Notation public
Une Histoire sur http://revebebe.free.fr/

n° 12965Gufti Shank28/10/08
Jenny en boîte
critères:  f fh ff fff hh fhh ffh fhhh grp fbi hbi jeunes couleurs boitenuit toilettes collection fmast hmast intermast facial fellation cunnilingu 69 préservati délire humour -humour -héros
310347 caractères      
Auteur : Gufti Shank


Note : L’action de ce texte se déroule dans une ville imaginaire d’un pays imaginaire ; tous les personnages et endroits présents sont imaginaires ; toute ressemblance avec des personnes ou lieux existants serait purement imaginaire. Pour finir, retenez que ce texte ne se veut ni réaliste, ni cohérent, ni sérieux, ni moral, ni raisonnable…




Vous incarnez Jenny, une jeune fille de dix-huit ans. Plus précisément, vous venez d’avoir dix-huit ans. Et vous êtes hyper contente d’être majeure. D’ailleurs vous sentez que vous avez grandi. Vous êtes définitivement sortie de votre période "gamine". Depuis votre anniversaire, vous avez totalement cessé d’écouter Lorie. Vous êtes passée à Christina Aguilera, la tranche au-dessus. Et puis, finies les discussions de midinettes avec les copines pas "chébran". Maintenant vous êtes une grande. Vous avez tiré un trait sur toutes les choses futiles de votre fin de préadolescence, et vous en avez profité pour larguer le petit loulou en 205GTI qui vous servait de mec jusque là. À présent, il est temps de songer à le remplacer…



Une boîte de nuit vous a paru le lieu idéal pour dénicher un successeur. Vous avez donc organisé la soirée; convaincre vos parents de sortir en discothèque toute la nuit n’a pas été pas une mince affaire, mais finalement, votre supeeeeer-copine Sandy a accepté de passer vous prendre et de vous accompagner en boîte.




Incarnez Jenny, du haut de ses dix-huit ans, explorez dans ses moindres recoins la boîte de nuit, et dégotez-vous un garçon qui vous convienne. Dansez, séduisez, draguez, buvez, exhibez-vous, faites ce que vous voulez de votre corps. Apprenez à mieux connaître Sandy ou rencontrez des personnages aussi divers que Brian, Burke, Jimmy, Bob, Polo, Brendan, Bronden, Brandon, Marcello, Alexandre-Benoît, Ryan, Val, Colin, Mylène, Hyob, Tanguy, Raoul, Ray, Momo, Ben, Nuts, Jenny, Kate, Tania, Bianca, Bernard, Kévin et bien d’autres encore. Faites connaissance avec le barman, les videurs, une équipe de rugby venue fêter la victoire, des preneurs d’otage, un lapin géant ou même le président. Devenez danseuse en négociant votre salaire, entraîneuse, militaire au Groenland, championne de console, de marathon, de kung-fu ou de la danse du ventre. Embarquez-vous à bord de vénérables 205 ou Supercinq, de mobylettes trafiquées et même d’une soucoupe volante. Laissez-vous déshabiller, photographier, draguer, embrasser, cajoler; sucez, baisez, léchez, avec un, deux, trois partenaires, ou même plus encore; laissez-vous tenter par les pires expériences. Ou si vous préférez, ruinez ou inondez la boîte de nuit, fumez avec des rastas, parlez de la paix dans le monde, de l’image de la femme ou encore de la guerre économique, gerbez à tout va, battez-vous ou insultez à tire-larigot, mais méfiez-vous des videurs et des flics, et faites attention à ne pas finir hospitalisée ou morte, ou pire encore dans un internat jésuite. Et surtout, amusez-vous ! (Rappelons d’ailleurs que c’est de loin le seul intérêt de ce texte…)





Il est 23 heures, vous venez tout juste d’entrer dans la discothèque : « Le moulin à vent ». Vingt euros l’entrée, les bâtards ! Mais c’est pas grave, maintenant vous avez toute la nuit devant vous pour vous éclater. Vous posez vos affaires aux vestiaires et vous avancez vers la piste.





1 : C’est trop top ! Y a pas encore grand monde, à cette heure-ci, mais y a quand même quelques personnes qui bougent déjà sur la piste, et la musique est supeeeeer-géniale ! « On va danser ? » vous propose votre supeeeeer-copine Sandy. Vous allez vous déhancher un peu au milieu de la piste, mais il n’y a vraiment pas assez de monde à votre goût. Vous proposez plutôt à Sandy d’aller d’abord prendre un verre. Vous traînez votre amie jusqu’au bar où votre entrée vous donne droit à une consommation gratuite. Sandy et vous prenez chacune un cocktail légèrement alcoolisé et allez le savourer tranquillement sur une des banquettes qui entourent la piste de danse. Vous le buvez en observant attentivement tout ce qui se passe au centre de la discothèque. Il y a quelques greluches en train de danser et d’allumer le peu de mecs déjà présents. Mais rien de bien sérieux, vous devriez avoir l’avantage sans problème. Avant de retourner danser, vous souhaitez aller faire un petit tour aux toilettes pour vous remaquiller, vérifier votre état général et éventuellement faire quelques rencontres impromptues. Mais à cette heure de la nuit, c’est encore un lieu désert. Vous revenez vers la piste; c’est encore un peu mou. Et si vous remuiez un peu la pauvre ambiance de cette sombre boîte pourrie en montant danser sur le bar ? Sandy n’est pas emballée par votre proposition et essaie de vous raisonner, mais, n’écoutant que votre instinct, vous vous trémoussez avec provocation en vous avançant vers le zinc où un pauvre guignol agite nerveusement quelque préparation de cocktail. Il vous a remarquée. Vous le fixez des yeux et ouvrez d’un geste votre chemisier. Les quelques types qui sont déjà là, à danser sur la piste ou à squatter le bar, vous regardent avec étonnement. Vous continuez en vous dandinant dans des déhanchements toujours plus incitateurs. Et, suivie de Sandy qui essaie toujours de vous retenir, vous arrivez juste devant le zinc, sous les yeux médusés du barman.

Si, n’ayant absolument pas froid aux yeux et parfaitement décidée à monter danser nue sur le bar, vous continuez sans hésiter, rendez-vous en 15.

Si, suivant les conseils de Sandy, vous vous contentez de danser par terre, devant le bar, rendez-vous en 7.



2 : Bon, alors, comment vous dire ? Si vous êtes arrivée ici, c’est que vous n’avez pas du tout compris le principe de ce genre de textes. En fait, vous devez, en partant du paragraphe intitulé 1, choisir parmi les propositions qui vous sont offertes et suivre les indications qui vous conduisent à un autre paragraphe, à l’aide du numéro indiqué dans ce choix.

Si vous avez compris, retournez en 1.

Si vous n’avez pas compris, relisez une fois ce paragraphe.

Si vous n’avez toujours pas compris, rendez-vous en 18.



3 : Vous leur faites face, totalement nue, et dardez vers eux des regards embrasés et affamés. Les quatre jeunes hommes bavent presque en vous dévorant des yeux. Passant les mains dans votre dos, vous éteignez d’un geste l’écran, puis avancez voluptueusement vers eux. Ils restent immobiles, comme débranchés eux aussi, se contentant d’observer vos seins avec vigilance. Vous leur arrachez des mains leurs manettes de jeu et vous agenouillez au pied du canapé, la bouche grande ouverte et passant votre langue sur vos lèvres. « Rââââaaaaah ! » hurlent-ils soudain en chœur en arrachant presque leurs pantalons pour sortir tous en même temps leurs sexes déjà bandés à bloc. Satisfaite, vous vous jetez sur le plus proche de vous pour le sucer et en branlez deux autres, tandis que le quatrième se lève d’un bond pour aller fouiller au fond d’un tiroir voisin. Il en ressort bientôt victorieusement une boîte de préservatifs et vient en grognant se positionner juste derrière vous, tandis que vous pompez alternativement les trois queues dressées devant vous.

Rendez-vous en 10.



4 : N’écoutant que votre courage, vous avancez doucement en levant les mains vers celui qui paraît être le chef. Il pointe immédiatement le canon de son arme automatique dans votre direction et vous crie de ne plus faire un pas. Vous vous immobilisez. « Qu’est-ce que tu veux ? » beugle-t-il. « Je me demandais si je pouvais vous être agréable d’une quelconque manière… » lui répondez-vous d’une voix langoureuse. Tout le monde vous regarde avec inquiétude. Vous vous remettez à marcher dans sa direction en poursuivant : « Vous savez, je peux faire plein de choses avec ma bouche, si vous vou… ». Mais vous n’avez pas le temps de terminer votre phrase ; le mec vous balance une rafale de mitraillette dans le corps. Vous vous effondrez, tordue de douleurs, au milieu des cris de la foule, et mourez rapidement. Raté !

Rendez-vous en 300.



5 : Sans cesser de branler votre première victime, vous faites signe à un second mec de monter vous rejoindre et refaites le même cinéma avec lui, le déshabillant cette fois-ci beaucoup plus péniblement de votre seule main libre. Et vous voici bientôt debout nue sur le bar entourée de deux garçons également nus que vous branlez avec rage sous les vivats de la foule en transe. Vous vous agenouillez bientôt pour les sucer, mais le bar est étroit et vous ne faites pas assez attention. Vous glissez et tombez bêtement en arrière dans l’évier, arrachant complètement un mélangeur qui se met tout de suite à cracher de l’eau à deux mètres de haut tandis que vous achevez votre chute aux pieds du barman anéanti. Les deux mecs sont toujours debout comme des cons sur le bar, la queue à l’air et ne sachant pas s’ils doivent se rhabiller ou non. Et l’eau se répand à toute allure sur toute la piste de danse.

Rendez-vous en 17.



6 : Vous adressez au président votre plus beau sourire et tapez dans vos mains en sautillant lorsqu’il s’approche enfin de vous. Il vous serre la louche; vous l’acclamez. Quelle soirée formidable ! On va même sans doute vous voir à la télé, demain. Vous rentrez bientôt avec Sandy, heureuse d’avoir pu contempler de si près le beau visage de cet homme formidable. Aaah ! Quand vous direz ça à vos copines, vous vous attirerez leur respect…

Rendez-vous en 300.



7 : Vous vous arrêtez donc soudain et vous mettez à danser avec le maximum de provocation juste devant le bar, vous déhanchant avec excès au rythme des boum-boum effrénés. Les cinq ou six piliers de bistrot déjà au poste n’en croient pas leurs yeux et étudient attentivement votre corps et votre soutien-gorge. Vous vous cambrez démesurément, avant d’osciller du bassin en leur tournant le dos, faisant face aux dizaines de regards braqués sur vous depuis la piste de danse et ignorant ceux, désolés, de Sandy. Mais c’est tout bon : déjà un groupe de mecs s’approchent de vous, et vous sourient de toutes leurs dents. Vous continuez de danser en venant tortiller votre derrière sur l’entrejambe de l’un, puis de l’autre. Et, avant de leur montrer qui vous êtes vraiment et de vous agenouiller devant eux en ouvrant la bouche, vous boiriez bien un petit coup. Vous arrêtez donc de danser en leur demandant avec un sourire de vous payer un verre. L’un des jeunes hommes vous saisit par les hanches et, de son haleine déjà plus très fraîche, vous dit : « Viens, chérie, on va picoler. » D’abord plutôt amusée, vous vous laissez convier à une série de tournées de tequilas frappées, que vous dégustez sans sourciller l’une après l’autre. Mais quand soudain le bar vous semble vertical et que vous sentez plusieurs mains sur vos fesses, vous décidez d’arrêter de boire.

Si vous vous tournez résolument vers tous les jumeaux qui essayent de vous draguer et leur dites à tous : « Je vous prends tous en même temps ! », rendez-vous en 27.

Si, vaille que vaille, vous vous dites qu’il n’est pas trop tard pour aller danser un peu, rendez-vous en 98.

Si, finalement, un dernier petit verre… rendez-vous en 21.



8 : Vous vous saisissez d’une manette et venez vous tasser entre Brian et un de ses potes et, regardant l’écran une ou deux minutes, vous essayez de comprendre le jeu et ses règles. Puis, rassurée, vous vous mettez à votre tour à taper à toute allure sur toutes les touches. Vous jouez ainsi un bon moment. Brendan, Bronden et Brandon sont ravis et incroyablement surpris. « Brian, t’as trouvé une meuf trop géniale ! » disent-ils. Brian, heureux, vous complimente : « C’est génial que ça te plaise, Jenny ! ». Vous passez ainsi une soirée fort intéressante et, au petit matin, Brian vous reconduit chez vous sur son incroyable mobylette. Quelle nuit de folie !

Rendez-vous en 300.



9 : Mais une formidable explosion retentit soudain, provoquant instantanément une panne de courant et l’obscurité la plus totale. Tout le monde se met à hurler et à courir dans tous les sens jusqu’à ce qu’on entende soudain une rafale de coups de feu. Un silence absolu s’installe dans la discothèque. Vous vous relevez, guettant tout autour de vous, cherchant à déceler quelque chose. Cinq ou six puissantes lampes "tempête" s’allument soudain, dévoilant plusieurs individus en armes et cagoulés. L’un d’eux prend la parole en beuglant : « Ceci est une prise d’otages ! Je vous conseille de rester calmes ! Nous n’hésiterons pas à tirer ! ». Vous soupirez longuement ; il manquait plus que ça ! Pour votre première sortie peinarde en boîte, vous êtes gâtée !

Si vous proposez aux preneurs d’otages de leur faire une petite pipe, rendez-vous en 4.

Si vous attendez plutôt sereinement l’intervention du GIGN en vous allongeant confortablement dans un recoin sombre derrière le bar, rendez-vous en 24.



10 : Vous vous sentez soudain pénétrée et retenez péniblement un hurlement. Vous passez toujours vos lèvres d’une queue à l’autre pendant que le garçon derrière vous assène de puissants coups de bassin. « Putain, Brian, elle est géniale, ta meuf ! » dit l’un. Brian acquiesce, satisfait. Mais cela ne vous suffit pas ; vous tournez bientôt la tête et, d’un air pressant, suppliez le gars qui vous défonce toujours de vous enculer sauvagement. « Rââââaaaaah ! » vous répond-il à nouveau. Et quelques minutes après, vous voici prise en sandwich par ce brave garçon et un de ses copains, tandis que vous pompez avec quelque difficulté les deux autres. Tout le monde gémit.

Rendez-vous en 20.



11 : Vous vous agenouillez comme vous pouvez sur le bar presque trop étroit et, excitée par la situation et les encouragements du public, vous commencez à sucer doucement l’heureux élu, qui bande maintenant à tout rompre et savoure vos caresses en fermant les yeux. Mais le barman n’en peut plus : excédé, il vous pousse soudain sans ménagement du comptoir, vous et votre partenaire. Le jeune homme qui était debout parvient à se réceptionner au sol sans trop de dégâts, mais vous qui étiez agenouillée et instable, vous vous effondrez lourdement sur le flanc, poussant aussitôt un grand cri de douleur. Là vous vous êtes fait mal, c’est sûr. D’un seul coup, c’est l’insurrection dans la boîte. Tous les gens qui vous regardaient faire votre show s’en prennent soudain au barman et commencent à tout casser autour d’eux. Une nana et deux gars s’approchent de vous et vous aident à vous relever. Vous avez horriblement mal à l’épaule; vous ne pouvez plus bouger le bras. Pendant que des dizaines de types acharnés sont en train de démonter le bar, vous sentez qu’on vous porte doucement, mais perdez bientôt connaissance sous l’effet de la douleur.

Rendez-vous en 22.



12 : Il nous est malheureusement impossible de publier la suite de ce récit. Veuillez nous en excuser.

Rendez-vous en 300.



13 : Suivie de Brian, vous passez la porte, vous attendant à trouver une chambre et un grand lit. Mais c’est en fait un petit escalier, vaguement éclairé. Vous entendez plusieurs voix et des rires. Vous tournez un regard inquiet vers votre compagnon, mais celui-ci vous rassure d’une œillade apaisante. Vous descendez et arrivez dans une petite pièce toute sympa, tamisée de lumière douce. Sur un canapé, trois gars sont assis et paraissent rigoler de toutes leurs forces. Brian vous les présente comme ses meilleurs potes : Brandon, Brendan et Bronden. Très heureuse, vous les saluez d’un discret sourire hypocrite. Les trois sont en train de jouer à la console et ne vous regardent qu’à peine. Brian se jette sur le canapé et attrape une des manettes de jeu encore libre. Il vous suggère de venir jouer aussi avec eux et se met ensuite à bourriner sur ses commandes avec rage en invectivant le malheureux écran.

Si, pleinement satisfaite du déroulement des événements, vous attrapez à votre tour une manette de jeu et venez vous asseoir au milieu de tout ce beau monde, rendez-vous en 8.

Si, complètement stupéfiée, vous choisissez d’insulter tous ces blaireaux et de foutre rapidement le camp de cette bauge, rendez-vous en 19.

Si, débordante d’optimiste, vous préférez débaucher ces quatre garçons pour des activités plus amusantes, rendez-vous en 26.



14 : Vous vous approchez d’un air langoureux aussi près que possible du barman et lui susurrez doucement votre proposition de le payer en nature. Il paraît intéressé, mais réfléchit ; il semble être en train de compter quelque chose. Vous commencez à passer votre langue sur vos lèvres en le provoquant du regard. Mais il vous répond soudain qu’à trente euros la pipe, vous lui devez un peu plus de dix pipes et que vous êtes bien loin de parvenir à combler votre dette. Il ajoute que de toute façon, vous êtes moche. Vous vous préparez à l’insulter puissamment en retour, mais il vous propose immédiatement autre chose : vous allez quand même lui faire une pipe, puis vous le remplacerez pour la soirée derrière le bar, et éventuellement, s’il n’a trouvé personne d’autre, vous lui referez une autre pipe en toute fin de soirée. Vous soupirez longuement à l’idée de servir toute la nuit des canons à une bande de crétins complètement ivres. Mais c’est ça ou rien. Vous contournez le bar et allez vous agenouiller à ses pieds en ouvrant la bouche. Il dégrafe sa ceinture en vous lançant un regard ravi.

Rendez-vous en 9.



15 : Vous retirez rapidement vos chaussures, votre jean et votre chemisier, et, ne conservant que vos sous-vêtements, sautez d’un bond sur le bar sous les yeux désemparés et embarrassés du barman. Vous vous mettez alors à bouger en rythme avec la musique en provoquant du regard tous ceux qui vous entourent. Sandy, sidérée, s’en va danser à l’autre bout de la piste sans plus vous accorder la moindre attention. Vous enlevez bientôt langoureusement vos derniers habits et les jetez sur le troupeau de garçons en délire qui vient de se former à vos pieds. Tous vibrent et hurlent à chacun de vos gestes. Vous en choisissez bientôt un, celui qui vous paraît le plus beau, et lui faites signe de monter danser à côté de vous sur le bar. Il hésite un court instant, mais ses copains le poussent en avant et il vous rejoint bientôt sur le zinc, sous les cris inquiets du pauvre serveur. Dès que votre élu est monté, vous commencez à le masser avec suggestion au niveau de l’entrejambe, provoquant une nouvelle vague d’acclamations autour de vous. Et peu à peu, sans cesser de danser, vous retirez les fringues du jeune homme qui ne sait plus très bien comment se comporter et se laisse faire sans bouger. Des filles sont également maintenant attroupées devant le bar, attendant sans doute de voir jusqu’où vous irez. Mais vous ne vous arrêtez pas avant que le mec soit en caleçon sur le bar. Vous le massez encore un peu, et une bosse de plus en plus importante se fait apercevoir entre ses cuisses. Et, encouragée par tous vos fans, vous baissez finalement d’un geste son dernier vêtement, laissant apparaître son sexe presque tendu que vous vous mettez à branler fermement sous les ovations.

Si vous poursuivez en vous mettant à le pomper avidement, rendez-vous en 11.

Si vous avez plutôt envie d’en faire monter un second, rendez-vous en 5.



16 : Vous décidez donc de vous déshabiller entièrement sous les yeux médusés de l’assemblée globalement ravie. Sandy essaie de vous en empêcher, mais vous parvenez à l’esquiver en lui lançant au visage votre jean ruisselant. Et une fois toute nue, vous montez debout sur le bar et commencez à vous déhancher au rythme de la musique toujours aussi forte, déclenchant les acclamations tout autour de vous. En plus de vous trémousser, vous vous caressez tout le corps avec autant de sensualité que possible. Vous glissez bientôt même un doigt dans votre fente et vous excitez le clitoris de l’autre main sous les vivats endiablés de votre public. Sandy a enfin compris qu’il ne fallait pas vous faire chier et s’est éloignée ; vous l’apercevez en train de téléphoner. Vous espérez que cette emmerdeuse n’est pas en train de manigancer quelque chose. Mais peu importe ; pour l’instant, vous êtes tout excitée de danser et de vous masturber ainsi nue devant une foule d’inconnus. Vous mourez d’envie de jouir devant tous ces gens. Vous poursuivez vos caresses, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Et, poussant de grands cris en vous déhanchant par saccades, vous parvenez à l’orgasme au moment précis où vous apercevez avec épouvante votre père s’approcher en suivant Sandy. Cette salope a prévenu votre père ! Mais de toute façon, c’est trop tard pour vous interrompre; vous jouissez finalement assez bizarrement, partagée entre votre plaisir et votre panique. Et l’instant d’après, vous subissez le courroux monstrueux de votre père qui décide successivement de vous priver de sortie à vie, de vous couper les vivres, de vous enfermer dans votre chambre, de vous interner et finalement de vous inscrire dans l’armée. Et le lendemain, vous préparez votre bagage et rejoignez le camp d’entraînement militaire de Godthab au Groenland.

Rendez-vous en 300.



17 : Vous vous êtes fait un peu mal, et pour vous relever, vous vous aidez en vous appuyant inopportunément sur un des rayonnages du bar qui n’était pas bien fixé et qui s’effondre immédiatement sur l’infortuné barman qui s’écroule à la renverse sous les bouteilles et l’étagère. Enfin parvenue à vous relever, vous contemplez votre chef-d’œuvre : l’eau continue de couler à flots et le bar est un vrai champ de bataille. Plusieurs employés accourent de partout pour essayer de limiter les dégâts. Quelque chose vous dit qu’il serait peut-être judicieux de vous éclipser discrètement. Vous venez d’un air distrait ramasser vos fringues et, pataugeant dans plusieurs centimètres d’eau, vous vous éloignez tranquillement vers les toilettes en sifflotant. Ouf ! Personne ne vous a interceptée; ils étaient tous bien trop occupés à contempler votre désastre. Vous essorez autant que possible vos affaires et les renfilez en grelottant, puis ressortez en rasant les murs jusqu’à l’entrée de la boîte, où les videurs vous regardent sortir d’un air étonné. Et, à peine dehors, vous vous mettez à courir comme une dératée en direction de chez vous. Tant pis pour votre veste et votre portable, espérons que Sandy vous les ramènera… Pffff ! Vraiment, quelle boîte pourrie !

Rendez-vous en 300.



18 : Retournez au menu d’accueil de Revebebe, et choisissez un autre texte.



19 : Vous regardez avec pitié ces quatre pauvres crétins et les traitez successivement de larves, de lavettes, de légumes, et finalement de tarlouzes. Puis, fière de vous, tandis qu’ils vous regardent de leurs yeux godiches sans apparemment comprendre pourquoi vous braillez comme ça, vous remontez dignement l’escalier et claquez la porte de cette baraque de fous. En passant devant la pauvre meule de Brian, vous décidez de la foutre par terre avec hargne, puis de cracher dessus. Ceci fait, et du coup légèrement soulagée, vous sortez dans la rue et décidez de rentrer chez vous à pied, tant pis si c’est un peu long et si vous ne savez même pas où vous êtes ! Mais trois bonnes heures plus tard, vous parvenez en sueur jusqu’à la maison de vos parents, et allez rapidement vous allonger, parfaitement agacée par cette stupide soirée. Quelle boîte pourrie, quand même !

Rendez-vous en 300.



20 : Près d’une heure durant, Brian et ses amis se relaient pour vous défoncer par tous les coins, et vous finissez exténuée et relativement rassasiée, une dizaine de capotes usagées traînant par terre autour de vous. Vos quatre partenaires se félicitent de leurs exploits et se rhabillent ensuite rapidement, puis reprennent en main leurs manettes et vous demandent de bien vouloir rallumer l’écran. Vous obtempérez en soupirant et conseillez aux garçons de bien se détendre pendant que vous allez prendre une douche, car vous comptez encore sur eux. Ils rigolent grassement en glorifiant Brian. Vous allez vous laver longuement et revenez, bien décidée.

Rendez-vous en 3 (ou bien en 300 si vous n’en pouvez plus…)



21 : « J’offre une tournée générale ! » beuglez-vous soudain de toutes vos forces, sans vous soucier de Sandy qui essaie de vous ramener à la raison. Une "ola" secoue immédiatement le bar et la piste en réponse à votre proposition. Le barman s’agite plus encore et, une bouteille de tequila dans chaque main, sert des verres à tout va. D’un saut, le chemisier toujours ouvert et le soutien-gorge tombant presque, vous vous asseyez sur le bar, cuisses bien écartées. La tête vous tourne, mais ce n’est rien. Vous prenez un des verres et le videz d’un trait en regardant les dizaines de gars qui vous observent, amusés, avant de le jeter en arrière d’un geste négligent. « Trois cent douze euros ! » vous réclame soudain le barman d’une voix déterminée.

Si, hardie, vous lui répondez « Je t’emmerde ! », rendez-vous en 41.

Si, spontanément, vous lui proposez plutôt de payer en nature, rendez-vous en 14.

Si, affolée, vous faites semblant de vous évanouir, rendez-vous en 28.



22 : Vous vous réveillez dans une chambre d’hôpital, un immense plâtre tout autour du bras et une sorte de corset vous maintenant le dos. Toute votre famille est là, ainsi que Sandy ; tous s’empressent autour de vous. Mais votre moral s’effondre quand vous apprenez que vous êtes là au moins quinze jours et qu’il faudra garder le plâtre sans doute plusieurs mois. Votre seul réconfort vient de Sandy qui vous apprend que la boîte a fini par brûler et que ce crétin de barman a failli être massacré et est aussi à l’hôpital, dans une chambre voisine. Parfait ! Vous avez donc quinze jours pour trouver un moyen de l’achever…

Rendez-vous en 300.



23 : Plusieurs heures plus tard, vous reprenez pleinement vos esprits ; vous êtes toujours dans la chambre, mais en sous-vêtements. Vous avez mal à la tête et la bouche toute pâteuse. Les trois garçons sont vautrés vaguement dans tous les coins de la pièce, somnolant plus ou moins. Vous vous relevez en vous demandant ce qui s’est passé. Burke, vous apercevant, vous sourit : « Tu as été vraiment formidable ! T’es une sacrée salope, hein… ». Vous vous frottez les yeux, le front et les tempes en regardant autour de vous. Et vous hurlez soudain de stupeur : six ou sept capotes usagées sont répandues en vrac sur le sol de la pièce. Vous maudissez ces connards de rasta et leur haschich de merde et vous rhabillez en demandant à Burke de vous reconduire. « Je ne sais pas si je suis en état… » commence-t-il. Mais vous l’engueulez et exigez qu’il vous ramène. Et vous voici bientôt une nouvelle fois à bord de la merveilleuse 205 que le jeune homme conduit cette fois comme une très vieille grand-mère, crispé sur le volant et le nez à dix centimètres du pare-brise. Vous parvenez toute fois chez vous saine et sauve et vous mettez au lit en regrettant quelque peu d’avoir picolé et fumé autant de conneries.

Rendez-vous en 300.



24 : Navrée, vous allez donc tout doucement et sans vous faire remarquer vous installer le plus confortablement possible dans un recoin un peu plus sombre de la pièce, et, prenant votre mal en patience, essayez de vous endormir. C’est long, mais le sommeil vient finalement. Vous êtes réveillée à plusieurs reprises par des cris ou des sonneries de téléphone, mais parvenez à chaque fois à vous rendormir. Mais vous êtes finalement tirée en sursaut de votre sommeil par une nouvelle explosion et des coups de feu et des cris. Vous réalisez que quelqu’un est en train de donner l’assaut et restez soigneusement planquée dans votre coin jusqu’à ce que tout ceci s’arrête. Cela dure un bon moment encore, les pirates essayant de se protéger en menaçant de tuer des clients de la boîte. Ils sont toutefois finalement défaits par un commando plus ou moins militaire qui entre en tirant dans tous les sens, nettoyant la place. Et une demi-heure plus tard, le courant est rétabli, et, suivant la foule, vous enjambez les cadavres de ces crétins de preneurs d’otages et sortez enfin à l’air libre sur le parking où vous retrouvez Sandy qui se précipite dans vos bras en vous criant qu’elle a eu si peur. Devant vous, il y a un cordon de reporters et de cameramen qui cherchent à interviewer à tout prix l’un ou l’autre des rescapés. Mais mieux encore, une grosse voiture aux vitres teintées arrive sous bonne escorte de flics et s’arrête à quelques mètres de vous : c’est le président de la République en personne, un petit homme tout excité, qui est venu se féliciter devant les caméras que tout se soit si bien passé. Et comble du bonheur, c’est vers vous qu’il s’avance en premier.

Si vous êtes heureuse et fière de pouvoir rencontrer un grand homme d’état tel que lui et lui faites de beaux sourires, rendez-vous en 6.

Si vous en profitez plutôt pour tenter un attentat, rendez-vous en 12.

Si vous lui proposez aimablement une petite pipe, rendez-vous en 30.



25 : Vous avez égaré Jenny ? Ou alors elle vous a sérieusement gavé ? Dans tous les cas, vous ne devriez pas être ici. Du coup voici une histoire drôle à deux balles. C’est une blonde qui s’ennuie et qui décide un jour de se trouver un hobby : la pêche sur lac glacé. Une fois installée sur la glace avec un petit tabouret, elle sort tout le matériel, l’équipement nécessaire, puis au moment de commencer à faire un trou dans la glace, une grosse voix retentit : « Il n’y a pas de poisson sous la glace ! ». Surprise, elle se dit qu’elle rêve. Elle prend son petit tabouret, son matériel et se déplace de quelques mètres où elle se réinstalle et recommence à faire un trou dans la glace. Trois minutes plus tard de nouveau la grosse voix : « Il n’y a pas de poisson sous la glace ! ». Pétrifiée, elle lève la tête et dit : « Dieu, c’est vous ? Êtes-vous là ? ». Et la voix répond : « Non pétasse, c’est le directeur de la patinoire !!! ». (Je vous avais prévenu…)

Rendez-vous en 1.



26 : Vous soupirez en regardant ces quatre misérables nigauds et venez vous positionner debout face à eux juste devant l’écran. Aussitôt ils râlent. Mais vous ne leur laissez pas le temps de vous engueuler et commencez devant leurs yeux ébahis un brûlant strip-tease sensuel qui leur cloue presque instantanément le bec. Vous ôtez lascivement vos vêtements, un par un, et les leur lancez en vous déhanchant voluptueusement et en passant lentement les mains tout le long de votre corps. Les quatre amis ont les yeux scotchés sur votre poitrine et votre bassin, tandis que dans un dernier demi-tour outrancier, vous baissez doucement votre culotte.

Rendez-vous en 39 ou en 3.



27 : Vous vous agenouillez la bouche grande ouverte au milieu de la troupe qui vous entoure et leur faites signe de s’avancer. Ils rigolent grassement et deux ou trois s’approchent en abaissant déjà leurs pantalons. Vous vous présentez sur les sexes à demi gonflés qu’ils vous tendent et sucez avec avidité tout ce qui passe à portée de bouche. Y en a même certains dont la queue sent l’alcool ! Mais ça ne vous arrête pas, bien au contraire. Vous pompez avec acharnement à tout-va lorsque Sandy s’approche soudain, apparemment très en colère et armée d’un immense seau rempli d’eau qu’elle a réussi à obtenir auprès du barman et qu’elle vous vide sans un mot sur la tête. Et en plus, c’est de l’eau glacée. Vous vous immobilisez en hurlant tandis que vos partenaires piliers de bar remballent leurs queues également arrosées en soupirant. Vous êtes gelée et toutes vos fringues sont trempées ; impossible de rester dans cet état.

Rendez-vous en 16.



28 : En fermant les yeux, vous vous laissez tomber de tout votre long sur le bar, envoyant valser au passage quelques verres de tequila. Au milieu du tumulte général, vous entendez Sandy crier quelque chose que vous ne comprenez pas. Tout le monde s’agite autour de vous ; vous ne devez pas réagir et vous efforcez de paraître inconsciente. Mais une main se pose soudain sur le haut de votre cuisse, et malgré vous, malgré l’alcool, vous sursautez légèrement, vous trahissant.

Si vous vous relevez avec un sourire en disant : « Ah, je vous ai bien eus… », rendez-vous en 35.

Si vous demeurez allongée en feignant toujours l’inconscience, rendez-vous en 38.



29 : « Okay, allons-y ! » lui répondez-vous. Brian est aux anges, n’ayant sans doute osé espérer que vous puissiez aller jusqu’à accepter de l’accompagner chez lui. En sortant des chiottes, vous apercevez Sandy aux prises avec plusieurs garçons. Vous lui souhaitez bonne bourre en lui expliquant que vous avez trouvé un amant formidable et que vous allez finir la soirée chez lui. Elle vous répond quelque chose, mais vous ne comprenez pas, la musique est trop forte. Mais vous vous en foutez, de toute façon. Vous passez au vestiaire, reprenez vos affaires et sortez finalement de la boîte. Vous vous laissez conduire sur le parking où Brian veut vous présenter son « petit bijou ». Et vous voici bientôt en face d’une superbe mobylette hautement trafiquée que vous contemplez avec désarroi pendant que le jeune homme vous explique tous les kits qu’il a rajoutés pour en faire un engin de compétition. Dépitée, vous embarquez finalement et Brian vous conduit dans un raffut insoutenable jusqu’à une petite maisonnette, où vous entrez après avoir garé et admiré une dernière fois la « merveille de la route ». C’est vrai que l’endroit paraît tranquille, vous pourrez donner toute la mesure de vous-même. Dans un petit couloir, Brian ouvre une porte et vous fait signe d’y entrer.

Rendez-vous en 13.



30 : Le président commence par vous serrer la louche et vous demande rapidement si tout va bien. Vous lui répondez que oui, tout s’est très bien passé, à part que votre soirée en boîte est tombée à l’eau. Puis vous passez lentement votre langue sur vos lèvres en caressant votre poitrine avant de proposer gentiment au président de lui faire une petite pipe pour le remercier de ce qu’il fait pour vous au quotidien. Le président, d’abord un peu surpris, finit par rigoler et demande à un de ses conseillers de prendre vos coordonnées et de vous donner un rendez-vous. Il s’éloigne ensuite en vous tapotant paternellement la tête et en disant à son conseiller : « T’as vu un peu ? Tu passes ton temps à les enculer, et après ils veulent encore te sucer… C’est pas beau ? ». Le troufion à qui il s’adresse vous demande ensuite avec dédain vos coordonnées et vos disponibilités. Heureuse, vous parvenez à obtenir un rendez-vous pour dans une quinzaine de jours. C’est formidable ! Vous rentrez ensuite chez vous avec Sandy en pensant déjà à cet événement merveilleux qui s’annonce.

Rendez-vous en 300.



31 : Burke et vous vous asseyez vers Jimmy et Bob. Vous vous saisissez bientôt d’un immense pétard sur lequel vous tirez de toutes vos forces. Et vous écoutez tranquillement le reggae et les conversations à toute épreuve de vos compagnons de défonce. Et soudain, vous vous mettez à rire longuement, sans franchement savoir pourquoi, ce qui déclenche peu de temps après les rires des garçons. Et toujours riant, vous vous appuyez en arrière et commencez de vous caresser les seins avec provocation à travers vos habits. Les trois gars cessent immédiatement de rire et Bob suggère à Jimmy de vous préparer un autre pétard. Vous ouvrez votre chemisier et caressez plus fermement votre poitrine sous leurs yeux hallucinés. Burke n’en croit pas ses yeux, mais a l’air content aussi. Vous déboutonnez aussi votre pantalon et y glissez une main, tandis que de l’autre vous attrapez le nouveau joint qu’on a préparé exprès pour vous. De nouveau, vous y tirez avec rage et le terminez en trois minutes, pressée de reprendre vos caresses affriolantes. Mais la tête se met soudain à vous tourner bizarrement. Vous vous levez et demandez à Burke de vous servir un verre d’eau. Mais ça tourne encore et de plus en plus. Vous préférez vous rasseoir, et fermer les yeux. Vous continuez quand même de vous caresser, une main dans la culotte et l’autre sur votre poitrine, ça vous fait du bien. Jimmy et Bob sont pétés de rire à côté de vous. Mais quand Burke revient avec une bouteille d’eau qu’il vous tend en s’approchant, vous le contemplez curieusement et le prenez soudain pour un lapin géant. Vous vous relevez et vous mettez à courir dans la chambre minuscule en hurlant : « Je ne veux pas être dévorée par le lapin géant ! ». Et vous finissez par vous écrouler tristement de tout votre long.

Rendez-vous en 23.



32 : Et d’un coup, c’est le branle-bas de combat. Ils se mettent à se déshabiller avec toute la hâte qu’ils peuvent fournir dans leur état et se précipitent sur vous l’un après l’autre pour dévorer vos seins et embrasser tout votre corps. Vous vous saisissez de deux bites pour les branler doucement et le troisième larron enfile à toute allure une capote et vient déjà essayer de vous pénétrer. Vous baisez dans tous les sens un bon moment ; les trois mecs vous défoncent tour à tour de tous les côtés et vous jouissez furieusement à deux reprises. Mais les garçons sont assez rapidement épuisés, peut-être est-ce dû à l’excès de cannabis. Vous attendiez quand même un peu mieux et le leur faites savoir. Mais ils se contentent de se rallumer des joints et de rire bêtement. Vous vous dites que c’est le moment de foutre le camp et vous rentrez tranquillement chez vous à pied. Ce n’est pas encore cette fois que vous trouverez un nouveau petit ami…

Rendez-vous en 300.



33 : Deux femmes jouent aux échecs; l’une dit à l’autre : « T’as les règles en tête ? ». Et l’autre répond : « Pourquoi !? Je saigne du nez ? ».

Rendez-vous en 1.



34 : Ravie que le gars se soit rendu compte de votre hésitation, vous souriez en les observant tous les deux tour à tour. Mais Sandy vous regarde avec mécontentement, puis répond : « Mais c’est parce qu’elle a bu ! ». Et elle vous attrape soudain par le bras et vous entraîne vers la sortie en vous engueulant. Vous ne l’écoutez pas et vous laissez conduire avec regret jusqu’aux vestiaires, puis jusqu’au parking et enfin jusque chez vous. En allant vous coucher piteusement, vous vous dites que Sandy vous fait chier et que cette boîte était géniale. Vous y retournerez dès que possible avec quelqu’un de plus rigolo que cette emmerdeuse.

Rendez-vous en 300.



35 : Pendant que quelques mecs largement aussi bourrés que vous se marrent comme des baleines en vous regardant, vous sentez qu’on vous attrape l’épaule. C’est Sandy, qui, légèrement inquiète tente de vous ramener à la raison. Vous ne comprenez pas bien ce qu’elle dit, mais il est évident qu’elle ne vous complimente pas. Votre premier réflexe est de l’insulter, mais devant ses yeux anxieux, vous vous mettez à réfléchir et, écoutant tout de même un peu la voix de la sagesse, vous vous tournez vers elle d’un air déconfit. Malgré vos douze tequilas, vous parvenez à peu près, grâce à Sandy, à reprendre légèrement pied dans la réalité. La tête vous tourne un peu moins tandis que le bras secoureur de votre amie vous empêche de tomber à la renverse. Hélas, le barman vous toise toujours d’un air mortifié en vous réclamant ses trois cent douze euros.

