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n° 14500Attention aux ovaires03/08/11
Nymphomanie
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68421 caractères
Auteur : Najort

J’ai 58 ans et suis mariée depuis 1973. Après notre deuxième enfant en 1977, mon mari commença à me parler de son désir de pratiquer l’échangisme. Il s’abonna même à une revue où des couples se proposaient : je refusai alors fermement d’accéder aux envies de mon mari. À cette époque, nos relations sexuelles ne m’apportaient pas de plaisir ; jamais après deux ans de mariage, je n’avais connu l’orgasme. Mon mari n’insista pas sur le moment mais, plusieurs fois par an depuis, il me reparla de ses désirs, qui peu à peu évoluèrent vers l’envie de me partager avec un ou plusieurs hommes.


Pendant toutes ces années, la seule entorse que nous fîmes, fut – fin 77 – une soirée arrosée avec un couple d’amis, où nous fîmes l’amour côte à côte dans la même pièce, après que nous les femmes, entièrement nues, nous nous soyons embrassées et caressées de façon très sexuelle. Je me souviens encore de la douceur de son vagin et de son clitoris turgescent.


C’est à la suite de cette soirée que je me retrouvai enceinte de mon troisième. Après la naissance de cet enfant, je passai par une période de baby-blues : trois enfants en quatre ans, j’avais l’impression d’être toujours enceinte ! Lassée de ne ressentir aucun plaisir avec mon mari, je faillis accepter de fréquenter un club échangiste : je me disais que, peut-être, un autre homme saurait me faire jouir, mais quelque chose, peut-être la peur de le perdre, me fit renoncer au dernier moment. Puis, fin 78, un collègue de travail me dragua ; je me laissai aller à un flirt très poussé qui éveilla ma libido. Ceci dura jusqu’en début 80 mais, jamais je ne laissais mon mari être partie prenante.



Depuis, les relations sexuelles avec mon mari se sont grandement améliorées : je jouis quasiment à chaque fois lorsque nous faisons l’amour. Et, à plus de 58 ans, nous avons une vie sexuelle encore très active : minimum trois fois par semaine. Durant toutes ces années et même encore aujourd’hui, le plaisir de mon mari fut de me photographier nue : il possède une quantité impressionnante de clichés me représentant à tous les âges et dans les positions les plus érotiques, voire pornographiques. Les plus anciennes sont en noir et blanc. Au début, lorsque nous habitions dans une grande ville, il les faisait développer chez le photographe du coin. C’était toujours un plaisir pour lui d’aller les chercher. Depuis que nous habitions une petite commune, il développait lui-même les clichés noir et blanc, et allait dans la ville la plus proche pour faire développer les clichés couleurs. Avec l’avènement du numérique, il me mitraille à tout-va, a même diffusé sur des sites web certaines de mes photos, mais continue de faire faire les tirages papier par le même photographe. Lorsque je vais en ville, je ne peux m’empêcher, en passant devant son magasin, de ressentir une légère excitation : j’y suis même entrée un jour, sous le prétexte de demander un renseignement, afin de connaître la tête de celui qui connaissait mon corps sous toutes les coutures ; il est de nos âges, l’air très doux : il ne semble pas m’avoir reconnu.


Je pense parfois à tous ces hommes qui ont pu me contempler dans une totale nudité, et je pense à ce qu’ils désirent me faire en me voyant et je dois reconnaître que cela ne me laisse pas indifférente, mais pas jusqu’à accéder aux espoirs de mon mari.


Fin 2009, je remarquai que cela faisait plus d’un an qu’il ne m’avait plus parlé de ses fantasmes ; je m’en ouvris à lui. Il me répondit qu’à nos âges, on ne risquait plus d’attirer grand monde ! Je ne le montrai pas, mais cela me vexa énormément. En effet, je me trouve encore très belle : ma taille est fine, mes seins se tiennent naturellement, mon ventre est plat et seules mes fesses peuvent sembler trop plates pour beaucoup d’hommes. Je ruminai plusieurs semaines ma rancœur en essayant de ne pas le montrer.


Puis, une idée m’apparut : je savais que mon mari jetait régulièrement un œil sur des sites « de cul ». Je décidai d’étudier l’historique de ses connections et découvris trois sites où il se connectait régulièrement : « Jac… et Mi… », où des femmes ou des couples s’exhibent, « flickr » où il exhibe certaines de mes photos sous le pseudo « fabeve2009 », et « thetruevoyeur » où il a déposé à plusieurs reprises des séries de clichés. Je naviguais des heures sur ces sites, excitée parfois par ce que j’y voyais. Une femme surtout m’impressionnait ; elle était exhibée par son mari sur le site « Jac… et Mi… » sous le pseudo d’Aline. Elle avait approximativement mon âge, possédait un corps encore superbe et subissait à chacune de ses apparitions photo ou vidéo les assauts de plusieurs hommes.


Peu à peu, mon idée mûrit : je m’identifiais de plus en plus à cette femme et je décidai bientôt que j’allai tenter une de ses expériences, mais en dehors de mon mari. J’allais lui prouver et me prouver que j’étais toujours attirante. Début avril, je sautai le pas. Je m’inscrivis sur le site et en contactai les responsables en leur proposant de m’organiser une rencontre avec deux hommes et, comme seule exigence, de rester masquée : on verrait bien si mon mari me reconnaîtrait ! La réponse ne se fit pas attendre : ils me proposèrent de rencontrer deux internautes avec leur cameraman le dernier jeudi d’avril vers quatorze heures à une quarantaine de kilomètres de chez moi.


Pendant une heure j’hésitais à donner mon accord, puis les paroles de mon mari me revinrent à l’esprit et ma réponse favorable partit immédiatement. Ils me demandèrent de leur transmettre une photo me montrant nue, un test HIV de moins d’un mois et mes désirs ou mes restrictions lors de cette rencontre. Deux jours plus tard, je me fis faire le test à la ville voisine et retournai le chercher le lendemain. Je leur envoyai le tout, ne mettant comme restriction que le refus de la violence. En retour, ils m’envoyèrent les coordonnées de la maison où la rencontre devait avoir lieu.


Je m’étais dit que si mon mari revenait sur ses paroles, j’annulerais la rencontre mais, malgré mes sous-entendus pour le faire revenir en arrière, il ne changea pas d’avis. Le jeudi matin, je décidai donc de sauter le pas. Le rendez-vous m’avait été donné à quatorze heures : je pris grand soin de moi.


Il me fallut plus d’une heure pour me doucher, m’épiler totalement, me maquiller, me parfumer sur tout le corps et choisir mes vêtements. La température étant estivale, j’optai pour une robe blanche, légèrement transparente. J’omis de fermer les deux premiers et les trois derniers boutons sur le devant, dévoilant ainsi à chaque mouvement, l’arrondi de mes seins jusqu’aux aréoles et mes cuisses jusqu’à leur racine. Dessous, je ne mis qu’un mini string chair. Enfin, j’enfilai une paire d’escarpins avec un talon de près de dix centimètres qui mettaient en valeur la courbure de mes cuisses : je voulais que mon look soit en rapport avec ce que je m’apprêtais à faire. En me contemplant devant ma glace, je me trouvai à la limite de la pute, mais après tout, je n’allais pas faire du baby-sitting ! Et me voilà partie, seins et cuisses en avant, ma tenue exprimant toute ma rancœur contre mon mari !



À quatorze heures pile, lorsque je m’arrêtai devant la maison que l’on m’avait indiquée, je n’en menai pas large, mais quand je prends une décision, je vais jusqu’au bout. Je fus accueillie par trois hommes : le cameraman qui se présenta comme Alex, et deux autres hommes : Gino et Bob qui devaient me sauter. Je vis aussitôt dans leurs yeux que je ne leur étais pas indifférente, ils me déshabillaient du regard. Gino était un grand brun basané d’allure sportive, Bob était blond, plus petit et plus carré.


Nous traversâmes la maison pour nous retrouver dans un charmant jardin où ils m’invitèrent à m’asseoir pour prendre un verre et faire connaissance. C’est Alex qui menait les choses ; après quelques banalités, il se leva, fouilla dans un sac posé sur une chaise et en sortit trois masques et un miroir pour que je choisisse. Le premier était un simple loup et me découvrait trop me sembla-t-il ; le deuxième était une voilette légèrement transparente que je refusai également par crainte qu’elle ne se soulève au cours de nos ébats ! J’étais déjà à fond dans ma vengeance ! Je choisis le troisième qui ne laissait apparaître que mes yeux et ma bouche.


Pendant que, penchée en avant, je me contemplais, Gino et Bob s’étaient levés et approchés de moi. Ils plongeaient sans vergogne leur regard dans mon décolleté où mes seins apparaissaient en totalité. Alex déposa devant moi un document à signer autorisant « Jac… et Mi… » à diffuser ce qui serait filmé ainsi que les résultats des tests HIV de Bob, Gino et lui-même : ainsi je risquais de subir les assauts non pas de deux, mais de trois hommes. Cela, à mon grand étonnement, ne me troubla pas plus ; au contraire je me sentis excitée. Être masquée fit tomber mes dernières inhibitions. Je signai sans hésiter, me levai et attendis la suite.


