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n° 18044gromok9916/08/17
L'arbre
critères:   couple forêt fsoumise facial fellation anulingus nopéné fdanus jouet jeu attache yeuxbandés tutu
21854 caractères
Auteur : Gromok99

Il est tard, le jour finit.

Tu m’as dit : allons au coin où on a joué avec le manteau.

Je n’ai rien dit, forcément !

Arrivé là je me penche vers toi mais tu me repousses.

Tu me dis : pars, reviens dans 10 minutes, et tu descends avec un sac que je n’avais pas vu.


C’est long, 10 minutes ! Surtout quand l’atmosphère est saturée d’envies.

Je reviens, il fait plus sombre.

Je te vois dans la lumière des phares.

Tu me tournes le dos, tu es appuyée à un arbre. Les jambes un peu écartées, le torse contre l’arbre.

Tu t’es changée, tu as des bas sombres, à couture, et cette terrible robe noire.

Des chaussures rouges à talons, et rien d’autre.


Si, les phares accrochent un reflet entre tes fesses.

Et en regardant mieux, je vois que tu as un bandeau sur les yeux.

Et que tes mains sont de l’autre côté de l’arbre, comme liées par une de mes cravates.

Je m’approche, je ne dis rien mais mes pas font un peu de bruit.

Des reflets à la lumière des phares ? Mais oui, tu coules, ça court le long de tes cuisses jusqu’à la lisière des bas !


Je pose ma main sur ta hanche, tu tressailles. Je n’ai pas dit un mot.

Qui suis-je ? Le bandeau que tu as mis sur tes yeux nous donne la réponse : pas de réponse est meilleur…


(« Je » ne suis plus là, maintenant c’est « Il »…)


Il remonte un peu la robe pour dégager tes fesses, il en baisse le haut pour que tes seins soient à l’air.

Deux reflets. Les papillons sont accrochés à tes seins, tes tétons sont tendus.

Rien de plus, tu sens qu’il s’éloigne, qu’il te regarde.

Tu ondules du bassin, tu te cambres pour mieux t’exposer.

Tu ne pouvais pas avoir fait une telle faute de goût, des chaussures rouges mais ne rien porter d’autre qui soit rouge : les boules (presque rouges) aussi sont là !


Il s’approche à nouveau, les brindilles craquent sous des pieds.

Tu tournes la tête du côté du bruit, tu respires fort.

Il pose juste un doigt sur tes lèvres entrouvertes. Tu commences à mimer une fellation.

En fait non : tu gémis, ce n’est pas un mime. Et avec deux doigts cela semble plus fort…

De deux doigts de son autre main il te caresse la joue, tu délaisses les doigts que tu suçais pour gober ceux-là.

Puis tu passes d’une main à l’autre, alternant tes pipes.

Il retire ses mains puis délicatement mais fermement il pousse ta joue contre le tronc un peu rugueux de l’arbre.

Il attend un peu avant de te lâcher, tu sais que ton visage doit rester collé à l’écorce.


Il tapote les papillons qui se mettent à balancer à tes seins.

Ça doit être agréable, tu remues la poitrine quand les balancements ralentissent, ce qui les relance.

Il les tire, bien sûr cela tire sur tes tétons, tu tressailles.

Il tire un peu plus fort, un peu plus longuement. Tu gémis mais tu ne bouges pas, la joue toujours contre l’arbre.

Plaisir ? Douleur ?

Il tire encore un peu plus fort, encore un peu plus longtemps. Tu gémis à nouveau, mais il voit que tu te mords un peu la lèvre.

Il attend encore un tout petit peu avant de relâcher la pression…

Puis il lèche tes tétons gonflés. Remplacer la force par la douceur.

Tu gémis à nouveau mais sur un ton différent, plus doux.

Vérifions…

Il retire fort, il te fait (presque ?) (un peu ?) mal. Tu gémis mais tu ne te dérobes pas.

Il lèche, tu gémis à nouveau, plus doucement.

Tu as toujours eu les seins sensibles.


Il se détache de toi, il s’éloigne, il est derrière toi, tu n’entends plus rien.

Tu sais qu’il te regarde.

Tu commences à bouger le torse, à t’approcher de l’arbre.

