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n° 13648Philipum10/01/10
Ancestor, épisode 4/6
critères:  fh grp collègues travail fdomine humilié(e) vengeance jalousie voir fellation pénétratio jeu -extraconj -jeux -bureau
22602 caractères
Auteur : Philipum      Série : Ancestor - 04 / 06

Mise en situation : Ancestor est sur le point de voir le jour : l’échéance est proche. Lors de la dernière séance de sexe collectif sur le thème du yoga, censée faire baisser le niveau de stress, Fassin a eu un comportement étrange.








Dès le lendemain, le travail reprit sa course folle. Plus le temps de se poser des questions : en trois semaines, il fallait à tout prix produire un prototype valable d’Ancestor. Dans la dernière phase, presque tous les éléments de base étaient en place, et il s’agissait surtout de tester, traquer les bugs, équilibrer le jeu, et retester encore et encore. Nous nous créâmes chacun un avatar et passâmes un temps considérable plongés dans notre univers virtuel. Je dois dire que d’emblée, je me suis prise au jeu, au point de devenir accro.


Une nuit, tandis que, inexplicablement angoissée, je ne pouvais pas dormir, je me mis en ligne et eus le plaisir de rencontrer les avatars de Jarmi et Fassin sur la plage. Ils avaient tous les deux choisi un personnage homme, alors que moi, je jouais une femme. De connivence, ils profitèrent que le lieu était désert pour me sauter dessus et m’immobiliser. Amusée, je me donnai à eux de bonne grâce. Mais tandis que Fassin était sur le point de prendre son tour, Jarmi l’assomma avec un galet. Et hop, l’avatar de Jarmi me laissa repartir avec sa semence en moi, augmentant la probabilité d’engendrer un enfant qui soit de lui. Je tombai bel et bien enceinte de Jarmi. L’épisode eut son point positif : comme Jarmi savait qu’elle était le père, elle m’aida ensuite à élever et protéger le bébé. Nous devînmes un couple exemplaire. Fassin prit pourtant sa revanche sur Jarmi lors d’un raid pour piller les récoltes d’un village voisin : il la laissa se battre seule contre deux guerriers, n’intervenant que lorsque l’avatar de Jarmi fut grièvement blessé, achevant ses adversaires et en retirant toute la gloire. « Salaud ! », entendit-on hurler dans les haut-parleurs si notre avatar se trouvait à moins d’un kilomètre de celui de Jarmi baignant dans son sang. Cela nous fit d’ailleurs découvrir un bug : un avatar blessé ne devrait pas pouvoir crier aussi fort !


Dans cette première version du jeu, deux races d’hominidés avaient été développées par Madan et Fassin. Nous ne tardâmes pas à les nommer entre nous les « chippeurs » et les « bandards » : les uns étaient lestes et agiles et agissaient en général seuls, se faufilant sans bruit pour nous piquer nos affaires et disparaître ensuite dans la cambrousse ; les autres étaient trapus et carnivores, armés de redoutables gourdins en os, toujours regroupés en bandes, se reproduisant à une cadence spectaculaire. Les bandards étaient très bons chasseurs et épuisaient le gibier partout où ils passaient, ne crachant pas non plus sur un bon plat de viande humaine si l’occasion se présentait. À un moment donné, ayant repéré des bandards qui ramenaient un troupeau de gnous dans une impasse (c’était Madan qui avait programmé cet événement, mais il ne nous avait rien dit), Jarmi, Omanetter et moi nous organisâmes pour les prendre à leur propre piège : nous provoquâmes un éboulis juste au moment où ils passaient dans une gorge étroite, et vînmes ensuite les achever avec nos lances. Nous les laissâmes gésir là, ne doutant pas que les vautours et les loups charognards s’en régaleraient dès le crépuscule, et ramenâmes deux gnous au camp. Une opération rondement menée !


