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n° 13411Lilas08/08/09
Rose
critères:  fh hplusag inconnu fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo
14846 caractères
Auteur : Lilas      Collection : Concours Sexe Brut

Elle le trouve élégant, cet homme.

Il a de la classe. Un certain âge, peut-être, mais pourquoi pas.

Elle contourne la table, s’approche de lui, et il la regarde venir, un petit sourire aux lèvres.



Il sourit, plus franchement cette fois. L’esprit de calcul déguisé sous des airs de candeur.



Elle le scrute avec insistance, les yeux vifs.



Il ne dit rien, la regarde.



Elle hausse les épaules.



Elle n’est plus qu’à quelques centimètres de lui. Ils se contemplent en silence.



Les yeux noirs la fixent telles deux obsidiennes. Le feu couve dans ce regard de jais. Greg saisit lentement la main de la jeune femme, et l’attire vers lui. Elle s’assied sur lui, écartant les jambes de part et d’autre. Sa robe rouge s’ouvre en deux, et elle s’approche, moulant habilement son ventre au sien. Il pousse une plainte enrouée.



Elle semble réfléchir, puis opine.



Rose se penche… tout près… à quelques millimètres de ses lèvres… Greg retient son souffle. Il sent la chaleur qui émane d’elle, le parfum de sa peau, il devine la saveur de sa bouche sucrée… Et Rose sourit.



Elle lui donne la main, debout devant lui, et il se lève à son tour, la suivant dans le salon. Ils n’allument pas les lumières.

Elle s’assied sur le divan, et ouvre les jambes. Greg la fixe intensément dans les yeux, le regard étincelant, puis lentement, il s’agenouille devant elle, sur le tapis, et caresse l’intérieur des cuisses de Rose, là où la peau est la plus douce. Elle retient un gémissement, appuie son dos contre le dossier moelleux, sa nuque contre le coussin. Ses seins se soulèvent rapidement, gonflant le tissu du corsage. Greg se sent tendu, son sexe, dans son slip bande atrocement.


Il prend une profonde inspiration, puis glisse sa bouche sur la peau de Rose, remontant de la cuisse jusqu’au slip, qu’il découvre en écartant les pans de sa robe. Ses dessous sont en dentelle rouge également. Les sens de l’homme s’embrasent à la vue du triangle de poils bruns, visibles à travers le slip. Il l’ôte, doucement, tout en embrassant de plus en plus avidement la chatte de la jeune femme à travers la dentelle. Rose commence à onduler, le souffle court, il l’entend râler au-dessus de lui. Ses propres sens s’excitent au son de ces cris, et avec violence, il plonge son visage contre son ventre tiède, tirant une langue qu’il enfonce profondément dans les chairs moites de la jeune femme.



Greg, ses doigts enfoncés dans les cuisses de Rose, lèche la fente de la jeune femme avec tant d’ardeur qu’elle finit par le repousser, à bout de plaisir. Dans son énervement, elle a ouvert les boutons de son corsage, dégageant son soutien-gorge, et ses seins lourds se dressent hors des enveloppes de dentelle, tendus par le désir. Greg pousse la jeune femme plus loin dans le divan, et caresse ses seins avec avidité, embrassant Rose sur la bouche à en perdre haleine.


Rose pousse un cri quand il s’étend sur elle, et la jeune femme glisse ses doigts dans le pantalon de velours, à la recherche du membre dur, qu’elle serre dans sa main avec une fougue contagieuse. Greg enlève le slip de dentelle à gestes saccadés, ouvre totalement la robe, embrasse chaque parcelle du corps de la jeune femme, qui se tord sous lui, cherchant sans cesse à se rapprocher de lui. La main de Rose s’agite dans le pantalon, et Greg se sent brusquement au bord de l’extase. Il s’écarte d’elle, se lève, se déshabille sous ses yeux brûlants, puis vient se coucher sur elle. Ils tombent étendus sur le divan, elle, ses jambes autour de lui. Il la pénètre profondément, sa bouche sur la sienne, et se met à remuer en elle, de plus en plus vite. Rose gémit, les hanches soulevées vers ses reins, et leurs mouvements se font plus irréguliers, plus violents.


Après un dernier coup de reins, Greg est parcouru d’un violent tremblement, et explose en elle, avec un cri. Rose se pince les lèvres, et l’accompagne dans son orgasme avec un gémissement de plaisir, le corps crispé.



Le visage dans le creux de son cou, Greg répond par un grognement affirmatif. Ils restent enlacés de longues minutes encore, puis enfin Greg s’écarte légèrement, et regarde Rose droit dans les yeux.



Rose lui sourit, sans répondre. Il dépose un baiser tendre sur sa bouche, puis d’un coup de reins, se retire d’elle brutalement, et se lève du canapé. Elle le suit des yeux tandis qu’il se rhabille.



