attention, vos lèvres ne doivent pas se joindre, nous devons constamment voir vos dents enserrer la cravache !


Je fixe le regard de Karl. Il est tout sourire mais ne devine pas mes intentions. Je laisse planer de longs moments de silence tout en fixant Karl. Il n’ose briser ce silence pesant, il me laisse bien maître de la situation. Les minutes de silence s’égrènent, rendant Karl mal à l’aise. Tantôt il me sourit comme s’il était mon complice, tantôt son visage devient grave attendant la sentence de la suppliciée. La salive de Sylvie dégouline à flot le long des commissures de ses lèvres. Cela est dû à l’inconfort de tenir la cravache uniquement avec ses dents. Je dirais même qu’elle bave comme une chienne. Le haut de sa robe en est tout maculé. Karl roule des yeux de moi à sa femme et en transpire de curiosité. Je récupère la cravache des dents de Sylvie, elle est toute mouillée de sa bave. Sylvie est fière lorsque j’essuie la cravache de ma langue comme pour me délecter de ses secrétions buccales. Puis, désignant Karl du bout de ma cravache, je brise le silence :


– Karl, voulez-vous me faire plaisir ?

– Je vous écoute… euh… Maître.

– Mettez vous nu, s’il vous plaît, Karl.


À ma demande, son regard trahit une expression mêlée de désir et de défi. Karl se lève de son fauteuil, se défait de ses chaussures, retire ses chaussettes, dégrafe sa ceinture, fait glisser sa braguette et laisse tomber son pantalon au sol. Ses mains s’activent sur son nœud de cravate qu’il ne prend même pas la peine de dénouer entièrement. Les boutons de sa chemise sautent un à un. On croirait presque qu’il nous fait un striptease. Enfin, il tire de part et d’autre son boxer pour nous afficher crânement sa nudité.


Toujours du bout de la cravache, je lui désigne la table basse du salon :


– Pouvez-vous vous placer à genoux sur cette table, les mains jointes sur le plateau où vous reposerez votre visage ?

– Bien… Maître.


Il est perplexe quant à l’idée d’être dans la même position que Sylvie lorsqu’elle reçut ses premières punitions.


– Relevez bien vos fesses face à Sylvie, je vous prie. Parfait. Soumise, approchez-vous de votre mari et prodiguez-lui un bel anulingus.

– Non, pas ça, je ne l’ai jamais fait, répond-elle avec une expression de dégoût.

– Karl, pouvez-vous céder votre place à Sylvie, je vous prie.


Ils échangent leur place volontiers. Sylvie se place promptement sur la table basse du salon, assurée que je vais lui faire découvrir les joies de l’anulingus.


– Veuillez rejoindre votre fauteuil, Karl.


Sylvie se réjouit et ondule des fesses à l’idée que c’est son propre maître qui de sa langue va honorer son anus.


– Soumise, que vous fassiez des erreurs ou des fautes par omission, je peux encore l’accepter, mais que vous désobéissiez à un ordre donné, ça, je ne puis l’admettre. Vous recevrez donc pour votre châtiment dix coups de cravache que vous compterez un à un à haute et intelligible voix, bien entendu. Pour cela vous allez relever votre robe et baisser votre petite culotte jusqu’au bas des cuisses. Êtes-vous prête ?


Docilement, elle s’exécute.


– Je le suis Maître.


Je sens bien au son de sa voix qu’elle est ravie de se faire punir et qu’elle connaîtra certainement l’orgasme avant les dix coups donnés. Son rectum se dilate même de plaisir latent.


Le premier coup de cravache s’abat avec une telle force qu’un hurlement de douleur déchire d’un coup le calme de la pièce. Sylvie en tombe sur le côté et Karl bondit comme par réflexe pour porter secours à sa femme. Le regard d’extase qu’affichait Sylvie avant sa correction fait place désormais à une expression apeurée.


– Reprenez chacun votre place ! dis-je autoritairement.


Karl se rassoit, peu rassuré sur mes intentions concernant son épouse, et Sylvie dans un sanglot se repositionne, le visage enfoui dans les mains, les fesses bien hautes. Son rectum est serré au maximum. L’atmosphère est lourde. Par ailleurs il me faut savoir si Sylvie désire poursuivre dans ce jeu de rôles. Je n’ai même pas la peine de l’interroger à ce sujet qu’elle me signifie entre deux sanglots :


– Maître, tant le premier coup était violent et inattendu que j’en ai oublié de le compter. Pouvez-vous me punir de dix coups supplémentaires, s’il vous plaît, mon bon Maître ?


