Notation public
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n° 18041Carpe diem diemque14/08/17
Pêche diversifiée
critères:   fhh fellation pénétratio sandwich -couple+h
25599 caractères      
Auteur : Patrik

Sur Internet, on trouve souvent des textes qui commencent comme la présente histoire. Par amusement, j’ai décidé de faire ma petite version…




Depuis un certain temps, mon mari me délaisse. Xavier ne prête plus attention à moi, comme si je faisais partie des meubles, il n’est jamais là, il est plutôt mou dans tous les sens du terme, il ne me baise plus assez souvent, moins souvent qu’avant, c’est flagrant. De plus, il faut presque que je le supplie pour qu’il me fasse une petite minette, ou qu’il me saute dessus, plein de désir. Pire, tandis que je déballe avidement sa queue afin de lui faire une petite privauté, môssieur m’annonce parfois qu’il est trop fatigué !


Trop fatigué ? Mais de quoi, bordel ?


Il est cadre A dans une grosse administration, qu’il n’aille pas me dire qu’il croule sous les responsabilités et le travail ! Je sais très bien comment ça fonctionne, car j’ai été contractuelle durant quelques mois. Et je n’en dirai pas plus afin de ne pas être encore plus ulcérée !


Trop fatigué ? Même pour moi ?


Pourtant, avec mes trente-quatre ans, je ne suis pas encore hors service ! Je suis pourtant assez mince sans être anorexique, j’ai un mignon visage, de longs cheveux châtain clair délicatement bouclés, et une poitrine un peu disproportionnée par rapport à ma taille, mais je sais que les hommes aiment en général les gros nichons. Et le reste n’est pas à jeter, il me semble ! Mon popotin vaut le déplacement et mes gambettes aussi. Mais non, môssieur mon mari ne s’occupe plus de moi ! Alors, en désespoir de cause, depuis peu de temps, je laisse quelques autres hommes s’occuper un peu de moi. Et eux, ils ne disent pas non ! Et ils ne sont pas fatigués d’aller au charbon !


Comme ce dédain envers ma petite personne ne pouvait plus durer, je laisse donc parfois la porte ouverte à des amants de passage. Certains aimeraient beaucoup que ce soit nettement plus régulier. Je ne vais pas chercher bien loin, je trouve tous ces mâles au boulot, et pour faire vulgaire, j’ai ma dose de bites et aussi de promotions, même si je ne demande rien. Non, je ne couche pas pour grimper les échelons, je couche pour grimper au septième ciel !


Suis-je nympho ? Peut-être un peu… juste un petit peu. Il me faut ma dose pour éteindre le feu qui brûle en moi. Et je ne peux quand même pas me casser le cul à me le faire casser, en devant toujours faire attention pour que ça ne me retombe sur le coin de la figure !


Mais bon, il va falloir que je me décide d’arrêter définitivement avec les hommes du boulot, et ce, pour diverses raisons : la jalousie des uns et surtout des unes, car certaines femmes n’apprécient pas trop. Et devoir ma grimpette dans la hiérarchie qu’à mon cul et mes seins n’est pas très valorisant. Sans parler de l’ambiance un peu étrange qui peut régner quand je bosse avec un collègue masculin qui m’a déjà vue toute nue. Donc, au grand désappointement des hommes, j’ai ralenti petit à petit mes parties de séduction, pour ne pas dire, de jambes en l’air…


Enfin, ça, c’était avant. Car entre-temps, j’ai trouvé une bonne solution de rechange…


Il y a trois mois, un peu avant le printemps, quand la sève bourgeonne et que la nature est en folie reproductrice, mes hormones m’ont donnée un coup de sang et j’ai eu une explication avec mon homme. Retour sur cet épisode homérique de ma vie !


