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n° 16336Calpurnia30/07/14
Le peintre et son modèle
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43199 caractères      
Auteur : Calpurnia

Été 1899. En ce siècle finissant, une chaleur forte et sèche règne sur Paris.

Jules Melpomène est un jeune homme libéré depuis six mois après avoir servi dans les colonies d’Afrique occidentale. Le service militaire, d’une durée ramenée à trois ans depuis 1893, prépare activement la jeunesse à la grande boucherie qui permettra la revanche sur les Allemands et le retour de l’Alsace et de la Moselle dans le giron de la République.


Jules peine à s’adapter à la vie civile et vit de petits emplois. Il a été successivement garçon de café, ramoneur et homme à tout faire chez un riche banquier. Malgré sa force physique, son grand gabarit associé à sa maladresse l’empêche d’accomplir avec succès les douze heures de travail quotidien que lui demandent ses employeurs (1). Comme il est persuadé que son avenir se situe dans la capitale et non dans la région d’origine, la Normandie, il préfère rester sur place.

Sa peau est hâlée par le soleil africain, et sous des cheveux d’ébène ses traits sont fins : son aspect est plaisant pour les jeunes filles, vite charmées par son joli sourire. Mais aucune d’entre elles n’a souhaité s’engager avec ce jeune vagabond vivant seul dans un taudis de la proche banlieue. Sans qualification, il lui faut pourtant un emploi pour manger. Voilà pourquoi, sans trop y croire, il a répondu à une petite annonce : « Artiste-peintre cherche modèle masculin ; se présenter à telle adresse. »


Après avoir longuement cheminé à pied dans la poussière des travaux de la construction de la première ligne de métro, il arrive devant une petite maison au pied de la butte Montmartre : c’est là. Il frappe à la porte. Une femme lui ouvre. Elle est brune, menue, souriante et vêtue d’un grand tablier.



Jules reste un instant interloqué : il ne s’attend pas à ce que le peintre en question soit une femme. Celle-ci, lisant la surprise du candidat sur son visage, s’agace :



L’atelier est de taille modeste, encombré de croquis, de toiles et de différents accessoires. À cause de la verrière, il y fait une intense chaleur sèche. Après une franche poignée de main, le candidat est prié de s’asseoir.


— Eh oui, pour y voir clair dès le matin et jusqu’au soir, ce qui est indispensable pour peindre, il faut beaucoup de lumière, et pour cette raison il fait chaud, désolée. Mais d’abord, je me présente : Sophie Martin (2), artiste peintre, dans la profession depuis déjà plus de vingt ans.



Issu d’une famille d’ouvriers, il était de la première génération ayant fréquenté l’école gratuite et obligatoire avant d’être envoyé à l’usine à treize ans, sans obtenir son certificat d’études.



Lorsqu’il est nu, la femme peintre l’observe attentivement.


— Voyons, tournez-vous, je vous prie. Vous avez une musculature parfaite, tout à fait digne d’un roi de la Grèce antique. Si vous le voulez bien, vous allez monter sur l’estrade, et adopter la posture comme sur le croquis. Il faut regarder au loin, comme si vous pensiez à quelqu’un que vous avez très envie de retrouver, à l’autre bout de la mer. Tenez-vous bien droit. Non, ne souriez pas. Dans l’histoire, vous êtes plutôt malheureux. Il ne faut pas pleurer, non plus, car vous êtes un héros plein d’astuce et de courage (3). Voilà, comme cela, c’est parfait. On dirait que vous avez posé toute votre vie.


Le travail commence. D’abord, le silence et la concentration. Après une heure de labeur, l’artiste engage la conversation.



— Dans ce métier, pour une femme surtout, il faut choisir entre la liberté de créer et une famille. J’ai choisi, et à quarante-six ans, je crois pouvoir affirmer que je ne marierai jamais. Remarquez qu’il y a quantité de peintres masculins qui font des nus féminins : leur épouse n’y trouve rien à redire. Mais croire à l’égalité dans ce domaine, c’est croire au père Noël. Peut-être que dans cent ans les femmes pourront voter, piloter des aéroplanes qui traverseront le ciel plus vite qu’il faut pour le dire, ou même peindre Le déjeuner sur l’herbe à l’envers, c’est à dire avec un homme nu en compagnie de femmes habillées (4).



