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n° 15549Auteur à mateur ?04/04/13
L'inconnue du dix-septième étage
critères:   fh inconnu travail exhib noculotte lingerie délire -bourge -exhib -bureau
40466 caractères      
Auteur : Someone Else

L’inconnue du dix-septième étage



Treize heures trente. Encore deux paliers et j’y suis. Le temps de revérifier encore une fois si ma tenue est toujours aussi impeccable qu’il me l’a été demandé, et je sonne.


Maîtresse Clara m’ouvre. Comme à son habitude, elle est nue, à l’exception de ses bas noirs et de ses cuissardes aux talons vertigineux qui la rendent toujours aussi belle. Par contre, elle porte un long martinet de cuir noir dans la main droite et, à en juger par la sueur qui coule entre ses seins, elle vient tout juste de s’en servir.



Sans se préoccuper un seul instant de l’indécence de sa tenue, elle sort sur le palier pour me faire la bise.



Je connais assez bien Maîtresse Clara pour savoir qu’elle est à la fois le feu et la glace. Oui, elle vient de m’embrasser avec un grand sourire, mais je sais qu’en même temps, elle m’a également inspecté sous toutes les coutures. Bon, cette fois, les directives étaient simples : je devais porter un jean aussi délavé et moulant que possible sur une paire de santiags, le tout avec un simple tee-shirt blanc et un blouson d’aviateur. Côté coiffure, je devais adopter la coupe du Georges Michael des années 80-90, autant dire que ce n’était vraiment pas difficile.



Ce qu’elle appelle – un peu pompeusement – le donjon, c’est ce qui fut autrefois le salon de cet immense appartement que je connais par ailleurs si bien. Selon son expression, elle a deux personnes sur le feu, et elles patientent calmement en attendant son retour.


À ma droite, un gars est en position sur le chevalet. Le terme est impropre, mais c’est ainsi que nous appelons ce meuble un peu particulier qui ressemble à deux bancs sans dossier que l’on aurait disposés parallèlement et à une bonne cinquantaine de centimètres l’un de l’autre. Même si tout cela est copieusement rembourré, lorsque l’on est à genoux dessus, ce n’est généralement pas tout à fait pour rien…


Ces deux fameux bancs sont fixés entre eux par deux barres placées largement plus bas, et c’est sur l’une de ces barres que l’on pose ses mains. Là, le cul toujours beaucoup plus haut que les épaules et les genoux bien écartés, inutile de dire que l’on a le popotin particulièrement accessible…


Bon, pour être honnête, avec Maîtresse Clara, ce n’est que rarement violent. Oui, c’est vrai, elle n’est jamais avare quand il s’agit de distribuer les gifles, les claques et les coups d’instruments divers, mais elle sait toujours s’arrêter avant que ce soit vraiment trop hard. Déjà, quoi qu’il arrive, tu sais que tu rentreras chez toi sans la moindre trace de ses forfaits, et si tu as encore un peu mal au postérieur le lendemain, tu pourras quand même t’asseoir. Cela peut paraître tout bête, mais ce genre de détail est important.


D’ailleurs, le type lève la tête et me sourit en me voyant arriver. Je ne connais pas son nom, mais je l’ai déjà vu plusieurs fois dans des soirées, et pas toujours totalement nu comme c’est actuellement le cas. Son cul est écarlate, ses épaules aussi, et il est presque aussi en sueur que la propriétaire de ces lieux. Quelque chose me dit qu’il n’a pas fait le voyage pour rien… Même si, encore une fois, nous savons tous que notre maîtresse ne dépasse jamais les limites de ce que nous sommes prêts à accepter.


Pour la fille, de l’autre côté, c’est un peu différent. Aucune trace d’aucune sorte sur son corps magnifique, même pas celles qu’auraient laissées une légère fessée ou quelque chose dans ce genre. Par contre, elle a les bras entravés dans le dos par un bondage aussi artistique qu’efficace, même s’il n’est visiblement pas assez serré pour être douloureux.


Par contre, elle est tout de même attachée par les pieds, les jambes écartées. Je goûte très peu à ce genre de fantaisie, où le sang vous reflue très vite à la tête et où l’on se retrouve rapidement avec le citron comme une cocotte-minute… Personnellement, le peu de fois où j’ai essayé, je crois que cela m’aurait été bien égal de me faire découper les roubignolles en rondelles, tant j’avais la tronche prête à exploser !


Cela n’a pas l’air d’être le cas de cette fille qui, malgré l’inconfort de sa position, attend patiemment que l’on veuille bien s’occuper d’elle, ses longs cheveux bruns glissant sur le sol. Un coup d’œil sur sa chatte aussi offerte que lisse et, comme de bien entendu, juste à hauteur de mon regard, m’informe qu’elle est aussi délicieusement trempée. Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour pouvoir y glisser la langue et la conduire illico-presto à l’extase !


