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n° 18046Amateur de délires textuels.17/08/17
Tapas en rut majeur
critères:   ff hh ffh fbi inconnu copains collègues voir vidéox cunnilingu 69 nopéné jeu init délire humour sf
29456 caractères      
Auteur : Hidden Side      Collection : Le Monde Inversé

Alors que mon doigt vient d’enfoncer le bouton de la sonnette, j’entends un bruit étrange provenant de l’appartement d’Angélique ; une sorte de râle, un long gémissement scandé, à peine assourdi par la porte d’entrée… Non ! On dirait… un mec en train de jouir !


Il n’y a aucun doute possible ; le type exprime sa satisfaction plus que bruyamment, il doit prendre un pied d’enfer. Comment dois-je réagir ? Est-ce que je suis en train de les déranger en pleine action… ?


À peine le carillon aigrelet a-t-il fini de retentir qu’un pas précipité se fait entendre derrière la porte, qui s’ouvre sur… une Angélique effarée.



Une expression choquée balaye soudain l’incompréhension sur le visage de ma collègue, dont la couleur rubiconde le dispute à présent à la flamboyance de ses cheveux cuivrés.



Avant que je n’aie le temps de tourner les talons, un second visage s’inscrit dans l’encadrement de la porte, juste derrière Angélique. Une nana aux cheveux bruns, coupés en un carré très court, et aux yeux d’un bleu intense, luisants d’une étrange excitation. Elle doit avoir dans les trente ans, comme Angélique. Très séduisante. Et visiblement, elle le sait.



Je lui tends la main. Mais Chloé, ignorant mon geste, s’avance et me claque quatre bises sonores. Juste au moment où d’autres gémissements se font entendre, accompagnés d’un commentaire impossible à ignorer :



Plus aucun doute, ça vient du salon d’Angélique. On dirait qu’il y a du monde, et qu’ils sont… fort occupés !



Chloé éclate d’un rire sonore. Une télécommande à la main, elle vient de couper net cette tirade obscène.



Angélique devient encore plus écarlate, si possible. De mon côté, je m’esclaffe derrière ma main levée en paravent.



Incroyable ! J’en reste bouche bée.


C’est quand même sacrément gonflé de sa part, de me sortir ça. Elle ne sait pas du tout qui je suis, et si je peux ou non mal le prendre… Mais la situation est tellement énorme que ça en devient surréaliste. Et finalement, presque drôle !



Cette nana-là me plaît beaucoup. Elle a l’air bien plus décoincée qu’Angélique, et finalement très sympa. Ayant l’esprit particulièrement ouvert et une furieuse envie de voir où tout ça va nous mener, je lance alors à la rouquine déconfite :



Angélique, cette fois toute blême, lève les yeux au ciel. Elle qui espérait sûrement se rattraper, après notre seule et unique sortie au restau ⁽*⁾, elle doit être désespérée. Après un long soupir, elle m’invite à entrer, referme la porte derrière nous et nous précède au salon.


La pièce, décorée avec goût, n’est pas bien grande. Les murs ocre lui donnent de la chaleur et un aspect cosy, renforcé par des tentures multicolores et un large tapis mauve qui recouvre une bonne partie du living. Probablement la « patte » de son ex, dont elle m’a dit qu’il était décorateur d’intérieur. Leur rupture étant toute récente, l’appart doit encore être comme il l’a laissé.


Un canapé d’angle gris souris fait face à un meuble télé acajou, où est perché un immense écran Samsung dernier cri. Je m’installe au centre du sofa, tandis que Chloé prend place à ma gauche, les pieds croisés sur la chauffeuse. Angélique ramasse précipitamment le cendrier plein et les trois ou quatre cannettes de Kronenbourg vides qui traînent sur la table basse en verre fumé. Puis elle me demande ce que je veux boire.



Pendant qu’Angélique, réfugiée dans sa petite cuisine, nous prépare de quoi grignoter, Chloé se penche vers moi, me soufflant dans la figure son haleine parfumée au houblon.



