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n° 18039Carpe diem diemque13/08/17
Un dimanche bien occupé
critères:   fh ff fsoumise hdomine exhib noculotte fouetfesse confession -sm
34511 caractères      
Auteur : Patrik      Série : Lettres à Monsieur Jacques - 03

Ce récit est orienté découverte gentillette de la Domination/soumission, donc n’espérez pas des scènes de stupre et de débauche…

Bonne lecture :)




Bonjour, Monsieur Jacques


À votre demande, et en bonne soumise que je suis, je vais maintenant vous raconter ce fameux dimanche, celui après notre visite aux Caves, celles du salon de l’érotisme de Bruxelles.


Comme je vous l’avais expliqué dans ma précédente lettre, nos deux invités, Marine et Maître Bergen, sont restés dormir ; ils ont occupé la chambre d’amis. Pour ma part, j’étais trop fatiguée, j’ai dormi le long du trajet lors du retour, et je n’ai rien su de ce que nos Maîtres avaient magouillé durant ce temps. Mais ça, j’allais le savoir assez vite !


Que je vous explique tout ceci…


Au petit matin, je me réveille, la tête pleine de tout ce que j’ai vécu la veille. Mon mari est déjà réveillé, il pose sa main sur ma joue, puis se penchant sur moi, il m’embrasse :



D’un geste ample, il ôte le drap qui le recouvrait. Je comprends sans problème le message, ça fait partie de nos petits jeux. Sa verge est bien raide, son gland décalotté, ma sucette privative et préférée !


Alors que je suis en train de lui prodiguer une longue léchouille, j’entends alors derrière moi une voix féminine légèrement ironique :



Délaissant la queue bien raide, je me retourne pour tomber presque nez à nez avec Marine. J’ai à peine le temps de constater sa nudité totale qu’elle m’embrasse très voluptueusement sur les lèvres ! Juste derrière elle, je découvre Maître Bergen qui n’a rien perdu du spectacle que j’offrais quand je suçais mon homme. J’en ai très vite confirmation quand Marine libère mes lèvres :



Contournant le lit, il s’allonge à côté de mon mari, ouvrant son peignoir. Sa soumise ne perd pas un seul instant, elle enfourne aussitôt le sexe à moitié dressé de son Maître, commençant une longue sucette sur toute la longueur de la tige. Je la regarde faire quelques secondes avant d’être rappelé à l’ordre par mon Maître :



Et c’est de concert que nous, les soumises, nous offrons un bon réveil à nos Maîtres afin que ce dimanche commence le mieux possible ! Après quelques agaceries prodiguées à ces queues bien raides, nous émulant l’une l’autre, renchérissant dans une joyeuse rivalité, ce qui devait arriver arriva : nous pûmes déguster un petit déjeuner avant nos Maîtres, qui se firent un grand plaisir d’éjaculer abondamment dans nos bouches.


Après ce petit en-cas, nous passons dans la cuisine pour prendre un petit déjeuner plus consistant. Pour info, Monsieur Jacques, on appelle ça, chez nous, un déjeuner car c’est à midi qu’on dîne, et au soir, qu’on soupe. Nous sommes tous assis autour de la table de cuisine, en train de manger assez copieusement sucré-salé comme on le fait souvent dans notre région. Puis au détour de la conversation, mon mari propose :



Mon homme se lève et revient peu après avec son ordinateur portable. Il montre à nos invités les photos un peu olé-olé que nous avions faites, il y a quelques jours. En les voyant, Marine s’exclame :



Pour cette petite sortie, Marine revêt une robe légère toute rose, des escarpins, sans oublier son large collier autour du cou, un accessoire que je n’ose pas porter pour sortir dans la vie de tous les jours, même si ça me tentait bien de le faire. Quant à moi, je m’habille d’une simple robe noire à bretelles, me chaussant de chaussures de tennis assorties à mon haut. Bien sûr, toutes les deux, nous avons oublié de mettre un soutien-gorge ainsi qu’une culotte.