Mais je laisse cette tâche à notre Maîtresse qui va sans doute se faire un plaisir de continuer à la tourmenter gentiment, juste histoire d’être bien certaine d’envoyer par la suite sa soumise dans la stratosphère bien plus fort et bien plus longtemps que lors d’un orgasme classique. Ensuite, et seulement ensuite, peut-être demandera-t-elle à la fille de la lécher quelque peu pour ne pas rester bêtement sur le quai…


À l’occasion, je demanderai à Maîtresse Clara si elle veut bien nous organiser une petite séance. Aussi tordu que cela puisse paraître, c’est souvent un excellent moyen de faire connaissance, et quelquefois même de glisser sur une relation un tantinet plus classique. Je connais au moins deux couples qui se sont formés après s’être connus de cette manière !


Tiens, la voilà qui revient, une épaisse enveloppe à la main.



Sous-entendu, même si je ne sais pas encore ce que je vais devoir accomplir, je suis déjà certain que ce sera en toute sécurité. C’est un détail important qui garantit que le rêve ne se transformera pas en cauchemar.



Je souris intérieurement… Comme si cela pouvait être autrement !


Je suis déjà sur le palier lorsqu’elle me rappelle.



Eh oui, cela m’arrive, quelquefois… En fait, je suis trader. Des personnes qui ne savent pas trop quoi faire de leur argent viennent me voir, et je leur propose des placements un peu particuliers. Non, rien d’illicite ou de trop risqué : je me suis simplement fait une spécialité dans le social et l’humanitaire. Mes clients savent qu’ils pourraient gagner bien plus en jouant classiquement en bourse ou en spéculant sur la misère du monde, mais il se trouve que, malgré tout, certaines fortunes ont quand même envie d’améliorer le sort de l’humanité.


Alors, j’essaie de les y aider, à mon faible niveau. Bien sûr, moi aussi je pourrais me faire beaucoup plus de fric si je le souhaitais, mais je préfère pouvoir me regarder le soir dans une glace. Question de choix. On ne se refait pas.


Elle sourit tristement.



Avant de poursuivre avec un ton nettement plus jovial :



Elle fait allusion à un délire récurent qu’elle a de me faire épouser une femme dotée d’un généreux compte en banque pour ne plus avoir à faire bouillir la marmite et donc être plus souvent disponible pour ses jeux. En fait, il ne s’agit que d’une boutade, elle sait que d’une part je n’ai jamais eu cet objectif, et que d’autre part, j’ai bien plus à cœur d’aider mon prochain que de vivre dans l’opulence. Je n’ai rien contre le confort et le luxe, mais je ne souhaite pas l’acquérir aux dépens des autres, c’est ainsi.



Je la vois hausser les épaules, amusée, et je disparais dans l’escalier.



---oooOooo---



J’attends d’être sur le palier suivant pour décacheter le fameux pli. Comme d’habitude, je n’y trouve que le strict minimum : une adresse, un étage, un horaire, un badge et une photo. Qui est donc cette jolie blonde ? Je n’en ai pas la moindre idée, d’autant qu’une sorte de masque cache les trois quarts de son visage, ne me dévoilant qu’une partie de ses yeux et une bouche admirablement dessinée. Mais pour le reste…


De même, qui m’envoie ? Je n’en sais rien, dans la mesure où Clara n’est sans doute qu’une messagère. Par contre, si je ne sais pas qui est cette nana, les instructions la concernant sont aussi surprenantes que précises.


Bah, on verra bien…


Une tour de verre, deux vigiles à l’entrée auxquels je montre le badge fourni avec le reste des documents, un gigantesque hall pavé de marbre blanc. Dans l’ascenseur, en face du bouton du dix-septième étage, je remarque une plaquette aux couleurs d’une société qui m’est totalement inconnue, Svensson France. C’est assez surprenant, dans la mesure où je n’ai pas l’habitude de me rendre dans des locaux apparemment professionnels.


Le long couloir débouche sur un immense open-space meublé de dizaines de bureaux. Partout, ce ne sont qu’ordinateurs et téléphones, des écrans comme s’il en pleuvait et des montagnes de dossiers. Par contre, il n’y a pas âme qui vive dans ce dédale de coins et de recoins.


Treize heures cinquante précises. Un toussotement discret, derrière moi. Je me retourne, mon sang ne fait qu’un tour… La fille est là, face à moi, et porte exactement le même masque que celui de la photo, et celui-ci ne m’empêche toutefois pas d’apercevoir deux somptueux yeux verts. De même, seul le bas de son visage est visible, mais ce sourire est celui d’un ange tombé du ciel… Charmant tableau.


