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n° 14792Lammergeyer02/02/12
Ma belle-sœur conquise
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21461 caractères      
Auteur : Lammergeyer      Série : Ma belle-sœur - 02 / 05

Dans le récit précédent (N°14403), j’ai tenté de rassembler mes souvenirs concernant ma belle-sœur de douze ans notre cadette et surtout je vous ai décrit comment j’ai enfin réussi à me trouver nu devant elle, avant qu’elle ne m’offre son corps à découvrir et… à pénétrer !…

Ce nouveau récit fait suite au précédent qui nous a rapprochés ma femme, Martine sa sœur et moi une nouvelle fois pour un week-end de découverte mutuelle.







Aujourd’hui, ma femme et moi avons soixante-cinq ans et sa sœur, Martine, en a cinquante-trois. Depuis notre semaine à trois à Rome, il y a deux ans, à la fin de laquelle ma femme a trouvé sa sœur détendue et resplendissante et que celle-ci lui a dit en retour qu’elle se sentait vraiment très bien au milieu de nous, Martine vient régulièrement se détendre chez nous chaque fois qu’elle en a l’occasion ou qu’elle a un moment de spleen. Nous habitons à 250 km de chez elle, aussi elle ne se déplace pas pour moins de trois jours. Cela a été le cas, par exemple, à la Toussaint l’an dernier où nous nous sommes retrouvés tous les trois seuls sans les enfants et petits-enfants.


Mais avant de poursuivre le récit de ce que nous avons vécu pendant ces quatre jours, il faut d’abord que je vous dise que, depuis mon exhibition à Rome devant Martine, j’apprécie d’être nu pour vaquer à mes occupations et j’ai décidé de pratiquer le naturisme à la maison avant, j’espère, de pouvoir m’inscrire cet été à un club naturiste de la région.


Il faut vous dire que durant nos quarante-deux années de mariage, nous avons toujours dormi nus ma femme et moi et ce, depuis notre première rencontre. Mais le reste de la journée, en particulier devant les enfants ou le reste de la famille, nous avons toujours porté un vêtement, aujourd’hui encore. Ce n’est donc que très récemment, quand nous ne sommes que tous les deux, que je ne prends plus la peine de m’habiller le matin et que je reste ainsi nu toute la journée si je n’ai pas à sortir de la maison.


C’est donc dans ce contexte, sans avoir prévenu ma belle-sœur, que le samedi matin lorsqu’elle me retrouve à la cuisine pour le petit-déjeuner, je suis nu. Elle sourit en me disant :



Je lui réponds qu’effectivement j’apprécie maintenant beaucoup d’être nu toute la journée et que si cela ne la dérange pas, je resterai comme ça tout le week-end. Sur ces entrefaites, ma femme entre dans la cuisine et m’engueule pour ma tenue indécente devant sa sœur. Je lui dis que nous étions justement en train d’en parler et que Martine ne voyait aucun inconvénient à ce que je reste nu toute la journée, si cela pouvait me faire plaisir. Martine surenchérit en disant à sa sœur :



Cette première journée se passe ainsi, les deux sœurs ne faisant plus attention à ma nudité, sauf à l’occasion lorsque malencontreusement, l’une ou l’autre se retrouve nez à nez avec mon sexe quand je leur sers l’apéro ou que d’un faux mouvement, elles doivent le toucher…

Ce n’est que le soir quand je propose pour se détendre que nous allions tous les trois dans notre jacuzzi que j’ai cru un instant que ma femme allait s’y opposer, mais Martine trouve l’idée géniale et convainc sa sœur de se joindre à elle. Déjà nu, j’entre directement dans le bain à bulles… et attends avec impatience les deux filles !


Martine dit à sa sœur :



Elle se déshabille rapidement pour entrer dans le bain et s’asseoir à mes côtés. Je lui cède ensuite ma place où les jets sont plus massants. Il ne fait pas encore nuit noire aussi quand elle se lève, elle m’offre un zoom superbe sur sa toison noire au travers de sa culotte rendue translucide par l’eau tout comme ses tétons et ses aréoles à présent bien visibles. Ma femme arrivant alors dans son maillot noir une pièce très chaste, ne peut s’empêcher de dire à sa sœur :



Et là, contre toute attente et à ma grande surprise, elle lui dit :



Martine se lève à nouveau la culotte détrempée avec son « poilu » sous mes yeux en disant :



J’assiste alors à un « strip » rapide des deux sœurs avec le plaisir non « dissimulé », mais un peu quand même par les remous de l’eau, tant mon sexe se met soudain à bander d’avoir le minou poilu de Martine à quelques centimètres de la figure… Si ma femme n’avait pas été là, je l’aurais embrassée, sucée et tétée comme à Rome l’an passé. Ma femme s’installe alors à côté de sa sœur, je n’ai plus que le choix du baquet en face, mais quel pied, si je puis dire, de pouvoir les étendre en direction de leur entrejambe respectif… Je fais jouer leurs poils avec le bout de mes doigts de pied avant de délicatement tenter d’ouvrir leurs lèvres intimes…