Tu écrases tes seins contre le tronc. Pourtant ils doivent être très sensibles.

Tu t’éloignes un peu, tu fais des mouvements latéraux.

Mais oui, tu es bien en train de frotter tes tétons sensibles contre l’écorce !

Il t’entend gémir.

Ça doit être trop, tu écrases à nouveau ta poitrine sur le tronc, et tu ne bouges plus.

Tu ne bouges plus, de la poitrine parce que plus bas…


Doucement il voit tes jambes se rapprocher de l’arbre, et même tes pieds passer un peu de l’autre côté du tronc.

Il te voit lentement approcher le bassin de cet arbre.

Il voit un mouvement un peu brusque.

Il comprend que ton pubis qui n’est plus protégé par cette robe remontée vient de toucher l’écorce.

Instant figé, plus aucun mouvement, tu es tel un papillon saisi par la lueur des phares.

Ton bassin commence à bouger, doucement comme s’il explorait, puis plus fermement.

Il voit ces mouvements, de droite à gauche, de haut en bas, d’avant en arrière.

Simulacre ou réalité ?

Un gémissement, tu ne bouges plus.

Il comprend que volontairement ou non ton clitoris vient d’avoir un choc.

Tu reprends tes mouvements.

Il entend parfois un gémissement mais les mouvements ne s’arrêtent plus pour autant.

Les phares t’éclairent bien, il voit des reflets de mouille jusqu’aux bas, il voit parfois le reflet du rosebud.

Il sait que les boules repoussent le rosebud, il se demande comment tu fais pour maîtriser, il imagine…

Un dernier gémissement, tu éloignes ton bassin de l’arbre.

En fait, tu ramènes tes pieds en arrière, tu baisses tes bras et ton torse, tu te cambres.

Tu ne bouges plus.

Il comprend que tu l’attends, que tu t’offres.


Tu ne bouges plus, mais lui non plus.

Il te regarde, il t’admire.

Tu l’attends, tu es offerte, tu es obscène…

Tu le sais, il sait que tu le sais.

Ça vous plaît !

Des brindilles craquent, il arrive.

Il pose la main sur ta hanche, il remonte vers tes seins qu’il ne peut atteindre puisque tu les as gardés écrasés sur l’arbre.

Ta joue est toujours écrasée contre l’arbre. D’une main il en maintient la position pendant qu’il pousse un doigt dans ta bouche.

Tu comprends, c’est lui qui joue avec ta bouche, tu ne dois pas bouger.

Cette main qui te maintenait s’est éloignée.

Il a ajouté un deuxième doigt.

Ce n’est plus un simulacre de fellation, il te baise la bouche avec ses doigts.

Surprise.

Choc.

Il vient de claquer ton cul cambré, tu as failli lui mordre les doigts…

Cette main qui t’a fessée caresse maintenant l’intérieur de tes cuisses.

Mais ne remonte pas plus haut que la lisière des bas, ne touche toujours pas ta peau.

Va-t-il se décider ?


Au même moment il a enfoncé ses doigts plus loin dans ta bouche.

Mais sa main est restée sur ta fesse.

Il ne te baise plus la bouche, ses doigts sont immobiles.

Cette autre main glisse doucement dans le sillon.

Elle atteint le rosebud, le remue un peu.

Tu gémis, tu lèches ses doigts, tu remues le bassin.

Mais tu sais que maintenant c’est ce qu’il veut, comme il veut.

Cette main remonte doucement ta peau si sensible entre l’anus et le vagin.

Et s’en va.

Tu gobes à nouveau ses doigts, tu l’appelles…

Il les retire, ces doigts, il ne laisse qu’une phalange.

Choc.

Chocs.

C’est une vraie fessée, coup après coup sur ton cul de plus en plus cambré.

Ses doigts dans ta bouche ?

Tu les as presque mordus, tu les retiens avec tes dents, tu essaies de les lécher mais ces fessées te perturbent.

Ton cul est chaud, mais c’est encore plus chaud à l’intérieur.

Les brindilles craquent, il s’éloigne.

Tu sais qu’il te regarde, tu sais que tu es offerte, tu sais que tu es vraiment obscène.

Tu en veux encore, tu en veux plus, ton jus qui coule sur tes cuisses le montre bien.