Si vous choisissez de l’insulter, rendez-vous en 41.

Si vous préférez être honnête et sortez d’un air attristé votre portefeuille, rendez-vous en 53.



36 : Vous vous avancez un peu dans la pièce et dans les vapeurs de hasch et, sous les trois paires d’yeux sidérés, commencez un lent strip-tease langoureux au rythme du reggae. Les mecs hallucinent complètement, encore plus que d’habitude. « Ouah, Burke, ta meuf elle est trop bonne ! » bredouille Bob. Et quand il ne vous reste plus que votre soutien-gorge et votre culotte, vous demandez avec un sourire à la cantonade : « Je continue ? ». Trois râles d’encouragement mêlés de fumée vous parviennent et vous ôtez en vous trémoussant doucement vos derniers vêtements, puis vous vous caressez lascivement en remuant encore tout votre corps avec sensualité. Vous vous arrêtez enfin et regardez tour à tour les trois jeunes hommes puis murmurez : « Alors ? Je ne vous fais pas envie ? ».

Rendez-vous en 32.



37 : Une blonde est chez la parfumeuse. Elle en profite pour acheter du déodorant pour son mari. La parfumeuse lui demande : « Il utilise un déodorant à boule ? ». Et la blonde répond : « Oh non, c’est pour ses bras ! ».

Rendez-vous en 1.



38 : À force de rester allongée et de fermer les yeux, vous finissez par sombrer réellement dans la plus triste inconscience. Vous vous éveillez dans un lit tout blanc, dans une chambre toute blanche, avec en face de vous les yeux répréhensifs de votre père, de votre mère et même de votre insupportable petit frère niais, également tous trois tout blancs. Vous faites à nouveau semblant de dormir pour ne pas avoir à écouter le merveilleux sermon qu’ils vous préparent tous. Et pendant que votre père vous déblatère le blabla de circonstance, vous commencez à réfléchir à votre prochaine soirée en boîte. Cette fois, vous ferez attention à ne pas trop picoler.

Rendez-vous en 300.



39 : Tandis que vous vous retournez vers eux, totalement nue, et dardez vers eux des yeux embrasés et affamés, l’un d’entre eux se met à vous engueuler : « Pousse-toi, tu nous empêches de voir l’écran ! ». Et les autres reprennent en chœur : « Bah oui, merde, laisse-nous un peu jouer ! » Les bras vous en tombent lourdement et, dépitée, vous ramassez vos habits. Quelle bande de gros nazes ! Vous décidez, navrée, de rentrer chez vous, mais jugez important de les insulter un bon coup avant de partir.

Rendez-vous en 19.



40 : Vous passez plus d’une heure à vous caresser, vous masturber, vous lécher sensuellement ou avec rage, avant de vous immobiliser, toutes deux exténuées, affaiblies par plusieurs violents orgasmes. Vous passez encore un bon moment à vous féliciter mutuellement d’avoir eu cette bonne idée, même si vous êtes bien consciente que ce n’est pas comme ça que vous trouverez un nouveau petit ami. Mais au diable les garçons ! Aucun ne sera jamais capable de vous faire du bien comme Sandy. Vous embrassez encore une fois votre suuupeeeer-copiiine et vous endormez bientôt dans le creux de ses bras.

Rendez-vous en 300.



41 : Vous vous tournez vers le barman et le regardez d’un air majestueux, puis hurlez : « Je t’emmerde, enculé de putain de bâtard ! ». L’intéressé blanchit à vue d’œil, mais votre intervention semble avoir mis de l’ambiance autour de vous. Tous vos compagnons piliers de bar hurlent et rigolent grassement de votre pseudo-rébellion. Heureuse, vous décidez de recommencer et, regardant avec un sourire le pauvre employé, criez à nouveau, portée par une nouvelle salve d’encouragements : « Pauvre bouffon ! Sale tête de nœud ! Misérable trou du cul ! ». Mais cette fois, votre bonheur est de courte durée. Deux gigantesques blacks vous attrapent par les bras et vous traînent jusqu’à la porte de la boîte.

Si, pour feinter, vous leur proposez de vous arranger en leur taillant une pipe, rendez-vous en 47.

Si vous préférez les insulter à leur tour, rendez-vous en 65.



42 : Ils ont soudain une réaction de détresse devant votre sketch et s’agitent d’un seul coup quelques secondes avant de comprendre que vous déconnez. Pour vous faire pardonner, vous leur proposez une petite pipe. Jimmy et Bob semblent parfaitement d’accord, mais Burke paraît vouloir émettre des réserves. Vous décidez donc de commencer par le sucer lui et vous agenouillez à ses pieds en ouvrant la bouche. Mais il proteste encore et vous explique qu’il ne vous a pas ramenée là pour que vous baisiez avec ses potes. Vous l’écoutez religieusement, mais l’envoyez finalement chier et allez à genoux et bouche ouverte jusqu’aux pieds des deux autres garçons, qui, regardant tour à tour Burke, vous-même, puis leurs joints, ne savent plus que faire. Ils hésitent quelques secondes, mais finissent par trancher pour leurs joints et tirent de grandes bouffées en vous regardant bêtement. Vous vous relevez, dépitée, en les traitant de tarlouzes, puis sortez sans un mot de cette baraque minable. En passant devant la caisse pourrie de Burke, vous pétez violemment un des rétros. Vous rentrez ensuite à pied en vous promettant de ne plus jamais draguer un mec qui s’appelle Burke.

Rendez-vous en 300.



43 : Il vous regarde, attendant sans doute votre réponse. Vous vous secouez rapidement les mains au-dessus des lavabos et vous tournez ensuite vers lui, affichant un air lubrique et un sourire coquin, et bondissez presque pour soudain l’embrasser à pleine bouche. Vous imaginiez qu’il se laisserait faire, mais c’est parfaitement raté : il se débat. Et quand enfin vous le libérez de votre étreinte, il se met à vous engueuler : « Eh, putain, salope ! Tu me prends pour qui ? Je vais pas me laisser violer par n’importe quelle greluche comme ça ! Faut te calmer, hein ! ». Et il tourne les talons en vous maudissant. Pfffouuuhhh ! Vous vous êtes pris un sacré vent ! Qui aurait cru qu’il pourrait vous résister… Bon, c’est pas grave, vous allez attendre encore un peu dans les chiottes, y en a bien un qui va revenir…

Rendez-vous en 70.



44 : Tandis qu’il se lave les mains, vous lui dites tranquillement : « Attention de ne pas gaspiller l’eau… ». Il vous regarde avec des yeux inquiets. Vous poursuivez : « Avec l’assèchement des nappes phréatiques et la menace de guerre géopolitique, on doit faire particulièrement attention à l’eau. ». Le type n’est plus inquiet mais carrément apeuré. Il sort en courant, sans prendre le temps de se sécher les mains. Vous le regardez s’éloigner en soupirant. Encore un crétin qui n’a rien compris à votre engagement ! Boaf… Vous retournez tranquillement sur la piste de danse, mais dans un éclair de génie, vous réalisez la vanité de tout ceci : vous n’êtes qu’un pantin qui s’agite dans un monde de consommation, et cette boîte représente le mal absolu ! Il est grand temps de s’en aller. Et à pied ! Hors de question de faire marcher l’industrie du pétrole !

Rendez-vous en 74.



45 : C’est la blonde qui va voir son médecin et lui dit : « Docteur, je pense que j’ai une diarrhée mentale ». Le médecin, surpris, lui demande : « Mais comment expliquez-vous ça ? ». Et la blonde lui répond : « À chaque fois que j’ai une idée, c’est de la merde ! »

Rendez-vous en 1.



46 : Tandis que vous riez aux éclats et que vos partenaires éphémères remballent leurs queues avec dépit, vous vous sentez soudain soulevée et traînée sans ménagement jusqu’à la sortie. Vous avez juste le réflexe de brailler en passant devant les vestiaires pour récupérer vos affaires qu’un autre gros balèze vous lance tandis qu’on vous jette dehors. Vous vous retrouvez finalement, Sandy et vous, juste devant l’entrée de la boîte, toutes les deux pétées de rire. Vous ne parvenez à vous calmer que lorsque votre amie vous dépose devant chez vous et que vous réalisez que, toute drôle que fut cette soirée, vous êtes toujours célibataire. Bah, au moins, vous vous êtes bien marrée dans cette pauvre boîte pourrie ! Vous y retournerez demain soir pour trouver l’âme sœur…

Rendez-vous en 300.



47 : Les deux videurs vous traînent sans la moindre considération, mais vous leur dites soudain d’une voix mielleuse : « Écoutez, les gars, je vous fais une pipe et on oublie tout, d’acc ? ». L’un des types s’immobilise et vous regarde d’un œil scrutateur. Il fait signe à son collègue de s’arrêter aussi et vous les devinez parler entre eux, mais n’entendez pas ce qu’ils se disent. Vous avez toutefois un peu d’espoir en les voyant soudain faire demi-tour et vous traîner cette fois-ci vers les toilettes.

Si vous continuez de feinter en hurlant soudain de toutes vos forces : « Au secours ! Au viol ! », rendez-vous en 68.

Si vous vous laissez traîner vers les toilettes pour montrer à ces deux lopettes qui vous êtes vraiment, rendez-vous en 79.



48 : Trois femmes se rencontrent un mois après leur voyage à Cuba où elles ont attrapé une sérieuse tourista. L’une, heureuse, dit aux autres : « Ah, moi, mon mari est médecin. Il m’a prescrit un traitement, et ma diarrhée s’est passée ! ». Une autre s’exclame : « Oh, moi, mon mari est pharmacien. Il m’a donné un médicament, et tout est revenu dans l’ordre ». La troisième rétorque : « Ah, moi, mon mari est psychologue. Je chie encore dans mes culottes, mais je l’accepte ! ».

Rendez-vous en 1.



49 : Il faut pas déconner, quand même ! Ces deux-là ont vraiment l’air trop cons ! Vous les esquivez prestement et allez danser un peu plus loin sur la piste. Vous avisez un endroit où il y a plus de mecs que de nanas en train de danser et allez remuer du popotin dans ce coin-là. Provocante, vous allumez très nettement le premier mec pas trop mal qui se présente. Mais il ne vous regarde même pas ; il doit sans doute être pédé. Vous l’envoyez au diable et portez alors toute votre attention vers un autre à côté de lui, dansant encore aguicheuse autour de lui. Mais c’est encore un échec, c’est incroyable ! Vous réalisez alors que tous les gars auprès de vous sont en train de regarder au même endroit ; il y a même une sorte de cercle de garçons qui s’est formé autour de quelque chose. Vous parvenez à passer entre eux pour découvrir qu’une espèce de grosse salope est en train de chauffer tous ces bœufs en faisant une sorte de danse du ventre.

Rendez-vous en 106.



50 : La réponse de Sandy tombe, froidement : « Désolée, mais ce genre de travail ne nous intéresse pas. ». Vous regardez votre amie avec un immense dépit. Mais elle continue : « Nous préférons nous consacrer à nos études, n’est-ce pas Jenny ? ». Malgré toute votre affection pour Sandy, vous ne parvenez pas à acquiescer et continuez de la fustiger des yeux. En insistant assez lourdement, elle réitère néanmoins sa tentative d’obtenir votre soutien : « N’est-ce pas Jenny ? ». Vous ouvrez la bouche, mais aucun mot ne sort. Le gros en costard saute sur l’occasion en s’adressant à Sandy : « Je crois que votre amie n’est pas aussi catégorique que vous ».

Rendez-vous en 34.



51 : À la mention de deux autres colocataires, vos yeux se mettent à briller. Vous demandez à Burke s’ils sont là, ce soir et, comme il acquiesce, vous lui dites que vous aimeriez teeeeeellement les rencontrer. Le jeune homme s’étonne un peu d’une telle envie, mais finit par se marrer et vous regarder vicieusement. « Viens, suis-moi… » vous dit-il enfin en s’engageant dans un petit escalier. Vous l’accompagnez et parvenez à un palier qui semble ouvrir sur plusieurs chambres. Sous l’une d’elles filtre de la lumière et on entend monter une douce musique reggae. Burke frappe à la porte de la chambre ; un beuglement s’en élève en réponse et vous y entrez. À l’intérieur, il y a comme une sorte de brouillard stagnant et vous êtes aussitôt assaillie par une puissante odeur de cannabis, qui, déjà, vous fait rire. Vous vous avancez derrière Burke et celui-ci vous présente ses deux colocataires : Bob et Jimmy. Ceux-ci lèvent vers vous des regards parfaitement en vrille et vous saluent paisiblement. D’une voix traînante, l’un des deux suggère que vous fassiez connaissance en partageant un petit pétard. Vous hésitez.

Si vous allez vous asseoir tranquillement près d’eux pour goûter un peu leur chichon, rendez-vous en 31.

Si vous n’avez pas franchement envie de vous défoncer la tête mais plutôt de vous faire défoncer le cul, et que pour cela, vous décidez de commencer par leur faire un petit strip-tease, rendez-vous en 36.

Si vous décidez de remuer cette pauvre ambiance merdouilleuse et, faisant semblant de présenter une carte de flics, ouvrez votre portefeuille en gueulant : « Police ! Je vais procéder à une fouille ! », rendez-vous en 42.



52 : Vous le regardez s’éloigner en rangeant le billet au fond de votre poche. Sandy vous entraîne soudain; elle a l’air de vouloir s’en aller. Elle vous raccompagne jusqu’à chez vous sans presque desserrer les dents et vous engueule simplement un bon coup en s’arrêtant devant chez vous. Vous la laissez brailler sans bien savoir pourquoi elle gueule, puis lui demandez si elle veut bien passer vous prendre demain soir pour que vous vous rendiez ensemble à votre nouveau travail. Elle vous engueule une nouvelle fois en vous foutant dehors, puis claque violemment la portière et s’en va. Vous soupirez. Bah, si Sandy ne veut pas faire ce job avec vous, vous trouverez bien quelqu’un d’autre. D’ailleurs vous avez toute la journée de demain pour faire ça. Vous vous allongez finalement en pensant à l’ambiance démesurée que vous allez pouvoir mettre dans cette boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



53 : D’un pas chancelant, pourtant soutenue par Sandy, vous vous traînez jusqu’au vestiaire et demandez à récupérer vos affaires. Vous les fouillez de fond en comble en retournant vers le bar et parvenez à présenter au sympathique barman la maigre somme de douze euros. Il rit nerveusement en vous les arrachant et en hurlant que vous en avez pour plusieurs jours de vaisselle avant d’avoir épongé votre dette. Vous soupirez et faites le tour du bar pour aller nettoyer les verres sous les rires et les quolibets de tous les guignols à qui vous avez payé des tequilas. Quelle boîte pourrie, quand même !

Rendez-vous en 300.



54 : Qu’est-ce qui est petit au départ mais qui dans la main d’une femme grossit d’un coup et goutte à la fin ?

Réponse en 210.



55 : Vous chauffez visiblement le plus grand des deux ; tout aussi con qu’il ait l’air, il se rend rapidement compte de votre manège et vous roule bientôt une grosse pelle. Vous l’entraînez jusque dans les chiottes sans presque échanger un mot. Et là, au beau milieu de la foule qui squatte les toilettes dans toutes sortes de buts, vous vous trouvez une petite place sympa et, vous appuyant contre une cloison, attendez qu’il vienne vous montrer ce qu’il sait faire. Une minute quarante-deux secondes plus tard, il vous annonce fièrement : « Alors, chérie, c’était bien ? » et vous comprenez que c’est terminé. « Pfff ! » répondez-vous tandis qu’il se rhabille dignement. Vous discutez tous deux très vaguement, il s’appelle Brian et il a toujours l’air con. Encore plus, même, maintenant qu’il a l’air heureux de s’être vidé les burnes. Il vous propose finalement d’aller finir la soirée avec lui dans un petit endroit tranquille.

Si, admettant qu’il ne puisse maintenant faire que mieux, vous lui laissez une seconde chance, rendez-vous en 29.

Si vous l’envoyez chier plus ou moins poliment en espérant trouver infiniment mieux que lui dans cette merveilleuse boîte de nuit, rendez-vous en 78.



56 : Tandis que le beau jeune homme se lave rapidement les mains, vous le rejoignez à côté du lavabo, faisant aussi semblant de vous rincer les pognes. Vous le regardez dans la glace et lui souriez chaleureusement, puis replongez le nez vers le lavabo. Devinant qu’il vous regarde plus ou moins discrètement des pieds à la tête, vous vous cambrez exagérément et bombez le torse. Le type reste démesurément longtemps à se laver les mains à côté de vous. Vous relevez les yeux vers lui ; il vous observe fixement en souriant vaguement lui aussi. Sans doute gêné par votre regard posé sur lui, il finit par bredouiller connement : « Euh… je crois que tu t’es trompée de toilettes, non ? »

Si vous lui répondez : « C’est parce que je cherche des grosses bites bien dures… », rendez-vous en 91.

Si vous lui répondez : « Ah oui ? Euh… Ben… j’suis désolée… », rendez-vous en 62.

Si vous lui répondez : « Possible, mais en te voyant, je ne le regrette pas… », rendez-vous en 71.

Si vous ne lui répondez rien et posez soudain vos lèvres sur les siennes, rendez-vous en 43.



57 : « Ouais… ou bien sinon, on peut baiser tout de suite, si tu veux… » lui dites-vous sobrement. Il vous considère soudain comme une extra-terrestre et soupire longuement. Puis sans le moindre mot, il tourne les talons et sort des toilettes, vous laissant tristement en plan. Bon, finalement, vous auriez sans doute dû lui dire oui, mais allez, c’est peut-être pas trop tard, il ne résistera pas à deux ou trois danses avec vous. Vous courez derrière lui pour le rattraper, mais alors que vous alliez passer la porte, celle-ci s’ouvre en sens contraire et vous la prenez en pleine tête et vous vous effondrez inopportunément, parfaitement évanouie. Vous reprenez vaguement connaissance dans la voiture de Sandy, où elle est parvenue à vous traîner. Vous ne savez absolument pas quelle heure il est. Vous n’avez qu’une envie, c’est de rejoindre votre lit et oublier cette maudite soirée dans cette boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



58 : Alors que, sous les yeux excités d’une vingtaine d’autres garçons, vous allez vous emparer de la queue presque tendue qui se dresse devant vous, vous entendez soudain hurler derrière vous : « Eh, les salopes ! C’est pas une boîte à partouzes ici ! ». Vous vous tournez presque en même temps que Sandy et découvrez un type en costard encadré de quatre gros videurs qui se marrent. « Vous vous relevez tout de suite et vous foutez le camp ! » continue le petit chef. Sandy vous regarde ; vous haussez toutes deux les sourcils; vous êtes tenaillée d’une énorme envie de rire, mais faites votre possible pour vous retenir. Les quatre molosses s’approchent de vous et de votre amie en essayant d’adopter un air moralisateur, ce qui déclenche immédiatement vos fous rires inextinguibles.

Rendez-vous en 46.



59 : « Okay, allons-y ! » lui répondez-vous. Burke est aux anges, n’ayant sans doute pas osé espérer que vous puissiez aller jusqu’à accepter de l’accompagner chez lui. En sortant des chiottes, vous apercevez Sandy aux prises avec plusieurs garçons. Vous lui souhaitez bonne bourre en lui expliquant que vous avez trouvé un amant formidable et que vous allez finir la soirée chez lui. Elle vous braille quelque chose comme « prends tes précautions » ; vous la remerciez pour sa vigilance et la quittez en vous promettant toutes les deux de vous appeler dès le début du lendemain pour tout vous raconter. Vous suivez alors Burke jusqu’au vestiaire, reprenez vos affaires et sortez finalement de la boîte. Vous vous laissez conduire sur le parking où Burke veut vous présenter sa « petite merveille ». Et vous voici bientôt en face d’une superbe Peugeot 205 hautement trafiquée que vous contemplez avec une admiration feinte pendant que le jeune homme vous explique tous les kits et les accessoires qu’il a rajoutés pour en faire une telle voiture de rêve. Dépitée, vous embarquez finalement et Burke vous conduit comme dans une super-spéciale de rallye jusqu’à une petite maisonnette, où vous entrez après avoir garé et admiré une dernière fois son « petit bijou ». C’est vrai que l’endroit paraît tranquille, vous pourrez donner toute la mesure de vous-même. Burke vous entraîne jusque dans le salon, où vous posez vos affaires en faisant semblant de vous extasier sur la misérable déco. En vous servant un verre, votre amant vous explique qu’il partage le loyer de cette maison avec deux autres colocataires.

Rendez-vous en 51.



60 : Deux gros blacks genre boxeurs poids lourds se radinent et soupirent en vous apercevant. Ils écoutent le barman se plaindre de vous, mais vous plaquez sommairement vos mains sur leurs entrejambes en leur demandant : « Alors, les gars, je peux faire quelque chose pour vous ? ». Marcello s’arrache les cheveux à côté de vous et vous dit soudain : « Écoute, je crois que je vais te laisser là… » Vous le regardez, surprise, et lui tapez bien fort dans le dos en bramant : « Ben mon gars, maintenant qu’on est là, tu vas payer ta tournée quand même ! ». Mais il s’enfuit en courant, vous laissant toute conne face aux deux videurs et au barman plutôt aigris. Vous appelez à l’aide du regard vos compagnons de beuverie du début de soirée, mais rien n’y fait : vous êtes soudain saisie par les bras et traînée jusqu’à la sortie. C’est tout juste si ces deux andouilles vous autorisent à récupérer vos affaires au vestiaire. Et puis ils vous flanquent dehors en vous gueulant de ne plus jamais remettre les pieds ici. Vous les insultez, par acquit de conscience, puis maudissez à jamais cette saloperie de boîte pourrie et rentrez péniblement à pied jusque chez vous, où vous parvenez, exténuée, au petit matin.

Rendez-vous en 300.



61 : Le train va partir, le chef de gare ferme toutes les portières, mais l’une d’elles ne ferme pas. Il la claque, la reclaque, mais la portière s’ouvre à chaque fois. Énervé, il hurle : « Monsieur, enlevez vos mains ! ».

Rendez-vous en 1.



62 : Il a l’air aussi surpris de votre réponse conne que vous l’étiez de sa question conne. Il hésite puis décide sans doute qu’il doit rétorquer quelque chose : « Euh… non, c’est pas grave ». La discussion est merveilleusement engagée. Vous cherchez de nouveau quelque chose à dire pour enchaîner sur cette superbe réplique. Mais le type doit commencer à en avoir ras-le-bol de se laver les pognes et se les sèche soudain vaguement. Vous avez trouvé ! « Ça y est, tu as fini ? » lui demandez-vous alors brillamment. Il délibère un instant, puis répond : « Oui. Pas toi ? ». Vous réalisez soudain que vos mains commencent à flétrir sous l’eau. « Euh… si », rétorquez-vous, presque du tac au tac. Vous allez à votre tour vous les sécher. Mais le type vous dit alors : « Bon, ben… salut », et il sort en soupirant. Vous avez soudain envie de vous foutre des claques. Ah la la la la la la ! Bon, allez, c’est pas grave, y a bien un autre gus qui va se pointer dans ces satanées chiottes !

Rendez-vous en 70.



63 : Vous passez le reste de la nuit à discuter et rigoler et boire des coups, puis avant de vous séparer tous au petit matin, décidez de remettre ça une fois. Vous baisez encore dans tous les sens une bonne demi-heure avant de prendre congé, heureuse, après avoir échangé tous vos numéros de téléphone. Tandis qu’à la limite de l’endormissement, Sandy vous reconduit chez vous, vous repensez à votre soirée ; on ne peut pas dire que vous ne soyez plus célibataire, mais vous avez rencontré de nouveaux amis et planifiez tout un tas de super soirées en perspective. C’est cool !

Rendez-vous en 300.



64 : C’est même la ruine absolue ! Ces blaireaux n’ont rien trouvé de mieux que de vous faire souffler dans une saloperie d’alcootest, qui en plus devait déconner parce qu’il a indiqué que vous n’étiez pas en état de conduire ! Alors, ça plus le fait que vous n’ayez pas le permis… on aurait dit que les flics vous en voulaient personnellement ! Vous avez eu beau leur proposer une pipe, ou bien encore essayer de rejeter la faute sur Sandy, ou même sur Polo, rien à faire ! Ils vous ont carrément emmenée au commissariat ! Et c’est votre père en personne qui est venu vous chercher, aimablement, vers six heures du matin. Il était hyper content… Quelle soirée de merde, quand même, et quelle misérable boîte pourrie !

Rendez-vous en 300.



65 : Tandis que les deux videurs vous traînent littéralement par les bras, vous les morigénez : « Bande de connards, vous n’êtes que de pauvres blaireaux ! Reposez-moi immédiatement, ou j’éclate vos sales gueules de fils de putes avant d’aller chier sur vos cadavres ! ». Mais cela n’a pas l’effet escompté… ils ont même plutôt tendance à rire… Ils vous balancent finalement dehors de toutes leurs forces, juste sous le nez des nouveaux clients qui vous regardent avec dégoût. Vous vous relevez piteusement et insultez rapidement tous ces crétins qui vont perdre leur temps dans cette boîte pourrie, avant de rentrer chez vous, déçue de n’avoir pas pu donner le meilleur de vous-même…

Rendez-vous en 300.



66 : « Eh bien c’est formidable ! » gueule le mec en réponse, avant de poursuivre : « Bon, inutile de signer un contrat de travail, vous ferez ça au black. ». Sandy vous regarde avec incertitude. « À qui ? » rétorquez-vous au type avec l’idée de faire une bonne blague. Mais celui-ci ne rit pas ; il n’a pas dû comprendre. Il se contente de sortir de sa poche deux billets de cent euros qu’il vous tend, à Sandy et vous, en disant : « Tenez, c’est un acompte. Vous me refaites la même chose trois ou quatre fois demain soir et je vous redonne la même chose, ça roule ? ». Vous prenez votre billet avec joie, Sandy hésite avant de prendre le sien, mais finit par l’accepter. Le type s’éloigne finalement en vous disant simplement : « Eh ben alors à demain ».

Rendez-vous en 52.



67 : Sandy vous regarde avec un drôle d’air, puis, à son tour, se jette sur vous et vous embrasse langoureusement. Elle vous prend par la main, et, sans un mot, vous entraîne vers la sortie. Vous passez récupérer vos affaires et Sandy vous emmène chez elle. Tout au long du trajet, vous vous dites qu’il n’y a que des bœufs dans cette boîte pourrie, et que rien ne vaut un bon petit coup entre filles. À peine arrivées chez votre amie, celle-ci vous saute littéralement dessus et vous arrache quasiment vos vêtements en vous embrassant avec envie. Vous vous pelotez un bon moment, debout nues au milieu du salon, avant d’aller vous effondrer sur son canapé où vous vous positionnez tête-bêche, l’une se mettant à dévorer le sexe de l’autre.

Rendez-vous en 40.



68 : Vous hurlez de toutes vos forces pendant que les deux mastards continuent de vous traîner vers les chiottes. Plusieurs personnes vous regardent faire semblant de vous débattre. Inquiets, les deux gars s’arrêtent soudain une fois de plus, et l’un d’eux vous crie que vous ne savez vraiment pas ce que vous voulez. Ils font de nouveau demi-tour et cette fois, vous traînent jusqu’à la porte de la boîte de nuit et vous balancent dehors sans le moindre ménagement. Vous les insultez une dernière fois, par acquit de conscience, mais force est de constater que vous vous êtes bel et bien fait virer. Quelle boîte pourrie ! Vous ne remettrez plus jamais les pieds ici, c’est sûr ! Ou en tout cas, si vous le faites, vous n’insulterez plus les videurs, promis…

Rendez-vous en 300.



69 : Messieurs, en vous tapant des naines, vous aurez l’impression d’avoir une plus grosse bite.

Rendez-vous en 1.



70 : Vous patientez donc, dans les toilettes, observant sans modération les types qui viennent pisser. Quand l’un d’entre eux vous paraît avoir une bonne tête, vous vous approchez un peu de lui pendant qu’il pisse, pour voir ce qu’il a dans le froc. Mais finalement, ça valait le coup d’attendre ; vous finissez par dénicher la perle rare : un mec super beau, bien coiffé, bien habillé avec des vêtements de marque (et même un caleçon de marque), et avec apparemment un bel engin. Quand il a fini d’uriner et se dirige vers les lavabos pour se laver les mains, vous vous avancez vers lui.

Si, directe, vous lui dites : « J’ai vu ta queue, elle me plaît bien », rendez-vous en 77.

Si, plus subtilement, vous préférez engager la conversation sur la politique et la météo, rendez-vous en 44.

Si, sobre, vous lui adressez un beau sourire et un simple « salut ! », rendez-vous en 56.



71 : Vous êtes assez fière de votre réponse, et souriez légèrement en le regardant dans le miroir. Lui aussi sourit de votre compliment et lève enfin les yeux vers vous dans la glace : « Tu me plais aussi », répond-il sobrement. Vous êtes contente. Il ajoute : « Ça te dirait de venir danser un peu avec moi ? ». Là, vous êtes un peu moins contente. Franchement il se foule pas ! Vous êtes tous les deux seuls dans les chiottes, vous venez de vous avouer que vous vous plaisiez, il pourrait quand même tout simplement vous proposer de baiser…

Si, malgré tout, vous lui répondez oui, rendez-vous en 90.

Si vous préférez lui rappeler qu’il pourrait justement profiter de la situation, rendez-vous en 57.



72 : Vous chauffez ostensiblement le plus petit des deux ; tout aussi con qu’il ait l’air, il se rend rapidement compte de votre manège et se met bientôt sur la pointe des pieds pour vous rouler une grosse pelle. Vous l’entraînez jusque dans les chiottes sans presque échanger un mot. Et là, au beau milieu de la foule qui squatte les toilettes dans toutes sortes de buts, vous vous trouvez une petite place sympa et, vous appuyant contre une cloison, attendez qu’il vienne vous montrer ce qu’il sait faire. Mais une minute trente-sept secondes plus tard, il vous annonce fièrement : « Alors, chérie, c’était bien ? » et vous comprenez que c’est terminé. « Pfff ! » répondez-vous tandis qu’il se rhabille dignement. Vous discutez tous deux très vaguement. Mais en plus d’avoir toujours l’air con, voilà maintenant qu’il prétend s’appeler Burke. D’un côté vous avez envie d’éclater de rire, mais de l’autre, vous êtes consternée. De toute façon, vous n’avez pas le temps de décider que faire, car il vous propose soudain tranquillement d’aller finir la soirée avec lui dans un petit endroit tranquille. Vous êtes subitement scotchée ; ce type ne doute vraiment de rien…

Si vous l’envoyez chier plus ou moins poliment en espérant trouver infiniment mieux que lui dans cette merveilleuse boîte de nuit, rendez-vous en 78.

Si, aimant son côté « je ne doute de rien » et admettant qu’il ne puisse maintenant faire que mieux, vous lui laissez une seconde chance, rendez-vous en 59.



73 : Vous sautez en l’air à pieds joints, puis une fois au sommet de votre bond, tendez brutalement les jambes en direction de leurs entrejambes. Ils ne s’y attendaient pas et vous les dégommez avec force. Les deux molosses se plient instantanément en deux en braillant. Mais de votre côté, vous ne parvenez pas à gérer correctement votre atterrissage et tombez bêtement sur les fesses. Le temps que vous vous releviez, les deux types, pourtant toujours pliés en deux, vous décochent chacun un énorme coup de poing. Vous tombez à la renverse, évanouie. Quand vous reprenez vos esprits, plusieurs heures plus tard, une monstrueuse femme de ménage est en train de récurer les chiottes en chantant de toutes ses forces et parfaitement faux un extrait de la Traviata. Vous vous levez et disparaissez en hâte avant qu’elle ne vienne vous purifier à coups de serpillière, et rentrez piteusement chez vous à pied en maudissant cette boîte toute naze, ses videurs débiles et aussi Sandy qui ne vous a même pas attendue.

Rendez-vous en 300.



74 : Vous rentrez donc chez vous à pied et durant les deux heures et demie de trajet, vous méditez sur le sort du monde et la place des hommes dans la nature. Mais cette promenade nocturne vous a rafraîchi l’esprit et, parvenue chez vous, vous avez éliminé l’alcool ingéré et reprenez le cours habituel de vos pensées primaires. « Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » vous demandez-vous soudain en rejoignant votre chambre. « J’ai pété les plombs… » Vous vous couchez finalement en vous demandant ce que cette tafiole de barman a bien pu mettre dans ses tequilas. Quelle étrange soirée…

Rendez-vous en 300.



75 : Le barman vous dévisage d’un air mi-inquiet mi-excédé, mais ce n’est rien à côté du regard que vous lance Marcello. « Deux tequilas ! » beuglez-vous, faisant s’écarquiller plus encore les yeux de ce dernier. « Euh… » commence-t-il. Mais il est interrompu par deux poivrots qui étaient déjà là lorsque vous êtes arrivée, et qui ont probablement squatté le bar toute la soirée : « Ah, tiens te r’v’là, toi ? » braillent-ils. Vous leur mettez une tape dans le dos, comme vous avez parfois vu faire au bistrot les piliers de bar qui se congratulent. Mais le barman refuse apparemment de vous servir et est en train de faire de grands gestes à l’attention des videurs. Marcello, toujours plus inquiet, propose soudain de retourner danser. Vous le rassurez d’un vaste sourire et attendez de pied ferme que les videurs se pointent.

Rendez-vous en 60.



76 : C’est un type qui rentre chez lui après une petite fête et qui s’est gerbé dessus. Il explique à sa femme : « Chérie, il m’est arrivé une histoire incroyable, je buvais un café au bar avec des copains, quand un type ivre est entré et m’a gerbé dessus, remarque, le mec a été correct, il m’a donné cent euros pour le pressing ». Le lendemain matin, sa femme lui demande : « Dis-moi, le type qui t’a gerbé dessus, tu le connais ? Tu vas le revoir ? ». Le gars, légèrement embarrassé, répond : « J’sais pas, c’est possible, pourquoi ? ». « Tu lui diras qu’il te redonne cent euros parce qu’il a aussi chié dans ton slip ! ».

Rendez-vous en 1.



77 : Tandis qu’il se lave les mains, vous venez donc vous coller contre lui, bombant le torse, et vous adressez à lui d’une voix salace. Il vous écoute d’un air ahuri lui expliquer que vous avez examiné sa queue et qu’elle vous enthousiasme. Mais il finit par vous lancer des yeux méprisants et vous réplique avec dégoût : « Ouais ben tu sais où tu peux te la mettre, ma queue ? ». Vous cherchez un instant à déterminer si c’est une question piège, mais juste au moment où il s’éloigne, vous lui répondez que cela vous convient très bien. Hélas il sort sans plus vous accorder la moindre attention.

Rendez-vous en 101.



78 : « Je suis désolée, mais j’ai pas vraiment adoré…» vous excusez-vous. Le jeune homme, déconfit, vous promet qu’il pourra faire bien mieux dans un endroit plus tranquille, en prenant son temps. Vous lui réexpliquez quelque peu : « Non, j’ai pas très envie, je crois que tu ne me plais pas franchement, finalement…». Mais il insiste, arguant qu’il ne s’attendait pas à ça, et que vous êtes tellement belle et tellement désirable que vous l’avez tellement excité et qu’il n’a tellement pas pu tenir le rythme longtemps et qu’il fera tellement mieux la prochaine fois. Comme il vous gave, vous lui déclarez finalement : « Écoute, t’es vraiment qu’une pauvre merde et tu m’as baisée comme un gros naze, okay ? Alors maintenant tu dégages ! ». Il écarquille les yeux et s’en va finalement, la queue entre les jambes.

Si vous ressortez tranquillement vous éclater un peu sur la piste de danse, rendez-vous en 88.

Si vous restez dans les toilettes à guetter l’homme idéal lorsqu’il viendra pisser, rendez-vous en 70.

Si, comme vous êtes toujours aux toilettes, vous en profitez pour hurler : « Il n’y a personne qui puisse me baiser comme il faut, dans cette boîte à la con ? », rendez-vous en 105.



79 : L’idée de la pipe a vraiment l’air de bien leur plaire. Vous vous laissez avec un sourire traîner vers les toilettes et passez votre langue sur vos lèvres avec provocation chaque fois qu’un des deux mastards vous regarde. Vous les entendez rigoler entre eux et se dire que vous êtes vraiment une sacrée salope. Vous choisissez de jouer jusqu’au bout et leur criez : « Non ! Inutile d’aller jusqu’aux chiottes ! Je vous prends tous les deux ici, tout de suite ! » Les types vous considèrent avec encore plus d’incrédulité avant de regarder autour d’eux avec hésitation tandis que vous commencez de masser leurs entrejambes. Votre copine Sandy s’approche soudain de vous et vous demande si tout va bien.

Si vous lui répondez tranquillement : « Oui, oui, tout va bien, je gère ! », rendez-vous en 116.

Si vous lui lancez un regard suppliant et l’implorez de faire quelque chose pour vous, rendez-vous en 95.



80 : Mais votre intervention sur Sandy semble leur avoir redonné un peu de vigueur et déjà, Colin et Val s’approchent de vous, leur sexe à la main. Vous vous précipitez sur eux et les sucez l’un après l’autre bien profondément. Sandy se relève enfin et s’approche derrière vous. « Tu vas voir… » vous murmure-t-elle en glissant déjà une main entre vos cuisses. Et vous voici bientôt en train de pomper de toutes vos forces les trois garçons tandis que Sandy vous explore le sexe et même le cul. Quelques minutes plus tard, vous êtes sur le dos, allongée sur l’un des garçons qui vous sodomise, pendant qu’un autre défonce votre sexe et que, la tête en arrière, vous sucez le troisième. Vous ne savez plus qui est qui. Vous devinez encore les doigts de Sandy qui titillent votre clitoris. Et vous hurlez, couvrant les gémissements des garçons. Vous atteignez rapidement la jouissance et profitez encore quelques minutes des va-et-vient musclés des jeunes hommes, qui jouissent bientôt l’un après l’autre. Mais Sandy, toujours très excitée vient alors s’asseoir littéralement sur votre visage, vous ordonnant de la lécher. Et tandis que vous tentez d’explorer sa vulve de votre langue acharnée, elle se frotte d’avant en arrière sur votre menton et votre nez. Cela ne dure guère et elle jouit à son tour dans un grand cri et quelques ultimes spasmes.

Rendez-vous en 63.



81 : L’autre garçon imite son copain et vient se camper à côté de vous à une place encore libre et vous voilà bientôt entourée de cinq queues bien dressées. Vous passez en furie de l’une à l’autre, suçant et branlant avec zèle. Quelques mains baladeuses tentent d’explorer votre décolleté et caressent maladroitement votre poitrine, mais vous les repoussez presque. Le seul plaisir que vous voulez vous octroyer est de voir gicler l’une après l’autre toutes ces grosses bites. Alors vous branlez et sucez, et branlez et sucez encore. C’est l’un des videurs qui vous explose dessus en premier ; il se masturbe à toute allure devant votre visage tandis que vous sucez un autre type. Et il hurle en vous balançant toute sa jouissance sur la joue et le menton, bientôt imité par son collègue qui fait de même de l’autre côté, tout en vous congratulant de satisfaisants « Ah, putain, salope ! ». Vous continuez à vous affairer sur les trois autres tandis que les deux blacks se rhabillent rapidement. Au moment de sortir, l’un d’eux vous dit : « Bon, ça va pour cette fois… » et ils s’éloignent sans autre considération pour vous. Sans le moindre relâchement, vous vous acharnez sur les trois derniers.