Sur l’insistance de Madan, nous organisâmes également une expédition d’extermination de chippeurs, juste pour voir ce que cela donnerait. Dès le petit matin, nous nous mîmes à battre systématiquement la forêt où nous pensions que se cachaient leurs repères ; nous trouvâmes effectivement quelques huttes cachées dans les fourrés, mais la plupart étaient désertées ; ils nous avaient probablement entendu venir. Dans un trou recouvert d’écorce, nous découvrîmes une réserve de noix ; un peu plus loin, à l’entrée d’une petite grotte, nous surprîmes un chippeur endormi et le capturâmes vivant. Durant la traversée en forêt, il se débattit et parvint à s’échapper ; mais au lieu de fuir et disparaître, il tourna en cercles autour de nous, si bien que nous l’abattîmes facilement d’un coup de lance. Encore un bug à corriger.


Argus ne participait pas aux guerres. Depuis son jeune âge, il avait passé une grande partie de son temps en compagnie de sorciers et de troubadours de passage ; il avait ainsi développé une grande habileté artistique (points de créativité) et très peu d’habileté physique (points de force et d’agilité). Cela avait donné un avatar faible et rabougri, qui, lorsque la nourriture manquait, allait attraper quelques poissons à l’aide d’une canne à pêche bricolée avec une plante filandreuse dont lui seul connaissait le secret (en plus de Fassin qui l’avait introduite dans le jeu). Mais tandis qu’il pêchait, ou méditait quelque part dans son coin, il répétait des poèmes, inventait des chansons ou des contes ; cela faisait monter en flèche ses points de séduction, et lors de son passage éphémère dans une tribu (beaucoup de camps étaient habités uniquement par des intelligences artificielles, ou AI), il se faisait fatalement des adoratrices. Il engendrait ainsi des enfants avec pas mal de femmes, et arrivait même à un résultat supérieur à celui d’Omanetter, qui était devenu un bon guerrier, inspirant le respect et l’admiration en allant combattre des bêtes féroces.


Quant à Semona, elle n’avait pas vraiment le temps de s’impliquer dans le jeu avec toutes les responsabilités qui pesaient sur ses épaules pour faire tourner la boîte ; son personnage (féminin) s’était enlisé dans un cercle vicieux, ayant bébé sur bébé, ne pouvant pas toujours les assumer, se prostituant en quelque sorte avec n’importe quel homme en échange d’un peu de nourriture et de protection ; elle retombait alors enceinte, et cela se répétait. La plupart de ses enfants mouraient de maladies ou de malnutrition. Anne-Marie s’en sortait mieux, car elle prenait grand soin de son hygiène et se décorait de parures et de beaux vêtements de fourrure qu’elle se confectionnait elle-même. Cela augmentait ses points de séduction et lui permettait d’avoir la préférence d’hommes puissants comme Omanetter et Fassin ; mais elle élevait ses enfants seule.


Au final, Jarmi et moi avions obtenu le plus haut statut (mais pas très loin devant les autres), car chaque enfant que nous avions fait ensemble était parvenu à maturité, nous donnant beaucoup de points. Durant une réunion de groupe, nous discutâmes ce résultat et conclûmes que la répartition des points, en favorisant la collaboration au sein d’un couple, était assez juste. Mais bien sûr, releva Madan, ce résultat était aussi dépendant des aléas de la partie que nous avions jouée ; et aussi, dans une société où les joueurs se trouveraient en plus grand nombre et se comporteraient différemment, il se pouvait que d’autres tactiques soient avantageuses.


Sans que je comprenne comment, sans que je la voie venir, l’échéance arriva : le samedi 11 septembre, tout était fin prêt. Nous étions en possession de notre prototype ! Semona et Madan allaient en faire l’annonce au Tokyo Game Show. Juste avant de s’embarquer pour le Japon, le cœur léger, Semona nous félicita :



Je passai la soirée avec Hérald à regarder des divertissements à la télé. Au lit, il essaya de m’embrasser, mais je me plaignis que j’étais vraiment trop fatiguée pour faire l’amour. Pourtant, le lendemain matin, alors que j’aurais pu m’offrir ma première grasse matinée depuis des lustres, je me retrouvai debout avant l’aube, déjà connectée au monde d’Ancestor. Au cours de mes cheminements j’y rencontrai Fassin, et il parvint à me persuader de tromper Jarmi avec lui. Nos avatars firent l’amour sur l’herbe. Puis nous eûmes une conversation plutôt insolite dans ce contexte virtuel : nous parlâmes du monde réel.