Elle se rend compte que la verge de son modèle est dure et regarde vers le plafond.



Après un temps de silence :



Le temps d’isolement ne dure que deux minutes. Le travail peut reprendre jusqu’au soir. Infatigable, Jules tient la pose sans sourciller. Le lendemain, ils reprennent de bonne heure afin de profiter de la fraîcheur matinale. Mais dès que grimpe la température, le sexe insolent du modèle en fait de même. L’artiste lui propose de se soulager comme la veille.



Pendant qu’elle regarde son modèle se masturber, le désir commence à travailler son bas-ventre, et la tentation d’entrer dans une relation sexuelle se fait de plus en plus forte. Mais elle refuse cette idée. Non, ce n’est pas le moment. « Après, se promet-elle, lorsque le travail sera fini, je m’offrirai à lui. »

Elle sait qu’elle ne peut travailler sérieusement tout en se permettant des coucheries avec son modèle. D’autres peintres en sont peut-être capable, mais pas elle. D’autant qu’elle a l’intuition qu’elle est en train de produire son œuvre majeure, un travail qu’on produit seulement une fois dans une vie d’artiste, et ceci grâce à ce jeune homme si beau qui respire la vie et la liberté.


Après l’éjaculation, le torchon est complètement imbibé. « Cet homme est d’une virilité extraordinaire…, pense-t-elle. Il a de superbes érections, et son aptitude à les conserver longtemps est stupéfiante. Un étalon humain, une âme innocente associée à un regard limpide, tout cela dans un corps sublime. Quel plaisir ce serait de le laisser entrer en moi… » En attendant, quel spectacle émoustillant ! Il faudra de la volonté pour résister à ses avances.


Ces pensées humidifient son entrejambe. Elle profite d’un court temps de solitude pour se soulager avec sa main. Elle le fait rapidement, contrairement à son habitude. Il ne faut pas qu’il sache à quel point elle est troublée, charmée, envoûtée. Il ne doit pas non plus savoir qu’elle aussi se caresse. Et aussi qu’elle boit, toute seule, discrètement, prélevant le vin blanc du fût de sa cave. Elle en a besoin pour maintenir sa créativité.

L’image de ce garçon reste imprimée dans son esprit. Il est beau comme un dieu, non pas comme un dieu d’aujourd’hui dont les grands prêtres assimilent sexe et péché, mais comme Pan, avec ses sabots et sa flûte, séduisant sans honte nymphes, dryades et jeunes filles humaines. Celui dont les curés ont proclamé la mort, comme si un dieu pouvait perdre son immortalité. C’est lui qui permet l’éternelle renaissance d’un printemps où les joies du corps ont pleinement leur place.


Pour Jules, la présence bienveillante d’une femme près de lui, pendant qu’il se livre à l’onanisme, est une source d’excitation intense. C’est une étrange complicité, une émotion érotique qui augmente son plaisir. À partir de la troisième fois, elle accepte de lui tenir la main, seulement la main, celle que l’action masturbatoire laisse libre, mais pour lui c’est déjà beaucoup. Il croise son regard de tendresse, cela l’inspire et il sent le plaisir monter plus vite et plus haut que lorsqu’il est seul. Lorsqu’accidentellement il répand du sperme sur le sol de l’atelier, les yeux de Sophie se font courroucés, et penaud il nettoie sa semence. Mais lorsqu’ensuite il s’absente pour aller aux toilettes, elle porte à son nez le chiffon à la délicieuse odeur de stupre et s’enivre de cette senteur mâle qui affole ses sens, l’appelle à la concupiscence et lui donne du cœur à l’ouvrage.


