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n° 17996Romain14/07/17
Si différente !
critères:   fh fhh grp couleurs vacances voir fellation pénétratio sandwich fsodo partouze gangbang -totalsexe
50073 caractères      
Auteur : Romain

Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à m’endormir ?


Trop d’alcool ? Même pas.

Trop de fatigue ? Sûrement pas. Ce ne sont pas quelques danses qui peuvent me fatiguer.

Trop de sexe ? Encore moins. Cette nuit, je suis rentré bredouille.


J’ai bien une petite idée, que je n’ose formuler tellement elle me paraît incongrue et dérangeante.

Pourtant !


Alors pourquoi est-ce que son odeur me ravit, ce parfum qu’elle portait, tissant un lien entre cette nuit et d’autres nuits ! Il y a si longtemps !

Alors pourquoi je sens encore contre moi la douce pression de son ventre, de sa poitrine alors que nous dansions ? Comme si nos corps s’étaient reconnus ?

Et son regard !

Et son sourire !


Qui aurait pu imaginer cette rencontre ? Comme si le doigt de Dieu avait tracé un chemin que je devais prendre. Pourtant il en a fallu des circonstances pour que je parte en vacances, dans cette station de l’Atlantique, coincée entre Bordeaux et La Rochelle.


Une conciliation avec l’entreprise adverse reportée. Ma copine du moment qui doit retrouver sa famille. Un copain qui fait faux bond. Une réservation trop tardive, mais remplacée par celle-ci, petit appartement avec une vue magnifique sur l’Océan.




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Il est, quoi ? Deux heures passées lorsque j’entre dans le club. Après deux jours de plage et de siestes reconstituantes, j’ai envie de bouger un peu et qui sait, me trouver une partenaire d’un soir. J’ai écumé quelques bars, mais cette station me semble trop familiale pour dénicher une opportunité. C’est un barman qui m’a indiqué l’adresse, à l’intérieur des terres, de ce club, d’après lui, plus propice à ma recherche. Je ne vais tout de même pas aller dans cette boîte de nuit où ados et jeunes dansent en transes, transe d’alcool ou d’herbe.


Au moins ici c’est calme, feutré, tamisé. Même la musique est douce. C’est l’heure des slows, moment où les liens se tissent, les corps se découvrent, les envies se concrétisent.


Depuis le bar, perché sur le tabouret, je les regarde. La lumière est tamisée, mais suffisante pour que chacun puisse regarder. Des couples. Des corps à corps. Mais tout en délicatesse, rien de violent ou choquant ou qui puisse attirer le censeur. Évidemment ce sont les femmes, sur la piste, mais aussi assises que je regarde. Je ne suis pas un prédateur, non, juste un homme de trente ans, dans la force de l’âge, plutôt beau mec d’après les critères féminins, mais un mâle en manque. Le soleil, la plage, les corps plus ou moins dénudés, tout est propice à des envies bien naturelles.


Une silhouette. Robe rouge, ajustée, courte, ouverte dans le dos, laissant les épaules découvertes, laissant imaginer qu’il n’y a pas la place pour un soutien-gorge. Elle attire mon regard. Des mains sont plaquées sur ses fesses. Oh, pas des mains qui passaient par là, innocentes, mais plutôt des mains caressantes, propriétaires.


Ils dansent. Enfin si on peut appeler cela danser ! Plutôt le prétexte de se frotter. Je les envie. Mais la musique cesse et les couples se désagrègent. La femme à la robe rouge, objet de mon attention passe non loin de moi, entraînée par son cavalier qui la « coache » par la taille.


Un éclair. Un flash dans ma mémoire. Je la connais. Bien sûr que je la connais. Nous avons vécu ensemble pendant tant d’années. Chloé, c’est elle. Mais… mais… et…


Comment ai-je pu ne pas la reconnaître dès le premier regard ? Je connais tout d’elle. Nous avons tout partagé… Pourtant c’est « Elle » et ce n’est pas « Elle ». La Chloé que je connais ! Pardon que je connaissais !




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Nous nous sommes rencontrés sur les bancs de la Fac de droit. Un regard a suffi. Nous nous sommes reconnus. Elle m’était destinée. J’étais son Élu.


Ah, que nous avons été heureux pendant cette période ! Insouciants, pas beaucoup d’argent, mais une ambition commune, rassemblée, magnifiée par notre Amour qui était éternel.


Amour ! Éternel !


Nos diplômes brillamment obtenus, Chloé et moi ¬– au fait je m’appelle Julien – nous avons commencé à travailler. Moi, avocat d’affaires. Elle avocate au civil.


Les années se sont écoulées. Travail. Amour. Sexe. Tout était parfait.


Mais le travail est une maîtresse redoutable. Petit à petit, il nous a éloignés et lorsqu’on m’a proposé une place à Paris, dans un cabinet prestigieux, les choses se sont gâtées. Chloé n’a pas voulu me suivre en disant : « Je te rejoindrai plus tard, le temps de m’organiser ». Déjà nous nous étions éloignés. Un temps j’ai pensé qu’elle finirait par me rejoindre, mais non. Petit à petit nos contacts se sont espacés. Et puis un jour, j’ai constaté que nous n’avions pas parlé au téléphone depuis un mois.


Cela fait deux ans. Deux années où, sans vraiment le chercher, j’ai chassé Chloé de ma mémoire, travaillant comme un fou, baisant par hygiène avec des conquêtes d’un soir, même si deux fois je suis resté en relation pendant plusieurs mois.