Non, pas de bas ou de porte-jarretelles, il fait quand même assez chaud dehors. De plus, comme nous prévoyons d’aller dans le parc ainsi que sous les arbres, nous risquerions de filer facilement nos bas, et quand on sait le prix que ça coûte, on y réfléchit à deux fois !


Comme vous l’avez sans doute compris, Monsieur Jacques, pas loin de la maison, nous avons un parc plutôt grand avec un lac au milieu. L’endroit n’est curieusement pas trop fréquenté, ce qui n’est pas plus mal quand mon mari et moi désirons faire un petit tour au calme. Vers le fond, ce parc jouxte une rocade assez fréquentée, mais le rideau d’arbres bloque le bruit, et quand nous nous baladons sur les rives, nous n’entendons rien.


Aujourd’hui, nous faisons découvrir cet endroit à nos deux invités. Tandis que nous arrivons sur la butte qui surplombe le lac, Marine dit :



Le spectacle que nous avons à présent sous les yeux vaut le déplacement. Le lac scintille sous le soleil matinal, tandis que les cygnes et les canards font de grands ronds dans l’eau en se déplaçant. Personne d’autre que nous aux alentours, nous jouissons de la vue et du calme.


Un peu sur le côté, en plein beau milieu de l’herbe, un majestueux arbre creux trône. D’après mon mari, cet arbre a subi un coup de foudre, mais a réussi à survivre, se développant vers l’extérieur de sa blessure calcinée. Néanmoins, son tronc est percé d’une grande cavité noire dans laquelle je peux me tenir debout. Mon Maître et moi avons déjà fait quelques photos. Voyant cette singularité, Marine veut poser dans cette mini-grotte assez particulière. Je la comprends.


Elle se place dans l’anfractuosité, son corps formant un ondulant S de la tête aux pieds. Elle se laisse photographier par les deux hommes, aussi bien côté pile que côté face. Comme moi, il y a quelques jours.



Je viens me placer à côté d’elle, et un peu comme hier, nous faisons les fofolles. Sans bien comprendre comment ça a pu arriver, nous voici toutes les deux avec les seins à l’air pour le plus grand contentement de nos Maîtres ! Et vas-y qu’elle me colle ! Et vas-y qu’elle me pelote les nichons ! Et vas-y qu’elle me bisoute !


Je me réajuste, une fois la séance finie :



Pour toute réponse, elle éclate de rire. À mon tour, je ne peux m’empêcher de sourire.


Nous déambulons au bord du lac, vers la partie plus sauvage dans laquelle la tondeuse à gazon ne semble pas vouloir s’aventurer. Nous pouvons encore marcher sur le chemin, mais de part et d’autre, ça devient de plus en plus fouillis ! En plus des hautes herbes, je vois de plus en plus de chardons et d’orties, ce qui ne m’incite guère à sortir du sentier !


Soudain, Marine s’arrête devant une touffe isolée d’orties au milieu d’un petit parterre d’herbe rase. Elle se penche dessus, je la regarde faire, un peu intriguée. Elle se tourne vers moi pour m’annoncer :



Et posément, relevant sa robe, dévoilant ses fesses, Marine s’assied sur la touffe d’orties et ne semble pas incommodée. Je vois distinctement les feuilles vertes urticantes frotter sur ses cuisses, ses fesses et même sur les lèvres de sa chatte ! C’est carrément du masochisme pur et dur ! Et en plus, elle remue du popotin !


Sans sourciller, elle se relève, sa peau commence déjà à être rouge ! Elle laisse le haut de sa robe relevé tout en pivotant sur elle-même afin que nous puissions bien voir les zébrures écarlates surgir petit à petit. Puis elle me lance :



Je me tourne vers mon Maître Dumuzh, il semble indécis. Je lui adresse mon regard le plus mouillé afin de le dissuader de m’obliger à faire la même chose. Ai-je réussi mon coup ? Je le vois s’approcher de moi, puis il déclare :



Il me toise de haut, le ton un peu cassant :



Avec une certaine anxiété, je relève ma robe, puis je me penche, présentant mes fesses dénudées. Aussitôt, je reçois une première fessée, donnée à main nue. Je préfère ça ! Nettement ! J’ai cru un instant qu’il allait quand même utiliser des orties ! Une seconde survient ensuite, puis une troisième, plus sèche et claquante.