Il a pris tes chevilles, il les a écartées, il t’a bien ouverte.

Tu sais qu’il s’est glissé sous toi.

Tu sais que dans cette position la lumière des phares n’est pas suffisante.

Tu sais qu’il vient de voir la pince à clito.

Celle qui t’empêche de jouir, celle qui te maintient juste avant la jouissance.

Ou qui fait que tu n’arrêtes jamais de jouir, sautant de crête en crête.

Contrainte, gène… Plaisir…

Tu attends, tu ne sais pas ce qu’il va faire, ce qu’il va te faire.

Tu espères qu’il voit ton vagin et ton anus bouger, faire ce qu’ils peuvent pour garder ces corps étrangers si agréables.

Ses mains restent sur tes bas, ne touchent même pas ta peau.

Étincelles, explosion.

Sa langue vient de se coller sur ton clitoris. Langue de chien, sauvage, râpeuse.

Puis plus rien…

Mais tu sais qu’il a compris le message de la pince.

Contrainte. Gène. Plaisir.

Tu es prête à tout, il sait jusqu’où il peut aller.


Il est toujours sous toi, il n’a rien fait de plus.

Il pense et il rêve.

Sa langue a butiné de place en place, de la peau nue au-dessus des bas à ton vagin, de ton anus à ton clitoris.

Mais doucement, trop doucement.

Mais pourtant tu coules, tu coules.

Il avait écarté tes jambes, il t’avait bien ouverte.

Tu sais que tes petites lèvres se sont décollées, que ton vagin est bien ouvert et qu’il voit la boule au bord.

Tu sais qu’il voit que tu coules. Que tu ne coules plus sur tes cuisses mais en fin filaments qui pendent de tes petites lèvres.

Tu sens qu’il cueille délicatement ces fils avec sa langue, qu’il se délecte.

Grand coup de langue râpeuse, explosion.

Tu sens qu’il se baisse pour prendre un peu de recul, pour mieux voir.

Ses mains sur tes fesses.

Il te pousse vers l’arbre.

Tu comprends, il veut te voir à nouveau, il veut te voir de près te frotter le pubis sur l’arbre.

Vous savez qu’il ne verra pas bien, mais qu’importe !


Tu reprends la position, tu poses tes pieds de l’autre côté de l’arbre, tu y plaques ton pubis.

Mais en fait c’est différent.

Tes pieds sont plus loin, plus écartés.

Ce ne sont plus tes jambes qui te portent, tu es pendue à tes bras.

Tu es beaucoup plus ouverte, beaucoup plus offerte à l’arbre.

Il ne verra pas grand-chose, mais par la position il sait que ce sera plus fort, plus sauvage.

Il est dessous, il te voit.

Tu remues le bassin, tu te frottes, tu gémis.

Tu sais qu’il te regarde.

Tu aurais voulu une petite branche, un petit pénis de bois où te frotter.

Ton bassin rencontre une aspérité.

Une petite bosse rugueuse, un petit relief qui plaît à ton clitoris.

Il te regarde te frotter.

Il sort de sous toi mais une main sur tes fesses te fait comprendre que tu dois continuer.

Il est derrière toi, ses mains sur tes hanches.

Il se colle contre toi.

Bien sûr, tu sais depuis longtemps qu’il bande.

Mais sa bosse est recouverte de son jean, elle se glisse entre tes fesses qu’elle écarte et frotte, elle te maintient contre l’arbre.

Il enlève ses mains de tes hanches.

Tu comprends.

Tu dois à la fois honorer l’arbre avec ton pubis et honorer son sexe avec ton cul.

En plus, il a à nouveau glissé deux doigts dans ta bouche…


La position est intéressante, mais trop inconfortable.

Tu recules le bassin, tu te cambres pour mieux le sentir dans la raie de ton cul.

Tu le caresses avec tes fesses, tu sens même parfois le rosebud qui frotte son pantalon et fait vibrer ton anus.

Et tu serres ton vagin pour faire remonter les boules.

Tes premiers mots : le sac.

Il cherche des yeux, il voit le sac, il comprend.

Le vibro est posé bien en évidence.

Tout bien réfléchi, tu es peut-être attachée et masquée mais tu mènes un peu le jeu…

Il s’écarte pour prendre le vibro.