En me déconnectant, j’eus un vague sentiment de malaise, comme si je m’apprêtais à commettre une grave erreur. Bon, me dis-je, il n’y a rien de mal à aller au cinéma avec un collègue… Hérald était au boulot, il avait un article à finir ; inutile de lui laisser un mot, il ne rentrerait que le soir.


Je ne garde pas de souvenir de ce film, probablement divertissant mais sans grand intérêt. À la sortie du cinéma, Fassin me proposa d’aller boire un verre. Au lieu de nous rendre dans un café, d’une certaine manière, il m’entraîna chez lui. Il n’habitait pas très loin. Je m’attendais à trouver un appartement sale et mal rangé, à l’image de sa table de travail et comme c’est souvent le cas pour les hommes célibataires ; mais apparemment, il avait fait le ménage, car je ne notai rien de suspect, même si la décoration n’était pas de très bon goût, avec des meubles usés et dépareillés ainsi qu’un gros canapé de cuir noir.


Nous bûmes un cognac, puis un deuxième… Nous rîmes beaucoup lorsque je remarquai que tous les posters qui décoraient ses murs avaient une chose en commun, c’est qu’ils contenaient au moins une araignée… Je ne sais plus comment nous nous retrouvâmes au lit, mais je me souviens que nos ébats furent brefs et peu satisfaisants : il se contenta de me baiser sans vraiment chercher à me sentir, de manière absente ; et moi je cherchais frénétiquement la détente, le soulagement d’un besoin dont je ne comprenais pas la teneur. Je ne trouvai aucun soulagement ; au lieu de cela, je fus envahie de dégoût envers moi-même. J’essayai de m’éclipser discrètement tandis qu’il était encore endormi, mais il avait un sommeil de chat. Il fut alerté par mes mouvements. Il me supplia de rester encore un peu, me dit qu’il allait préparer quelque chose de bon à manger ; je me contentai de me rhabiller maladroitement et de bredouiller quelque excuse pour pouvoir quitter cet endroit. Je ne me souviens pas m’être sentie aussi humiliée de toute ma vie.


Mais le pire était encore à venir : il était tard lorsque je rentrai chez moi, et Hérald, qui n’avait pas l’habitude que je m’absente sans prévenir et qui savait que j’avais congé ce jour-là, me demanda un peu crûment ce que j’étais allée faire. Je fus forcée de lui mentir : je lui racontai que j’étais allée seule au cinéma, me dépêchant pour ne pas rater la séance ; puis, j’avais mangé au restaurant pour me faire plaisir. Il me dit que j’aurais au moins pu téléphoner. J’allai vite prendre une douche, essayant en vain de me sentir propre. Lorsque j’entrai dans la chambre vêtue d’un simple peignoir, Hérald en profita pour m’attraper, m’embrasser et caresser ma peau nue de manière insistante. Je n’eus pas la force de résister. Il me mit à quatre pattes sur le lit et me prit par-derrière, sans violence mais sans grands égards non plus, comme s’il avait deviné que, cette fois-ci, je ne me plaindrais pas. Je feignis le plaisir au moment de son orgasme. Il me prit ensuite dans ses bras et me remercia pour cette faveur, disant qu’il avait besoin de tels moments de détente après ses dures journées à l’hôpital. Il ajouta même :



Cela acheva la destruction de mon estime de moi-même. Je parvins quand même à lui faire un semblant de sourire, tandis que, dans l’obscurité, il ne vit pas la larme qui perlait au coin de mon œil.



oooOOOooo



Je ne sais plus ce que je fis le lendemain, un travail de routine probablement, ou peut-être rien du tout, peut-être que je restai seulement à contempler un écran d’ordinateur, le regard vide, maniant le curseur d’une fenêtre à l’autre, sans but.


Le mardi matin, vers dix heures, Anne-Marie passa devant mon bureau.



Constatant mon absence de réponse, elle prit une chaise et s’assit auprès de moi.