Soudain, j’entends :



Une nouvelle fessée s’abat sur moi, plus impérieuse. Ce n’est plus la main plutôt douce de mon Maître, mais celle de notre invité. Une tape suivante arrive aussitôt, peu clémente elle aussi ! Je serre les dents. Je me crispe dans l’attente de la prochaine quand j’entends :



Toujours est-il que j’ai échappé aux orties ! Et tant pis pour ma réputation de soumise qui est descendue de quelques crantages. Ce n’est pas grave, elle remontera par la suite avec de nouvelles avancées, mais je viens de découvrir que je ne suis pas prête pour toutes les choses. Pourtant, les orties, ce n’est pas bien méchant, mais j’ai de trop mauvais souvenirs d’enfance, surtout la fois où je suis tombée dans un fossé alors que je me baladais à vélo ! J’aurais dû en parler… mais tant pis, ce qui est fait est fait.


Après cet intermède, nous nous enfonçons dans le petit bois. Chemin faisant, nous tombons sur une ancienne cabane abandonnée, faite de bric et broc. Devant l’objectif de nos Maîtres, nous posons dans des attitudes aguichantes, relevant allègrement nos robes, afin de bien montrer nos trésors que convoiteraient bien des hommes en rut !


Puis après ces petites pauses et poses coquines, nous repartons. Petit à petit, le bruit de la circulation se fait mieux entendre. Puis nous débouchons en hauteur, la rocade à nos pieds, éloignée de vingt-trente mètres environ. Nous sommes à présent au sommet d’un talus haut de trois-quatre mètres environ, séparé du bitume par un fossé rempli d’eau.


Marine se penche pour mieux regarder :



Elle soupire :



Maître Bergen nous interrompt, désignant un endroit en léger surplomb, un peu plus loin :



Nous nous rendons à l’endroit indiqué. En effet, à l’emplacement où je suis postée, je ne discerne pas les voitures, ou très mal ; par contre, je peux distinguer sans problème la cabine haute des camions. Il faut avoir un sacré coup d’œil pour capter ce genre de détail ! On sent l’expérience !


Ne perdant pas de temps, Marine ôte sa robe et se poste nue face à la route. Elle n’attend pas longtemps avant que ne survienne un premier camion. Elle fait alors de grands gestes pour attirer l’attention du chauffeur. Elle aura nettement plus de succès avec le prochain camion dont le routier répond visiblement à son exhib par un coup de phares.


M’enhardissant, je quitte à mon tour ma robe pour rejoindre ma consœur. Et c’est ensemble que nous aurons le plaisir d’exciter divers camionneurs, nos corps nus et blancs, contrastants contre le fond sombre des troncs et le vert des feuillages. Quelques appels de phares et coups de klaxon nous indiqueront que notre petite prestation a plu.


Puis nous entamons une dernière exhib, nous deux collées l’une à l’autre pour les beaux yeux d’un routier barbu. Remettant nos robes, nous regagnons la maison pour la suite de ce dimanche qui se révèle être assez particulier et fort éloigné de ce qui doit se passer chez la plupart de nos voisins et voisines…


Et c’est très excitée que je suis revenue chez moi, pensant à toutes ces choses que je venais vivre maintenant et aussi à celles d’hier !


Pour le repas, je reconnais que nous ne sommes pas trop cassé le crâne avec un gros poulet rôti bien dodu (chez notre meilleur fournisseur) et son accompagnement, avec ma spécialité fruit-poisson en entrée. Il faut dire que comme nous ignorions comment la journée allait se passer et qu’il avait été décidé de manger sur place, nous avions opté pour simple à cuisiner. Pour le dessert, mon mari avait choisi un bon Trianon, hier matin.