Ajoutons-y en outre une incroyable crinière aussi bouclée que blonde qui lui tombe loin dans le dos, quasiment à la lisière de sa jupe. La jupe, précisément, est sans doute l’une des plus courtes que j’aie jamais vue, et elle forme un ensemble avec sa veste de tailleur.


L’une des consignes me revient alors à l’esprit : « Ne pas prononcer une seule parole inutile ». Elle doit sans doute avoir les mêmes, puisqu’elle se contente de me rendre mon sourire sans un mot.


Ne réfléchissons pas trop, ce n’est pas prévu dans le contrat et, de toute façon, ce serait une perte de temps. Si elle est là, c’est qu’elle est au courant de ce que l’on m’a demandé ou, au moins, qu’elle est prête à l’accepter même si elle ne sait pas encore de quoi il s’agit. Alors, puisque les choses sont censées être claires, allons-y carrément, puisqu’il semble bien que nous sommes là pour ça.


Je l’attrape alors par la main et l’amène tout contre moi. Ma main droite s’est ostensiblement posée sur son cul, juste assez pour que son bas-ventre vienne se coller contre le mien.


Message reçu cinq sur cinq ! Non seulement elle ne résiste pas, mais elle m’embrasse à pleine bouche. Malgré le masque, nos langues se mêlent alors à n’en plus finir… Et je sens qu’elle se colle encore un peu plus à moi que ma main droite ne l’y invite.


Tout en continuant de l’embrasser, c’est à ma main gauche d’entrer en scène ; et elle le fait en défaisant sans hésitation le bouton du tailleur pour me permettre d’accéder à sa poitrine. Ma dextre monte, monte et monte encore, jusqu’à se poser sur un sein menu, terriblement ferme et dont la pointe réagit instantanément au travers du chemisier de soie. La belle ne porte pas de soutien-gorge ; c’est si rare de nos jours… Là encore, elle se laisse docilement faire, se contentant d’accueillir ma caresse pourtant plus que directe avec un petit gloussement ravi.


L’entrée en matière étant favorable, ne nous arrêtons pas en si bon chemin… Parvenant, presque à regret, à me décoller d’elle, je lui ôte alors sa veste de tailleur que je pose avec soin sur le dossier de la chaise. Une fois de plus, elle me laisse agir sans broncher, le regard plutôt amusé lorsque je m’attaque aux boutons de son chemisier.


Par contre, lorsque sa délicate poitrine apparaît, je me peux m’empêcher de la couvrir de baisers, caressant d’une main un sein tandis que ma langue et ma bouche s’attardent sur la pointe de l’autre…


Le chemisier vient de rejoindre la veste sur le dossier du siège… Les mains sur les hanches, la poitrine au vent, ses yeux se vrillent dans les miens. Malgré le masque, je ne perds rien de son regard, et mon dieu, quel regard ! Elle me dévore des yeux ; quelque chose me dit que je ne perds rien pour attendre…


Tiens, je ne l’avais pas remarqué jusque là, la belle porte sur le bras un tatouage aussi somptueux que peu discret. Difficile à décrire, mais il semble qu’il s’agisse d’une geisha en grande tenue – mais quelque peu dépoitraillée – chevauchant une énorme carpe koï. Le motif est impressionnant autant par sa taille que par le chatoiement des couleurs, tandis que la finesse du trait trahit le travail d’un véritable artiste, sans doute de très haute volée. Cependant, inutile de se laisser distraire par ce qui m’a tout l’air d’être une véritable œuvre d’art ; il paraît que je ne suis pas là pour ça… Mais, bien plus prosaïquement, pour défaire sa jupe, qui tombe bien vite sur le sol.


Mon dieu, même si je m’en doutais, cela fait quand même quelque chose… Sous ce microscopique morceau de tissu, la belle arbore un somptueux porte-jarretelles de dentelle noire ainsi qu’une paire de bas assortis. Indiscutablement et sans critique aucune, ce n’est pas de la lingerie de supermarché… C’est peut-être pour cela que la belle n’a sans doute pas souhaité investir dans une quelconque culotte, et c’est ainsi que, pour la première fois de ma vie, je découvre en réel la toison d’une véritable blonde, toute aussi claire que ses cheveux. Seul son délicat abricot est lisse…


Si, comme tout porte à le croire, elle est venue à pied et dans cette tenue, les passants et tous ceux qu’elle a croisés dans la rue ont dû se régaler. À l’occasion, j’essaierai de le lui demander. Enfin, dès que nous aurons le droit de nous exprimer…


Je la pousse doucement vers le bureau, où je l’invite à s’allonger. Une aussi jolie petite chatte, cela ne se refuse pas… Je m’agenouille, écarte calmement ses jambes, et je plonge dans le compas de ses cuisses. Son charmant abricot sent délicieusement bon, et chacun de mes coups de langue vers son petit bouton se solde par un léger gémissement qui me laisse à penser que la belle apprécie vraiment le traitement que je lui fais subir.