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C’est donc Elle. Quel drôle de hasard ! Chloé et son cavalier atteignent une table où un couple est déjà installé. Étrangement Chloé s’installe à côté de l’homme, non sans l’avoir embrassé rapidement sur la bouche. Son cavalier n’est donc pas celui que je croyais. Tous les quatre ont l’air très en forme. Chloé semble être la plus jeune. Celui qu’elle a embrassé doit bien avoir vingt années de plus qu’elle. Elle et moi sommes de la même classe.


Je les regarde. Ils ne me voient pas. Bien sûr que non. Pourquoi feraient-ils attention à cet homme, silhouette parmi d’autres, dont le visage doit être noyé dans cet alignement de bouteilles suspendues.

La musique reprend. Des danseurs se réapproprient la piste. Ils me cachent maintenant la table. J’attends. Chloé va peut-être venir danser à nouveau. Étrangement, j’ai envie de la regarder. C’était Elle et pas Elle.


Mais personne ! Tant pis, je vais partir, je ne voudrais pas qu’elle me voie. Pas la peine de perturber sa soirée et ses amis. Et puis, sans réfléchir, je me lève et me dirige vers eux.

C’est lorsque je suis juste devant qu’elle me remarque. Son visage exprime la surprise. Un silence troublant. Il faut que je fasse quelque chose.



Voilà ce que je trouve pour avoir l’air moins « con ». Mais Chloé me regarde toujours sans un mot.



Elle se lève. Elle se dirige vers la piste. Je la suis. Cette robe la moule délicieusement. Elle stoppe. Se tourne vers moi.


Je sais pourquoi elle me semble différente. La robe bien sûr, même si je l’avais vue bien des fois, élégante et à l’aise dans des robes ou tenues chics. La coiffure. C’est la coiffure. Cheveux bien plus longs qui atténuent ce visage d’adolescente dont elle se plaignait, car on ne la prenait pas au sérieux pour son job. Le maquillage aussi. Plus marqué, plus fort. Les yeux soulignés et ses lèvres ! Ses lèvres surtout que la couleur souligne.


Tout naturellement nous nous enlaçons. Cela ne m’est pas venu à l’idée de lui tendre la main gauche comme un couple d’inconnus. Non, elle est contre moi, d’ailleurs comme tous les couples autour de nous.



Elle se tait, songeuse, comme si elle découvrait que cela fait cinq mois.

Une question me brûle les lèvres. Une question dont la réponse ne me concerne pas, en tout cas ne me concerne plus, mais que je ne peux retenir.



Chloé quitte la chaleur de mon épaule pour me regarder. Son regard me transperce.



Elle se cale à nouveau contre moi. Elle ne dit rien un long moment et puis :



Elle se tait. Je la sens perdue dans ses pensées.



Que dire après ces aveux. Je n’ai pas le droit de juger. Et d’une certaine façon, je suis heureux que Chloé n’aime pas cet homme. Je n’ai aucun droit sur elle, mais cela fait du bien à mon ego de savoir que je n’ai pas été remplacé dans son cœur.


Nous dansons en silence. Combien de fois avons-nous dansé ainsi ? Les étoiles au firmament ne seraient pas assez nombreuses. Chloé aime danser, comme beaucoup de femmes. Moi, j’aime aussi et je sais que je ne suis pas représentatif de la gent masculine. Mais comment ne pas aimer ? Elle est tout contre moi. Nous sommes de la même taille ainsi sa tête s’appuie contre la mienne. Son ventre contre le mien. Sa poitrine, dont j’ai le souvenir d’une beauté généreuse, mais ferme, se presse contre la mienne. Je chasse l’image de tétons qui dardent. Je ne veux pas provoquer une érection qui serait malvenue.


Mais une silhouette me détache de ce doux contact. Son mec, Louis passe près de nous. Il me sourit et je le salue de la tête. Il va au bar et semble régler une note. Mais ses yeux retrouvent toujours le chemin du couple que je forme avec Chloé. Jaloux ! Il est peut-être jaloux de me voir « draguer » sa copine. Pourtant tout à l’heure l’autre homme était autrement plus entreprenant avec ses mains baladeuses. Moi, mes mains sont bien sages, sur la cambrure et la peau douce du dos.


Il repasse. Je vais en parler à Chloé pour m’excuser si je suis la cause d’une remarque, mais la musique cesse. Nous retrouvons notre individualité.



Elle paraît indifférente, mais je la connais assez pour reconnaître en elle une tension. Elle aussi aura peut-être retrouvé, l’espace d’une danse, cette harmonie qui nous habitait avant. Avant notre séparation.

Je la regarde partir vers sa table. Dieu, quelle silhouette !

Elle se retourne. Un signe de la main. C’est fini.


Julien, reprends-toi. Ne reste pas figé au milieu de la piste. Elle était sortie de ta mémoire. Ne cherche pas à souffrir à nouveau, me dit une petite voix. Une voix qui vient du plus profond de moi et qui sait, même si j’ai fait l’indifférent, combien la séparation a été difficile.


Je suis de retour au bar, mon verre de whisky rempli à nouveau, quand je sens une main sur mon épaule. Je me retourne. Je me retrouve face à face avec le copain de Chloé. Merde ! Qu’est-ce qu’il me veut ? Me reprocher d’avoir « trop serré » sa copine ?



Voilà. Le jaloux est de sortie. Il va pas me faire chier, je ne suis pas d’humeur.



Il me tend une carte du club où une adresse est notée à la main.



J’ai horreur des gars qui considèrent qu’il suffit de demander pour obtenir. Dans mon boulot, j’en côtoie à longueur de journée et ça me gonfle. Le meilleur moyen c’est de les laisser dans leurs illusions.