Pendant les pauses, au crayon de bois, elle dessine Jules en train de se donner du plaisir et lui montre ces dessins. Ce sont des croquis qui seraient considérés comme obscènes par la police des mœurs si celle-ci venait à effectuer une descente dans l’atelier afin de vérifier que la morale est respectée. Cela arrive. Il ne faut surtout pas que les agents des forces de l’ordre saisissent ces papiers compromettants. L’artiste pourrait être arrêtée, condamnée, vilipendée. De toute manière, cela figurerait sur son dossier et compromettrait sa carrière. Il ne faut pas de scandale. Les « académies » – dessins sexuellement évocateurs qui circulent sous le manteau, dans le jargon policier – sont dissimulés sous le plancher.


À propos d’académie, elle retrouve à cette occasion un dessin qu’elle a réalisé d’elle-même, nue devant un miroir, quelques années auparavant. Juste une rapide ébauche, mais très impudique, les lèvres vulvaires largement écartées, exposant nymphes et clitoris, et dans une attitude du corps qui évoque l’orgasme. Elle lui offre cette œuvre oubliée, restée longtemps cachée. « Cela l’aidera à patienter. » pense-t-elle. « Ou à le rendre encore un peu plus fou de désir… Quelle extravagance que de se lancer dans ce projet ! »


Ainsi, petit à petit, l’ouvrage avance dans la chaleur parisienne. Jamais Sophie n’a été autant satisfaite de son travail. S’il la voyait, pense-t-elle, son maître aurait été fier d’elle. Quotidiennement, il expurge l’ardeur que son corps exprime, debout devant elle, parfois deux fois dans la journée. Le midi, ils déjeunent ensemble rapidement. Pour gagner du temps, il ne se rhabille pas pour manger, de sorte qu’il s’habitue à rester nu du matin au soir. Ainsi, progressivement, toute gêne disparaît. Mais pas l’envie qui reste toujours aussi puissante.

Un matin, en lisant son courrier, elle lui annonce :



Le lendemain, la cliente se présente dès le matin. Jules imaginait une vieille rombière embijoutée. Il découvre une dame assez jeune, grande, obèse, aux longs cheveux bruns et au regard étrange, qui le surprend en pleine érection, en train de manipuler sa verge afin d’extirper de lui ce désir qui l’empêche de poser normalement. Tout cela sous le regard placide de l’artiste qui attend avant de pouvoir reprendre son travail. Jules prend conscience de la perversité de sa situation. Son excitation n’en est qu’exacerbée. Il s’offre en spectacle, il se montre à celles qui ne se montrent pas en retour. Elles boivent sa jeunesse et sa beauté, lui qui ne possède que cette richesse. Elles le consomment avec leurs yeux.



Déstabilisé, Jules reste bras ballants.



Ce faisant, elle glisse perversement un doigt le long du raphé séparant les deux bourses, puis palpe les testicules comme des fruits mûrs qu’on envisage d’acquérir.



La baronne, vexée de cette rebuffade, quitte l’atelier en claquant la porte.



Il rougit, incapable de finir sa phrase. Sophie le fait pour lui.



Le travail reprend avec acharnement.



Enfin, Jules peut enfin contempler l’œuvre terminée. Sous ses yeux, l’artiste se dévêt entièrement. Pour lui, elle se dévoile et s’offre avec tendresse et simplicité. Le désir partagé peut enfin s’exprimer pleinement. Il la caresse longuement, embrassant la peau encore et encore, découvrant chaque détail, savourant pleinement ce moment qu’il a tant attendu. Lorsqu’il souhaite passer à l’union des deux sexes, il la voit se lever et fouiller au fond d’un tiroir.


— Tenez, dit-elle en lui tendant un objet circulaire en caoutchouc, enfilez cela le long de votre verge avant de me pénétrer.



— Pourquoi pas ? Mais ce n’est pas facile à positionner.



Sur le chevalet, Ulysse regarde au loin la mer tandis que dans l’atelier le peintre et son modèle, donnant libre cours à leur attirance mutuelle, se livrent tendrement aux jeux érotiques et amoureux.




______________________________




Le lendemain, un samedi, Jules revient à l’atelier, non pour poser, mais pour assister aux finitions. L’après-midi est consacrée à la lecture de L’Odyssée : chose promise, chose due. Le soir venu, Sophie monte dans sa chambre pour retirer son tablier et enfiler une belle robe.