Rendez-vous en 112.



82 : Vous leur faites signe à tous deux de s’approcher de vous et, lorsqu’ils obtempèrent, vous leur lancez vos yeux de salope en passant votre langue sur vos lèvres et vous vous penchez entre eux et leur dites avec un rictus de hyène : « Je vous prends tous les deux ou rien du tout ! ». Le petit rit soudain nerveusement d’un air con tandis que le grand vous demande avec son air également con de répéter. Vous réitérez tranquillement votre invitation en saisissant leurs mains pour les entraîner vers les toilettes. Tous deux se laissent conduire et vous entrez finalement de nouveau dans les chiottes où vous tombez sur Sandy agenouillée bouche ouverte au milieu de trois mecs. « Ah bah d’accord ! T’es une sacrée salope ! » lui dites-vous sous le coup de la colère, sans doute un peu vexée qu’elle en ait un de plus que vous. Vous vous tournez vers vos deux conquêtes et, dans un élan de largesse, leur proposez : « On va chez moi ? ». Ils rient de nouveau connement en guise de réponse, mais ont l’air partants pour vous suivre.

Rendez-vous en 113.



83 : Les mecs vous regardent brailler, déçus. Celui que vous aviez trouvé en premier dans les chiottes attend que vous ayez fini et vous engueule finalement : « Tu fais chier ! Faudrait savoir ce que tu veux ! Tu me provoques en me disant que tu veux de la bite ! Eh ben, en voilà ! ». Vous lui répondez qu’il vous emmerde et que sa bite vous aurait suffi, à la rigueur deux ou trois, mais pas treize, il faut pas exagérer. Vous passez devant tous ces bœufs pour sortir des toilettes, mais il vous retient soudain par l’épaule en criant : « Eh, tu ne crois quand même pas que tu vas t’en sortir comme ça ! » Votre gorge se serre soudain et un nœud se forme dans votre estomac. Deux types vous prennent soudain les bras et un autre s’approche en baissant son pantalon.

Rendez-vous en 99.



84 : « Papa, papa, c’est vrai que j’ai une grande bouche ? » « Mais non ! Allez, prends ta pelle et mange ta soupe. »

Rendez-vous en 1.



85 : Mais c’est bien votre veine : tandis que vous vous apprêtez à essayer pour la troisième fois de redémarrer, une voiture armée d’un gyrophare bleu vous double et s’arrête juste devant vous. Deux flics en descendent et s’approchent de vous. « Qu’est-ce que je fais ? » demandez-vous à Sandy. Celle-ci s’arrache silencieusement les cheveux et ne répond que par de pesants regards. Vous ouvrez la vitre pour répondre au costumé qui vous fait de grands signes. « Bonsoir, permis et papiers du véhicule, s’il vous plaît ». Ouh là ! Ça ne se présente pas très bien.

Rendez-vous en 64.



86 : Mais vous n’avez pas le temps de lui répondre ; traversant soudain avec difficulté le troupeau de vos supporters toujours en transe, se pointe un type en costard, qui vient vers vous d’un pas décidé. Il s’approche pour vous parler à toutes deux à l’oreille. « Superbe, votre show, les filles ! Je vous engage ! Quatre soirs par semaine, du jeudi au dimanche, vous m’en faites deux ou trois comme ça dans la nuit, ça va nous mettre un peu d’ambiance sur la piste. C’est d’accord ? ». Vous regardez Sandy et lisez dans ses yeux le même mélange de surprise, d’inquiétude et d’excitation qu’il doit y avoir dans les vôtres. Le type semble attendre une réponse.

Si, emballée, vous lui dites : « Oui, sans problème, avec joie, même ! », rendez-vous en 66.

Si, prudente, vous lui dites : « Euh… ça dépend, c’est payé combien ? », rendez-vous en 97.

Si, hésitante, vous attendez que Sandy donne sa réponse, rendez-vous en 50.



87 : Sandy finit par vous darder des yeux consternés et vous lance d’une voix cruelle : « Mais ça ne va pas ! Tu me prends pour qui ! Tu ne m’attires pas du tout ! ». Et elle vous tourne les talons et se jette dans les bras du premier crétin qui passe pour danser serrée contre lui. Vous êtes verte et la traitez rapidement de connasse avant de vous retourner pour voir ce qui se passe autour de vous. Mais c’est naze ; l’ambiance est en train de retomber. Vous dansez vaguement quelques minutes, puis vous mettez à bâiller longuement à plusieurs reprises. Il est sans doute l’heure de rentrer. Surtout si vous devez rentrer à pied ; inutile de compter sur cette pouffiasse de Sandy pour vous ramener. Tout au long des deux heures de marche pour rentrer, vous vous répétez en boucle : « Quelle boîte pourrie, quand même ! »

Rendez-vous en 300.



88 : Vous ressortez donc, fière de lui avoir mis un tel vent, et retournez vous éclater encore un peu sur la piste de danse. Il va quand même falloir trouver un mec qui vous fasse oublier ce misérable coup tiré en hâte avec ce pauvre type. Vous cherchez Sandy et l’apercevez dans un coin de la piste danser au milieu d’un groupe de mecs. Mais ils sont pas beaux. Inutile d’aller dans ce coin-là. Vous regardez ailleurs : un peu plus loin, vers le centre de la piste, une espèce de connasse est en train de chauffer la salle en exécutant une sorte de danse du ventre au milieu d’un troupeau de mecs enflammés. Certains ont l’air grave nazes, mais d’autres ont plutôt une bonne allure ; et puis, ils sont de toutes façons beaucoup trop nombreux pour elle seule. Vous décidez donc d’aller danser un peu à côté d’elle. Comme ça, d’ailleurs, ce sera un test ; on va voir vers qui les mecs vont se tourner quand vous serez là…

Rendez-vous en 106.



89 : Vous proposez donc à Sandy de vous répartir les mecs autour de vous ; elle vous regarde avec un sourire maléfique et vous embrasse une nouvelle fois avant de s’agenouiller juste à côté de vous en se caressant la poitrine et en défiant des yeux tous les mecs qui bavent en la matant. Elle passe sa langue sur ses lèvres en faisant signe aux deux plus proches de s’avancer. L’un hésite à s’exécuter, mais l’autre s’approche en hurlant et en débouclant sa ceinture. Sandy se jette presque sur lui pour ouvrir son pantalon et sortir son sexe durcissant qu’elle enfouit immédiatement au plus profond de sa bouche. Vous souriez, puis vous agenouillez à votre tour juste à côté de votre amie et dardez vos yeux fous sur le premier mec qui se présente. Celui-ci s’avance en râlant de toutes ses forces et en déboutonnant son jean. Il sort sa queue déjà gonflée juste devant votre nez. Vous ouvrez la bouche pour vous en emparer.

Rendez-vous en 58.



90 : Vous acquiescez donc et suivez le jeune homme (qui s’appelle assez curieusement Marcello) jusque sur la piste de danse où vous dansez un long moment l’un en face de l’autre, échangeant de nombreux regards séducteurs et de temps à autres quelques mots. Quand vous commencez tous deux à vous sentir un peu crevés, Marcello vous propose de vous payer un coup à boire. Vous acceptez avec joie et le suivez jusqu’au bar. Mais quand le barman vous voit arriver, il se met à hurler : « Ah non ! C’est pas possible ! Revoilà l’autre alcoolique ! ». Votre compagnon vous regarde d’un air surpris et inquiet, tandis que le barman appelle des videurs à la rescousse.

Si, amusée, vous dites au barman : « Te fatigue pas ! Les videurs sont tous mes potes ! Sers-nous plutôt un coup à boire. », rendez-vous en 75.

Si, suppliante, vous dites à Marcello : « Je ne sais pas ce qui se passe, il y a erreur, il doit me prendre pour quelqu’un d’autre… », rendez-vous en 118.



91 : Il reste un instant bloqué devant votre réponse, ne sachant s’il doit rire ou pleurer. Mais il se reprend finalement et, s’éloignant, vous dit simplement : « Attends, ne bouge pas d’ici. » Vous hésitez, mais prenez le parti d’attendre quelque peu. Il est peut-être tout simplement parti chercher des capotes… Une ou deux minutes passent et vous le voyez soudain revenir suivi d’une dizaine de grands types baraqués qui rient copieusement en vous apercevant, au fur et à mesure qu’ils entrent dans les chiottes. « Je te présente les copains du rugby », vous dit le garçon que vous attendiez, en débouclant déjà sa ceinture. Vous comptez les mecs qui vous entourent, tout de même légèrement inquiète : ils sont treize.

Si vous hurlez : « Mais vous êtes fous, laissez-moi ! Au secours ! », rendez-vous en 83.

Si, réjouie, vous vous déshabillez en souriant, rendez-vous en 103.

Si, superstitieuse, vous leur dites : « Ah, non ! Pas treize, ça porte malheur… », rendez-vous en 115.



92 : Le nouveau venu vous observe comme si vous étiez une extra-terrestre, mais, regardant ensuite discrètement autour de lui pour vérifier qu’aucune de ses connaissances ne l’observe, vient finalement s’agenouiller à côté de vous avec un sourire. Vous lui tendez tranquillement les deux grosses queues sur lesquelles vous vous acharniez toujours ; il s’en empare sous les yeux sidérés des deux videurs qui hésitent un instant, mais choisissent d’attendre un peu pour voir. Il se met à les pomper avec véhémence sous vos exhortations encourageantes. Quand il paraît assuré qu’il s’y prend tout aussi bien que vous, vous choisissez finalement de les laisser là tous les trois en plan et de retourner vous éclater un peu sur la piste. Vous sortez des chiottes sous leurs yeux écarquillés et au milieu de leurs beuglements rauques.

Rendez-vous en 98.



93 : À 2 ans, le succès est de ne pas faire dans sa culotte. À 3 ans, le succès est d’avoir des dents. À 12 ans, le succès est d’avoir des amis. À 18 ans, le succès est d’avoir son permis de conduire. À 20 ans, le succès est de bien faire l’amour. À 35 ans, le succès est d’avoir de l’argent. À 50 ans, le succès est d’avoir de l’argent. À 60 ans, le succès est de bien faire l’amour. À 70 ans, le succès est d’avoir un permis de conduire. À 75 ans, le succès est d’avoir des amis. À 80 ans, le succès est d’avoir des dents. À 85 ans, le succès est de ne pas faire dans sa culotte…

Rendez-vous en 1.



94 : Les trois nouveaux arrivants s’emballent en vous apercevant et se félicitent mutuellement d’avoir choisi cet instant pour venir pisser. « Oh la salope ! » s’extasient-ils en s’avançant vers vous tout en abaissant leurs braguettes. Ne voyant presque rien à cause du sperme qui vous recouvre déjà quasiment tout le visage, vous attendez qu’ils vous mettent leurs sexes devant la bouche ou entre les mains. Puis vous vous relancez dans la bataille et pompez et branlez à toute allure, encouragée par les gémissements ou les éclats de rire des garçons.

Rendez-vous en 112.



95 : Sandy réagit heureusement au quart de tour, et comprenant que vous êtes dans de sales draps, vient supplier les videurs de vous laisser aller en paix. Elle leur explique longuement que vous n’êtes pas dans votre état normal, que vous avez trop bu, etc. Les molosses consentent à ne pas vous éclater la tête mais exigent d’obtenir la pipe promise. Sandy essaie encore un peu de négocier, mais ils n’ont pas l’air de vouloir en démordre. Soit vous les sucez, soit ils vous foutent dehors. Vous appelez encore du regard votre copine à la rescousse, mais elle ne semble pas pouvoir ni même vouloir faire grand-chose. Elle finit même par déclarer, sentencieuse : « Eh bien puisque c’est ça, vous n’avez qu’à la foutre dehors ! ». Vous dardez vers elle des yeux interloqués tandis que les deux gros gars vous entraînent en grommelant vers la porte d’entrée. Elle vous suit à deux mètres jusqu’à l’entrée de la boîte où les types vous balancent sans ménagement dehors, puis vient vous relever amicalement en vous expliquant qu’elle vous a en fait sauvé la vie et évité de vous taper ces deux grosses brutes. Vous lui faites remarquer qu’en échange, vous avez été flanquée à la porte, sans espoir de pouvoir y retourner. Sandy vous répond que vous êtes sans doute trop jeune pour pouvoir aller en boîte sans qu’on vous surveille et préfère vous raccompagner chez vous. Elle passe prendre toutes vos affaires au vestiaire pendant que vous les maudissez, elle, les videurs et toute cette sale boîte pourrie. Elle vous ramène ensuite tristement chez vous où elle vous dépose en vous souhaitant de beaux rêves. Pfff ! C’est nul !

Rendez-vous en 300.



96 : Vous marchez donc de long en large devant l’entrée de la discothèque, attendant que Sandy en ressorte. Et tandis que vous faites les cent pas, un type s’approche de vous et vous demande prudemment : « C’est combien ? ». Persuadée qu’il vous demande le prix de l’entrée en boîte, vous lui répondez d’un ton assuré : « Vingt euros, mais ils nous filent quand même quelque chose à boire ». Le type vous regarde curieusement mais paraît ravi, et sort de son portefeuille un billet de vingt qu’il vous tend en vous promettant qu’il vous filera à boire. Comprenant qu’il y a quelque chose qui cloche, vous refusez le billet en désignant au type l’entrée de la discothèque devant laquelle les deux videurs montent toujours la garde. Le type semble se méfier, mais vous assure finalement : « Oh ouais, t’as raison, ça va me changer… » et il se pointe vers les deux blacks avec son billet de vingt euros. Vous n’entendez pas ce qu’ils se disent mais vous voyez soudain l’un des videurs foutre un grand pain au pauvre type, qui en réponse se met à courir vers vous en gueulant : « Ah, tu vas voir, salope ! ». Vous ne comprenez rien à ce qui se trame, mais décidez tout de même de prendre vos jambes à votre cou et rentrer dare-dare chez vous, tant pis si c’est à pied et tant pis pour Sandy ! Tandis que vous êtes en passe d’exploser le record de France du semi-marathon, vous repensez à votre soirée et vous promettez de ne plus jamais remettre les pieds dans cette sale boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



97 : Votre amie vous regarde d’un drôle d’air poser au type votre question. Celui-ci, en retour, vous demande : « J’sais pas, combien vous voulez ? ». De nouveau, vous regardez Sandy avec perplexité, puis lâchez : « On fera rien en dessous de trois cents euros chacune par soirée ». Le type se met à rire gaiement, puis se reprenant, vous déclare : « Vous rigolez ? Trois cents euros pour les deux, à la rigueur. » « Je veux bien descendre jusqu’à cinq cents ! » lui rétorquez-vous. Sandy vous observe négocier avec une sorte de dégoût dans le regard. Le type et vous tombez finalement d’accord sur deux cents euros chacune pour la soirée, et à l’issue de ce marchandage serré, il vous propose de le suivre dans son bureau pour signer un contrat.

Rendez-vous en 130.



98 : Sur la piste, il y a maintenant une folle ambiance : la boîte est presque remplie et plein de monde danse à tout va. Vous avancez en vous trémoussant et en cherchant vaguement Sandy du regard. Vous ne l’apercevez pas, il y a trop de monde. Vous bougez à toute allure quelques minutes ; vous réalisez que deux gars se sont rapprochés de vous avec insistance : un petit qui a l’air con et un grand avec des lunettes qui a l’air tout aussi con.

Si vous les ignorez et allez danser plus loin sur la piste, rendez-vous en 49.

Si vous choisissez de chauffer le petit, rendez-vous en 72.

Si vous préférez allumer le grand, rendez-vous en 55.

Si vous leur dites nonchalamment : « c’est les deux ou rien », rendez-vous en 82.



99 : Mais ces connards ont négligé une chose : vous êtes championne de kung-fu. Vous allez leur montrer ce qu’il en coûte de vous défier. Vous vous mettez soudain à sauter partout en donnant dans tous les sens de rapides mais violents coups de pied et de poing, et le tout en lançant de puissants cris de combat. Ils tentent de se défendre, mais rien n’y fait, vous êtes invincible. Deux ou trois types qui venaient pisser vous observent, subjugués, mettre une branlée à toute l’équipe. Vous ne vous arrêtez que lorsque les treize sont à terre, complètement groggy. Vous joignez finalement vos mains devant votre poitrine et fléchissez quelque peu le tronc pour un salut final, puis, en rigolant, vous sortez, détendue, rejoindre la piste de danse.

Rendez-vous en 134.



100 : Madame, depuis son lieu de vacances, téléphone à son mari : « Tout va bien ? Le chat est en forme ? ». Mais le type répond : « Non, il est mort ! ». La femme éclate presque en pleurs, puis se reprenant, engueule son mari : « Tu pourrais me ménager, me préparer à cette terrible nouvelle ! Tu aurais pu me dire qu’il se promenait sur le bord du balcon, et puis qu’il a eu un accident, par exemple ! ». L’homme ne répond rien, mais la femme poursuit : « Bon… et maman, elle va bien ? ». Le type soupire et répond : « Elle se promenait sur le bord du balcon… »

Rendez-vous en 1.



101 : Tandis que vous soupirez tristement, un autre type, un grand, gros, qui était là aussi en train de se laver les mains se tourne vers vous et vous explique : « Moi aussi, j’en ai une pas mal… ». Et, voulant sans doute authentifier ses promesses, il baisse son pantalon et sort fièrement son sexe mou. Force vous est de constater que le brave homme en a une grosse. Une immense même. « Alexandre-Benoît ! Pour vous sévir, mam’zelle ! » vous lâche soudain l’individu en tordant la bouche dans ce que vous prenez pour un sourire. Vous regardez à nouveau son sexe, qui vous paraît gonfler à vue d’œil. Décidément, vous n’avez jamais rien vu de tel. Ni même imaginé. « Tu veux jouer un peu avec, ma p’tite ? » vous offre finalement son possesseur, vous arrachant à votre contemplation ; et il accompagne sa proposition d’un long pet sonore.

Rendez-vous en 122.



102 : Vous avancez cahin-caha en direction de chez Sandy, qui masturbe distraitement Polo en vous observant conduire avec inquiétude. Hélas, un vilain feu rouge se dresse sur votre parcours. Dans un grand craquement, vous rétrogradez directement de deux rapports, provoquant soudain un bruit semblable à celui que ferait une vieille machine à laver qui voudrait essorer trop de linge. Polo, inquiet, range sa bite ramollie et met prudemment sa ceinture de sécurité. Vous pilez puissamment cinq mètres avant le feu rouge, qui, vous vous en apercevez hélas trop tard, n’est plus rouge. Et vous calez. « Hé hé hé… » faites-vous à Sandy dans le rétro pour détendre l’atmosphère.

Rendez-vous en 85.



103 : Vous ôtez donc vos fringues devant les treize types enchantés qui beuglent d’exaltation. Une fois nue, vous faites un tour sur vous-même et, avec un sourire malicieux, leur dites : « Bon, alors ? Vous vous occupez de moi ou non ? ». De nombreux râles obscurs vous parviennent en réponse et plusieurs mecs s’approchent de vous en ouvrant leur pantalon et en préparant des capotes. Vous voici bientôt presque écrasée entre plusieurs corps musclés, une bite dans chaque main et d’autres qui vous frôlent. Vous vous sentez légèrement soulevée et l’un des types vous pénètre soudain, vous arrachant un gémissement d’extase. Sans cesser de branler tout ce qui vous passe sous les doigts, vous fermez les yeux et savourez les dizaines de mains et de sexes qui vous effleurent.

Rendez-vous en 132.



104 : Mais soudain la voiture pile dans un grand crissement de frein ; vous êtes catapultée en avant au moment où la Supercinq s’écrase littéralement contre un poteau. « Oh merde ! Mais c’est pas possible ! » hurle Sandy. Vous reprenez vos esprits ; il semble y avoir eu plus de peur que de mal. « Je… euh… je suis désolé… » bafouille Polo. Vous refermez votre chemisier en soupirant tandis que Sandy balance de grands coups de latte sur la tête du jeune homme qui tente encore de se confondre en excuses. Vous essayez de sortir de la voiture, mais votre portière semble avoir souffert quand même. Vous attendez un peu que Sandy se soit calmée, puis sortez après elle de son côté. Polo sort également mais se fait à nouveau taper dessus par votre amie. Elle ne s’arrête que lorsque Polo est piteusement parti à pied sous une pluie de malédictions. « Je suis désolée », finit-elle par vous dire, « mais je n’ai plus très envie de baiser… » Vous lui répondez que vous comprenez, mais ajoutez que pourtant, ça pourrait lui faire du bien. Elle vous remercie de votre sollicitude, mais préfère rentrer. Pendant qu’elle téléphone à son oncle (qui est garagiste), vous repensez à cette soirée débile en vous promettant de ne plus compter que sur vous-même pour vos prochaines sorties en boîte. Et puis d’ailleurs, vous irez autre part. Cette boîte était pourrie.

Rendez-vous en 300.



105 : Vous vous mettez donc à crier de toutes vos forces que vous voulez qu’on vous baise, et bien, et tout de suite. Plusieurs types vous regardent avec des yeux apeurés, mais un gros black s’approche de vous. Vous commencez déjà à baisser votre culotte lorsque vous réalisez que c’est un des videurs de la boîte. « Ho ! C’est toi qui fous le bordel ?!? » hurle-t-il en vous dévisageant. Puis, en vous attrapant par le bras, il ajoute : « Maintenant ça suffit ! ». Vous avez beau vous débattre, crier au viol, ou bien lui proposer une pipe, ou encore du fric, cette fois-ci, rien n’y fait. Il vous traîne jusqu’à l’entrée de la boîte, et sans passer par la case vestiaire, vous jette brutalement dehors.

Rendez-vous en 119.



106 : Vous vous frayez un chemin jusqu’au milieu du cercle de mecs qui entourent la nana. Vous la détaillez du regard en arrivant : la compétition va être serrée, c’est typiquement le genre de nanas qui doit plaire aux mecs : elle est blonde (encore plus que vous) et elle a de gros seins (encore plus que vous) qu’elle montre presque à tout le monde (encore plus que vous) mais elle traîne un air con (…) qui ferait peur à un fantôme. Les mecs autour d’elle bavent quasiment en l’observant se déhancher en remuant ses gros seins plus que son bide. Elle s’avance de temps en temps vers l’un ou l’autre des garçons et agite sa poitrine devant ses yeux voraces en le provoquant du regard. Mais quand le mec croit qu’il va pouvoir se la taper et tente de conclure, elle recule juste ce qu’il faut pour qu’il ne puisse pas la toucher. Et chacun de ses manèges déclenche une salve de hurlements hardis.

Si ce petit jeu vous dégoûte et que vous allez foutre la nana par terre en l’insultant, rendez-vous en 142.

Si, à ce petit jeu, vous estimez être capable de faire bien mieux qu’elle et entrez dans le cercle pour faire comme elle, rendez-vous en 124.

Si vous êtes profondément admirative de cette superbe nana et décidez d’aller lui rouler une pelle, rendez-vous en 173.

Si, dans le cercle de mecs, vous en choisissez un beau qui a l’air pas trop con et le branchez, rendez-vous en 155.



107 : Après votre proposition, Sandy vous contemple soudain comme si vous étiez gravement malade. Voyant qu’elle hésite, vous vous approchez encore plus près d’elle et l’embrassez de nouveau. Des rires épais retentissent autour de vous. Pour convaincre votre amie, vous glissez une main dans sa culotte. À nouveau, elle vous considère avec inquiétude. « J’ai très envie de toi ! » lui susurrez-vous. Sandy paraît douter et regarde tout autour d’elle.

Rendez-vous au choix en 87 ou 138 ou 67.



108 : « Maman, maman ! Pourquoi est-ce qu’on pousse la voiture dans le ravin ? ». « Tais-toi tu vas réveiller ton père ! »

Rendez-vous en 1.



109 : Tandis que Sandy se déhanche en se caressant l’entrejambe, et que les garçons reprennent plus ou moins leurs esprits, vous vous approchez de votre copine et venez vous agenouiller derrière elle. Vous la guidez pour qu’elle s’allonge sur le dos, les cuisses bien ouvertes devant vous, et plongez rapidement le visage contre son sexe, vous mettant à le dévorer avec passion et envie de la faire jouir. Sandy presse votre tête de ses deux mains contre elle, vous arrachant presque les cheveux. Encouragée par ses gémissements et ses soupirs d’extase, vous redoublez d’ardeur et la propulsez rapidement jusqu’à un violent orgasme. Vous relevez bientôt la tête et découvrez les regards admiratifs des trois garçons.

Rendez-vous en 80.



110 : Vous vous dandinez avec toujours plus de provocation autour de la main de Sandy qui continue de s’agiter dans votre culotte. Les dizaines de bœufs autour de vous se mettent carrément à applaudir en rythme chacun de vos gémissements et des mouvements exagérés de votre bassin. Sandy semble s’amuser aussi de la situation et se laisse toujours peloter avec plaisir. Et, finalement incitée par ce qui n’était pourtant qu’un jeu au départ, vous vous mettez bientôt à vous déhancher avec frénésie, vous masturbant littéralement sur la main de votre amie. Celle-ci, réalisant votre état, vous encourage de son côté en vous susurrant des mots cochons à l’oreille. Et, soudain agitée de déhanchements spasmodiques saccadés et très rapides, vous jouissez finalement dans un hurlement sauvage. Votre public vous accompagne en se mettant à gueuler aussi en levant les bras. Vous jetez un regard gratifiant à votre amie, et l’embrassez une dernière fois avant de vous avachir presque sur son épaule. « Et moi ? » vous demande-t-elle tout bas.

Rendez-vous en 86.



111 : Vous allez vous asseoir à quelques mètres de l’entrée et observez les gens entrer et sortir de la discothèque, prête à vous lever dès que Sandy pointera le bout de son nez. Mais c’est chiant, il se passe vraiment rien. Tellement rien que vous finissez par vous endormir bêtement. Quand vous rouvrez les yeux, il fait jour et il n’y a strictement plus aucune animation autour de la boîte de nuit. Même le parking est absolument désert. Vous vous relevez piteusement et soupirez en prenant à pied le chemin de la maison de vos parents. Pfff ! Quelle nuit à la con ! Et quelle boîte pourrie, quand même !

Rendez-vous en 300.



112 : Vous sucez et sucez encore en branlant tout ce qui vous passe à portée de main. L’un des types éjacule soudain sur votre nez et sur la queue de son voisin, que cela doit exciter puisqu’il vous balance à son tour toute sa purée en beuglant. Vous en recevez même sur les yeux. Il n’en reste plus qu’un que vous sucez avec encore un peu d’avidité tandis que les deux précédents se rhabillent en vous congratulant également : « Quelle putain de salope ! » Le dernier type se met bientôt lui aussi à brailler et une dernière rasade de sperme s’échoue bientôt encore sur votre visage. Quasi aveugle, vous le devinez remballer sa queue et s’éloigner en vous remerciant à son tour ; vous cherchez à tâtons le chemin d’un lavabo lorsque vous entendez la porte des chiottes s’ouvrir encore et plusieurs gars entrer encore.

Si vous vous contentez de soupirer doucement et choisissez de vous ragenouiller tandis qu’ils s’approchent, rendez-vous en 94.

Si, l’air de rien, vous vous jetez dans un lavabo pour vous rincer la tête, rendez-vous en 127.



113 : Vous les entraînez jusqu’à l’extérieur de la boîte, où vous réalisez soudain en discutant avec eux que ni eux ni vous n’avez de moyen de transport. « Qu’à cela ne tienne », proposez-vous, « nous n’avons qu’à faire du stop… » Ils acceptent curieusement votre stupide proposition et deux heures et demie plus tard, vous voici enfin dans votre chambre avec ces deux garçons. Pendant le long trajet, vous avez eu l’occasion de faire plus ample connaissance ; le grand s’appelle Brian et le petit Burke ; aucun ne paraît avoir une grande conversation. Mais peu importe, vous n’êtes pas venus jusque là pour discuter. Tandis qu’ils rient toujours connement (mais pas trop fort, pour ne pas réveiller vos parents), vous les déshabillez l’un après l’autre et les caressez doucement, avant de les sucer tour à tour. Ils paraissent satisfaits de vos performances. Vous passez peu à peu à des choses plus sérieuses et, jusqu’au petit matin, pratiquez avec vos deux invités toutes les positions possibles (mais à voix basse). Vos deux amants sont finalement redoutablement performants et vers midi et demi, après avoir dormi un peu entre les deux garçons, vous décidez d’aller les présenter à vos parents. Vous descendez en compagnie de Burke et Brian jusqu’à la salle à manger où vos parents et votre insupportable petit frère sont en train de déjeuner, et leur présentez vos deux conquêtes en ces termes : « P’pa, m’man, je vous présente Brian et Burke, je les ai rencontrés cette nuit en boîte et nous allons nous installer ensemble. »

Rendez-vous en 135.



114 : C’est un noir qui est en train de crever de soif dans le désert. Il trouve une lampe, l’astique, un génie en sort et lui propose de faire trois vœux. Le type demande à se retrouver dans un endroit où il y a beaucoup d’eau. Puis il demande à être blanc. Puis il dit qu’il voudrait voir beaucoup de fesses. Et le génie le transforme en chiottes…

Rendez-vous en 1.



115 : Ils vous regardent, parfaitement incrédules. Votre réponse paraît les avoir stupéfiés. Inquiet, l’un d’entre eux entreprend de recompter le troupeau. Mais il oublie de se compter et vous annonce victorieusement : « Douze ! C’est bon ! » « Mais non ! » l’engueule un autre, « tu t’es oublié ! ». S’ensuit un vaste débat entre les rugbymen qui ne cessent de s’énumérer les uns après les autres. Vous les regardez un instant, amusée, mais finissez par les abandonner à leur comptabilité et sortez tranquillement des chiottes sans qu’ils ne fassent attention à vous. Vous retournez sur la piste en vous disant que si tous les mecs sont aussi cons, vous n’êtes pas près d’en trouver un qui vous convienne.

Rendez-vous en 137.



116 : Sandy vous regarde avec tout de même un soupçon d’inquiétude. Vous la rassurez par un clin d’œil discret puis, vous adressant à vos deux anges gardiens, hurlez : « Bon alors ? Ces pipes, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? ». Sandy écarquille les yeux de toutes ses forces et les deux videurs, quant à eux, doivent finalement décider que ce ne serait pas raisonnable de faire ça ici et vous entraînent à nouveau vers les chiottes. Une fois arrivés, ils vous lâchent et vous regardent avec envie. Ils commencent de déboutonner leur pantalon et vous encouragent poliment : « À genoux ! Salope ! ».

Si vous obtempérez avec joie, rendez-vous en 131.

Si vous optez pour une énième feinte et choisissez de leur balancer chacun un grand coup de pied dans les burnes, rendez-vous en 73.



117 : En prenant grand soin de ne pas rappeler à votre amie que vous n’avez pas le permis de conduire, vous vous installez au volant de la respectable Supercinq. Polo et elle s’assoient derrière vous et, immédiatement, ne vous prêtent plus la moindre attention. Vous les observez un instant dans le rétroviseur promener leurs mains sur le corps de l’autre en s’embrassant, puis reportez tout votre intérêt sur le tableau de bord antique et la boîte à quatre rapports. Boah, vous avez déjà vu plusieurs personnes conduire, ça devrait bien se passer. Vous tournez la clé de contact et entreprenez de passer la marche arrière pour sortir du parking. Bien entendu, vous commencez par caler, mais, lors d’une seconde tentative, après une puissante série d’à-coups incontrôlés, vous voilà enfin hors de ce maudit parking. Vous apercevez toutefois dans le rétroviseur les regards inquiets de Sandy et le visage blafard de Polo qui, semble-t-il, commence à se sentir mal. Mais ça y est, vous l’avez enfin en main !

Rendez-vous en 102.



118 : « Je t’en prie, fais quelque chose ! » implorez-vous encore tandis que deux gros blacks s’approchent d’un air agacé. Marcello paraît hésiter. Il vous regarde, puis regarde les deux videurs, et juste quand ils vont vous saisir sous les yeux ravis du barman, il s’interpose. « Messieurs », commence-t-il, « je regrette, mais il doit s’agir d’une lamentable méprise. Observez un peu ce beau visage; comment imaginez-vous un instant qu’elle puisse avoir fait quelque chose de mal ? ». Les videurs regardent Marcello comme s’il s’agissait d’un extra-terrestre, et vous-même ne parvenez guère à vous empêcher de sourire. Mais tandis que Marcello poursuit sa plaidoirie, les deux molosses finissent par se marrer et vous attrapent quand même par les bras en commençant de vous traîner vers la sortie.

Rendez-vous en 141.



119 : Dépitée, vous faites le siège de la boîte jusqu’à obtenir qu’on vous rende vos affaires, et décidez ensuite d’attendre votre copine Sandy près de l’entrée. Mais c’est loooooong…

Si vous discutez un peu avec les quelques clients qui viennent finir la soirée en discothèque, rendez-vous en 128.

Si vous préférez attendre tranquillement en faisant les cent pas, rendez-vous en 96.

Si, en guise de protestation, vous vous asseyez par terre (pas très loin de l’entrée, en guettant Sandy), rendez-vous en 111.



120 : Quel est le résultat du croisement entre un lapin et un éléphant ?

Réponse en 184.



121 : Le mec vous regarde d’un air curieux continuer de pomper les deux blacks ; ceux-ci ne semblent pas faire attention à lui, uniquement concentrés sur les caresses que vous leur prodiguez. Le nouveau venu s’approche soudain de vous, à côté d’un des deux types que vous êtes en train de sucer et baisse son froc d’un air distrait. Il sort sa queue déjà presque raide et vous la tend aussi. Vous l’attrapez, celle-là aussi, et pompez et branlez maintenant alternativement les trois. Le nouveau venu se met à discuter tranquillement avec les deux videurs. Mais vous ne les écoutez pas et continuez avec acharnement. Deux autres gars se pointent encore dans les chiottes et s’arrêtent tout net en vous apercevant. « Tu vois, j’t’avais dit que cette boîte était chaude… » explique l’un des deux à son collègue en ouvrant à son tour son pantalon.

Si vous les regardez avec provocation pour leur confirmer votre envie, rendez-vous en 81.

Si vous en avez marre de tous ces crétins et décidez de mordre violemment chaque queue qui se présente, rendez-vous en 136.



122 : Vous vous frottez les yeux avec ébahissement, mais quand vous les rouvrez, il n’y a plus personne; vous êtes seule dans les toilettes. Vous avez eu une hallucination. Ce doit être l’alcool et la fatigue accumulés. Il est sans doute temps de rentrer. Vous retraversez la boîte de nuit encore en pleine effervescence et allez trouver Sandy. Elle a l’air de s’éclater à fond sur la piste, entourée d’une nuée de garçons en rut. Vous lui faites part de votre volonté de rentrer, mais elle ne semble pas en avoir envie. Elle vous conseille de l’attendre un moment sur une des banquettes. Vous allez donc vous asseoir quelques minutes, mais, malgré la musique assourdissante, vous vous endormez et c’est Sandy qui vous réveille deux bonnes heures plus tard. Elle vous raccompagne chez vous en vous racontant sa soirée et sa nuit exceptionnelles, et les nombreux mecs qu’elle a séduits. Vous rejoignez finalement tristement votre plumard avec une impression d’inachevé. Cette soirée en boîte était un peu pourrie, quand même…

Rendez-vous en 300.



123 : Polo finit par parvenir à démarrer tandis que Sandy promène ses mains le long de votre corps en soupirant avec enthousiasme. Vous ouvrez quelque peu votre chemisier. Votre amie se précipite sur votre poitrine qu’elle commence à caresser avec passion. Le jeune homme peine à conduire, regardant à tout instant dans le rétroviseur intérieur. Cela vous excite drôlement et vous le provoquez des yeux en soupirant à votre tour quand Sandy embrasse vos seins. « Tu devrais quand même regarder un peu la route… » lui suggérez-vous avant de sucer avec toujours plus de malice les doigts de Sandy. Polo bave et tente de se concentrer un peu sur sa conduite. Vous déboutonnez le pantalon de votre amie et passez une main jusque dans sa culotte, tandis qu’elle vous caresse toujours.

Rendez-vous en 104.



124 : Vous l’observez faire encore un moment, puis avancez au centre du rideau de mecs et vous mettez à faire comme elle. Vous dansez de votre mieux en vous déhanchant à l’excès, et ouvrez même votre chemisier pour être plus captivante, puis vous allez de temps en temps provoquer un des types en balançant vos seins sous son nez. Les gars autour de vous partagent dès lors leur attention entre la nana et vous. L’un essaie même de refermer ses mains sur votre poitrine, mais vous reculez juste au bon moment, en lui lançant un sourire provocant. Mais la jeune femme s’approche soudain de vous et, au milieu de quelques pas de danse, vous crie à l’oreille : « Dégage, minable ! Ils sont à moi ! » De quoi ? Cette greluche veut vous donner des ordres ? Hors de question que vous dégagiez ! Elle va voir de quel bois vous vous chauffez. Vous continuez un court instant sans vous démonter.

Si, amusée, vous lui répondez : « Chacune pour soi, grosse truie ! Et que la meilleure gagne… » et continuez de danser en vous rapprochant encore d’elle au cours de la danse dans l’idée de la faire discrètement tomber, rendez-vous en 198.

Si vous lui dites qu’à vous deux vous pouvez retourner toute la boîte et proposez de les chauffer ensemble, rendez-vous en 144.



125 : Vous vous calez donc entre les coussins du canapé, les jambes bien écartées, une main entre les cuisses, et vous délectez, avec un sourire et deux doigts agités, du spectacle des quatre jeunes gens en train de baiser de toutes leurs forces. Colin défonce Sandy à tout va, pendant que celle-ci pompe avec ardeur la queue de Val qui essaie de résister sans trop broncher aux coups de bassin de Ryan. La scène vous excite au plus haut point et vous accélérez vos caresses en même temps que les garçons accélèrent leurs va-et-vient. Vous jouissez sous vos doigts presque en même temps que les trois garçons, qui hurlent de tout leur cœur. Seule Sandy ne paraît pas avoir atteint la jouissance, et tandis que les autres s’effondrent presque épuisés, elle reste agenouillée et remplace la queue de Colin par sa main convulsive. Vous ne pouvez pas la laisser seule dans cet état et décidez de vous approcher d’elle.

Rendez-vous en 109.



126 : Sandy, toujours perplexe, vous questionne du regard. Mais vous ne lui laissez pas le temps de vous poser la moindre question et vous jetez littéralement sur elle, l’embrassant voluptueusement en caressant tout son corps. Elle vous paraît un instant décontenancée, mais vous lui susurrez à l’oreille que vous avez besoin d’elle pour vous débarrasser de quelques mecs pesants. Vous la devinez sourire et, à son tour, elle promène sur vos hanches des mains suggestives en pressant votre corps contre le sien. Vous vous sentez presque encouragée par le cercle de spectateurs qui s’est formé autour de vous. Vous passez vos mains sous le chemisier de Sandy et les refermez sur sa poitrine que vous massez doucement, mais ostensiblement, déclenchant une sorte de "ola" autour de vous. Votre amie, au désir sans doute exacerbé par la situation, glisse une main dans votre culotte et caresse d’un doigt votre sexe. Vous vous mettez avec malice à pousser de longs gémissements.