Alex saisit sa caméra et commença à me filmer. Bob et Gino s’approchèrent de moi : Bob saisit mon visage entre ses mains et m’embrassa à pleine bouche. Il avait goût de vanille et sentait bon la lavande. Gino, de son côté, défit les derniers boutons de ma robe et la fit glisser le long de mes bras, puis il fit glisser mon string le long de mes cuisses et, soulevant mes pieds l’un après l’autre, me l’enleva. Je me retrouvai uniquement vêtue, si l’on peut dire, de mes escarpins. Gino se colla dans mon dos et empauma mes seins ; Bob, tout en continuant à m’embrasser, glissa une main sur mon ventre glabre et l’insinua entre mes cuisses.


Être nue, coincée entre deux hommes habillés, m’excita. Je sentis mon ventre s’humidifier. Bob en profita pour y insérer un doigt. Gino, m’attrapant par les cheveux, me bascula la tête en arrière et m’embrassa à son tour : lui avait goût de menthe et sentait le vétiver. Son autre main descendit dans mon dos et se glissa entre mes fesses. Mon excitation grimpa de plusieurs degrés : j’étais maintenant prête à tout accepter des trois hommes ; ma vengeance allait être très agréable. Gino et Bob, tout en continuant à m’embrasser et à me caresser, se mirent à leur tour nus. Ils placèrent chacun leur sexe tendu dans chacune de mes mains : je pris plaisir à les masturber doucement alors que mon ventre et mon cul s’enflammaient sous les doigts des deux hommes qui me fouillaient profondément. Je ne m’attendai pas à ce qu’un orgasme me prenne brutalement ; cela déclencha des exclamations admiratives et des commentaires salaces des trois hommes. Mes jambes flageolèrent : je m’accrochai au cou de Bob pour ne pas tomber. Les mains des deux hommes, toujours en moi, me soutinrent également.


Toujours filmée et photographiée, je fus transportée dans la maison et allongée sur un canapé. Bob, s’agenouillant, vint me bouffer la chatte, alors que Gino, grimpant près de moi, me présenta son sexe à sucer. J’avais comme un dédoublement de personnalité ; je n’étais plus la femme rangée et fidèle, j’étais devenue le sosie d’Aline. Sous la langue de Bob, mon clitoris m’envoyait des ondes de plaisir de plus en plus fortes. Sous ses doigts, mon cul s’ouvrait de plus en plus largement. Je pompai Gino comme je n’avais jamais pompé mon mari. N’y tenant plus, j’agrippai les cheveux de Bob et l’obligeai à remonter sur moi ; je saisis sa verge turgescente et la guidant moi-même, impatiente, la fis entrer jusqu’au fond de mon ventre. J’eus le souffle coupé : il était beaucoup plus large que mon mari, me dilatant fortement.


Bob entreprit de me baiser, entrant et sortant de plus en plus rapidement de mon ventre, faisant grimper ma jouissance à chaque aller et retour. Je sentis la verge de Gino, que je continuais à sucer goulûment se contracter, il me saisit la tête entre les mains et éjacula au fond de ma gorge, ne me laissant comme unique possibilité que de tout avaler, ce que je fis en en éprouvant un certain plaisir : encore une chose que je ne permettais pas à mon mari.


Décidément, c’était le jour des nouveautés ! Bob, voyant cela, se déchaîna ; mon corps répondit à ses assauts, le plaisir monta du plus profond de mon ventre, je haletai sous le corps de Bob auquel je m’agrippai. La jouissance me prit violement, entraînant des spasmes de mon vagin sur le sexe de Bob. Je jouis plusieurs fois sous les assauts de ce dernier, et lorsqu’il vint, à longs jets chauds au fond de mon ventre, je ressentis l’orgasme le plus violent que je n’avais jamais ressenti. Je ne pus retenir un cri, qui me sembla s’éterniser plusieurs secondes, tant que Bob se vida au plus profond de moi.


Il y eut plusieurs minutes de répit pendant lesquelles, Bob et Gino, me laissant demi allongée sur le canapé, cuisses écartées, ventre béant d’où du sperme s’écoulait entre mes fesses, allèrent se rafraîchir. Alex, sans cesser de me photographier ou de me filmer, me proposa une bière. Je n’en buvais jamais, mais, nouvelle femme oblige, j’acceptai en sachant bien que l’alcool, même à petite dose, me faisait tourner la tête. Le liquide frais et râpeux me fit du bien : il fit disparaître le goût du sperme de Gino : quel mélange dans mon estomac, ne pus-je m’empêcher de penser !



Gino revint le premier. Il recommença à me caresser et à m’embrasser. Je saisis sa verge qui reprit, sous ma caresse, une taille et une fermeté de bon aloi pour la suite. Sa main s’activa bientôt entre mes cuisses : ses doigts, trois me sembla-t-il, forçaient alternativement mon ventre et mes reins parfaitement lubrifiés de la jouissance de Bob. Mon désir réapparut : je me mis à gémir sous les assauts de Gino. Je sentis sous mes doigts qu’il était prêt, lui aussi. Il me mit sur le côté et, se plaçant dans mon dos, plaça sa verge contre mon anus. J’eus peur qu’il ne me fasse mal, je saisis son sexe à pleine main et le guidai moi-même. Je fus étonnée de la facilité avec laquelle mon cul l’accepta. Il l’avait tellement bien préparé que je ne ressentis aucune douleur ; au contraire, de me sentir et, surtout, de me penser « enculée », stimula mon désir. Me saisissant par les hanches, il entreprit de lents mouvements de va-et-vient, sortant totalement son sexe puis le renfonçant jusqu’à ce que son ventre butte sur mes fesses.


Ma main, comme mue d’une vie propre, se glissa entre mes cuisses. De trois doigts, je me pénétrai, accordant mon rythme au rythme de Gino dont je sentai le sexe. Mon clitoris m’envoyait des éclairs de plaisir à chaque frôlement de ma main, qui rejoignaient les ondes jouissives qui venaient de mon cul et de mon ventre. Bob revint dans la pièce et nous regarda. Je vis son pénis reprendre de la vigueur et se dresser bientôt fièrement. Il s’approcha de nous et demanda à Gino de se mettre sur le dos. Je me retrouvai demi assise, empalée sur Gino. Bob m’écarta les cuisses. Le spectacle dut lui plaire, ainsi qu’à Alex, car il resta un long moment à me détailler tandis qu’Alex me mitraillait. La situation me rendit folle : me savoir exposée ainsi en pleine sodomie, m’excita d’avantage. Je m’activai de la main sur mon clitoris et dans mon ventre. Mon plaisir grandit, la jouissance explosa me laissant sans force, toujours empalée sur Gino.


Bob se mit à genoux entre mes cuisses et passa sa langue sur mon clitoris ; bientôt ce dernier réagit à son traitement. À nouveau le désir renaissait. Voyant cela, Bob se redressa, se plaça entre les cuisses de Gino, et, tenant son sexe à pleine main, l’appuya à l’entrée de mon vagin. J’eus peur, craignant d’être déchirée. Je tentai de me dégager, mais Gino me tenait fermement par les hanches et, déjà, le gland de Bob forçait le passage. D’un coup, il passa l’entrée de mon vagin et, agréable surprise, je ne ressentis aucune douleur. Puis, d’une longue poussée, il me pénétra jusqu’à buter au fond de mon sexe. Fantastique impression d’être prise en sandwich, eussé-je le temps de penser avant que les deux hommes, accordant leur rythme, ne m’entraînent dans une longue chevauchée de jouissance. Si une femme n’a pas connu ça, elle n’a rien connu.


D’orgasme en orgasme, mon corps accueillit Bob et Gino. Lorsque ce dernier m’eut rempli de sa jouissance, Bob se mit sur le dos, toujours planté dans mon ventre, et Alex prit la place de Gino. Je ne fus que plaisir pendant encore près d’un quart d’heure, jusqu’à que Bob et Alex se laissent aller tous les deux ensemble, me remplissant le cul et le ventre à longs jets brûlants, me faisant jouir à me faire perdre conscience.


Les trois hommes sortirent dans le jardin avec une bière à la main me laissant seule en travers du canapé. Je redescendis peu à peu sur terre. Je me sentais épuisée : jetant un coup d’œil à ma montre, je constatai que nos ébats avaient duré près de deux heures. Je retirai mon masque et me levai avec un peu de difficulté, mes escarpins toujours aux pieds, le sexe et le cul endoloris. J’allai aux toilettes où je fis sortir une quantité non négligeable de sperme de mon corps. Ensuite, je trouvai la salle de bain où je pris une longue douche chaude. Je passai ensuite dans la cuisine où je bus trois grands verres d’eau fraîche d’affilée puis je rejoignis les hommes dans le jardin pour récupérer mes vêtements.


