Notation public
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n° 18048Radagast18/08/17
Brainstorming pendant la FOP
critères:   fh collègues travail exhib noculotte lingerie intermast humour
14363 caractères
Auteur : Radagast

À partir d’aujourd’hui, grand-messe à l’entreprise. Nous sommes tous fortement conviés à la formation facultative – mais obligatoire – qui va avoir lieu en fin d’après-midi. Le CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) organise chaque année une semaine de forum et discours d’intervenants aussi divers que variés, avec documentaires à l’appui. Il faut dire que ces stages comptent pour les validations ISO 9001 et 14001 de l’entreprise, conformément aux normes européennes.

La boîte aura ainsi formé son ratio d’employés, le patron sera content, la Commission européenne itou. Heureusement, nul n’est tenu de participer à toutes les sessions.


Aujourd’hui c’est non pas « raviolis », mais « Gestes et Postures ». Un kiné va viendre sur scène nous montrer comment soulever une caisse ou se tenir devant un ordinateur, utiliser une tronçonneuse ou la meilleure façon de monter et descendre d’une camionnette. Ensuite nous aurons droit à un film d’une heure sur le même sujet.


L’ennui, c’est que le film que nous allons voir, nous l’avons vu, revu, re-re-vu depuis au moins cinq ans : toujours la même histoire où monsieur Martin se fait un lumbago – ou bungalow, je ne sais plus – en soulevant une lourde charge, où madame Martin souffre de TMS – troubles musculo-squelettiques – assise devant son ordinateur parce que son siège est mal réglé.

À force, ce pauvre DVD va devenir illisible, rayé qu’il est jusqu’à l’os.


J’assiste à cette formation, bien obligé en tant que chef des services techniques, mais je vais faire l’impasse sur les autres : autre chose à faire que de passer deux heures en fin d’après-midi à me faire suer. Surtout que Caroline, la petite secrétaire à la comptabilité me fait les yeux doux depuis plusieurs semaines. Je voudrais comptabiliser les taches de rousseur qu’elle possède sur le visage, et surtout ailleurs. Tous deux célibataires, nous aurions tort de nous priver.


Cette année, les festivités ont lieu dans l’amphithéâtre de la salle des congrès de notre ville, dont monsieur le maire n’est autre que notre Président-Directeur Général bien-aimé.


Je me planque au fond, tout en haut, près du radiateur. On m’a vu entrer ; j’ai serré quelques mains, fait une ou deux bises à des amies. Le minimum syndical, en quelque sorte.


Pour tout dire, ce truc me gonfle !


Après avoir assisté aux démonstrations du kiné, diaporama à l’appui, quelques bonnes volontés évacuent les accessoires avant d’envoyer le film. Bientôt, grâce à la complicité de l’obscurité, je vais piquer un somme. Il dure une heure et dix minutes, ce nanar ; à force, je connais même les dialogues par cœur. Ça devrait me faire une heure de sommeil.


Je vois alors entrer dans l’amphi Aude Alamur, notre DRH.

Belle et grande femme que cette Aude, joli visage, cheveux bruns mi-longs, les hanches et les fesses bien en accord avec une voluptueuse poitrine. Bref, une jolie femme selon les canons de la beauté dans la Grèce antique.

Aucune idée des jambes : elle se promène toujours en tailleur-pantalon sombre, à la limite austère.


On ne lui connaît aucun compagnon ni compagne. Peu encline à faire des bises ou simplement un sourire à ses collaborateurs, elle n’a que peu d’amis ; je dirais même pas du tout. D’aucuns la disent frigide, que sa chatte ferait givrer un iceberg si elle s’asseyait dessus. Je ne me prononce pas.

Nous nous croisons parfois lors de notre travail. Nos relations sont cordiales, mais uniquement professionnelles, sans jamais échanger sur nos vies privées respectives.


Cette fois, grande nouveauté, elle porte un tailleur prune avec une jupe qui, vue de loin, me semble courte, en tout cas bien au-dessus des genoux. Elle monte les marches en serrant des mains de-ci de-là. La voilà qui se ramène vers moi. Adieu petite sieste.



Je ne m’attendais pas à la voir s’installer à mes côtés ; le dernier rang est totalement vide, elle peut poser son joufflu là où elle veut.


Elle se faufile devant moi, les fesses à hauteur de mes yeux, ce qui me permet de faire plusieurs constations : que sa jupe est vraiment courte et moulante, ce qui rend son postérieur attrayant – je résiste difficilement à la tentation de le caresser, devinant la culotte sous le tissu tendu – et, cerise sur la pâtisserie, ses jambes sont vraiment jolies.

Son parfum délicat m’enveloppe et m’ensorcelle.