Rendez-vous en 110.



127 : En vous précipitant vers un lavabo, ne voyant presque plus rien à cause de tout ce sperme sur votre visage, vous vous heurtez violemment contre un mur. L’un des gars vous demande plutôt gentiment si tout va bien. Mais l’alcool accumulé, l’odeur lourde du sperme et le choc que vous venez de vous prendre ont raison de vous : en vous tournant vers lui pour répondre, soudain, dans un grand bruit de chasse d’eau, vous gerbez longuement à ses pieds. Il attend en riant que vous ayez terminé et vous conduit jusqu’à un lavabo où vous vous effondrez, anéantie. Quelques minutes plus tard, alors que vous avez toujours la tête sous l’eau qui continue de couler, vous sentez qu’on vous saisit par les hanches. Dans un réflexe, vous repoussez vivement votre agresseur et vous retournez vers lui d’un air irrité. Mais vous contemplez alors une petite femme, équipée d’une sorte de tablier en plastique et d’un immense chariot de ménage, qui vous engueule soudain dans une langue inconnue. Vous sortez en hâte des toilettes ; la piste est strictement vide, fortement éclairée, jonchée de petites cochonneries. En rage, vous foncez récupérer vos affaires dans le vestiaire désert et sortez de cette putain de boîte pourrie pour rentrer tristement chez vous à pied sous le jour déjà bien avancé. Vous puez encore la bibine, la gerbe, le sperme et une sorte d’odeur de pisse. En marchant, vous vous promettez d’arrêter d’être conne. Allez, courage ! Vous en avez à tout casser pour deux heures de marche…

Rendez-vous en 300.



128 : Vous alpaguez bientôt tous les passants et leur expliquez longuement à chacun que c’est une boîte trop naze, que la musique est à chier, le barman un poivrot et les videurs de grosses tarlouzes. Mais au bout d’une petite heure passée ainsi à distribuer la bonne parole, une voiture de flics s’arrête près de la boîte et deux costumés en sortent et vont discuter quelques secondes avec les videurs, qui vous désignent du doigt. L’air de rien, en sifflotant, vous vous éloignez en envoyant Sandy au diable. Mais les flics vous rattrapent bientôt et vous traînent jusqu’à leur voiture. Vous protestez, vous débattez et enfin leur proposez une pipe, puis du fric, mais rien n’y fait. Et comble de malheur, ces blaireaux veulent vous faire souffler dans un ballon. C’est la ruine ! Vous finissez la nuit au fond d’une cellule de dégrisement avec un immense PV en poche. C’est votre père qui va être content… Pfff ! Quelle soirée de merde ! Et quelle boîte pourrie !

Rendez-vous en 300.



129 : Un homme condamné pour meurtre s’enfuit après 15 ans de prison. Il pénètre dans une maison isolée ou un jeune couple dort paisiblement. Il attache l’homme sur une chaise à un bout de la chambre et la femme sur le lit à l’autre bout. Ensuite, il s’approche d’elle et se penche sur son cou… puis fonce à la salle de bains. Le mari approche péniblement sa chaise et murmure : « Chérie, ce type sort de prison, je l’ai vu t’embrasser dans le cou, il n’a probablement pas vu de femme depuis des années. Quoi qu’il demande, obéis et fais comme si ça te plaisait, c’est une question de survie, sois forte, je t’aime… ». Sa femme, à moitié nue, écarte son bâillon et répond : « Chéri, je suis heureuse que tu le prennes comme ça, il ne m’embrassait pas dans le cou, il me disait que tu es mignon et il me demandait si on avait de la vaseline dans la salle de bains, sois fort, je t’aime… ».

Rendez-vous en 1.



130 : Sandy n’est qu’à moitié emballée, mais vous êtes emballée pour deux et la prenez par le bras pour suivre le gus à travers la boîte. Il vous conduit par une porte de service jusqu’à un bureau plutôt bordélique où, sans même s’asseoir, il rédige ce qu’il appelle un contrat de travail. Vous signez après l’avoir lu vaguement et passez ensuite une bonne demi-heure à faire accepter à Sandy l’idée de signer le sien. Mais elle finit par céder à l’argument que vous serez toutes deux payées près de trois mille euros par mois pour faire ce que vous venez de faire à l’instant. Votre nouveau patron vous remmène sur la piste et vous fait offrir à chacune une coupe de champagne; le barman vous regarde d’un drôle d’air, vous lui faites une vilaine grimace, puis trinquez avec votre amie à ce nouveau job. Mais il se fait tard; vous décidez l’une et l’autre de rentrer. Sandy vous raccompagne et vous discutez encore un moment devant chez vous. Puis, en vous couchant enfin, vous repensez à votre soirée; vous êtes toujours célibataire, mais vous êtes ravie d’avoir trouvé ce job, et vous aurez sans doute à présent maintes occasions de vous trouver de super mecs. Le plus embêtant va être de faire accepter à vos parents l’idée de ce boulot… Mais, bon, vous verrez ça demain.

Rendez-vous en 300.



131 : Vous allez leur montrer qui vous êtes, à ces deux crétins ! Vous vous agenouillez effectivement et arrachez littéralement les derniers vêtements qui vous séparent de leurs sexes. Vous vous emparez rapidement de leurs queues déjà bien raides et les portez l’une après l’autre à votre bouche, que vous faites glisser à toute allure autour des glands gonflés. Les deux gars sont aux anges et vous encouragent de sympathiques : « Ah, salope ! ». Vous les branlez et les pompez ainsi quelques minutes, jusqu’à ce qu’un autre type débarque soudain dans les chiottes. Il vous regarde d’un air con et hésite à se frayer un chemin jusqu’à la pissotière la plus proche.

Si, lancée, vous lui dites : « Oh, viens me donner ta queue, toi aussi ! », rendez-vous en 143.

Si, amusée, vous lui suggérez : « Viens m’aider à sucer ces deux grosses queues, je n’y arrive pas toute seule… », rendez-vous en 92.

Si, tout simplement, vous l’ignorez, rendez-vous en 121.



132 : Quelques instants plus tard, les mecs vous libèrent et vous vous retrouvez bientôt à chevaucher un gars qui vous pénètre, tandis qu’un autre derrière vous vous sodomise. Deux autres vous tendent leurs sexes à sucer, et vous en branlez encore deux. Un dernier tente avec quelque difficulté de venir se masturber entre vos seins. Vous vous concentrez pour satisfaire le maximum de monde tout en essayant de profiter de tout ce que vous avez dans le corps. Et les garçons n’arrêtent pas de changer de place ; vous ne parvenez même pas à les reconnaître. C’est une atroce mêlée de chair au sein de laquelle vous prenez votre pied en gémissant.

Rendez-vous en 146.



133 : « Ah, merde ! Oui, c’est vrai… » soupire Sandy lorsque vous lui rappelez que vous n’avez jamais conduit et n’en avez pas le droit. Elle vous regarde longuement tour à tour, Polo et vous, puis avec un sourire, tend les clés au jeune homme en lui murmurant : « Tu nous emmènes chez toi ? Je monte à l’arrière avec ma copine. » « Râââââaaaahhh ! » acquiesce-t-il en se saisissant du trousseau. Et tandis qu’il s’installe avec peine aux commandes de la vénérable Supercinq, Sandy et vous vous installez sur le siège arrière et commencez à vous embrasser impétueusement. Vous lancez quelques regards malicieux dans le rétroviseur intérieur pour provoquer le jeune homme, qui bave quasiment en vous apercevant et en essayant avec rage d’attacher sa ceinture.

Rendez-vous en 123.



134 : Vous dansez un petit moment, mais remarquez bientôt que tous les gens autour de vous semblent respecter une sorte de périmètre de sécurité. Les nouvelles de votre coup d’éclat se sont bien vite répandues. Finalement, plus personne ne veut vous approcher, et quand vous essayez d’aborder un garçon, il s’éloigne en hurlant. Dépitée, vous décidez de rentrer chez vous, seule. En passant devant les videurs, vous ne résistez pas à la tentation de leur foutre un grand coup de latte chacun, pour vous venger de cette soirée de merde dans cette boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



135 : La suite de ce récit est censurée pour cause de violence, coups et blessures, avec circonstances aggravantes eut égard à l’autorité parentale exercée. Vous passez finalement vos trois années suivantes dans l’internat spartiate d’une pension jésuite du nord de la France.

Rendez-vous en 300.



136 : Gnak ! Gnak ! Gnak ! Vous mordez violemment à trois reprises dans tout ce qui se présente. Les trois mecs que vous pompiez se mettent soudain à hurler en sautillant et en se tenant la queue. Vous riez en vous remettant debout. Les deux autres gars qui arrivaient prennent vite fait leur bite en main et vont pisser comme si de rien n’était. Vous ressortez tranquillement des toilettes, satisfaite, et avancez sur la piste de danse. Ça tangue un peu, à cause de toutes ces maudites tequilas, mais la musique vous prend et vous commencez à vous déhancher en cadence avec les boum-boum. Mais vous sentez soudain qu’on vous soulève par les bras. Ce sont les deux videurs, qui sont encore plus noirs qu’auparavant et grimacent de toutes leurs forces. Sans le moindre mot et sans écouter toutes vos protestations et vos insultes maléfiques, ils finissent par vous jeter dehors. Vous les injuriez quand même une dernière fois, par acquit de conscience, mais force est de constater que vous vous êtes bel et bien fait éjecter. Quelle boîte pourrie ! Vous ne remettrez plus jamais les pieds ici, c’est sûr ! Et si vous le faites, vous n’insulterez plus les videurs, promis…

Rendez-vous en 300.



137 : Vous dansez un peu sur la piste au son de la musique écrasante; vous apercevez Sandy qui s’éclate de son côté au beau milieu d’un autre groupe de garçons. Vous vous rapprochez un peu d’elle et lui racontez vos facéties de la soirée. Quelques minutes passent et vous apercevez soudain l’équipe de rugby au grand complet revenir vers vous d’un pas décidé. Ils semblent avoir désigné un émissaire qui s’approche de vous pour vous livrer leur verdict : « Effectivement, nous sommes treize ! » hurle-t-il à votre oreille. Vous le félicitez pour ce résultat. Mais il a l’air de vouloir vous dire autre chose ; il se penche encore vers vous et vous l’écoutez, sidérée, vous expliquer qu’il y a deux solutions : soit vous en désignez un qui s’écartera afin qu’ils ne soient plus que douze, soit vous choisissez un autre type sur la piste pour atteindre les quatorze.

Rendez-vous en 150.



138 : Sandy finit par vous lancer un regard à la fois mielleux et solliciteur et vous murmure : « Bon, d’accord, mais attends, on va quand même emmener un mec avec nous… » C’est à votre tour de la considérer avec surprise. Et sans attendre votre réponse, elle fait quelques pas autour de vous, observant soigneusement tous les types qui vous entourent, et finit par en choisir un (le plus beau, trouvez-vous). Elle le prend par la main sous les clameurs de tous les autres. Avec un sourire, vous allez prendre son autre main, déclenchant une nouvelle salve de braillements. Et tandis que votre "victime" émet une sorte de râle victorieux, vous traversez tous trois la piste de danse sous des dizaines d’yeux incrédules.

Rendez-vous en 152.



139 : Vous vous interposez entre le cul de Val et la queue de Ryan et vous saisissez de cette dernière que vous vous empressez de sucer à gorge déployée. « Ah non ! » entendez-vous soudain, tandis que la queue s’éloigne de vos lèvres. Vous levez les yeux et la voix efféminée de Ryan poursuit : « Déjà qu’elle m’empêche de me taper le petit cul de mon chéri, mais en plus elle me suce n’importe comment. Non, ça va bien, là ! ». Et il vous contourne pour venir enculer Val. Vous restez toute déconfite, un peu froissée de ce sacré vent. Vous allez vous asseoir sur le canapé, désappointée, et plus du tout excitée. Vous regardez un peu vos quatre comparses baiser devant vous, mais cela ne vous fait plus ni chaud ni froid. À tel point que vous décidez de rentrer tout simplement chez vous, tant pis si c’est à pied, ce n’est pas très loin d’ici. Cette bande de pédales vous a dégoûtée !

Rendez-vous en 300.



140 : C’est un éléphant qui rencontre un serpent pour la première fois. Il est très intrigué et lui demande : « Mais, comment fais-tu pour avancer ? Tu n’as pas de jambes !!! ». « Eh bien, tu vois, je rampe et cela me permet d’avancer ». « Ah, d’accord !!! ». Et l’éléphant continue son chemin. Il est quand même encore intrigué par le serpent, alors il revient sur ses pas et demande au serpent : « Mais comment fais-tu pour te reproduire ? Tu n’as pas de couilles ! ». « Maaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiis tu fais chier !!!!!!! Je n’en ai pas besoin. Je ponds des oeufs et c’est comme ça !!! ». « Ah d’accord… ». L’éléphant repart. Mais toujours intrigué par le serpent, il revient et demande : « M’excuse encore une fois, mais comment fais-tu pour manger ? Tu n’as pas de mains ! ». « J’en ai pas besoin ! J’ouvre la gueule comme ça… super grand… et j’avale ma proie direct !!! ». « Okay, okay… mais alors… tu rampes… t’as pas de couilles… t’as une grande gueule… tu serais pas chef de service par hasard ? ».

Rendez-vous en 1.



141 : C’en est trop pour Marcello ! Vous lui lancez un dernier regard implorant tandis que les videurs vous entraînent en se marrant et c’est la goutte qui fait déborder le vase de sa colère. Il se met soudain à pousser de grands cris et se jette poings en avant sur les deux gardes. Il leur balance trois ou quatre coups de latte et ceux-ci vous lâchent finalement pour se consacrer à leur agresseur. Libérée, vous observez avec intérêt le combat. Mais celui-ci ne tourne pas à l’avantage de Marcello. Il va se faire massacrer si vous n’intervenez pas.

Si, vous vous pendez, larmoyante, aux bras des videurs, et les conjurez de se calmer, rendez-vous en 158.

Si, effectivement, vous n’intervenez pas, rendez-vous en 190.

Si vous décidez de rameuter tous les mecs autour de vous et de les lancer dans une baston générale contre les videurs, rendez-vous en 172.



142 : C’est répugnant ! Qu’une nana ose accepter de se comporter comme ça vous fait gerber ! Elle doit être payée, et cher, c’est sûr, par le patron de la boîte, pour se livrer à ce genre de spectacles. Mais c’est inadmissible ; elle doit être punie ! Vous vous avancez soudain au milieu du cercle de bœufs et vous approchez de la nana. Celle-ci paraît vous questionner du regard, mais elle vous sourit finalement, sans doute heureuse du renfort qu’elle estime vous voir apporter. Mais avant qu’elle ait terminé de sourire, vous lui beuglez que son comportement est intolérable et qu’elle véhicule les pires images qui soient de la femme et de la société. Elle paraît absolument interloquée et cesse de danser pour vous faire répéter. Pfff ! Cette grosse pute fait semblant de ne pas avoir compris ! Vous exigez fermement qu’elle cesse immédiatement.

Rendez-vous en 176.



143 : Vous ne faites pas franchement attention à sa réponse et continuez de sucer avec acharnement les deux videurs. Mais quelques minutes plus tard, vous apercevez soudain cinq autres types en train de baisser leurs frocs à côté de vous et de sortir leurs queues. Le gars que vous avez provoqué est allé chercher ses potes. Vous vous retrouvez bientôt avec huit bites tendues devant vous. Les mecs se branlent fermement tandis que vous sautez de l’un à l’autre, branlant et suçant tout ce qui se présente. L’alcool aidant, vous ne réalisez plus très bien ce qui se passe et perdez vaguement la notion du temps. Un moment s’écoule et vous vous retrouvez à poil, chevauchant un gars tandis qu’un second vous sodomise et que vous sucez un des videurs. Deux autres gars se branlent à côté de votre bouche et d’un coup d’œil distrait, vous constatez que le deuxième videur est en train d’enculer le dernier type en le masturbant. « C’est marrant… » pensez-vous en ahanant. Celui qui vous sodomise se met à beugler en vous défonçant de plus en plus fort et vous devinez un des gars debout à vos côtés enfiler une capote et se préparer à aller prendre la place qui va se libérer derrière vous.

Rendez-vous en 153.



144 : Sans cesser de danser, vous vous rapprochez un peu d’elle pour lui faire votre proposition. Elle revient en se déhanchant, deux ou trois secondes après et vous beugle sa réponse : « Écoute, petite conne ! Je t’ai dit de dégager, c’est clair ? J’ai pas besoin de toi pour retourner toute cette boîte ! Alors maintenant tu fous le camp et tu laisses jouer les grandes ! D’ailleurs ça doit être l’heure d’aller te coucher, non ? » Incroyable ! Vous n’allez tout de même pas laisser qui que ce soit vous parler comme ça. Votre sang ne fait qu’un tour et vous vous jetez sur elle pour lui taper dessus. S’ensuit une baston en règle entre la nana et vous. Vous vous échangez des baffes et des coups de griffes, vous vous tirez les cheveux, et le tout dans un concert de hurlements. Les mecs continuent de vous observer, mais cette fois vous encouragent l’une ou l’autre et semblent prendre des paris, comme si vous étiez vraiment sur un ring. Vous tapez, giflez, griffez, mordez, arrachez et hurlez de toutes vos forces encore et encore et encore. Mais l’autre conne se débat aussi. Aucune n’arrive à prendre le dessus sur l’autre. Et vous commencez à sérieusement vous épuiser.

Si vous luttez jusqu’à la fin, rendez-vous en 209.

Si vous proposez une trêve à votre adversaire et lui offrez d’aller boire un coup, rendez-vous en 222.



145 : Vous venez donc vous agenouiller à côté de Sandy et joignez un instant vos lèvres aux siennes au bout du sexe de Val, cherchant autour de son gland gonflé la langue de votre amie avec la vôtre. Et, profitant d’un hurlement de Sandy, toujours assaillie par Colin, vous vous saisissez pleinement de la queue de Val et vous mettez à la pomper avidement, massant doucement ses bourses tendues. Sandy passe alors une main le long de vos fesses, puis entre vos cuisses et vous glisse bientôt deux doigts qu’elle agite alors en vous. Mais vous avez bientôt envie de plus que ça. Vous vous retournez, toujours agenouillée, mais présentez vos fesses à Val et embrassez Sandy à pleine bouche. Le garçon derrière vous se saisit bientôt de vos hanches; vous sentez les saccades de son corps, toujours défoncé par Ryan, tandis qu’il guide son sexe à la recherche du vôtre.

Rendez-vous en 169.



146 : Et cela dure ainsi près d’une heure et demie, les mecs se relayant pour vous pénétrer de toutes les façons possibles. Vous finissez complètement éreintée, épuisée par tous ces garçons et les nombreux orgasmes qu’ils vous ont procurés. Vous gisez à genoux au milieu de vos fringues éparpillées et d’une bonne vingtaine de capotes abandonnées remplies par terre. Quelques types soupirent comme des bœufs, tandis que d’autres vous remercient : « Aaaah, la vache, putain, quelle salope ! » et que quelques-uns vous caressent doucement le visage ou les cheveux. Heureuse, vous rampez jusqu’à vos habits, qui ont été piétinés sans réserve pendant toute la bataille.

Rendez-vous en 157.



147 : Deux blondes sont en voiture, un pigeon chie sur le pare-brise. La conductrice dit à l’autre : « Il faudrait peut être que j’essuie… ». Et l’autre lui répond : « Oh laisse tomber ! Il est déjà loin ».

Rendez-vous en 1.



148 : Prrrrouuuuutttt ! Avec un sourire, vous pétez donc bruyamment en remuant les fesses. Sandy s’agite en dessous de vous en braillant que ça pue. Polo paraît amusé et vous tape sur les fesses en vous disant : « Alors, ma salope ! T’aimes bien ce qu’est crado ? Attends, tu vas voir… ». Vous attendez donc effectivement quelques secondes et Sandy se met soudain à hurler et à remuer anormalement, tentant de sortir de sous votre corps. Et vous sentez soudain un liquide chaud couler sur vos fesses, vos hanches, vos cuisses et votre dos. Vous tournez la tête et apercevez Polo qui est en train de vous pisser dessus. Ça vous ferait presque rire, mais Sandy, à force de se débattre, parvient à vous renverser et à se relever à toute vitesse en gueulant. Vous tombez dans la flaque de pisse de Polo qui veut terminer son chef d’œuvre en vous fourrant sa bite dans la bouche.

Rendez-vous en 163.



149 : Tandis qu’elle danse avec son gus, vous vous approchez juste derrière celui-ci, et venez vous coller tout contre lui, pressant votre corps sur ses fesses. Il se retourne, surpris, et Sandy vous darde un regard interrogateur. Vous roulez soudain une grosse pelle à Sandy sous les yeux émus du jeune homme. « Alors ? C’est lui que tu as choisi ? » demandez-vous à votre amie. Avant qu’elle ne réponde, vous poursuivez à l’adresse du mec : « Nous sommes bi ; ça ne te gêne pas ? ». Mais ça n’a pas l’air de le gêner. Il paraît même heureux. En revanche, Sandy semble avoir aperçu un fantôme. Elle vous fustige d’un regard abominable puis hurle : « Ça va pas la tête ? ». Elle tire ensuite le garçon par la main et vous fait signe de décamper. Vous soupirez en la regardant s’éloigner. Pffff… raté ! Vous voilà toute démoralisée. Mieux vaut foutre le camp ! Cette boîte est toute pourrie, y a que des tarlouzes et des blaireaux. Vous rentrez tristement à pied et imaginez tout le long du chemin d’autres moyens de rencontrer des garçons ; les boîtes, ça craint…

Rendez-vous en 300.



150 : Complètement abasourdie par la teneur de ses propos surréalistes, vous cherchez un moyen de vous débarrasser de lui et de sa troupe de comiques. Apercevant Sandy qui continue de danser à côté de vous, vous adressez un clin d’œil à votre interlocuteur et attirez votre copine jusqu’à vous en lui prenant la main. À son tour, vous lui adressez un clin d’œil. Elle vous regarde d’un air curieux et peu à peu inquiet lorsqu’elle vous entend raconter à l’émissaire des sportifs que vous ne pouvez rien pour eux étant donné que vous êtes lesbienne. Et vous embrassez soudain langoureusement votre amie surprise. Mais c’est bien loin d’avoir l’effet escompté. Non seulement, tous les rugbymen s’approchent en grognant, plus excités que jamais, mais, en plus, une quinzaine d’autres spectateurs s’approchent aussi en rigolant grassement. Sandy vous observe sans bien comprendre. Vous la regardez en haussant les sourcils.

Si, pour montrer à tous ces bœufs que vous n’avez pas froid aux yeux, vous décidez de poursuivre cette exhibition et vous jetez sur Sandy pour la peloter avec suggestion, rendez-vous en 126.

Si, après avoir vaguement compté le troupeau autour de vous, vous proposez à Sandy : « Je t’en laisse quinze et je prends les quinze autres ? », rendez-vous en 89.

Si, agacée par tous ces crétins, vous demandez à Sandy de vous ramener et d’aller finir ce câlin chez vous, rendez-vous en 107.

Si vous continuez à danser comme si de rien n’était, rendez-vous en 156.



151 : Val ne répond rien et se contente de sourire. Vous ne savez plus trop comment vous comporter et commencez à regarder de nouveau les autres mecs alentour. Mais l’autre garçon crie soudain pour couvrir la musique : « Bon, moi j’ai réussi à en trouver une aussi, on va pouvoir y aller ». Vous le regardez avec inquiétude et voyez une autre nana s’approcher avec un sourire fripon et le prendre par la main. « Tu viens finir la soirée avec nous ? » vous demande Val en souriant. Son copain vous sourit aussi, et même la nana vous sourit. Ces crétins ont dû tomber sur la tête ! C’est complètement glauque, comme plan ! « Euh, non, c’est sympa, une autre fois peut-être ! » leur répondez-vous poliment en tournant les talons. Vous rejoignez Sandy un peu plus loin sur la piste et dansez de nouveau vaguement près d’elle, tandis qu’elle embrasse à tire-larigot le type qu’elle s’est dégoté.

Rendez-vous en 164.



152 : Vous traversez le parking jusqu’à la voiture de Sandy ; le mec (qui prétend s’appeler Polo) essaie d’engager la discussion, mais vous ne l’avez pas choisi pour discuter, et vous le lui faites comprendre en n’échangeant que quelques mots (et surtout une ou deux caresses avec votre copine, pour maintenir élevé l’intérêt du garçon). Sandy vous paraît survoltée et vous embrasse à tout-va, vous et le jeune homme, alternativement. Une fois devant la voiture, elle vous en tend la clé, vous expliquant qu’elle montera à l’arrière pour faire connaissance avec Polo pendant que vous conduirez.

Si, prudente, vous lui répondez : « Euh… tu te rappelles que j’ai pas le permis ? », rendez-vous en 133.

Si, ne perdant pas une occasion d’apprendre, vous lui dites en prenant les clés : « Pas de problème ! », rendez-vous en 117.

Si, arrangeuse, vous lui proposez de prendre sa place à l’arrière avec Polo, rendez-vous en 161.



153 : Vous finissez complètement éreintée, à genoux au milieu de vos fringues éparpillées et d’une dizaine de capotes remplies ; plusieurs gars soupirent comme des bœufs autour de vous en vous qualifiant facétieusement de putain de salope. Vous vous levez et allez vous passer la tête sous l’eau. Vous avez un peu mal dans tout l’abdomen, mais vous vous sentez comblée. Un des types vous propose de venir finir la soirée chez lui. Vous le remerciez, mais lui dites que vous n’avez pas encore accompli ce pour quoi vous étiez venue ici. Il vous regarde comme si vous étiez un tableau de Picasso tandis que vous allez ramasser vos fringues, mais en avançant pour récupérer votre culotte, vous glissez soudain sur une flaque de sperme et tombez à la renverse, vous cognant la tête par terre et perdant conscience. Vous vous éveillez dans un lit tout blanc, dans une chambre toute blanche, avec en face de vous les yeux répréhensifs de votre père, de votre mère et même de votre insupportable petit frère niais, également tous trois tout blancs. En massant discrètement votre cul douloureux, vous faites à nouveau semblant de dormir pour ne pas avoir à écouter le merveilleux sermon qu’ils vous préparent. Et pendant que votre père vous déblatère le blabla de circonstance, vous maudissez cette boîte pourrie et commencez à réfléchir à votre prochaine soirée. Cette fois, vous ferez attention à ne pas trop picoler…

Rendez-vous en 300.



154 : Vous parachevez votre œuvre en lui crachant dessus. Avant de le foutre dehors, vous fouillez dans ses affaires et parvenez à trouver son téléphone portable; il a commis l’erreur de le laisser allumé. Vous téléphonez donc successivement à toutes les filles du répertoire et expliquez sur leurs messageries ce que vous pensez de cet ignoble Polo. Il tente de vous en empêcher, mais Sandy parvient à le maîtriser. Avec un rire satanique, vous proposez à votre amie de le ligoter et de lui couper les couilles. Alors sans doute mû par l’énergie du désespoir, Polo se dégage de l’étreinte de Sandy et s’enfuit en hurlant aux folles. Vous riez en vous félicitant d’avoir réussi à lui donner une bonne leçon, puis, de plus en plus convaincue que tous les mecs sont des cons et des salauds, vous vous jetez sur Sandy pour l’embrasser de nouveau chaleureusement. Vous terminez la soirée dans son lit, avec un sentiment partagé…

Rendez-vous en 300.



155 : Vous vous approchez de celui des garçons qui vous paraît le plus beau et le moins con et commencez à danser juste devant lui avec provocation ; il vous observe un moment, vous évaluant du regard de la tête aux pieds, puis vous repousse avec dédain en beuglant : « Fous-moi la paix ! Tu vois pas que j’ai autre chose à faire ? ». Vous devenez soudain verte, de honte, jalousie, et de rage. Heureusement que la lumière est peu importante et le bruit de la musique assourdissant, sinon tout le monde vous aurait vue et aurait entendu cet enfoiré vous foutre le plus gros vent de votre vie. Vous prenez sur vous et décidez de choisir un autre gars, mais c’est à nouveau le même cinéma et un nouveau gros vent. Mais c’est pas vrai, ces mecs sont vraiment trop cons ! Vous essayez encore une fois, mais c’est un nouvel échec. Pourtant on vous a toujours dit que vous étiez pas mal… Vous êtes de plus en plus verte, et à chaque nouveau vent, votre moral baisse d’un cran. Au cinquième vent, absolument découragée, vous allez vous effondrer en pleurs dans les bras de Sandy qui ne comprend pas un mot de toute votre histoire. Et tout ce que cette andouille trouve à vous répondre, c’est que vous avez sans doute trop picolé et qu’il faudrait maintenant lui foutre la paix sinon elle ne trouvera jamais de mec. Tandis que vous cherchez un moyen de vous supprimer, un pauvre type tout moche arrive et vous propose de venir danser avec lui.

Si cela vous remonte le moral et vous sauve votre soirée et que vous vous empressez d’accepter, rendez-vous en 180.

Si, au contraire, il est tellement moche que cela vous enfonce le moral un cran plus bas et que cette fois c’est décidé, vous allez vous pendre, rendez-vous en 171.



156 : Vous dansez donc ensuite comme si de rien n’était au milieu de tous ces bœufs qui tentent chacun leur tour de s’approcher tout près de Sandy et vous. Amusée, vous provoquez de temps en temps le troupeau en roulant à nouveau une grosse pelle à votre amie. Les uns après les autres, les mecs viennent poser leurs mains sur vos hanches, ou tenter de vous prendre par les épaules ou la taille, ou encore essayer de vous embrasser. Vous ne les repoussez pas, mais vous dérobez juste ce qu’il faut. Pendant tout ce temps, vous les observez soigneusement sans cesser de vous déhancher au rythme de la musique assourdissante. Au bout d’une petite heure, vous voyez Sandy s’abandonner sans aucune retenue dans les bras de l’un des garçons. Elle a choisi le sien, vous n’allez quand même pas être en reste. Vous les regardez tous une dernière fois puis allez vous coller auprès de l’un d’eux, celui qui vous paraît le plus beau et le plus attirant.

Rendez-vous en 170.



157 : Vous remettez votre culotte en haletant toujours et apercevez soudain Sandy qui, un peu plus loin dans les chiottes, vous contemple d’un œil noir. Vous lui souriez; elle vous fustige d’un regard mauvais. Vous achevez de vous rhabiller tandis qu’elle vient foutre tous les mecs dehors (y compris les pauvres clampins qu’attendaient depuis une heure et demie de pouvoir pisser en paix). Et elle commence à vous engueuler, vous expliquant que vous êtes folle et que vous ne savez pas ce que vous faites. Vous la laissez beugler quelques minutes et lui répondez finalement tranquillement qu’on dirait votre père. Elle vous agonit encore un moment, et quand vous êtes enfin prête, revêtue de vos fringues délabrées par les grosses godasses des rugbymen, vous la suivez sans dire un mot jusqu’au vestiaire, où vous reprenez vos affaires, puis jusqu’au parking. Tandis qu’elle vous reconduit chez vous, vous comprenez que ça faisait un moment qu’elle vous observait, vous ayant cherchée presque une heure auparavant pour rentrer. Une fois qu’elle vous a déposée, elle ouvre sa vitre et vous dit enfin, souriant : « En tout cas, ça avait l’air de te plaire… » Vous tendez les bras vers le ciel en hurlant que c’était génial. Plusieurs clébards aboient longuement en réponse, réveillant probablement une bonne partie du voisinage. Mais vous vous en foutez, vous êtes heureuse. Vous faites une bise à Sandy et la remerciez, et rentrez enfin dormir. Vous vous étendez bientôt en repensant à votre soirée. C’est vrai que c’était bien, mais finalement vous n’avez pas rempli votre objectif. Vous êtes toujours célibataire. Bah, vous retournerez en boîte demain…

Rendez-vous en 300.



158 : Vous endossez soudain votre panoplie de belle jeune femme larmoyante et vous accrochez, implorante, aux bras des videurs, les suppliant de ne plus frapper votre chevalier servant, jurant tous vos grands dieux que vous avez compris et que vous allez vous en aller, l’un et l’autre. Et votre sketch a un peu d’effet : les deux brutes arrêtent de dégommer Marcello, qui vous remercie des yeux. Vous vous jetez dans ses bras et l’embrassez. L’un des vigiles soupire bruyamment et tous deux vous attrapent soudain, vous et votre nouveau chéri, et vous traînent en direction de la sortie. « Allez, maintenant vous disparaissez, c’est clair ? » beugle l’un des deux en vous poussant vers les vestiaires. Vous ne répondez rien et prenez la main de Marcello. Vous vous embrassez une fois encore sous les yeux excédés des videurs. Ils vous laissent néanmoins récupérer vos affaires, puis vérifient ostensiblement que vous sortez bien de la discothèque.

Rendez-vous en 175.



159 : Un collant roulé en boule…

Rendez-vous en 1.



160 : Vous tournez donc la tête en arrière et dardez des yeux brûlants vers le jeune homme en passant votre langue sur vos lèvres. « J’ai trop envie que tu m’encules… » implorez-vous ensuite. Il émet un nouveau râle d’agrément et commence à forcer l’entrée de votre derrière. « Euh… peut-être pas à sec, quand même… » entendez-vous conseiller d’entre vos cuisses. Vous ne répondez rien et enfouissez de nouveau votre tête entre les cuisses de Sandy. Vous sentez qu’on vous doigte et qu’on vous lèche partout, du clitoris à l’anus. Et bientôt le sexe tendu de Polo écarte lentement votre sphincter anal et s’immisce doucement en vous, tandis que Sandy continue de vous lécher soigneusement la vulve. Vous gémissez en tentant tant bien que mal de continuer à masturber délicatement votre copine.

Rendez-vous en 179.



161 : « Je vais rester à l’arrière avec Polo pendant que tu vas conduire, c’est plus sûr… J’ai picolé, et puis de toutes façons, j’ai pas le permis. » Polo a l’air parfaitement d’accord et vous déshabille déjà des yeux, mais Sandy ne semble pas satisfaite de cette proposition : « Le temps que je vous ramène et tu nous l’auras déjà épuisé… ». Polo proteste, expliquant qu’il ne s’épuisera pas si vite, mais Sandy ne tient pas compte de ses arguments et décide finalement de vous faire monter à l’avant à côté d’elle et Polo sur le siège arrière. Vous vous exécutez donc et vous voici enfin partis. Vous êtes tout excitée à l’idée d’aller faire un plan à trois. Vous posez doucement votre main sur la cuisse de Sandy, qui vous darde en retour un regard malicieux. Narquoise, vous tournez la tête pour demander à Polo s’il se sent capable de vous combler toutes les deux. Il répond par une sorte de puissant meuglement et se précipite contre votre siège pour refermer ses mains sur votre poitrine en haletant son souffle chaud dans votre cou. « Non non non non non ! » lui fait Sandy en écartant une de ses mains. « Tu attends qu’on soit chez moi et qu’on soit toutes les deux dispos… »

Rendez-vous en 177.



162 : Val vous observe avec contrariété et vous êtes presque fière d’avoir mouché ainsi cette tantouze, mais la voix efféminée de l’autre jeune homme retentit derrière vous : « Mais dis donc, la grognasse, tu t’emmerdes pas, toi, hein ? Je te rappelle qu’y a pas cinq minutes, t’étais en train de rouler des pelles à ta copine, et maintenant tu nous fais chier parce que le mec que t’as choisi est bi ? N’importe quoi ! ». Il saisit Val par la main et l’entraîne immédiatement loin de vous. Vous restez désemparée. En y repensant, ce type a plutôt raison. Boaf… vous n’allez pas vous laisser ruiner le moral pour ces deux pauvres guignols, quand même ! Vous cherchez Sandy du regard ; serrée contre le gus qu’elle s’est choisi, elle est en train de danser un slow, alors que la boîte entière vibre sous les boum-boum ultra-saccadés. Vous vous approchez d’elle.

Rendez-vous en 149.



163 : Mais vous êtes interrompues par les cris de Sandy qui se met à vous engueuler l’un et l’autre de toutes ses forces. Elle hurle qu’on n’est pas dans une porcherie et qu’il va maintenant falloir nettoyer, puis elle frappe Polo et vous maudit des yeux. Vous la laissez brailler et vous relevez, le corps dégoulinant de pisse, et allez saisir le sexe du jeune homme que vous vous mettez à branler à toute allure. Polo est content, mais Sandy sort de ses gonds et vous attrape fermement pour vous traîner à travers sa maison jusqu’à la salle de bains, où elle vous projette littéralement dans la douche. Vous la regardez ensuite prendre un seau et une serpillière et sans doute retourner dans le salon. Vous l’entendez encore engueuler Polo, et soupirez en déclenchant le mitigeur. Dommage, ça aurait pu être rigolo, ce plan. Quand vous sortez de la douche et revenez dans le salon, Polo n’est plus là et ça sent un mélange d’urine et de produit à récurer. Vous vous marrez encore une fois, mais Sandy vous met violemment à la porte en vous insultant une dernière fois. Pffff… quelle conne, quand même ! Bah, ça fait rien, vous retournerez dans cette boîte pourrie demain soir et peut-être que ce sympathique Polo sera là de nouveau…

Rendez-vous en 300.



164 : Vous dansez encore un petit moment en cherchant du regard quelque autre garçon à séduire. Mais l’appétit n’est plus là. Ces deux tarlouzes vous ont coupé toute envie. Bah, vous allez prendre un bon bol d’air frais dans les chiottes et ça va revenir. Mais tandis que vous vous éloignez vers les toilettes, vous sentez qu’on vous saisit par le bras. Vous vous apprêtez à hurler, imaginant que ce sont les trois fous furieux qui reviennent à l’attaque, mais ce n’est que Sandy. « Je vais y aller », vous dit-elle, « je te raccompagne ? » Vous hésitez. « Tu veux pas attendre un peu ? J’ai pas encore trouvé de mec, moi. » lui répondez-vous. « Oui mais moi j’ai trouvé le mien », rétorque-t-elle, et en désignant sa montre, elle ajoute : « et j’aimerais bien pouvoir en profiter un peu… ». Vous soupirez en réfléchissant encore rapidement. En fait, ça vous gonfle vraiment de rentrer à pied si jamais vous ne trouvez personne. Vous acquiescez finalement et suivez Sandy et le gugusse qu’elle s’est trouvé jusqu’au vestiaire, puis au parking. Votre amie vous raccompagne en s’apitoyant sur votre manque de réussite, tandis que le type l’embrasse dans tous les sens pendant qu’elle conduit. Pffff ! En vous allongeant finalement toute seule dans votre lit, vous repensez à cette soirée minable dans cette boîte toute pourrie, et maudissez Sandy.

Rendez-vous en 300.