Et cela tombe plutôt bien, puisque sur la feuille de consignes de Maîtresse Clara, il n’y a rien concernant une petite descente à la cave. Or, dans notre microcosme comme partout ailleurs, tout ce qui n’est pas interdit est autorisé !


Cela dit, ne jouons tout de même pas trop avec le feu, et c’est pourquoi j’en profite pour écarter ses globes fessiers et atteindre sans aucune difficulté l’entrée de sa petite porte, qui semble, là encore, frétiller sous les assauts de ma langue. La belle a l’air d’aimer mes improvisations ; elle ne cesse de se tortiller et ses plaintes commencent à résonner dans l’immense espace. Sans préjuger de la suite, c’est plutôt de bon augure, on dirait…


Elle profite d’une légère baisse de régime de ma part pour prendre les commandes, et s’attaque très vite à la ceinture de mon jean. Pas facile d’accéder à ce qu’elle convoite avec un froc aussi serré, et pourtant j’ai anticipé le problème en décidant de le porter à cru. Après quelques efforts, elle parvient enfin à dégager mon engin de sa prison de toile et l’embouche aussitôt.


Mon dieu, que c’est bon ! Elle alterne les douces caresses avec d’autres nettement moins délicates, sa langue glisse et glisse encore sur le bout de mon gland ; c’est délicieux… Même si, de temps à autre, elle serre mes baloches dans sa main comme si elle voulait me les écraser ou qu’elle me croque presque comme si elle voulait m’émasculer. Par bonheur, elle cherche ensuite à se faire pardonner : elle en profite pour enchaîner à chaque fois avec une gorge profonde qui la laisse régulièrement à deux doigts de l’asphyxie. Cette fille est folle, divinement folle…


Seulement, les instructions sont explicites : « Tu devras la faire jouir plusieurs fois, et uniquement par le cul ». Ben voyons ! Comme si cela allait de soi ! Sans compter que je ne la connais absolument pas, cette nana, et que je n’ai donc aucune idée de ce qui peut bien la faire grimper aux rideaux… Mais cela fait partie du trip que j’ai décidé d’accepter.


Et en parlant de trip, autant se mettre à l’aise. Je fais passer mon tee-shirt au-dessus de ma tête, je vire mes bottes aussi vite que je le peux avant de me débarrasser de cette saleté de jean. Au beau milieu d’un endroit que je ne connais pas, me voilà nu face à une fille que je ne connais pas non plus et qui, à l’exception de ce satané masque, n’a pour tout vêtements que son porte-jarretelles et ses bas, sans oublier toutefois ses vertigineux escarpins qui la font paraître plus grande que moi d’une bonne quinzaine de centimètres.


Qu’à cela ne tienne ; la taille, on s’en fout, et on s’en fout encore un peu plus lorsque je la couche sur mes genoux, un peu comme si j’allais la fesser. Elle se laisse faire docilement mais quelle n’est pas sa surprise lorsque, précisément, elle se rend compte que les coups ne viennent pas… Tout au contraire, c’est avec beaucoup de douceur que ma main vient de glisser le long de son cul pour atteindre son anus mais aussi l’entrée de sa chatte.


Comme, de l’autre bras, je m’efforce de l’empêcher de glisser tout en la maintenant dans une position la moins inconfortable possible – quitte à ce que ma main se pose de nouveau sur ses seins – elle se contente d’attendre la suite des événements. Alors, autant ne pas la décevoir !


Le temps de récolter un peu de mouille à la source, j’en couvre sa rosette et en profite pour y glisser un doigt, puis deux. La belle accueille la chose avec un gloussement charmant, et je commence illico un petit mouvement de va-et-vient qui, une fois encore, se solde bien vite par de longs gémissements résonnant dans toute la pièce.


Sauf que… Sauf que ces petits cris sont bien vite couverts par des claquements, des grincements et des bruits de sonnettes reconnaissables entre mille : ce sont ceux des ascenseurs… Et, bien entendu, ceux-ci ne fonctionnent pas dans le vide comme en témoigne le brouhaha de dizaines de conversations entremêlées qui nous parviennent aussitôt les portes entrouvertes.