Il est évident que Chloé essaie de me pousser dans mes retranchements. Un peu trop visible, le piège de la provoc… Si elle pense que je vais tomber dedans ! Ceci dit, la franchise de cette nana me plaît bien, tout comme l’esprit dont elle fait preuve. La soirée promet d’être intéressante…


Et voilà justement Angélique qui revient au salon, avec un plateau surchargé de tapas plus trois bières bien fraîches et des verres. Elle dépose son offrande sur la table basse, disposant rapidement les assiettes devant nous et décapsulant les canettes.



Ignorant son verre, Chloé lève sa bière pour porter un toast :



Je lève à mon tour ma Kro et nous heurtons nos canettes en chœur. Je porte le goulot à mes lèvres et siffle la moitié de ma bière, sous le regard amusé de Chloé. Puis je rote tranquillement.


La séance peut commencer !




--ooOoo--




Le film est en réalité une succession de scènes trash, autour des thèmes de plus en plus récurrents dans le porno main stream à l’ère des Tubes : la domination et l’humiliation des acteurs, avec comme corollaire l’érotisation de l’homosexualité masculine. Il n’y a pratiquement que des mecs à l’écran, tous représentés selon les innombrables clichés du genre. En position d’infériorité et de soumission, ils sont le jouet d’autres gars bien membrés et de quelques rares dominas perverses.


On est bien loin du « porno chic », encore appelé « porno pour hommes ».


La caméra, complaisante, s’attarde en gros plan sur les culs offerts, les anus dilatés, les bites martyrisées et bleuies, les tétons tordus ou pincés, les fellations profondes ou les sodomies délirantes que pratiquent sans discontinuer ces éphèbes aux corps parfaits. Il y a des duos, des trios, des 69, des levrettes, des tortures intimes et des croix de Sainte-Andrée. Le tout ponctué en permanence de jets de sperme et surtout de gémissements langoureux, tout aussi crédibles que les rares dialogues et l’action à l’écran… Et, comme de bien entendu, tout ceci me laisse parfaitement de marbre.


Ce qui n’est pas le cas des deux filles, captivées par le tralala pseudo-hard de cette compil de scènes homo. Les yeux brillants, la bouche entrouverte, se léchant parfois les lèvres, elles n’en perdent pas une miette, entre deux commentaires salaces sur ces performances de cirque.



Non, en fait je ne trouve pas. Mais j’acquiesce avec un sourire ; je ne vais pas non plus leur gâcher ce spectacle, qui semble tellement les mettre en joie…


Les deux filles sont à fond dans leur trip, sans s’imaginer une seconde que la plupart des acteurs ne sont en réalité PAS homosexuels, ni même simplement bi. Qu’ils n’y prennent aucun plaisir, mimant l’enthousiasme par pur réflexe professionnel… et, malheureusement, sans passion palpable. Les bouches ne sont pas tordues de jouissance, mais de douleur, les culs, si souples qu’on peut les fister avec le poing, sont simplement anesthésiés par de la xylocaïne, permettant des dilatations impensables autrement.


Ces mecs aux bites impressionnantes sont dopés pour bander. Sans compter les produits qu’ils prennent pour supporter les enculages sadiques et les interminables gorges profondes. Par contrat, ils sont tenus de pénétrer violemment leurs partenaires, sans amour ni préliminaires, pour mieux les rabaisser, les humilier, les déshumaniser… et bien sûr, en faisant passer tout ça pour du plaisir consenti, du fantasme pur et dur de mecs qui s’éclatent à se démonter le fion !


Combien de spectatrices, parfois mineures, se masturbent sans la moindre arrière-pensée sur ces scènes « hot », qui regorgent de foutre, mais ne recèlent pas un gramme de tendresse, sans même parler d’érotisme ?