Alors que Xavier s’apprête à me laisser une fois de plus toute seule, ce samedi, comme d’habitude, prise d’une impulsion subite, je le rattrape dans le couloir :



Là, il tire un nez jusqu’au sol, il bredouille :



Là, je vois qu’il est très embêté. Je continue sur ma lancée :



Là, il est carrément figé, abasourdi. Je continue, ma petite idée derrière la tête :



Il ne répond rien, interloqué. Je rigole intérieurement. Je décide d’enfoncer le clou :



Actuellement, j’ai sous les yeux une petite idée du ciel qui tombe sur la tête d’un gaulois, tellement il est ahuri. Après quelques secondes de silence, il finit par articuler :



Il se tortille sur place comme un gamin pris en faute :



Il est figé comme une statue de sel. Du coup, j’en profite pour lui balancer ma dernière proposition, mon missile de première catégorie, du genre intercontinental :



Et là, il répond encore moins, figé, tétanisé. Cette idée saugrenue du quatre-heures a fait son chemin dans ma tête depuis quelques semaines. Ses potes sont, soit divorcés, ce qui ne m’étonne pas trop, s’ils sont comme mon homme, une femme détestant se sentir reléguée au second plan ; soit peu fidèles, comme tout bon chasseur de lapins qui se respecte. Je continue mon explication de texte :



Là, je vois que c’est le professionnel qui a repris le dessus. Il est visiblement en train d’évaluer les avantages et les inconvénients de cette dernière option, surtout par rapport à un coûteux divorce. Je suis un peu vexée qu’il n’ait pas choisi l’option un, mais ça, je m’y attendais un peu.



Il se déride, il s’esclaffe même :



Il se gratte la tête, réfléchissant :



Il est carrément outré !



Sans mot dire, il m’entraîne dans le salon, il me désigne le canapé, tandis qu’il s’assied sur l’accoudoir d’un fauteuil. J’obéis, un peu intriguée par la tournure des choses. Il explique :



Il me sourit tristement :



Xavier respire un grand coup, puis il se lance :



Je suis contente de cet aveu que je connaissais déjà. D’une voix adoucie, je demande :



Il se récuse avec une grosse grimace :



Il se lève, et vient se planter devant moi :



Je me lève pour lancer mes bras autour de son cou :



Je l’embrasse, il répond à mon baiser. Inutile de lui avouer qu’il y a eu d’autres « coups » auparavant, mais il n’est pas censé le savoir. Dans un couple, il faut savoir garder certains petits secrets…




---ooOoo---




Ce matin, mon homme est parti en virée avec divers copains, je lui ai demandé de me réserver Ludovic. Ce type est plutôt mignon, même si je ne l’ai vu qu’en photo, et entendu une fois au téléphone. J’ai hâte de l’essayer !


Oui, nous avons expérimenté huit jours plus tard le retour du mari accompagné du copain une première fois, et depuis, nous avons continué, car lui comme moi, nous y avons trouvé notre compte… Le copain, pardon, les copains aussi…


Mon portable vient juste de sonner : mon mari m’indique par SMS qu’il sera là dans vingt minutes et accompagné comme il se doit. Alors, en bonne petite femme d’intérieur, je me prépare à accueillir dignement mes deux hommes.


J’entends la voiture de mon époux qui s’arrête devant chez nous. Rien qu’à imaginer la suite, je suis tout excitée. De plus, je sais très bien que Ludovic sait très bien pourquoi il est là. En effet, ce n’est pas la première fois que je m’offre un petit quatre-heures parmi le vivier des relations de mon homme, et ça s’est très vite su ! De plus, mon mari et mes extras ont fait ma pub !


La porte d’entrée s’ouvre, j’entends distinctement un double pas retentir dans le couloir. Moi, toute fébrile, j’attends allongée dans le canapé, en petite tenue, prête à être consommée. Les deux hommes entrent dans le salon. L’air ahuri de Ludovic m’indique que j’ai réussi mon coup, il n’en croit pas ses yeux, moi, offerte de façon très explicite !