Et le voilà parti.

La table est vide. Il doit aller rejoindre les autres dehors. « Nous devons passer chez des amis… » avait dit Chloé.




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Voilà ce qui me pourrit la nuit. J’ai revu Chloé avec un plaisir que je reconnais. Mon corps me le rappelle. Mais j’aurais pu tourner la page si ce mec n’était venu me distiller ce poison :


Aller ou ne pas aller à cette invitation ?

Revoir ou ne pas revoir Cloé ?

Qu’ai-je à gagner ? Souffrir en ravivant cette plaie et cette question : « Pourquoi ne m’a-t-elle pas rejoint à Paris ? Un autre homme ? »


Toute la journée je me torture et ne cherche qu’une chose. C’est Elle là-bas sur la plage ? Dans la boutique ?

Non, je n’irai pas. Je ne suis pas un pantin dont ce Louis tire les ficelles. D’ailleurs on doit se faire « chier » dans ses soirées privées.


Voilà, il est 21 heures et je dîne à la terrasse d’un restaurant. Autour de moi, des familles, des couples, des amoureux passent. Il fait beau. L’air est doux.


22 heures. Je suis fort. Je sais résister à la tentation. Je suis certain que la soirée doit être guindée au possible. Quand on dit « des amis proches » pour caractériser les invités c’est pour se la « péter ». Une façon d’exclure les autres. Soirée privée ! Mon cul ! Évidemment que c’est privé !


C’est quoi cette odeur ? Un parfum ? Une femme me croise. Je connais cette flagrance… Mélange de rose et de jasmin. Chloé. Ce parfum ressemble à celui de Chloé. Chloé… Chloé.


22 h 45 min. Je sonne. Eh oui, je suis devant la villa de ce Louis. Mes bonnes résolutions sont tombées. Un bouquet de fleurs et un magnum de champagne à la main, j’attends qu’on me réponde. Heureusement pendant les vacances les boutiques restent ouvertes très tard. Au moins, si je suis en retard, je me ferai excuser par ces cadeaux.


Enfin si quelqu’un veut bien répondre. On entend de la musique à l’intérieur. Pourtant il doit y avoir quelqu’un vu le nombre de voitures qui débordent sur la rue. Je sonne à nouveau avec insistance.



La porte s’entrouvre. Un visage de femme se penche vers moi, laissant le reste du corps caché.



Sa femme ? Mais j’avais pensé que Chloé et lui étaient…



La porte s’ouvre et j’entre. Je me retrouve en face d’une femme de forte stature. Ce qu’elle porte ne cache rien de ses formes. Le chemisier est transparent et Madame n’a pas de soutien-gorge. Sa poitrine est offerte aux regards. Poitrine lourde, maternelle. Le reste est à l’avenant. La jupe qui moule les hanches et sûrement le reste est plus que courte.



Avancé ?



Un couloir où je la suis. La musique est plus forte. Elle pousse une porte. C’est la cuisine. Grande pièce avec une table au milieu. La femme avance jusqu’au fond pour ouvrir un frigo et y mettre la bouteille. Moi, je reste pétrifié. Elle est passée devant eux comme si de rien n’était. Peut-être juste un sourire. Pourtant on ne peut rater le tableau. La femme assise sur la table. Un homme qui la possède et qui fait tinter des verres sous ses coups. La femme est littéralement accrochée à l’homme. Ses deux bras autour de son cou, les jambes croisées sur les fesses. Si je n’entendais le tintement, je penserais qu’elle est en lévitation, chevillée sur le sexe de l’homme.


Elle me voit. Elle me sourit et fait un petit geste de la main. Cela ne la dérange pas que je regarde. Mais déjà elle retourne à son amant qui la transperce de son vit avec puissance.

Je croise le regard de Martine qui revient vers moi.



Je la suis. Pourtant dès la porte franchie, elle stoppe et me questionne.



J’essaye de retrouver ses propres paroles.



Que répondre à cette question ? Bien évidemment que je n’avais pas imaginé cette situation. Une partouze ! Des libertins ! Je comprends la tenue de la femme. Tenue faite pour provoquer le désir. Ainsi l’homme m’avait attiré dans un guet-apens ! Mais Chloé dans tout cela ? Dois-je comprendre qu’elle fait partie intégrante de ce groupe ? Qu’elle accepte… Que cet homme, pourtant marié, soit son compagnon ! Comment est-ce possible ? Comment le couple organise… ?


Non, ce n’est pas la Chloé que je connais. Quoique ! Au temps de notre liaison, elle n’était pas la dernière à demander son plaisir. Me provoquant ! M’excitant ! Sachant user de ses charmes pour que je la prenne et que notre jouissance soit commune.

Et si… ?



Mais en regardant cette femme, face à moi, plantureuse, les tétons saillants, un sourire carnassier aux lèvres, une lueur d’envie dans le regard, je me lance :



Et sur ces paroles Martine repart. Nous passons dans le salon. La lumière est douce. La musique semble venir de partout. Pourtant d’autres rythmes se font entendre. Des couples s’activent. Une magnifique noire chevauche un homme. Un peu plus loin une femme danse, coincée entre deux hommes. Elle est nue et eux sont habillés. Le contraste est surprenant. À gauche un homme prend une femme en levrette.


Personne ne fait attention à nous. Cela paraît naturel de baiser les uns à côté des autres et je n’ose penser aux mélanges des couples. Ainsi c’est cela une partouze, une soirée libertine. Des couples qui se donnent du plaisir sans gêne aucune.


Mais, nulle part je ne vois Chloé.

Martine se dirige vers la belle noire qui chevauche. Elle lui parle. La femme répond et fait un geste vers le plafond.



