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n° 12857Macapi22/09/08
Le temps d'une danse
critères:  inconnu boitenuit danser cérébral revede voir exhib strip
20235 caractères      
Auteur : Macapi

C’est un samedi soir chaud au centre-ville. À l’intérieur du club, il fait plus frais, heureusement. Il est encore tôt, mais bientôt toutes les tables autour de la scène seront remplies de clients hystériques. Pour l’heure, un petit groupe de copines prennent un verre en riant. Plus loin, deux femmes d’un certain âge discutent un peu trop sérieusement.


Les serveurs s’activent, vérifient l’ordonnancement parfait de la salle et se préparent à la soirée qui va suivre, tout en blaguant entre eux discrètement comme à leur habitude. Le bar est rempli, les verres sont alignés avec soin. Les lumières sont encore toutes allumées.


Dans les loges, les artistes se préparent dans une ambiance de franche camaraderie. Aucune trace de jalousie ou de comparaison ici. Chacun sait ce qu’il est venu faire, la compétition n’est pas nécessaire. Et même, certains y vont de leurs derniers conseils ou trucs qui fonctionnent trop bien avec le public.


Un peu plus tard, deux jeunes femmes viennent s’asseoir juste devant la scène. C’est le meilleur endroit à mon avis. La vue doit être formidable d’en bas. Parfois, j’aimerais prendre place dans le public, juste pour la sensation d’ivresse, juste pour l’ambiance. En les regardant de plus près, je m’aperçois que c’est probablement leur première fois dans ce club. Elles se commandent un drink et attendent, en échangeant quelques mots de temps en temps. Je leur souhaite en pensée une très bonne soirée.


La salle se remplit peu à peu et un joyeux mélange de couleurs est maintenant visible. Tous ces clients de bonne humeur boivent sans réfléchir en sachant qu’ils vont passer un bon moment. Les groupes de quatre ou six sont assez fréquents. Il y a même une fille qui va se marier et qui vient enterrer sa vie de jeune fille avec ses amies. L’ambiance se réchauffe lentement.


Les lumières se tamisent, le niveau sonore diminue un peu, les regards convergent vers la scène et vers les loges. La curiosité est palpable. L’attente se prolonge encore un peu. Certains verres se remplissent pour la deuxième ou troisième fois, les rires se font plus francs, les serveurs sont affairés et attentionnés. La clientèle n’a pas à se plaindre, tout est prévu pour un maximum de plaisir.


Je traverse la salle lentement, anonyme et discret. Je tâte le pouls du public, comme chaque soir. Des sourires de connivence commencent à s’échanger entre les femmes attablées et les serveurs. En passant en avant de la scène, je capte quelques bribes de conversation entre les deux jeunes femmes de tout à l’heure. Elles se présentent aux personnes qui sont attablées avec elles. Je comprends que la grande rousse s’appelle Julie et la brunette timide se nomme Nancy. J’ai toujours eu un faible pour celles qui viennent ici sans trop savoir pourquoi, en groupe réduit. Venir à deux, c’est comme partager une expérience intime. Il n’y a pas la possibilité de se cacher derrière tout un groupe d’amis. Tout est vécu un peu en fonction de ce que l’autre pense ou de la manière dont il réagit, surtout lorsque les personnes concernées ne sont pas des extraverties de nature.


Il ne reste maintenant que le minimum d’éclairage dans la salle. Le spectacle va bientôt commencer. Le rideau se ferme autour de la scène de forme circulaire. L’animateur se présente et souhaite la bienvenue à tous. Son rôle est bien entendu de chauffer la salle, sinon la soirée va être longue. Mais déjà, un groupe de filles dans la vingtaine hurlent comme des hystériques. De tous côtés, les bouches sourient, les yeux pétillent, les corps se penchent imperceptiblement en avant, les respirations se font plus courtes et les mains jouent nerveusement avec les verres.


Le rideau s’ouvre en deux parties en coulissant vers l’arrière. Les tables du devant de la scène ont le privilège de voir avant tout le monde. Mais il n’y a encore rien à voir, de la glace sèche brouille la vision. Des cris montent de la salle, isolés et centrés sur quelques tables. L’animateur demande un peu plus d’enthousiasme et quelques inhibitions supplémentaires tombent.