Elle me regarda un moment, secouant légèrement la tête. J’éclatai en sanglots et elle me prit dans ses bras. Je lui racontai comment Fassin avait abusé de moi. Elle me comprit. C’est alors que je me rendis compte à quel point j’avais été seule, depuis si longtemps, sans que personne ne me considère vraiment, avec cette attention simple que l’on porte à un autre être humain.



Je contemplai, estomaquée, Anne-Marie en train de déboutonner les deux premiers boutons de sa chemise. Elle me fit un petit clin d’œil et fit glisser ses collants ainsi que sa petite culotte le long de ses jambes, pour les ranger ensuite dans son sac. Elle portait une jupe fendue sur le côté.



Nous nous rendîmes dans la petite cuisine où se trouvait la machine à café. Elle prit simplement un plateau et se dirigea ensuite vers le bureau de Fassin.



Elle frappa à la porte et ouvrit sans attendre. Fassin, comme d’habitude, était rivé à son écran ; il jeta un bref coup d’œil inquisiteur à l’intruse, puis un second coup d’œil curieux un tout petit peu plus long, son cerveau ayant enregistré sa tenue légère. Anne-Marie entreprit de rassembler les tasses vides qui traînaient un peu partout. Penchée à la hauteur de Fassin, elle lui laissa le temps d’apprécier son généreux décolleté, avant de reprendre son plateau plein et de déclarer avec un charmant sourire :



Elle sortit avec une démarche ondulée légèrement déhanchée, et je dus vite me cacher lorsque Fassin se retourna pour poser son regard sur son postérieur et ses jambes nues.


En revenant de la cuisine avec son plateau vide, elle me fit un petit clin d’œil et déboutonna encore un peu plus sa chemise avant de pénétrer à nouveau dans le bureau de Fassin. Les tasses qui restaient se trouvaient du côté de la fenêtre, derrière lui. Il fut obligé de reculer un peu sa chaise pour la laisser se faufiler. Elle prit tout son temps. Lorsqu’elle se pencha, cela découvrit une partie de son dos et le haut de ses cuisses. Il la toucha au niveau des fesses.



Je ne pouvais pas voir ce qu’elle faisait exactement, mais c’était au niveau de l’entrejambe de Fassin.



Fassin se laissa faire ; son expression changea au fur et à mesure, passant de l’hébétement à la béatitude. Le visage d’Anne-Marie disparut de mon champ de vision lorsqu’elle se mit à genoux. Puis elle se redressa brusquement, affichant une expression de dégoût :



En essayant de se relever, elle heurta une tasse, qui tomba et roula sur le plancher.



Elle prit un chiffon sorti d’on ne sait où et se mit à quatre pattes pour nettoyer la tache de café.



Fassin était complètement hypnotisé. Il se mit à genoux derrière elle, passa ses mains sous sa jupe et lui caressa les fesses, les hanches, le ventre ; elle ne protesta pas, apparemment toujours à la recherche de la petite cuiller. De fil en aiguille, Fassin dut se dire que ces fesses qui remuaient contre lui étaient là pour lui et qu’il n’avait qu’à les prendre ; il sortit son membre viril, lui écarta légèrement les jambes et se mit en position.



Elle se releva et reprit son plateau.



Elle fit une sortie théâtrale, le laissant interloqué, pantois, pendant. Elle me prit par le bras et m’entraîna jusqu’aux toilettes. Nous nous enfermâmes dans l’un des deux cabinets et nous laissâmes aller à un bienfaisant fou-rire.



Nous fîmes silence, pouffant et gloussant comme des gamines. Puis nous entendîmes des pas. Quelqu’un entra dans le cabinet d’à côté. L’eau du lavabo coula un moment ; des serviettes furent chiffonnées. La personne sortit sans avoir tiré la chasse d’eau. Nous guignâmes dans le couloir : c’était bien Fassin, qui était venu faire sa petite toilette. Lorsqu’il eut disparu, nous repartîmes dans un fou-rire incontrôlable.



oooOOOooo



Nous eûmes des nouvelles de Semona et Madan en fin d’après-midi. Tout allait pour le mieux, leur stand attirait pas mal de monde. Semona étant beaucoup trop occupée, ce fut Anne-Marie qui se chargea d’organiser la réunion du lendemain. Elle proposa l’idée des gages à deux. Elle prépara cinq récipients contenant des petits billets : les deux premiers récipients contenaient nos prénoms (hommes et femmes, respectivement) et les trois autres des gages à effectuer, des moins osés aux plus coquins. L’idée était simple : piocher un couple au hasard et lui faire faire quelque chose au hasard tandis que les autres regardaient, puis remettre les billets dans leurs récipients et recommencer.