Ils me félicitèrent chaudement pour ma performance, insistant en particulier sur la puissance de mon érection vaginale qui leur avait massé la bite de façon exceptionnelle. Alex prit encore de nombreux clichés de moi, me précisant qu’il me les enverrait pour que je choisisse ceux qu’on mettrait dans une ou plusieurs contributions sur « Jac… et Mi… ». Je remis ma robe, mais Bob ne voulut pas me rendre mon string : de plus, il ôta les trois premiers et les quatre derniers boutons, m’interdisant de les remettre. Il ne restait que deux boutons pour maintenir ma robe fermée : dès que je bougeai, mes seins se voyaient en totalité et mon sexe apparaissait entre les pans de ma robe. Alex mitraillait toujours, me rassurant en m’expliquant que l’on flouterait mon visage sur mes contributions. Après leur avoir fait la bise, je quittai la maison, rejoignis ma voiture et repris la direction de mon domicile.




Quatre jours plus tard, comme promis, Alex m’envoya sur ma boîte mail une centaine de clichés pour que je choisisse ceux que je voulais exposer. C’était très hard ! Mes photos exposaient dans ses moindres détails tout mon corps aux mains et aux sexes, si j’ose dire, des trois hommes. À leur vue, j’eus un violent désir : ne sachant lesquelles choisir, je laissai « Jac… et Mi… »décider pour moi.


Tous les jours, je me connectai à « Jac… et Mi… », mais ce ne fut que huit jours plus tard que parut ma première contribution photo et ma première vidéo. Je fus littéralement bouleversée dans tout mon corps, en me contemplant sur l’écran ; plus je me regardais plus j’avais envie de sexe. Le soir même, je sautai mon mari, et je jouis en pensant à tous ces hommes qui me regardaient être baisée par trois hommes. Dans les jours qui suivirent, mon excitation ne fit qu’augmenter. Je recontactai « Jac… et Mi… » afin qu’ils me proposent rapidement une autre séance. Alex me proposa une rencontre pour le surlendemain : il s’occupait de me trouver plusieurs partenaires. Par contre, ce serait avec préservatif. J’acceptai immédiatement, tant mon désir de sexe était important. Il me demanda de surtout mettre une tenue très sexy sans sous-vêtement.


Le surlendemain, je retrouvai Alex sur le parking d’une grande surface de la ville voisine. Ce que j’avais trouvé de plus sexy à porter consistait en une nuisette blanche à la transparence certaine qui moulait mon corps et descendait à peine jusqu’à la raie des fesses. Je crus qu’Alex allait s’étrangler lorsqu’il me vit. Après m’avoir embrassée et complimentée sur ma tenue, il prit le temps de me photographier sous toutes les coutures avant de m’inviter à monter dans sa voiture ; quelques clients du supermarché s’en souviennent sûrement encore ! Puis il démarra en me précisant que l’on allait retrouver les volontaires pour me sauter à quelques kilomètres de là. Il me proposa, soit de porter le même masque que la dernière fois, soit de mettre un simple loup soit de porter un bandeau ; cette dernière proposition m’excita : je la choisis.


Il me passa un bandeau noir qu’il attrapa sur la banquette arrière et me demanda de le mettre immédiatement. Je me retrouvai dans le noir complet. Je sentis la main d’Alex se poser sur le haut de ma cuisse ; ne rien voir décupla mes sensations. Je me sentis immédiatement mouiller. Mes cuisses s’écartèrent involontairement. Alex en profita pour glisser ses doigts sur mon clitoris et le masturber ; j’allai jouir lorsqu’il arrêta la voiture. Nous étions arrivés à destination. Je l’entendis sortir et fermer sa portière. Ma portière s’ouvrit, Alex m’aida à descendre et me planta là, aveugle, pour récupérer son matériel dans son coffre. Il me saisit par le bras et m’entraîna en me précisant que le rendez-vous se situait au milieu d’un champ.


Des exclamations parvinrent soudain à mes oreilles : plusieurs voix, je ne pourrais dire combien, commentaient ma tenue. Alex me lâcha et je l’entendis bientôt dire que j’étais à eux. Aussitôt, des mains se posèrent sur ma peau et explorèrent mon corps. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mon cul, furent bientôt occupés par des doigts curieux. J’entendis les commentaires les plus salaces sur ce que leurs propriétaires découvraient. Être totalement aveugle décuplait le plaisir que me procuraient ces mains et ces paroles. Ma « robe » me fut retirée : je sentais le vent et le soleil sur ma peau. La suite fut trois bonnes heures de sexe hard où j’eus à subir de multiples pénétrations dont plusieurs doubles voire triples. Je jouis de façon quasi ininterrompue. J’eus l’impression, dans ma nuit totale, qu’ils étaient innombrables et que cela ne s’arrêterait jamais. Ma bouche, mon ventre et mon cul semblaient ne jamais se désemplir. Je sentais les hommes jouir dans leurs préservatifs, je les entendais râler de plaisir, mon corps restait intact de tout sperme mais cela me déclenchait à chaque fois un orgasme. Enfin, Alex mit fin à la séance.


Toujours masquée et nue, il me fit remonter dans sa voiture et démarra. Quelques minutes plus tard, la voiture s’arrêta et Alex ôta mon masque. La voiture était garée dans une entrée de champ au bord de la route. Il se pencha vers moi et m’embrassa à pleine bouche. Je ne trouvai même pas ça anormal tant j’étais dans mon rôle de nymphomane. Le dossier de mon siège s’inclina, Alex baissa son pantalon et son slip, il souleva à la verticale ma jambe gauche afin de se glisser face à moi et il me pénétra sans plus attendre. Ce ne fut pas tant le plaisir physique que la pensée de ce que j’avais subi cet après-midi et de ce que je subissais encore écrasée sous Alex, alors que des véhicules passaient à moins de cinq mètres de nous, qui me fit jouir encore violement et recevoir avec délice son sperme au fond de mon ventre, mes cuisses et mes jambes l’enserrant et le gardant longuement bloqué au fond de moi. Lorsque sa verge ramollie sortit de mon vagin, je dénouai mes jambes pour permettre à Alex de se dégager.


Nous sortîmes tous deux de la voiture, moi entièrement nue, lui sans slip ni pantalon indifférents aux conducteurs qui pouvaient nous apercevoir. Il me tendit un rouleau de Sopalin pour que je puisse essuyer les traces de son passage : lui-même essuya soigneusement sa verge avant de se rhabiller. Il récupéra ma « robe » dans son coffre, je la remis et nous reprîmes le chemin du supermarché. Je demandai à Alex le nombre de mes partenaires de l’après-midi, mais il refusa de me répondre, me disant en riant que je le verrai, bien sûr, « Jac… et Mi… ». Cela encore m’excita ! Il était plus de dix-huit heures lorsque nous arrivâmes au supermarché. C’était l’heure de pointe. Le parking était plein et Alex ne trouva pas de place près de ma voiture. Il me déposa à plus de cinquante mètres et je dus la rejoindre en prenant garde que la brise ne soulève pas ma chemise de nuit, mais le soleil bas sur l’horizon à cette heure-là devait traverser fortement le tissu léger, car plusieurs hommes que je croisai restèrent bouche bée et me suivirent du regard jusqu’à ce que je monte dans ma voiture. J’eus la pensée que je n’avais peut-être pas besoin d’Alex : à voir l’effet que je faisais sur ces hommes, je devais pouvoir en attirer quelques-uns dans mes filets.


Il fallut quatre longues journées avant que mon après-midi masquée ne paraisse. Les premières images me montraient debout dans ma nuisette blanche au milieu d’un champ d’herbe. Puis, sur les images suivantes, des hommes nus apparurent. Je n’en comptai pas moins de sept portant tous des loups dont trois noirs et deux arabes. Puis les clichés me montrèrent nue, toujours debout, coincée au milieu de tous ces hommes. Parmi eux, deux avaient de beaux corps, mais les cinq autres ne m’auraient jamais baisée si je les avait vus avant : deux étaient vraiment très laids même avec leurs loups et trois gras voire obèses avec un ventre tombant en tablier sur leurs cuisses. Et pourtant, ils m’avaient fait jouir royalement.


Sur les images suivantes, j’étais à terre sur une couverture, attaquée de tous côtés. En voyant ces hommes m’utiliser comme un jouet sexuel infatigable, me photographier lorsqu’ils ne s’occupaient pas de moi, en voyant leurs verges en gros plan entrer dans ma bouche, dans mon vagin et dans mon anus, je sentis le désir brûler mon sexe : je me masturbai d’une main tout en faisant défiler les images sur l’écran. Je jouis sans retenue avant de refermer mon ordinateur. En me couchant, je repensai à toutes les photos que ces hommes avaient prises ; heureusement que j’étais masquée !