Un rapide coup d’œil sur la pendule de l’entrée me confirme ce que je craignais, il est quatorze heures précises, l’heure à laquelle les employés du lieu sont de retour !


C’est alors que l’une des directives prend tout son sens : « Quoi qu’il arrive, tu t’occupes de la fille et c’est ta seule mission. Rien ne doit t’en distraire ou t’en détourner. Peu importe ce qui peut se passer autour de toi, tu dois aller jusqu’au bout. »


Voilà donc où est la véritable difficulté du challenge ! J’aurais dû m’en douter : aucun des défis de Maîtresse Clara n’est jamais vraiment aisé. Oserais-je dire que c’est pour cela qu’elle est à ce point appréciée ? Sans doute…


En attendant, dire que nous sommes désormais l’objet de toutes les attentions n’est rien. Tous, hommes comme femmes, passent à côté de nous sans rien dire, jusqu’à ce qu’ils saisissent notre accoutrement et ce que nous sommes en train de faire. Et là, ils se retournent, reviennent quelquefois vers nous, et les commentaires vont alors bon train…


Contrairement à ce que j’aurais pu craindre, la plupart ne sont pas insultants, tout juste curieux et amusés. Baiser en public, c’est quelque chose qui d’habitude ne me dérange pas vraiment ; mais là, dieu que je suis mal à l’aise ! Que faire, dans un tel cas ? Me barrer et laisser la fille en plan ? Je ne me vois pas me pointer demain devant Maîtresse Clara et lui dire tout de go que je n’ai pas réussi à obéir à ses ordres… Ça ferait désordre !


Un coup d’œil sur ma blonde me donnera-t-il la solution ? Bien au contraire, elle me fixe avec un regard franchement désapprobateur. Fait-elle, comme moi, partie du harem de Maîtresse Clara, ou est-elle carrément l’instigatrice de tout cela ? Je n’en sais rien, mais public ou pas public, elle semble s’attendre que je finisse ce que j’avais si bien commencé…


Alors, puisqu’il en est ainsi, reprenons là où nous en étions… Mon index et mon majeur sont toujours bien au chaud dans son fondement ; ajoutons-y une petite astuce qui marche quasiment à tous les coups et dont je suis assez fier, à savoir l’annulaire dans sa chatte et l’auriculaire sur son clitoris. La caresse n’est pas vraiment précise, mais elle fait tout de même son petit effet… À tel point que les gémissements de la fille parviennent très vite à couvrir le brouhaha ambiant et qu’au moment où elle part pour une longue, longue jouissance, c’est véritablement un silence de cathédrale qui s’abat soudain sur cette grande pièce.


Seulement, la partie n’est pas finie, il y a d’autres exigences dans le contrat. Pour moi, le plus difficile reste à venir… Mais il semble que cette fois, la fille ait décidé de m’aider. Elle vient de se relever, et cette fois, c’est elle qui m’a poussé quelque peu vers le bureau. Pour moi, pas question de m’y allonger ; mais la façon dont elle vient de me reprendre dans sa bouche laisse sans voix la majorité de l’assistance. Une gorge profonde d’entrée de jeu, ça calme ! Mais ce silence est trompeur, nos spectateurs n’ont pas pour autant perdu le Nord…


La preuve, les téléphones viennent subitement de sortir des poches et des sacs, et l’on dirait bien qu’une bonne partie de notre public a subitement décidé d’immortaliser la scène… Que m’importe : la fille suce tellement bien qu’elle est en train de me faire totalement oublier l’assistance, à tel point que je suis obligé de lui faire lâcher ma queue sans quoi je crois bien qu’elle parviendrait à me faire déborder bien plus vite que prévu.


« Tu ne la feras jouir que par le cul » a-t-il été précisé. Eh bien, dans ce cas, revenons-en aux fondamentaux. J’attrape la fille par la taille et, vivement mais sans brutalité, l’allonge de nouveau sur le bureau. Nouvelle descente à la cave, nouvelle feuille de rose qui la fait instantanément tanguer, et lorsque je la saisis par les hanches et que je présente ma queue dressée tout contre sa rosette, une bonne dizaine d’apprentis cinéastes sont en train de s’essayer au gros plan…


Alors, dans ce cas, autant ne pas les décevoir… C’est donc avec une infinie lenteur que je m’introduis en elle, et chaque millimètre de ma progression fait l’objet de dizaines de clichés. Pour ma part, j’essaie tant bien que mal de faire abstraction de cette multitude d’yeux posés sur nous, contrairement à la fille qui, elle, s’intéresse bientôt plus à eux qu’à moi. La preuve : elle multiplie les poses, les sourires et les petits signes aux objectifs. J’en suis à souhaiter que personne n’ait l’idée de sortir une feuille de papier, sinon elle en serait sans doute déjà à signer des autographes !