Semona et Madan arrivèrent un peu en retard à la réunion, puis cela nous prit un bon quart d’heure avant d’obtenir une bonne connexion vidéo. Nous pûmes enfin voir leur image apparaître. Ils se trouvaient dans une chambre d’hôtel ; eux, ne pouvaient nous voir qu’à travers le petit écran d’un laptop.


Je me sentais d’humeur frivole cet après-midi-là, tout à fait appropriée au jeu qui allait commencer. La mauvaise mine de Fassin, qui semblait avoir mal dormi, accentua ma bonne humeur. Argus et Anne-Marie, comme à l’ordinaire, avaient la langue bien pendue et le rire facile ; les plaisanteries fusèrent, du moins tout au long de la première heure, où les gages, sans être bien méchants, nous mettaient dans des situations assez cocasses. Par exemple, Jarmi dut déshabiller Argus, mais comme il avait presque deux têtes de plus qu’elle et s’obstinait à rester debout, elle fut obligée de monter sur une chaise, mais il profita de son équilibre précaire pour lui pincer les fesses. Ensuite, Madan dut chatouiller Semona ; il essaya plusieurs techniques qui ne firent pas le moindre effet, avant de découvrir que Semona n’était chatouilleuse qu’à un seul endroit : le ventre ! Puis, Omanetter fut chargé d’ôter mon soutien-gorge en moins de dix secondes ; il y parvint en trois secondes avec une seule main, et dès lors fut surnommé « l’Expert ». Et ainsi de suite jusqu’à 14 h 15.


Nous passâmes alors aux gages niveau 2 : lécher les seins, caresser les testicules, masser les fesses… ce genre de choses. À force de cajoleries, je commençai à avoir furieusement envie d’une bonne partouze. C’est terrible à dire, mais c’est la vérité : il n’y avait plus que la baise qui comptait ce jour-là ; j’avais chassé de mon esprit toute autre considération.


Le premier gage niveau 3 tomba sur Anne-Marie et Omanetter : je crois qu’il s’agissait d’effectuer trois pénétrations dans trois positions différentes. Puis ce fut au tour de Fassin et moi-même : je dus me mettre à genoux et lui sucer le gland tandis qu’il restait debout. Fort heureusement, il avait pris soin de son hygiène ce jour-là, mais je me sentis maladroite : cela ne me plaisait pas de me retrouver dans cette position de soumission après ce qu’il m’avait fait. Nous contemplâmes ensuite Madan et Semona. Il dut lui donner dix fois dix coups, répétant le schéma suivant : neuf rapides en surface, un long et profond. Ce fut chaud ! Pour le gage suivant, Fassin se fit à nouveau sucer, mais par Jarmi cette fois-ci. Ensuite, Argus dut rester en moi durant une minute sans bouger ; il bougea quand même un peu, mais quel délice ! Et par chance, le prochain gage tomba encore sur moi : Omanetter dut me pénétrer et me sucer un sein en même temps. Il profita de ses mains libres pour me serrer les hanches, et je profitai des miennes pour me caresser moi-même le clitoris. Il nous fut impossible de nous arrêter, et sous les yeux de nos collègues, nous allâmes jusqu’à l’orgasme, que nous partageâmes sans retenue.


Une sorte de remue-ménage attira mon attention : Fassin avait renversé une chaise. Il quitta la pièce en titubant. Son visage était d’une pâleur mortelle. Les toilettes se trouvaient juste à côté ; nous l’entendîmes s’y précipiter pour vomir.



Cela nous ficha quand même un sacré coup de froid. Durant le reste de la séance, je crois que seulement Madan et Semona prirent vraiment leur pied ; ils n’avaient probablement pas suivi l’incident, et nous pûmes assister en direct à leurs ébats prolongés, projetés en gros plan contre le mur.



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