Le surlendemain, j’allai sur l’ordinateur de mon mari et je constatai qu’il avait lui aussi consulté « Jac… et Mi… » la veille : il avait donc vu mes photos. M’avait-il reconnue ? Il ne m’en parla pas. Cela me travailla l’esprit. Il ne me voyait donc plus ? Je décidai de tenter une expérience : le soir au dîner, j’inventai une histoire où je m’étais fait draguée par un homme qui m’avait proposé de le suivre à l’hôtel. Cela éveilla son attention : il me demanda des détails et pour finir me dit que j’aurais peut-être dû accepter car il y avait peu de chance que cela se reproduise. Le salaud n’avait pas pu s’empêcher de m’envoyer une pique. Je râlai intérieurement, mais constatant que la conversation l’avait excité ; à la fin du dîner, je l’entraînai dans la chambre et le sautai.


Tous les jours, j’allai lire les commentaires des internautes sur mes photos ; cela m’excitait toujours autant. Repensant à ce que j’avais raconté à mon mari, j’eus l’idée d’aller le lendemain à la ville voisine avec une tenue sexy : on verrait bien si je me faisais draguer ! Je choisis une robe blanche que m’avait offerte mon mari. Elle laissait mes épaules nues, moulait mon corps au plus près et descendait à peine à plus de dix centimètres sous mes fesses. Je mis un mini-string, mais je constatai dans ma glace qu’il faisait une marque sur mes hanches ; je décidai donc de l’enlever. Je sortis donc ainsi, grimpai dans ma voiture et pris la route pour la ville voisine : assise au volant, mes cuisses étaient entièrement découvertes.


Le temps était magnifique et je passai une bonne demi-heure à faire du lèche-vitrines. C’était très agréable de sentir l’air caresser mes fesses et mon sexe. J’apercevais mon reflet dans les vitrines et je me trouvais jolie. Soudain, un homme m’aborda, me complimenta sur ma beauté et me proposa d’aller prendre un verre. Allons, pensai-je en acceptant, je suis venue pour ça. Nous nous installâmes à la terrasse d’un café : nous prîmes chacun une bière. L’homme me dit s’appeler Philippe avoir 45 ans et vivre seul. Il me dragua de façon éhontée pendant les minutes qui suivirent, me complimentant à nouveau sur mes seins qui pointaient à travers le tissu, sur mes cuisses totalement découvertes, sur le galbe de mes hanches… Je buvais ses paroles : ça n’était pas désagréable de s’entendre dire de telles choses.


Lorsque nous eûmes terminé nos bières, il m’invita à l’accompagner chez lui ; il habitait à cinq minutes : j’acceptai. Tandis que nous marchions, il en profita pour passer son bras autour de ma taille et poser sa main sur ma hanche. Je le laissai faire, bien que je sentisse ma robe remonter, risquant sous peu de dévoiler mon ventre et mes fesses. D’ailleurs, les regards des personnes que nous croisions étaient plutôt orientés vers le haut de mes cuisses ! Il s’arrêta devant une porte cochère, composa un code et me fit entrer. Il me fit passer devant pour monter un étage ; il ne devait rien manquer de mon cul et de mon sexe nus. Au premier, il me fit entrer dans son appartement. Nous ne perdîmes pas de temps en préliminaires : nous savions tous les deux pourquoi nous étions là. Il m’enleva ma robe, s’arrêtant quelques secondes pour me contempler, puis il se mit rapidement nu, me dévoilant un corps un peu empâté, mais encore potable. Il me poussa devant lui jusque dans une chambre presque totalement occupée par un immense lit.


Et là, il me baisa sauvagement. Tout y passa : ma bouche, mon cul, mon ventre. J’eus droit à la totale ! Ce salaud-là savait y faire et, en plus, il était d’une endurance incroyable. Il me fit jouir trois fois avant de jouir lui-même dans mon ventre, mais cela ne l’arrêta pas : il ne débandait pas. Il changea de préservatif et me sodomisa violement et longuement, tout en pénétrant mon ventre avec ses mains. Mon cul me brûlait et me faisait plaisir en même temps, mon clitoris réagissait sous ses mains, mon ventre se gonflait de désir. Je jouis encore à plusieurs reprises avant qu’il ne s’écroule sur moi, satisfait. À plat ventre le nez dans l’oreiller, écrasée sous le corps de Philippe, je respirais avec difficulté. Je sentis dans mon anus son sexe qui se dégonflait et glissait petit à petit vers l’extérieur.


Philippe se leva brutalement, me permettant de retrouver mon souffle. Je l’entendis ouvrir un tiroir, et, juste après, parvint à mes oreilles le bruit caractéristique d’un appareil photo. C’était vraiment le dada de tous les hommes ! Je restai le nez dans l’oreiller, car n’étant pas masquée, je ne voulais pas qu’il prenne mon visage. Mais Philippe ne l’entendait pas ainsi ; après m’avoir longuement photographiée de dos, il me retourna de force. Je cachai mon visage derrière mes bras ; au début, cela ne le gêna pas : il était trop occupé à prendre mes seins, mon ventre et, après m’avoir écarté largement les cuisses, mon sexe béant et luisant. Mais à un moment, il attrapa mes deux poignets dans une seule de ses mains, me les bloqua au-dessus de la tête et photographia mon visage. J’essayai de lui échapper et de tourner mon visage, mais mes efforts me parurent bientôt vains : je me laissai aller, lui permettant de prendre un grand nombre de clichés à visage découvert. Advienne que pourra ! J’espérai simplement qu’il garderait ces clichés pour lui.


Quand il en eut assez, sans plus de façon, il me mit debout, me donna ma robe, mon sac à main et un billet de cinquante euros et me poussa hors de l’appartement sans un mot comme une vulgaire putain ! La porte claqua dans mon dos et je me retrouvai sur le palier ma robe à la main ; je m’empressai de la réenfiler et je sortis de la maison, un peu honteuse du billet que j’avais rangé dans mon sac : une heure et demie de plaisir plus cinquante euros, c’était un très bon après-midi ! Je rejoignis ma voiture ; sur le trajet je me fis aborder deux fois par des hommes, mais je n’avais plus la force d’accepter leurs avances.



Après cet épisode un peu violent mais si bon, toujours en manque de sexe, j’hésitai à draguer en ville ou sur internet. Je décidai de recontacter Alex. Sa réponse ne se fit pas attendre : il me demanda si j’avais de nouvelles exigences, car il avait des demandes de nombreux internautes qui avaient vu mes contributions. Je lui réitérai mon refus de la violence mais je ne mis pas de veto à la laideur ou à la grosseur de mes futurs partenaires, car ils m’avaient prouvé que ça n’était pas un gage de réussite ou d’échec, j’y avais réfléchi de longues heures. Je lui demandai également de pouvoir porter la voilette qu’il m’avait présentée à notre première rencontre car la pensée que je pourrais être reconnue m’excitait énormément : le danger stimulait ma libido. Je lui demandai aussi d’avoir des partenaires cleans, sans préservatif : j’avais envie de sentir gicler au fond de moi leurs jouissances. Il me proposa une journée entière le 28 mai pour un gang-bang avec plusieurs internautes dont tous auraient un test HIV récent négatif. J’acceptai ce rendez-vous qui devait avoir lieu à une vingtaine de kilomètres de chez moi. Mais il me restait huit jours à attendre et j’étais en manque. J’eus beau sauter mon mari le soir même, je ne fus pas calmée.


Le lendemain, je repris le chemin de la ville voisine, vêtue cette fois-ci d’une minijupe serrée blanche sans rien dessous et d’un débardeur « Tequila Solo » largement échancré sur les côtés, dévoilant mes seins en partie, que mon mari m’avait acheté sur internet. C’était son plaisir que de me faire porter de tels vêtements : il allait être servi ! Arrivée en ville, je fis à nouveau du lèche-vitrines, me penchant exprès lorsqu’un homme passait pour, semble-t-il, regarder ce qui se trouvait le plus bas, ce qui dévoilait mes seins et le début de mes fesses. Le résultat ne se fit pas attendre : un homme m’aborda et me demanda quels étaient mes tarifs ! Sans répondre, je l’entraînai sous une porte cochère voisine et, sans plus d’explication, lui fit une pipe dont il se souviendrait longtemps. Lorsque je le sentis venir, je le sortis de ma bouche et le fis éjaculer à même le sol. Puis, le plantant là, la bite à l’air, je repris ma déambulation.


