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n° 17929Lacducoucou29/05/17
Le cas de l'oncle Tom
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35817 caractères      
Auteur : Lacducoucou

Nouvelles lauréates au bac, elles savouraient leurs premiers moments de vraie détente après une année oppressante. Assises sur les fauteuils de jardin, elles discutaient de tout et de rien : le soleil, la piscine, une chaleur estivale… bref, le bonheur pour des jeunes filles insouciantes. La conversation glissa inévitablement sur le sexe.


Elles se remémorèrent en pouffant le serment loufoque qu’elles avaient prononcé l’été dernier : ne pas perdre leur pucelage avant le bac pour se consacrer exclusivement à cette étape importante de leur cursus, sans surtout prendre le risque de se disperser au cours de l’année. Où en étaient-elles maintenant ?



Manon avoua alors qu’elle avait failli franchir le pas il y a peu. Elle raconta le moment inoubliable qu’elle avait vécu ici, au bord de la piscine, avec le technicien d’entretien de la pompe à chaleur. C’était il y a deux semaines, un jour où ses parents étaient absents. L’homme était allé satisfaire un besoin naturel contre un buisson proche et elle l’avait délibérément observé, par curiosité et sans doute aussi parce que ça la… picotait. Sitôt soulagé, il s’était dirigé vers elle, la verge à la main. Abasourdie par cette incongruité, mais fascinée par l’objet, elle ne broncha pas.



Lucile éclata de rire.



Ce fut au tour de Lucile de se lâcher. Elle avoua à Manon qu’elle venait, quant à elle, de voir le loup. Manon en fut toute émoustillée, voire un brin jalouse.



Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue,

Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue

Mes mains ne bougeaient plus, je ne pouvais parler,

Je sentis tout mon corps et transir et brûler.


J’ai voulu ressortir, tourneboulée. Mais non, il m’a demandé de m’approcher, ce que j’ai fait, comme une petite fille obéissante, tête baissée parce que mon regard restait scotché sur sa bite. Il m’a serrée contre lui, m’a caressé le dos et les fesses puis a passé sa main sous ma nuisette… Je l’ai laissé faire, je n’attendais que ça. Pire, j’ai même un peu écarté les jambes. Quand il m’a touchée, ça a été une éruption volcanique. C’était fini pour moi. J’ai senti une chaleur torride monter de ma chambre à magma jusqu’au plafond. Le reste, tu l’imagines… Il m’a assise sur le lave-linge ; j’étais trempée, une inondation. Sa queue est rentrée toute seule, jusqu’au bout, malgré sa taille. J’ai joui, j’ai joui, j’ai joui… tu peux pas savoir. Quand il s’est vidé en moi, il m’a anéantie. C’est le diable, je te dis. Il a un don magique dans la bite. Et depuis, il me baise quand il veut.



Lucile avait commencé à se caresser en parlant de son oncle, la main dans le slip de bain et les yeux mi-clos, la libido envolée à tire-d’aile vers des cumulocunnilingus arc-en-ciel. Le rythme s’était accéléré au fil des aveux, et c’était un va-et-vient frénétique de deux doigts dans son intimité clapotante. Les traits crispés, elle levait et baissait la tête, dents serrées, haletante. Manon n’aurait pas dû, mais ne put s’en empêcher : elle inséra par surprise ses doigts sous la main de Lucile et titilla la perle congestionnée en lui demandant sur un ton innocent :



Lucile explosa.

Lorsque le calme fut revenu, elle gratifia Manon d’un éblouissant sourire :



Le soir, dans son lit, Manon repensa à tout ce qu’elle avait entendu. Elle était secouée, mais son imagination travaillait sans relâche, soutenue par un doigt habile et actif. Elle ne put s’empêcher de construire dans son esprit des images où la force et la virilité d’un étalon fou arrachaient le plaisir à son amie. Elle aurait bien aimé que l’homme de la piscine lui dynamite son pucelage de la même manière. Les images s’amalgamèrent et elle crut presque sentir les deux mandrins entrer en elle de concert. Cette pensée la propulsa par la trappe du grenier.




***********




Deux semaines plus tard, Manon reçut un coup de fil de Lucile qui lui demandait de passer la voir. Mais pour une fois, le rendez-vous aura lieu dans les dépendances, chez Tom. Hein, chez le tonton ? Et pourquoi donc ? … et pourquoi pas ? Manon, autant surprise que curieuse – sinon suspicieuse – promit de passer dans l’après-midi.