L’escalier est vite passé. Un couloir nous attend. Martine pousse une porte. Une chambre, un lit, encore un couple. Mais mon attention se focalise. Drôle de couple. Je m’approche. Une femme est allongée sur un lit et un homme la besogne. Rien que de bien normal dans cette maison. Mais je sais ce qui m’a retenu l’attention. Un autre homme est là et qui regarde. Un homme dont l’érection est une évidence. Ainsi la femme est gourmande pour deux. Pourtant, ce n’est pas vers elle que l’autre se dirige. Non, l’autre se place contre l’homme. Je comprends qu’il va le sodo…



Le mec s’est fait prendre par-derrière et manifestement ce n’est pas contre son gré. Trio étrange. Un homme sodomisé alors qu’il possède une femme.



Étrange leçon de choses !



Qu’est-ce qui me surprend le plus ? Le tutoiement ou l’idée que je me sois déjà fait enculer par un homme.

Que dois-je répondre ? Non jamais un homme ne m’a possédé ainsi. Mais avec Chloé, dans notre période chaude, alors que j’adorais la prendre par-derrière, il me semblait normal qu’elle puisse me glisser un doigt ou deux dans le cul alors qu’elle me suçait. Ses caresses intimes me déclenchaient des érections et des jouissances sublimes.


Mais là, voir cette queue s’activer dans le fondement d’un homme ne paraît finalement pas extraordinaire. Entendre les gémissements de la femme qui subit les contrecoups de l’enculade, se mêler à ceux de l’homme enculé avec les « han » de celui qui baise sa femme par procuration, est une rumeur puissante et érotique.


Pourtant ma guide me reprend la main. La porte suivante est entrouverte.



C’est une chambre. Le lit est éclairé par des lampes de chevet. Elles forment un halo lumineux, laissant le reste de la pièce probablement dans l’ombre pour ceux qui sont à la lumière. Et ils sont trois. Chloé, bien entendu, son amant Louis, mais aussi un autre homme, grand black bien baraqué.



Oui, bien sûr que je fais le lien entre la belle femme noire qui chevauchait un homme et cet athlète qui fait face à Chloé. Quant à deviner ce que mon ex aime ce mec, il suffit de voir la façon dont elle le pompe. Car elle lui fait une fellation. Lui debout, nu comme un ver, elle assise sur le lit, la bouche déformée par le mandrin. Quant à l’amant, le mari de Martine il est à côté. Lui aussi est à poil et lui aussi bande. Mais surtout il parle.



Chloé suce l’homme. Ses lèvres glissent sur le gland rose sombre et progressent sur la hampe. Mais le Louis appuie sur la tête de la femme pour qu’elle en gobe encore plus. Lorsqu’il la libère et qu’elle peut reprendre sa respiration, elle tousse et on voit les reflets brillants des larmes qui ont coulé. La salive qui coule tisse des filets entre ses lèvres et la bite. C’est à la fois obscène et excitant. Déjà Chloé repart, mais c’est pour lécher maintenant la longue hampe noire que j’imagine sculptée de veines saillantes.



Elle est aux ordres. C’est une évidence. Où est passée celle que j’ai côtoyée pendant des années ? Une femme qui sous une apparence d’éternelle adolescente avait son caractère, aussi bien dans la vie, qu’à son travail et que dans notre intimité. Une maîtresse entreprenante, exigeante et ne s’abandonnant que lorsque la jouissance arrivait.


C’est elle qui gobe les bourses de l’homme. C’est elle qui obéit à ce Louis dont la femme est à côté de moi.



Justement c’est elle qui me commente ce que nous voyons. Pour elle, je suis un mec invité par son mari à partager une maîtresse. Évidemment, elle ne peut pas imaginer que j’ai d’autres souvenirs de cette « Chloé » et que ce spectacle n’est pas qu’une scène de baise.



Chloé retire la queue de sa gorge et dans un souffle.



La femme s’est relevée et dans un mouvement empreint d’impatience s’installe à quatre pattes sur le lit.

La voilà « Chienne » comme elle me disait, alors que je voulais la prendre dans cette position. Elle n’aimait pas cette façon et ne me l’accordait que rarement. Pour elle c’était « bestial, animal » comme une chienne qui attend que le chien mâle vienne la féconder.


Pourtant c’est bien elle qui est sur le lit, la croupe cambrée dans une pause lubrique, en attente de ce qui va venir.


Et cela vient ! L’homme n’a qu’un pas à faire et sa queue trouve le chemin. Une glissade qui commence lentement, mais qui dérape très vite avec ce pieu qui disparaît totalement. Le chien noir couvre la femelle blanche. Le contraste des couleurs est frappant. Pourtant la femme est bronzée et montre une peau dorée.



C’est une voix que je ne reconnais pas. Un cri rauque venant de la gorge. Rien à voir avec le timbre délicat de celle que j’ai connue.


L’homme commence à la baiser. Ses va-et-vient sont amples, utilisant la totalité de sa longue tige pour posséder la femelle. C’est beau. Que ce soit mon ex ou pas la scène est belle. Érotique. Excitante. Ce corps puissant, sombre qui couvre celui de la femme. Ces coups de reins. Ces oscillations de la croupe féminine qui cherchent le meilleur. Mais aussi et surtout cet homme, ce Louis qui parle, commente, demande.



C’est un « oui » si chargé de vice que je ne peux imaginer que…

Pourtant c’est bien elle. C’est son visage qui se tourne vers son amant. Un visage différent, habillé de malice et qui a perdu cet air angélique.