L’épisode m’avait mise en appétit. Je sentis quelques gouttes s’écouler de mon vagin trempé de désir. Il fallait que je trouve rapidement plus consistant ! Ce fut facile : je pénétrai dans le jardin public voisin qui à cette heure-là était essentiellement fréquenté par des retraités, des mères avec des nourrissons dans leurs landaus ou de jeunes enfants et, ce que je recherchais, des jeunes sans travail qui se retrouvaient là, loin de leur famille. Je trouvai ce que je voulais : un groupe de jeunes beurs qui tapaient dans un ballon. Je m’assis sur un banc inoccupé, non loin d’eux. Je m’y installai de trois-quarts, cuisses croisées largement découvertes. Et, appuyant mon coude sur le dossier du banc, je fis semblant de téléphoner en gesticulant, ce qui, je le savais, laissait voir mes seins à chaque lever de bras. Je n’eus pas à attendre : trois jeunes se détachèrent du groupe et s’approchèrent de moi. Ils m’interpellèrent de façon très directe en me tutoyant, me demandant si je voulais faire un tour avec eux en deux roues. Les poissons étaient ferrés. Après un faux moment de réflexion, j’acceptai.


Et nous voilà partis tous les quatre, sous les sifflets et les quolibets des autres garçons, vers la sortie du jardin. Chacun voulut que je monte sur sa machine, et je dus moi-même choisir. Avec ma mini-jupe, j’eus du mal à enfourcher le scooter que j’avais choisi : je pense que les trois garçons purent constater mon absence de culotte. Ne réussissant pas à tirer ma jupe suffisamment, je me retrouvai assise les fesses à même la selle, les cuisses découvertes jusqu’aux hanches. Mon ventre n’était caché que parce que je le collai contre les fesses de mon pilote. J’enfilai le casque que l’on me tendit, ce qui eut comme effet, lorsque je levai les bras, de découvrir largement mes seins, puis j’enserrai la taille de mon pilote, me collant contre lui. Nous partîmes à travers les rues ; sous les trépidations de la machine, je sentis ma jupe remonter peu à peu : mes fesses devaient maintenant être visibles des deux autres jeunes qui nous suivaient. Je ne fis rien pour y remédier. Les vibrations de la selle se transmettaient directement à mon sexe et plus particulièrement à mon clitoris : ça faisait comme un vibro-masseur. Nous arrivâmes bientôt à la périphérie de la ville et stoppâmes devant un vieux hangar.


Je descendis de la machine, les fesses et le ventre totalement visibles : je fis redescendre ma jupe en place sous le regard de trois paires d’yeux exorbités.



Les choses s’accélérèrent soudain. Les trois garçons venaient de comprendre ce que je voulais. Après avoir ouvert le verrou de la porte, ils m’entraînèrent dans le hangar. Il était encombré de vieilles ferrailles et de vieux cartons, mais, dans un coin, un espace avait été dégagé et « meublé » avec de vieux matelas, de vieux canapés et de vieux fauteuils. Je me dirigeai de moi-même vers cet endroit et attendis.


Les trois garçons s’approchèrent de moi et commencèrent à me toucher. Je ne bronchai pas. Ils s’enhardirent, glissant leurs mains sous ma jupe et dans mon débardeur. Je les laissai faire, les encourageant même en faisant descendre la fermeture de ma jupe. Celui qui était derrière moi, la fit glisser sur le sol, les deux autres me retirèrent mon débardeur ; je me retrouvai nue entre les trois garçons. Une main dans mon dos fouilla mon ventre trempé de désir.



Les deux garçons devant moi enlevèrent leur tee-shirt et leur jean. Celui qui était derrière moi me força à me pencher en avant et me pénétra sans plus de procès. Je ne sais pas comment il avait réussi à mettre un préservatif et je ne pus m’empêcher de gémir sous l’assaut. Pour garder mon équilibre, je sortis les bites des deux autres garçons, les tins fermement puis les pris l’une après l’autre en bouche au rythme du garçon qui me pilonnait.


Ils m’entraînèrent ensuite vers un matelas où ils m’étendirent. Deux m’écartèrent les jambes tandis que le troisième, se couchant sur moi, s’enfonça dans mon vagin. Mon plaisir grimpait en flèche : décidément, j’étais devenue boulimique de sexe ! J’entendis un téléphone sonner et l’un des jeunes répondre qu’on était au hangar et qu’il fallait qu’ils amènent des packs de bière. Je compris que d’autres membres de la bande allaient nous rejoindre : cela me fit brutalement jouir, ce qui eut pour effet de faire jouir celui qui me baisait. Aussitôt qu’il se fut retiré, un autre me fit mettre à quatre pattes et s’enfila dans mon ventre tandis que le troisième jouait avec mes seins qui ballottaient, tout en me maintenant, d’une main crochée dans mes cheveux, sa verge au fond de ma bouche.


Dans mon dos le garçon changea d’avis : sortant de mon vagin, il se présenta contre mon anus qui s’ouvrit sans difficulté devant le sexe tendu qui disparut bientôt totalement au fond de mon cul. Les garçons semblaient ne pas en revenir ; leurs exclamations et leurs commentaires montraient qu’ils avaient peu l’habitude de sauter à plusieurs une femme consentante. Ils se déchaînèrent, l’un dans mon cul, l’autre qui me pelotait activement, dans ma bouche et le troisième, celui qui avait déjà joui, titillait mon clitoris et investissait mon ventre de ses doigts.


C’est ainsi que nous trouvèrent six autres membres de la bande porteurs chacun, de deux packs de bière. Ils en restèrent un instant ébahis, puis ils décidèrent de participer et se déshabillèrent à leur tour. Je pris la direction des opérations : être prise en sandwich me faisait tellement jouir, que je leur demandai de se relayer tous les neuf de sorte d’avoir en permanence un sexe dans mon ventre et un sexe dans mon cul en même temps. De temps en temps, je demandai une gorgée de bière pour me rafraîchir. Dès que l’un avait joui et se ramollissait, je l’expulsai et en appelai un autre que je guidais dans l’orifice laissé libre. J’eus ainsi tout le reste de l’après-midi, neuf jeunes gens pleins de vie au service de mon corps. Ils en jouirent tour à tour et me firent jouir à de nombreuses reprises. Leur jeunesse les faisaient jouir rapidement, mais elle les faisait rebander aussi rapidement. Bien entendu, ceux qui attendaient leur tour, assis dans un fauteuil ou sur un canapé, me mitraillèrent de leurs portables : je risquais bientôt d’apparaître à visage découvert sur internet !


Vers 18 heures, il n’y avait plus de candidat ; je me levai, les jambes flageolantes, bus une grande quantité d’eau à un évier accroché au mur et, ayant envie de faire pipi, je n’eus d’alternative que de sortir du hangar, toujours nue, et de me soulager dans l’herbe. Ils me raccompagnèrent tous dans le centre-ville pour que je reprenne ma voiture. Le spectacle devait valoir le coup : celui qui me conduisait était en tête et les neuf autres nous suivaient. Avant de démarrer, l’un d’eux avait remonté ma jupe, ce qui dévoilait mes fesses en totalité. À chaque feu rouge, mon conducteur se glissait en première ligne, offrant aux automobilistes qui attendaient, une vue superbe sur mon cul. Nous fûmes plusieurs fois klaxonnés et des commentaires très salés me parvinrent. L’un des automobilistes n’hésita pas à tendre le bras et à me peloter la fesse. Heureusement que je portai un casque avec visière, car je reconnus à un feu un homme qui habitait la même commune que moi ! Je rentrai chez moi totalement lessivée.



Dès le lendemain, ma nymphomanie se manifesta par un désir intense de baiser : ce fut mon mari qui y passa. Mais la nuit suivante, je restai longtemps éveillée, rongée par le désir de sentir encore en moi deux sexes à la fois. C’était devenu une véritable addiction : j’étais « droguée » à la double pénétration ! Il fallait que je trouve une solution, je ne pouvais quand même pas chercher de multiples partenaires tous les jours.


Une solution m’apparût le lendemain matin sur mon vélo, alors que j’allais faire un tour à la plage. Il fallait que je retourne en ville cet après-midi ! Toute contente, j’allai tâter l’eau et, comme elle me plaisait, je rejoignis la zone naturiste, me mis nue et entrai dans l’eau. J’adore l’eau, j’aime nager en mer ou en piscine, j’aime être fouettée par les vagues. J’y restai un bon quart d’heure puis sortis : n’ayant pas emmené de serviette, je dus attendre en plein soleil que ma peau sèche. Ça ne rata pas : un homme que j’avais vu rôder près de mes affaires lorsque j’étais dans l’eau, s’approcha de moi en me lorgnant sans vergogne et me demanda si l’eau était bonne. Les hommes manquaient vraiment d’originalité ! D’habitude, je les envoyais balader, mais là, tilt ! je me sentis mouiller. Il n’était pas beau, chauve, devait avoir près de soixante-dix ans, mais j’avais envie de le baiser ! Je lui répondis que l’eau était très bonne, et que moi aussi j’étais bonne.