Il le porte à ta bouche.

Il ne dit rien, tu sais ce que tu dois faire, ce que tu veux.


Maintenant que le vibro est bien recouvert de ta salive, il se remet sous toi.

Il le promène d’arrière en avant, de la pointe ou sur la longueur de l’objet.

Il démarre le moteur.

Il applique la pointe sur le rosebud, tu sens les vibrations jusque dans les intestins.

Puis il passe aux boules, il les repousse profondément, jusqu’à ce que les vibrations te remuent l’utérus.

En relâchant la poussée du vibro les boules redescendent.

Il va recommencer plusieurs fois ce mouvement de va-et-vient avant de diriger le vibro vers ton clitoris.

Clitoris opprimé par la pince, clitoris martyrisé par l’écorce.

Mais clitoris gonflé, épanoui, affamé de sensations.

Il a toujours aimé ton clitoris, il sait bien comment le cajoler mais aussi comment le maltraiter.

Pendant de longues minutes tout ton être va se concentrer sur ce clitoris qui va être vibré, léché, aspiré, écrasé, étiré, frappé…

Mais cette pince maudite (ou bénie ?) t’empêche de jouir.

Ou bien t’empêche-t-elle d’arrêter de jouir ?


La tension est trop forte, la position debout trop inconfortable.

Tes jambes fléchissent, il faut arrêter.

Avec une tendresse bienvenue après ces excès, il te prend la taille pour te soutenir et défait les liens de tes mains.

Tu peux enfin te retourner et t’accroupir dos à l’arbre pour te reposer. Il pose un blouson sur tes épaules.

Mais tu n’enlèves pas ton bandeau, il comprend que ce n’est pas fini, que tu n’as pas fini…

Il écarte tes cuisses, sa main est sur ton sexe.

Non, il ne recommence pas à jouer de ton corps, au contraire.

Avec délicatesse il te libère de tes jouets le plus doucement possible.

Bien sûr il les porte à ta bouche pour que tu les lèches et les laves, on ne se refait pas…

Long moment de silence et de détente, tu as refermé les cuisses pour être plus confortable, il n’a pas réagi.


Tu te sens mieux.

Tu te redresses un peu, tu fais tomber le blouson de tes épaules, tu ouvres les cuisses, tu l’appelles…

Il est là, il t’embrasse.

En fait, c’est le premier baiser de la soirée !

Vos baisers ont toujours été chauds, torrides même. Ils ont toujours montré l’amour, la fusion, la passion. Vos baisers ont toujours été une autre façon de vous faire l’amour…

Tu gémis à nouveau, mais lui aussi.

Il s’éloigne.

Tu essaies de prolonger ce baiser mais avec ce bandeau tu ne sais pas où il est, ta bouche n’embrasse que le vide.

Tu comprends qu’il est derrière l’arbre : il a pris tes mains et il les attache de l’autre côté du tronc.


Aux bruits, tu sais qu’il est revenu face à toi.

Tu ouvres les cuisses, tu remues le torse pour agiter les papillons qu’il n’avait pas ôtés de tes tétons, tu entrouvres la bouche et passes ta langue sur les lèvres.

C’est comme si tu l’appelais, mais tu sais que c’est ce qu’il voulait voir.

Tu entends des bruits que tu reconnais : il défait sa ceinture, il baisse son pantalon.

Tu sais ce qui va arriver.

Tu es là, accroupie, attachée à un arbre, cuisses ouvertes, seins exposés mais surtout la bouche à hauteur de son bassin.

Dire qu’il croit t’avoir mise ainsi selon ses envies…

Quand tu as eu ton coup de fatigue tu aurais pu te reposer n’importe où, même dans la voiture. C’est toi qui as choisi de te baisser dos à l’arbre, anticipant cette suite.


Plus un bruit.

Tu sais qu’il se caresse en te regardant.

Tu te rappelles, tu imagines ses mouvements, lents, rapides, légers, forts…

Tu sens que ton sexe s’échauffe à nouveau.

Il est là, tu sens son gland contre ta joue.

Il te caresse du gland, il redessine ton visage avec l’extrémité de son sexe.

Il frôle ton cou, il descend vers tes seins.