Je plaque mes jambes contre mon siège pour lui permettre de passer. Alors qu’elle s’assied à mes côtés, sa jupe remonte de quelques centimètres sans qu’elle y prête attention. Je n’ose en croire mes yeux, mais je peux entrevoir un peu de peau entre le haut des bas et le bas de la jupe. Je découvre une facette inconnue de la DRH si stricte. Je vois même l’attache d’une jarretelle. « Rahhh, le porte-jarretelles… les guillemets de la boîte à rêves ! »


Je dois certainement soupirer en regardant ce tableau car elle glousse, tortille du popotin et fait remonter un peu plus sa jupe. Je confirme : elle porte un porte-jarretelles blanc, qui tranche sur ses cuisses bronzées. « Que me fait-elle, là ? »

La lumière s’éteint, me laissant perplexe.



Aude se penche vers moi pour me dire ça à l’oreille, la musique du générique couvrant presque ses paroles, ses lèvres me chatouillant le pavillon. Ce faisant, elle me met la main sur la cuisse, entre le genou et mon phare d’Alexandrie, juste à la limite des eaux territoriales. Je me dis que c’est accidentel, qu’elle va retirer sa mimine. Eh ben, non, elle la laisse en place, au contraire, et me presse la guibolle.


Je me penche moi aussi vers elle.



Tout en lui parlant, je pose innocemment mes doigts sur sa cuisse, juste à la limite de la peau, sur la dentelle des bas. Je m’attends à recevoir à tout instant une baffe et déclencher un incident diplomatique : ce que je fais ressemble quand même un peu à du harcèlement ; elle aussi, d’ailleurs. Match nul. Mais qui ne tente rien ne réussit jamais. « Osons ! » comme dirait François. ⁽¹


Loin de déclencher un esclandre, la belle Aude croise ses jambes, m’emprisonnant la main. J’ai la paume sur la soie du bas, le dessus de mes doigts sous la peau de sa cuisse. C’est chaud, doux, moelleux ; en un mot, agréable.


« Gloups ! »


De son côté, elle remonte légèrement sa jolie menotte vers mon mât de cocagne qui se sent brutalement à l’étroit dans mon caleçon. À quoi joue la délicieuse Aude ?


Elle libère ma paluche en décroisant les gambettes, mais elle les écarte légèrement, juste de quoi laisser passer la main d’un honnête homme. Une invitation, en quelque sorte.

J’envoie mon petit doigt en éclaireur. La peau est douce, tiède et souple. Son petit copain l’annulaire arrive en renfort. À la manière d’une cordée d’alpinistes, ils se servent de la jarretelle comme guide.

Aucune réaction hostile de l’intéressée ; bien au contraire, elle écarte encore un peu plus les cuisses.


Telle celle d’un serpent ⁽²⁾, toute ma main se faufile lentement sous la jupe, caresse la peau, monte de plus en plus haut pour atteindre le dernier rempart de sa vertu. Mon auriculaire va aux nouvelles ; il touche la porte du paradis : la petite culotte.


Pendant qu’à l’écran monsieur Martin s’échine à installer une caisse dans une fourgonnette en se coinçant les doigts, les miens caressent le léger vallon qui se creuse sous la fine soie humide. Soudain, Aude s’agite. Aurais-je commis un impair ? Aurais-je eu un geste déplacé ?

Elle repousse ma main, glisse les siennes sous sa jupe et se trémousse. Je vois alors apparaître un bout de tissu blanc.


« Elle retire sa petite culotte ! »


L’opération terminée, elle récupère ma main et la pose d’office sur sa cuisse. Mes doigts qui n’en font qu’à leur tête, comme animés d’une vie propre, reprennent leur reptation vers la terre promise.


Pendant ce temps, madame la DRH vient saisir mon périscope qui se déploie. Aude déboucle la ceinture de mon pantalon, abaisse la fermeture Éclair, investit mon caleçon et saisit à pleine main l’objet de sa convoitise. Messire en devient plus rigide et plus volumineux encore. Heureusement que je porte des sous-vêtements amples – les castagnettes détestent être comprimées – elle peut aller et venir à sa guise là-dessous, monter et descendre le long du mât d’artimon.



Je ne reste pas inactif. Ma main remonte la via ferrata de son porte-jarretelles, mes doigts atteignent et découvrent ses lèvres déjà bien humides. Aude tressaille lorsque mon index les caresse avec tendresse. Elle avance les fesses jusqu’au bord de son siège et écarte encore plus les jambes, en une invite muette.


Je risque un œil vers le bas. Grâce aux lumières du film, je peux voir sa chatoune au pelage sombre ainsi que ses lèvres avant que mon doigt ne s’insinue dans ces sombres contrées chaudes et humides et ne pénètre sa grotte. Aude soulève le bassin à la rencontre de ma main ; elle semble apprécier le traitement, aussi j’envoie du renfort. Majeur et index entrent et sortent en cadence. Sa main toute douce glisse le long de mon sexe au même rythme, de bas en haut et du gland aux noix. Elle sait y faire… elle me donne un cours de botanique, passant des fagacées aux juglandacées en un va-et-vient infernalement délicieux. Je vibre de la tête aux pieds en passant par le pédoncule.