L’homme qui la possède tape les fesses avec sa main comme pour mieux faire sentir sa puissance de mâle.



Bien sûr, je regarde. Bien sûr, je compare.

Je sens une main sur mon sexe. C’est ma voisine qui en remet une couche.



Plus d’un homme ! Mais ils sont deux. Louis a fait le tour, abandonnant sa maîtresse, mais ne devrai-je pas plutôt dire « soumise », pour aller lui présenter son sexe à gober.


Chloé est clouée entre les deux hommes. L’un, qui la possède avec puissance, augmentant petit à petit sa fréquence, et l’autre qui lui viole la bouche avec son mandrin.


La possession est forte, presque violente. La femme est propulsée en avant sous chaque poussée de celui qui la baise et cette avancée lui fait gober la totalité de la queue de Louis. Parfois Louis lui laisse un peu de respiration. Alors la femme, tousse crache, laissant couler de ses lèvres des flots de salive. Salive dont le flot et l’abondance font que la queue produit des bruits obscènes venant se rajoutant aux claquements du ventre de l’autre homme sur des fesses qu’il malmène.



Sa main fait plus que palper mon sexe. Elle a dégrafé ma ceinture et trouvé le chemin entre slip et peau. Elle a sorti ma queue qui dénonce mon émoi. Je bande comme un taureau. Elle me caresse doucement, me branlant avec délicatesse. Une délicatesse qui n’existe plus sur le lit où le trio se démène. Chloé est une pute que deux hommes utilisent. Et pourtant, elle se laisse faire. Et pourtant, on la voit tortiller du cul pour mieux sentir ce qui l’envahit.



Ces derniers mots sont adressés à celui qui la baise. Il obéit restant toutefois au plus profond de la matrice.

Louis jouit. C’est une évidence. Mais il jouit dans la bouche de Chloé, tenant sa tête entre ses mains. Longuement il reste ainsi, déversant sans doute tout ce que les couilles qui pendent avaient accumulé.

Il se retire. Le chibre coulisse hors des lèvres. Des lèvres qui se rejoignent lorsque le gland réapparaît.



Et moi donc ! Chloé était une bonne suceuse, mais refusait que je crache dans sa gorge. Les fois où je ne pouvais me retenir ou que j’essayais tout de même, elle recrachait ma semence avec un air de dégoût qui coupait cours à toute continuation.



Nous sommes trop loin, et même si petit à petit nous avançons, irrésistiblement attiré par ce lit et cette tache de lumière, je ne peux que voir la femelle ouvrir sa bouche pour montrer à son amant. J’imagine, ce que j’ai vu sur le Net, une bouche où flotte une crème blanchâtre, mélange de salive et de foutre, une crème odieuse que la langue brasse. Une image d’une obscénité totale. Une image qui doit faire rêver beaucoup d’hommes, mais que bien peu ne voient en réalité. Et Louis en est le destinataire. Chloé lui offre ce cadeau.



Les lèvres se referment. La tête cambrée se relâche un peu et on peut voir la déglutition infâme.

Pourquoi j’utilise ce vocabulaire si fort : obscénité, infâme, odieuse, dégoût, alors que je rêvais d’être à la place de ce Louis. À mon époque j’aurais appelé cela : preuve d’amour, sensualité, érotisme, si ma copine me l’avait fait.



La magie est rompue. Le baiseur reprend. Lui aussi a été aux premières loges et on peut imaginer que la queue restée au chaud a dû gonfler encore de cette excitation.


Louis a fait un pas de côté. Il nous voit. Je dois donner un drôle de spectacle, le pantalon ouvert, la queue bien raide avec sa propre femme qui me caresse. Mais cela ne le perturbe pas. Un grand sourire. Juste un geste que je prends pour un reproche, me montrant sa montre. Il nous fait signe d’approcher.


Nous voici côte à côte. Un signe de tête à l’homme qui besogne Chloé. Martine me quitte pour le rejoindre. Elle lui caresse les fesses. Elle glisse sa main entre ses fesses pour atteindre les bourses qu’elle doit palper.


Vraiment, ces gens sont sans pudeur. Je savais que cela existait, mais ce qui m’étonne, c’est le naturel avec lequel ils évoluent. Rien ne les perturbe. Rien ne les choque. Tous sont ici pour leur plaisir. Leur plaisir et en faire profiter les autres. Se partageant, se mélangeant dans un esprit de fêtes. Des fêtes lubriques ! Et si je fais le bilan depuis que j’ai franchi le seuil de cette maison, je n’ai vu que des hommes et des femmes bien dans leur peau. Même cet homme qu’un mari exigeant encule semblait heureux de cette possession !


Et si ! Mais oui, si cette femelle sur le lit m’était inconnue et non pas mon ex-compagne, je lui accorderais volontiers le bénéfice d’être une partenaire libre et consentante avec ces deux hommes. Une femme qu’un homme possède après qu’elle ait satisfait son amant en buvant son jus.

D’ailleurs que pourrais-je penser d’autre alors que je retrouve cette voix rauque qui n’a besoin de personne pour nous faire part de son plaisir.



Je suis bien plus près et peux prendre la mesure de ce qui se glisse dans la fente de Chloé.



Louis fait écho.



Elle se penche un peu plus pour libérer sa main. Elle est maintenant tête sur le lit, cul cambré et offert. Elle se caresse. L’homme la besogne. Il s’accroche à ses hanches pour ne pas la perdre, satellisée par un coup de queue de comète.


Chloé gémit. Elle se caresse. Je sais son bouton, excroissance féminine, bien développé. Plus d’une fois, je l’ai senti se gonfler sous mes caresses. Un clitoris qui, une fois sorti de sa protection, fait quelques millimètres. En tout cas assez pour être sucé et caressé.