Je ramassai ma robe et mon slip puis grimpai la dune. Arrivée en haut, je me retournai : il était à mi-pente, les yeux fixés sur moi. J’écartai légèrement les jambes et restai là à attendre. Il comprit et continua son ascension, les yeux braqués sur mon sexe épilé. Mon désir grimpa en flèche. Je m’avançai un peu plus loin dans la dune puis me retournai. Il était maintenant proche à me toucher et je pouvais voir dans son regard un reste d’incertitude quant à sa bonne chance. Mon ventre commençait à couler : je pris l’initiative en lui saisissant la main et en la plaçant sur mon sexe, puis je fis glisser son pantalon et son slip et commençai à masturber son membre vigoureux. Ses mains s’activèrent alors, caressant ma peau, pénétrant mon ventre puis mon cul. Dommage, nous n’avions pas de préservatif ! Je le fis s’allonger sur le dos puis me plaçai à cheval sur lui tête-bêche. Je me mis à le pomper pendant qu’il me bouffait le clitoris et m’écartait le vagin et le cul de ses doigts. Je me sentis ruisseler sur lui. Ce fut une jouissance brève mais violente : il jouit dans ma bouche au moment où un orgasme transperça mon ventre. J’avalai en partie, puis sans plus attendre, me relevai, remis ma robe et mon slip et partis, le laissant toujours allongé sur le sable.


L’après-midi, je retournai en ville portant la même robe que lors de ma rencontre avec Gino et Bob : je laissai déboutonnés les trois premiers et les trois derniers boutons ; ainsi, lorsque je marchai, on pouvait apercevoir mes seins, mais pas mon ventre. Je ne mis pas de sous-vêtement : j’éprouvais de plus en plus de plaisir à être nue sous ma robe. Au fur et à mesure que j’approchai de mon but, des ondes de plaisir de plus en plus fortes tordaient mon ventre. Enfin, je me retrouvai devant le sex-shop de la ville. J’y entrai : derrière la caisse, un homme d’une quarantaine d’années me salua. Je passai dans les rayons jusqu’à celui qui m’intéressait : les godemichés. Je ne pensais pas qu’il y en eût autant ; je les regardai les uns après les autres et mon attention fut attirée par un vibromasseur à télécommande sans fil. Je fus surprise de découvrir les « plugs » et il me fallut plusieurs minutes pour comprendre leur usage.


Hésitante, je me dirigeai vers la caisse pour prendre l’avis du vendeur. Je lui demandai si je pouvais voir les fameux appareils à télécommande qui avaient attiré mon attention. Il vint avec moi dans le rayon et me sortit quatre modèles différents : il en vanta surtout un qui faisait douze centimètre de long, était recouvert d’une matière ressemblant au contact à la peau et qui, non seulement vibrait à une cadence que l’on pouvait choisir, mais en plus, avait des mouvements de reptation dont on pouvait également régler la vitesse et l’amplitude. Il me le mit dans la main et le mit en route ; le toucher était proche de celui d’une verge. Malgré le prix, deux cents euros, je décidai de le prendre. Le vendeur en prit un exemplaire dans sa boîte et retourna vers la caisse. Il me proposa de l’ouvrir pour y placer des piles et vérifier son fonctionnement. J’acceptai. Il sortit de sa boîte le vibromasseur et sa télécommande, m’expliqua comment y placer les piles et me montra les différentes fonctions de la télécommande.



Je mouillai de plus en plus. Je ne pus résister : j’écartai les cuisses, relevai ma robe et, sous le regard incrédule du vendeur, enfonçai le gode dans mon ventre. Puis, le regardant droit dans les yeux, je lui demandai de me montrer les différentes fonctions de la télécommande : c’était très jouissif. Il insista bien sûr sur chaque fonction. J’avais la sensation d’avoir dans mon ventre un vrai sexe à la vie propre. Je dus me tenir au comptoir lorsqu’un orgasme me prit.


Le vendeur s’arrêta et me demanda si je voulais autre chose. Ce fut une évidence : je lui demandai s’il avait la même chose pour derrière. Il partit dans les rayons et revins avec deux plugs de tailles différentes. Il m’expliqua qu’ils fonctionnaient exactement comme le gode. Il me faisait un prix si j’en prenais un. J’acceptai. Même chose, il plaça les piles, me montra le fonctionnement et, avec un sourire me proposa de l’essayer. Sans me dégonfler, je saisis le plug, le mouillai avec ma salive et me le glissai dans l’anus. Une fois en place, je fis marcher la télécommande, l’effet était aussi génial. Les deux en même temps, ça devait être extraordinaire ! C’est le moment que choisit le vendeur pour mettre en route le gode. Le résultat fut effectivement extraordinaire ; le plaisir envahit tout le bas de mon corps : je fermai les yeux et me laissai aller en m’agrippant au comptoir.


Je sentis une main enlever un à un les boutons de ma robe et en écarter les pans. Je gardai les yeux fermés, concentrée sur mon plaisir, laissant les mains du vendeur se poser sur mes seins. Puis il m’enlaça, prenant possession de ma taille et de mes fesses. Je sentis ma robe glisser à terre au moment même où j’entendis la porte du magasin s’ouvrir ; j’étais trop dans mon trip pour bouger. Le vendeur m’entraîna par la main : j’ouvris les yeux et constatai qu’il m’emmenait vers le fond du magasin. Là, il me pencha en avant, sortit son sexe et me le glissa dans la bouche. Les vibrations et les reptations devenaient infernales. Un autre sexe m’apparut près de celui du vendeur. Je les gobai et les masturbai alternativement, mais la jouissance m’envahit avant qu’ils n’aient joui. Je dus continuer à les pomper quelques minutes avant que, l’un après l’autre, ils n’éjaculent dans ma bouche. Dans mon ventre et dans mes reins les appareils s’activaient toujours, réveillant mon désir ; mais il me fallait arrêter car je devais aller faire des courses. Je repartis nue vers la caisse, ramassai ma robe restée au sol, l’enfilai et la reboutonnai comme précédemment, puis appuyai sur la touche stop des deux télécommandes. Mon ventre se calma. Le vendeur me demanda si je gardais mes achats sur moi : je lui répondis que oui. Il ne me fit payer que trois cent cinquante euros au lieu de quatre cents et me dit de ne pas hésiter à passer si j’avais un problème avec le matériel.


Je ressortis de la boutique avec mes deux télécommandes éteintes dans mon sac. J’eus un peu peur de perdre l’un ou l’autre de mes achats en marchant, mais je me rendis vite compte que l’un comme l’autre restaient bien en place. La seule différence pour marcher, était que je devais écarter un peu les cuisses.


Sur la route du retour, je ne pus m’empêcher de m’arrêter dans un petit chemin et de mettre mes achats en marche : tout de suite, mon ventre et mes reins réagirent. Le plaisir enfla. Je déboutonnai entièrement ma robe et accompagnai mon plaisir en me malaxant les seins et le ventre ; je jouis bientôt seule au bord de la route. Je stoppai mes appareils, me rajustai et repris ma route. À la maison, je les retirai, les lavai et les rangeai bien au fond d’un de mes tiroirs. Je pensais pouvoir tenir cinq jours avant de retrouver Alex et ses acolytes.


Le lendemain, même désir de baise. Je mis en place mes deux jouets que je fis marcher deux heures durant. Le plaisir fut là, j’eus plusieurs orgasmes, mais il me manqua la peau d’un homme, le poids d’un corps et la jouissance de sexes au fond de moi. Je réussis à tenir avec mes jouets jusqu’au jour de mon rendez-vous. Alex me demanda de mettre une tenue aussi sexy que la fois précédente et m’ordonna de garer ma voiture sur le parking de la gare des cars et de m’attendre vers neuf heures trente au pied du monument de Pierre Loti : il viendrait m’y chercher.


Je mis une autre robe achetée par mon mari, encore plus échancrée sur les côtés que mon débardeur, et dénudant mon dos jusqu’au début de la raie de mes fesses : je n’avais jusqu’alors accepté de la porter qu’à la maison pour mon mari. Il ne fallait pas trop que je bouge, sinon mes seins sortiraient totalement sur le côté. Je ne mis pas de sous-vêtement et complétai ma tenue par une paire de hauts talons rouge. J’accentuai mon maquillage, noir à paupières, faux cils, rouge à lèvre agressif. Mon miroir me renvoya l’image d’une femme hyper sexy.


J’arrivai un peu en avance à mon rendez-vous. Je rejoignis le monument de Pierre Loti et m’assis pour attendre Alex. J’attendis un bon quart d’heure, pendant lequel j’eus à subir le regard appuyé de plusieurs hommes, avant qu’un homme ne s’approche de moi et me dise que je devais venir avec lui pour rejoindre le lieu de rendez-vous : Alex nous photographierait pendant notre trajet. L’homme me tendit la main pour m’aider à me relever, puis m’attrapant par la taille, il m’entraîna avec lui. Sa main glissa rapidement dans l’échancrure de ma robe et se posa à même la peau puis elle monta d’abord jusqu’à mon sein qu’elle pelota sans vergogne et descendit ensuite jusqu’à ma hanche, glissant ensuite vers ma fesse nue, tournant ma robe, ce qui eut pour effet de faire apparaître mon sein. Je tirai le tissu pour me couvrir : si ça continuait, j’allai me retrouver nue en pleine rue. J’apercevais par instants Alex avec sa caméra.