Greg tourne la tête vers la fenêtre, observe le ciel qui s’obscurcit à vue d’œil. Il doit être près de 20 heures. Déjà, quelques étoiles, fixées au ciel sombre, éclairent le paysage crépusculaire. Placées là par une main invisible, elles semblent veiller, solitaires, sur la nuit des hommes. Et quand Greg se tourne vers Rose, deux étoiles brillent dans chacune de ses prunelles noires, aussi noires que la nuit sans lune.



Greg n’est plus qu’une haute silhouette sombre, une ombre parmi les ombres de la pièce, plongée dans l’obscurité de la nuit. Rose le contemple en silence. Il ne bouge pas. Étendue sur le divan, les pans de sa robe écartés autour d’elle la laissant nue, les jambes entrouvertes, elle semble le supplier rien que dans son attitude d’abandon, de fragilité. Son corps luit dans le noir, seule tache de couleur claire. Elle sait qu’il la regarde.

Intensément.


Elle se représente ses traits fins et réguliers, sa bouche ourlée de manière si sensuelle, ses cheveux jadis couleur d’ébène, et à présent argentés, ses longs cils, ses yeux noirs. Les rides sur son visage lui font tourner la tête : elles lui donnent un côté austère, digne, majestueux, qui fait fantasmer la jeune femme et exacerbe son désir de lui, de le posséder.



Greg sort enfin de sa léthargie et s’approche d’elle, se penche au-dessus du canapé ; du dos de la main, il trace un sillon entre ses seins ronds, gonflés. Les lèvres de Rose s’entrouvrent, elle veut parler, se ravise et ferme les yeux, bombant la poitrine sous le passage de sa main tiède. Toujours silencieux, Greg baisse la tête, lèche consciencieusement la bouche tremblante de la jeune femme, ses joues, son cou, ses seins, avec lenteur, laissant une longue trace humide sur la peau douce de Rose.


La jeune femme se raidit, les pointes de ses seins durcissent, tendues vers la langue de Greg, qui vient immédiatement les envelopper d’un profond suçon. Sa bouche est brûlante, douce, et les aréoles dures roulent contre la langue, tandis qu’il embrasse le mamelon excité. Rose gémit, à voix basse. Elle se laisse faire, les paupières à demi fermées. Greg suce ses seins une dernière fois, puis sa bouche vient rejoindre la main qu’il avait abandonnée entre les cuisses de la jolie jeune femme. Ses doigts écartent avec habileté les lèvres intimes, tendres et pileuses, et Greg glisse sa bouche chaude le long de la fente ainsi ouverte.



Rose, une main négligemment posée sur sa bouche, ouvre ses jambes en regardant Greg.

L’homme sent la fente frémir, puis s’ouvrir, plus grande encore. Dans cette fissure de chair, il enfonce sa langue, et la remue dans un petit mouvement de rotation. Rose pousse une plainte au-dessus de lui, et il sent son bassin se soulever vers ses lèvres, tandis que Rose palpe ses propres seins, son index enfoncé dans sa bouche, ses yeux violemment clos.


Le désir vrille les tempes de Greg, qui commence à haleter contre le ventre de Rose. Celui-ci se rétracte convulsivement au contact de son souffle chaud, puis se soulève convulsivement, dans un appel incroyable. Greg se sent à bout de nerfs. Pas besoin de viagra avec une fille comme Rose ; elle est bien trop enthousiasmante pour l’exciter sans aide extérieure…


Le sexe de la jeune femme est brûlant et moite. Greg joue avec son clitoris pendant un moment, le léchant avec voracité, puis, d’une main, il écarte plus largement les cuisses de Rose, se redresse, la regarde, tandis qu’il défait son membre de sa braguette.

Rose ouvre les yeux, son doigt toujours dans la bouche, fixe Greg d’un œil aiguisé par le désir.

Greg accomplit alors une pirouette, il place ses reins au-dessus du visage de Rose, ses genoux sur le dossier du canapé, sa figure au niveau de l’entrejambe de la jeune femme. Elle a un sourire fugitif, ôte son doigt, et d’une main, saisit la queue dressée de Greg, qu’elle enfonce dans sa bouche avec application. Greg est parcouru d’un long tremblement de volupté, et il recommence à embrasser la chatte suave de Rose. Le corps de celle-ci frémit, et d’un geste, elle lève sa jambe et applique son mollet contre la nuque penchée de Greg, attirant plus près les lèvres expertes du digne homme.