Elle gémit. Elle parle et c’est ce qui me « choque » le plus. Toujours cette voix rauque qui nous associe à son plaisir. De sa jouissance qui arrive. De cette queue qu’elle voudrait encore plus invasive. De vouloir sentir le foutre l’inonder. De…


À quoi bon expliquer ou détailler ! Je le vois. Je la vois. Je les vois. Deux bêtes en rut qui n’ont qu’un seul but : jouir.

Elle le dit :



Il lui répond comme un écho :



Les deux amants sont synchrones. Et je sais pour l’avoir vécu quelquefois que rien n’est meilleur de balancer sa purée alors que la femme jouit. Une jouissance non pas deux fois plus forte, mais puissance deux fois plus forte.


Mais qui se soucie de quantifier son plaisir si ce n’est Einstein et ses disciples.


Tous deux semblent figés. Une longue minute. Peut-être deux. De toute façon, dans ces moments-là, le temps ne s’écoule pas de la même façon ! Tout est relatif !

L’homme se retire. Il nous montre une queue encore bien vigoureuse. La femme s’effondre sur le lit, comme si seule la cheville de chair qui la possédait l’avait retenue en l’air.


Combien de temps où nous n’entendons que les respirations qui s’apaisent ? Le silence est si fort qu’il me semble entendre des couples dans d’autres chambres. Et puis, alors que Martine s’est lovée contre l’homme, on entend Louis parler d’une voix étrangement douce, en tout cas bien éloignée de celle du Louis dominateur.



Chloé semble émerger d’un profond sommeil. Elle s’étire et se tourne lentement vers nous. Il lui faut quelques secondes pour réaliser. Bien évidemment je devais être bien loin, dans un recoin de sa mémoire, en tout cas je ne faisais pas partie de son « milieu ». Et même, alors qu’elle me fixe, il lui faut un moment pour vraiment m’intégrer.



En parlant, elle se redresse d’un bond et se retrouve assise sur le lit. Cela doit être impressionnant pour elle. Quatre personnes la regardent et parmi elles, moi. Moi qui soudain me sens mal à l’aise. J’étais voyeur, tapi dans l’ombre puis voyeur invité au plus près. Chloé était devenue une autre femme que mon ex et c’est cette femme que je matais et qui m’avait fait bander.


Bander… D’un geste, je cherche à cacher ma verge en tirant sur le slip et le pantalon. Ce mouvement ne peut qu’attirer son attention, mais elle ne dit rien. Son visage passe par toutes les nuances. C’est le visage d’une femme avec la jouissance donnée et reçue et qui en garde des traces. Et puis la surprise. La sidération. L’incompréhension alors que ses yeux passent de Louis à moi. Martine et le black sont un peu en retrait, comme s’ils n’étaient pas ou plus concernés.



L’homme me fixe. C’est le moment où je dois partir. D’ailleurs dès mon entrée dans cette chambre j’aurais dû faire demi-tour. Le vrai courage aurait été de ne pas regarder. C’était mon ex. Elle mène sa vie comme elle l’entend. Alors que je m’étais incrusté, bien heureux d’assister à ce ballet sexuel ! Et maintenant voilà que Louis me demandait de commenter.



Et puis je vois Chloé. Toujours assise sur le lit. Nue, mais pas impudique. Malgré la jouissance et le traitement des deux hommes, je retrouve son air angélique. Angélique, mais que le regard trahit. Un regard scrutateur. Un regard qui semble me défier.



Une lueur dans ce regard.



Chloé, instinctivement baisse les yeux vers mon pantalon qui cache maintenant cette érection enfin calmée.



Je retrouve la voix douce de mon ex.



Chloé comprend à demi-mot. Pour Louis, la récompense ne peut être que sexuelle et elle le sait. Elle rampe sur le lit et vient se dresser face à moi. Un instant je pense qu’elle va rompre cette ambiguïté. Il lui suffit de dire : Julien c’est mon ex. Je ne veux pas.

Moi je n’ai pas eu le courage, mais elle…


Non, elle me défie. Elle détache ma chemise bouton après bouton. Lorsque ses mains peuvent se glisser sur mon torse, je ressens comme une brûlure. Ma peau se souvient de ce contact. Elle aussi manifestement, car elle frémit. Je retrouve les sensations de notre première fois. Cette magie, comme si nos corps se reconnaissaient.


Elle est autant troublée que moi. Louis nous regarde, mais ne doit retenir que sa soumise qui déshabille celui qu’il a invité pour elle. À côté, Martine se déshabille aussi. Nul doute qu’elle a des vues sur le black.

La chemise tombe. Chloé me caresse longuement comme si elle cherchait à retrouver des souvenirs. Et puis les mains s’attaquent au pantalon. Je l’aide et me voilà nu aussi. Mon sexe a retrouvé sa vigueur. Il a suffi de ces quelques caresses pour me refaire bander.


Chloé me pousse vers le lit. Je m’y assieds. Déjà elle est à mes pieds. En un mouvement voilà ma queue engloutie dans cet écrin de tiédeur. Un écrin souillé il y a peu et cette pensée perverse m’excite. Mon ex me pompe. Elle se débrouillait bien avant, mais maintenant c’est avec maestria que ses lèvres se déplacent, que sa langue me titille, même que sa main enveloppe mes couilles.


Une gourmande. Une friponne. Une salop… oui, c’est une salope, dans toute la beauté de ce mot, qui suce ma bite la transformant en bâton de plaisir, vibrant, respirant de tant de caresses.