Aucune ne me repousse, elles continuent de bavarder en disant que cela est bien agréable un bon bain chaud comme ça !… Elles commencent même chacune à guider mon pied, pour une sorte de masturbation, écartant elles-mêmes leurs lèvres et décapuchonnant leur bouton d’amour… Pour les remercier de me laisser ainsi les caresser, je prends la jambe droite de Martine et la gauche de ma femme pour les amener contre mon sexe tout en évitant qu’elles se touchent, puis je saisis leur pied pour me masturber avec !… L’atmosphère devient de plus en plus érotique et personne semble-t-il ne veut rompre cet état de jouissance montante… Je me demande alors si ma femme est bien consciente à ce moment-là que je caresse aussi sa sœur !


Mais rien ne transparaît dans le ton de sa voix quand elle répond à sa sœur. Ce manège dure comme cela un petit moment jusqu’à ce que leur flot de parole devienne de plus en plus haché avant de stopper totalement pour sûrement mieux se concentrer sur leur plaisir respectif… Je bande comme un salaud, je réalise alors l’un de mes plus grands fantasmes… Je les vois à présent commencer de se donner quelques plaisirs solitaires et chacune de se masser les seins avec leur main libre, l’autre tenant toujours mon pied pour se titiller le clito… Il fait à présent nuit noire mais, habitué à l’obscurité, je peux néanmoins distinguer les seins lourds de ma femme en demi flottaison à la surface de l’eau, qu’elle n’hésite pas à masser alternativement en pinçant ses tétons à l’occasion. La poitrine menue de Martine n’apparaît hors de l’eau sein après sein que lorsqu’elle les caresse tour à tour.


Un long silence uniquement perturbé par le clapotis des remous du jacuzzi témoigne du recueillement de chacun, concentré sur le plaisir solitaire qu’il se donne dans cette obscurité propre à maintenir l’isolement nécessaire à cette pratique masturbatoire. Ce faisant, les deux sœurs finissent néanmoins à un moment, par se toucher le bras et réaliser soudain leur proximité. Si jusque-là la pudeur était surtout de mise dans leur famille, ce soir le plaisir semble l’emporter, car non seulement elles n’arrêtent pas de se caresser, mais elles tournent doucement la tête l’une vers l’autre pour se sourire.


C’est à ce moment-là que le téléphone se met à sonner… Ma femme sentant probablement l’atmosphère devenir de plus en plus sensuelle décide d’aller répondre, contrairement à son habitude où elle me demande toujours de décrocher. Elle sort rapidement de l’eau dans toute sa nudité humide, les tétons durcis soudain par la fraîcheur hors du spa et les poils de sa chatte dégoulinant autour de sa vulve bien ouverte par ses caresses et mon pied. Le téléphone continuant de sonner, elle ne prend pas la peine de se couvrir d’une serviette et traverse toute la maison nue en courant un peu pour atteindre le téléphone situé à l’opposé avant qu’il ne se coupe. Ses seins lourds qui ballottent au rythme de sa course sont du plus bel effet. Je souhaite presque à ce moment-là qu’un passant puisse l’apercevoir par la fenêtre du couloir jouxtant la rue.


Je me mets à bander très fort à cette idée et prends les deux pieds de Martine pour me masturber. Sentant la dureté de mon sexe, elle se penche pour le saisir avec la main et me tire hors de l’eau pour venir contre elle. Tout en continuant de me branler, elle tourne la tête vers moi pour un long baiser, nos langues impatientes s’enroulent pour mieux se sentir et échanger bientôt nos salives. Quel pied ! Je la soulève alors légèrement pour l’attirer sur moi. Elle comprend mon manège et écarte elle-même ses lèvres vaginales pour y introduire mon dard !… Elle est maintenant assise sur moi, son dos contre mon ventre et commence un lent mouvement de va-et-vient sur ma tige. Pour la remercier, je saisis ses petits seins pour les malaxer et rouler ses tétons entre mes doigts…


Je me demande alors combien de temps ce moment de plaisir va pouvoir durer. Nous n’avons pas le temps d’y penser que ma femme est de retour et se plante là près de nous, le téléphone en main. Toujours prise dans la conversation, elle ne se rend pas compte de la situation. Elle tend alors le téléphone à sa sœur :



Et là, l’inimaginable se produit, pour mon plus grand bonheur, Martine, tout en continuant de parler à son père, monte et descend sur ma verge, avec sa sœur toujours à un mètre de nous ! Certes l’obscurité lui cache toujours un peu nos ébats, mais une fois qu’elle s’y sera réhabituée, me dis-je, comment va-t-elle réagir à la situation ?