165 : C’est un routier qui est tranquillement à son volant quand il aperçoit un nain jaune au bord de la route qui lui fait signe. Il s’arrête et va voir le nain qui lui dit : « J’ai vraiment très faim, si tu me donnes à manger, je t’encule ». Le routier est plutôt surpris, mais lui répond finalement qu’il en a rien à foutre, que c’est pas son truc et qu’il n’y a pas besoin de ça pour lui donner à manger, et il lui file un sandwich. Peu de temps après avoir repris sa route, il aperçoit un nain rouge sur le bord de la route qui lui fait signe. Il s’arrête et va voir le nain qui lui dit : « J’ai vraiment très soif, si tu me donnes à boire je te suce ». Le routier commence à s’énerver, vocifère qu’il n’a pas envie de se faire sucer par un nain rouge, lui file une canette de bière et s’en va. Il continue sa route et quelques kilomètres plus loin, il voit un nain bleu sur le bord de la route qui lui fait signe. Il descend excédé et dit au nain bleu : « Ouais ! Je sais ! Si je te file à manger tu m’encules et si je te file à boire tu me suces ! ». Et le nain lui répond : « C’est ça, c’est ça, allez hop, papiers du véhicule et on va régler tout ça au poste ! ».

Rendez-vous en 1.



166 : Vous vous approchez du quatuor et retirez sèchement le sexe de Val de la bouche de Sandy et ordonnez à cette dernière de vous lécher tandis que vous asseyez et vous appuyez en arrière sur les coudes, ouvrant bien grand vos cuisses devant elle. Sandy vous regarde d’un drôle d’air, mais se plie finalement à vos désirs et se penche en avant, enfouissant son visage entre vos jambes et plaquant ses lèvres contre les vôtres. Vous vous laissez aller à savourer les caresses pourtant assez maladroites de votre amie et suçotez vaguement la queue que Val vous tend avec peine entre deux oscillations. Mais Sandy se redresse bientôt et appuie sa tête sur une de vos cuisses, se contentant de déguster les coups de bassin que Colin lui assène. Plus personne ne s’occupe de vous ; hors de question que vous laissiez faire ça !

Rendez-vous en 191.



167 : Ce misérable macho débile mérite une juste punition. Vous vous avancez pour le frapper de toutes vos forces, mais il vous tourne le dos. Ce ne serait pas sport de le frapper de dos, pensez-vous. Vous le prévenez donc gentiment en le qualifiant avec verve de pauvre salaud de misogyne tout naze, et tandis qu’il se retourne pour argumenter, vous lui balancez un grand coup de genou dans les burnes. Il se plie en deux en hurlant et en se tenant l’endroit meurtri, mais trouve assez d’énergie pour vous balancer rapidement une immense baffe qui vous déséquilibre et vous fait tomber en arrière. Vous vous relevez tandis que lui s’assoit, et lui assénez cette fois-ci un puissant coup de pied dans les côtes, puis un coup des deux poings sur la tête. Il braille de douleur tandis que Sandy tente de vous retenir de l’achever. Mais de le voir geindre ainsi à vos pieds vous satisfait pleinement.

Rendez-vous en 154.



168 : Vous vous approchez de l’oreille de votre copine, qui hallucine toujours, et lui proposez : « Si tu veux, tu peux venir avec ton copain, on va s’éclater tous ensemble ». Sandy vous lance un regard absurde, et vous fait finalement répéter, estimant avoir mal compris. Vous lui réitérez donc votre invitation, y joignant quelques arguments comme "tu verras, à cinq, ça va être génial !" ou encore "ce serait dommage qu’on finisse pas la soirée chacune de notre côté". Le mec de Sandy vous entend un peu et a l’air plutôt emballé.

Rendez-vous au choix en178 ou 187.



169 : Et vous voici bientôt agenouillée, violemment défoncée par Val, penchée en avant par-dessus le visage de Sandy qui s’est allongée sur le dos, occupée à lécher voracement sa poitrine gonflée tandis qu’elle fait de même avec la vôtre. Vous sentez dans votre cou le souffle chaud du copain de Sandy qui continue de la pénétrer à tire-larigot. Elle parvient bientôt à passer une main jusqu’entre vos cuisses et vous caresse le clitoris. Vous savourez quelques minutes les va-et-vient de Val et les caresses de Sandy avant de presque convulser dans de grands cris et de vous effondrer soudain sur votre amie. Elle essaie de se dégager en braillant et vous tombez à la renverse à côté du quatuor qui continue de s’éclater. Sandy a repris sa place initiale autour de la queue de Val, que vous devinez bientôt s’agiter de soubresauts annonciateurs. Votre copine ne s’écarte pas d’un pouce lorsque vous devinez le garçon jouir entre ses lèvres à grands cris. Et, sans que Colin ne cesse de la défoncer, elle se penche au-dessus de vous et vous embrasse soudain à pleine bouche, répandant sur vos lèvres et votre langue le sperme qu’elle a soigneusement conservé.

Rendez-vous en 182.



170 : Vous vous mettez donc à danser tout contre le jeune homme, qui passe bientôt ses bras autour de vous, pour vous tenir par la taille. Vous vous déhanchez dans une sorte de danse lascive et provocante sous les regards haineux des vingt-sept autres garçons, qui s’éloignent au fur et à mesure, dépités. Vous parvenez à comprendre que le jeune homme que vous avez choisi se prénomme Val. Mais tandis que vous dansez encore et encore, vous sentez soudain que quelqu’un d’autre vient se coller contre vous, juste derrière vous, pressant son corps contre vos fesses. Vous vous retournez et découvrez un autre beau jeune homme qui sourit étrangement à votre élu. Et tandis que vous les observez, les deux garçons se roulent une grosse pelle sous vos yeux effarés. « Alors ? C’est toi qui l’as eue ? » demande le nouvel arrivant. Val acquiesce et vous explique ensuite : « Je suis bi. Ça ne te gêne pas ? »

Si, terrorisée, vous lui lancez un regard déçu et lui criez : « Il est hors de question que je partage un mec avec qui que ce soit ! », rendez-vous en 162.

Si, heureuse, vous lui dites en souriant : « Oh non, au contraire, je trouve ça formidable ! », rendez-vous en 181.

Si, hésitante, vous lui répondez en haussant les épaules : « Euh… ben… disons que… c’est inattendu… », rendez-vous en 151.



171 : Vous êtes complètement déprimée et n’avez plus goût à rien ; vous n’avez qu’une envie, c’est de vous foutre en l’air, mais vous ne voyez même pas comment faire ça. Et puis, en aurez-vous le cran ? Vous sortez de cette boîte pourrie et partez à la recherche d’un grand pont ou d’une voie de chemin de fer. Et tandis que vous errez, vous apercevez soudain une étrange lumière dans le ciel. Levant la tête avec curiosité, vous croyez bientôt être devenue complètement folle : c’est une soucoupe volante ! Et on dirait qu’elle vient se poser, et tout près d’ici, semble-t-il. Vous vous mettez à courir comme une dératée jusqu’à une sorte de terrain vague où vous avez eu l’impression de la voir se poser. Et vous hurlez de stupeur en apercevant effectivement un genre de navette toute ronde qui émet toutes sortes de lumières multicolores. Vous vous frottez vivement les yeux et vous pincez plusieurs fois, mais cela a l’air bien réel. Incroyable ! Vous avancez sur vos gardes jusqu’à ce qui ressemble à une porte, qui s’ouvre justement bientôt pour laisser sortir un être étrange : humanoïde mais avec de vastes ailes dans le dos, élancé et très grand. Vous croyez tout d’abord à un gag de la Nasa, mais vous devez rapidement reconnaître que si c’en est un, alors les trucages sont vraiment excellents. L’alien en face de vous émet de la lumière avec ses yeux et vient vers vous en voletant. Et vos derniers doutes s’estompent lorsque vous réalisez qu’il communique avec vous par télépathie.

Rendez-vous en 216.



172 : Déjà, pour être plus crédible, vous décidez d’ôter votre chemisier. Puis, à demi nue, jouant à merveille la jeune femme en détresse, vous vous mettez à faire le tour des types autour de vous en hurlant. Et petit à petit, ça marche ; vous parvenez à rameuter plusieurs mecs qui doivent être à moitié bourrés et qui se jettent bientôt dans la bataille. Certains, qui doivent être encore plus bourrés que les autres, se mettent à cogner sur Marcello, ou encore prennent la défense des videurs. La baston prend de l’ampleur ; vous vous reculez, observant avec amusement, et repassez votre chemisier. Vous apercevez soudain Sandy qui semble chercher quelqu’un ; vous lui faites un signe, elle vous aperçoit et s’approche.

Rendez-vous en 195.



173 : Vous vous frayez un chemin entre tous les bœufs qui dévorent la jeune femme des yeux et une fois tout près d’elle, profitant de sa surprise, refermez vos mains sur sa tête et plaquez vos lèvres sur les siennes, cherchant sa langue avec la vôtre. Elle s’immobilise et se laisse faire ; encouragée, vous poursuivez de plus belle en refermant vos mains sur sa poitrine arrogante que vous pelotez un court instant. Mais elle se dégage bientôt de votre étreinte et vous repousse assez vivement. Elle darde alors dans les vôtres des yeux venimeux et vous décoche soudain une merveilleuse gifle qui vous fait reculer de deux mètres. Tous les mecs autour éclatent de rire tandis que vous la devinez gueuler quelque chose comme « Dégage, sale gouine ! ». Piteuse, vous baissez les yeux et faites demi-tour, retournant immédiatement vers le bar où vous allez terminer la soirée à deviser noblement avec les piliers de bistrot qui n’en décollent pas. Sandy vous ramasse deux bonnes heures plus tard et vous traîne par les bras jusqu’à sa voiture. C’est votre dernier souvenir de cette soirée naze dans cette boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



174 : C’est l’histoire d’une blonde en vacance dans le Limousin. Elle entre dans un magasin de chaussures car elle veut à tout prix s’acheter une paire en crocodile pendant son séjour. Le prix des souliers est si élevé qu’elle essaie de marchander avec le vendeur. Ce dernier étant intransigeant, elle lui dit : « C’est bon, je vais m’en chasser moi-même ! ». Et elle quitte le magasin. À la fin de la journée, le vendeur, en rentrant chez lui, passe devant un marécage et voit la blonde, dans l’eau jusqu’à la taille, armée d’un fusil. Sur le bord du marécage, cinq ou six crocodiles sont morts, alignés sur la terre ferme. À ce moment, il voit dans l’eau un énorme crocodile de dix ou douze mètres s’approcher de la nana. Bang ! Elle l’abat, le traîne sur la terre ferme, le retourne sur le dos et dit : « Et merde ! Celui-là non plus n’a pas de chaussures ! »

Rendez-vous en 1.



175 : Mais vous les emmerdez, ces connards de videurs ! De toutes façons, vous n’avez pas besoin de vous faire prier pour foutre le camp de cette boîte pourrie. Surtout maintenant que vous en sortez avec un superbe garçon comme Marcello. Vous l’embrassez une fois encore en arrivant sur le parking. Bon, c’est vrai qu’il est un peu moins superbe, là, ils l’ont plutôt bien amoché. « Je suis heureuse de ce que tu as fait pour moi… » lui murmurez-vous. « Moi aussi… » vous répond-il. « Et heureusement que tu es intervenue… » ajoute-t-il en comptant les bosses sur son visage. « Je vais te soigner… » lui dites-vous, tendrement. Vous marchez un peu sur le parking, main dans la main. Vous attendez qu’il vous conduise à sa voiture, mais il ne semble pas particulièrement pressé ; vous vous arrêtez de temps en temps pour vous embrasser, ou regarder les étoiles, vos têtes l’une contre l’autre.

Rendez-vous en 183.



176 : Mais cette pouffiasse éclate soudain de rire et se remet à danser en vous repoussant avec dédain. Comment ose-t-elle ! Vous lui mettez immédiatement un grand coup de latte dans la gueule, suivi d’un puissant coup de pied dans le bide, et, lorsqu’elle est pliée en deux, vous l’étalez par terre, avant de lui remettre un coup de pied. Pour finir, vous lui crachez dessus et lui dites : « Et que ça te serve de leçon ! » Mais quand vous tournez les talons pour retourner danser plus loin sur la piste maintenant épurée, le rideau de mecs s’est resserré autour de vous. Et ils ont tous l’air menaçants. Extrêmement menaçants, même. Plusieurs poings levés s’abattant sur vous ; c’est votre dernier souvenir. Ensuite, tout est obscur. L’infirmière de l’hôpital vous a assuré que ce genre de trous de mémoire est fréquent après des traumatismes crâniens comme le vôtre. Vous avez tous les jours l’aimable visite de vos parents et même Sandy passe vous voir de temps à autre. Et puis d’ici trois semaines, vous pourrez enfin vous lever. Bah, ça va passer vite…

Rendez-vous en 300.



177 : Le trajet paraît interminable, mais vous arrivez enfin chez votre amie. En moins de trois minutes, Polo, Sandy et vous êtes complètement nus dans le salon, plus ou moins entremêlés. Le jeune homme commence par vous lécher l’une puis l’autre avec ferveur, mais le rythme ne vous convient pas, et vous conduisez vos deux partenaires dans une sorte de triangle où chacun dévore le sexe de son voisin. Hélas, Polo ne résiste finalement guère aux lèvres endiablées de Sandy et jouit dans sa bouche avant même d’avoir pu vous faire profiter plus avant de son sexe. Vous le traitez de minable, puis vous allongez tête-bêche sur votre copine pour vous finir en soixante-neuf. Vos jouissances ne tardent pas non plus, et cela semble redonner de la vigueur à Polo, qui vient derrière vous pour apparemment tenter de vous sodomiser.

Si, heureuse, vous lui dites que vous adorez vous faire enculer, rendez-vous en 160.

Si, serrant les fesses, vous lui dites avec envie : « Oh, je t’en supplie, baise-moi bien fort ! », rendez-vous en 186.

Si, ambiguë, et profitant de l’occasion d’une flatuosité passagère, vous pétez longuement sans retenue, rendez-vous en 148.



178 : Sandy vous considère longuement comme une idiote, puis discute un moment à voix basse avec son mec, qui paraît essayer de la convaincre également. Et finalement, elle vous dit qu’elle est d’accord. « Super ! » lui répondez-vous, heureuse. Vous sortez donc bientôt tous les cinq de la boîte de nuit, et prenez la route à trois bagnoles pour finir par arriver chez Ryan. Et après un verre et quelques insignifiantes discussions, vous voici bientôt tous cinq à poil, vous caressant ou vous embrassant à qui mieux mieux. Sandy et vous vous retrouvez rapidement à genoux, suçant tout ce qui se présente. Ryan vous rejoint ensuite et se met à pomper à son tour les deux autres garçons. Vous trouvez ça très amusant, et très excitant aussi, de voir les mecs faire des choses ensemble. Le mec de Sandy, qui répond au doux prénom de Colin, saute bientôt sur elle et la prend en levrette pendant qu’elle suce avec intérêt le sexe de Val. Ryan enfile une capote et s’approche de ce dernier avec l’intention évidente de le sodomiser. Vous voici toute seule comme une conne.

Si vous vous asseyez confortablement sur le canapé, une main entre les cuisses, en regardant tranquillement la scène, rendez-vous en 125.

Si vous sautez entre Val et Ryan pour profiter de la queue de ce dernier, rendez-vous en 139.

Si vous arrachez de la bouche de Sandy la queue de Ryan pour pouvoir en profiter, rendez-vous en 145.

Si vous arrachez de la bouche de Sandy la queue de Ryan pour que votre amie puisse vous lécher, rendez-vous en 166.

Si vous arrachez du sexe de Sandy la queue de Colin pour qu’il s’occupe de vous, rendez-vous en 185.



179 : C’est bientôt à toute allure que Polo vous défonce le cul en vous tenant par les hanches. La violence de ses va-et-vient contraste avec la douceur de la langue de Sandy. Vous hurlez sous leurs assauts et avez toutes les difficultés du monde à continuer de vous occuper de votre amie. Mais vous ne tenez guère et vous crispez soudain, enfonçant presque vos ongles dans la chair des jambes de Sandy, en poussant un ultime hurlement de jouissance. Et vous vous effondrez ensuite, complètement avachie sur votre copine, pendant que Polo continue de vous enculer paisiblement. Vous vous reprenez bientôt et recommencez de caresser Sandy d’une main, excitant son clitoris et glissant quelques doigts dans son sexe trempé. Vous sentez qu’elle se dandine presque en dessous de vous. Polo beugle et vous défonce de moins en moins paisiblement et se met soudain à vous balancer une dizaine de coups de bassin furieux avant de s’extirper finalement de vos fesses. Vous l’entendez geindre et le devinez se branler à toute allure derrière vous, juste au-dessus du visage de Sandy, qui gémit aussi toujours tandis que vous continuez de la masturber.

Rendez-vous en 188.



180 : Vous acceptez donc l’invitation du jeune homme et allez danser à ses côtés en faisant d’énormes efforts pour ne pas trop le regarder. Vous parvenez toutefois à discuter un peu avec lui ; ça vous remonte encore un peu le moral de voir que quelqu’un s’intéresse quand même encore à vous. Même s’il est très moche. D’ailleurs, en plus d’être moche, il s’appelle Raoul. Le sort est contre vous, jusqu’au bout. Mais bon, après tout, c’est la beauté intérieure qui compte le plus. Et puis, c’est vrai, comment ils font les aveugles ? Enchaînant ainsi des arguments semi-douteux, vous finissez par accepter l’idée de draguer un type super moche ; en plus, vous vous rendez compte qu’il est finalement assez sympa. Remarquez, il est tellement moche qu’il a intérêt d’être vraiment sympa. Et soudain, c’est la question fatidique : « Je t’invite boire un verre chez moi ? ». Vous le fixez de vos yeux crispés; oh là là, qu’est-ce qu’il est moche !

Si, vaille que vaille, vous acceptez, rendez-vous en 205.

Si, quand même il est vraiment trop moche, ça vous est parfaitement impossible, rendez-vous en 217.



181 : Val, ravi de votre réponse, vous présente son copain Ryan et vous propose immédiatement d’aller prendre un verre chez ce dernier. Vous hésitez un très court instant, puis entraînez les deux garçons vers Sandy et lui expliquez que vous allez finir la soirée chez eux. Votre amie hallucine et le mec avec qui elle danse encore plus. Et lorsque Val et Ryan se roulent un patin devant eux, Sandy vous considère avec curiosité et peut-être aussi une pointe de jalousie. Ryan vous marmonne doucement à l’oreille : « Tu peux proposer à tes amis de venir, si tu veux ». Vous le regardez avec inquiétude.

Si, estimant que plus on est de fous plus on rit, vous vous dites qu’après tout pourquoi pas, rendez-vous en 168.

Si, déjà légèrement inquiète à l’idée de faire un plan à trois, vous préférez ne pas tenter directement la partouze à cinq, rendez-vous en 192.



182 : Réprimant avec peine une soudaine envie de dégueuler, vous attendez en pinçant les lèvres que Sandy ait fini son numéro. Elle se relève bientôt, souriant. Mais son manège a eu de l’effet sur les deux autres garçons ; tous deux sont en train de se branler juste au-dessus de votre tête et avant que vous n’ayez le temps de réagir, éjaculent presque en même temps sur votre visage. Vous fermez les yeux et cessez de respirer, attendant qu’ils aient terminé. Mais ça paraît vraiment infiniment long. Beuark ! Vous tentez de rouvrir les yeux, mais ils sont couverts de l’horrible liquide gluant; vous tentez de respirer à nouveau, mais l’odeur est trop forte, c’est horrible, vous sentez que vous allez gerber…

Rendez-vous en 203.



183 : Mais au bout d’une demi-heure, vous commencez à vous les geler sérieusement et demandez tout bas à Marcello : « Tu m’emmènes chez toi ? ». Il paraît hésiter, puis regarde vers l’entrée de la boîte, avant de vous répondre, embarrassé : « Euh… c’est-à-dire que… j’ai pas ma voiture, là… on est venu à plusieurs et… ». Vous soupirez de dépit avant qu’il ne termine sa phrase. « Et toi ? » ajoute-t-il enfin. « Pareil, c’est une copine qui m’a amenée ». Vous vous regardez en silence, puis éclatez de rire ensemble, et vous embrassez à nouveau. « Bon, alors ? Qu’est-ce qu’on fait ? » vous demande-t-il enfin.

Si vous répondez : « Bah, on n’a qu’à baiser là sur le parking… », rendez-vous en 197.

Si vous répondez : « J’sais pas, on pourrait peut-être rentrer à pied… », rendez-vous en 219.

Si vous répondez : « On attend que l’un de nos copains sorte enfin pour nous ramener… », rendez-vous en 213.

Si vous répondez : « On pourrait essayer de voler une voiture… », rendez-vous en 207.



184 : Un lapin mort avec un énorme trou du cul…

Rendez-vous en 1.



185 : Vous vous approchez donc de Sandy et lui dites avec un sourire que vous lui laissez les deux tantouses. Elle vous regarde sans comprendre jusqu’à ce que vous vous agenouilliez à côté d’elle et retiriez de son corps la queue de Colin pour l’insérer dans le vôtre. Le jeune homme se laisse faire et semble assurer du regard qu’un trou est un trou et que tant qu’il en a un tout va bien. Mais à l’évidence, Sandy n’est pas contente. Elle arrache à son tour la queue de Colin et la suce un instant en vous regardant d’un œil noir, l’air de dire « n’y touche pas, c’est à moi ». Vous n’allez pas vous laisser faire par cette petite salope, quand même ! Vous allez vous agenouiller derrière elle et lui introduisez sans ménagement trois doigts, que vous agitez en elle un moment. Elle geint longuement en se tortillant. Mais vous ajoutez bientôt un quatrième doigt, accentuant ses gémissements, et lui enfoncez ensuite progressivement toute la main. Puis vous caressez son clitoris de l’autre main en remuant la première dans son corps. Effondrée en avant sur le sol, elle hurle et a complètement abandonné la queue de Colin qui vous observe avec incrédulité fister Sandy. Vous passez votre langue sur vos lèvres à l’attention du jeune homme.

Rendez-vous en 201.



186 : Il essaie doucement de vous sodomiser, mais vous lui faites comprendre que ce n’est pas ce que vous attendez. Vous finissez par tourner la tête vers lui en lui disant que vous voulez qu’il vous pénètre "normalement". Il paraît hésiter un instant, puis vous répond simplement : « Non, je ne baise que ma copine, c’est un principe ». Vous écarquillez les yeux en le maudissant intérieurement. Du coup, il replonge sa queue entre les lèvres de Sandy. Vous vous relevez en hallucinant toujours. C’est quoi ce guignol ! Ah oui, il a une copine et il ne veut que vous enculer… il va voir ce qu’il va voir… Avec un sourire provocateur, vous vous rallongez sur Sandy, mais cette fois-ci dans le même sens qu’elle, et vous venez bientôt joindre vos lèvres à celle de votre amie autour de la queue tendue de ce crétin. Et quand vous êtes parvenue à vous en saisir et à la suçoter un instant, vous y mordez soudain puissamment.

Rendez-vous en 194.



187 : Sandy vous considère un instant en cherchant à savoir si vous rigolez ou non, puis devant votre air infiniment sérieux, elle se met à vous engueuler : « Non, mais ça va pas ! T’es complètement folle ou quoi ! Tu rêves si tu crois un instant que je vais aller partouzer avec toi ! Faut être parfaitement idiote pour faire ça, d’ailleurs ! Je comprends même pas comment tu oses me le proposer ! Je trouve déjà scandaleux que toi tu ailles te taper deux mecs ! Surtout si ils… » Elle continue longuement mais vous cessez de l’écouter. Vous attendez néanmoins poliment qu’elle ait terminé pour lui souhaiter une bonne soirée et la remercier de vous avoir emmenée ce soir, puis tandis qu’elle en rajoute une couche, vous suivez les deux garçons jusqu’au vestiaire, puis au parking.

Rendez-vous en 202.



188 : Sans cesser de branler votre copine, vous tournez la tête en arrière pour vous délecter du spectacle de leurs jouissances simultanées. Sandy explose sous vos doigts d’un orgasme violent en lapant tout ce qu’elle peut des quelques maigres gouttes qui tombent du sexe convulsé de Polo qui se masturbe à quelques centimètres de son visage. Vous agitez encore un peu votre main jusqu’à ce que Sandy cesse toute contraction. Vous vous relevez et considérez avec un sourire vos deux partenaires. Tous trois êtes satisfaits. Sandy, en se relevant à son tour, vous propose, à Polo et vous, de dormir chez elle. Vous êtes immédiatement d’accord, mais Polo vous fait savoir qu’il doit rentrer parce qu’il a promis à sa copine qu’il viendrait la retrouver chez elle après sa soirée en boîte. Sandy et vous le regardez soudain comme un ovni. « Bon, allez, les filles, à plus ! C’était sympa », vous fait-il finalement une fois rhabillé, en s’approchant pour vous faire la bise.

Si vous lui faites la bise puis lui demandez son numéro de téléphone, rendez-vous en 196.

Si, eu égard à sa considération de la femme, vous le frappez violemment, rendez-vous en 167.



189 : C’était vraiment tellement bon que vous avez envie de recommencer tout de suite. Il vous faut tous vos meilleurs arguments pour redonner pleine vigueur aux deux jeunes hommes, mais le résultat valait bien tous ces efforts. Cette fois-ci, ils vous prennent longuement en sandwich, vous arrachant d’incroyables hurlements et un nouvel orgasme. Et tandis que vous reprenez vos esprits lentement, ils se lancent dans un soixante-neuf endiablé qui les mène à leur tour à la jouissance. Vous discutez ensuite longuement tous les trois ; en fait, ces mecs sont vraiment géniaux, ils s’intéressent même à la mode et aux magazines people. Vous passez la nuit avec eux, ne dormant qu’une ou deux heures sur le matin, puis décidez de quand même donner un peu de nouvelles à vos parents. Val propose de vous raccompagner chez vous. Et vous voici bientôt en train d’expliquer à vos parents que vous avez dormi chez Sandy. Ils n’ont pas l’air de vous croire, mais vous les emmerdez. Vous filez direct dans votre chambre échafauder un nouveau plan pour pouvoir ressortir ce soir, mais cette fois-ci, pas en boîte. Vous irez passer toute la soirée chez Ryan et Val. Et toutes les soirées d’après, aussi…

Rendez-vous en 300.



190 : Avec quand même une pointe de regret, vous laissez donc les videurs terminer leur travail et rectifier infiniment plus qu’il ne se doit le malheureux Marcello. Quand ils en ont terminé avec lui, abandonnant au sol un tas de chair informe vaguement gémissant, vous vous avancez vers eux et leur dites en souriant : « Ah, ben je vous remercie bien de m’avoir débarrassée de ce type, il commençait à devenir un peu gonflant… ». Puis vous vous éloignez en soupirant, soulagée que ces deux guignols aient passé leurs nerfs sur lui plutôt que sur vous. Mais vous sentez soudain qu’on vous saisit à nouveau par les bras. Oh c’est pas vrai ! C’est une manie ! Ces blaireaux ne s’arrêtent jamais ! « Tu crois peut-être qu’on t’avait oubliée, pétasse ? » hurlent-ils en vous traînant à nouveau vers la sortie. Vous soupirez de nouveau, agacée. Ça devient monotone…

Si, provocante, vous leur proposez de vous arranger avec une petite pipe, rendez-vous en 79.

Si, hors de vous, vous les insultez puissamment, rendez-vous en 211.

Si vous vous débattez de toutes vos forces et leur donnez de grands coups de pied partout, rendez-vous en 211.

Si, suppliante, vous appelez à l’aide tous les mecs qui vous entourent, rendez-vous en 211.

Si vous criez que vous vous appelez Jenny Sarkozy et que s’ils vous touchent, ils auront affaire à votre oncle Nicolas, rendez-vous en 211.

Si vous leur proposez du fric, rendez-vous en 211.

Si vous feignez de vous évanouir, rendez-vous en 211.

Si, dignement, vous leur dites : « Non, non, c’est bon ! Je vais sortir toute seule… », rendez-vous en 211.



191 : D’une main vous attrapez la tête de Sandy par les cheveux et la replaquez entre vos cuisses, la maintenant serrée contre vous. En même temps, vous conseillez à Colin d’enculer votre copine, lui expliquant qu’elle adore ça. Le jeune homme ne semble pas devoir se faire prier et crache une bonne dose de salive sur le cul de Sandy qu’il étale ensuite avant d’y fourrer un doigt. Sandy marmonne quelque chose, mais vous ne l’écoutez pas et pressez à nouveau sa tête entre vos cuisses. À côté de vous, Val se branle avec force pendant que Ryan le défonce toujours. Sandy grogne quand Colin enfonce son sexe dans son derrière, mais vous lui maintenez toujours la tête entre vos jambes. Elle vous léchouille encore vaguement, mais la situation vous excite tellement que, lorsque Val éjacule soudain sur votre visage, les quelques caresses de Sandy suffisent à provoquer votre jouissance.

Rendez-vous en 206.



192 : « Non, c’est gentil. Une autre fois… » répondez-vous poliment à Ryan. Vous dites au revoir à Sandy et la remerciez encore de vous avoir amenée dans cette super boîte, puis suivez les deux garçons jusqu’au vestiaire, puis au parking. Et vingt minutes plus tard, vous voici assise à demi nue entre eux deux sur un superbe canapé en cuir. Ils vous embrassent l’un après l’autre avec passion, avant de s’embrasser à leur tour sous vos yeux amusés. L’un mordille ensuite vos seins tandis que l’autre glisse une main entre vos jambes, vous caressant doucement à travers le tissu de votre culotte. Val se déshabille bientôt entièrement et Ryan se saisit immédiatement de son sexe presque tendu qu’il masturbe tranquillement sous vos yeux ravis. Vous vous avancez pour le sucer doucement, puis c’est le garçon qui vous relaie tandis que vous passez une main dans son slip à la recherche de son sexe que vous trouvez également tout dur. Tout le monde suce alors tout le monde, et puis vous sucez un peu les deux en même temps, et puis les deux vous lèchent en même temps. Cela vous amuse et vous excite en fait drôlement de voir les deux garçons faire des choses ensemble. Vous vous asseyez confortablement sur le canapé, une main entre vos cuisses, en leur disant : « J’aimerais trop vous regarder faire l’amour… »

Rendez-vous en 199.



193 : C’est une fille qui va donner son sang au centre de transfusion. Elle entre et l’infirmière lui demande : « Alors ma petite tu es venue donner ton sang ? ». « Oui madame ». L’infirmière lui fait la prise de sang puis lui donne un petit sandwich au thon. La fille en mangeant son casse-dalle regarde dans la pièce à côté. Elle y voit des types qui se bâfrent au milieu d’innombrables plats de charcuterie, de viandes et de pâtisseries. « Madame, pourquoi eux y z’ont plein à manger et pas moi ? ». « Tu vois, ma petite, eux ce sont des donneurs de sperme et comme c’est pas facile d’en avoir, on essaye de les attirer comme ça, tu comprends ? ». « Oui madame ». Deux semaines après, la fille revient au centre. « Alors, ma petite, tu es revenue donner ton sang ? » « Hmmm hmmm… » dit la fille en faisant non de la tête et en fermant bien la bouche.

Rendez-vous en 1.



194 : Le pauvre Polo se met soudain à hurler de toutes la force de ses poumons en se relevant en hâte. Il tient dans ses mains l’endroit meurtri et sautille d’une jambe à l’autre jusqu’au plus proche point d’eau, où il parvient dans un bel effort de contorsion à se passer un peu d’eau sur sa blessure. « Bah, ça ne saigne même pas, il doit être un peu douillet… » observez-vous à l’attention de Sandy. En ramassant les fringues de Polo, vous dites finalement à celui-ci : « T’auras qu’à aller demander à ta copine de te soigner… ». Puis vous lui balancez ses fringues en pleine tête. Sandy soupire et se relève pour se revêtir elle aussi. Vous lui dites que ce n’est pas utile qu’elle se rhabille et que vous reviendrez vous occuper d’elle aussitôt que ce parasite aura disparu. Polo, devant par-là même comprendre qu’il n’est plus le bienvenu, s’en va la queue entre les jambes sans le moindre mot. Vous allez fermer la porte à clé derrière lui et, à présent convaincue que tous les mecs ne sont que des bœufs et des salauds, revenez vous allonger près de Sandy qui vous attend les jambes écartées. Vous terminez la soirée dans ses bras (et dans ses cuisses) en vous promettant de ne plus jamais accorder votre confiance à un représentant mâle de l’espèce humaine.

Rendez-vous en 300.



195 : Elle a l’air passablement inquiète tandis qu’elle s’approche de vous, tirant un mec par le bras. « Je te cherchais », dit-elle, « on va y aller, ça commence à dégénérer. » Vous acquiescez en répondant tout fort : « Oui, je ne sais pas bien ce qui a pu déclencher une telle pagaille… » « Allez, viens, on se casse ! » insiste-t-elle. Vous seriez pourtant bien restée un peu pour voir la fin de ce merdier. Vous cherchez Marcello du regard et l’apercevez au beau milieu de la mêlée ; inutile de compter encore sur lui, il a l’air hors d’usage. Du coup, vous dévisagez avec insistance le mec qui suit Sandy. Mais celle-ci vous attrape finalement la main et vous traîne jusqu’au vestiaire, où tous les gens raisonnables sont en train de récupérer précipitamment leurs affaires, rendant folle la pauvre nana qui y travaille et qui essaie désespérément de ne pas se gourer en redistribuant les manteaux et les sacs. Et quelques minutes plus tard, vous êtes dehors sur le parking à observer les gens qui continuent de sortir en hâte, tandis que Sandy et son copain se câlinent sur le capot d’une bagnole. Les flics finissent même par arriver et essayer de rentrer dans la boîte alors que tout le monde veut en sortir. Vous êtes finalement assez fière de vous. Ce n’est pas ainsi que vous sortirez du célibat, mais vous vous êtes bien amusée dans cette boîte minable. D’ailleurs ce n’est pas fini. Puisque vous n’avez pas ramené de mec, vous allez profiter de celui de votre copine avec elle…

Rendez-vous en 226.



196 : Vous faites donc la bise à Polo, et lui dites que vous aussi, vous avez trouvé ça sympa. Vous lui demandez son numéro de téléphone, pour refaire un plan à l’occaze, même avec sa copine s’il veut. Sandy n’est toujours pas remise de sa jouissance ni des déclarations du jeune homme qui ont suivi, et vous regarde avec un drôle d’air. Polo aussi vous regarde d’un drôle d’air ; il ne semble pas avoir l’intention de vous revoir, et encore moins de vous donner son numéro de téléphone. Il finit par vous dire simplement que sa copine n’est quand même pas salope au point de faire des trucs débiles avec les pétasses de service. Cette fois, vous n’avez pas le temps de réagir ; c’est Sandy qui se met à l’insulter soudain, puis à le frapper, et enfin à lui cracher dessus. Elle termine par un rapide mais véhément discours sur la place et la considération de la femme, avant de foutre Polo dehors à coups de pied. Elle vous entraîne ensuite jusqu’à sa chambre et, en arguant que les mecs sont tous des connards, vous demande de passer la nuit avec elle pour la consoler. Vous acceptez, tout naturellement; mais tandis qu’au petit matin, vous faites jouir une énième fois votre amie, vous repensez à votre soirée un peu space, et vous dites que ce n’est pas ainsi que vous sortirez du célibat…

Rendez-vous en 300.



197 : « N’importe quoi ! Ça va pas la tête ? » vous répond-il. Vous rétorquez : « Ben quoi, on est peinard, ici… et puis comme ça, on trouvera pas le temps long… De toutes façons, moi quand je m’ennuie, j’ai envie de sexe… ». Il vous regarde comme on pourrait regarder une vache volant dans le ciel. Mais vous joignez le geste à la parole et plaquez une main entre ses jambes, pressant et massant à travers son pantalon. Et tandis que Marcello se débat plus ou moins, un gros type arrive et passe à côté de vous en riant fort après avoir éructé bruyamment. Marcello vous dit tout bas que vous voyez bien, on n’est pas tranquille ici, et le gros s’en va pisser à trois mètres de vous et accompagne son soulagement de plusieurs longs pets sonores. Vous reconnaissez à contrecœur que l’endroit n’est pas forcément idéal et, reprenant doucement la main de Marcello, vous éloignez quelque peu de l’incongru ventripotent.

Rendez-vous en 183.



198 : Vous dansez donc encore un peu, toujours provocante, et vous rapprochant quelque peu de la jeune femme, évitez le coup de coude qu’elle essaie de vous asséner et lui faites un rapide croche-pied. Et boum ! Elle s’étale de tout son long sous vos yeux amusés. Elle se met à hurler et une dizaine de mecs se précipitent à ses côtés pour voir si elle ne s’est pas fait trop mal. Plusieurs d’entre eux vous maudissent même du regard, mais vous les emmerdez, il reste sept gars qui tournent autour de vous, et maintenant de vous seule. Vous vous éloignez en dansant toujours; ils vous suivent. Il n’y a plus dès lors qu’à choisir parmi ceux-là. Vous dansez encore un peu, le temps de les étudier plus en détail, et finissez par en choisir un, à son grand bonheur mais au grand dam de tous les autres. Vous l’attirez dans vos bras et lui roulez une grosse pelle, puis, après avoir échangé quelques mots (au cours desquels vous apprenez notamment qu’il s’appelle Ray), vous l’entraînez vers les toilettes. Il vous suit avec un sourire ravi.

Rendez-vous en 212.



199 : L’idée ne semble pas leur déplaire et bientôt, tranquillement assise, vous vous masturbez doucement en observant Val sodomiser gentiment Ryan en le branlant. Ce dernier vous lance des regards chauds et enchantés et gémit furieusement. Et quelques minutes plus tard, ils inversent leurs rôles. Vous ne résistez pas à la tentation d’aller vous agenouiller aux pieds de Val, et, arrachant son préservatif qui pue, vous le sucez profondément un moment. Puis vous reprenez votre place sur le canapé et les deux jeunes hommes s’avancent cahin-caha par à-coups et Val, s’allongeant presque par-dessus vous, vous pénètre enfin. Et vous vous dandinez tous les trois à toute allure, Ryan défonçant Val, qui lui-même vous assène de rapides va-et-vient. Mais cela ne dure que quelques trop courtes minutes au bout desquelles vous jouissez quasiment tous les trois en même temps avec de grands hurlements.

Rendez-vous en 189.



200 : Une association de nains a monté un club de football et chaque dimanche, ses équipes jouent l’une contre l’autre. Avant le match, tous vont dans un café où on leur réserve la salle du premier pour se mettre en tenue. Un dimanche, un client déjà éméché accoudé au comptoir, voit soudain descendre rapidement dans l’escalier un, deux, trois puis cinq et jusqu’à onze nains en maillots bleus qui traversent la salle, passent devant lui et sortent dans la rue. Il se frotte les yeux et recommande un whisky. À peine l’a-t-il bu qu’il voit un, deux, cinq, dix, puis onze nains en maillots rouges dévaler à leur tour l’escalier, passer devant lui et sortir dans la rue. Alors il appelle le propriétaire du bistrot et s’exclame l’air inquiet : « Patron, je voudrais pas vous inquiéter, mais votre baby-foot fout le camp !!! ».

Rendez-vous en 1.



201 : Colin s’avance vers vous, la bite bien tendue, tandis que vous fistez toujours plus énergiquement Sandy. Mais vous sentez soudain qu’on vous saisit par les hanches et qu’on vous relève le bassin. Vous tournez la tête; c’est Val qui, pourtant toujours assailli par Ryan, vient vous pénétrer sans ménagement. Vous vous laissez faire et, à genoux, appuyée sur le corps de Sandy, vous penchez en avant pour sucer Colin. Val parvient à passer une main entre vos cuisses pour caresser votre clitoris tout gonflé. Et c’est dans un concert de hurlements que vous jouissez toutes et tous presque en même temps ; le sperme coule à flots sur les corps agités de convulsions. Vous vous relevez bientôt, éreintée mais satisfaite. Sandy se redresse après vous et se jette sur vous sans un mot et vous embrasse longuement. Elle vous allonge sur le sol et passe une main entre vos cuisses. Elle a l’air fermement décidée à vous faire subir le même sort qu’elle et enfonce progressivement tous ses doigts dans votre sexe encore coulant.