À quoi pense-t-elle en ce moment ? Tout de même, me découvrir, voyeur de ses exploits ! Elle ne devait pas s’y attendre ! La Chloé que je connaissais aurait… aurait fait quoi ? Cette pensée est ridicule, ce n’est plus celle que je connaissais et surtout, elle ne se serait pas retrouvée dans cette situation. À la rigueur se faire surprendre avec un amant. D’ailleurs, je m’étais posé la question après qu’elle ait coupé les ponts. Avait-elle un amant, un amant de cœur qu’elle ne voulait pas quitter en me rejoignant ?


C’est donc une autre qui me pompe. Va-t-elle me garder en bouche et me faire juter dans sa gorge ? À moins que ce soit le privilège de son Louis.


Mais elle en décide autrement. Elle quitte ma queue la laissant dure et grasse. Elle se lève. Elle m’enjambe et en un mouvement harmonieux, mainte fois exécuté, elle vient sur moi. Je m’allonge pour lui laisser la place. Avec deux doigts, elle maintient mon mandrin vertical et d’un glissement de bassin vient s’embrocher sur elle. Je glisse comme dans un pot de crème. Elle est ouverte, évidemment sa chatte vient juste d’être abandonnée par un autre bâton. Bientôt elle est assise sur moi. Ses fesses écrasent mes bourses.


Elle se tient droite. Elle me défie. Dans son regard une lueur que j’identifie comme perverse. Mais je dois reconnaître qu’on peut tout faire dire à un regard. Pourtant ses mouvements du bassin sont du plus bel effet. Elle me masse de l’intérieur et lorsqu’elle se pousse un peu en arrière, j’ai la sensation que ma bite avance encore plus en elle.


Une main se dirige vers son clitoris. L’autre vers un sein. Elle ondule sur le pieu qui la possède. Elle se caresse. Un téton est tordu. Un bouton doit s’étirer.


Elle me défie. Elle commence son va-et-vient sur ma queue que je sens plus dure à chaque instant.

Elle gémit. La salope se donne du plaisir. Elle ne simule pas. C’est pire, car je crois que c’est ma présence qui l’excite ainsi.


Nous ne sommes pas seuls. Si Louis nous regarde, la verge au garde-à-vous, à côté Martine et l’homme s’envoient en l’air. Elle est allongée et lui, la ramone.


Je vois nettement les deux femmes échanger un regard complice. Complices dans la luxure et la perversité. Je comprends, mais après tout ça ne devrait pas être une surprise, que ces gens trouvent autant de plaisir dans l’action que dans le regard des autres. Chloé est devenue comme eux. Elle a perdu la pudeur qui fait que les couples se cachent pour baiser. Je m’inquiétais pour elle, mais en réalité elle a dû être contente que je la regarde, que je la complimente.


J’imagine que c’est ce que ressent un couple candauliste, lui regardant, elle baisant sous le regard bienveillant et excité de son mari. Le plaisir d’être regardé doit être d’autant plus fort que le voyeur est un familier.


Mais Louis semble vouloir prendre sa part de notre baise. Il se place derrière Chloé. D’une main puissante sur le cou, il la pousse à se pencher sur moi. Nos visages sont si proches que j’en distingue chaque détail. Ces rides autour de la bouche, des pincements qui accompagnent sa baise sur moi. Je ne vois plus que la tête de Louis, tête penchée vers le bas. Il se frotte à mes cuisses, cherchant une position. Et puis je comprends !


Je comprends au visage de Chloé que son amant cherche un chemin.

Je comprends aux crispations du corps qui me surplombe que la bitte tendue se place.

Je comprends par la pression sur ma queue qu’une autre s’introduit par-derrière.

Une queue qui demande de l’espace. Un gland qui avance. Une hampe qui se frotte à la mienne.

Un visage de femme qui se déforme. Surprise, douleur, envie ! Une bouche qui s’ouvre. Des mots qui sortent :



C’est con, mais ce « Julien » me semble un cadeau, une reconnaissance. Je ne suis pas un amant de passage, non, je suis Julien son ex, un Julien qu’elle prend comme témoin de cette sodomie.


C’est vrai qu’il l’encule. Nos deux bites se mesurent. Nos couilles font connaissance. Je ne sais pas si c’est une première fois pour la femme, mais pour moi, si ! Je mesure la force de nos deux bâtons qui remplissent Chloé. Chloé qui cherche de l’air comme si nos bites la privaient de respiration. Et puis doucement elle semble s’habituer. Déjà son visage se relâche. Elle se redresse un peu et ondule comme avec moi. Deux chevilles la bloquent presque totalement. Peu de place et pourtant elle en trouve. Je ne sais pas pour Louis, mais comme Chloé bouge, sa bite se frotte à la mienne comme si elle me branlait.

C’est bon. Cela dure quelques secondes, quelques minutes, mais l’homme reprend son rôle. Il pousse à nouveau la femme sur moi. Tout naturellement, je referme mes bras sur son corps en sueur. Nous ne formons qu’un. Et ce n’est pas qu’un jeu de mots !


Louis commence à pistonner la femme. Il la pistonne comme on possède une femme naturellement. Mais le chemin étroit et ma présence transforment ses mouvements en quelque chose de bien plus fort. Au début c’est presque douloureux de le sentir se frotter à moi. Et que dire du cul de la femme qui ne doit être qu’un étroit conduit.


Mais petit à petit la nature fait son office. Je sens le souffle de la femme sur mon cou. Chaque poussée est un souffle de braise. Chaque retrait, une attente. Mais il revient. Il revient chaque fois. Chloé devient fébrile. Elle bouge, se tortille. Sa respiration est haletante.