Des hurlements fusent, quelques applaudissements. La fumée se dissipe un peu et on peut distinguer un homme qui entre par l’arrière de la scène. Bien bâti, un pantalon noir et une chemise blanche translucide, il salue et sourit à la foule. Il exécute quelques pas de danse sur une musique rythmée. Il tourne sur lui-même, cherchant à accrocher quelques regards parmi les premières tables. Il se montre tranquillement tel qu’il est, essayant de créer une complicité entre lui et son public. Après un tour de piste, il enlève sa chemise et soumet son torse à l’approbation générale. Il défait le premier bouton de son pantalon, sourit une dernière fois, lance un baiser vers ses admiratrices, puis sort de scène.



Il s’ensuit un concert de cris mêlés d’applaudissements. Ce samedi soir sera très chaud. À l’avant, Julie et Nancy applaudissent sagement en se regardant. Je les imagine se demander ce qu’elles font là, si elles vont vraiment aimer cet endroit. Elles finissent toutes par aimer…



Cette fois, les cris viennent plus spontanément. Il faut dire que le club est à présent presque rempli. La clientèle est en majorité féminine, quoiqu’il soit possible de voir quelques hommes, venus avec leur copine ou leurs amies, pour des raisons que je me promets de découvrir un de ces jours.


Steve entre sur scène. Il est vêtu d’un vêtement en une sorte de peau de lion, qui lui va très bien d’ailleurs, comme le prouvent les hurlements et quelques rires. Le costume surprend, puis on se laisse prendre au jeu. Il parcourt la salle des yeux, comme s’il était en chasse. La tension monte d’un cran. Il esquisse une danse peu féline, mais très suggestive, en simulant de sauter sur sa proie, ce qui déclenche un grand rire collectif. Puis il mime la possession sexuelle de cette proie, ce qui est beaucoup apprécié.



C’est un oui unanime qui est donné par un concert de petites filles surexcitées. Steve sourit et retire son pagne dans un geste viril, en cachant son membre avec sa main. Il fait ensuite le tour de la scène et montre aux spectatrices des tables voisines de la scène ses attributs. Certaines réagissent avec une hystérie communicative, d’autres en riant tout simplement.


Lentement, mais sûrement, l’animateur réussit à réchauffer la salle. Même la plus timide des femmes de la salle en vient aux cris, dans une bonne humeur générale. On pourrait comparer cela à une centaine de groupies des années rock, en adoration devant leur idole, sauf qu’ici, il n’y a que des hommes anonymes et finalement inaccessibles à adorer. Mais je crois que ces femmes finissent toujours par croire qu’il y a au moins un des danseurs qui les regarde différemment, ou sinon un des serveurs… Le club vend du rêve au féminin, des fantasmes à portée de la main.


De la loge où je suis, au fond à gauche de la scène, j’ai une bonne vue d’ensemble de la salle bien remplie. J’aime regarder celles pour qui je vais danser, savoir à quoi me raccrocher pour séduire et être à mon meilleur. Je me concentre sur les tables le long de la scène parce que c’est là qu’il est le plus facile de créer un contact visuel durant le spectacle.


Il y a un groupe d’amies très jeunes et un peu folles à une extrémité, les deux femmes plus âgées et trop sérieuses, puis un autre groupe qui semble apprécier leur présence mutuelle autant que celle des danseurs.


Au milieu, il y a les deux jeunes femmes que j’ai remarquées tout à l’heure, Nancy et Julie. Cette dernière observe tout autour d’elle, autant que sur la scène. Elle fait partie de ce que j’appelle la race des sceptiques. Elle sait très bien que les danseurs sont payés pour plaire aux dames, alors elle prend un air amusé et les regarde de loin. Mais ce genre de femme, qui s’assume habituellement au niveau du sexe, peut tout aussi bien se déchaîner une fois qu’elle décide de se laisser aller complètement, de s’offrir ce plaisir. Nancy, la brunette, ne parle pas beaucoup et sirote régulièrement son verre. Elle me donne l’impression de ne pas avoir une très grande expérience de la vie. Je crois que je tiens là mes deux victimes pour ce soir. Elles seront ma motivation pour bien danser, surtout la rousse libérée que mon cerveau transforme déjà en scénario torride.