Rendez-vous en 214.



202 : En quelques minutes, vous voici chez Ryan. Les deux garçons vous servent un verre et vous discutez quelques minutes. Mais ils commencent bientôt à s’embrasser et s’étreindre de façon suggestive. Vous les observez avec un mélange de plaisir et de curiosité. Ça vous excite drôlement de voir des garçons se faire des choses. Val s’agenouille bientôt pour sucer vigoureusement Ryan qui lui caresse les cheveux. Vous vous asseyez confortablement sur le canapé avec votre verre à la main, et suivez attentivement le déroulement des opérations. Val se relève bientôt, et c’est au tour de Ryan de le sucer un court instant, avant de se retourner à quatre pattes et de présenter son derrière à l’autre garçon. Celui-ci enfile une capote et « prépare » son copain qui se dandine en se masturbant doucement.

Rendez-vous en 215.



203 : Bllleuuaaraeuugggllleeuuuuaaarrrr ! Vous dégueulez longuement en ayant eu le réflexe de vous relever quelque peu et de tourner la tête sur le côté. Ça sent maintenant la tequila prédigérée en plus du sperme ; c’en est trop, vous en remettez une galette : Bleeeuuaaarrrreeuugglll ! Vous rampez en essayant d’éviter votre mare de gerbe jusqu’à une fringue qui traîne par terre, peu importe à qui elle est, et vous vous essuyez le visage avec. Vous rouvrez enfin les yeux devant ceux, mortifiés, de vos quatre partenaires. « Excusez-moi… » bredouillez-vous en vous traînant à la recherche de la salle de bains, ou d’un quelconque point d’eau. Quand vous en revenez, un peu plus propre, tous sont occupés à nettoyer le salon, sauf Colin, qui regarde tristement sa chemise avec laquelle vous vous êtes épongée. Vous riez en récupérant vos fringues et vous excusez à nouveau, puis leur dites qu’il vaut sans doute mieux que vous rentriez. Tout le monde s’accorde sur le fait que ce soit en effet préférable et Sandy vous raccompagne bientôt en voiture. Vous n’échangez que peu de mots sur le trajet et vous rejoignez enfin votre lit avec un sentiment mitigé. Étrange soirée…

Rendez-vous en 300.



204 : Mais ce crétin ne veut rien comprendre. « Attends, Jenny ! » hurle-t-il en vous courant après tandis que vous vous éloignez à toute vitesse. « Va te faire foutre ! » lui répondez-vous. « T’es trop con ! ». Mais ça ne l’arrête pas. « Attends, c’est trop bête ! On va pas se disputer pour une broutille comme ça… ». Une broutille ! Cet ahuri en a de bonnes ! Et qui c’est qui va devoir se taper deux heures de marche pour rentrer ? « Dégage ! Fous-moi la paix ! » criez-vous encore en accélérant le pas. « Salope ! » finit-il par beugler, s’avouant vaincu. Vous rentrez chez vous en petites foulées, en maudissant tous les mecs de la terre et aussi Sandy. Et vous vous couchez au petit matin, très en sueur, en vous promettant de ne plus jamais aller dans cette sale boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



205 : Vous prenez une profonde respiration et, d’un clignement de paupières, lui faites comprendre que vous êtes d’accord. Il saute de joie à plusieurs reprises en tournoyant maintes fois sur lui-même, s’attirant les regards moqueurs de tous les gens autour de vous, et par-là même, vous vous chopez encore une bonne grosse couche de honte. Mais après tout, vous commencez à être blindée. Vous le calmez et l’empêchez de rebondir encore, puis l’entraînez jusqu’au vestiaire et au parking, où il s’approche finalement d’une vieille mobylette minable de laquelle il détache deux restes de casques piteux. Il vous tend l’un des deux et un vaste sourire. Oh putain ! Même ses dents sont de traviole ! Bon, allez, courage ! Vous enfilez le pauvre casque et montez derrière lui sur la pauvre meule, et après un bon quart d’heure d’un horrible voyage où vous manquez une dizaine de fois de tomber de la selle dérisoire, vous voici enfin parvenue dans l’antre de Raoul, un modeste studio à moitié crasseux. Le jeune homme vous demande ce que vous voulez boire, mais vous lui faites comprendre que vous n’êtes pas là pour ça, avec en arrière-pensée l’idée de torcher ça le plus tôt possible. Il se précipite donc sur vous, mais vous l’interrompez pour lui demander si ce serait possible d’éteindre la lumière. Il s’étonne un peu mais accepte et vous vous allongez alors tout contre lui sur le clic-clac, vous imaginant être en fait à côté de Brad Pitt.

Rendez-vous en 228.



206 : Vous vous relevez finalement et allez vous asseoir sur le canapé; Val vous suit et vous contemplez bientôt Colin sodomiser Sandy, tandis que celle-ci s’efforce de sucer Ryan. Les deux garçons jouissent assez vite, arrosant de toutes parts le corps de la jeune femme et l’abandonnent bientôt. Sandy finit par se relever aussi et cherche des mouchoirs pour s’essuyer. Elle se rhabille ensuite, sans vous adresser la moindre parole ni le moindre regard, puis s’en va sur un simple « bonsoir ». Vous lui courez après, pour lui demander ce qui ne va pas, mais elle vous envoie chier. Vous l’envoyez au diable et revenez au milieu des trois garçons, vous allongeant sur le canapé en leur demandant de vous montrer ce qu’ils savent faire. Et vous passez la nuit à profiter d’eux dans tous les sens. Colin vous reconduit chez vous au petit matin, et, en vous couchant, vous avez une petite pensée pour Sandy. Est-ce que ça valait bien le coup de se fritter avec une amie… même pour quelques mecs…

Rendez-vous en 300.



207 : Marcello vous regarde un instant comme un ovni, puis se marre franchement et finit par vous dire avec un sourire : « Chiche ? ». Oh là ! Il faut pas jouer à ça avec vous ! Vous regardez sur le parking autour de vous. « Et laquelle on prend ? » demandez-vous. Il hésite et vous explique qu’il vaut mieux en prendre une toute pourrie, que ce sera moins dur et que ça fera moins de peine à son propriétaire. Vous cherchez dans les pourries celle qui paraît la pire, quand Marcello crie soudain qu’il a trouvé. Il vous désigne la vieille Supercinq de Sandy. Vous lui dites que quand même, non, pas celle-là, c’est celle de votre meilleure copine. Il vous répond que justement, ça lui fera encore moins de peine de savoir que c’est vous qui l’avez prise et que ce n’était pas vraiment un vol parce qu’après vous la lui rendrez. Mais vous refusez catégoriquement. D’ailleurs, quitte à tirer une bagnole, finalement, autant que ce soit une bien. Vous désignez donc à Marcello une belle Jaguar stationnée plus loin.

Rendez-vous en 221.



208 : « Ah, ben c’est cool, je suis content que tu le prennes comme ça », se félicite Val en vous caressant les cheveux. « Tu veux boire quelque chose ? » poursuit-il tandis que Ryan s’éloigne vers une autre pièce. Vous acquiescez et demandez un jus de fruit ; Val vous sert. Et Ryan revient soudain avec un gros gode à la main. Il vous le lance en disant : « Tiens ! Il est tout propre, tu peux y aller ». Vous l’attrapez au vol en souriant. Les deux garçons vont alors s’installer confortablement sur le canapé, main dans la main, et sourient comme des cons. Ils paraissent attendre sérieusement que vous vous mettiez leur engin. L’idée vous effleure de vous déshabiller pour jouer un peu avec ce merveilleux sex toy, mais vous n’êtes franchement plus du tout excitée et plus vraiment amusée. Il est peut-être plus raisonnable de fuir en hâte cette maison de fous.

Rendez-vous en 218.



209 : Vous continuez donc, sans rien lâcher, de lui taper dessus; toutes deux êtes partiellement ensanglantées et complètement en sueur. Les mecs autour de vous se désintéressent petit à petit de ce crêpage de chignon qui n’en finit pas et s’éloignent au fur et à mesure que s’égrènent les minutes. Mais vous continuez de toutes vos forces qui s’amenuisent, et elle aussi. De temps en temps, vous croyez prendre le dessus en la voyant s’effondrer en hoquetant suite à un de ces fantastiques coups de latte dont vous avez le secret. Mais elle se relève à chaque fois et revient s’acharner sur vous. Mais d’un seul coup, la musique s’arrête et la piste s’éclaire d’une lumière franche; un type se met à gueuler : « Allez, on ferme ! » Vous vous interrompez et regardez un instant autour de vous ; l’autre greluche fait pareil. Vous n’êtes plus que toutes les deux au beau milieu de la piste vide jonchée de toutes sortes de cochonneries qu’un gus est en train de balayer sommairement.

Rendez-vous en 234.



210 : Un parapluie bien sûr ! Vous pensiez à quoi ?

Rendez-vous en 1.



211 : Mais rien de ce que vous imaginez ne fait effet. Imperturbables, les deux videurs vous regardent, un sourire aux lèvres, vous exciter et vous débattre en braillant. Et, sans passer par la case vestiaire, vous terminez bientôt proprement éjectée dehors, dans le froid mordant de l’heure très tardive, sous les regards amusés des clients qui commencent à quitter la boîte. Pffff ! Votre soirée a été un échec complet ! Quelle boîte pourrie, quand même ! Vous allez attendre tristement sur le parking près de la voiture de Sandy, qui évidemment sort en dernier de la boîte, accompagnée d’un superbe garçon. Oh là là ! C’était vraiment pas votre soirée…

Rendez-vous en 300.



212 : Une fois aux chiottes, Ray vous embrasse langoureusement et promène partout sur votre corps des mains baladeuses. Vous avez très envie d’aller plus loin avec lui, mais il y a quand même du monde dans ces chiottes, et puis il faut avouer que ce n’est pas hyper romantique ni confortable. Ray vous propose d’aller chez lui; vous vous empressez d’accepter. Vous passez prévenir Sandy que ce ne sera pas la peine de vous ramener et suivez votre conquête. Vingt minutes plus tard, debout chez lui, vous reprenez vos échanges là où vous les aviez laissés, ses mains avides vous caressant et vous pelotant avec envie. Vous le laissez vous chauffer ainsi un instant, puis vous vous agenouillez à ses pieds et déboutonnez puis baissez son pantalon et son caleçon. Et là, vous avez malgré vous un hoquet de stupeur : il a une toute petite bite. Son sexe, même tendu, est vraiment minuscule. Vous pensiez même pas que ça pouvait exister, une queue aussi ridicule. Vous avez beau essayer de vous convaincre que la taille ne fait rien à l’affaire, vous ne parvenez pas à réprimer votre déception. Ça vous coupe toute envie, et vous finissez par laisser échapper un immense éclat de rire. Ray ne bande soudain plus du tout et soupire de dépit avant de vous traiter de connasse et de se rhabiller piteusement. Vous essayez de vous excuser et de vous convaincre que vous parviendrez néanmoins à vous accoupler, mais Ray ne veut rien entendre et vous jette littéralement dehors en vous insultant une dernière fois. Vous rentrez tristement chez vous à pied en regrettant de ne pas avoir pris une photo de lui à poil pour montrer ça à Sandy qui ne vous croira jamais…

Rendez-vous en 300.



213 : Il vous répond que c’est effectivement sans doute la meilleure chose à faire. Vous proposez de les appeler tous pour leur dire de se grouiller. Vous sortez votre portable et appelez sur celui de Sandy. Vous tombez évidemment sur la messagerie, mais lui dites quand même de se magner. Quand vous dites à Marcello de faire de même avec ses copains, il vous répond malencontreusement qu’il n’a pas de portable. Vous manquez de vous évanouir. Comment ? Pas de téléphone portable ? Vous reprenez vos esprits en respirant profondément à plusieurs reprises. Vous lui redemandez confirmation : « J’ai bien entendu, tu n’as pas de portable ? ». Il réaffirme en se marrant. N’importe quoi ! Il est hors de question que vous sortiez avec un mec qui n’a pas de portable ! Il doit se rendre compte que vous vous décomposez et se met soudain à bobarder : « En fait j’en avais un, mais je suis en train de changer d’opérateur et en ce moment j’en ai pas, mais j’en aurai bientôt un à nouveau, t’inquiète pas… » Vous n’êtes pas dupe, mais bon… à la rigueur, s’il est d’accord pour en acheter un rapidement… disons que vous lui laissez une chance ; vous lui ferez signer dès que possible une promesse d’engagement…

Rendez-vous en 227.



214 : Sandy vous branle bientôt à toute allure avec toute sa main en vous embrassant langoureusement. Et en quelques minutes à peine, les trois mecs sont à nouveau au garde-à-vous, entourant vos deux corps, et cherchant par quel bout les prendre. Et toute la nuit durant, vous baisez tous cinq dans tous les sens, essayant toutes sortes de nouvelles expériences que vous n’imaginiez même pas. Au petit matin, vous êtes exténuée et avez très mal au cul, au sexe, et même à la mâchoire. Sandy est dans le même état que vous et vous rentrez clopin-clopant rejoindre vos lits respectifs, non sans avoir pris les numéros de téléphone des trois charmants garçons qui vous ont mises dans cet état. En vous allongeant, vous repensez à votre soirée : on ne peut pas dire que vous ne soyez plus célibataire, mais quand vous rencontrerez un mec, vous pourrez faire avec lui des choses incroyables…

Rendez-vous en 300.



215 : Val pénètre alors Ryan doucement, s’enfonçant peu à peu en lui sous vos yeux béats, puis se met à lui asséner progressivement de grands coups qui lui arrachent de profonds gémissements. Vous êtes tout excitée et avez envie de vous caresser, mais vous vous réservez pour la suite. Val parvient à branler Ryan fermement tout en le défonçant de toutes ses forces. Cela ne dure guère et en quelques minutes à peine, les deux garçons jouissent dans de grands cris. Val récupère tout le sperme de Ryan dans sa main et tous deux la lèchent ensuite avec délectation en vous lançant des regards provocants. Vous sentez votre culotte trempée sous vos fesses. Les deux jeunes hommes enfin apaisés reviennent bientôt vers vous et Val s’adresse à vous en souriant : « Alors ? Comment était-ce ? » Vous leur répondez que vous avez adoré et que vous êtes tout excitée.

Rendez-vous en 225.



216 : Vous savez alors instantanément qu’il s’appelle Hyob et qu’il vient de la planète Zaroum pour établir un premier contact avec les humains qui ressemblent tant à leur peuple, les Khonar. Vous le contemplez avec admiration : il est beau, charismatique, avenant ; vous avez immédiatement confiance en lui. Et qui plus est, il est nu et admirablement bien monté. C’est décidé, vous lui proposez de vous emmener avec lui jusqu’à la planète Zaroum ; plus rien ne vous retient dans cette misérable existence ; vous avez juste une pensée pour vos parents, mais elle s’estompe bien vite à l’idée que vous serez le lien entre les Humains et les Khonar. Hyob est immédiatement d’accord pour vous emmener avec lui et, l’enthousiasme se traduisant chez les Khonar par une puissante érection, il se met à bander à tout rompre. Vous vous approchez de lui ; il est tellement grand que son sexe tendu arrive à hauteur de votre poitrine. Vous refermez doucement vos mains sur son gland tout gonflé et vous mettez à le masturber lentement. Hyob paraît enchanté, mais il vous interrompt bientôt : le voyage jusqu’à Zaroum est long et vous aurez tout le temps de vous amuser dans la navette. Il y entre, vous le suivez, et le vaisseau ne tarde pas à décoller. Hyob règle le pilotage automatique et revient ensuite vers vous ; vous vous caressez mutuellement un instant, et la navette sort finalement de l’atmosphère terrestre juste au moment où vous hurlez de bonheur lorsque Hyob vous pénètre enfin lentement.

Rendez-vous en 300.



217 : Vous faites un effort démesuré pour le regarder dans les yeux et lui déclarez : « Euh… non, je suis désolée, t’es franchement super sympa, mais je suis un peu crevée, je crois que je vais rentrer, en fait… Ça ne te dérange pas ? Mais on peut rester copains, hein… ». Il hésite, puis choisit de vous insulter. Vous l’insultez à votre tour, puis allez trouver Sandy pour lui demander de vous ramener chez vous. Cette boîte est vraiment trop pourrie, y a que des cons et des moches ! Mais elle vous envoie chier à son tour, vous disant qu’elle n’a pas encore conclu et que vous devez attendre encore un peu. Oh, tout le monde vous saoule ! Les mecs et les nanas ! Y en a marre ! Tant pis, vous vous barrez et rentrez chez vous à pied en désespérant de rencontrer un jour quelqu’un qui vous plaise et vous comprenne…

Rendez-vous en 300.



218 : Vous videz d’un trait votre jus de fruit, posez le gode sur une table et leur dites poliment : « Euh… écoutez, vous êtes sympas, mais je crois que je vais vraiment y aller, là… ». Vous reprenez vos quelques affaires et sortez en les saluant rapidement. « Attends, je vais te raccompagner, si tu veux… » crie Val en courant derrière vous. Vous hésitez. Vous n’avez pas vraiment envie de passer plus de temps avec lui, mais en même temps, vous ne connaissez pas du tout le quartier dans lequel ils habitent. Vous acceptez finalement et Val vous reconduit jusque chez vous. Vous n’échangez que peu de mots et n’échangez pas non plus vos coordonnées. Vous vous quittez sur un simple « salut » et foncez vous mettre au pieu pour oublier au plus vite cette soirée à la con dans cette boîte pourrie remplie de tarlouzes.

Rendez-vous en 300.



219 : Marcello a l’air tout d’abord réfractaire à votre proposition, arguant qu’il y en a pour plus d’une heure de marche, mais vous lui expliquez que ce sera justement l’occasion pour vous promener tous les deux et discuter tranquillement, apprendre à mieux vous connaître. Vous le convainquez finalement et partez bientôt, main dans la main au clair de lune. Vous arpentez les rues, discutant. Ce mec est génial, vous avez plein de centres d’intérêt communs ; et puis il est ouvert, quand il aime pas un truc, comme les magazines de presse people par exemple, eh ben il dit pas que c’est de la merde, il comprend que c’est votre droit d’apprécier cela. Vous êtes en train de tomber amoureuse… C’est un peu rapide quand même, mais vous n’y pouvez rien, c’est comme ça.

Rendez-vous en 232.



220 : Ça y est, ça fait cinq bonnes minutes que vous attendez, ils doivent tout de même bien avoir commencé, maintenant. Vous vous déshabillez entièrement, puis, presque à tâtons, ne vous éclairant que faiblement avec l’écran de votre téléphone portable (encore une superbe astuce de votre invention !), vous allez jusqu’à la porte de leur chambre. Vous l’ouvrez le plus silencieusement possible. Tiens, ils font ça dans le noir ? C’est pas grave, ça ne change rien à vos plans. Vous entrez à pas de loups et refermez doucement la porte. Et tiens, ils font ça silencieusement aussi ? Vous faites un ou deux pas. C’est pas vrai ! Y en a un qui ronfle ! Déjà ! Vous teniez pourtant Sandy en meilleure estime… Ce pauvre mec doit être un super rapide… Tant pis, vous allez le réveiller ! Il a sans doute été rapide parce que ça faisait longtemps qu’il avait rien fait, mais maintenant qu’il est un peu vidé, ça va mieux se passer. Ça y est, vous êtes enfin parvenue jusqu’au lit ; vous y montez à genoux, faisant grincer le sommier et enjambez doucement le premier corps qui se présente.

Rendez-vous en 233.



221 : Marcello n’a pas l’air bien chaud ; il prétexte qu’il doit sûrement y avoir un système d’alarme, ou de démarrage sécurisé. Mais, prenant vos grands airs, vous lui dites que c’est ça ou rien, et que s’il veut vous emmener dans son lit, ce sera à bord de cette caisse ou bien pas du tout. Marcello, dépité, fait le tour de la belle anglaise en l’observant longuement sous tous les angles, puis revient vers vous d’un air décidé. « Bon, ben, salut… » vous fait-il sobrement en s’éloignant. Vous le regardez s’éloigner sans comprendre, et réalisez soudain qu’il se casse. C’est pas vrai ! « Attends ! » hurlez-vous. « Je déconnais ! Reviens ! » Mais il ne revient pas et vous restez, couillonne, sur le parking, à maudire cette soirée de merde dans cette boîte pourrie, jusqu’à ce que Sandy sorte à son tour, accompagnée d’un charmant garçon, ce qui achève de vous dégoûter. Vous rentrez bientôt vous allonger tristement dans votre lit, broyant du noir jusqu’à vous endormir.

Rendez-vous en 300.



222 : Vous parvenez à la ceinturer à un moment où elle est en train d’essayer de vous taper dessus et, tentant de la raisonner, lui criez que ça sert à rien de se battre, surtout si vous êtes de forces égales, et lui proposez plutôt d’aller boire un coup. Elle vous balance encore un coup de boule, puis vous répond qu’elle accepte, à condition que ce soit vous qui payiez. Comme c’est évidemment hors de question, vous choisissez un des mecs autour ; ce sera lui qui vous paiera à boire. Vous lui demandez avec sensualité comment il s’appelle. « Momo ! » vous répond-il fièrement. De plus en plus langoureuse, vous lui susurrez : « Ça te dirait, Momo, de nous payer un verre à ma copine et moi ? » Celui-ci s’empresse d’accepter et vous le suivez jusqu’au bar, où, malgré la méfiance du barman à votre égard, le jeune homme parvient à obtenir trois bières. Ce n’est pas la boisson que vous préférez, mais bon… L’autre nana (qui s’appelle Mylène) semble finalement vouloir engager la discussion avec vous. Il ne reste plus qu’à se débarrasser de votre portefeuille à pattes qui ne cesse de vous dévorer toutes deux des yeux.

Si vous lui dites avec provocation : « Tu pourrais peut-être aller nous attendre dans les chiottes, Momo ? », rendez-vous en 242.

Si vous lui dites fraîchement : « Merci pour le verre, Momo. Salut… », rendez-vous en 249.

Si, pour le faire dégager, le meilleur moyen vous paraît de lui faire une rapide petite pipe, rendez-vous en 231.



223 : Une jeune maman téléphone à son pédiatre : « Docteur, j’ai acheté le livre que vous m’avez conseillé. Il est indiqué, page 56 : quand bébé a fini son biberon, lavez-le à l’eau bouillante et nettoyez l’intérieur avec un goupillon ». « Oui et alors ? ». « Alors… Mon bébé n’apprécie pas du tout ce traitement ! ».

Rendez-vous en 1.



224 : Vous envoyez donc promener Sandy et lui dites d’aller se faire foutre par ses deux guignols. Reprenant la main de Marcello, vous retournez attendre devant l’entrée de la discothèque, attendant ses copains. Vous discutez un peu en attendant, vous câlinant et vous embrassant de temps en temps. Mais c’est long, c’est très long ; ça traîne, une heure passe; de nombreuses personnes sortent de la boîte, mais toujours pas de signe des copains de Marcello. Celui-ci commence à s’inquiéter et se demande où ils peuvent être. La discothèque ne va pas tarder à fermer ; il ne reste plus que quelques bagnoles sur le parking. Vous demandez à votre nouveau chéri laquelle est celle de ses copains, et vous le voyez soudain pâlir, puis même verdir. C’est pas vrai ! Ce crétin n’a même pas réalisé que la bagnole de ses potes n’était plus là. Mais ce mec est vraiment trop naze ! Il a pas de portable et en plus il voit rien ! C’en est trop pour vous ! Vous l’injuriez rapidement et vous levez pour décamper de cet insupportable parking.

Rendez-vous en 204.



225 : Les deux mecs se regardent et se mettent à exploser de rire sous vos yeux surpris. Puis Ryan ajoute : « Ben si tu veux y a un gode dans la chambre… » déclenchant une nouvelle salve de rires de son copain. Voyant que vous demeurez perplexe, Val s’assoit à côté de vous et vous prend la main : « Écoute, ma puce, je suis désolé, mais en fait on est vraiment cent pour cent homos. C’est juste que ça nous excite terriblement quand quelqu’un nous regarde… » Vous tombez des nues. « Et surtout quand c’est une femme… » ajoute Ryan. « Tu ne nous en veux pas trop ? » vous demande enfin Val. Vous êtes verte ! Ces deux tarlouzes se sont payé votre tronche !

Si vous faites contre mauvaise fortune bon cœur et que vous leur dites : « Bah, je me suis bien amusée à vous voir vous éclater… », rendez-vous en 208.

Si vous êtes vraiment trop verte et que vous préférez les insulter, et pourquoi pas les frapper, rendez-vous en 235.



226 : Ils continuent de se rouler des pelles, appuyés sur la voiture ; vous vous approchez et demandez d’une voix innocente à Sandy si elle peut vous héberger cette nuit. Elle déscotche ses lèvres de celle du type qui, ayant entendu votre requête, se met à étudier précisément votre poitrine. Vous ajoutez qu’il est trop tard pour rentrer chez vous et que ça va réveiller vos parents qui vont vous prendre la tête et que de toutes façons ça lui ferait faire un détour et que vous vous ferez toute petite et qu’elle ne le regrettera pas. Vous concluez votre réquisitoire par un rapide clin d’œil au mec, qui décide en conséquence de vous apporter son soutien en proposant à sa conquête, pas encore convaincue : « Si vous voulez, je peux vous héberger toutes les deux pour la nuit… » « Oui, c’est d’accord ! » répondez-vous immédiatement enchantée. Sandy soupire, mais finit par vous sourire. « Mais je te préviens », vous prévient-elle, « tu ne le touches pas ! » Vous vous empressez de lui répondre d’un air angélique que ce n’est pas votre genre. Et tandis que vous suivez le jeune homme jusqu’à sa voiture, vous posez une main sur les fesses de Sandy en lui murmurant : « Toi au moins, t’es une véritable amie… »

Rendez-vous en 241.



227 : Vous vous remettez doucement de cette extrêmement mauvaise nouvelle et guettez tous deux les mecs et les nanas qui sortent de la boîte, cherchant à y trouver vos copains. Vous sautez de joie en apercevant bientôt Sandy qui sort. Elle vous a vue, elle aussi, et vous fait de grands signes. Elle vient vers vous, accompagnée de deux garçons. Marcello les observe s’approcher avec un drôle d’air. Sandy vous saute presque au cou : « Eh ben, j’étais inquiète, qu’est-ce que tu as foutu ? ». Vous lui racontez très rapidement votre soirée et lui présentez Marcello. Ça a l’air de l’embêter; elle vous présente à son tour Ben et Nuts, les deux mecs qu’elle a ramenés en vous expliquant qu’il y en avait un pour vous. Marcello fait des bonds tandis que vous examinez avec soin les deux gugusses. Remarque, peut-être qu’eux, ils ont des portables… Mais Sandy se reprend bien vite et vous dit qu’il ne faut pas vous inquiéter, que si vous avez déjà pris un engagement avec Marcello, elle veut bien se dévouer pour garder Ben et Nuts pour elle toute seule. Quelle salope, quand même ! Enfin bon, c’est sans doute mieux comme ça. Vous lui répondez de faire ce qu’elle veut de son cul, mais lui demandez si auparavant elle peut vous reconduire chez Marcello.

Rendez-vous en 237.



228 : Raoul commence à vous embrasser et vous caresser avec attention. Bon, au moins, un bon point : il sent bon. Et puis finalement, il ne s’y prend pas trop mal. Vous essayez de ne pas penser à son visage et commencez à votre tour à le caresser. Vous ôtez bientôt son pantalon et son caleçon et, avec surprise, découvrez à tâtons son sexe tendu qui vous paraît énorme. Vous lui demandez immédiatement de remettre de la lumière ; il allume une petite lampe de chevet qui vous permet de voir effectivement une bite gigantesque gonflée à bloc. Vous n’auriez jamais imaginé en voir une comme ça un jour. « Alors ? Elle te plaît ? » vous murmure-t-il. Vous la prenez dans votre main et la branlez doucement avant de lever les yeux vers lui pour acquiescer. Mais mon dieu ! Il est vraiment trop moche ! Vous vous préparez à sauter sur l’interrupteur pour éteindre à nouveau, mais décidez de plutôt vous mettre en soixante-neuf par-dessus lui, vous asseyant sur son visage, pour ne plus du tout le voir. Et vous pompez et branlez alors avec avidité son énorme sexe dur comme du béton, sans plus penser à autre chose. De son côté, là encore, il s’y prend plutôt bien, et, excitée par sa langue sur votre clitoris et votre vulve, et sa grosse queue dans votre bouche, vous ne tardez pas à jouir au-dessus de lui. Et vous avez encore envie de sexe; vous lui enfilez avec le plus grand mal une capote, puis vous retournez pour venir vous empaler sur lui, en prenant grand soin de bien fermer les yeux. Il vous défonce alors à toute vitesse, tout en dévorant avec avidité votre poitrine. Au bout d’une ou deux minutes, vous changez toutefois de position, vous allongeant à côté de lui, mais surtout, en lui tournant le dos. Et il vous pénètre à nouveau, cette fois en refermant une main sur votre sein et en cherchant de l’autre votre clitoris. Et vous ne tardez pas à jouir tous les deux en même temps.

Rendez-vous en 238.



229 : Vous allez donc le plus silencieusement possible jusqu’à la porte de leur chambre et écoutez attentivement. D’abord vous n’entendez rien pendant un moment. Et puis, soudain, vous entendez ronfler puissamment. Incroyable ! Ce n’est pas possible ! Déjà terminé, et presque sans un bruit ! Et maintenant ils roupillent ? Eh ben, ils vous déçoivent… Mais une autre porte s’ouvre soudain un peu plus loin et une faible lumière s’allume dans le petit couloir. Et Sandy apparaît, seulement vêtue d’une culotte, qui sursaute en vous apercevant, sans doute aussi surprise que vous. Vous soupirez en réalisant que vous avez failli vous gourer de piaule. « Qu’est-ce tu fous là ? » demande Sandy à voix basse. Vous répondez en détournant la conversation : « Tu savais que ton gus habite avec ses parents ? ». Mais elle vous repose la question sans tenir compte de la vôtre. « Ben, je venais vous voir », lui affirmez-vous tranquillement. « J’hallucine ! Comment ça tu venais nous voir ? » « Chhhhhuttt, tu vas réveiller ses parents… » rigolez-vous.

Rendez-vous en 243.



230 : Qu’est ce qui pue à la fois le cul, la moule et les pieds ?

Réponse en 159.



231 : Devant les yeux ébahis de Mylène et l’assemblée incrédule, vous vous agenouillez aux pieds de Momo et, avec un sourire vicelard, extrayez de son pantalon sa queue déjà gonflée. À son grand ravissement, vous vous mettez à le pomper de toutes vos forces sans vous inquiéter des piliers de bar qui ricanent grassement en se frottant l’entrejambe. Mais le jeune homme ne résiste guère longtemps à votre pipe furieuse et jouit bientôt dans votre bouche en hurlant. Pendant que le garçon vous congratule à grands coups de « Ah putain salope ! », vous vous relevez la bouche pleine et recrachez tout dans le premier gobelet venu. « Eeeehh ! Ma bière ! » beugle alors Mylène. Vous vous excusez brièvement tandis qu’elle essaie d’en retirer le sperme que vous venez de cracher. « Bah, c’est pas grave… » finit-elle par trancher voyant qu’elle n’arrive pas franchement à l’enlever. Et sous les yeux médusés de tous les gros bœufs qui vous entourent, elle termine cul-sec son verre de bière.

Rendez-vous en 240.



232 : Mais tandis que vous marchez tranquillement, vous voyez s’approcher un groupe de mecs qui ont l’air complètement cuits. Vous proposez à Marcello de changer de trottoir et même de prendre une autre rue, mais il vous rassure, expliquant qu’il ne faut pas s’inquiéter pour rien et que, à défaut, il sera là pour vous protéger. Pourtant anxieuse, vous lui faites confiance et serrez fort sa main dans la vôtre au moment où vous croisez les types. Et ça ne rate pas, évidemment, ils s’arrêtent à votre hauteur, et l’un d’eux vous demande une cigarette ; vous répondez tous deux que vous ne fumez pas ; alors ils vous demandent un peu de fric. Et tandis que Marcello commence à répondre qu’il n’en a pas, vous le tirez par la main pour avancer. Mais ça dégénère très vite, les tons montent et s’échauffent et l’un des gars balance bientôt une série de grands coups de poing à votre chéri, qui s’effondre. Vous vous mettez à hurler de toutes vos forces. L’un des mecs s’approche avec l’intention de vous aligner aussi. Mais votre gigantesque cri a eu au moins pour effet d’inquiéter une petite vieille qui dormait peinard dans un des apparts au-dessus et qui ouvre sa fenêtre en regardant en bas d’un air inquiet. Et, l’apercevant, les gars déguerpissent en courant. Vous vous précipitez jusqu’à Marcello qui gémit sur le sol.

Rendez-vous en 247.



233 : Un grognement. Un cri de stupeur. Une lampe de chevet s’allume. Et vous apercevez soudain deux vieillards encore plus âgés que vos parents qui se mettent à hurler de toutes leurs forces en vous découvrant nue les enjamber. Vous hurlez aussi en découvrant que vous vous êtes gourée de piaule et en réalisant que ce crétin habite avec ses parents, ou ses grands-parents, ou de plus vagues ancêtres, vous ne savez pas trop. Tanguy arrive soudain en caleçon et allume toutes les lumières en demandant ce qu’il se passe. Il essaie d’une main de cacher son érection qui ne s’arrête plus. Et en vous apercevant, il se met à vous engueuler comme une merde, tandis que, piteuse, vous descendez du lit et bredouillez de vagues mots d’excuse en tentant confusément de cacher votre poitrine. Le vieux qui est au lit se remet assez vite et annonce qu’il vous pardonne et que vous pouvez rester, mais la vieille à ses côtés se met à l’engueuler à son tour. Vous retournez vous rhabiller sous les insultes de Tanguy, et, parfaitement honteuse, décidez de rentrer piteusement chez vous, à pied. Vous aurez tout le trajet pour repenser à cette pauvre soirée ratée et maudire ce crétin et ses aïeuls…

Rendez-vous en 300.



234 : « Bon… on arrête ? » proposez-vous à votre adversaire. Elle acquiesce et, penaudes, vous vous dirigez toutes les deux vers les chiottes pour aller vous passer un peu d’eau sur la figure et sur le corps. « Non, non, on ferme ! » beugle le type au balai en vous voyant aller vers les toilettes. Mais vous l’emmerdez, et l’autre catcheuse aussi, dirait-on. Vous allez vous débarbouiller un peu et vous mettez à discuter. Finalement, cette nana est assez sympa ; elle s’appelle Mylène et vient assez souvent dans cette boîte. Vous la complimentez sur sa résistance physique et son style de danse assez particulier. Elle vous propose en retour de vous enseigner tout ce qu’elle sait. Vous êtes ravie et prenez immédiatement rendez-vous pour le lendemain soir à la même heure. Vous allez finalement reprendre vos affaires au vestiaire et suivez Mylène jusqu’au parking. Voyant que vous êtes à pied (cette salope de Sandy ne vous a même pas attendue), elle vous propose de vous ramener. Vous êtes contente de vous être fait une nouvelle supeeeer-copiiine et, en vous mettant au pieu, vous commencez d’imaginer un plan pour convaincre vos parents de vous laisser sortir le lendemain soir.

Rendez-vous en 300.



235 : « Saloperie d’enculés ! Pauvres merdeux de pédales ! Sales vieilles tapettes ! Tarlouzes minables ! … » et cætera, et cætera. Vous continuez ainsi quelques longues secondes avant d’ajouter : « Vous vous êtes payé ma tête, vous allez voir ce qu’il en coûte… » et, sous leurs yeux ahuris, vous vous mettez soudain en position de combat. « Eh, oh ! Elle va se calmer la greluche ! » hurle Ryan de sa voix de guignolette. Val tente de vous apaiser plus calmement : « Eh, mais attends, t’énerve pas, franchement ça en vaut pas la peine… ». Très bien ! Vous commencerez par celui-là ! Shlak ! Un grand coup de pied dans le ventre ! Val se plie en deux en râlant. Ryan se précipite pour voir comment il va. Il ne fait pas attention à vous ? Tant pis pour lui ! Sblam ! Un grand coup de latte dans la tête ! Et hop ! Par terre, les deux tantouses ! Et, contente de vous, vous sortez tranquillement de chez eux.

Rendez-vous en 246.



236 : Vous glissez doucement une main le long de son corps, effleurant sa poitrine, jusqu’au bas de son ventre, puis remontez jusqu’à frôler de nouveau ses seins, et redescendez encore jusqu’en haut de son pubis. Et vous la sentez soudain écarter doucement les jambes. Elle vous invite à aller plus loin, à poursuivre vos caresses, à la combler. Vous l’embrassez, une première fois sur la joue, puis comme elle redresse quelque peu la tête pour vous regarder, vous plaquez ensuite vos lèvres sur les siennes et vos deux langues s’entremêlent un instant. Vous remontez votre main pour caresser plus ardemment sa poitrine que vous sentez, gonflée de désir, et qui se soulève au rythme de sa respiration qui s’accélère. Vous appuyant de nouveau sur un coude, vous parvenez à lui choyer doucement les cheveux et de votre autre main, vous abandonnez ses seins pour soulever doucement le tissu de sa culotte et d’un doigt, explorer sa raie. Vous trouvez son clitoris tout dur et le faites tournoyer délicatement un moment, arrachant déjà à votre amie des soupirs extatiques, avant d’enfoncer votre majeur dans son sexe trempé d’excitation. Et vous poursuivez de longues minutes, toujours accélérant vos caresses sur son clitoris et glissant par instants deux ou trois doigts agités dans sa fente. Elle se déhanche en rythme avec vos mouvements et soupire et gémit juste à votre oreille, vous donnant l’impression qu’elle hurle. Elle jouit bientôt dans un ultime râle en se contractant sur vos doigts que vous agitez une dernière fois en elle. Puis elle s’effondre soudain, anéantie. Vous ressortez votre main de sa culotte et lui caressez doucement le ventre. Vous sentez les battements de son cœur qui ralentissent. Elle rouvre enfin les yeux et vous embrasse une nouvelle fois à pleine bouche et vous murmure « merci » dans le creux de l’oreille. Vous lui souriez et la serrez encore contre vous. Et vous finissez par vous endormir toutes les deux ainsi enlacées.

Rendez-vous en 300.



237 : Mais Sandy vous répond avec un léger sourire que sa voiture est une quatre places et que vous êtes cinq et que donc ce ne sera pas possible. Vous lui dites d’arrêter de se foutre de votre gueule, mais elle insiste en vous jurant que son assurance ne fonctionne plus dès lors que vous êtes plus de quatre dans la vieille Supercinq. Vous lui proposez successivement de faire deux voyages, de renvoyer l’un des gars qu’elle a trouvés, d’en faire monter un dans le coffre, ou d’en faire courir un à côté de la voiture, mais elle ne veut rien entendre. Cette fille est bornée et pas très arrangeante. Vous réfléchissez encore à une autre solution, mais n’en entrevoyez plus qu’une…

Si, prête à tout, vous adoptez soudain une position de combat, vous apprêtant à mettre de grands coups de latte à Ben, ou à Nuts, vous ne savez plus très bien, pour vous débarrasser de lui et n’être ainsi plus que quatre, rendez-vous en 248.