Elle s’y rendit d’un pas allègre. Cette histoire d’oncle l’obnubilait. La Sainte Lucile lui en avait trop raconté. Cette invitation, c’était du lard ou du cochon ? Sa meilleure copine lui aurait-elle préparé un piège ? Un guet-apens de la bite ? Elle en pouffa. Et si c’était le cas ? Oui ? Ouiiii ! De contentement, elle accéléra encore le pas…


Ce ne fut qu’une demi-surprise de voir apparaître devant elle, lorsque la porte s’ouvrit, un grand gaillard costaud, grisonnant et souriant. Elle fut frappée d’emblée par la personnalité qu’il dégageait, se sentit timide et minuscule, souris fragile devant un Raminagrobis de rêve.



Seulement à moitié étonnée par l’absence de sa copine, Manon suivit l’homme. Ils s’assirent.



Dans l’esprit de Manon, les pensées s’entrechoquèrent. Elle commença à s’interroger sérieusement sur la suite du film. Lucile aurait-elle donc vraiment manigancé quelque chose avec ce sulfureux tonton ? Elle ne sut trop comment commencer :



Elle se mordit les lèvres, consciente d’en avoir trop dit. Il eut un sourire chaleureux et amusé.



Manon, paralysée par ce contact, n’osa pas la retirer, partagée entre curiosité et… curiosité malsaine. À ses yeux d’adolescente impressionnée, c’était vraiment un bel homme qui dégageait une aura de virilité et d’assurance. Il avait une voix chaude et veloutée, accompagnée d’un regard pénétrant. Elle avait confusément l’impression de tomber sous le charme d’un fascinant prédateur, et elle en était ravie. Elle sentit du chaud dans son ventre. Seule face à cet homme dont elle connaissait les antécédents, elle aurait dû craindre des débordements capables d’effaroucher bien des jeunes filles ; enfin, pas toutes… et surtout pas elle. Le magnétisme de ce mâle rendait le piège de ce rendez-vous encore plus agréable. Un frisson la parcourut ; elle ne sut trop quelle attitude adopter. Il poursuivit :



Lucile est une salope, certes, mais elle ? Pouvait-elle laisser passer pareille occasion, surtout avec ce splendide étalon ? Elle arrêta brusquement sa décision, l’esprit en ébullition : elle… restera, quoi qu’il arrive. Elle se rassit, donnant le feu vert à Tom. Il fit le tour de la table, se plaça derrière elle, posa ses mains sur ses épaules et caressa sa nuque avec ses pouces, sans dire un mot. Elle sentit une étrange langueur l’envahir et se tassa sur sa chaise. Alors elle lui murmura d’une voix presque éteinte :



Sur le coup, elle fit preuve d’une audace qui l’étonna elle-même :



Craintive et embarrassée, la voici au pied du mur. Elle n’avait jamais mis la main dans le sous-vêtement d’un homme. Oserait-elle ? Elle se gourmanda : « Tu ne vas pas renoncer si près du but ! Et Lucile a dit que cette queue était… »


Elle s’en tira honorablement malgré sa fébrilité. L’engin, véritable pieu de chair, apparut dans toute sa splendeur à son regard et sous sa main. Elle le caressa sans hésiter et le membre se redressa encore. Elle paniqua presque : « Ça… tout ça ? Lucile s’est fait mettre tout ça ? Oui, mais si elle a pu, elle, alors… »


Tom la fit se lever et repoussa la chaise sur le côté.



Elle n’y trouva rien à redire. Surtout que cet attentat manifeste aux bonnes mœurs l’excitait (si ses parents la voyaient !) et qu’elle avait hâte de mesurer le pouvoir de la vision de son sexe dénudé (et affamé) sur ce tonton d’enfer. Elle fit glisser le vêtement superflu et cueillit le regard de Tom soudé sur son intimité. Il marqua le coup. Il reprit d’une voix grave :



Il la plaqua contre lui et la souleva comme un fœtus de paille (Fœtus ? Euh… je me suis trompé ?) Elle sentit contre ses lèvres intimes la poussée d’une érection agressive qui l’embrasa. Il l’assit sur la table puis la repoussa d’une main pour la coucher sur le dos. Docile, elle se laissa faire. Il lui écarta les cuisses, admiratif.