Il est dix-neuf heures. Progressivement, la chaleur fait place à la douceur du soir. Les bistros et les restaurants s’animent. À la veille du jour de repos, le peuple de Paris va se distraire des misères quotidiennes en guinguette ou au cabaret. Les plus fortunés prennent le fiacre dont les cochers, au langage haut en couleurs, tentent de se ménager un passage dans les rues encombrées. Les autres vont à pied. Les hommes ont mis leur haut-de-forme ou leur casquette, selon leur rang social, mais tous ont un indispensable couvre-chef. Les femmes se sont faites élégantes : capelines ornées de rubans ou de plumes, longues robes colorées et décolletées. Sophie et Jules se retournent au passage d’une étonnante Sirène, bruyante automobile qui se mélange aux véhicules hippomobiles sur les boulevards.



Ils arrivent avec un peu d’avance à un cabaret du faubourg Saint-Martin. Déjà les conversations animées et les rires se font entendre. Sophie présente Jules, qui est l’unique élément masculin de l’assemblée, aux autres dames. Une trentaine de participantes, toutes munies du cordon en sautoir distinctif, s’asseyent et se taisent lorsque la présidente fait tinter son verre avant de prendre la parole.



Un léger brouhaha se fait entendre dans la salle, commentant les séquelles de la précédente réunion. Un nouveau tintement de verre fait taire les bavardes.



Tout le monde applaudit. Les verres sont remplis, on sert et on ressert généreusement. Puis on chante, comme il est de coutume dans ces assemblées. L’une entonne La buvette de Fanchette, sur l’air de La galère capitane :


Vieille caserne recrépie

Fanchette, apporte vite un broc !

Nous brûlons de faire tic-toc

Et nos gosiers ont la pépie.

De bons enfants, de gais farceurs

Viennent chez toi tailler une bavette

Dans la buvette de Fanchette (bis)

Nous étions vingt-cinq ravageurs.


À l’extrémité de la tablée, deux femmes, qui se tiennent la main depuis le début de la réunion, tentent de s’embrasser discrètement. Mais la salle commence à chauffer, et on applaudit chaleureusement ce baiser saphique. Cela ne déstabilise pas les deux amantes, dont l’une demande et obtient la parole pour déclamer ces vers avec un fort accent américain (9) :


Je prends mes peines à tes peines

Et mon ciel au ciel de tes veines

Ton corps est mon pain et mon vin

Mon sel est au creux de ta main

Dans ta joie ou quand tu défailles

Réclame-moi par tes entrailles

Pour suivre ton intime loi

L’amour m’a fait naître de toi.


L’amour qui courbe et couche

Les femmes deux à deux

S’étanche par la bouche

Et pleure par les yeux.



L’artiste-peintre fait tinter son verre avec sa cuiller afin d’intervenir :



L’assemblée, que l’alcool commence à rendre euphorique, acclame chaleureusement l’homme. Chacune regarde celui-ci avec malice. On rit, les commentaires égrillards fusent. En chœur, plusieurs scandent :



Jules retire ses vêtements et monte sur la table pour qu’on le voie dans la même pose que sur le tableau. Chacune applaudit. On ouvre d’autres bouteilles : le cognac coule à flots. L’une des convives s’écroule, victime d’un coma éthylique. Une autre, médecin, l’examine et rassure : il suffit de la laisser dormir. Excité par la situation, Jules exhibe une verge bien dressée, pour la joie de celles qui le regardent. Puis il descend pour embrasser à pleine bouche son artiste. Celle-ci est déjà entrée dans l’ivresse. Le désir sexuel la surprend avec force jusqu’au fond des tripes. Elle veut l’homme qui l’accompagne, elle a soif de lui, elle aspire à ce que le membre viril vienne la fouiller ici et maintenant. Par une exaltation qui l’envahit, toute inhibition abolie par l’alcool, tout son corps réclame sans délai l’accouplement. Elle invite son partenaire à se coucher sous la table, sur le parquet, et relevant sa robe l’invite à l’acte d’amour.