Si, écoutant la voix de la sagesse, vous envoyez sobrement Sandy et ses deux clowns au diable et attendez que les copains de Marcello sortent, rendez-vous en 224.



238 : Vous traînez quelques minutes sur le plumard en caressant paresseusement son sexe immense qui s’amollit et en cherchant à trancher entre sa grosse bite et son horrible tronche. Mais au moment où il approche cette dernière pour vous embrasser, vous ne pouvez vous empêcher de choisir immédiatement malgré vous : il est vraiment trop moche ! Vous le complimentez sur sa queue et ses performances sexuelles, mais lui rappelez que, quand même, il est vraiment trop moche. Pour ne pas être en reste, il vous rétorque que vous êtes moche aussi, mais vous concluez la discussion en proférant l’aphorisme suivant : la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. Et vous vous levez, vous rhabillez, regardez avec une pointe de regret sa grosse queue, vous faites encore une fois la réflexion qu’il est vraiment trop moche, et sortez en lui souhaitant une bonne nuit. Et tandis que vous rentrez à pied chez vous, vous vous demandez s’il ne serait pas possible de greffer sa queue sur un gars vraiment moins moche…

Rendez-vous en 300.



239 : De les voir tous deux se branler debout à côté de vous achève de vous exciter et vous savez que vous allez bientôt jouir lorsque vous sentez soudain couler sur votre épaule un liquide chaud. C’est Bianca qui est en train de vous pisser dessus. Vous êtes instantanément traversée par une multitude de sentiments différents, de l’aversion à l’abandon. Mais l’excitation est telle que vous continuez de vous masturber de toutes vos forces, en vous dandinant toujours à toute allure sous le jet d’urine que la jeune femme vous répand sur tout le corps. Et vous jouissez en hurlant comme jamais juste au moment où Bernard, à son tour, se met à vous pisser dessus.

Rendez-vous en 295.



240 : Les rires gras fusent autour de vous et plusieurs mains s’aventurent le long de vos corps, mais Mylène et vous les repoussez sans ménagement et vous virez même Momo qui implorait avec insistance vos numéros de téléphone. Vous allez finalement vous asseoir dans un recoin plus peinard et plus sombre de la discothèque et discutez à nouveau tranquillement. La soirée avance ; vous la trouvez finalement bien sympa ; c’est génial, vous avez toutes sortes de centres d’intérêt communs. Et vous finissez par vous embrasser, presque tendrement, comme vous auriez pu le faire avec un garçon. Et vous vous sentez toute bizarre en plus d’être excitée quand elle vous propose de venir dormir chez elle. Vous vous empressez d’accepter et, après avoir prévenu Sandy, vous suivez Mylène jusqu’aux vestiaires, puis au parking. Elle vous emmène jusqu’à son appartement, où vous vous enlacez bien vite avant de vous allonger pour faire l’amour passionnément. C’est incroyable, vous êtes en train de tomber amoureuse de cette nana ! Et elle semble bien vous le rendre. Eh bien après tout, c’est formidable ! Au diable tous ces crétins de mecs ! À la rigueur, vous en inviterez un ou deux de temps en temps si vous avez envie d’une queue, mais vous serez aussi bien avec cette merveilleuse jeune femme…

Rendez-vous en 300.



241 : Il ne vous restera plus, une fois chez le mec (qui s’appelle finalement Tanguy), qu’à trouver une astuce pour arriver discrètement jusque dans leur lit. Mais les astuces, ça vous connaît ! Vous les laissez donc aller se coucher, non sans avoir copieusement remercié Tanguy pour le chaleureux matelas vaguement gonflable et parfaitement poussiéreux qu’il est parvenu à vous trouver, puis attendez soigneusement deux ou trois minutes.

Si vous allez directement dans leur chambre sans chercher d’astuce, rendez-vous en 220.

Si vous allez discrètement écouter un peu à la porte de la chambre, avant d’y entrer ensuite en prétextant que vous n’arrivez pas à dormir, rendez-vous en 229.

Si, confiante dans les regards avides que vous lançait Tanguy en vous installant le matelas, vous attendez en vous masturbant qu’il vienne vous retrouver après en avoir terminé avec Sandy, rendez-vous en 251.



242 : Parfaitement incrédule, Momo vous fait répéter votre proposition. Mais c’est finalement Mylène qui rentre dans votre jeu et se met à provoquer à son tour le pauvre jeune homme. Et là, il ne doute plus de rien et, en hurlant, part soudain comme un bulldozer en direction des chiottes, dégommant tout sur son passage. Mylène et vous le regardez s’éloigner en riant. Vous terminez toutes deux votre infect verre de bière. Puis la jeune femme vous sourit et, désignant les chiottes, vous demande d’un air malicieux : « Bon, on y va ? »

Si, amusée, vous lui répondez : « Je te suis ! », rendez-vous en 267.

Si vous lui répondez : « Non, ce guignol n’a qu’à se branler un bon coup. Tu ne veux pas plutôt qu’on apprenne à mieux se connaître ? », rendez-vous en 250.

Si vous profitez qu’elle ne s’y attend pas pour lui balancer un grand coup de latte en lui expliquant que votre combat n’est pas terminé, rendez-vous en 259.



243 : Mais Sandy n’a pas l’air de vouloir rire. « Et toi ? Qu’est-ce tu fous là ? » lui demandez-vous à votre tour. « T’es pas en train de baiser ? ». Elle hésite, puis vous murmure : « Ben il a plus de capotes, alors justement, je venais t’en demander. T’en as pas une ou deux à nous prêter ? ». Parfait. Voici une formidable occasion pour entamer des négociations. « Et… je peux venir, alors ? » questionnez-vous avec une bête insistance. Sandy soupire et vous répond finalement : « Bon, d’accord, mais alors pas longtemps… ». Vous souriez et lui conseillez d’aller regarder dans votre sac, il doit y avoir une boîte à peine entamée qu’elle peut prendre. Et pendant qu’elle va fouiller en soupirant encore une fois, vous vous dirigez prestement jusqu’à l’autre chambre, d’où elle est sortie. Le visage de Tanguy passe par toutes sortes d’expressions lorsqu’il vous aperçoit, mais il finit par prendre un air béat tandis que vous vous agenouillez sur son lit et passez une main sous les couvertures en direction de son bas-ventre. Sandy revient, ferme la porte et vous tend un préservatif avant de revenir s’allonger à côté du jeune homme. Impec, vous allez finalement pouvoir vous amuser un peu et finir la soirée en beauté !

Rendez-vous en 300.



244 : Il n’y a évidemment plus le cercle de garçons ; mais celui-ci se reforme assez vite lorsque vous vous mettez, sulfureuse, à danser avec provocation. Vous les excitez les uns après les autres en allant remuer du ventre ou agiter vos fesses ou votre poitrine juste sous leur nez. Dans quelques minutes à peine, vous n’aurez plus qu’à choisir lequel vous voulez. Mais un type tout en sueur arrive soudain, se frayant en courant un passage sur la piste de danse et fait irruption dans votre cercle de mecs. Il se met soudain à beugler un truc que vous ne comprenez pas à deux ou trois mecs, et ceux-ci s’éloignent soudain en courant. Vous vous approchez du nouveau venu, tandis que lui-même s’avance vers d’autres mecs pour s’adresser à eux. Cette fois, vous parvenez à tendre suffisamment l’oreille : « Laissez tomber cette greluche, les gars ! Y a la bombe de tout à l’heure qu’est à poil dans les chiottes et je crois qu’elle veut de la bite ! » Vous hallucinez ; quelle salope, cette Mylène ! Et celui-là, quel sale petit con ! « Tu sais ce qu’elle te dit, la greluche ? » lui hurlez-vous le poing levé. Mais il ne vous regarde qu’à peine et s’éloigne à nouveau en courant, suivi de tous les autres mecs qui vous entouraient quelques secondes auparavant. C’est nul !

Si, hors de vous, vous vous précipitez vers les toilettes pour dire à Mylène ce que vous pensez d’elle, rendez-vous en 253.

Si, patiente et convaincue qu’un mec normal finira bien par venir vous draguer, vous continuez de danser au beau milieu de la piste, rendez-vous en 268.



245 : Mais votre amie cesse de sourire et vient s’asseoir à côté de vous sur le matelas gonflable, vous faisant presque immédiatement rebondir puis crouler. Et elle soupire profondément en vous disant soudain : « Eh ben au moins, toi, t’as pris ton pied… ». Vous vous redressez légèrement, vous appuyant sur un coude et demandez à Sandy : « Parce que ? Toi, c’était pas top ? ». Elle vous répond que c’est le moins que l’on puisse dire et ajoute qu’elle a plutôt envie de rentrer chez elle. Vous passez tendrement une main sur sa cuisse et lui dites gentiment que si elle veut, elle peut dormir là, à côté de vous. Sandy soupire une fois encore, mais s’allonge finalement à vos côtés, vous faisant rebondir une nouvelle fois. Et vous vous serrez bientôt l’une contre l’autre, la tête de votre amie blottie dans le creux de votre épaule. Vous sentez son souffle lent sur votre cou. En y repensant, vous espériez plutôt sentir celui de Tanguy, mais vu que ça a pas l’air d’un super coup, c’est peut-être pas plus mal comme ça. Bon, vous allez quand même offrir à votre meilleure amie ce pour quoi elle était venue chez ce guignol…

Rendez-vous en 236.



246 : Hélas, c’est une fois dans la rue que vous vous rendez compte que vous avez négligé une chose. Il est cinq heures du mat et vous êtes seule à pied dans un endroit parfaitement inconnu. Vous courez jusqu’à un croisement, cherchant désespérément à reconnaître le nom des rues, mais tout ici vous est inconnu. Vous sortez votre portable et appelez Sandy, mais cette conne ne répond pas. Et puis qui d’autre appeler à cette heure-ci ? Tant pis, vous allez attendre qu’une voiture passe, vous verrez bien. Vous ne savez même pas dans quelle direction aller. Vous attendez donc à ce carrefour relativement éclairé, mais il ne passe pas grand monde à cette heure-là. Ah ! Voici enfin une voiture. Vous bondissez presque au milieu de la chaussée et faites un grand signe au conducteur qui ralentit peu à peu. Quand la voiture est parvenue à quelques mètres de vous, vous réalisez que c’est une bagnole de flics. Eh ben c’est pas plus mal, en fait. En plein milieu de la nuit, dans des endroits déserts, on sait pas trop sur qui on peut tomber. Elle s’arrête à votre hauteur et deux policiers en sortent et vous regardent d’un air inquisiteur. Vous les devancez en leur demandant : « Bonsoir, excusez-moi, je suis perdue, j’habite près de la gare, vous pourriez me raccompagner, s’il vous plaît ? »

Rendez-vous en 256.



247 : C’est incroyable ! Ce mec doit avoir une gueule à se faire taper dessus, c’est pas possible ! Ça fait à peine deux heures que vous le connaissez et il s’est déjà fait passer deux fois à tabac ! Dire qu’il était déjà tout amoché… Mais cette fois, ils l’ont vraiment pas loupé. Il a l’air parfaitement évanoui. La petite vieille au-dessus gueule en demandant pourquoi vous faites le bordel. Vous lui gueulez en retour d’appeler les pompiers. Mais voyant qu’on la met soudain à contribution, la petite vieille ferme brutalement ses volets. Vous sortez votre portable et appelez vous-même les pompiers. Ils ne mettent que quelques minutes à venir et arrivent avec les flics, au cas où. Vous montez dans le VSL avec Marcello qu’ils ont étendu sur une civière. Une nana avec un gros casque est en train de lui passer une sorte d’onguent sur toutes ses bosses. Parfaitement jalouse, vous lui dites que vous pouvez le faire à sa place. Mais ce sont les seuls rapports physiques que vous aurez ce soir avec Marcello. Les pompiers l’emmènent à l’hôpital où il est placé sous surveillance médicale. Ils exagèrent, quand même. Et c’est tout juste si on vous autorise à rester à côté de son plumard. Pffff ! Quelle soirée naze… Enfin, demain est un autre jour et Marcello devrait quand même être requinqué…

Rendez-vous en 300.



248 : « Arrête ! » hurle soudain Sandy, voyant que vous perdez les pédales. « Je déconne ! C’était pour te faire marcher ! ». Vous la contemplez avec un doute. « Évidemment que je vais vous ramener ! Je suis quand même ton amie, non ? » Vous reconnaissez que si. Ben ajoute même qu’il va prendre sa voiture et que tout va s’arranger. C’est nul… dire que vous vous êtes énervée pour rien… Vous insultez quand même rapidement votre amie, puis la suivez jusqu’à sa vieille caisse pourrie, à l’arrière de laquelle vous vous installez avec Marcello, qui se demande de plus en plus où il est tombé. En quelques minutes, et en suivant les indications de ce dernier, Sandy vous conduit rapidement à destination. Vous la remerciez et sortez ; elle vous souhaite en souriant une bonne fin de soirée. Vous jetez un regard à la voiture stationnée derrière celle de votre amie, qui vous a suivis depuis la boîte, et dans laquelle Ben et Nuts sont morts de rire. Sans doute imaginent-ils déjà la soirée qu’ils vont passer avec Sandy… Vous lui souhaitez à votre tour une bonne bourre et rejoignez Marcello qui vous attend devant l’entrée d’un immeuble.

Rendez-vous en 258.



249 : D’abord incrédule, Momo se met finalement à s’énerver tout rouge lorsqu’il comprend que vous vous êtes toutes les deux foutues de sa gueule. Et au moment où vous alliez reprendre le combat avec Mylène, c’est lui le premier qui se met à vous taper dessus. Vous lui hurlez de plutôt cogner sur l’autre grognasse, ce qu’il fait alors aussitôt. Deux ou trois piliers de bar, voyant qu’un type (un Arabe, qui plus est) est en train de s’en prendre à deux ravissantes jeunes femmes, se mettent à le frapper à leur tour. Mais ça vous agace que ces blaireaux s’en prennent à lui et vous vous mettez à leur taper dessus aussi. D’autres mecs s’empressent d’intervenir, cognant au hasard à tout-va. Plusieurs videurs viennent s’en mêler, mais ça accroît le tumulte général et c’est bientôt un tiers des clients qui tape sur un autre tiers, tandis que le tiers restant tente de fuir en hâte. Il faut l’arrivée des flics et de leurs matraques pour que tout s’arrête enfin. Et après une rapide enquête, les flics décident de vous emmener, Mylène et vous, et puis aussi Momo, sans doute parce qu’il est arabe. Vous êtes couverte de bosses, mais vous vous êtes plutôt bien marrée. Dans le fourgon qui vous conduit, vous échangez vos numéros de téléphone avec les deux jeunes gens, et vous promettez de remettre ça à l’occasion. Reste à trouver ce que vous allez dire à votre père quand il va devoir venir vous chercher au commissariat…

Rendez-vous en 300.



250 : « Comme tu voudras… » vous répond-elle. Mais avant que vous n’ayez le temps de réagir, elle ajoute : « Moi, j’y vais. » Et elle s’éloigne en direction des chiottes. Vous venez de vous prendre un sacré vent. Incroyable ! Cette pauvre connasse qui veut aller se taper ce guignol ! Pfff ! Vous l’emmerdez ! Maintenant, au moins, vous pouvez aller danser seule au centre de la piste. Tous les garçons n’auront plus d’yeux que pour vous, ça va être parfait. Vous éructez discrètement, puis jetez le verre en plastique au visage du barman, avant de rejoindre l’endroit où Mylène dansait entourée de garçons quelques minutes auparavant.

Rendez-vous en 244.



251 : Vous vous installez aussi confortablement que possible dans ce triste matelas et, pensant à votre amie qui doit être déjà en train de s’éclater avec Tanguy, commencez à vous caresser tranquillement entre les cuisses. Vous guettez le moindre son qui pourrait trahir Sandy. Mais ce sont finalement vos soupirs qui déchirent bientôt le silence. Vos doigts vont et viennent sur votre raie, caressant votre vulve et votre clitoris durcissant. Vous vous enfoncez quelques doigts en serrant les dents pour ne pas gémir. Vos caresses sont douces et lentes ; vous voulez attendre le plus longtemps possible pour jouir. Des fois que Tanguy vous rejoigne… Mais les minutes passent et à part peut-être un ou deux légers gémissements, vous ne décelez rien. Mais vous continuez à vous caresser, de plus en plus vite, de plus en plus fort, prise dans un flot d’extase, abandonnée à vos propres mains.

Rendez-vous en 257.



252 : Un ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien, et un fonctionnaire se vantaient d’avoir le chien le plus merveilleux. Pour le démontrer, l’ingénieur dit à son chien : « Racinecarrée, montre-nous ce que tu sais faire ! ». Le chien trotte jusqu’à un pupitre, prend du papier et un crayon et dessine rapidement un carré, un cercle et un triangle. Alors le comptable dit à son chien : « Chiffrier, démontre-leur ta compétence ! ». Le chien se rend à la cuisine et revient avec une douzaine de biscuits qu’il place ensuite en 3 piles égales de 4 biscuits. Le chimiste prétend que son chien peut faire beaucoup mieux : « Thermomètre, fais ton numéro ! ». Le chien ouvre le réfrigérateur, prend un litre de lait, va se procurer un verre de 20 centilitres dans l’armoire, et y verse exactement 15 centilitres de lait, sans en renverser une seule goutte. L’informaticien croit bien les supplanter tous : « Disquedur, impressionne-les avec ton tour ! ». Le chien s’installe devant un ordinateur, le fait démarrer, fait partir le programme anti-virus, envoie un mail et installe un nouveau jeu. Les quatre hommes se tournent vers le fonctionnaire et lui disent : « Et toi, qu’est-ce que ton chien peut faire ? ». Le fonctionnaire hausse les sourcils et dit à son chien : « Pausecafé, montre-nous tes talents ! » Alors le chien se lève, mange les biscuits, boit le lait, efface tous les fichiers de l’ordinateur, déchire la feuille du chien de l’ingénieur, affirme s’être blessé au dos en le faisant, remplit un rapport d’accident de travail, le poste et prend un congé-maladie de six mois.

Rendez-vous en 1.



253 : Vous suivez donc le troupeau de bœufs qui se rend aux toilettes et découvrez bientôt une scène ahurissante : les mecs entrent en déboutonnant leurs pantalons et s’approchent l’un après l’autre de Mylène qui, agenouillée nue chevauchant un garçon allongé, se balance doucement de haut en bas en gémissant et a une bite dans chaque main et une autre dans la bouche. Cinq autres crétins l’entourent et se branlent doucement en bavant presque sur le superbe corps de la jeune femme. En vous apercevant, elle recule quelque peu son visage pour vous dire entre deux gémissements : « Tu vois, tu es venue quand même, tu n’as pas pu y résister… » et elle se remet à pomper sans plus faire attention à vous. Ah, elle vous agace, cette salope !

Si, suivant votre intention première, vous l’insultez et même, pourquoi pas, vous la giflez, rendez-vous en 262.

Si, finalement plutôt excitée par tous ceci, vous vous approchez d’elle en vous déshabillant pour partager avec elle toutes ces belles queues tendues, rendez-vous en 273.



254 : Une petite demi-heure plus tard, vous voici chez la dénommée Jenny, assise dans un canapé entre Kate et Tania, un verre de quelconque crémant à la main. Les trois autres jeunes femmes torchent leurs verres en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, et commencent à promener des mains baladeuses un peu partout. Pour ne pas être en reste, vous videz le vôtre cul-sec et vous préparez à les rejoindre dans d’infernales caresses, mais vous êtes soudain prise d’un bruyant hoquet. Vous les laissez donc toutes les trois commencer sans vous et successivement : retenez votre respiration, mettez la tête en bas, sautillez d’un pied sur l’autre, puis, comme c’est un échec, vous faites tout cela en même temps, ce qui impressionne passablement les jeunes femmes. Mais ça ne passe pas ; tant pis, vous n’allez quand même pas attendre toute la nuit. Vous vous désapez rapidement pour rejoindre Jenny et ses copines qui sont déjà nues et se caressent cuisses écartées. Inutile d’espérer les embrasser avec ce maudit hoquet, mais tiens, vous allez quand même essayer d’en lécher une, pour voir. Vous vous agenouillez aux pieds de Kate et, enfouissant votre tête entre ses cuisses, vous mettez à la lécher avec acharnement. Elle se dandine un court instant jusqu’à ce que vous hoquetiez soudain avec force, la faisant presque décoller instantanément. Mais toute surprise qu’elle a été, elle semble plutôt contente. Elle suggère même aux deux autres d’essayer ; et vous répétez la même expérience avec Tania, puis avec Jenny, qui paraissent également ravies. Vous jouez ainsi quelques minutes, et quand votre satané hoquet passe enfin, vous vous précipitez au beau milieu du canapé, entremêlant vos quatre corps dans un tourbillon infernal de caresses et de baisers torrides qui ne cessent qu’une bonne heure plus tard lorsque vous avez toutes quatre joui plusieurs fois. Kate vous raccompagne finalement chez vous et vous vous allongez bientôt, finalement heureuse de votre soirée ; même si vous n’avez pas réussi à trouver un mec, vous avez pris du bon temps et appris qu’un hoquet peut finalement être bien marrant…

Rendez-vous en 300.



255 : C’est vrai que la jeune femme est sublime ; vous répondez à son avance par un sourire vicieux puis lui roulez immédiatement une pelle. Elle vous serre aussitôt dans ses bras, pressant l’une contre l’autre vos deux poitrines, et commence à vous caresser sérieusement les hanches et les fesses. De vous lancer ainsi dans des étreintes suggestives avec une parfaite inconnue vous excite terriblement. Vous avez vraiment envie d’aller plus loin avec elle. Mais pas ici, c’est impossible. Vous déscotchez un instant vos lèvres des siennes, pour faire quand même un petit peu connaissance, et surtout lui demander de vous emmener chez elle. Vous apprenez avec un vif intérêt qu’elle se prénomme également Jenny, ce qui vous confirme instantanément que c’est une fille formidable. Vous allez rapidement prévenir Sandy qu’elle n’aura pas besoin de vous reconduire, lui expliquant que vous avez trouvé quelqu’un avec qui passer la nuit. Sandy, ravie pour vous, vous demande comment il s’appelle et ne parvient pas à cacher sa surprise et son dégoût lorsque vous lui annoncez que ce n’est pas un garçon mais une jeune femme, et qu’en plus elle s’appelle également Jenny. Vous les envoyez au diable, elle et ses préjugés débiles, et rejoignez votre conquête de la soirée qui vous attendait près des vestiaires.

Rendez-vous en 263.



256 : « C’est elle, il n’y a aucun doute ! » dit en réponse un des flics en regardant son collègue. « Oui, ça colle parfaitement au signalement », répond l’autre en s’avançant vers vous d’un air mauvais. C’est pas vrai ! Les deux tarlouzes ont appelé les flics ! « Mademoiselle, ne bougez plus ! Vous êtes en état d’arrestation ! Nous allons vous emmener au commissariat ! » Et merde ! Quelle soirée à la con ! D’abord cette boîte pourrie, ensuite les tarlouzes et maintenant les flics ! Super ! Et c’est votre père qui va être content quand il va venir vous récupérer au commissariat demain matin. Pfff !

Rendez-vous en 300.



257 : Une faible lumière éclaire soudain le petit couloir ; une porte a dû s’ouvrir. Mais vous ne vous interrompez pas, et continuez, le plus silencieusement possible, de vous masturber. De toutes façons, vous ne pouvez plus vous arrêter. En fait, cela vous excite même terriblement de savoir que quelqu’un peut débarquer à tout instant et vous surprendre. Vous ôtez même le duvet qui vous recouvre, pour que vous apparaissiez à un éventuel voyeur dans toute la simplicité de votre acte. Et cela vous excite encore. Trop. Vous vous crispez, agitant une dernière fois tous vos doigts et gémissez profondément en secouant par spasmes votre bassin. « Tout va bien ? » entendez-vous soudain. Vous rouvrez les yeux et apercevez Sandy qui se dresse en culotte et tee-shirt dans le peu de lumière et vous observe en souriant. Vous lui souriez aussi en retour et lui répondez que oui, ça va plutôt bien.

Rendez-vous en 245.



258 : Ça y est ! Vous y êtes presque ! Ça va bientôt être la fin de votre périple ! Le cœur battant, vous suivez Marcello dans les escaliers jusqu’au deuxième étage. Il vous fait entrer dans un petit appartement tout sympa, tout mignon, un peu bordélique, comme celui d’un célibataire. À peine entrée, vous vous jetez presque sur le jeune homme et l’embrassez longuement avec passion. Il vous serre contre lui et répond à vos baisers par de tendres caresses. Vous l’entraînez peu à peu jusqu’à ce que vous supposez être un lit, et vous allongez bientôt dessus tous les deux, toujours enlacés. Il commence à vous déshabiller ; ses mains chaudes explorent votre corps, s’attardant sur votre poitrine. Vous fermez les yeux, vous abandonnant à ses caresses. Il est doux avec vous, il s’y prend merveilleusement bien. Vous êtes heureuse…

Bravo ! Vous êtes parvenu à guider Jenny jusqu’à son objectif. Félicitations !

Si vous voulez jouer encore un peu, rendez-vous en 1.

Si vous en avez marre de ce truc débile, eh ben allez vous faire f… faites ce que vous voulez…



259 : Tandis qu’elle attend gentiment votre réponse, vous lui balancez de toutes vos forces une gigantesque baffe et elle s’écroule soudain à vos pieds. Vous avez gagné ! Cette fois, elle ne va plus la ramener… Vous vous félicitez d’être parvenue à ruser ainsi, lui faisant croire que vous aviez cessé de vous battre, mais… au fait… tiens, d’ailleurs, vous ne vous rappelez même plus pourquoi vous vous battiez… Enfin, peu importe ! L’essentiel, c’est que vous ayez remporté la victoire… Vous décochez encore un léger coup de pied dans le corps inerte de la jeune femme. Mais merde ! Revoilà ces connards de videurs ! Cette fois, vous les attendez de pied ferme ! Ce n’est pas parce qu’ils font un mètre de plus que vous dans toutes les directions que vous allez vous laisser faire ! Oh, et en plus, ils sont quatre ! Parfait ! Ils vont voir qui vous êtes…

Rendez-vous en 269.



260 : Bon; maintenant qu’il y a au moins trente personnes dans les toilettes, probablement toutes à poil, ça peut être assez drôle de les faire tous sortir en même temps. Vous passez tranquillement au vestiaire récupérer vos affaires et vous repérez un déclencheur d’alarme dans un endroit relativement discret. Vous vous saisissez du brise-glace qui l’accompagne et fracassez alors violemment la vitre, libérant un gros bouton moche que vous pressez en vous marrant déjà. Une horrible sirène se met alors à retentir extrêmement fort, couvrant sans problème la techno pourtant déjà forte. Vous vous éloignez aussi subtilement que possible du lieu de votre méfait, tandis que ce qui sert de DJ braille dans un micro qu’il ne faut pas perdre son calme mais se tirer le plus vite possible. Vous attendez pour quitter tranquillement la boîte de voir le troupeau de bœufs sortir en furie des chiottes. Certains essaient de se rhabiller vaguement tandis que d’autres sont carrément à poil. « Après tout, ce n’est peut-être pas encore perdu pour le Pulitzer… » vous dites-vous en sortant de la discothèque. Et vous vous campez à trois mètres de l’entrée, le portable à la main, prête à photographier tout ce qui arrive.

Rendez-vous en 272.



261 : Cette fois-ci, il n’y a strictement plus rien à attendre de Momo. Mais vous avisez toutes deux un des types venus aux chiottes pour simplement pisser et vous avancez jusqu’à lui à genoux et recommencez avec lui le même manège qu’avec Momo. Puis quand celui-ci est épuisé, vous choisissez une autre victime, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous entendiez la musique s’arrêter et que Sandy déboule dans les chiottes en vous demandant en braillant ce que vous êtes en train de foutre. Vous lui présentez votre nouvelle amie. Vous finissez ensuite rapidement votre mec en cours, puis échangez avec Mylène vos numéros de téléphone et vous promettez de vous revoir bientôt. Vous vous rincez rapidement le visage et vous rhabillez en hâte tandis que Sandy commence à s’impatienter. Et vous lui racontez fièrement votre soirée pendant qu’elle vous ramène chez vous en grinçant des dents et en vous expliquant que vous êtes complètement folle. Mais au fond de vous, vous savez bien qu’elle vous dit tout ça parce qu’elle est jalouse…

Rendez-vous en 300.



262 : Vous réfléchissez un court instant à ce que vous pourriez dire de pire, puis respirez un bon coup avant de vous lancer dans une longue série d’insultes variées faisant globalement état de l’attitude de grosse salope de Mylène. Et, tout en beuglant, vous vous frayez un chemin entre les bites dressées jusqu’à la jeune femme qui vous regarde vous approcher sans comprendre. Et lorsque arrive votre dernier flot d’injures, vous lui assénez plusieurs immenses claques sur le visage. Vous comptez même finir par un sympathique coup de genou en plein dans sa mâchoire, mais vous n’avez pas le temps. Une quinzaine de solides mains vous attrapent et vous projettent violemment contre un mur des chiottes. Votre tête doit heurter quelque chose et vous perdez connaissance. Vous ne reprenez vos esprits que bien plus tard, lorsqu’une sorte de petite femme de ménage vous secoue à coup de balais-brosses en braillant dans une langue inconnue. Vous vous relevez piteusement et sortez sous ses invectives en les maudissant, elle, son balai-brosse, cette boîte pourrie, Sandy qui ne vous a pas attendue, et surtout cette ignoble crevure de Mylène. Et vous rentrez péniblement chez vous à pied en la poursuivant longuement de toutes vos malédictions…

Rendez-vous en 300.



263 : Assez curieusement, c’est en taxi que vous rentrez jusque chez la jeune femme, et une demi-heure plus tard, vous voici assise dans un superbe canapé en cuir, savourant une coupe de champagne avec Jenny dans un salon magnifiquement meublé et décoré. Vous n’en revenez pas ; comment cette nana d’à peine vingt-cinq ans peut-elle avoir les moyens d’une telle débauche de luxe ? Comme elle se déshabille sensuellement devant vous, vous laissez vos interrogations de côté et posez votre coupe entre un échiquier en cristal et un curieux bibelot probablement africain. Elle s’approche de vous et retire doucement vos habits l’un après l’autre. Puis, toutes les deux nues, vous vous enlacez sur le canapé, vous vous embrassez et vous caressez sur tout le corps. Et vous jouissez bientôt l’une après l’autre. Jenny vous ressert ensuite une coupe de champagne, et vous en profitez pour lui demander plus ou moins habilement d’où sort tout ce fric. Elle vous apprend qu’elle est en fait mariée à un homme d’affaires bourré de pognon qu’elle a épousé pour son argent, mais qui n’est pas souvent là et qu’elle n’aime pas de toutes façons. Vous souhaiteriez creuser un peu plus le sujet, mais Jenny ne vous en laisse pas le temps et se précipite à nouveau sur vous. Et cette fois, c’est en soixante-neuf que vous vous portez l’une après l’autre à la jouissance.

Rendez-vous en 271.



264 : Vous vous approchez d’eux avec la rage au cœur et, sans prévenir, leur balancez à chacun de grands coups de latte. Ils protestent, mais s’écroulent bientôt à vos pieds, vaincus. Apaisée, vous leur décochez pour finir deux ou trois petits coups de pied dans les côtes ou dans le ventre, puis vous en profitez pour leur faire les poches. C’est alors que surgit derrière vous un misérable lâche qui vous assène furieusement plusieurs coups de poings jusqu’à ce qu’à votre tour vous vous effondriez. Et juste avant de perdre connaissance, vous vous rendez compte que c’est un des videurs qui vous maltraite de la sorte. Vous vous réveillez sur le parking désert, sans doute plus d’une heure plus tard, avec un abominable mal de crâne et plusieurs dents en moins. En plus, on vous a détroussée, et pour finir, il faudra rentrer à pied. Super ! Quelle soirée magnifique ! Et quelle boîte géniale ! Pffff…

Rendez-vous en 300.



265 : Vous ne tardez pas à jouir en hurlant, crispée, et arrachant plusieurs mèches de cheveux à chacun de vos partenaires. Mais même une fois apaisée, vous ne voulez pas arrêter votre petit jeu de domination. Ils jouiront aussi, mais ce sera comme et lorsque vous l’aurez décidé. Vous leur ordonnez de se déshabiller et fouillez dans vos affaires à la recherche d’une capote que vous tendez bientôt à Bianca en lui enjoignant de la mettre à Bernard. Celui-ci se relève ; il bande toujours à tout rompre. Et pendant qu’elle s’exécute, vous parcourez d’un doigt la raie du jeune homme et forcez bientôt de votre majeur la barrière de son sphincter anal. Vous remuez votre doigt dans son derrière, provoquant d’étranges oscillations de son bassin et de sa queue devant la jeune femme qui essaie d’achever de dérouler le préservatif. Bernard attrape soudain la tête de sa copine pour qu’elle le suce ; vous le giflez aussitôt à son tour en hurlant encore une fois que c’est vous qui décidez de ce qui doit se passer, et de votre autre main, vous explorez plus largement et plus profondément son anus, lui arrachant de rapides gémissements. Vous ordonnez ensuite à Bianca de se mettre à quatre pattes en levant bien haut ses fesses et de se masturber devant vous. Elle obéit sans le moindre mot et se met bientôt à gémir en se touchant devant Bernard et vous, pendant que vous continuez de doigter celui-ci et le branlez doucement de l’autre main.

Rendez-vous en 293.



266 : « Oh, c’est formidable ! » s’exclame-t-elle, apparemment heureuse. « Allez, viens, suis-moi. » vous dit-elle, une fois remise, en vous attrapant par la main. Vous vous laissez traîner jusqu’aux deux filles qu’elles vous avait désignées ; elle vous les présente : Kate, une petite brune assez mignonne, et Tania, une semi-blonde plutôt moche mais très bien foutue. Et, incroyable, elle-même se nomme aussi Jenny, c’est rigolo. Quand elle apprend que vous portez le même prénom, elle traverse une nouvelle crise de bonne humeur soudaine et finit même par vous rouler une pelle. Kate et Tania en profitent pour s’embrasser également, puis vous embrassent chacune leur tour. Elles sont tarées, mais jusque là, ça vous amuse. Jenny vous propose finalement de vous emmener dans sa voiture jusque chez elle; Kate et Tania vous suivront dans une autre.

Si vous acquiescez sans la moindre hésitation, rendez-vous en 254.

Si, pour rire davantage encore et aussi pour ne pas être toute seule avec ces folles, vous répondez : « Je suis venue avec une copine, je peux lui proposer de venir aussi ? », rendez-vous en 275.



267 : Amusée, vous suivez donc Mylène jusqu’aux toilettes où vous retrouvez Momo qui a déjà déboutonné son jean et sorti sa queue et commence à se branler en vous voyant arriver. Vous vous agenouillez toutes deux à ses pieds et vous mettez à le sucer conjointement, d’abord doucement, puis peu à peu de plus en plus vite. Le pauvre garçon ne résiste pas longtemps à vos deux bouches et explose soudain dans un grand cri en balançant son sperme dans tous les sens. Vous embrassez alors Mylène et vous frottez à elle avec suggestion, explorant son corps de vos mains avides. Momo ne débande pas et en quelques minutes, vous voici agenouillée à quatre pattes, léchant fiévreusement votre nouvelle amie tandis que le jeune homme vous défonce à toute allure. Puis vous inversez votre place avec celle de Mylène et jouissez bientôt tous trois en hurlant.

Rendez-vous en 261.



268 : Vous dansez donc un bon moment, seule, toujours aussi provocante que vous savez l’être. Mais c’est à se demander s’il reste des mecs normaux dans cette boîte. D’ailleurs, vous regardez autour de vous : c’est même à se demander s’il reste des mecs tout court. Ils sont quand même pas tous allés se taper cette salope de Mylène dans les chiottes… En fait, y a de moins en moins de monde, même, dans cette boîte. Et Sandy, où est-elle ? Vous l’apercevez finalement, en train de rouler des pelles à un type près du bar. Tandis que vous vous rassurez de constater qu’il reste au moins un mec, mais que vous vous dépitez de constater qu’il est dans les bras de votre copine, quelqu’un s’approche enfin de vous : « Salut… » entendez-vous murmurer à vos oreilles, couvrant avec peine la techno assourdissante. Vous tournez la tête, prête à sauter sur ce mec. Mais hélas, c’est pas un mec; c’est rien qu’une pauvre nana. « Je t’ai observée danser depuis un moment, » vous dit-elle, « tu t’y prends super bien ! » Mouais… qu’est-ce qu’elle veut, cette andouille ? Vous lui adressez quand même un sourire, mais restez méfiante. Et elle referme soudain ses bras autour de votre taille et presse votre corps contre le sien en vous chuchotant encore : « Tu sais que tu m’as donné très envie de toi… » Oh merde ! Une gouine ! Il manquait plus que ça !

Si, vous disant qu’après tout puisqu’il y a plus de mecs, autant s’amuser avec une fille, rendez-vous en 255.

Si, profondément dégoûtée, vous la repoussez doucement mais sans équivoque, rendez-vous en 276.



269 : Quatre immenses types de couleurs différentes s’avancent avec l’intention évidente de vous foutre dehors. Ils n’ont pas l’air de se méfier de vous; ce sera leur erreur… Quand l’un d’entre eux va se saisir de vous, vous esquivez très rapidement et lui projetez en une demi-seconde un violent coup de genou dans les burnes et une rafale de coups de poings sur la tronche. Il se met à beugler de douleur et sans doute aussi de surprise. Les trois autres se jettent alors sur vous en même temps. Vous essayez à nouveau d’esquiver, mais c’est un échec absolu. En une nouvelle demi-seconde, vous voilà saisie tout à la fois par les bras et les jambes. Vous vous débattez encore autant que faire se peut, essayant même de mordre vos adversaires, voire de crier d’une voix suraiguë, espérant leur faire lâcher prise. Mais rien n’y fait, et ils finissent par vous balancer dehors, où celui dont vous avez éclaté les burnes vient se faire un plaisir de vous castagner une dernière fois. Et c’est à pied que, complètement sonnée, le visage tuméfié, et le bide en vrac avec une bonne grosse envie de gerber, vous rentrez piteusement chez vous, maudissant à jamais toutes les boîtes de nuit, et plus particulièrement celle-là.

Rendez-vous en 300.



270 : Heureux de votre réponse, ils vous font chacun un clin d’œil et vous riez de nouveau en les regardant s’éloigner tranquillement vers les toilettes. Ça doit commencer à être un beau bordel, là-bas, maintenant… Vous réfléchissez en regardant autour de vous à ce que vous pourriez encore faire pour remplir un peu plus ces chiottes. Mais il n’y a vraiment plus grand monde, maintenant. Votre regard s’arrête soudain sur deux videurs en train de discuter devant la porte d’entrée de la boîte. Y a peut-être un coup à jouer, là… Feignant la jeune femme très inquiète, vous allez supplier les videurs : « Il faut absolument que vous fassiez quelque chose, il y a une bagarre aux toilettes… » Sans hésiter, ils se mettent à courir à leur tour vers les chiottes. Vous les suivez, ravie. L’un d’entre eux trouve le temps d’appeler sur une sorte de talkie-walkie des collègues qui devaient surveiller un quelconque autre coin de la discothèque. Et ce sont bientôt quatre molosses qui rentrent dans les toilettes sous vos yeux enjoués.