Cette danse érotique dure quelques minutes.


Bien coordonnés au début, nos mouvements deviennent de plus en plus anarchiques. Je crois que nous faisons une compétition : qui arrivera à faire exploser l’autre en premier ?


Je pose ma paume sur son mont de Vénus et appuie doucement là où doit se trouver son petit coqueclito tout beau et imprime un lent mouvement de rotation. La manœuvre réussit : elle en oublie de manipuler mon levier de vitesses, mais continue à le serrer bien fort.


Aude Alamur plaque sa main sur la mienne, comme pour l’empêcher de se retirer. Quelle idée ! Bien au contraire j’enfonce encore plus profond mes doigts, les agite de plus belle. Ils entrent et sortent en émettant un joyeux clapotis. Sa liqueur coule à flots maintenant. Son bassin est agité de délicieux mouvements incontrôlables et incontrôlés.


Tendue comme un arc, elle prend appui sur ses talons et sa nuque et propulse son ventre à la rencontre de ma main. Ses yeux se ferment et sa bouche s’ouvre ; elle semble manquer d’air.

Je sens ses parois se resserrer et palpiter autour de mes doigts. C’est un des plus beaux moments de mon existence. Peut-être vingt secondes durant elle reste ainsi tétanisée. Nos patounes crispées l’une sur l’autre, elle me force à rester au plus profond de sa personne et à presser son pignon de pin. Elle tente de se retenir, mais pousse tout de même de petits gémissements, heureusement couverts par les hurlements de monsieur Martin qui vient de se faire un lumbago en soulevant une caisse. La salle rit des malheurs du pauvre homme : ça nous arrange ! Puis ma belle s’affale, un sourire béat aux lèvres.


Au bout de quelques secondes, elle se redresse.



Elle se met à masser, caresser, branler mon battant de cloche avec application. Il ne va pas tarder à sonner le tocsin !

Nous nous regardons dans les yeux ; elle voit monter dans les miens le plaisir et la jouissance. Galant, j’ai laissé mes doigts là où ils étaient, bien au chaud. Je la sens encore palpiter de la félicité que je viens de lui donner et de celle qu’elle me procure.


De mon bas-ventre vient une pression qui remonte le long de ma colonne vertébrale, percute mon cerveau qui la renvoie dans mon sexe. Il explose, le bougre, gicle de partout, arrosant la main de ma bienfaitrice, l’intérieur de mon caleçon, engluantissant tout.

Ses lèvres viennent se plaquer sur les miennes, sa langue m’investit, me défroisse les papilles. Elle ne possède pas une bouche, mais une pompe à vide ! En imaginant son effet sur mon stylo velu, j’envoie d’autres giclées dans l’espace.

Après, c’est le trou noir, une absence de quelques secondes.


Aude me presse l’agrume pour en extraire les dernières gouttes puis étale bien le tout sur l’ensemble de mon service trois-pièces, sur mon ventre et dans les poils. Coquine, va !

Mon calbute porte déjà les stigmates de nos ébats : une large tache d’humidité doit s’étaler sur le devant. Mon pantalon ne va pas tarder à subir le même sort ; je vais avoir l’air fin en sortant de l’amphi…

Comme si elle lisait dans mes pensées, madame la DRH me murmure :



Je me rajuste ; la lumière revient déjà, le film vient de se terminer.

Elle retire sa main et se lèche les doigts comme une petite fille qui viendrait de manger des crêpes au sucre, tout en me lançant une œillade égrillarde. À polissonne, polisson et demi, je retire mes doigts de sa divine faille et je les lèche aussi.

Madame la DRH a bon goût.


Elle remet sa jupe en place avant que nos voisins les plus proches ne s’interrogent sur sa tenue. Quelques coulées luisantes ornent ses cuisses, conséquences de sa jouissance.


Les spectateurs se lèvent ; nous restons assis, faisant mine de tenir une discussion animée sur le film. Elle essuie ses jambes humides de plaisir avec sa petite culotte, puis toujours avec le même tissu délicat retire les traces de rouge à lèvres sur ma bouche, et pour finir glisse le sous-vêtement dans la poche de mon pantalon.



Faudra que j’amène un caleçon de rechange.

« Qu’a-t-elle dit, au fait : burn, ou burne ? »



Nous descendons vers la sortie ; nous sommes les derniers. Heureusement !

Je marche comme Georges W. Bush, les jambes arquées : c’est que ça poisse, là-dedans !



_______________________________________________


⁽¹⁾ Uniquement pour les cinéphiles, celle-là ! Retour


⁽²⁾ Voir Pierre Alexis Ponson de Terrail. Retour



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