J’aime le sexe, moi aussi, mais cette accumulation d’outrages n’est même plus de la baise, c’est un étal de boucherie. Allez, au hasard, pourquoi se faire enfiler par un chibre de vingt-cinq centimètres serait-il plus plaisant que de pratiquer une sodomie respectueuse ou encore une fellation attentive, avec un partenaire ayant un pénis de taille normale ? C’est seulement plus douloureux ! N’importe quelle nana devrait pouvoir comprendre ça, non ?


Chloé vient de se rendre compte que je ne suis pas vraiment sensible à l’ambiance de luxure qui règne dans le salon. Ce qui, visiblement, semble contrarier les plans qu’elle avait pour moi. Elle se coule le long du canapé pour venir chuchoter à mon oreille :



Ne tenant pas compte de ma suggestion, elle continue de me fixer avec envie. Ses yeux brillent dans la semi-obscurité de la pièce… laquelle résonne de soupirs factices, de gémissements simulés, d’insultes homophobes, de clapotis et de bruits de succion écœurants à souhait.


Je sens que Chloé va tenter un truc !



Elle passe sa langue sur ses lèvres. Sa main se pose doucement sur ma cuisse, tandis que son souffle chaud me baigne l’oreille.



J’adore le regard de défi qu’elle me lance. Avec un sourire mutin, Chloé défait les trois premiers boutons de son jean et glisse une main habile dans sa culotte. Au fur et à mesure que ses doigts s’activent, je vois son expression changer. Ce qu’elle perd en assurance, elle le gagne en concentration ; ses yeux sont clos, son souffle s’accélère, ses traits se tendent…


D’une main légère, je caresse ses seins qui pointent joliment sous le tissu du chemisier. Elle me lance un regard chargé d’envies.



Sans un mot, Chloé glisse les pouces de part et d’autre de son jean et, soulevant les fesses du canapé, s’en débarrasse prestement. Son shorty en coton imprimé exhibe une tache d’humidité assez éloquente. Pivotant pour me faire face, elle écarte largement le compas de ses cuisses et glisse à nouveau ses doigts sous ce bout de tissu, qui préserve encore un reste de pudeur. La jeune femme recommence alors à se caresser, cette fois pour le seul plaisir de mes yeux… Chloé a parfaitement saisi tout l’érotisme de la situation.


Angélique, quant à elle, est statufiée. Tétanisée par la surprise, la mâchoire crispée, le regard perdu entre l’action à l’écran, devenue soudain insipide, et la table basse où Chloé a balancé son jean, ma timide collègue fait mine d’ignorer notre manège. Pourtant, son teint a viré au rouge brique.


La pauvre est en train de se dire qu’elle va devoir encore s’asseoir sur sa frustration. Elle doit en avoir plein le cul !


Un scénario audacieux se met en place dans mon esprit. Sans plus réfléchir, au risque de perdre le courage de me lancer, j’attrape la télécommande et mets le film en pause. L’image est gelée sur un plan large, où un colonel en tenue de nazi embroche un pauvre résistant à qui il vient d’infliger de longs sévices (des tortures sexuelles hautement jouissives, bien entendu).



On ne fait pas mieux dans le genre pavé dans la mare. Après un moment de flottement où personne ne dit rien, j’en rajoute une louche.



Les deux filles se regardent en secouant la tête, incrédules. Je m’offre sans qu’elles n’aient besoin de demander, ou tenter de me contraindre par un moyen détourné. Elles n’arrivent pas à croire en leur bonne étoile !



Cette affirmation confiante recueille également l’assentiment d’Angélique. Elles n’ont pas flairé le piège. Mais qu’auraient-elles à craindre ? À elles deux, elles font trois fois mon poids. Et que ce soit la rousse ou la brune, n’importe laquelle me met KO d’un seul revers un peu appuyé.



Elles ne battent pas des mains parce que ce serait ridicule, mais c’est tout comme. Je les ai complètement captivées, là, et pourtant je n’ai pas encore enlevé la moindre fringue.



Les deux filles se concertent durant quelques secondes, puis, d’un air entendu, elles consentent volontiers à honorer toutes mes demandes.



Je marque un temps d’arrêt, laissant le suspens se prolonger un peu.



