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n° 18040CorentinKitten14/08/17
Julie et la chaleur d'un soir de plage
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21173 caractères      
Auteur : CorentinKitten      Série : À la vie, à la plage - 01

Premier journal intime


Ces vacances sont un peu spéciales pour moi : j’inaugure à la fois la liberté de partir sans mes parents et ce petit journal dans lequel j’ai envie de raconter tous mes émois à venir ; enfin, en espérant qu’ils seront au moins au nombre de… un.


À dix-neuf ans, je ne suis plus pucelle. Et c’est tant mieux, le plus dur est fait. Je ne veux pas être regardée comme si j’étais une enfant innocente et sans expérience. Je n’en ai pas beaucoup, certes, mais je n’en suis plus dépourvue. Et c’est bon pour la confiance.


J’ai acheté un nouveau maillot deux-pièces. Adieu le une-pièce mettant si peu en valeur mes formes rondelettes. Mes parents, ma famille, ne seront plus là pour me faire leurs remarques désobligeantes. J’ai envie de me sentir un peu crade, voire carrément salope. Me lâcher, avoir du plaisir et dominer ces hommes en leur permettant de sauver l’apparence.


De toute façon, étant Belge, ce ne serait vraiment pas de chance de faire le chemin jusqu’en Vendée et de croiser encore un compatriote. Vous, les beaux Français, j’espère que vous aimez croquer de la Belge ; moi, je dévorerai vos frites bien dures (j’ai un peu honte, ce n’est pas très subtil, mais je ne suis de toute façon lue par personne).


Au fait, je ne me suis pas présentée : Julie. Ou « Djoulaille », comme disent mes amies quand elles sont excitées. D’ailleurs, je ne vous les ai pas présentées non plus :



  • — Marie : avec ses tresses charmantes, c’est probablement la plus timide d’entre nous.
  • — Ségolène, qu’on appelle « Ségo » : elle est pas forcément plus obsédée que moi, c’est juste qu’elle en parle tout le temps.
  • — Saskia : avec ses cheveux naturellement ondulés, elle est un peu la leader naturelle du groupe.


Je me sauve, sinon je vais être en retard. On se retrouvera (probablement) le premier soir des vacances. J’espère qu’il y aura du croustillant.



Du TGV à la plage


Trajet rapide, mais pas autant que le temps qu’il nous a fallu pour aller à la plage après avoir déposé nos affaires vite fait bien fait à l’hôtel en face de la gare.

Arrivée un vendredi à dix-huit heures ; il faisait encore très bon. Certains étaient sûrement là pour leur dernier soir. La plage était remplie du mélange entre ceux qui arrivent et ceux qui repartent. C’est peut-être le meilleur moment du séjour pour faire ce dont j’ai envie : il faudra me lancer sans trop réfléchir et sauter directement dans le bain, si j’ose dire.


Saskia s’est dirigée en premier vers l’emplacement qu’elle estimait le plus approprié. S’il contient assez de place pour nous quatre, je râle un peu car nous sommes en retrait. Et si nous avons une plutôt belle vue, c’est aussi plus difficile d’être "matées". Ni une, ni deux, j’ai retiré toutes les couches de vêtements pour me retrouver aussi vite que possible en petit maillot bikini et courir vers l’océan presque transparent des Sables d’Olonne. Marie et Ségo me suivirent tandis que Saskia restait à surveiller nos affaires, plus intéressée par son nouveau livre de vampires que par la baignade autre que celle du soleil.


À peine plongées dans l’eau, nous n’avons pu nous empêcher de pousser un grand cri, l’eau n’étant pas aussi chaude que le sable. Cette pénétration bruyante aura au moins eu le mérite de braquer tous les regards sur nous l’espace d’un instant, et de faire rire mes deux comparses pendant de longues minutes.


Après quelques minutes, rapidement finalement, l’eau me paraissait maintenant délicieuse. Tout comme le regard d’un charmant jeune homme au teint assez pâle et à la forte pilosité. Je lui esquissai un sourire, qu’il remarqua puisque nous étions maintenant à nous fixer tous les deux pendant un temps suffisamment long pour être gênant mais pas assez pour que cela devienne embarrassant.