L’heure de mon apparition sur scène approche. Je prends mon temps pour me préparer. J’enfile un jean qui me fait de belles fesses par-dessus ma peau nue. J’adore les entendre hurler lorsqu’elles découvrent ma peau nue au lieu du caleçon attendu. Je choisis ensuite un tee-shirt noir qui moule ma poitrine musclée. Un peu de parfum, un chapeau tombant sur mes yeux et je suis prêt.



Une musique techno transe assez lente me permet de prendre mon temps et de danser plus ou moins comme je le désire. J’entre par l’arrière de la scène dans un déchaînement humain qui sature mes oreilles, douce clameur pour mon ego. Les habituées me connaissent, les nouvelles venues sont prêtes à me recevoir, le monde est à mes pieds, je suis là pour les séduire toutes. Je balaie des yeux la salle, accrochant les regards au passage, leur lançant des œillades chaudes qui les font vibrer.


Je me retourne, leur présente mes fesses et donne une forte claque sur la gauche, ce qui fait redoubler le bruit ambiant. Un sourire enjôleur sur mes lèvres lorsque je me tourne vers l’avant à nouveau, je m’imagine en train de les embrasser toutes. La sensualité qui émane de moi se propage jusqu’aux tables et je les vois qui se tortillent sur leurs chaises.


Je passe mes mains langoureusement sur mon tee-shirt, leur montrant quel homme je suis. Je m’approche de la première table à l’extrémité et je promène mes mains en soulevant le tissu pour leur dévoiler mon torse nu et lisse. Elles sont folles de moi. Je fais lentement un tour sur moi-même en dénudant complètement mon torse avant de jeter au loin ce bout de tissu encombrant. Elles peuvent toutes admirer mes muscles puissants, mes larges mains qui soulignent ma taille en commençant à se glisser sous la ceinture de mon jean.


La musique me rend sauvage, coulant, sensuel. Je regarde Julie dans les yeux au passage, elle soutient mon regard, sérieuse tout à coup. Elle vient de prendre conscience de son désir. J’effectue quelques pas de danse avec un déhanchement à rendre jaloux un danseur de salsa professionnel.


Je déboutonne d’un geste confiant mon jean, d’une seule main, en habitué. Je glisse ensuite ma main droite à l’intérieur, profondément. J’empaume mon membre pour me mettre en condition. J’y prends un réel plaisir et elles le sentent. Je les vois qui n’osent pas fixer leur regard trop longtemps sur mon entrejambe.


Elles continuent à s’époumoner dans une extase collective, alors que je baisse enfin mon jean en leur tournant le dos. Elles ont une vision de rêve sur mes fesses rebondies que je m’empresse de faire claquer. Les plus sensuelles d’entre elles en ressentent l’effet comme si je leur avais moi-même administré une fessée, les autres crient plus fort pour évacuer leur tension sexuelle. C’est la raison principale pour laquelle il n’y a jamais de débordements. La plupart de ces femmes s’autorisent à crier à la vue d’hommes nus, comme des enfants ayant trop de plaisir. Une minorité seulement se permettent de ressentir d’abord le plaisir sexuel et se laissent prendre au jeu.


La main cachant mon sexe, je fais lentement le tour de la scène. À chaque table, je m’arrête, regarde une des femmes dans les yeux et je lui demande si elle veut voir. Si elle répond oui, je lui dévoile mon sexe que j’étire avec ma main. Arrivé au centre, je regarde Nancy dans les yeux, elle semble vaguement gênée et sourit légèrement. Je lui dévoile mon membre en me caressant lentement, son sourire augmente. Je me rends alors compte que sa copine ne regarde pas mon sexe, mais me dévisage. J’accroche son regard et lui indique des yeux la direction de mon bas-ventre, l’air de dire "non tu n’en veux pas ?" Elle secoue négativement la tête et se met à rire. Il y a une certaine complicité entre nous l’espace d’un instant. Je sais qu’elle vient de me dire qu’elle n’en a franchement rien à faire de mon sexe, ce qui l’intéresse c’est d’être séduite, et elle a obtenu ce qu’elle voulait avec ce moment de connexion.