Faisant semblant d’hésiter, je les laisse mariner deux secondes, le temps qu’elles reprennent espoir.



Elles sont quasi en pleurs, les mignonnes. Elles pourtant si réjouies, quand elles regardaient ces mecs taillés comme des Apollons s’enfiler à qui mieux mieux leurs énormes gourdins.



Je les sens prêtes à craquer. Sans se regarder, le menton tremblotant, elles opinent du chef, chacune de leur côté.





--ooOoo--




Nous nous sommes donc retrouvées toutes les trois dans la chambre d’Angélique, effectivement équipée d’un lit king size. L’air maussade, les deux amies se sont assises d’un côté de l’imposant matelas et moi de l’autre. Une fois au pied du mur, j’ai senti ma détermination vaciller. Mais il m’a suffi de repenser à leurs commentaires graveleux, sur les séquences trash de ce porno des familles, pour recouvrer aussitôt ma détermination.


Je ne suis pas un monstre, il n’était pas question de les forcer à faire quoi que ce soit qu’elles n’auraient pas consenti. En réalité, si elles acceptaient déjà de s’embrasser – avec la langue ! – et qu’elles se caressaient un peu, je comptais arrêter là le jeu et proposer que l’on passe à la suite des réjouissances. Mais bien sûr, pas question de le leur dire de suite.


Je n’avais pas mis la barre bien haut. Simplement de quoi leur donner une petite leçon, leur faire prendre conscience du sexisme de leur attitude… et aussi qu’il n’est jamais facile de forcer ses désirs. Je n’ai pas non plus besoin de voir ces deux belles nanas coucher ensemble pour avoir envie d’elles. Même si j’avoue que cette perspective est excitante.



Chloé et Angélique commencent à tirer franchement la gueule. Étonnant, comme la perspective de rouler un palot à une autre femme leur semble à ce point horrible, alors qu’elles sont les premières à s’extasier sur une « triple anale » administrée à un acteur Roumain sous-payé…



L’espace de quelques secondes, les deux filles se regardent droit dans les yeux, comme pour se convaincre l’une l’autre qu’elles sont bien capables de simuler ce fameux baiser.



Au fur et à mesure de ma déclamation, je pointe, caresse, soupèse, triture les arguments charnels et charnus de notre supposée « bad girl » russophone. Laquelle, encore une fois, devient rouge brique jusqu’à la racine des cheveux.



Tout en leur parlant, je les ai positionnées pour la scène du baiser. Angélique est allongée sur le lit, écarlate, tandis que Chloé la surplombe, regardant sa partenaire avec au fond des yeux une authentique lueur d’intérêt ; une perspective impensable pour elles deux il y a seulement dix minutes !


Quant à moi, je suis étendu près d’Angélique, accoudé de telle façon à ne rien perdre de ce spectacle qui promet d’être… fascinant !



En réalité, je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Je n’ai jamais vu deux nanas s’embrasser « en vrai », encore moins à quelques centimètres seulement de moi. Des séquences de ce genre, on ne les trouve que sur des sites de cul pour gouines, en général bien chelous, bien tordus et bien crades. Bref, qui ne donnent pas franchement envie !


Tout le contraire de ce qui est en train de se dérouler sous mes yeux…


Après un timide bisou sur les lèvres, où chacune a violemment rougi, les deux filles se sont mises plus sérieusement à l’ouvrage. Chloé a obliqué vers la gorge d’Angélique, qu’elle mordille et couvre de baisers passionnés, ce qui semble diablement faire réagir ma capiteuse rouquine ! Sous son tee-shirt échancré, ses tétons pointent comme des fous, sa tête roule de part et d’autre de l’oreiller, ses lèvres s’entrouvrent machinalement.


Oubliant qu’elle est censée être ligotée, Angélique attire Chloé à elle… et soude sa bouche à la sienne. Là, ce n’est plus du cinéma ! Les filles ont soudain oublié jusqu’à ma présence, tandis qu’elles se roulent une pelle magistrale. Les yeux clos, les narines frémissantes, ces deux femmes se mangent la bouche avec ardeur, leurs langues se livrant à un combat sans merci dans une débauche insensée de salive et de grognements à peine étouffés.