Un tantinet piqué au vif, je décide de passer à la vitesse supérieure. « Tu ne perds rien pour attendre, ma cocotte… » Et c’est ainsi que je commence à la pilonner, tout d’abord doucement, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort. Le résultat est très vite probant : elle recommence à gémir doucement, et ses soupirs prennent rapidement une autre ampleur, au point que c’en est désormais fini des risettes aux cameramen amateurs.


Elle crie, elle hurle, elle braille sous chacun de mes coups de boutoir… Mais, malgré tous mes efforts, elle ne jouit pas ! Mon pilonnage en règle dure de longues minutes pendant lesquelles je m’efforce de ne pas faiblir, mais son orgasme continue de me résister…


Totalement à bout de souffle, le cœur au bord de l’apoplexie, la sueur coulant dans mes yeux, je n’en peux plus… Même si – et c’est le moins que l’on puisse dire – je ne manque pas d’encouragements : une femme de l’assistance vient même de sortir un mouchoir de son sac et m’essuie le front, tandis qu’un homme me tend carrément un verre d’eau ! La scène est incroyable…


Et pendant ce temps, à peine essoufflée, la fille continue de me sourire, amusée. À mon avis, les seules consignes qu’elle a dû recevoir devaient être de se laisser faire en toutes circonstances, tâche qu’elle exécute admirablement. Et pour cause : celui qui en bave, c’est moi !


Qu’à cela ne tienne, je n’ai pas dit mon dernier mot. Discrètement – enfin, si l’on peut dire, vu qu’il y aura bien quinze vidéos qui pourront en témoigner – je pose ma main à la hauteur du sexe de ma partenaire et, sans en avoir l’air, écarte légèrement ses lèvres à la hauteur de son bouton d’amour.


J’ai remarqué lorsque je la léchais tout à l’heure à quel point elle était infiniment sensible de cet endroit-là… Et c’est donc tout naturellement que, le pouce délicatement posé sur le petit organe, je reprends mes allées et venues tout au fond de ses reins. Gagné ! Cette fois, bien que je ne la martèle plus avec la même constance, la musique n’est plus la même… Tout au contraire, cette fois, je m’amuse pendant de longues minutes à la garder sur le fil de l’orgasme jusqu’à ce que, totalement épuisée à force de lutter, je la laisse enfin se précipiter dans l’abîme de la jouissance. Son hurlement libérateur doit alors résonner dans tout l’immeuble, des sous-sols jusqu’aux étages supérieurs… Avec, comme de bien entendu, la salve d’applaudissements de l’assistance en délire.


À ce moment précis, deux solutions s’offrent à moi. Soit je me débrouille pour m’astiquer comme je peux et jouir par exemple sur le visage de la blonde, soit je me rhabille tranquillement et je prends la tangente. Après tout, j’ai honoré mon contrat, la fille a tout de même joui deux fois uniquement par le cul ; Maîtresse Clara ne pourra pas prétendre le contraire… Au pire, je pourrais compter sur des dizaines de films et des centaines de clichés !


Seulement, il me semble bien que ma blonde ne l’entende pas de cette oreille. Cette fois, c’est elle qui m’expédie sur le bureau, et je me retrouve bien vite allongé sur le dos tandis qu’elle profite de mon sexe toujours aussi vaillant pour s’empaler dessus, tout en me regardant une fois de plus droit dans les yeux. Bien entendu, elle ne se sert toujours que de la porte de derrière, ce qui ne l’empêche pas de se branler furieusement le clitoris tandis qu’elle monte et descend sur mon dard… Pour le plus grand plaisir des photographes et autres cinéastes en herbe, qui croyaient pourtant le spectacle terminé et qui sont aussitôt de retour.


Cette fois, c’est elle qui est à la manœuvre, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle pilote avec une sacrée habileté. Elle serre si fort son fondement que j’en vois régulièrement des étoiles et, à mon corps largement défendant, je sens monter la sève… Mon regard devrait pourtant être explicite, je ne vais pas tarder à exploser, mais elle continue tout cela comme si de rien n’était…


Ce n’est pas possible ; la fusée est sur le pas de tir, le compte à rebours est lancé, ce n’est plus qu’une question de secondes… Un éclair. Un formidable éclair vient de me frapper, bien plus violent que tout ce que j’ai pu connaître jusque-là. Ai-je envoyé la purée ? Oh que non, tout au contraire !