Je ne sais si c’est moi qui le déclenche, moi qui jouis de tant de sollicitations, mais elle aussi vient. Son orgasme est un tremblement de terre. Il est si violent que Louis cesse un instant son pilonnage. Nous partageons un regard complice qu’il ponctue d’un clin d’œil et comme Chloé se calme il reprend son travail.



L’homme rompt le silence uniquement ponctué par les gémissements, cris et contacts de l’amour. Car nous ne sommes pas seuls. Martine est toujours là et son amant lui montre toute sa puissance. Il faut reconnaître que c’est beau cette femme mûre qu’un beau mec baise avec entrain. Elle a dû en connaître, la Martine, des amants et des jouissances !


Mais celle qui me couvre relève la tête. Elle obéit à cet homme. Cela paraît une évidence.

Chloé me regarde. Qui voit-elle en cet instant ? Le Julien d’avant ou ce Julien, amant de passage, partenaire d’un soir ?

En tout cas elle est belle. Son visage est troublé par tout ce qu’elle a vécu ce soir. Elle porte le masque de la femme guidée par son plaisir. C’est beau. Chaque poussée de son enculeur la fait osciller. J’ai joui, mais étrangement je me sens encore dur.


Louis s’active. Son ventre claque contre les fesses. Ses couilles parlent aux miennes.

Soudain le regard de Chloé chavire. Une autre jouissance. C’est beau ces yeux qui sont ailleurs, dans un monde de plaisir, de stupre.

Et puis c’est au tour de l’homme. Je sens parfaitement sa queue vibrer lorsque son foutre se précipite pour inonder ce cul magnifique.

À côté aussi le plaisir est au rendez-vous. Cela paraît si simple !


Chloé reste allongée sur moi. Nos voisins partent. Louis aussi, en disant :



Nous sommes seuls. Elle roule sur le côté. Nous étions UN et nous voici désunis. Elle me tourne le dos. Un grand silence s’installe. Enfin pas vraiment, car la porte est restée ouverte et nous entendons un bruit de fond. Mélange de musique, de discussions, de mini cris qui n’ont rien de douloureux. Les autres continuent leur soirée.



Un long silence et puis.



Je comprends qu’elle fait allusion à notre séparation.



Oh que oui ! pensai-je.



Long silence. Et puis elle reprend.



Chloé fait allusion à cette façon que nous avions de nous lover l’un contre l’autre. Elle, me tournant le dos, plus à l’aise pour se confier en intimité, moi collé contre elle et l’enveloppant de mes bras, censés être puissants et protecteurs !


Que son corps est doux à mon contact !



Elle rit. Rire cristallin, celui de la Chloé de mon temps.



Long silence chargé de plein de sous-entendus.


Mon esprit vagabonde. Si Chloé vient à Paris, j’aimerais la revoir. Et si pour cela il me faut lui fournir ce qui semble maintenant faire partie de son quotidien sexuel, pourquoi pas ! Elle est si belle. Toujours aussi belle. Non, plus belle encore, mariant cet air d’adolescente à une maturité que beaucoup pourraient lui envier.


Je me sens troublé de ces pensées et ma verge qui s’était calmée donne des signes d’excitation. Chloé ne peut ignorer que je bande, car collé comme nous le sommes l’un à l’autre, c’est un « coin » qui ne peut se faire discret.


Il lui suffit d’un mouvement. Ma verge retrouve la chaleur de la chatte qu’elle a quittée il y a peu.

Combien de fois l’ai-je possédée ainsi ? Le matin surtout, à la sortie de la nuit, le corps et l’esprit encore ensommeillés. Une lente reptation de mon bâton dont l’érection matinale est certainement la plus rigide et qui découvre une fente accueillante.


Je possède mon ex. « Retour vers le futur » n’a pas abordé ce sujet et pourtant il y a beaucoup à dire.

Elle est loin la fureur bestiale de tout à l’heure. C’est autre chose. Plus doux, plus délicat, mais aussi si bon.

Ma bite coulisse dans une crème reconnue. Longuement je la baise tenant ses bras en arrière pour augmenter la pénétration. Et puis, c’est elle qui guide ma bite vers son petit trou. Un petit trou qu’elle n’a pas eu l’honneur de connaître. Un petit trou interdit, mais maintenant accessible.


C’est bon. C’est ma première fois. C’est ma première sodomie. Ma queue n’a jamais connu cette porte. Anus étroit, mais accueillant. Je glisse maintenant dans le foutre de Louis. C’est bon, pervers, obscène et strictement interdit par… par tous ceux qui n’ont jamais pu… ou jamais essayé… ou…

La position est parfaite. Maintenant je l’encule avec plus de force et je me laisse emporter par ce cadeau. C’est à mon tour de heurter ses fesses de mon ventre. Elle gémit. Chloé gémit de mes assauts.

Juste Elle et Moi…..


Tout a une fin. Après la jouissance on ne pense plus pouvoir revivre, retrouver le quotidien.

Pourtant je suis parti juste après. J’ai laissé Chloé avec ses amis. Rester pour faire quoi ? Pour voir quoi ? Chloé occupe toutes mes pensées. Je l’ai perdue une deuxième fois.



Il est a y à peine 8 h.



Qui répondrait « Tu me déranges, je dors encore » ?

Pas moi en tout cas. Déjà je bande. Déjà je rêve et j’imagine. Ce club dont on m’a parlé !

Cloé reconquise et à mes « ordres ». Ordres, non ! Conseils plutôt !


Mais qui va conseiller l’autre ?





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