Je m’amusais du fait qu’il n’avait pas osé baisser les yeux sur une poitrine si généreuse que, par défi, j’avais encore plus mise en avant. Et je changeai mon regard de direction pour faire comme si cette parenthèse n’avait pas eu d’importance.

Ségo s’approcha de mon oreille pour me parler :



Après m’être opportunément retournée pour faire comprendre à ma proie que j’avais de la surface de caresses à revendre, il ne me restait plus qu’à me faire désirer un peu.

Une demi-heure de détente sportive passa avant que je ne rejoigne Ségo couchée sur une serviette de plage. Légèrement assoupie sur le ventre, elle se contenta de lâcher un « En couple. » quand j’approchai mon visage du sien.



Tout ça n’était encore qu’à l’étape du fantasme dans mon cerveau. Mais, pour le coup, je compris que je risquais de brûler les étapes de la perte de moralité. Et, surtout, il me faudrait faire preuve d’une extrême discrétion, ce qui était assez excitant, en fait.


Sans attendre, le retrouver. Cinquante mètres plus loin, je vis un homme sortir de l’eau juste devant moi. Que je ne reconnus pas tout de suite… car il n’avait plus sa casquette. À la place, on pouvait voir des cheveux courts et des yeux bleu-vert derrière des lunettes.

Prise au dépourvu, je ne savais pas quoi faire, et ce fut le moment précis que je choisis pour… marcher sur une petite méduse et pousser un nouveau cri tout en trébuchant à quelques centimètres de lui. Il ne put s’empêcher d’esquisser un large sourire qui valait bien un rire réprimé.



Puis je tendis ma main pour qu’il m’aide à me relever, ce qu’il fit d’une main somme toute assez ferme et virile. J’en profitai pour lui faire un câlin.



Il resta sans voix mais me fit comprendre d’un regard que quelqu’un l’attendait un peu plus loin sur la plage. Alors, je lui dis ce qui me vint à l’esprit sur le moment et qui n’était pas si mauvais, après tout :



La réponse que je n’attendais pas vint alors sans que je ne sache s’il mentait pour se donner bonne conscience, me libérer de toute barrière morale ou… s’il disait tout simplement la vérité.



Et il ajouta, pour faire le fier :



En marchant, je remarquai que ma jambe me grattait. C’était rouge et devenait un peu plus douloureux à chaque pas. La méduse était la coupable toute désignée ! Il me dit que le seul remède vraiment efficace pour désinfecter était de faire pipi dessus, ce à quoi je lui rétorquai qu’il était, en tant qu’individu mâle, le mieux placé pour bien viser et être, encore une fois… mon sauveur. Ce qu’il dit en terminant la phrase à ma place alors que nous nous retrouvions justement en face du seul endroit possible pour un moment intime sur cette plage.


Heureusement, personne n’attendait avant nous. Et personne ne regardait non plus vers nous. Le temps ou la possibilité d’hésiter auraient été de grands ennemis.

La porte s’ouvrit. Je m’engouffrai en même temps que lui et m’empressai d’appuyer sur le bouton rouge qui transformait cet espace pas très romantique en un endroit où nous pouvions désormais tout faire sans crainte. Ça devint sérieux


J’eus un vrai rire de satisfaction et le regardai avec un mélange d’air narquois et de défi. Je savais qu’il était à moi et qu’il n’opposerait pas de résistance. Mais d’abord il fallait s’occuper de ma santé, donc je lui suggérai seulement de tuer le venin de méduse au plus tôt. Il abaissa son maillot boxer moulant, me permettant d’avoir vue sur ses petites fesses bien rondes puis se retourna vers moi. Il me demanda de mettre ma jambe au-dessus de la cuvette et visa maladroitement ma blessure. L’incongruité de la situation me fit rire à nouveau, même si je me sentais sale. Mais je pense qu’il nous fallait ça à tous les deux pour nous lâcher vraiment.