J’étais à deux doigts de le faire, mais la fille a tout arrêté en se déboîtant vivement et en m’attrapant la queue juste au bon endroit… Non seulement je n’ai pas joui, mais en plus, j’ai vu trente-six chandelles ! Et, cerise sur le gâteau, maintenant, j’ai mal aux noix et quelque chose me dit que, désormais, pour me libérer, cela va être une autre paire de manches…


L’ennui, si j’ose dire, c’est que cela m’avait tout l’air d’être le but recherché : la preuve en est qu’elle vient d’ailleurs de se retourner et de se ré-empaler sur mon sexe douloureux. C’est une position bien connue visible dans la plupart des films de cul, le principal intérêt de cette acrobatie étant de donner une vue imprenable au cadreur qui a alors tout loisir de multiplier les gros plans sur la chatte ouverte de la fille, sur la queue du partenaire profondément enfoncée dans son cul, puisqu’elle écarte généralement les jambes autant qu’il est possible de le faire. Technique maintes fois éprouvée, dont l’efficacité est indéniable ; il n’y a d’ailleurs subitement plus personne pour s’intéresser à moi… Tas d’ingrats, tiens !


La chevauchée continue… Pour moi, je le sais, je crois bien qu’elle pourrait cette fois durer des heures. D’abord, parce que je suis allongé presque confortablement sur le dos et que c’est elle qui fait tout le boulot, et surtout parce qu’après le coup qu’elle m’a fait, ce n’est pas tout de suite qu’elle viendra à bout de ma résistance !


Par contre, pour elle, on ne peut pas dire que les choses soient aussi reposantes. Les gouttes de sueur glissent sur son dos, tombent quelquefois jusque sur moi, mais elle continue encore et encore… D’ailleurs, ne serait-ce pas son quatrième orgasme que je viens d’entendre là ? J’ai beau être habitué à de l’exceptionnel, j’ai du mal à réaliser ce qui est en train de se produire !


Ah, tout de même, la tempête s’est enfin calmée. Elle est à mes genoux, et c’est moi qui ai refusé qu’elle me prenne dans sa bouche. D’accord, elle a sûrement longuement préparé le terrain et son cul est sans doute infiniment propre, mais le coup de la pipe après la sodomie, je n’aime pas du tout ; question de principes.


Dans d’autres aventures, il m’est arrivé – parce que cela faisait partie du jeu et que cela m’était demandé – d’insulter ma partenaire de tous les noms et de faire mine de la considérer comme un animal, mais il est de choses que je me suis toujours interdit de faire…


C’est d’ailleurs dans ces cas-là que l’on sait que Maîtresse Clara est une perle : elle est capable de vous pousser très loin, mais ne vous obligera jamais à faire quelque chose que vous ne voulez pas faire. Surprenant, dans ces conditions, que la fille n’ait pas été avertie de cet interdit qui m’est propre…


Cela ne l’empêche pas de m’astiquer comme une furieuse, le sourire aux lèvres. Tout le monde a compris ce qu’elle veut, à commencer par moi… Et j’avoue que cela me tente terriblement. Alors, où vais-je envoyer la sauce ? Sur son visage, pour le plus grand plaisir des spectateurs, qui se régaleront sans doute des longues traînées de foutre qui lui feront un nouveau type de masque de beauté ? Ou vais-je plutôt viser ses yeux, juste pour la voir grimacer lorsque ma semence coulera sur ses paupières ?


En fait, ce que je fais mine d’oublier, c’est que c’est elle qui mène le bal, et qu’elle peut tout aussi bien décider de me faire gicler sur ses seins pour mieux s’amuser ensuite à étaler ma liqueur sur son adorable poitrine ou tenter de la laisser descendre jusqu’à son pôle Sud…


Mais, tandis qu’approche le point de non-retour, il me semble qu’elle a déjà choisi une autre option, certes très classique mais aussi terriblement efficace. Elle a placé ma queue juste en face de sa bouche ; l’invite est d’autant plus claire que je ne peux plus me retenir… Si tant est que j’en aie encore envie.


La première giclée l’atteint juste sur la lèvre supérieure, et le liquide blanchâtre se met aussitôt à couler sur sa langue tandis que les autres jets tombent directement dans son gosier ouvert. Lorsque la source se tarit enfin, elle reste tout de même la bouche grande ouverte pendant de longues secondes, comme pour mieux permettre à l’assistance d’immortaliser le flot de semence qu’elle se plaît à exhiber comme un trophée. Puis elle consent enfin à avaler ostensiblement la cargaison, juste avant de remontrer à l’assistance que, cette fois, sa bouche est vide.


