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n° 18050Biwood25/08/17
La fille du métro
critères:   fh complexe gymnastiqu train pénétratio init confession
7068 caractères      
Auteur : Biwood

Elle est montée à la station Louvre-Rivoli, sur la ligne 1, et s’est assise en face de moi. Alors que les autres passagers étaient occupés à vaquer à leurs occupations, je me suis mis à l’observer furtivement. Cette fille devait avoir entre 25 et 30 ans, elle avait des cheveux blond vénitien qui lui arrivaient jusqu’aux épaules, des yeux bleus perçants et des taches de rousseur sur le visage. Elle portait un top noir qui laissait apparaître sa poitrine généreuse, ainsi qu’un jean troué et délavé. Ce look, tout comme ses taches de rousseur, lui donnait un air de femme enfant qui n’était pas pour me déplaire.


Afin de mieux l’observer, je fis semblant de regarder la carte des stations située au-dessus de sa tête. Comme toutes les autres femmes qui m’attiraient, elle descendrait dans deux ou trois stations sans que j’aie eu le courage de l’aborder.


Mon existence me fatiguait. J’avais 28 ans et je n’avais jamais couché avec aucune femme. Plusieurs fois, j’avais songé à aller voir des prostituées, mais au dernier moment j’avais fait demi-tour. Cela n’avait rien à voir avec des questions morales, bien au contraire, mais je voulais que la première femme avec qui je couche m’enlace en me disant qu’elle m’aime.


Tout ce que je désire, c’est sentir une chaleur féminine sur mon corps et me réveiller tous les matins en humant l’odeur de l’être aimé.


Depuis quelques années, j’étais entré dans un cercle vicieux : je me trouvais trop gros pour aborder les femmes et pour tromper cette solitude, je m’empiffrais. Aujourd’hui, je pèse plus de cent kilos pour seulement 1 m 68. J’en suis même arrivé à un point où voir un couple s’embrasser dans la rue me donne des envies de suicide.


Chaque matin, j’éprouve du chagrin en voyant mon visage disgracieux dans le miroir, c’est pourquoi j’ai peint en noir tous les miroirs de ma maison. Pourtant, j’ai essayé de changer : pendant deux mois, je suis allé au sport tous les jours. Je me dépensais, je restais plus de deux heures, mais le soir, en trouvant mon appartement vide, je mangeais. J’avalais des dizaines de hamburgers et de frites tous les soirs pour oublier ma tristesse. Après deux mois de sport, ne voyant pas de résultat, j’ai tout simplement arrêté.


Pendant que je divaguais sur mon existence misérable, la mystérieuse fille est descendue à la station Champs-Élysées-Clémenceau. Comme toutes les autres, je l’ai laissé partir sans rien dire.


Alors, je suis rentré chez moi, m’empiffrant de hamburgers, buvant des sodas avant de me coucher dans mon lit, comme tous les soirs : seul. Le lendemain, je suis retourné à mon boulot minable, essuyant les quolibets de mes collègues sur mon poids. Puis, comme les jours précédents, j’ai pris le métro. Elle était encore là, assise à l’autre bout de la rame. Pendant quelques minutes, j’ai recommencé à divaguer sur mon existence misérable. Puis, sur un coup de tête, je suis descendu à la station Champs-Élysées-Clémenceau. Je l’ai suivie en restant assez loin pour ne pas qu’elle se rende compte de ma présence. Elle s’est arrêtée dans une salle de gym (à ce moment, je me suis demandé si le destin ne m’envoyait pas un signe). J’ai attendu dix minutes avant d’entrer dans la salle de sport. Elle était assise à l’accueil. En me voyant, elle m’a adressé un sourire.



Elle m’a tendu un formulaire que je me suis empressé de remplir. En rentrant, je ne me suis pas empiffré. J’ai passé la nuit à penser à elle. Le lendemain, je suis retourné à la salle de sport. Tout en faisant mes exercices, je me suis discrètement renseigné sur elle auprès du staff. Ainsi, j’ai appris son prénom (Isabelle), ses goûts (qui sont assez proches des miens) et son plat favori. Le soir, en rentrant je n’ai pas arrêté de chanter « Isabelle a les yeux bleus », des Inconnus.


Pendant les six mois qui suivirent, beaucoup de choses changèrent dans ma vie. Tout d’abord, en plus du sport j’avais arrêté la malbouffe, ce qui me fit perdre tous mes kilos en trop. Puis, j’ai retrouvé confiance en moi. En effet, j’avais racheté de nouveaux miroirs et j’étais plus à l’aise avec les autres. Et pour la première fois depuis des années, des femmes me regardaient. Cependant, la seule qui comptait pour moi, c’était Isabelle.


Après une séance de sport particulièrement éprouvante, je me décidai à l’aborder. Pendant les six mois, j’avais soigneusement parlé avec elle de sujets qu’elle appréciait tout en gardant des distances raisonnables. Je me suis présenté à l’accueil, sûr de moi, et lui ai dit :



Elle me regarda surprise.



Je me suis retenu de sauter de joie.



Isabelle acquiesça.


À 19 heures, Isabelle était bien là, vêtue d’une élégante robe rouge. Elle était ravissante.



La soirée se déroula comme prévu, nous sommes allés dans l’un des meilleurs restaurants italiens de la capitale. J’ai commandé sa boisson favorite.


À la sortie, je lui ai demandé :



C’était la réponse que j’attendais. J’avais nettoyé mon appartement pour l’occasion et ajouté des touches féminines.


En arrivant à mon appartement, je lui servis un mojito (sa deuxième boisson préférée) et mis une chanson du groupe The Who (son groupe préféré). Elle était aux anges. Lentement, Isabelle laissa glisser sa robe le long de son corps. Comme un jeune acteur montant sur scène pour son premier grand rôle, je répétais dans ma tête la marche à suivre. J’ai dégrafé son soutien-gorge et l’ai poussée sur le fauteuil.


Une fois qu’elle fut couchée sur le fauteuil, je lui ai retiré sa culotte. D’un coup, je me suis rendu compte que j’étais trop excité. Il fallait que je garde mon calme, alors j’ai repris mon souffle. Une fois calmé, j’ai enlevé mon pantalon. Mon pénis, bien en érection, attendait ce moment depuis mon adolescence. Pourtant, alors que les jambes d’Isabelle étaient grandes ouvertes, et que son vagin semblait m’accueillir à bras ouverts, j’ai pris le temps de savourer ce moment.


Je vis défiler sous mes yeux la période où j’étais encore un obèse qui trompait sa solitude dans la nourriture. Pendant que je divaguais, ma bite avançait lentement jusqu’à la terre promise. Enfin, en entendant Isabelle gémir, je sus que mon pénis était arrivé. Il est difficile pour quelqu’un qui a perdu sa virginité jeune de concevoir ce que je ressentais. Après des années de frustrations, je donnais tout (comme quoi, le sport c’est nécessaire). Plus Isabelle criait, plus je redoublais d’ardeur.


Après un coït d’une dizaine de minutes, j’ai joui et envoyé toute la sauce. Isabelle, épuisée par notre copulation, s’endormit sur le fauteuil. Avant de fermer les yeux, elle me murmura des mots doux à l’oreille.


Je m’endormis à ses côtés. Ma nouvelle vie venait juste de commencer.





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Erotisme torride

Tendre Amour

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