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n° 17467Manon11/07/16
Je remplace ma soeur
critères:  f fh jeunes inconnu odeurs cunnilingu pénétratio
10695 caractères
Auteur : Manon      Collection : Concours Twist Final

Il a fait irruption dans ma chambre, un gros pistolet dans la main droite.



Puis il m’a regardée, les sourcils froncés.



Je n’allais pas le lui dire, à ce furieux. Surtout qu’elle n’était pas bien loin. Il ne fallait surtout pas qu’il la voie, il était capable de les tuer tous les deux, puisqu’elle était avec Sébastien. Il fallait le calmer. Gagner du temps. Si je le chasse, ai-je pensé, il est capable de la chercher dans les chambres voisines, il doit se dire qu’elle y est peut-être.



Je savais. Elle m’avait raconté. Elle n’avait rien à lui reprocher, au contraire, même. Il la fatiguait ! Il bandait, mais n’éjaculait pas, enfin pas toujours, alors ça durait, ça durait… Elle, quand elle avait joui deux ou trois fois de suite, ça lui suffisait amplement. Et surtout, elle avait flirté avec Sébastien, qui occupait une chambre voisine. Ils avaient couché ensemble, en profitant de l’absence de Mathieu. Mignon, Sébastien ! Et elle avait envie de changement, ma sœur. Elle avait toujours été beaucoup plus délurée que moi. Elle avait déjà trompé le pauvre Mathieu à plusieurs reprises, mais il l’avait ignoré. Elle me tenait au courant de ses aventures, et me conseillait de l’imiter, pour ne pas finir vieille fille, comme elle disait. Je lui répondais que j’attendais d’être vraiment amoureuse. Elle répliquait que si je n’y mettais pas un peu du mien, aucun garçon ne ferait attention à moi.


C’était faux. Certains m’avaient draguée. Mais ça ne s’était pas bien passé, à chaque fois. Des égoïstes, gentils avant, infects après. L’amour sans amour ne m’intéressait pas. Quand elle m’a dit qu’elle voulait rompre avec Mathieu, je lui ai soufflé un texte :


« Il y a longtemps, va quittons-nous vite, que je ne t’aime plus, que tu ne m’aimes plus. »


J’avais lu ça quelque part, je trouvais que c’était poétique. Delphine avait contesté :



C’était une ancienne chambre de bonne, au cinquième étage d’un vieil immeuble de la rue Sainte-Opportune. Il y avait un digicode en bas, voilà pourquoi je négligeais toujours de fermer ma porte à clef. Il n’y avait que des potes à l’étage et ils me laissaient tranquille. Delphine leur avait sans doute dit que j’étais une fille sérieuse, et même un peu coincée, attendant le grand amour. À la vérité, mes premières expériences avaient été si décevantes que je me débrouillais toute seule, voilà.


Le jaloux regardait le lit. Ça lui donnait à penser. Il avait fait l’amour dans ce lit. J’y lisais un livre un peu cochon quand il est entré comme un sauvage. Il était 10 heures du soir. Delphine ne devait pas encore dormir. Pourvu qu’elle ne vienne pas dans ma chambre ! Il fallait qu’il parte en vitesse, le forcené. Mais il n’avait pas l’air d’en avoir envie, il a posé son pistolet sur la table, enlevé son imperméable et s’est assis sur une chaise.



Il pleurnichait presque. Que faire pour le calmer ? Alors, machinalement :



Il n’allait pas fouiller dans cette armoire, quand même ! Il y avait dedans des choses qu’il n’avait pas besoin de voir, genre vibromasseur. Vibro, ma sœur, ironisait parfois Delphine. Il fallait que je me lève. J’ai sorti ma main droite de mon pantalon de pyjama que j’ai remonté discrètement et je suis sortie du lit. Il m’a regardée. J’ai cru voir que je l’intéressais. Je lui ai tendu une canette de bière que j’ai sortie du frigo. Il se lamentait, il en faisait des tonnes :



Le terme m’a paru démodé, mais inquiétant. Ma pauvre grande sœur, bousillée dans la fleur de l’âge… Il m’a demandé une deuxième bière, je lui ai dit qu’il n’y en avait plus. Manquerait plus qu’il ait envie de pisser, et qu’il rencontre Delphine dans le couloir ! Mais comment le mettre à la porte ? Il s’incrustait, il n’arrêtait pas de parler :



Il me regardait.