Je termine mon tour et sors finalement de scène avec un dernier regard et un baiser envoyé du bout des doigts à l’assemblée. C’est l’euphorie générale. Elles sont mûres, prêtes au jeu fatal de la montée progressive de leur excitation. Désormais, rien ne pourra les empêcher de passer une bonne soirée. Et moi, je suis prêt pour elles, je veux les séduire, voir leurs yeux pétiller de plaisir.


L’animateur annonce maintenant une pause dans le spectacle. C’est le temps pour ces dames de se payer des danses aux tables. Une femme qui le désire peut aller demander au danseur de son choix de venir danser pour elle à sa table, moyennant une modeste rétribution. La plupart de celles qui viennent ici vivent l’expérience au moins une fois et quelques-unes récidivent dans la même soirée.


Avec les autres danseurs, je sors de la loge et je m’installe au bar, face à la salle, fouillant la semi-obscurité à la recherche d’une femme intéressée. Nous ne les abordons jamais, ce sont elles qui viennent nous chercher et nous demander ce qu’elles veulent. Ça augmente leur désir et leur plaisir et elles ne se sentent pas agressées. La formule fonctionne assez bien. J’imagine toutes ces conversations que je reconstitue à partir de dizaines de bribes déjà entendues à la sauvette. Je les entends dire qu’un tel est pas mal, mais qu’un autre est mieux, avec des commentaires sur les muscles et les fesses, en riant.


Pour la plupart d’entre elles, c’est un petit luxe, une occasion unique de penser à elles. Le plus drôle, c’est que leur réaction n’est pas toujours en concordance avec le genre de personne qu’elles sont dans la vie courante. Ainsi, une femme à l’aise en société, entourée d’amies et confiante en général, peut se révéler intimidée lorsqu’un homme vient balancer son corps nu tout près du sien en public. C’est à nous de voir jusqu’où elle est prête à aller, sans contact physique toutefois. Il ne faut pas oublier que les autres femmes autour regardent la danse également et y trouvent leur compte. Toutes ne sont donc pas aussi exhibitionnistes ou voyeuristes de nature.


Certains de mes collègues ont déjà trouvé preneuse, si je peux dire. Le temps d’une chanson, ils se transforment en amant à distance, mimant devant elles, le plus près possible, l’acte amoureux, se mettant en valeur et tentant de satisfaire cette amante en attente. Le défi n’est pas facile, il faut d’abord les mettre en confiance, surtout si la femme en question n’est pas trop volontaire et se fait payer une danse par sa meilleure amie qui lui assure qu’elle ne peut pas manquer ça.


Du coin de l’œil, je vois mes deux inspiratrices, Julie et Nancy, se lever en riant. Je reconnais l’attitude de celles qui veulent une danse, mais qui sont trop timides pour le demander. Julie semble être plus résolue que son amie. Elles se dirigent vers notre groupe et je me rends rapidement compte que c’est moi qu’elles ont choisi. La grande rousse se décide à parler.



Toujours les obliger à demander ce qu’elles veulent, c’est la règle. Sinon, elles ne s’assument pas assez. Et puis il y a aussi le cas, plus fréquent qu’on le croit, où elle est simplement curieuse et veut discuter du métier.


Je réponds donc rapidement qu’à la prochaine chanson je serai à leur table, à l’avant de la scène, j’avais noté. Ainsi elles ont en plus le sentiment d’avoir été remarquées.


Le temps venu, je prends mon repose-genoux, une sorte de petite table basse rembourrée sur laquelle je peux me mettre à genoux sans toucher le plancher, et je me dirige vers leur table. Je demande pour qui est la danse, car ce n’est pas évident, aucune des deux n’a déplacé sa chaise. Après un bref coup d’œil à sa copine, Julie tourne sa chaise vers moi et me regarde d’un air de défi amusé. Cette femme a du caractère, je crois que je vais bien m’amuser avec elle.