Elle lui fait une fellation adroite et rapide, et il manque éjaculer dans sa bouche. Se retirant au dernier moment, il s’agenouille, la regarde d’en haut, l’haleine saccadée. Puis il se lève du canapé, les jambes flageolantes, son sexe dur brandi entre ses cuisses comme un doigt tendu, et retourne Rose. Elle se laisse porter par ses mains, le sent s’allonger sur son dos, et avec un gémissement, elle arque sa croupe sous la pénétration insistante de son membre, d’une taille raisonnable pour son âge.


Il reste de longues minutes immobile, enfoncé dans ses fesses. Elle aussi ne bouge pas, le cœur battant, ses seins écrasés contre les coussins du canapé. La braguette métallique de son pantalon touche ses cuisses et la fait frissonner, produisant un contact étrange par rapport à la chaleur intense du sexe planté dans son sphincter.

Puis Greg se met à aller et venir, lentement, très lentement, prenant bien garde de ne pas s’enfoncer jusqu’au fond. Les dents serrées, Rose se laisse porter par les poussées régulières, derrière elle. La jeune femme commence à transpirer, à trembler, à respirer très fort. Contre son oreille, dans ses cheveux, elle sent l’haleine pantelante de Greg, qui ne dit toujours rien.


Il fait nuit noire.


Rose ouvre les yeux un instant, et remarque soudain deux prunelles étincelantes qui la fixent derrière la fenêtre. Elle réprime un sursaut en comprenant que c’est le chat de sa voisine, Rio. Alors elle détourne la tête, le cœur affolé dans sa poitrine, le corps balancé d’avant en arrière par les mouvements de son amant. Bientôt, les ondulations s’accélèrent, le sexe de Greg gagne du terrain à chaque pénétration, touchant un peu plus près du but à chaque fois. Entièrement tendue, Rose laisse parfois échapper des gémissements, abrutie de plaisir, extrêmement consciente de la chaleur et de la fermeté du sexe de son partenaire, de son va-et-vient, de sa taille imposante qui se fraie un passage de plus en plus profondément entre ses fesses tendres.


Rose halète, ses ongles plantés dans le tissu de l’accoudoir, ses cheveux collés aux tempes par la sueur. Greg, allongé sur elle, l’écrasant de tout son poids, la prend de plus en plus fort, de plus en plus énergiquement ; de plus en plus violemment. Et un frémissement longe le corps assailli de Rose.



Les doigts de son amant remontent soudain le long de ses hanches, viennent s’emparer du galbe ferme des seins de la jeune femme, la faisant frissonner de plaisir. Il la besogne si profondément, à présent, qu’elle sent qu’elle va éclater.


Et brutalement, Greg se détache d’elle avec une plainte presque inaudible.

Rose se retourne sur le dos, devinant la suite. Greg replie les jambes gracieuses de Rose, si bien que ses genoux touchent presque ses épaules. La position est inconfortable, mais Rose n’y songe plus dès qu’elle sent son sexe dur pénétrer son vagin d’un coup de reins puissant. Aussitôt, Greg, dressé au-dessus d’elle, entame une houle du bassin, lente, régulière. Son ventre est moulé à celui de Rose, et elle entreprend de baisser son pantalon à gestes saccadés et maladroits, impatiente de toucher sa peau.


Il s’enfonce plus loin en elle. Elle arque le dos sous les poussées de son sexe, mordant la paume de sa main pour ne pas crier.



Il se plante en elle avec passion, ses traits figés dans une grimace de volupté, lui aussi. Puis, il se retire d’elle, et Rose n’a pas le temps de protester : d’un geste vigoureux, il la tire vers lui par le bras. Elle s’écroule à terre, avec un rire. Il la repousse doucement, et elle s’allonge face contre le tapis. Elle ne rit plus, elle halète de désir, ses sens tournés vers l’homme qui écarte ses jambes, et s’enfonce entre ses fesses à nouveau. Un cri franchit ses lèvres, elle se cabre, l’accueillant avec des ondulations de croupe, de plus en plus précises. Greg crie d’un seul coup derrière elle, la serre très fort entre ses bras, et plaque une main maladroite contre sa chatte, écrasant son clitoris ; au même moment, elle sent son sexe s’enfoncer jusqu’au fond de ses fesses. Un spasme la secoue, elle tremble violemment, retenant un long cri entre ses lèvres serrées, tandis qu’une explosion de plaisir se répand en elle.


Quand ses frissons cessent, Greg, mort de fatigue, est encore couché sur elle, récupérant lentement une respiration normale.

Rose se dégage lentement de son étreinte, haletante, et roule sur le flanc, contemplant son amant avec tendresse. Leurs yeux brillent dans l’obscurité, animés d’un même éclat.



Greg fait entendre un rire.



Elle fait la moue.



Il sourit.



Elle éclate franchement de rire, avant de se relever, le toisant de toute sa hauteur.




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