Je descendis le bas de mon maillot lentement en le fixant langoureusement du regard.



Cette fois, c’est lui qui ne put s’empêcher un petit rire, mais je me mis dos au mur et il se calma aussitôt pour approcher ses lèvres des miennes. Enfin il prenait un peu d’initiative ! Ce baiser avait un goût un peu salé, pas désagréable, mais inhabituel. On était chauffés à bloc, mais lui seul était entièrement nu. Je mis mes mains derrière ses épaules assez musclées. Le baiser se prolongeait lentement mais il était évident que sa langue n’était pas la seule partie de son corps qui voulait son carton d’invitation.


Une de ses mains serrait assez fermement mon cou par derrière, et l’autre avait commencé par ma fesse gauche et explorait les environs pour aller plus haut. Avant qu’elle n’arrive à ma poitrine, je lui dis d’attendre, puis j’enserrai son corps plus fortement que jamais contre le mien pour sentir son vit grossir tout contre mon ventre. Les choses sérieuses… ne sont pas toujours désagréables ; et là je relâchai totalement mon emprise et mis mes mains contre sa poitrine pour le faire reculer brusquement. Il ne resta pas longtemps dans l’expectative et comprit que je n’étais pas de celles qui allument des feux sans les éteindre après, même sans lance à incendie personnelle.


En tombant à genoux, l’eau qui stagnait sur le sol éclaboussa un peu dans un petit bruit qui ne fit que rompre brièvement le silence de notre complicité un peu folle.

Mes mains s’approchèrent de son corps sans précipitation. L’une vint se mettre entre le haut de sa cuisse gauche et son ventre, et l’autre vint prendre son pénis et caressa cette peau douce avec le pouce et l’index. J’avais la tête penchée vers le bas. Ma bouche s’ouvrit et se dirigea vers son bâton rouge sans plus penser qu’il avait servi à me désinfecter quelques minutes auparavant. Dans ces moments-là, réfléchir peut tout casser.


Je le pris donc entre mes lèvres tandis que ma main caressante vint soupeser avec mille précautions sa bourse aux trésors avant d’aller empoigner sa fesse droite et de faire du chemin entre ces trois endroits. Quand j’eus fais quelques va-et-vient langoureux le long de sa hampe, je levai le regard, saisis sa main et lui indiquai de me regarder. Mon regard exprima alors exactement une soumission et un désir des plus totaux. Puis je lâchai sa main et relançai mon regard vers le bas pour opérer des va-et-vient de plus en plus courts, millimètre par millimètre, et de plus en plus concentrés sur son gland rougeâtre.


Quand je sentis que le plaisir allait à son comble, je partis à nouveau à la recherche de son regard, pris ses deux mains et les posai derrière ma tête avant de poser définitivement une main sur ses couilles, toujours délicatement, et l’autre sur son pénis. Il explosa dans un râle qu’il ne put contenir et je sentis ce liquide chaud se répandre par giclées entièrement dans ma bouche. Et, bon dieu, que ce fut agréable de recevoir ce cadeau, même s’il était visqueux !


Il mit ses mains en dessous de mes bras et me souleva d’un coup pour m’embrasser au plus vite, comme s’il voulait partager cet en-cas avec moi avant que je n’aie eu le temps de recracher ou d’avaler. Un homme qui n’a pas peur de sa propre semence, je dois bien avouer que cela avait réussi à me surprendre. Dominateur mais gentleman, ou simplement altruiste. Cela aurait pu s’arrêter là.


Aussi bizarre que cela puisse paraître, j’avais eu mon compte d’émotions fortes pour aujourd’hui, et l’impression d’être d’un coup devenue plus femme et plus amante que mes copines, d’avoir grandi d’un coup. J’étais rassurée sur ma capacité à lâcher prise complètement, sexuellement, et à laisser la petite fille au vestiaire pour la salope qui laisse libre cours à ses fantasmes.