En parlant du loup, c’est lui qui, maintenant, nous ordonne :



Toujours aussi calme, mon Maître répond placidement :



Comme nous sommes toutes les deux des soumises obéissantes, nous avons ôté nos vêtements. Il faut avouer que nos vêtements sont plutôt légers et que nous ne les avions pas toujours sur nous… Une fois nues, les bras le long du corps, nous attendons. C’est Maître Bergen qui nous dicte la suite :



Durant ce temps, dociles, nous nous dirigeons vers la cuisine, tandis que nos Maîtres restent dans le salon. Je referme la porte derrière moi, autant rester au calme sans ces fichus hommes dans nos pattes ! Marine me demande :



Ma consœur obéit, elle se penche pour mieux voir à travers la vitre du four. Au passage, je peux admirer son beau cul bien ferme et habitué aux fessées. Puis elle se relève aussitôt avec un large sourire :



Nous rions toutes les deux, pourtant il n’y avait pas trop de quoi s’esclaffer. Mais ça nous détend, car jouer les soumises est quand même un tantinet stressant. Puis nous papotons de tout et de rien, le temps passe. Soudain, Marine demande :



Je saisis la boîte d’allumettes, j’ouvre le gaz et peu après, les 2 flammes s’allument. Puis je referme la porte du four. C’est alors que Marine fait tomber quelque chose, une petite cuillère.



À nouveau, je me penche pour saisir le couvert. Alors que mes doigts allaient se refermer sur le manche, je sens deux mains qui empoignent mes hanches, suivies de deux baisers sonores sur mes fesses !



Curieusement, je reste penchée. C’est alors que je sens la langue agile de Marine venir me taquiner dans le sillon de mes fesses. Je me laisse faire quelques instants, puis je finis par dire :



Pour toute réponse, sa langue s’égare plus bas, entre mes lèvres déjà un peu humides. Après quelques léchouilles, Marine murmure, un tantinet amusée :



Je ne réponds rien, je me redresse. Privée de mes fesses et de ma chatte, Marine en fait de même. À peine quelques secondes plus tard, la porte s’ouvre, c’est mon Maître qui vient aux nouvelles. Nous le renvoyons poliment dans le salon en lui assurant que le repas arrive bientôt et que nous allons mettre la table. Une fois qu’il est reparti, je dis à ma consœur :



Nous revenons dans la salle à manger mettre la table. Puis je convie tout le monde à s’asseoir. Pendant qu’ils s’exécutent, je reviens avec les entrées : ma grande spécialité des pêches au thon. Je suis même complimentée, nos invités, qui ne connaissaient pas, ont beaucoup aimé.


Amusant contraste que nous faisons tous : les hommes bien habillés, les femmes carrément nues, nos seins bien en évidence par-dessus nos assiettes. Je m’amuse à l’idée que mes seins puissent aller tremper dans ma nourriture ! En tout cas, je constate que nos Maîtres n’ont pas leurs yeux dans les poches et qu’ils profitent allègrement du spectacle que nous leur offrons.


La fin du plat principal arrive vite. À peine est-elle revenue de la cuisine après avoir débarrassé que Marine se glisse sous la table. Un peu inquiète, je regarde sous la table où elle se place. Je constate avec un certain soulagement qu’elle s’occupe de son Maître, et pas du mien. Je veux bien beaucoup de choses, mais je ne suis pas partageuse : mon homme, c’est mon homme à moi !


Moi aussi, je me glisse sous la table, et une fois la bite de mon Maître à l’air, je me fais un plaisir de la sucer comme il se doit. Lentement, abondamment, suavement. Je la taquine de ma langue et de mes doigts, j’adore la faire gonfler, la faire vibrer ! De temps à autre, je jette un coup d’œil sur ma consœur pour voir comment elle s’y prend, et s’il n’y aurait pas une idée à piquer. Je constate avec une certaine satisfaction un peu mesquine que je n’ai pas grand-chose à apprendre.