Cela doit être trop acrobatique, il revient vite à ton visage.

Tu sens qu’il dépose parfois un peu d’humidité.

Il ne peut pas savoir combien tu es à nouveau humide, il ignore cet endroit chaud.

Dans ses caresses il a souvent effleuré tes lèvres mais maintenant il est à la commissure, immobile.

Il attend…


Tu ne tournes pas la tête pour être dans l’axe, tu la penches pour le lécher et le mordiller sur la longueur.

Ta langue confirme ce que tu soupçonnais : il s’est encordé le sexe, il t’avait bien semblé sentir du métal frôler ton visage.

Finalement tu prends son gland en bouche, c’est à son tour de gémir.

Ce n’est pas facile sans les mains et immobilisée mais tu déploies tout ton art.

Tu sens qu’il est sensible, très dur et veiné. Il a dû se ligoter très serré, tes exhibitions précédentes n’ont pas dû améliorer son état. C’est ce que tu voulais…

Tes mouvements sont quand même restreints, tu ne peux pas bouger comme tu le voudrais mais c’est bien le but cherché.

Il se retire mais d’un doigt maintient ta bouche ouverte.

Maintenant c’est lui qui est actif, qui se sert de toi, qui choisit ce que tu dois sucer…

Et bien sûr il finit par te maintenir la tête, par te baiser la bouche à son rythme.

Tu n’es plus toi, tu deviens un masturbateur dans lequel on s’enfonce plus ou moins vite, plus ou moins loin.


Il te détache de l’arbre mais il te lie à nouveau les mains. Il t’avait trouvée liée, il te garde liée.

Il t’aide à te mettre en levrette au sol. Tu sens qu’il a posé quelque chose pour que tu ne te blesses pas.

Tu es certaine que tu es orientée pour que les phares éclairent ton anatomie.

Tu sens sa main sur tes fesses, elle descend le long de la cuisse avant de revenir toucher ton sexe trempé.

Deux doigts s’enfoncent fermement dans ton vagin qui ne résiste pas.

Tu entends clairement le clapotis quand ils s’agitent en toi.

Et c’est encore plus fort quand il masse ton point G.

Il ressort ses doigts, il ne se passe rien. Tu le connais, il doit les lécher.

Ces doigts s’enfoncent à nouveau, tournent puis ressortent. C’est à ta bouche qu’ils se présentent.

Il te fouille à nouveau, il étale ton jus sur ton anus qui s’ouvre aisément.

Il te lèche l’anus, tu sens sa langue qui t’ouvre et te mouille.


Son gland est là, qui ne rencontre aucune résistance pour entrer.

Un temps d’arrêt, humidité. Il est en train de faire couler de la salive, de s’enduire.

D’une seule poussée il entre entièrement sans résistance puis reste immobile.

Ton anus palpite, touche le chapeau métallique. Il est vraiment entièrement en toi.

Il se retire un peu et attend avant de s’enfoncer à nouveau, moins profond.

Peu à peu ses mouvements deviennent plus rapides et plus amples.

Il ressort, il écarte tes fesses.

Il regarde ton anus qui ne se ferme pas complètement, ton vagin lui aussi ouvert.

Langue, salive, il t’encule à nouveau.

Il joue, le gland entre et sort, ton anus ne se resserre plus.

Bien sûr il entre parfois au plus profond.


Il te dit : Allons continuer ailleurs.

Tu acceptes d’un hochement de tête.

Il t’aide à monter dans la voiture, toujours bandée, toujours liée, ta robe roulée sur les hanches.

Il recule ton siège et le passe en position couchée, tu t’étends.

Il pose sur ton ventre des objets que tu reconnais au toucher.

Le temps de rejoindre la route, tu as sans problème malgré les cahots remis en place boules et rosebud.

Le gel que tu avais reconnu n’a pas été nécessaire, mais tu en mets sur ton clitoris.

Il est sensible, le gel va faciliter les caresses un peu machinales du vibro qui lui aussi était sur ton ventre.

Tu te sens un peu hors du temps, hors de ton corps.

La route n’est ni longue, ni courte, sans détails particuliers pour toi qui ne vois rien.

Ville, campagne ?


Il coupe le contact.



Tu es seule maintenant, tu sais que tu es parfaitement visible de l’extérieur.