Nous marchâmes ainsi pendant plus de vingt minutes, traversant tout le centre-ville ; à plusieurs reprises je dus remettre en place le tissu de ma robe afin de cacher ma poitrine. L’homme à mes côtés me touchait sans vergogne, explorant mes seins, mes fesses, voire même mon ventre. Nous nous arrêtâmes à l’entrée d’une longue et large impasse au fond de laquelle j’aperçus Alex. L’homme me demanda de retirer ma robe et de la lui donner. J’hésitai quelques secondes, puis je me décidai et me retrouvai nue sur mes hauts talons rouges. Il me dit alors de rejoindre Alex. Je partis seule, au milieu de la chaussée vers Alex qui était à plus de cent mètres de moi. C’était très excitant de marcher nue en pleine rue avec le risque d’être vue par un habitant.


J’arrivai enfin près d’Alex qui n’avait pas cessé de me filmer. Il me fit la bise en me pelotant au passage, puis me fit entrer dans une sorte d’entrepôt dont le toit était en verrière, délivrant une lumière importante au sol. Il me tendit la voilette que je lui avais demandée, puis m’entraîna vers le fond de l’entrepôt. Je découvris un grand espace dégagé éclairé par des spots. J’y vis un grand matelas à même le sol, un long canapé et, ce qui m’inquiéta quelques instants, un double portique d’où pendaient des cordes terminées par des bracelets en cuir. Alex me poussa en pleine lumière et appela mes futurs partenaires. Je vis une douzaine d’hommes apparaître, dont trois masqués. Ce salaud d’Alex me gâtait : trois noirs, dont un géant d’au moins deux mètres frisant l’obésité, trois beurs finement musclés, trois blancs, dont deux gras comme des cochons, deux autres blancs, dont l’homme qui m’avait accompagnée, au physique agréable, et enfin, le pire, un gnome grimaçant qui ne devait pas mesurer plus d’un mètre.



Ce fut le nain qui m’approcha le premier : son nez se trouvait juste au niveau de mon sexe. Je fus bientôt entourée de tous ces hommes et me laissait aller. Ils remplirent parfaitement leur contrat ; je fus prise en double sans interruption, tantôt sur le ventre, tantôt sur le dos, tantôt debout, voire même, et je découvris à cette occasion l’usage du double portique, suspendue par les poignets et les chevilles ou les cuisses. Ils me firent jouir comme je leur avais demandé, même si j’eus quelques difficultés du fait de leur poids avec les deux obèses, sous lesquels je respirais difficilement et du fait du volume et de la longueur du géant noir qui, à lui tout seul, prenait deux places en moi. Les doubles avec lui me donnaient l’impression que j’allais éclater, même si, la journée s’avançant, ses pénétrations devenaient plus aisées du fait de la lubrification de mes orifices.


Le nain avait lui aussi un sexe d’une taille hors norme dont il se servait avec dextérité. Vers treize heures, après trois heures d’efforts, les hommes firent une pause sandwich-bière, mais moi, je n’eus pas droit à une pause, devant avaler mon sandwich et ma bière debout, coincée entre un obèse dans mon cul et un beur dans mon ventre qui me besognaient de concert. Je planais encore trois heures sous les assauts de mes partenaires. J’étais exténuée, ma voilette humide de transpiration collait à mon visage, mais j’avais encore la force de jouir. Chacun dut jouir en moi au moins trois fois. N’en ayant reçu que deux dans la bouche, je calculai rapidement que mes reins et mon ventre avaient reçu chacun quinze jouissances.


Vers seize heures, les douze hommes semblaient en avoir assez ; je pensais en avoir fini, mais c’était sans compter sur Alex qui, lui aussi, voulait sa part du gâteau. Il me releva du matelas, s’assit sur le canapé après avoir baissé son pantalon et son slip m’attirant à lui, me mit dos à lui et m’empala. Voyant cela le géant noir eut de nouvelles velléités : il s’approcha. Je vis sa verge reprendre vigueur et se dresser fièrement. Je me demandai comment j’avais pu recevoir un tel organe dans mon ventre et dans mon cul : il était monstrueux ! Le noir ne se posa pas de question ; il écarta les cuisses d’Alex et les miennes et m’enfila d’une longue poussée. Malgré tout ce que j’avais déjà subi, je fus estomaquée par son attaque. Lui et Alex me défoncèrent en cœur de plus rapidement. Je jouis une dernière fois quand Alex jouit dans mon cul ; c’était vraiment bien meilleur de sentir gicler le sperme au fond de moi, c’était bien meilleur qu’avec un préservatif. J’étais trop épuisée pour jouir du noir qui continua à me pilonner encore cinq minutes, me secouant comme une poupée, avant de se lâcher dans mon ventre.


Ils m’abandonnèrent sur le canapé pour rejoindre les autres hommes que j’entendais discuter de mes prouesses. Je sommeillai un instant, et il était cinq heures et demie lorsque j’émergeai. Seuls Alex et l’un des obèses restaient à discuter. Je me levai et me dirigeai vers des WC qui se trouvaient au fond de l’entrepôt. Je me vidai par-devant et par derrière : il me sembla que j’évacuais plus d’un litre de sperme. Un petit lavabo me permit de faire une toilette sommaire. Je rejoignis les deux hommes restant. Alex me dit que l’obèse présent était le propriétaire de l’entrepôt et que c’est lui qui allait me raccompagner, puis il me laissa seule avec lui. Je mis ma robe que l’homme me tendit et sortit avec lui. Il me fit monter dans sa voiture et me raccompagna à la mienne, me félicitant tout le trajet pour mes prouesses et me proposant de le contacter directement si je voulais retenter l’expérience. Disant cela, il me glissa sa carte de visite avec ses coordonnées.



Après deux jours d’abstinence sexuelle totale, mon corps se réveilla, mais fut satisfait par mes sextoys. Le mardi matin, je retournai à la plage pour me baigner. Lorsque je sortis de l’eau, je retrouvai le même homme que la dernière fois : il s’approcha et me fit la bise comme si nous étions de vieux amis. Puis il me suivit lorsque je retournai à mes affaires. Ça n’était pas mon intention, mais mon corps me trahit et, ramassant mes affaires, je grimpai la dune en espérant qu’il me suive. Il le fit et me rejoignit sur l’autre versant. J’étendis ma serviette sur le sable, m’étendis et attendis. Il s’approcha, se dévêtit et s’allongea à mes côtés ; il avait pensé aux préservatifs. Allongée sur le dos, cuisses largement ouvertes, je me laissai baiser. En plein air, c’était vraiment super. Nous recommençâmes le lendemain avec le même plaisir ; il était endurant et doux : je lui offris mon ventre et mon cul ce qui ne m’empêcha pas de sauter mon mari le soir même.


Le troisième jour, j’eus la surprise de le retrouver sur la plage accompagné d’un ami veuf, m’expliqua-t-il. J’allai me baigner, mon ventre sachant bien que je ne refuserai pas cet ami. Ils me rejoignirent dans l’eau et commença alors, une séance de pelotage en règle. Bientôt, cela ne me suffit plus. Je sortis de l’eau et, suivi de mes deux septuagénaires, grimpai dans les dunes. Je me donnai à eux, les prenant tous les deux en même temps : je jouis plusieurs fois avant de les épuiser et les laissai là, la verge à l’air, leur recommandant de faire un test HIV s’ils voulaient me sauter sans capote. Je ne pouvais plus me passer de sexe ; j’avais besoin de sentir des hommes au fond de moi. J’avais une boulimie de baise, mais après chaque période d’euphorie qui accompagnait ma jouissance, je ressentais un manque qui me semblait croître au cours des jours. Je pensai que cela devait être ça, la nymphomanie, et que je devrais peut-être me faire soigner. Peut-être devrais-je aussi en parler à mon mari ?


Une semaine après mes exploits avec Alex, une première contribution de mon gang-bang fut publiée ; c’était aussi dément que les précédentes. Cela commençait par des clichés de notre marche dans la ville où ma robe dévoilait plutôt qu’elle ne cachait ; ça continuait par ma remontée nue de l’impasse et ça se terminait par une dizaine de clichés pris dans l’entrepôt. J’étais magnifique comme objet sexuel et les hommes savaient m’utiliser. La voilette me masquait en général bien, mais sur certains clichés, elle était un peu plus transparente que prévu, en particulier lorsque la transpiration la collait sur mon visage, et sur d’autre, lorsque j’étais sur le ventre, elle n’était pas en place, si bien que, pour qui me connaissait, j’étais reconnaissable. En plus, une tache de naissance sur ma jambe se voyait parfaitement en gros plan. Si mon mari regardait cette contribution, il ne pouvait pas ne pas me reconnaître ! Une vidéo montrait également le début de mes exploits ; lorsque le géant noir et un des obèses me prenait en sandwich, mon corps disparaissait presque entièrement entre leurs deux corps.