Elle tressaillit lorsque des doigts avides prirent possession de sa vulve et s’activèrent sur son clitoris. Elle chercha l’air à grandes aspirations puis se crispa, yeux fermés. Tom accéléra encore ses titillements.



Il doubla son action en forçant son œillet avec un doigt.



Un cri perçant lui répondit. La digue s’était rompue d’un coup, libérant des torrents de jouissance. Manon, ravagée, sanglotait de plaisir. Elle mit du temps à retrouver son calme, le corps encore parcouru de tremblements.


Tout allait trop vite pour elle. Calé entre les cuisses ouvertes, Tom la releva contre lui.



Le tee-shirt et le soutien-gorge rejoignirent au sol les autres vêtements. Les mains et les lèvres de Tom s’emparèrent des seins bien fermes et des tétons ultrasensibles de la jeune fille vite débordée par les caresses.


Elle eut peur de perdre à nouveau tout contrôle face à ces sulfureux attouchements. Et ce membre dur, si dur, qui poussait contre sa chatte nue n’arrangeait pas les choses. Son esprit s’égarait, pire : anticipait… cette bite. Une bite ! La bite, enfin ! Sa frayeur initiale devant le volume de cette verge hors-norme céda peu à peu la place à un sentiment de… gourmandise.

Elle regarda encore une fois l’engin, les yeux dilatés, pleins d’étoiles. Une queue aussi grande que celle du gars de la piscine, mais bien plus épaisse, une queue de rêve pour la petite femelle lubrique qui grondait en elle.


Se sachant sur la pente fatale, elle finassa quand même, par jeu, pour exciter ce partenaire si entreprenant :



Il releva les jambes, fit passer les pieds de Manon sur ses épaules en la tenant fermement, son dos couché sur la table. Le regard de Manon le supplia d’agir avec douceur.

Ses pensées se cristallisèrent sur une certitude : elle allait enfin connaître le Graal pour une jeune fille, un membre viril d’homme. Dans son esprit, une petite voix lui susurra qu’enfin le grand moment était arrivé ; elle allait devenir une femme.



Il poussa avec délicatesse et le gland s’enfonça un peu entre les lèvres luisantes. Il le ressortit et l’enfonça à nouveau. Il répéta ce manège pour chaque fois aller plus loin et un peu plus vite. Manon se sentit progressivement envahie… et transportée. À sa surprise, ses muqueuses acceptaient le monstre au fur et à mesure, se dilatant sans qu’elle ressentît au passage la moindre douleur, délivrant des sensations au-delà de toutes celles qu’elle avait jamais connues auparavant. Elle se relâcha pour savourer. Lorsque la bite atteignit le fond du vagin, elle revint en arrière, se retirant entièrement, pour l’investir à nouveau et ce, plusieurs fois et de plus en plus fort. Manon gémissait sur son nuage, gélifiée par ces fabuleuses intrusions.


Tom suspendit soudain son mouvement, sortit la verge luisante de la grotte et l’exposa au regard de Manon, hypnotisée. Quelle chose hurla dans sa tête pour que le jeu reprenne.



C’était trop bon pour qu’elle n’obéisse pas.



Et Manon, trahie par son corps, balayée par les sensations qui s’étaient déchaînées en elle, céda et supplia :



D’un violent coup de reins, comme pour la punir, il replongea son bazooka dans le nid tendre ; Manon sursauta sous le choc. Puis il commença à la pilonner sans égard pour ses chairs de jeune fille. Manon se sentit décoller. Elle accompagnait chaque coup de reins de petits cris aigus. Des mots orduriers fusaient de part et d’autre ; prise au jeu, et hors de toute décence, Manon ne fut pas en reste pour débiter un flot d’obscénités incongrues chez une jeune de son âge. Au pouvoir du phallus, elle opposa celui du verbe. Tom donna le ton :



Manon hurla et se crispa en s’arc-boutant pendant quelques secondes puis se relâcha progressivement. Le sperme dégoulinait de sa chatte encore béante lorsque Tom se retira. Il en préleva avec le doigt et en badigeonna les lèvres de Manon qui le lécha du bout de la langue.