Si, visant le prix Pulitzer, vous rentrez à votre tour dans les chiottes avec votre portable à la main pour mitrailler de photos tous ces partouzeurs, rendez-vous en 277.

Si, pour vous marrer un bon coup, vous décidez de déclencher une alarme incendie, rendez-vous en 260.

Si, estimant suffisant le nombre de personnes dans les toilettes, vous y entrez en baissant votre culotte, rendez-vous en 286.



271 : Mais vous n’êtes pas complètement à ce que vous faites et tandis que Jenny vous ressert une coupe de champagne et vous complimente au large sur vos capacités sexuelles, vous repensez à ce qu’elle vous a dit, vous demandant s’il n’y aurait pas moyen d’en profiter également… Vous réfléchissez quelques minutes, puis décidez de tenter de séduire complètement Jenny ; peut-être y a-t-il moyen de la rendre amoureuse de vous. Pour cela, vous décrétez que la meilleure solution est de lui donner le maximum de plaisir, et c’est maintenant vous qui sautez littéralement sur elle pour lui embrasser, lui explorer, et lui dévorer tout le corps. Et elle jouit bientôt en hurlant sous vos caresses; mais vous ne vous arrêtez pas et continuez de la câliner, de la choyer, de la dorloter, puis à nouveau de l’exciter, de la doigter, de la lécher, jusqu’à ce qu’elle jouisse une fois encore. Et vous décidez ensuite de la tester : « Je vais devoir y aller… » lui susurrez-vous en vous rhabillant. Elle vous prend dans ses bras et vous embrasse fougueusement avant de vous répondre : « Quand est-ce qu’on peut se revoir ? »

Rendez-vous en 283.



272 : Et c’est le délire. Vous mitraillez aussi vite que le permet votre pauvre téléphone ; vous filmez même, à certains moments. Des mecs et des nanas quasiment à poil qui sortent en gueulant. Vous reconnaissez tous les gugusses que vous avez envoyés aux chiottes depuis une bonne heure et prenez soigneusement en photo leurs appareils génitaux ou leurs corps dénudés. Et tout ça en vous marrant comme une baleine. Vous sentez soudain qu’on vous met la main sur l’épaule et vous sursautez. Mais tout va bien, ce n’est que Sandy ; elle vous demande pourquoi vous vous marrez autant. Vous éludez en lui répondant que c’est nerveux et comprenez qu’elle rentre chez elle avec le mec qu’elle s’est trouvé, et que si vous voulez qu’elle vous ramène, c’est maintenant ou jamais. De toute façon, ce n’est plus maintenant que vous allez trouver un mec à vous mettre sous la main (ou sous la dent). Vous acceptez donc, et vous laissez reconduire en réfléchissant déjà à ce que vous allez écrire : « Panique sur "Le Moulin à Vent" ! Des dizaines de clients surpris dans leurs ébats… » Vous riez à l’avance à l’idée d’envoyer ça au journal local…

Rendez-vous en 300.



273 : Sous les yeux mi-incrédules mi-déçus de Mylène, vous ôtez tous vos vêtements et vous frayez un passage entre les queues tendues, pour venir rejoindre la jeune femme au milieu des garçons. Vous commencez par vous caresser langoureusement un instant, puis vous agenouillez à côté d’elle et vous emparez des deux bites les plus proches de vous pour les sucer et les branler. Mais vous sentez soudain qu’on vous repousse et plusieurs voix s’élèvent : « Dégage ! Casse-toi de là ! C’est pas de toi qu’on a envie, greluche ! Laisse-nous la place autour d’elle ! » Vous pâlissez, puis verdissez à vue d’œil. Mylène parvient à rire malgré la queue qu’elle a dans la bouche. Vous vous laissez écarter par quatre ou cinq types sans réagir. Vous êtes mortifiée et horriblement vexée et humiliée. Vous ramassez vos vêtements en insultant rapidement cette pute et tous ces connards et sortez des chiottes sans prendre le temps de vous rhabiller.

Rendez-vous en 279.



274 : « Écoute-moi bien, salope ! » commencez-vous en la saisissant par les cheveux. « C’est moi qui donne les ordres, c’est clair ? ». Comme elle ne répond rien, vous la giflez rudement, avant de reposer votre question. Cette fois, elle acquiesce en vous lançant des yeux inquiets. « Alors ma petite Bianca, pour commencer, tu vas me lécher… ». Soumise, elle s’approche jusqu’à vous et baisse votre pantalon, puis votre culotte, tandis qu’à côté de vous, Bernard a entrepris de se branler fermement. Vous lui jetez un regard dédaigneux et, en vous caressant langoureusement les fesses, lui dites froidement : « Et toi, tu vas venir me lécher le cul… ». Et quelques secondes plus tard, vous êtes appuyée d’un bras sur le capot d’une bagnole, les cuisses bien ouvertes et une jambe reposant le pare-chocs ; et vos deux partenaires sont agenouillés et penchés en avant contre votre bassin. Leurs visages se touchent juste en dessous de votre fente, et leurs langues explorent vos deux orifices, vous arrachant de vifs soupirs d’extase. Vous avez refermé vos deux mains sur leurs têtes et les tenez fermement par les cheveux, ce qui vous permet de les rappeler à l’ordre dès que leurs caresses vous semblent perdre en intensité.

Rendez-vous en 265.



275 : « Mais bien sûr ! Au contraire, c’est formidable ! » se félicite Jenny en applaudissant, avant d’ajouter : « Oh qu’est-ce que je suis excitée ! Je mouille déjà… » Vous leur demandez donc de vous attendre quelques minutes, le temps que vous alliez chercher Sandy. Vous la trouvez roucoulant aux bras d’un bellâtre insignifiant, et l’arrachez de ses bras en vous excusant vaguement. Vous lui faites part de votre intention d’aller faire une partouze lesbienne avec vos trois nouvelles copines et lui dites que ça vous ferait vachement plaisir qu’elle vienne s’éclater un peu avec vous.

Rendez-vous en 280 ou 288.



276 : « Euh… écoute, c’est gentil, mais je suis vraiment pas lesbienne, d’accord ? » criez-vous à la jeune femme en l’écartant de vous. Mais celle-ci ne se démonte pas du tout et vous répond du tac au tac : « Moi non plus, pas plus que ça. Mais y a presque plus de mecs, ici, alors, en attendant, on pourrait s’éclater un peu entre filles, non ? » Vous la considérez avec gravité, convaincue qu’elle est folle. Mais elle poursuit en vous désignant deux autres jeunes femmes qui dansent un peu plus loin : « On va finir la soirée chez moi avec ces deux nanas, ça te botte de venir ? »

Si, pour que cette cinglée vous lâche, vous lui conseillez : « Écoute, les mecs sont tous aux chiottes, tu devrais aller voir avec tes copines… », rendez-vous en 281.

Si, excédée par le comportement des mecs en général et amusée à l’idée d’expériences nouvelles, vous vous dites que finalement pourquoi pas, rendez-vous en 266.



277 : Vous poussez doucement la porte des toilettes et êtes immédiatement assaillie par les cris et l’odeur bestiale qui s’en dégage. Et vous assistez à une vision cauchemardesque : ça baise de partout, dans tous les sens, de toutes les façons possibles, à deux, à trois, à quatre, ou à plus encore. Il y a au moins une vingtaine de types et six ou sept nanas plus ou moins entremêlés qui geignent en s’agitant. Passant outre votre répulsion, et repoussant un ou deux types qui essaient de vous refiler leur bite, vous prenez relativement discrètement une bonne dizaine de photos, avant de carrément vous mettre à filmer. Personne ne fait vraiment attention à vous. En fait, l’ambiance est même plutôt bonne. Tout le monde a l’air heureux. Une nana finit quand même par retirer une bite de sa bouche pour vous demander ce que vous foutez avec votre portable. Vous faites aussitôt semblant d’être au téléphone et, couvrant les gémissements, lui répondez que vous auriez simplement aimé atteindre les toilettes. Elle paraît satisfaite et se remet à pomper tandis que vous avancez au milieu des corps en sueur jusqu’au plus profond des chiottes, où vous découvrez bientôt Mylène aux prises avec cinq ou six mecs.

Rendez-vous en 282.



278 : Vous les insultez donc longuement, mais ils demandent des explications ; vous leur racontez alors que vous trouvez leur attitude parfaitement scandaleuse : ça ne vous paraît pas gênant de faire toutes sortes de plans cul, y compris avec tout plein de monde, mais ça ne se fait pas de tromper aussi abruptement son compagnon. Vous, par exemple, si vous étiez avec un mec et que vous vouliez faire un plan à trois, eh bien vous n’imagineriez pas le faire sans votre mec. Mais les deux jeunes gens en face de vous ne vous écoutent plus du tout ; vous les avez saoulés. Ils sont en train de se rouler pelle sur pelle à deux mètres de vous ; c’est tout juste s’ils ne vont pas baiser là, au milieu de la piste. Quelle horreur ! Vous devez arrêter ces deux créatures diaboliques ! À la rigueur, ils méritent même qu’on leur fasse du mal ! Et vous serez le bras armé de la vengeance divine !

Rendez-vous en 264.



279 : Vous déboulez donc complètement nue sur la piste de danse, avec vos fringues à la main, provoquant une série de sifflements et de cris. Sandy se précipite sur vous, abandonnant le mec qui la pelotait et vous vous effondrez piteusement en larmes dans ses bras. Elle vous emmène jusqu’à un recoin un peu plus sombre de la boîte, où vous lui confiez tous vos malheurs en vous rhabillant tristement. Votre amie décide qu’il vous faut un remontant et, pendant qu’elle va jusqu’au bar chercher un double whisky, un type d’une cinquantaine d’années s’approche de vous et vous observe achever de vous revêtir avant de vous annoncer : « Dis donc, tu es pas mal foutue, toi, ça te dirait de faire des photos ? » Ah ! Voilà qui vous remonte le moral ! Essuyant vos dernières larmes, vous acquiescez et demandez au gars des précisions sur ce qu’il propose. Et lorsque Sandy revient vers vous armée d’un immense gobelet de whisky, vous êtes déjà en train de vous redéshabiller sous les flashes que mitraille le type sans s’inquiéter des gens qui vous entourent.

Rendez-vous en 284 ou en 292.



280 : Sandy vous regarde longuement avec ce qui ressemble à de l’inquiétude avant de vous faire répéter. Vous ne vous démontez pas et lui redites : « Je vais finir la soirée avec ces trois nanas, là-bas ; elles ont l’air super chaudes, et je pense qu’on va baiser toute la nuit… Tu viens avec nous ? ». Sandy soupire alors puissamment et pose soudain attentivement sa main sur votre front. « Euh, Jenny, je crois que je vais te ramener, d’accord ? » suggère-t-elle enfin en vous tenant par le bras. Elle fait signe à son mec de la suivre et commence à vous traîner vers les vestiaires. Vous protestez et assurez vaillamment à votre amie que tout va très bien, et qu’elle vous laisse faire ce que vous avez envie. Mais elle ne vous lâche pas et vous explique qu’elle tient suffisamment à vous pour vous empêcher de faire n’importe quoi, qu’elle va vous ramener, qu’il est l’heure d’aller dormir et qu’il faut surveiller votre santé mentale. Vous vous mettez à vous débattre, mais son mec vient aider Sandy à vous tenir et à vous conduire jusqu’aux vestiaires, puis à la voiture. Elle démarre ; vous râlez encore et encore, mais votre amie ne vous écoute pas et s’arrête bientôt devant chez vous en vous engueulant une dernière fois. Vous ne l’écoutez pas non plus et descendez de la bagnole en soupirant. Vous vous éloignez sans le moindre regard pour cette maudite traîtresse, mais vous l’entendez soudain crier : « Attends ! » Vous vous retournez; Sandy a ouvert sa vitre et est en train de fouiller dans la boîte à gants. Elle en sort bientôt un gros vibromasseur qu’elle vous lance en disant : « Tiens. Si vraiment t’as le feu aux fesses, t’as qu’à l’apaiser avec ça… Bonne nuit ! » Et elle remonte sa vitre et démarre. Vous ramassez le gode qui a roulé à terre et rentrez en l’examinant sous toutes les coutures. On peut pas vraiment dire que vous ne soyez plus célibataire, mais c’est mieux que rien…

Rendez-vous en 300.



281 : « Tu en es sûre ? » vous demande-t-elle en retour. Et comme vous acquiescez, elle cherche à obtenir des détails : « Mais qu’est-ce qu’ils font aux chiottes ? Qu’est-ce qui se passe ? » Vous mentez, lui répondant que vous n’en avez pas la moindre idée, mais que vous avez vu plein de mecs s’y diriger. Elle se satisfait de ce pipeau et, en vous lançant un vague « mercibonsoir », cavale jusqu’à ses deux copines qui se mettent soudain à sautiller de joie en apprenant la bonne nouvelle. Et toutes trois galopent bientôt en direction des toilettes sous vos yeux amusés. Il ne reste vraiment plus grand monde sur la piste ; quelques filles dansent encore, certaines, comme Sandy, accrochées à un des rares mecs encore là ; un ou deux poivrots sont encore accrochés au bar ; et dans les divers recoins ou alcôves autour de la piste, là où il fait sombre, mieux vaut ne pas imaginer ce qui se passe. Mais vous continuez à danser, tant pis si c’est pour vous toute seule. Et vous êtes bientôt accostée par une autre nana, une brune d’une petite trentaine d’années qui traîne aussi un mec par la main. « Salut », vous fait-elle, « on a vu que tu étais toute seule ; ça te dirait de passer un peu de temps avec nous ? ». Vous vous demandez un court instant le sens exact de cette question, mais les sourires baveux du garçon vous confirment vos craintes les plus obscènes.

Si, pour vous débarrasser de ces deux crétins, vous répondez : « Okay, j’arrive; vous m’attendez dans les chiottes ? », rendez-vous en 270.

Si, sautant sur une telle occasion, vous passez votre langue sur vos lèvres avec provocation et leur dites : « Je vous suis… », rendez-vous en 290.



282 : Vous avez beau essayer de prendre ça à la rigolade, vous devez quand même être un peu trop sensible, ou encore un peu trop naïve, car tout ça vous dégoûte et vous donne plutôt envie de gerber. Vous continuez néanmoins encore un peu de filmer le plus discrètement possible en parcourant les chiottes dans tous les sens. Un mec jouit soudain juste à côté de vous et vous asperge de sperme; c’en est trop pour vous, ce sont les gouttes de trop : vous ne parvenez plus à vous contrôler et, cherchant en hâte un endroit pour tout répandre, vous vous mettez promptement à dégueuler dans un grand bruit d’écoulement. Vous éclaboussez à tout-va de votre vomis odoriférant et lorsque, quelque peu apaisée, vous avez enfin terminé et relevez la tête, c’est pour faire face à une dizaine de visages mécontents et accusateurs, surmontant des corps plus ou moins couverts de gerbe. « Je suis désolée… » vous excusez-vous platement en reprenant cahin-caha le chemin de la sortie.

Rendez-vous en 289.



283 : Satisfaite, vous feintez toutefois, haussant les épaules : « Je ne sais pas… et puis, il y a ton mari… » Mais elle fait un grand geste d’agacement et beugle : « Je l’emmerde, celui-là ! De toutes façons, là, il est à New York pour toute la semaine encore. » Et puis elle enchaîne sur un ton suppliant : Reviens me voir demain, je t’en prie… » Vous faites mine d’hésiter encore, puis lui dites : « Je veux bien, mais je n’ai pas de voiture… » Elle a un nouveau grand geste, mais signifiant cette fois-ci plutôt quelque chose comme « on s’en fout ». Elle fouille rapidement dans un petit tiroir et en sort deux billets de cinq cents euros qu’elle vous tend en disant : « Tiens, tu prendras le taxi. » Vous avez beau être parfaitement ravie, vous devez quand même faire une drôle de tronche en regardant ce fric, car elle ajoute : « T’inquiète pas, c’est pas mon argent… » Vous vous en saisissez avec un sourire et roulez une grosse pelle à votre nouvelle meilleure amie avant de lui chuchoter : « Eh bien alors à demain… » Vous mettez le fric au fond de votre poche et sortez de cet incroyable appartement en vous félicitant de votre plan magnifique. En plus, y a même pas besoin d’appeler un taxi, vous n’êtes qu’à quelques centaines de mètres de chez vous. Parfait ! Vous n’avez pas trouvé de jeune homme qui vous convienne mais votre avenir proche semble assuré…

Rendez-vous en 300.



284 : En vous apercevant, votre amie se met à hurler que vous êtes folle, mais vous hurlez à votre tour plus fort qu’elle qu’elle vous fait chier. Elle finit par vous balancer le whisky dans la tronche avant de vous gifler et parvient ensuite à arracher des mains du mec son appareil photo avec lequel il continuait de vous prendre bêtement sous toutes les coutures. Il se met alors à menacer Sandy, puis vous-même. Mais deux videurs interviennent soudain ; Sandy leur explique que ce vieux vicelard était en train de profiter de vous. Les deux molosses le jettent alors dehors et votre amie vous engueule en explosant la carte mémoire de l’appareil photo qu’elle a conservée, pendant que vous vous rhabillez pour la seconde fois en trois minutes. Elle vous traîne ensuite jusqu’aux vestiaires, puis au parking, vous pousse dans sa voiture et vous reconduit chez vous, le tout sans cesser un instant de vous faire la morale à propos de votre attitude. Heureusement, vous ne l’écoutez pas. Vous lui dites seulement vaguement merci et bonne nuit avant de rentrer vous coucher en essayant déjà d’oublier cette soirée à la con et cette boîte pourrie.

Rendez-vous en 300.



285 : Tous deux paraissent ravis de votre proposition et vous suivent tranquillement jusqu’au vestiaire, puis au parking. Vous apprenez que la jeune femme s’appelle Bianca et son compagnon Bernard. Ce dernier, même s’il a plutôt l’air con, est assez attirant, et la fille, en dépit d’une dégaine assez vulgaire, donnerait probablement très envie à n’importe quel mec. Vous allez tous trois jusqu’à un recoin éloigné et sombre du parking, où Bernard se sépare immédiatement de sa ceinture et ouvre son pantalon. Sa compagne s’agenouille à ses pieds et vous fait signe de la rejoindre pour lui faire une méga-pipe toutes les deux ensemble.

Si vous obtempérez sans le moindre mot, rendez-vous en 294.

Si vous lui rétorquez sèchement qu’à partir de maintenant, c’est vous qui donnerez les ordres, rendez-vous en 274.



286 : Sous les yeux curieux des quelques personnes qui ne sont pas aux toilettes, vous retirez finalement toutes vos fringues et cherchez un instant où vous pourriez les planquer vaguement. Vous finissez par vous décider à aller les déposer au vestiaire, où la nana accepte de vous les prendre d’un air inquiet. Et, enfin nue, n’ayant gardé en main qu’une boîte de préservatifs, vous vous dirigez prestement vers les toilettes. À peine la porte ouverte, vous êtes attaquée par une redoutable odeur de fauve. Mais cela ne vous excite que davantage. Vous prenez un court instant pour contempler la scène : plusieurs dizaines de corps sont emmêlés et s’agitent à qui mieux mieux ; ça baise dans tous les sens et de toutes les façons possibles. Vous cherchez un mec libre, mais n’en trouvez pas. Le seul qui pourrait faire l’affaire pour l’instant est un jeune homme qui est en train de se faire sodomiser par un des videurs ; personne ne s’occupe de sa queue, ça tombe bien. Vous allez donc lui enfiler une capote, lui adressez un sourire, et vous vous retournez en vous cambrant, le derrière à hauteur de son sexe. Il parvient à s’avancer par à-coups suffisamment pour venir vous pénétrer au rythme des coups que lui assène le type derrière lui.

Rendez-vous en 291.



287 : Vous êtes à nouveau tout excitée et mourez d’envie de vous masturber à côté du couple qui s’abandonne, mais vous regardez vos mains avec une moue de dépit. On peut pas dire qu’elles soient hyper propres ; ce serait peut-être pas une grande idée de vous mettre des doigts maintenant… Du coup, vous allez étaler plus ou moins des fringues devant Bianca, improvisant une sorte de matelas sur lequel vous vous allongez, cuisses bien ouvertes juste sous le visage de la jeune femme. Vous n’avez même pas le temps de lui ordonner de vous lécher ; elle se précipite sur vous, se mettant à vous dévorer le sexe avec rage et avidité, mais aussi avec maladresse à cause de sa position sans doute pénible. Mais vous jouissez bientôt tous les trois en même temps dans un concert de hurlements extatiques. En reprenant vos esprits, vous constatez qu’une petite dizaine de personnes sont tranquillement en train de vous observer; certains applaudissent même. Vous vous relevez, un peu honteuse même si ça vous a beaucoup plu, et vous rhabillez rapidement. Vos deux amants, également un peu honteux, vous saluent rondement avant de disparaître en hâte chacun dans une bagnole. Les spectateurs vous félicitent et s’éloignent à leur tour. Seul l’un d’entre eux vient vous tendre sa carte de visite en vous proposant de l’appeler quand vous voulez. Vous l’insultez sobrement et essayez de rentrer à nouveau dans la boîte pour au moins vous laver les mains, mais le videur ne veut rien savoir. Vous l’insultez à son tour, et attendez tristement Sandy sur le parking. Elle arrive enfin, presque une heure plus tard, commence par vous confirmer que vous répandez une drôle d’odeur. Vous lui racontez vaguement ce que vous avez fait tandis qu’elle vous ramène chez vous. Et vous allez enfin vous coucher, heureuse de cette fantastique expérience, mais un peu déçue de revenir seule. Bah, vous retournerez en boîte demain…

Rendez-vous en 300.



288 : Sandy réfléchit ; l’idée a l’air de lui plaire, mais elle regarde son mec avec hésitation. Vous lui dites qu’elle aura bien d’autres occasions de se taper des mecs, alors qu’un plan comme celui que vous lui proposez, il faut en profiter, ce sera pas tous les jours. Elle finit par trancher : « Bon, d’accord, mais je viens avec Kévin… » Elle l’attrape alors par le bras et lui explique la situation. « Râââaaaaahhh ! » hurle-t-il pour donner son accord. Vous n’êtes pas bien certaine que c’était ce que vous aviez en tête en venant lui proposer ce plan, mais bon, après tout, plus on est de fous… Vous retournez donc avec Sandy et son copain jusqu’aux trois jeunes femmes qui vous attendent en se roulant des pelles (ce qui arrache un nouveau râle d’approbation au jeune homme), et leur présentez votre amie en ces termes : « Les filles, je vous présente ma copine Sandy ; elle est d’accord pour venir baiser avec nous, mais elle voudrait venir avec Kévin. » Les trois font aussitôt une drôle de tête. « Ah non ! Pas question ! » rétorque Jenny, fâchée. « On ne veut pas d’un mec ! Puisque c’est ça, vous n’avez qu’à baiser tous les trois ! Vous venez les filles ? » Et elle s’éloigne, suivie de Kate et Tania. « Mais… attendez… » criez-vous. Mais rien n’y fait; elles partent sans se retourner. « Putain, mais qu’est-ce qu’elles sont connes ! » vous excusez-vous auprès de Sandy. Votre amie et vous demeurez un court instant perplexes, mais vous vous reprenez bien vite en lui proposant effectivement : « Bon, ben on va baiser tous les trois ? ». Kévin répond par un nouveau grognement et Sandy, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, vous concède que ce sera toujours ça. Vous rentrez donc assez rapidement tous trois chez votre amie où vous passez les deux heures suivantes à baiser dans tous les sens, jusqu’à vous effondrer épuisés mais heureux au petit matin. Bon, mais c’est pas comme ça que vous sortirez du célibat…

Rendez-vous en 300.



289 : Mais l’odeur autour de vous est à présent parfaitement insoutenable et votre dégueulis fait soudain des émules : en quelques secondes à peine, déjà deux mecs et une nana ont commencé de gerber à leur tour. Du coup tout le monde essaie de se tirer des chiottes et y en a qui se pètent la gueule en glissant sur des flaques de gerbe, et d’autres qui dérapent sur du sperme ; d’autres encore continuent à baiser comme si de rien n’était. Vous sentez que vous n’allez pas tenir longtemps avant de gerber une nouvelle fois et vous bataillez de toutes vos forces pour parvenir jusqu’à la sortie des chiottes. Un long jet de vomi vous arrose soudain l’épaule, parachevant votre état général. Vous regardez tristement le pauvre type qui vous l’a envoyé et qui ne se remet que péniblement, et lui dégueulez dessus à votre tour. Vous n’en pouvez plus ; c’est horrible ; il faut absolument que vous sortiez. Mais en repartant, voilà que vous dérapez à votre tour ; vous vous effondrez de tout votre long dans la gerbe, et cette fois-ci c’en est trop : vous perdez conscience.

Rendez-vous en 296.



290 : C’est vrai, après tout, pourquoi ne pas s’amuser un peu avec ces deux-là ? Un couple, c’est tout à fait ce qu’il vous faut pour satisfaire toutes vos pulsions. Avec un regard malicieux adressé tour à tour au mec et à la nana, vous passez lentement votre langue sur vos lèvres, puis vous vous approchez tout près d’eux, entre les deux, et embrassez immédiatement la jeune femme tout en plaquant votre main sur l’entrejambe du jeune homme. Vous sentez déjà celui-ci bien gonflé; il passe une main baladeuse le long de vos hanches, puis de vos fesses. La fille a quant à elle refermé ses mains autour de votre tête et répond avec langueur à vos baisers torrides. « On va aux toilettes ? » finit-elle par vous demander tranquillement. Vous vous empressez de répondre que non, ce n’est pas une très bonne idée, et qu’afin d’être tranquille, vous préférez qu’ils vous emmènent chez eux. « Non, chez moi, c’est pas possible », répond le jeune homme, « y a ma femme qui garde les gamins. » Vous essayez de vous retenir, mais ne parvenez que difficilement à ne pas le regarder avec haine et mépris. Mais ça fait sourire la nana, et elle ajoute même : « Non, moi non plus, chez moi c’est pas possible, y a mon copain et il se lève tôt pour aller bosser. » Vous la regardez à son tour avec surprise et répugnance.

Si vous leur répondez : « Allez tous crever ! Vous n’êtes que des salauds ! », rendez-vous en 278.

Si vous leur suggérez plutôt d’aller finalement prendre du bon temps au calme et au grand air, sur le parking dehors, rendez-vous en 285.



291 : Vous restez quelques secondes à savourer ces assauts maladroits et une queue tendue et odorante se présente juste sous votre nez. Vous sortez à toute allure une nouvelle capote et la déroulez habilement sur l’organe qui vous fait face, sans même un regard pour son propriétaire. Puis vous le sucez avidement, profondément et rapidement. Les assauts de plus en plus violents du garçon derrière vous, les dizaines de personnes qui baisent tout autour, le contact du gland gonflé au fond de votre gorge, les râles grandissants du type que vous pompez, tout cela vous excite au plus haut point. Plusieurs mains vous caressent, partout, sur tout le corps. Une nana vient bientôt virer le mec que vous suciez et s’installe jambes écartées juste au-dessus de votre visage. Elle guide la queue qui sort de votre bouche jusqu’à ses fesses, et vous la devinez se faire lentement sodomiser. Elle hurle et presse votre tête contre son pubis. Vous la léchouillez vaguement quelques secondes, mais deux autres mecs viennent bientôt combler vos deux orifices, sa chatte et votre bouche.

Rendez-vous en 297.



292 : En vous apercevant, votre amie se met à hurler que vous êtes folle, mais vous hurlez à votre tour plus fort qu’elle qu’elle vous fait chier. Elle finit par vous balancer le whisky dans la tronche avant de faire demi-tour en braillant que vous n’avez qu’à vous démerder avec vos conneries mais qu’il faudra pas venir gueuler ensuite. Vous la maudissez intérieurement et vous consacrez à nouveau à cette surprenante mais agréable séance photo improvisée. Mais lorsque vous êtes nue et rendue partiellement aveugle par les innombrables flashes, le gars s’interrompt et vous explique que la carte de son appareil photo étant pleine, il serait souhaitable d’aller terminer cette séance chez lui. Enchantée à cette idée, vous vous rhabillez une fois encore et suivez le type ravi de vous voir accepter si facilement. Et une heure plus tard, après que le gars vous a promis la célébrité, vous voici agenouillée nue à ses pieds tandis qu’il vous filme en train de le sucer profondément. Au petit matin, après une seconde série de photos et de films auxquels vous avez participé avec trois de ses amis qui ont une grosse bite, le type vous file son numéro de téléphone et un billet de cent euros et vous promet une nouvelle fois la célébrité et une superbe carrière avant de vous flanquer à la porte. Et dans la semaine qui suit, vous recevez déjà de nombreux coups de fil de familles et d’amis qui vous ont vue sur internet. C’est le début de la célébrité…

Rendez-vous en 300.



293 : Mais les caresses de Bianca ne vous plaisent pas ; c’est trop mou. Vous lâchez le sexe de Bernard et, écartant la main de la jeune femme, insérez presque brutalement trois doigts dans sa fente coulante et les faites rapidement aller et venir en elle. Elle crie et se caresse rapidement le clitoris en remuant du bassin au rythme de vos gestes. Mais vous ne voulez pas qu’elle jouisse maintenant. Vous lui commandez d’arrêter de s’exciter ainsi et ressortez vos doigts trempés et étalez sa mouille sur son orifice anal, enfonçant lentement un doigt en elle, puis un autre. D’explorer ainsi les culs de vos deux partenaires qui se tortillent en couinant vous amuse et vous excite à nouveau profusément. Vous continuez ainsi un court instant, mais les deux jeunes gens se mettent bientôt à se masturber sans plus tenir compte de vos réprimandes. Vous ressortez alors vos mains et les corrigez chacun de plusieurs fessées, puis ordonnez à Bernard d’enculer sa compagne. Celui-ci ne se fait pas prier et, vos doigts aidant, rentre en elle comme dans du beurre. Il la défonce immédiatement à toute allure et elle se remet à se caresser le clitoris à un rythme également infernal.

Rendez-vous en 287.



294 : L’idée de satisfaire les moindres désirs de ce couple adultérin vous ravit. Vous vous agenouillez à votre tour aux pieds de Bernard et refermez une main à côté de celle de sa compagne sur son sexe durci et tendu. Puis vous joignez vos lèvres aux siennes, pourléchant chacune une moitié du gland gonflé. Vous alternez ensuite, suçant profondément le jeune homme l’une après l’autre tout en le masturbant avec rage. Et il ne tarde pas à jouir, juste entre vos lèvres ; la jeune femme maintient fermement votre tête pressée contre lui et Bernard se vide sur votre visage dans de grands cris. « Embrasse-la ! » meugle-t-il alors en désignant sa compagne; « File-lui tout à lécher ! » Vous obéissez toujours et roulez une grosse pelle à Bianca, mélangeant à vos salives les filets de sperme échoués sur vos lèvres. Vous recueillez ensuite sur votre index les dernières traces de sperme échoué sur votre visage et les tendez à la jeune femme, qui se met à sucer vos doigts avec avidité.

Rendez-vous en 298.



295 : Vous ne reprenez vos esprits qu’un moment après ; quel orgasme ! Mais vous êtes toute dégoulinante et vous puez ; même vos fringues sont trempées. Bianca et Bernard sont en train de se rhabiller à peu près et apparemment vous félicitent. Mais vous ne les écoutez pas ; vous êtes finalement plutôt dégoûtée. « On ne t’embrasse pas, ma puce », vous dit Bianca, « mais le cœur y est. Tu as été très bien… » L’odeur de pisse est écrasante ; vous commencez à avoir la gerbe. Le couple s’éloigne assez vite en vous disant simplement : « Merci. À la prochaine ! ». En vous relevant, vous sentez vos fringues trempées et maintenant presque froides se coller contre votre corps. C’est horrible. Vous les apercevez monter dans une voiture et vous adresser un dernier geste en démarrant et en quittant le parking. Les salauds ! Ils vous abandonnent là comme une capote usée. Et hors de question d’essayer de retourner dans la discothèque dans cet état, ni même d’attendre Sandy. Que pouvez-vous faire d’autre que rentrer piteusement à pied en espérant ne croiser personne… Vous n’avez plus qu’une seule envie, c’est de leur faire la peau, à tous les deux, à Bianca et Bernard. Et tandis que vous marchez en rageant un peu plus à chaque pas, vous échafaudez déjà comme le but ultime de votre existence des milliers de plans pour les retrouver et leur faire passer le goût de se foutre de vous.

Rendez-vous en 300.



296 : Vous ne reprenez vos esprits que beaucoup plus tard, dans la baignoire de Sandy où vous macérez avec vos habits sous les yeux navrés de votre amie et ceux accablés, mortifiés et découragés de votre père. Alors que vous pensiez que c’était votre père qui commencerait, c’est Sandy qui se met à vous engueuler dès que vous ouvrez les yeux, vous demandant ce que vous êtes allée foutre dans cette saloperie de partouze. Vous protestez, leur expliquant que vous n’étiez là que dans le but de faire un reportage. Mais l’idée semble avoir du mal à passer. Et votre père qui ne dit rien, se contentant de faire la gueule… Quand ça va sortir, ça va être terrible… Pfff ! Quelle soirée à la con ! Et quelle boîte pourrie !

Rendez-vous en 300.



297 : Et cela dure encore longtemps ainsi ; vous passez de partenaire en partenaire, excitée comme jamais, jouissant à plusieurs reprises et faisant jouir tout un chacun. Mais au bout de ce qui vous semble être plus d’une heure, vous entendez une voix très forte, amplifiée par un mégaphone, gueuler au-dessus de la mêlée et couvrir avec peines les gémissements interminables. Vous n’écoutez pas franchement, mais vous comprenez qu’en gros on vous ordonne de vous arrêter. Vous, à la rigueur, vous voudriez bien, mais là, vous êtes coincée entre trois mecs qui vous défoncent de partout. D’ailleurs, autour de vous, personne ne bouge. Vous retournez vous concentrer sur votre tâche et savourez de nouveau les coups de bassins désynchronisés des deux jeunes hommes, tout en suçant le troisième. « Bon, tant pis, vas-y Robert, balance toute la sauce… » croyez-vous soudain entendre entre deux râles.

Rendez-vous en 299.



298 : Bernard émet un dernier râle étrange avant de vous proposer : « Oh, putain, t’es une sacrée salope ! Tu vas lécher Bianca, maintenant, hein ? » Vous dardez vers lui un regard soumis et vous passez à nouveau la langue sur les lèvres en acquiesçant, puis embrassez de nouveau la jeune femme en lui arrachant presque sa courte jupe et sa culotte. Elle se penche en arrière et s’appuie sur ses bras en ouvrant largement ses cuisses, dans lesquelles vous enfouissez rapidement votre tête. Et c’est bientôt son tour de gémir tandis que vous dévorez avec avidité son sexe trempé. Elle jouit également assez vite, hurlant à pleine voix en se crispant par saccades. Elle se relève ensuite et vous contemple avec supériorité en vous ordonnant soudain de vous branler devant eux deux. Fortement excitée, vous continuez d’obtempérer et, toujours agenouillée, sans réellement prendre la peine de vous dévêtir, n’ouvrant que votre pantalon pour passer une main dans votre culotte, vous vous déhanchez au rythme des va-et-vient de vos doigts le long de votre fente. Bernard se masturbe également à côté de vous, doucement ; son sexe n’est pas encore à nouveau tendu, mais le spectacle a l’air de bien lui plaire quand même. Et même Bianca se met à se masturber aussi, debout à côté de vous.

Rendez-vous en 239.



299 : Et prrrrouuuufffssscchhhhhh !!! Un gigantesque jet de flotte jaillit aussitôt d’une sorte de Kärcher géant que deux types dirigent en se marrant vers les irréductibles partouzeurs. Deux de vos partenaires tombent à la renverse sous l’incroyable flot, tandis que celui que vous chevauchez encore est en train de boire la tasse. Puis à votre tour, vous êtes déséquilibrée et repoussée vers le fond des chiottes. Au bout d’une minute environ, lorsque tout le monde est définitivement calmé (et ramolli), les types coupent le jus et vous beuglent de vous resaper et de foutre le camp. Vous obtempérez, quelque peu déçue. Mais déjà, autour de vous, la suite de la soirée s’organise. On vous propose bientôt d’aller terminer tout cela dans un entrepôt désaffecté pas très loin d’ici. Vous êtes enchantée et suivez le cœur battant vos nouveaux amis. Sur le parking, vous passez devant Sandy qui vous attend, enlacée dans les bras d’un mec ; elle a l’air inquiète de vous voir à demi nue suivre des tas de mecs et de nanas également à demi nus. Vous rassurez votre amie en lui expliquant que vous allez finir la soirée par une partouze dans un vieux local à l’abandon. Mais cela n’a pas l’air de la tranquilliser. Tant pis pour elle si elle ne comprend pas que vous avez besoin de vous éclater. Vous montez dans la voiture d’un type (qui a l’air de vouloir conduire à poil) entre deux mecs qui, à peine installés, se précipitent presque sur vous. En sortant du parking, vous apercevez Sandy qui vous adresse de grands gestes ; vous lui faites également coucou, puis comptez les capotes qu’il vous reste en vous laissant tranquillement peloter et caresser. C’est sûr que ce n’est pas ainsi que vous sortirez du célibat, mais bon, au moins, vous vous faites plein de nouveaux amis…

Rendez-vous en 300.



300 : Vous n’allez quand même pas rester sur un échec. N’oubliez pas, il faut vous trouver un nouveau petit ami, et pas une grosse quiche, de préférence. Êtes-vous bien sûre d’avoir essayé toutes les possibilités ? Sachez qu’il y a environ quatre-vingt-dix façons plus ou moins différentes de terminer cette histoire (mais une seule est la bonne). Une nouvelle chance ? Rendez-vous en 1.




Mes plus sincères excuses à toutes les Jenny de la planète, ainsi qu’à toutes les éventuelles personnes qui se prénommeraient comme l’un des vaillants protagonistes de ce triste récit. J’adresse également mes plus plats repentirs aux blondes, aux noirs, aux nains, aux clients, employés ou même directeurs de boîtes de nuit (aux barmen et videurs particulièrement), aux psychologues, aux routiers, aux flics, aux fonctionnaires, aux rastas, aux joueurs de console, aux donneurs de sang, à ceux de sperme, aux vendeurs de chaussures, aux extra-terrestres, aux directeurs de patinoire, aux joueurs d’échecs, aux médecins, aux femmes de ménage, aux danseuses, aux alcooliques, aux journalistes, à Béru, aux rugbymen, aux bœufs, aux blaireaux, aux lapins, aux éléphants, aux crocodiles, aux chats, aux belles-mères et aux serpents, et dans une moindre mesure, aux piliers de bars, aux présidents de Républiques, aux Jésuites, et enfin plus généralement aux homo, bi, ou hétérosexuels, aux branleurs autant qu’aux partouzeurs, aux moches et aux beaux, aux gros, maigres, petits, grands, jeunes, vieux et à tous ceux qui sont ni beaux ni moches, ou ni gros ni maigres, ni petits ni grands, ou encore ni jeunes ni vieux.


(Note : si vous ne vous reconnaissez pas dans l’un au moins des noms ou adjectifs de la liste précédente, veuillez remplir un formulaire de contestation à l’adresse de la Sécurité Sociale.)







Copyright © 2008
Demandez l'accord des Auteurs avant toute diffusion


Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

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