Devant la mine perplexe de son compagnon de débauche, elle éclate de rire puis lui vole un baiser sur la bouche.



Couché sur sa partenaire, il allait la pénétrer lorsque trois hommes surgissent dans la salle en criant :



En passant par un soupirail, ils se retrouvent dans la rue. Jules est obligé de soutenir sa compagne qui titube, trop alcoolisée pour être capable de marcher.



Sophie, petite et menue, se laisse soulever comme une plume et transporter sans effort dans les rues de Paris. En chemin, elle a un haut-le-cœur et vomit abondamment sur son compagnon, puis s’endort profondément. Jules se demande s’il rêve qu’il est nu sous les réverbères avec une femme dans ses bras, ou si c’est la réalité. Il espère juste ne pas croiser en chemin un agent de la maréchaussée. Par chance, un orage éclate, ce qui a pour effet de vider les rues et leur assurer un peu de tranquillité. Arrivé au domicile de l’artiste, il couche doucement sa belle sur le lit, s’allonge près d’elle et sombre dans le sommeil.

Au matin ils s’éveillent au son des cloches qui appellent les fidèles à la messe. Les excès de la veille sonnent également dans la tête de Sophie. Puis on entend taper à la porte avec insistance.



Mais le visiteur insiste.



Il se lève, descend l’escalier et ouvre la porte. C’est la baronne de Polyphème.



L’affaire conclue, Jules monte prévenir Sophie. Celle-ci, en regardant le chèque, ouvre de grands yeux effarés.



Son regard s’éclaire soudain.





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La vie à deux est douce, et les mois passent au pied de la butte Montmartre où Sophie et Jules vivent ensemble. Heureuse et détendue, elle peint sans relâche et se libère de l’alcool. Parfois il pose pour elle, ou bien il la regarde et lui donne ses idées. Ils fêtent main dans la main le passage à l’an 1900, et visitent l’exposition universelle de cette année-là. Un matin de janvier 1901, Jules annonce son départ à Sophie.





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(1) La loi fixant à 10 heures le temps de travail quotidien (loi Millerand) ne sera votée qu’en 1900. Retour
(2) Personnage imaginaire. Retour
(3) En réalité, Ulysse pleure jusqu’à s’inonder de larmes. En effet, dans la Grèce antique, il est admis que les hommes pleurent. Retour
(4) Comme par exemple avec la version d’Yves Saint-Laurent, de Sally Moore… Mais il y en a certainement bien d’autres. Retour
(5) Avoir une érection (argot du 19ème siècle). Retour
(6) En 1899, le préservatif en caoutchouc n’est pas si nouveau, puisqu’il a été inventé en 1880 ; mais avant les années 1930 son usage est peu répandu. Retour
(7) Faire un cunnilinctus. Retour
(8) La goguette des Gais Pipeaux a réellement existé, mais l’orgie qui se serait déroulée durant l’une de ses réunions est fictive. De même, Natalie Clifford Barney et Lucie Delarue-Mardrus ont réellement existé et ont bien eu une liaison, mais la scène décrite ici est fictive. Retour
(9) Natalie Barney ; publié dans le recueil Nouvelles pensées de l’Amazone.
Source : http://entr3lles.wordpress.com/2006/10/17/poeme-natalie-barney Retour
(10) Membre viril (argot du 19ème siècle, source : argotji). Retour
(11) Caresser (idem). Retour
(12) Dans l’argot du 19ème siècle, préliminaires, par opposition à la grande oie (pénétration). Retour
(13) La loi imposant une autorisation de l’administration pour les réunions à partir de 20 personnes n’a été abolie qu’en 1935 (« règle des 19 »). Une forte amende dissuade les contrevenants. Retour
(14) Prison (argot du 19ème siècle). Retour
(15) Jambes. Retour
(16) L’appellation "poulets" pour les policiers vient du fait que le bâtiment qui les abrite à Paris, au 36 quai des orfèvres, a été construit entre 1875 et 1880 sur l’emplacement d’une ancienne rôtisserie. Retour
(17) Anguille de caleçon = membre viril. Retour



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