Il se serrait contre moi, nos langues entrelacées tout autant. Il me fit quelques bisous et coups de langue sur mon cou (ma faiblesse), puis descendit ses baisers sur toutes les parties non cachées de mon corps en allant, lentement mais pas trop, du haut vers le bas. Arrivé à mes reins, il lécha le gauche puis s’assit sèchement contre le mur et me retourna pour que ma vulve humide se trouve juste à hauteur de sa bouche. Là, ses mains agrippèrent fermement mes fesses, jusqu’à me faire mal. Et les miennes prirent son visage pour le coller à mon sexe d’un geste tout aussi brutal.


Et le meilleur lécheur de chatte de l’univers (sur les deux hommes testés, lui y compris, je sais, ça ne fait pas une grande référence) commença par embrasser mon clitoris avant d’entamer les va-et-vient les plus agréables qu’il puisse être avec sa langue. Sa bouche n’était pas en reste et il aimait sucer les parties de mon corps relativement sensible qu’il trouvait sur son chemin. Et même avaler les sécrétions qu’elles produisaient. Il ne put non plus s’empêcher d’aller explorer la zone située entre mon anus et mon vagin, endroit si délicieusement sensible et tabou à la fois qui était, là, léché pour la première fois, un accélérateur d’orgasme que j’aurais désiré avoir connu bien avant.


Tout semblait parfait, hors du temps, hors du lieu. Je fermais les yeux et ne voyais plus rien, sentant mon clitoris grossir sous les baisers et les coups de langue. Il voulut insérer un doigt dans mon intimité sombre mais je lui donnai une petite tape sur la main, espérant encore pouvoir mettre en bouche chacun de ses doigts, mais profitant aussi de ce pouvoir érotique que me donnait ce petit pouvoir sur lui d’avoir encore et toujours la maîtrise sur ce qui se passait.


Finalement, au bout de quelques minutes, je lui fis comprendre, bien malgré moi, en le cognant contre le mur par l’inertie de mon corps s’abandonnant, que la jouissance m’avait touchée, moi aussi. Et c’est moi qui m’accroupis sur lui pour goûter à mon tour à un liquide intime présent tout autour de sa bouche, ma cyprine, mais aussi – on n’est pas des bêtes sauvages – profiter d’un moment plus doux après la tempête. Nous nous caressions mutuellement. Lui, sans savoir si c’étaient les derniers instants dont il fallait profiter. Moi, en sachant que je ne comptais pas m’arrêter là et que j’avais encore un atout dans ma manche pour ne rien gâcher.



Les montagnes du désir


Il connaissait déjà mes fesses mais pas encore mes seins. Et pas non plus mes intentions pour la suite (et la fin). Je me résolus à ne pas faire traîner le suspens. Toujours collés l’un contre l’autre, ma main caressa sa barbe un peu drue, puis son visage mince et ses cheveux courts et repassa sur ses lèvres. Il voulut avaler l’un ou l’autre doigt qui passait mais je fermai ses yeux à sa place.


Pressant son torse en partie caché par ses poils, je descendis vers ses fesses rondes et un peu molles, les pressai au passage puis revins vers mon corps et rejoignis ses mains à lui. Ma gauche se serra dans sa droite et ma droite conduisit sa gauche jusque dans mon haut de bikini. Et je lui fis prendre ce qui se cachait là depuis le début, un préservatif dans mon haut de maillot noir dont l’emballage ne demandait plus qu’à se déchirer pour libérer son objet.


Sa main trembla un peu et toucha durement le sol en même temps que ses yeux s’ouvrirent de plaisir et d’attente comblée. C’est le moment que j’avais choisi pour arracher mon haut et libérer ma poitrine imposante. Il la prit dans sa bouche et me suça chacun des tétons, le gauche d’abord, le droit ensuite. Puis ses mains vinrent se rapprocher lentement, comme si elles avaient peur que cet objet de désir se cache à nouveau dans le cas d’un empressement trop grand, et elles caressèrent avec beaucoup de confiance ma poitrine si généreuse.