Finalement, je n’aurai même pas eu à les encourager !


Chloé, d’abord assise au bord du lit, s’est à présent allongée de tout son long sur sa douce amie, dans un transport des sens qui ne fait plus aucun doute. D’une main ferme, passée sous le faible rempart de tissu, elle a empaumé l’un des seins d’Angélique, qu’elle caresse et agace pour le plus grand plaisir de sa propriétaire.


La rousse et la brune roulent alors ensemble sur le lit, s’arrachant presque leurs vêtements dans leur frénésie d’être nues l’une contre l’autre. En prime, elles réalisent l’exploit de rester tout le temps bouche contre bouche. Maintenant qu’elles sont nues, leurs mains ne sont pas en reste, découvrant avec volupté le corps et les attraits inconnus d’une partenaire de même sexe.


Wouah, c’est chaud, très chaud, même !


Voilà un spectacle qui me fait réellement bander, pour une fois. La soirée promet d’être torride…




--ooOoo--




Ces deux-là sont inépuisables ! On dirait qu’elles n’arrivent tout simplement pas à se rassasier l’une de l’autre, comme deux mortes de faim…


Elles n’en sont pas restées là, après ce french kiss brûlant qui a duré une éternité et demie et les a laissées à moitié asphyxiées. Traçant un sentier de baisers invisible le long du corps alangui d’Angélique, impudiquement exposée sur le dos, Chloé est venue nicher sa bouche directement à la source des plaisirs de la rousse. Elle l’a longuement caressée, léchée, aspirée, tout en lui triturant les tétons… jusqu’à ce que sa fontaine jaillisse, dans un vibrant cri d’enthousiasme.


Je n’ai pas loupé une miette de ce spectacle incroyablement érotique, trop heureux d’y assister en direct. Témoin privilégié des jeux amoureux de deux femmes (et quelles femmes !), je les ai dévorées du regard tandis qu’elles se hissaient de sommet en sommet, bien au-delà de mes attentes les plus démesurées.


À peine rassasiée, Angélique s’est occupée à son tour de Chloé, couchée sur le ventre, le bassin surélevé par un édredon complice. D’humeur folâtre, la rouquine a passé un temps fou à déguster sa partenaire à mille endroits, se délectant de chaque parcelle de peau, les rendant toutes également érogènes. Sa nuque, ses épaules, son dos, ses cuisses, et enfin ses fesses. Elle a ensuite exploré des doigts et de la langue tous les coins et recoins de son amante, qui coulait sans discontinuer durant tout ce temps. À son tour, elle a découvert de près les mystères d’une fourche, et elle a aimé !


S’en est suivi un enchaînement de figures toutes plus érotiques les unes que les autres, dans une succession presque ininterrompue de jouissances féminines, le plus souvent tête-bêche, chacune enfouie entre les cuisses de l’autre.


Pas une fois elles ne m’ont invité dans la danse ; je n’existais tout simplement plus. Alors, cantonné au rôle de simple voyeur, je me suis délecté toute la soirée de ce spectacle enchanteur, ce ballet de corps et de culs, de poitrines et de bouches, de mains et de fourches… jusqu’à l’épuisement. Le mien, pas le leur ! Alors que je n’arrivais plus à tenir les yeux ouverts, elles y étaient encore. Inépuisables, vous dis-je !


Bien plus tard, ce soir-là, j’ai refermé doucement la porte de l’appartement et les ai laissées à leur découverte d’un tout nouveau bonheur, me glissant comme une ombre dans la nuit. Un sourire idiot sur le visage, je me remémorais les images de cette soirée unique, la beauté de ces majestueuses femelles en rut.



Deux femmes qui s’aiment, c’est beau, quand même…



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⁽*⁾ : voir le récit, «Julien et le monde des femmes », dans cette même collection, « Le Monde Inversé ». Retour




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