Après quelques aspirations bien senties de la part de la bouche vorace qui s’active autour de sa verge turgescente, Maître Bergen se libère sans retenue dans la bouche chaude et accueillante de sa soumise qui déguste ainsi son dessert du jour. Peu après, c’est à mon tour de pouvoir savourer un foutre chaud et gluant qui tapisse ma langue, puis qui glisse suavement dans ma gorge. Bien entendu, je nettoie avec application cette bite devenue un peu molle, afin de ne perdre aucune goutte de sperme !



Même si nous avons déjà pris notre dessert, j’apporte néanmoins le gâteau prévu pour clôturer le repas. Puis arrive le café et d’autres jeux…


Marine et moi sommes à présent accoudées l’une à côté de l’autre sur le rebord du fauteuil, nos culs bien en buse, prêtes à recevoir la fessée que nous aimons mériter. Mon Maître se place pour mieux nous filmer, tandis que Maître Bergen fait divers essais avec nos cravaches. Après avoir cinglé l’air une dizaine de fois, il nous ordonne :



Et la séance commence. Maître Bergen n’est pas aussi doux que mon Maître, il y va franco, mais au final, mes fesses rougissent pareillement, mais plus vite. De plus, ça me fait le même effet, sauf que notre hôte monte plus haut dans le picotement, et que mes fesses cuisent aussi plus longtemps, leur douce chaleur m’irradiant pendant très longtemps. Nos Maîtres sont différents sur ce sujet.


Collée contre Marine, je ressens la chaleur de son corps, tandis que mes fesses cuisent. J’apprécie la douceur de sa peau, tandis que mon cul durcit. Ça me trouble énormément et ça me plaît, cette dualité sous la fessée. Tournant autour de nous, mon Maître filme et photographie. Ça me fera de beaux souvenirs dans quelques années.


Puis nos Maîtres alternent, le mien s’empare de la cravache, et celui de Marine s’occupe d’immortaliser la séance. La façon dont mon Maître joue avec sa baguette change considérablement, celle-ci virevolte, plus légère, mais non moins piquante. Un côté plus ludique, moins hard, et moi, j’aime, je préfère, même si le côté bestial n’est pas pour me déplaire, mais pas tout le temps.


Toujours est-il que nos culs dégustent, mais en même temps, le plaisir monte, lentement, doucement, sûrement. Il y a quelques semaines, je n’aurais jamais songé trouver mon plaisir dans la fessée ! Je n’aurais jamais non plus pensé trouver mon pied dans le fait d’être aux pieds d’un Maître ! Comme quoi…


Je ferme les yeux, c’est si bon ! Marine prend ma main, je me laisse aller, et j’éprouve ainsi un mini-orgasme ! Le temps semble suspendu, je me sombre dans une sorte de béatitude étrange.


Puis quelques instants plus tard, je constate que c’est fini. Je cligne des yeux, je reviens à la réalité, je reprends pied. Marine s’adresse à moi :



Pourtant, je ne comprends pas bien où elle veut en venir. Mais peu importe, j’ai décollé vers d’autres mondes, d’autres cieux, et j’adore ça ! Une autre façon de jouir, singulière, différente, mais plaisante !


Nous nous reposons sur le ventre, quelques minutes, car je suis incapable de m’asseoir, tellement ça cuit ! Bien sûr, mon Maître en profite pour faire quelques photos. Au bout d’un certain temps, il me demande :



Cinq minutes plus tard, je me lève, et tous les quatre, nous parlons de BDSM, Maître Bergen décrivant diverses pratiques, dont certaines ne sont pas piquées des vers ! Je me demande qui peut être assez fou pour… soudain, je réalise que, moi-même, je pratique à présent des choses que j’aurais traitées de complètement folles, il y a quelques mois !