Karl est rassuré qu’il n’y ait aucun incident et s’enfonce dans son fauteuil pour mieux en apprécier le spectacle qui se joue sous ses yeux.


– Finissons tout d’abord ce châtiment comme il se doit ! Je prends votre premier cri pour un compte. Concentrez-vous attentivement pour les prochains, je vous laisserai suffisamment de temps pour récupérer vos esprits. Êtes-vous prête ?

– Merci, mon Maître. Je suis prête, Maître.


Comme un athlète qui se prépare juste avant la compétition, Sylvie opère une hyperventilation tout en se concentrant pour recevoir les neufs autres salves qui, elle le sait, seront cuisantes. Le second coup est tout aussi violent que le premier. Sylvie hurle le chiffre « DEUX » avec une telle maîtrise qu’elle en exprime sa douleur dans la prononciation de ce chiffre. Elle reprend rapidement de l’air comme si la ventilation de ses poumons refroidissait la cuisante morsure du coup de cravache. Le troisième, quatrième et cinquième coups lui sont portés en rafale et tout aussi fort que les deux premiers. Elle en est déstabilisée et compte à contrepied. Dès le chiffre CINQ exprimé, le sixième lui est asséné sèchement et avec une incroyable violence. Elle hurle sa douleur à n’en plus finir au travers du chiffre SIX. Ses sanglots font place à des pleurs continus. J’abrège sa souffrance en lui attribuant les quatre derniers coups en rafale qu’elle compte un à un. Elle est soulagée, mais totalement en pleurs, de désigner le chiffre DIX.


– Vous pouvez me remercier…

– Merci, mon Maître. Merci, mon bon Maître. Vous êtes infiniment bon pour moi, mon bon Maître.


Ses derniers mots se noient dans ses sanglots. Elle me baise chaque doigt de la main que je lui tends. J’en ai mal pour elle. J’en souffre pour elle. Mais je suis tellement fier d’elle, qu’elle ait franchi ce cap de soumission en si peu de temps.


– Karl, Sylvie, veuillez reprendre vos positions initiales.


Sylvie descend à reculons de la table, la robe relevée et le slip aux genoux tant ses fesses meurtries jusqu’au sang lui font atrocement mal. Karl se positionne sur la table et se demande s’il aurait été aussi courageux que sa femme à supporter ces souffrances. Dire qu’initialement Sylvie avait accepté cette éducation pour lui faire plaisir… Le visage enfoui dans les mains et les fesses bien relevées, c’est dans cette position totalement incongrue qu’il découvre combien il aime son épouse.


– Soumise ! Rajustez votre tenue !


Avec beaucoup de difficulté, elle remonte sa culotte sur ces fesses. Elle laisse échapper des gémissements de douleur même lorsqu’elle rabat sa robe. Elle est toujours en pleurs et ne cesse de renifler. Son nez coule en grande guirlande. Sa robe en est toute souillée.


– Voilà, Maitre.

– Soumise, approchez-vous de votre mari et prodiguez-lui amoureusement un magnifique anulingus !

– Avec plaisir, Maître, dit-elle d’une petite voix étranglée.


Sa langue pointant vers le sphincter de Karl, elle prend le goût de l’orifice de son mari en l’enfonçant directement au milieu de sa rosette. La surprise de Karl est tellement intense qu’il s‘en redresse sur les mains. Il ne peut s’éviter de décrire ce qu’il ressent. Il remercie Sylvie du plaisir qu’elle lui procure. Karl entre en érection. Sous ses encouragements, Sylvie s’active de plus belle, elle lui lèche à pleine langue son anus, le pénètre comme si elle voulait y mettre le menton avec. De temps en temps, elle reprend son souffle en léchant les testicules de son mari puis repart à l’assaut de ce sphincter luisant et si dilaté qu’elle n’a aucune peine à y engouffrer sa langue entière. Tout en pratiquant avec frénésie son anulingus elle ondule de la croupe. Je la devine prendre du plaisir. D’ailleurs, elle se permet de gémir lorsqu’elle touche différentes zones de l’anus de Karl. Lui n’en peut plus, il transpire de plaisir. Ses gémissements plus rauques couvrent ceux plus brefs et saccadés de sa compagne.