J’en suis encore à me demander où j’habite lorsqu’elle me tend mes vêtements. La petite foule se disperse, et tout porte à croire qu’elle va reprendre tout simplement ses occupations. Pourtant, quelque chose me dit que pendant les pauses des prochains jours, on n’aura pas fini de parler de nous et de s’échanger photos et vidéos. Elle rompt soudain le silence.



Accessoirement, je ne connaissais pas le son de sa voix. Elle parle admirablement français, mais son accent trahit une origine nordique. Suis-je en train de divaguer, ou cette façon de s’exprimer me rappelle quelqu’un ? Je balaie cette question d’un revers de la main, me contentant de la suivre dans le couloir.



Une fois de plus, elle se contente de sourire. L’ascenseur est là, la porte s’ouvre, et tandis que nous y entrons, elle me tend une petite carte de visite qu’elle vient de sortir de sa poche. Je lis : « Vanessa Svensson ».


Ce n’est pas possible : Vanessa Svensson est le patronyme d’une mes clientes… Ce n’est tout de même pas possible que ce soit elle ? La personne que je connais a la trentaine bien sonnée, est sérieuse jusqu’à l’austère et ses tailleurs lui donnent toujours quinze ans de plus. Et ne parlons pas de son éternel chignon qui la fait carrément ressembler à une vieille fille…


Cependant, je sais que cette nana est la fille d’un riche industriel suédois, et que ses bureaux en France sont situés… Bon dieu, mais quel con ! Et dire qu’en plus, j’avais la raison sociale, là, sous les yeux, sous la forme d’une petite plaque de plastique sur le clavier de l’ascenseur et je n’ai pas fait le rapprochement.



Là-dessus, elle ôte son masque qui lui mangeait jusque là la moitié du visage. Le sang, précisément, se retire du mien. L’allure n’est manifestement pas la même, mais c’est bien ma cliente, avec simplement vingt ans de moins.



Dans d’autres circonstances, je crois bien que je me risquerais à dire que je viens de me prendre une phénoménale tarte dans la gueule. J’essaie toutefois de noyer le poisson.



Aussi surpris que je sois, j’essaie une fois de plus de ne pas paraître complètement à la ramasse.



L’ouverture des portes clôt provisoirement notre petite discussion, jusqu’à ce que nous nous retrouvions assis à l’une de tables de la cafétéria. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les longues jambes de Vanessa ne passent pas inaperçues… Que diraient-ils, tous ces gens, s’ils savaient qu’elle n’a toujours pas de culotte ? Et peuvent-ils simplement imaginer ce que nous faisions, il y a un quart d’heure encore, et dans quelles conditions nous le faisions ?



Même si je ne saisis pas où elle veut en venir, je préfère jouer franc jeu.



Cliente ou pas cliente, partenaire de jeu ou pas, je blêmis légèrement. Elle devrait savoir que la domination light de Maîtresse Clara me convient parfaitement, et je n’ai aucune envie d’essayer autre chose. Elle remarque mon trouble.



Il paraît que lorsque l’on sort des sentiers battus, il est très difficile par la suite de revenir aux pratiques classiques. Seulement, il se trouve que j’aime par-dessus tout varier les plaisirs.



Elle reprend une gorgée de son Perrier.



Si, bien sûr, je me souviens même très bien de cette soirée. Maîtresse Clara m’y avait emmené en tant que soumis, et j’avoue que la séance avait été mémorable. Attaché nu sur une table de bois, j’avais dû lécher et lécher encore trois filles habillées de combinaisons tout en cuir, avec tout juste des fermetures Éclair aux endroits stratégiques. Les trois s’étaient relayées ensuite sur ma queue ; elles avaient joui et joui encore, jusqu’à ce qu’elles me permettent enfin d’avoir mon plaisir. Selon les témoignages des personnes présentes, il paraît que le cri que j’aurais poussé au moment de ma libération aurait ébranlé la voûte de la cave où nous nous trouvions, et que ma giclée de foutre aurait presque pu concurrencer le jet d’eau de Genève.



Elle précède ma pensée.



Cette fois, je crois qu’il est temps de recadrer tout cela.



Elle saisit immédiatement le changement de ton.



Je vais me réveiller, ce n’est pas possible…



Elle jette un œil sur sa montre.



Elle se penche alors vers moi et dépose un chaste baiser sur mes lèvres.



Tandis que je la regarde s’éloigner, je repense à ce que disait Maîtresse Clara. Et si, réellement, l’amour, la beauté et l’argent n’étaient pas incompatibles ? Personnellement, j’ai très envie d’essayer…





Comme d’habitude, un grand merci aux correcteurs, et plus particulièrement à l’un d’entre eux qui ne veut pas être cité mais qui pourrait facilement se valoir d’être co-auteur, tant son aide m’a été précieuse. Encore merci.





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