Alors que je suis perdue dans mes réflexions, mon Maître me prend par la main, m’attire à lui et me fait basculer sur ses genoux. Puis, posant une large main sur mon dos afin de m’empêcher de m’enfuir (chose à laquelle je ne songe aucunement), il claque mes fesses sèchement et efficacement. Je sens mes chairs vibrer sous les coups, je sens la chaleur qui monte sous le piquant qui irradie ma peau toute blanche.


Même s’il y a des spectateurs, et que je sais que les photos seront publiées, je me sens bien, nullement gênée. J’aime recevoir des fessées de mon Maître. C’est quasiment sexuel, un peu comme quand on me fait une minette, mais autrement. Je ne saurais pas bien expliquer la chose, mais c’est bon de sentir ses fesses rougir, chauffer, d’en avoir des picotements !


De plus, je sais aussi que ça excite mon Maître, car je sens distinctement sa barre toute dure sur mon ventre. C’est parce que la position, dans laquelle je suis, ne me le permet pas, mais je ne dirais pas non de sucer cette belle bite bien raide, tandis que mon homme me fesse ! Il faudra que je lui soumette l’idée prochainement !


Après cette séance rougissante et excitante, nous nous reposons un peu autour d’un petit café bien mérité. C’est Maître Bergen qui relance le sujet :



En effet, dehors le ciel s’est assombri, mais nous décidons quand même d’y aller. Marine et moi partons nous vêtir dans la chambre où trône mon double portique à robes et autres vêtements. Peu après quand nous sortons, nous sommes à présent presque habillées de la même façon : une robe noire assez courte, des bottes de la même couleur, des bas autofixants tout aussi sombres, et un grand manteau (on ne sait jamais, à cause de la pluie qui pourrait tomber) de la même teinte. La seule nuance entre nous deux est que ma robe est composée de bandes horizontales noires et gris foncé, tandis que celle de Marine est uniforme. Ah oui, j’oubliais le collier de soumise que ma consœur porte depuis ce matin. Je me demande même si elle ne dort pas avec…


Dehors, les nuages noirs s’accumulent de plus en plus, néanmoins nous prenons comme ce matin la direction du parc, mais nous le dépassons pour arriver cinq cents mètres plus loin sur une petite intersection en forme de T, située dans un faible virage. Aussitôt, Marine inspecte les lieux d’un long regard circulaire, puis elle désigne du doigt un terre-plein herbeux, muni de gros rochers clairs :



Son Maître acquiesce :



Puis il se tourne vers mon mari :



Dictatoriale, Marine me prend par la main et m’entraîne vers les rochers :



N’empêche que je suis son conseil en cachant partiellement ma frimousse avec une mèche épaisse, car on ne sait jamais. Une réputation peut se détruire en une seconde, alors qu’il faut des années pour en bâtir une. Mon Maître intervient :



Marine s’installe sur un gros rocher proche de la route, écartant déjà largement les cuisses afin de révéler son entrejambe. Un peu tremblante, je m’assieds à côté d’elle, écartant légèrement les genoux. À peine ai-je eu le temps de bien me caler sur le rocher qu’une voiture surgit face à nous. Durant un temps interminable, je la vois venir vers moi puis passer devant nous dans le virage, le visage de son conducteur en gros plan sous mes yeux !


Marine se tourne vers moi :



Et nous rions toutes les deux sous le regard de nos Maîtres qui n’ont pas manqué de prendre des photos. Je me demande bien la tête que je faisais au moment où ils ont appuyé sur le déclencheur, je sens que ça ne va pas être triste quand je découvrirai ça sur l’ordinateur !


Puis j’entends une autre voiture arriver. Mon Maître ne lève pas son bras. J’écarte un peu plus les jambes. Le véhicule passe devant nous, mais j’ai bien cru voir le regard intéressé du conducteur. Marine pose sa main sur ma cuisse et me sourit. Ça va mieux, je me sens mieux. Alors j’écarte encore plus les jambes, pour bien exhiber ma chatte à la vue de ces voitures anonymes. J’espère simplement que nous n’aurons pas droit aux gendarmes ou un conducteur à qui viendrait la mauvaise idée de s’arrêter. Mais je pense que la vue de nos deux hommes devrait être dissuasive. Enfin, peut-être pas pour les forces de l’ordre, mais mon Maître fait justement le guet pour éviter ce genre d’ennui.