– Soumise ! Libérez vos mains de votre dos et branlez votre conjoint à le faire jouir.

– Merci, Maître, me répond Karl en plein euphorie.


Elle enlace les hanches de son mari pour venir se saisir de sa verge tendue. Elle le caresse avec douceur et lui malaxe aussi les couilles l’une contre l’autre. Il ne fait aucun doute qu’elle connaît parfaitement le sexe de son mari à la façon dont elle le branle. Ma propre érection me fait mal sous l’étreinte de mon slip, mais je dois me contenir, seul le plaisir de ma soumise compte dans ces moments-là.


Soudain Sylvie se met à gémir comme jamais je ne l’avais entendu.


– MMMMMM… MaîtrMaitrMaitre… je… je… j’vais… je vais jouir, autorisez-moi, Maître… je… je… je n’en peux plus !

– Moi aussi, je vais venir, claironne Karl.


Le moment est ultime, Sylvie, la langue enfouie dans l’anus de son mari, tournoyante comme pour un baiser fougueux, me jette un regard pour guetter mon approbation. Karl, lui, a les yeux fermés. Un rictus lui déforme le visage, il contrôle au mieux la montée de son plaisir car les mains de Sylvie le branlent à toute vitesse comme si elle voulait lui traire le gland.


À la façon d’un grand Libérateur, je leur annonce :


– Je vous autorise à jouir.


J’attrape une des trois flûtes de champagne pour la présenter devant le sexe de Karl. C’est Sylvie qui exprime sa jouissance en premier. Elle ne peut s’arrêter d’annoncer : « Je jouis, je jouis, je jouis » plus d’une trentaine de fois à la suite. Karl, plus soft, prévient : « Je viens » et pousse un râle de plaisir. Son sexe expulse littéralement quatre magnifiques volutes de sperme que je recueille dans le verre rempli de champagne et leur montre à tous deux.


Remis de leurs émotions, j’invite mes comparses à reprendre place sur leur fauteuil et fais le service. Je tends une flûte à Karl, m’en sert une et réserve pour Sylvie celle au breuvage aromatisé de la semence de son homme qui flotte en paquets épais à la surface et où les bulles de champagne se font retenir prisonnières.


Karl se lève, une goutte s’échappe de son gland et s’écrase sur la table. Il la ramasse de l’index et la porte à la bouche. Il veut porter un toast.


– Je lève mon verre à vous, Maître. Vous êtes un éducateur hors pair !

– Puis-je lever mon verre, Maître ?

– Je vous en prie, Soumise.

– Je lève mon verre à mon vénéré Maître qui sait ce qui est bon pour moi. Qui m’a fait découvrir ma vrai nature. Celle d’être une adepte de la soumission que, je l’espère, vous poursuivrez à éduquer. Pour tout cela je vous remercie, Maître.

– Je vous remercie à mon tour tous les deux. Je voudrais lever mon verre à Karl, qui a su me prêter sa confiance pour éduquer sa ravissante épouse aux plaisirs et aux joies de la soumission. Je veux lever mon verre également à Sylvie pour lui dire combien je suis fier de ses progrès dans l’apprentissage de la soumission. Elle est arrivée à un stade qu’il lui faut entretenir à présent si elle veut profiter des autres facettes de la soumission qu’il lui est maintenant offert de découvrir.


Levant nos verres et les faisant s’entrechoquer, je lance :


– Soumise, vous pouvez vous régaler.

– Merci, mon Maître.


Elle porte la coupe à ses lèvres. Elle veut nous faire partager son plaisir de boire la préparation que je lui ai réservée. Elle aspire tout d’abord hors du verre l’amas de sperme qui flotte en surface. Après s’être assurée d’avoir le contrôle de sa prise, elle ouvre la bouche pour nous montrer qu’elle tient bien la jouissance de son mari au creux de sa langue. Elle porte à nouveau la coupe à ses lèvres pour vider d’un trait le champagne et le garder ainsi dans sa bouche. On devine parfaitement qu’elle malaxe longuement de sa langue champagne et foutre. Elle s’en délecte et décide d’avaler par petites gorgées, comme pour profiter au maximum de son savoureux nectar. Pour la remercier de son spectacle, nous vidons nos verres.


– Merci, Maître. Si vous désirez passer à table, le repas est servi.

– Merci, Soumise, avec plaisir.





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