Elle se redressa, s’assit sur le bord de la table de cuisine et, avec un sourire :



Tom éclata de rire. Elle enroula ses bras autour de son cou et déposa un baiser rapide sur les lèvres, puis se mit debout devant lui en saisissant son membre… Elle savait bien qu’autre chose l’attendait encore.



Elle avait vu assez de séquences pornos sur le net pour savoir ce qu’il voulait. Rien que d’avoir en main cette queue énorme et glissante comme une anguille, ce spécimen royal de la forêt d’Anduze qui venait de la remplir la fit frémir à nouveau. Et ce monument lui avait appartenu, et à elle seule. Elle commença à lécher tout au long du tronc, d’une langue attentive, en avalant les traînées crémeuses avec délectation. Elle leva la tête pour quêter son approbation, une flamme vicieuse dans le regard.



Elle approcha ses lèvres, hésitante, car la queue était si grosse… Elle enfourna le gland à grand-peine, mais n’osa aller plus loin, de peur d’étouffer. Elle débuta un léger mouvement de pompe avec la tête tandis que sa main refermée sur le manche le compléta par un va-et-vient qu’elle accéléra au fur et à mesure de l’excitation qui l’envahissait. Elle prenait conscience de son pouvoir et le savourait autant que cette chair de velours. À la façon dont il avança plusieurs fois son bassin, Manon pressentit que Tom allait venir. Son membre gonfla brusquement.

C’était chaud, crémeux et délectable. Elle déglutit plusieurs fois.


Manon se rhabilla enfin. Toujours dans la cuisine ensoleillée, ils s’assirent autour de la table et partagèrent une orangeade fraîche. Sur sa langue, le goût de la boisson se mélangea à celui du sperme. Surprenant, mais délicieux ! Tom, en souriant :



Tom esquissa un sourire.



Tom se retourna et cria :



Et Lucile pointa son nez au seuil de la cuisine éclairée par le soleil. Manon, abasourdie :



Tom se leva et recula sa chaise.



Lucile obéit avec docilité et empressement. Tom bandait à nouveau, infatigable étalon. Il l’agrippa par les hanches et poussa son dard par petits coups pour le plonger sans difficulté entre les fesses de jeune fille dont le visage se déforma. Et Manon d’encourager, avec une joie de gamine :



Sous les assauts du pilon, Lucile, yeux exorbités, bouche grande ouverte, semblait chercher désespérément de l’air. Elle accompagnait chaque coup de reins par des râles. Manon, par empathie, vivait la chose à travers son amie. Elle se plaça devant elle et se caressa sous ses yeux jusqu’à jouir tandis que Lucile fêtait son plaisir avec le pieu de son oncle dans le fondement.




**********




Tom et Manon se revirent régulièrement.

Respectant invariablement les mêmes rituels à chaque fois, elle oralisait, lui répétait être une salope folle de minette, une salope qui veut sucer, qui veut se faire casser la chatte. Sa jeunesse et sa fraîcheur donnaient encore plus de relief à la grossièreté de ses litanies.


Il lui apprit – ou plutôt lui imposa – tout ce qu’elle ne savait pas ; ignorance due à l’innocence ( ? euh…) de son âge. Il lui apprit à être rudoyée, ce qui rendait son plaisir encore plus vif, car, comme elle ne tarda pas à le découvrir, c’était dans sa nature d’être une femelle malmenée. Il ne manquait jamais de la sodomiser, toujours à plat-ventre sur cette fameuse table de cuisine devenue lieu de cul et de culte.


La première fois qu’il l’encula, elle faillit mourir de peur en sentant l’engin monstrueux, mais soigneusement lubrifié pousser petit à petit sur son œillet. Cette peur fut vite balayée lorsque le membre l’occupa au plus profond d’elle. Elle plongea dans un océan de bonheur. D’être si totalement remplie, de se découvrir objet sexuel esclave de la brutalité d’un mandrin sans pitié la fit jouir du cul dans un véritable feu d’artifice !


Elle eut ainsi la révélation, toute jeune, qu’elle pouvait décupler son plaisir en se conduisant comme une nympho avide de sexe, obéissante et perverse. Et elle en était fière.


Cela dura pendant presque trois ans, jusqu’à ce que Manon découvre autre chose que le sexe ; quelque chose qui lui manquait cruellement : l’amour d’un brave gars.





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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

Plein d'Humour

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