Pendant ce temps-là, je sentais que monsieur avait déjà récupéré de sa première éjaculation et qu’il semblait presque prêt à m’honorer profondément. Oh oui, mais moi aussi j’en avais envie, et ces préliminaires courts mais intenses avaient rendu mon chemin de l’amour plus lubrifié que jamais.



Pour la première fois, j’étais gênée de me rendre compte qu’on se donnait du plaisir sans même connaître nos prénoms respectifs. Oui, je suis parfois bizarre, au regard de ce que je venais d’accepter précédemment.



Ce n’était pas le moment de faire de l’humour… Je pris alors le préservatif, et tout en embrassant Ed je déchirai l’emballage pour le retirer et espérer qu’il serait du bon côté, car je mourais d’envie d’agiter mon bassin au-dessus du sien.


Oubliant toute retenue, je lui indiquai de se coucher sur le dos par terre au milieu de la pièce. Je lui mis ce putain de préservatif, qui glissa parfaitement, et enfournai sa bite en moi pour commencer un mouvement de va-et-vient à un rythme volontairement un peu trop lent pour lui, tout en maintenant mes mains sur ses bras pour lui faire comprendre que je commandais à ce moment précis.


Quand il n’en put plus et que je voulus passer à une phase plus active et brutale, j’enlevai mes mains et changeai de position pour qu’il puisse me prendre à quatre pattes. Avec, comme toujours, ce moment gênant au moment où il faut retrouver le trou, il me prit au niveau des reins, très fermement, et me pilonna allègrement à un rythme qui s’accélérait brutalement régulièrement. Je le sentais très excité par cette position et la possibilité d’avoir un rôle plus actif et rude.


Puis je sentis qu’il n’arrivait pas à jouir ; la fatigue, la chaleur… Il transpirait et ça dégoulinait, mais il donnait tout. Une de ses mains se posa sur mon cou et il se pencha sur moi en continuant ses mouvements qu’il voulait les plus profonds possible. Je pris un pied monumental jusqu’à la jouissance où je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri qui me parut puissant dans le silence du lieu mais qui ne fut, heureusement, pas entendu depuis la plage.


Me retournant sur le dos, je le pressai de s’affaler contre moi et de donner ses dernières forces pour jouir en moi. Je donnai tout à mon tour et le serrai fort contre ma poitrine tout en lui susurrant de mots doux à l’oreille :



Et alors qu’il accélérait encore plus, je le sentis jouir en moi. Étonnée moi-même, une chaleur très puissante traversa mon corps et je soufflai d’un râle presque synchronisé avec le sien, là, perdue dans cette émotion que je n’attendais pas et qu’il n’attendait plus, lui, prêt à abandonner. Nous profitions, sans ne plus penser à rien, les muscles relâchés, la journée oubliée.


Cinq minutes passèrent encore. Doucement, dans un moment d’extase prolongée.


Bam bam bam !

Quelqu’un attendait pour aller aux toilettes. Gênée, je retirai le préservatif à Ed, fis un nœud et le glissai dans la poubelle au milieu des papiers servant à s’essuyer les mains, en espérant que personne ne le remarquerait. Puis nous sommes sortis, rougissants, de la toilette après quelques minutes… Heureusement, l’impatient avait rejoint la toilette juste à côté.


Je décidai d’aller à l’eau nager pour profiter encore un peu de mes hormones. Et lui, il fit de même un peu plus loin, sans doute pour ne pas sentir trop fort le sexe avant de rejoindre sa compagne. La salope ! Elle profiterait sûrement du résultat de mes charmes, ce soir, quand il la baisera en pensant à moi. Même si cela peut paraître le monde à l’envers, j’étais, sur le moment, très jalouse. Peut-être qu’il me plaisait, finalement, mais je ne connaissais rien de lui.

Alors, même si c’était étrange pour moi, je restai là, intriguée, à observer la demi-heure restante pendant laquelle ils profitaient une dernière fois de la plage avant de repartir chez eux.


Avant que nous ne nous quittions, je lui avais dit :



On se reverra, je le sais déjà.





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Erotisme torride

Tendre Amour

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