Je n’eus pas à en parler à mon mari ; en effet, le premier week-end de juin, nous allâmes comme d’habitude à vélo sur notre plage naturiste, différente de celle où j’avais rencontré mes deux vieux coquins et, surprise, nous étions là depuis à peine un quart d’heure qu’ils apparurent et s’installèrent à une dizaine de mètres de nous. Aussitôt, je sentis la chaleur monter dans mon ventre : je me mis à plat ventre, et, saisissant la main de mon mari, la glissai entre mes cuisses, puis je posai ma main sur sa verge et la caressai. Il ne se fit pas prier, il me masturba et me fit jouir à la vue de mes deux compères qui ne pouvaient pas douter, vu mes contorsions et mes gémissements, de ce que nous faisions.


Nous allâmes ensuite nous baigner ; mon mari sortit avant moi, ce dont profitèrent mes deux amants pour me rejoindre : ils me demandèrent de les rejoindre dans les dunes et sortirent de l’eau. Je les vis grimper la dune et disparaître. Je rejoignis mon mari qui me demanda ce qu’ils voulaient. Je lui répondis qu’ils voulaient me sauter mais que je leur avais répondu que c’était mon mari qui décidait ; l’effet de mes paroles fut immédiat : il banda fortement. Il ne dit rien quelques instants, puis me demanda ce que j’en pensais. Je répondis :



Il banda de plus belle.



Il ne me rappela pas. Je retrouvai mes deux amis, déjà dans une bonne forme ; je ruisselais de plaisir. Je ne perdis pas de temps ; je les voulais tous les deux au fond de moi avant que mon mari ne change d’avis. Alors que, moi sur le dos, ils me prenaient en sandwich, je le vis apparaître en haut de la dune : il resta un moment stupéfait, puis il s’approcha. Je lui fis un sourire sous forme de rictus tant mon plaisir était fort et je vis sa verge se contracter toute seule et son sperme jaillir et tomber sur le sable ; cela me déclencha un super orgasme. Je me déchaînai sur les deux verges plantées en moi, les sentant bientôt se lâcher dans leurs préservatifs. Je me dégageai, me levai et m’approchai de mon mari ; je l’embrassai à pleine bouche en caressant sa verge encore ferme, puis lui murmurai à l’oreille :



Le soir même, nous en parlâmes ; mon mari me dit qu’il avait beaucoup aimé me voir baisée par les deux hommes et je lui avouai que j’avais adoré ça et que, s’il le voulait, j’étais partante pour recommencer. Il me sauta dans la foulée et nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre. Le lendemain, nous décidâmes d’aller pique-niquer à la plage. Il me demanda de mettre une tenue sexy. J’hésitai un moment, puis décidai de mettre ma robe blanche échancrée aux aisselles et décolletée dans le dos jusqu’à la raie des fesses, que je portais lors de mes derniers exploits sur « Jac… et Mi… ». Si mon mari avait vu ma contribution, il avait dû la reconnaître.


Nous partîmes vers onze heures et demie sur nos vélos ; mes seins avaient une forte propension à s’échapper de ma robe et mon mari me signala que, lorsque je pédalais en danseuse, il avait une jolie vue sur mon cul. Au début, quand nous croisions quelqu’un, je prenais garde à replacer le tissu de ma robe, mais mon mari me demanda de ne pas y attacher d’importance ; je laissai ensuite mes seins libres d’apparaître ou de se cacher en fonction de mon pédalage. Mon mari prit un certain nombre de photos pendant notre trajet. Plusieurs regards intéressés me suivirent longtemps !


Nous rejoignîmes notre endroit favori sur la plage et, après avoir pris un premier bain, nous mangeâmes nos sandwichs et nous allongeâmes au soleil. Vers une heure, apparurent nos deux compères ; sans plus de façon, ils me firent la bise, se dévêtirent et s’installèrent près de nous. Immédiatement mon désir apparut. Me tournant vers mon mari, je le lui dis tout en saisissant sa bite à pleine main. Il se tourna vers moi, glissa sa main entre mes cuisses et titilla mon clitoris ; les deux compères n’en perdaient pas une miette et cela leur faisait visiblement de l’effet. Je jouis sous les doigts de mon mari ; il me dit alors que je devrais aller dans la dune avec mes deux amis, il en profiterait pour nous photographier.


Suivie des deux hommes, je gagnai la dune. Toujours debout, je pris une verge dans chaque main, et, après avoir constaté leur raideur, je les recouvris d’un préservatif et les guidai, une dans mon vagin et l’autre dans mon cul. Mon mari photographia sous tous les angles, sa verge à angle droit. Je jouis en plein soleil sous leurs assauts ; mon mari prit la place de celui qui me prenait par derrière qui, lui, après avoir ôté sa capote, vint se finir au fond de ma bouche. Mon mari gicla rapidement au fond de mon cul alors qu’un frémissement le long de sa verge m’avertit que l’autre homme avait joui dans mon ventre. L’absence de capote de mon mari me rendit son éjaculation beaucoup plus jouissive. Nous descendîmes ensuite tous les quatre nous laver dans la mer. Nous repartîmes avec mon mari vers trois heures : ça suffisait comme soleil si nous ne voulions pas attraper de coup de soleil. Je lui avouai le soir que, depuis qu’il m’avait dit qu’à mon âge je ne devais plus attirer grand monde, ma libido s’était très fortement augmentée et que j’avais envie de baiser en permanence. Je ne lui en dis pas plus, en gardant pour une autre fois.


Je commençai à fatiguer un peu de ce rythme infernal. Mais je retournai le lundi à la plage, espérant y retrouver mes deux compères. Ils y étaient et, heureuse surprise, avaient tous deux leur résultat de test HIV. Je m’éclatai pendant près de deux heures avec eux : pour leur âge, ils étaient très performants et avaient tous les deux une éjaculation abondante. Je les reçus avec bonheur au fond de moi. À deux reprises chacun, ils jouirent dans mon ventre et dans mon cul. Ce fut super délicieux sentir leur sperme chaud gicler en moi, bien meilleur que la veille avec mon mari. Nous allâmes ensuite nous baigner et ils se moquèrent gentiment de moi, car, leur sperme s’écoula de mon ventre et de mon cul le long de mes cuisses et de mes jambes pendant tout mon trajet jusqu’à l’eau.


Pendant les six mois qui suivirent, ma nymphomanie m’entraîna vers les situations les plus extrêmes. Mon mari en profita pour m’emmener au moins trois fois par semaine dans des clubs libertins où je me donnai à tous les hommes qui voulaient de moi : ça le mettait dans un état d’excitation tel qu’il ne pouvait s’empêcher, à chaque fois, de jouir avant de me baiser. Il m’exhiba de plus en plus sur internet, en ville, au cinéma, dans la voiture et sur les aires de repos. À chaque fois que des hommes étaient présents, ils purent profiter de moi. De mon côté, je continuai à voir régulièrement mes deux petits vieux ; j’utilisai tous les jours mes jouets sexuels, je me livrais à plusieurs reprises au bon vouloir du propriétaire de l’entrepôt.


Je revis le groupe de jeunes ; ils m’emmenèrent dans leur hangar où cinq nouveaux participants purent me baiser avec les neufs autres. Je recontactai « Jac… et Mi… » qui m’organisa trois autres séances de sexe extrême durant lesquelles je ne mis aucun masque.


Mais ma santé se dégrada, je maigris, et mon mari s’inquiétant me pris un rendez-vous chez un médecin. À l’écoute de mes problèmes, je le sentis mal à l’aise : il me demanda de l’attendre dans la salle d’attente pendant qu’il voyait un dernier patient, puis, après qu’il l’eut fait sortir, il ferma la porte à clé, et me demanda de me déshabiller et de le sauter. Mon corps ne put lui refuser et je le baisai de telle manière, que je le laissai épuisé, vidé au sens propre, nu sur sa table d’examen, à la limite du malaise.




C’est quinze jours plus tard que je ressentis les premières douleurs dans mon bas-ventre ; on me découvrit une tumeur de l’ovaire qui, aux dires du chirurgien qui m’opéra fin décembre, était responsable, par sa sécrétion hormonale, de ma nymphomanie.


Dans mon lit d’hôpital, je termine le récit de ces huit derniers mois. Je me sens apaisée ; je ne suis plus taraudée par le désir. Je ne regrette rien de ce qui s’est passé pendant cette année : je ne m’en sens pas responsable. Par contre, je pense utiliser tout ce que j’ai appris sur le plan sexuel dans les mois à venir.



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