Il faut dire que ma tenue légère ne laisse pas trop de place à l’imagination : tout est transparent. Je suis habillée d’une nuisette couleur ébène, très vaporeuse, que tendent mes deux seins aux tétons déjà bien érigés et très visibles sous la fine gaze. Plus bas, se devine sans problème un porte-jarretelles ténébreux dont je n’ignore pas l’effet sur la libido des hommes. Et bien sûr, des bas noirs gainent mes jambes. Pas la moindre trace de soutien-gorge ou de petite culotte. Bref, du très explicite…


Il est flagrant que Ludovic ne sait pas sur quel pied danser. Un zeste perfide, je m’amuse un peu avec lui en alternant les poses, tout en le questionnant sur un peu de tout et de rien. En fait, je me contrefiche de ses réponses, il me faut juste un prétexte pour changer de position, ci et là, dévoilant ainsi mon anatomie sous diverses coutures… Je vois très bien qu’il ne sait pas quoi faire de ses mains, et que quelque chose est devenu tout dur sous la ceinture. J’aime beaucoup procurer ce genre d’effet sur la gent masculine, un de mes péchés mignons…


Mes hommes sont à environ deux mètres de moi. Aujourd’hui, je n’ai pas trop envie de m’embarrasser de circonvolution. D’une voix câline, je leur dis en toute franchise :



Ludovic est assez étonné, peut-être est-il de la vieille école. Flegmatiquement, tout en dégrafant sa ceinture et abaissant sa braguette, mon homme se tourne vers lui :



N’empêche que, malgré ses réticences, il agit comme mon mari, et peu après, il extirpe une belle queue bien raide. Mes deux desserts sont face au canapé, à portée de main et de bouche. Sans tarder, je commence à leur faire subir des fellations sensuelles et gourmandes. J’alterne entre ces deux belles queues. Mon extra du jour soupire d’aise, quelque chose me dit que sa dulcinée ne doit pas souvent lui en faire !


Pour lui démontrer que toutes les femmes ne sont pas à ranger dans le même panier, quitte à confirmer, dans l’esprit étriqué de certains, qu’il n’existe que deux catégories, les saintes et les salopes, je me fais un plaisir d’exercer sur lui toute ma science de la léchouille et de la sucette. Il est vrai que je n’ai pas trop à me forcer, car le morceau, que j’ai en main et en bouche, est un fort joli morceau ! Ni trop, ni pas assez, ni trop lisse, ni trop noueux, juste comme il faut, avec ce qu’il faut de veines palpitantes !


Ôtant mes lèvres de son bâton de chair, ludique, je le flatte à ma façon, tout en le branlant délicatement :



J’en rajoute un peu, puisque je ne lui ai même pas fait la bise ! Mais visiblement, Ludovic ne semble pas avoir remarqué cette petite incohérence dans mon propos, il a la tête ailleurs, bien ailleurs :



Tandis que je continue mes suçouilles sur la queue bien raide de Ludovic, mon cher mari se positionne sur le canapé afin de me prendre sur le côté. Une queue devant, une queue derrière, comme avec les bananes qui ont deux bouts. Enfin, je me comprends. Le mandrin de mon homme se niche très vite dans ma petite grotte humide, et commence un ramonage du plus bel effet ! Il n’y a pas à dire, mais me voir sucer un autre mec, ça booste sa libido ; c’est idiot, j’aurais dû y songer plus tôt, mais il fallait le savoir !


Il ne me faut pas longtemps pour jouir une première fois, une bonne bite en bouche, et une autre bonne bite dans la chatte. C’est bestial, c’est primal, mais ça ne fait pas de mal ! Je suis douée pour les slogans à la con, ce soir ! M’en fous, je jouis et je sais que ce n’est que le commencement !


Une fois que j’ai repris mes esprits, je lance :



Nous alternons les pipes et les pénétrations ; quand je suce l’un, l’autre me baise et vis-versa. Le grand vice, quoi ! Depuis tout à l’heure, mes deux étalons en chaleur me prennent dans tous les sens, haut, bas, droite, gauche, dessus, dessous et que sais-je encore !


Moi, je branle des belles bites, je suce sans relâche des longues queues, je gobe des couilles gonflées, je griffe des dos, je mords des fesses bien musclées, ma vulve accueille de beaux gourdins de chair qui la barattent bien ; le pied d’enfer !