Elle ré-enjambe le jacuzzi et vient s’asseoir dans le baquet près de nous. Martine, toute émoustillée par la situation, ne change pas de place et continue de se masturber sur mon sexe. Ayant terminé la conversation avec son père, elle pose le téléphone et commente à sa sœur ce qu’il lui a dit. J’essaie de me faire tout petit derrière Martine pour que ma femme pense qu’elle est seule dans le baquet à jets puissants.


La situation est excitante. Martine commente à présent le bienfait des jets qu’elle ressent partout et dit à ma femme que cela la détend beaucoup. Je décide alors de régler les jets au maximum ce qui me permet dans le tourbillon de pouvoir pilonner Martine en toute liberté sans éveiller de soupçon chez ma femme. C’est tellement génial que je ne tarde pas à éjaculer dans le vagin de ma belle-sœur. Quel pied ! Martine est également essoufflée et jouit à son tour. Ma femme l’entendant haleter me dit :



Tout en réduisant les jets côté Martine, j’augmente ceux de ma femme et me glisse hors de Martine. Ma femme, se relaxant alors à son tour, nous dit qu’elle a ressenti une impression bizarre, voire excitante tout à l’heure, quand elle était nue au téléphone de parler avec son père pendant qu’elle se sentait épiée par le voisin veuf d’en face. La fenêtre du couloir n’ayant pas de rideau, il avait en effet tout loisir de pouvoir l’admirer. Martine lui répond que ça lui a fait la même chose avec les jets quand elle s’excusait au téléphone de ne pas l’avoir appelé plus tôt.


Sentant l’atmosphère propre aux confidences intimes, j’en profite pour faire dire à ma femme qu’elle avait déjà éprouvé la même chose probablement quand, au retour d’un réveillon il y a quelques années, je l’avais convaincue de se mettre nue à mes côtés dans la voiture. Elle avoue alors effectivement qu’elle a ressenti le même picotement dans le bas-ventre que lorsque je m’ingéniais à rouler doucement en doublant les camions pour que les chauffeurs puissent se rincer l’œil. J’avais effectivement poussé le vice alors jusqu’à ouvrir la boîte à gants pour que son sexe soit éclairé ! Revivant alors la situation en oubliant un bref instant la présence de sa sœur à ses côtés toujours dans l’obscurité, elle continue son récit en décrivant dans le détail comment elle s’est ensuite attaquée à ma braguette pour me masturber, tout en roulant, jusqu’à l’éjaculation complète sur le tableau de bord. Martine lui dit alors sur le ton de la plaisanterie que pour revivre la même situation, il lui faudra maintenant aller masturber le voisin !


Ma femme se rend compte alors qu’elle est allée trop loin, jamais jusque-là elle n’avait parlé sexe avec sa sœur. Moi, je suis trop excité par cette situation et prends la main de Martine pour la mettre sur mon sexe qui recommence de durcir. Martine saisit mes boules au bond… pour surenchérir avant que sa sœur ne coupe court à cette discussion un peu chaude.



Et Martine d’ajouter :



Mais la chaleur humide du jacuzzi, les caresses qu’elle continuait peut-être de se prodiguer sous l’eau amènent ma femme à répondre :



Martine d’en remettre une couche pour bien culpabiliser sa sœur :



Je m’étonne alors intérieurement de ne pas ressentir de jalousie, mais plutôt une forme d’excitation, comme beaucoup de maris sans doute, à l’idée que ma femme a eu une relation avec le sexe d’un autre. Marie, prise un peu au piège des révélations qu’elle vient de nous faire, ne peut que poursuivre :



Et moi d’interrompre alors son récit :



Martine qui voulait entendre la suite presse alors sa sœur :



Et Martine, prise par le récit de sa sœur, de me branler de plus belle pendant que mes doigts fouillait sa chatte avant d’intervenir :



Pour toute réponse, Martine s’est levée du jacuzzi, ma queue toujours en main, m’obligeant à me lever à mon tour. Elle a alors regardé sa sœur dans les yeux en me branlant et en lui disant :



Le dialogue entre les sœurs devenait surréaliste. J’attendais avec impatience la réaction de ma femme, la bite toujours masturbée par sa sœur.



Je venais coup sur coup d’apprendre que ma femme avait fricoté avec Éric, qu’elle « gouinait » régulièrement avec sa copine et maintenant que j’étais un objet sexuel qu’elles se partageraient dorénavant. Merci encore à Martine d’avoir poussé sa sœur à la confidence et surtout d’avoir mis au grand jour notre relation récente.







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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

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