Avec un sourire, je me penche vers elle, me sentant légèrement hypocrite, et je lui demande son nom en lui soufflant la question à l’oreille. Elle me répond sans s’éloigner. Elle a accepté implicitement le contact de mon souffle sur sa peau en le sentant au creux de son oreille.


Je me recule un peu pour la regarder. Je sens que c’est ce qu’elle veut, se sentir belle et désirable. Elle soutient mon regard. Je m’incline au-dessus d’elle et approche ma tête de la sienne. Je lui souffle doucement dans le cou. Puis je tourne mon visage vers elle et avance lentement mes lèvres vers les siennes. Je vois sa bouche qui s’entrouvre comme par réflexe. Elle n’essaie pas de se reprendre et laisse les sensations l’envahir. Je l’admire parce que la plupart des femmes sont incapables de s’abandonner ainsi à un inconnu en public. À quelques centimètres de sa bouche, nos yeux se soudent.


L’instant est intense. Elle s’imagine que je vais l’embrasser, elle en meurt d’envie, mais ne bougera pas parce qu’elle sait qu’elle n’a pas le droit de toucher les danseurs. Pourtant, son esprit se persuade que l’homme en face d’elle ne rêve que d’elle et la toucherait s’il le pouvait. Au dernier moment, je m’éloigne et claque ma bouche dans un bruit qui fait la transition. Elle accepte le jeu et se met à rire, ses yeux toujours rivés aux miens, jusqu’à ce que je change de position.


Je m’appuie sur le montant de sa chaise et souffle doucement dans son corsage. Elle en a des frissons, sa bouche est toujours offerte et ses yeux sombrent dans le vague du plaisir. Je n’ai pas besoin de regarder pour savoir dans quel état elle se trouve. J’ai en face de moi une femme extrêmement sensuelle qui s’assume en public et qui aime se montrer.


Je joue avec elle autant que je peux, puisqu’elle apprécie. Le public à proximité capte aussi l’intense érotisme de la situation et ne se prive pas de regards et de commentaires. Julie ne voit rien, n’entend rien, toute à son plaisir.


Je me redresse et entame la deuxième partie de la danse. Mes mains caressent de manière suggestive mon torse. Ses yeux font des va-et-vient de mes mains à mes yeux, histoire de constater ce qui se passe, mais elle retire énormément plus de plaisir à imaginer une connexion émotionnelle et elle me fixe d’un regard un peu vitreux. Je déboutonne mon jean, et me saisis de mon membre pour le lui montrer. Elle y jette un coup d’œil distrait, mais je m’y attendais. Elle n’en veut pas ? Elle fait non de la tête en riant. Décidément, cette femme a une assurance à toute épreuve dans ce domaine et elle sait ce qu’elle veut.


Je me reboutonne tranquillement et me penche vers elle. Je l’embrasse sur les deux joues. La danse est terminée, le jeu également. Elle me remercie avec un beau sourire franc en me payant, sachant très bien qu’elle vient de passer un excellent moment.


J’ai toujours trouvé étrange que certaines femmes ne sachent pas se laisser aller. Julie a su prendre du plaisir en toute simplicité et le laisser paraître devant tout le monde sans que cela la perturbe le moins du monde. De telles personnalités sont de réels dangers pour les hommes dans la vie courante. Lorsqu’une femme est capable de se laisser séduire, c’est qu’elle peut séduire, et cela ne laisse aucun homme indifférent. Honnêtement, je lui souhaite d’être en relation avec quelqu’un qui sache tirer parti de son côté exhibitionniste. Sinon, je ne donne pas cher de la fidélité dans ce couple, le premier séducteur venu gagnerait son corps à défaut de son cœur.


Je suis Rick Le Séducteur, danseur nu dans un club connu. J’ai l’occasion de voir chaque soir des centaines de femmes de loin et quelques-unes de près. Je vous le dis, la révolution sexuelle est loin d’être terminée. Les tabous ont la vie longue, mais il existe quelques êtres libérés dans ce monde. Lorsque deux personnes libres se rencontrent, peut-il y avoir autre chose qu’une étincelle ?






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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

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