Tiens donc ! Tout compte fait… Évidemment que je suis plus jolie qu’elle ! Mais trop coincée, voilà tout. Il s’est levé. Il tournait comme un ours en cage. Puis il s’est jeté sur le lit.



Ah non, surtout pas ça ! Alors je lui ai dit qu’il pouvait rester, bien sûr. Il s’est aperçu que je frissonnais.



Il s’est levé. Je me suis recouchée. Il s’est assis au bord du lit. Il a caressé mes cheveux.



Je n’ai pas répondu. J’avais envie de le consoler, ce grand dadais. Alors quand il m’a demandé s’il pouvait prendre une douche j’ai fait oui de la tête. Il s’est relevé et s’est dirigé vers le petit coin douche aménagé dans un angle de la chambre, juste à côté du lavabo. Il s’est déshabillé, a jeté ses vêtements sur une chaise et a pris sa douche. Je le voyais un peu au travers du vitrage opaque, une silhouette avec de jolies fesses et de larges épaules. Un physique de maître-nageur, disait Delphine quand elle me parlait de lui. Il s’est essuyé avec ma serviette de toilette et, pas gêné, totalement nu, s’est approché du lit sans même éteindre la lumière.



Je me suis un peu poussée. Il s’est allongé à côté de moi. Nous sommes restés immobiles quelque temps. Puis une main est venue se poser sur ma hanche. Je ne l’ai pas repoussée. De la hanche, la main est allée sur mon sein gauche après avoir relevé mon haut de pyjama. Mon cœur battait follement. Quelques instants plus tard, elle s’est glissée sous mon pantalon de pyjama, cette main. Elle était tiède, douce et ferme.


Le visage de Mathieu s’est approché du mien, ses lèvres de mes lèvres, qui se sont entrouvertes. Sa langue est venue dans ma bouche pour un baiser long et à vrai dire délicieux. Lui, au moins, il embrasse bien, ai-je pensé. Ses lèvres se sont ensuite intéressées à mes seins, aspirant mes tétons, et même les mordillant légèrement. Un doigt a caressé mon clitoris qui ne demandait pas mieux.



C’est lui qui, en réalité, m’a débarrassée de mon pyjama, le haut et le bas. Sa bouche s’est aussitôt jetée sur ma chatte. Sa langue en a exploré les contours, ses lèvres ont sucé le petit bouton d’amour. Enfin Mathieu est venu sur moi, j’ai écarté les jambes, il m’a pénétrée avec une telle douceur que je fondais, je fondais…


Ça n’a pas duré des heures, mais mon dieu que c’était bon ! Jamais, jamais je n’avais connu cela. Je me suis endormie dans ses bras, réveillée dans ses bras, au petit matin. Il me souriait, l’air un peu fat.



On a remis ça, il a trouvé que j’étais bien mieux que ma sœur, et qu’il avait été bien con de rester avec elle si longtemps. À propos de con, le mien n’avait jamais été à pareille fête ! Caressé, aspiré, rempli… Avec Mathieu, pas de chichis, pas de fausse pudeur. Sa… bite, puisqu’il faut bien l’appeler par son nom, sa bite était infatigable, dans ma bouche ou plus bas. Elle aurait même voulu investir mon petit trou, mais je m’y suis opposée. J’étais vannée quand il s’est levé après avoir quand même joui lui-même. Moi, j’en étais à mon troisième orgasme.


Toujours nu, alors qu’il bandait encore un peu, il a pris son pistolet et m’a menacée :



Mais il riait comme un malade. Il a reposé le pistolet sur la table et a pris son téléphone portable.



Un instant plus tard, ma sœur est entrée dans la chambre. Ils se sont fait la bise.




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