Tu restes couchée sur le siège, tu remontes tes mains liées au-dessus de ta tête.

Tu poses le pied gauche près du levier de vitesses, le pied droit sur le tableau de bord et tu écartes au maximum tes genoux.

Comme sur le fauteuil d’un gynécologue, tu sais que ton intimité est complètement exposée.

Tu ne bouges plus.


Tu sens que tes lèvres se décollent, que ton sexe s’ouvre, que les boules apparaissent. Étant donné qu’il brille, le rosebud est sans doute visible plus bas.

Ton clitoris gonfle malgré la pince, un filet commence à couler sous ton vagin.

Tu rabaisses les mains pour prendre le vibro sur le siège, tu le promènes sur ton corps avant de le porter à la bouche.

Tu sais que le spectacle que tu donnes est bon, tu espères qu’il est plus que bon.

En bonne actrice tu mimes une pipe goulue, ta salive coule sur ton menton.

Tu diriges le vibro vers ton sexe, ce n’est pas facile avec ces mains toujours liées.

Au contact du vibro sur ton clitoris tu tressailles mais ce n’est pas que du spectacle.


Au bout d’un moment tu arrêtes de te donner du plaisir pour te mettre à quatre pattes sur le siège.

Comme tes mains sont liées, tu es obligée de baisser le torse et de poser la tête sur le siège pour ce que tu veux montrer.

Tu sais que ton cul est bien visible par le pare-brise.

Tu glisses les mains entre tes cuisses pour ôter les boules que tu ramènes à ta bouche pour les lécher en actrice consommée.

Il en est de même pour le rosebud.

Tes mains s’insinuent entre tes cuisses que tu écartes.

Un index pointe vers ton anus et s’y enfonce lentement, il y disparaît presque en entier.

L’autre index s’est dirigé vers ton vagin, le pouce de cette main s’arrête sur ton clitoris.

Tu fais aller et venir ces doigts dans leurs orifices puis à chacun tu y joins leur majeur.

Ça devient un peu compliqué tous ces doigts en toi alors tu reprends le vibro.

C’est un beau spectacle que tu donnes, des caresses et des pénétrations profondes.


Tout spectacle a une fin, tu reprends ta position couchée quasi gynécologique, tu attends.

Tu sursautes en entendant les portières se déverrouiller, la tienne s’ouvre.

Une main remonte ta cuisse droite et caresse ton sexe qui est un peu irrité. Mais c’est une caresse toute douce, comme si l’on voulait vérifier dans quel état tu t’es mise. Cette main pose ton pied droit au dehors de la voiture puis te prend les mains.

Tu comprends, on veut que tu sortes.


Ce que tu fais.

Tu ne sais toujours pas ce qui t’entoure, ta robe est roulée sur tes hanches.

Une pression sur tes épaules, tu es aidée à te mettre à genoux.

Tu sais ce qui va arriver, tu ouvres la bouche.

Un sexe se présente, tu le prends en charge mais il se retire vite.

Plus rien, tu attends.

Tu ouvres la bouche et tu tires la langue.

Tu sens du sperme s’écraser sur ton visage, sur le bandeau, pénétrer ta bouche.

Tu n’avales pas, tu gardes la bouche ouverte pour montrer ce sperme dans ta bouche que tu fais tourner puis tu le recraches pour le faire couler sur ton menton, ta poitrine.

Tu es redressée, tu es aidée à te recoucher sur le siège de la voiture, ta portière se ferme.

Il remonte dans la voiture et vous repartez.

Tu veux te redresser, il te maintient délicatement en position mais te détache les mains.

Tu n’essayes pas de t’essuyer, tu gardes salive et sperme sur ta peau.

Il te dit que tu es arrivée à la maison, que le jeu est fini.

Lequel de nous dit en premier merci à l’autre ?

Tu ne rajustes pas, tu enlèves le bandeau, tu souris en y voyant les taches de sperme.

Tu sors le cul à l’air et arrivée à la maison tu vas te voir dans ta glace.

Tu as les yeux cernés, tu es presque nue, tes bas sont déchirés, ton sexe est rougi, tu as des coulées plus ou moins sèches le long des cuisses, sur le visage, la poitrine.


Tu es belle.



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