Ça va faire un certain temps que ma nuisette gît sur le sol, mais mes amants refusent que j’enlève le porte-jarretelles et mes bas. Ah, que les hommes sont prévisibles ! En tout ça, ça leur réussit ! Déchaînés, ils sont carrément déchaînés, ils me baisent, ils me retournent, ils me lèchent, ils me pénètrent pendant plus d’une heure ! J’ai naturellement joui un bon nombre de fois, le pied absolu ! Reprenant mon souffle, je profite d’une petite accalmie pour leur lancer :



Je m’épanouis dans la convoitise des hommes, et c’est très bon pour le moral d’être baisée de la sorte ! Être source de désir et de plaisir, c’est extra ! Ce tourbillon de sensations, ces papillons dans le ventre, ces vagues qui m’emportent ! Cette jouissance qui me laisse complètement gaga, avachie, alanguie. Je recommencerais bien tous les jours ou presque !


L’apothéose survient quand je suis prise devant et derrière, en sandwich, quand une queue d’airain me remplit impunément la chatte et quand une bite d’acier me défonce le cul ! Prise complètement, totalement par deux hommes qui me veulent totalement !



Une voix rauque me répond :



Après avoir épuisé nos corps dans diverses turpitudes, pour nous en remettre, nous avons bu un verre, nus tous les trois, autour de la table basse. Sans prévenir, mon beau gosse a demandé en plein beau milieu d’une conversation sur le beau temps :



Mon mari s’esclaffe :



Mon homme boit une gorgée avant de répondre :



Je souris, mon mari s’amuse visiblement. Oui, c’est quand même une situation assez particulière, mais c’est plaisant de pouvoir prendre son pied avec deux hommes en même temps, le tout avec la bénédiction de son mari. Sans parler du fait que, maintenant, mon homme a repris du poil de la bête et que je suis rarement esseulée le soir. Comme je le disais : rien que des avantages !


J’interviens pour mettre fin à son supplice :



Verre en main, pointant ostensiblement ma poitrine, je souris :



Il se tourne vers son confrère de pêche :



Rigolarde, j’interviens :



Nous rions tous les trois. Un peu plus tard, Ludovic, insatiable, me demande un petit bonus. À sa demande, j’écarte largement mes cuisses afin qu’il aille fourrager entre mes lèvres de sa langue agile. J’adore qu’on me fasse des minettes, je soupçonne mon mari d’en avoir glissé un petit mot. Très vite, sa bouche est barbouillée de cyprine, tandis que mon clitoris est titillé comme il se doit. C’est très bon, très très bon ! En un rien de temps, je jouis dans des grands cris !


Alors que je n’y attendais pas, Ludovic profite de ma jouissance pour entrer en moi. Il coulisse sans effort jusqu’au fond, je l’accueille avec joie, sentant une nouvelle vague monter en moi. J’agrippe son petit cul tandis qu’il me laboure, qu’il me pistonne, comme si sa vie en dépendait, comme s’il ne devait plus jamais faire l’amour ! C’est bestial, c’est barbare, c’est totalement divin ! Je me sens envahie, conquise et totalement désirée, objet de plaisir, celle qui donne, celle qu’on prend ! Nous décollons tous les deux dans une jouissance infernale, ses cris se mélangeant aux miens, des cris issus du plus profond de nos corps !


Je m’écroule, rompue et repue !


Une fois mon extra parti, mon mari me demande, comme à chaque fois, si tout s’est bien passé. Avec un large sourire, je lui réponds, sans fausse honte :



Je joue la féline, le caressant :



D’humeur badine, la bite toujours à l’air, mais nettement moins molle, mon mari ergote :



Il me dispense de répondre, car il vient à l’instant de me sauter dessus, je me retrouve allongée sur le ventre, fesses à l’air, lui, vautré sans vergogne sur moi. Je crois deviner ce qu’il attend de moi. Je me laisse faire avec délectation. Je crois bien que mon cher mari est encore plus excité que moi que je sois baisée par un autre sous ses yeux…





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