Une autre voiture se fait entendre, mais je vois le bras levé de mon Maître, alors je serre aussitôt les genoux, couvrant mes jambes de mon manteau. Ma voisine vient de faire comme moi. La berline passe, ignorant ce qu’elle a loupé. Mais comme il y avait des enfants à l’arrière…


D’autres voitures passent et bénéficient de nos jambes largement ouvertes. Nous avons même droit à des petits coups de klaxon ; on dirait que les conducteurs ont apprécié nos anatomies dévoilées ! Une grosse camionnette a même donné un coup de frein pour mieux passer lentement devant nous. Je suis contente de moi, mais là-haut, le ciel se charge et nous voyons mon Maître revenir. Hélas pour nous, la pluie commence à tomber, mais nous arrivons à nous réfugier sous une sorte de cahute après une brève course dans un terrain vague. La pluie tombe dru dehors. Après s’être ébouriffé les cheveux, Marine demande :



L’œil de Marine s’allume :



Un peu dépitée, ma consœur soupire. Mon Maître la console à moitié :



Puis quelques minutes plus tard, la pluie cesse, même si le ciel reste toujours aussi sombre. Nous rentrons au plus vite chez nous afin d’aller nous sécher. Bien sûr, Marine n’en perd pas une pour me tripoter devant ces messieurs qui n’en perdent aussi pas une à nous zieuter !


Notre entrain semble être retombé, le reste de l’après-midi sera plus calme, nous sommes tous embrigadés dans une grande conversation plutôt coquine, mais enrichissante. Je reconnais que j’ai beaucoup appris sur les gaîtés de la Domination/soumission, et aussi de l’exhibition, mes deux nouveaux domaines d’exploration depuis quelque temps…


Hélas, il commence à se faire tard, il faut que nous nous séparions. Dans le couloir, alors que la porte est ouverte, Marine m’embrasse une dernière fois, très voluptueusement, et je reconnais que ça me plaît beaucoup ! Je sens que je suis en train de glisser sur une pente que je ne pensais pas vouloir connaître. Avant s’éloigner, Marine me dit :



Et elle pose son doigt sur mes lèvres. Instinctivement, j’embrasse son index, elle sourit sans rien dire, puis elle s’éloigne.


Nos invités montent dans leur voiture, puis après un dernier signe de la main et deux coups de klaxon, je les vois s’en aller au bout de la rue puis disparaître dans le virage. Je me sens comme un peu lasse et vide, mais je ne regrette rien, ni de la journée d’hier à Bruxelles, ni celle d’aujourd’hui. Je sens que je m’en souviendrai très longtemps…


Mon mari se penche sur moi :



Je suis songeuse sur le chemin déjà parcouru en si peu de temps :



Me prenant dans ses bras, il sourit :



Puis il m’embrasse tendrement, voluptueusement. La suite n’appartient qu’à nous, mais je peux au moins vous dire qu’elle fut très, très excitante !


Voilà, Monsieur Jacques, vous connaissez tout de ce beau dimanche. Comme vous vous en doutez, nous avons recommencé plus d’une fois ensuite. Avec à chaque fois, une progression dans le domaine de la D/s et de l’exhib. Car voyez-vous, avec une consœur, on y arrive nettement plus facilement, une joyeuse émulation nous poussant l’une l’autre à aller plus loin. La prochaine fois, je vous raconterai ma première fois avec un autre homme, mon premier trio.


Je vous présente mes respects, Monsieur, et au plaisir d’avoir de vos nouvelles.


Votre dévouée Ininna, soumise de Maître Dumuzh.




Toujours avec l’aide de ma très dévouée femme…





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