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n° 18054Audrey28/08/17
Complexe qui devient attrait
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59984 caractères      
Auteur : Audrey

Moi, Anaïs, j’avais un complexe durant mon adolescence. Un complexe qui a gâché ma vie jusqu’à l’âge de 19 ans. J’avais une poitrine imposante, bien supérieure à toutes celles de mes copines de classe. Pour vérifier ce que je concevais comme une anomalie, je pris les journaux « de charme » dont mon père était un lecteur assidu. Je comparais mes seins à ceux de ces filles sur papier glacé et ni dans Lui, ni dans Playboy, je ne vis de filles aussi pourvues par la nature que moi.


Pour cacher mes gros nénés, je portais les pulls informes qui dissimulaient la silhouette de mon corps. Quant aux vacances, jamais je n’allais au bord de la mer, bien trop gênée pour exposer dans un bikini forcément trop petit ma poitrine. Je devenais extrêmement pudique. Le plus problématique était lors des lourdes chaleurs où je devais laisser tomber le pull. Alors, quelle que soit la tenue enfilée, on ne voyait plus que mes nichons.


C’est grâce à une cousine que le plus gros de ma gêne a commencé à s’estomper. Murielle avait le même âge que moi. J’étais partie à la campagne en vacances avec mon oncle et ma tante et je dormais dans la même chambre que Murielle, puisque la seconde était celle des parents et la dernière celle occupée par leur fils.


Un jour, alors que nous nous changions pour le repas du soir, je me suis aperçue qu’elle s’était arrêtée, et qu’elle me regardait. Nous ne nous cachions pas forcément lorsque nous nous déshabillions, mais sans s’exhiber l’une à l’autre, je n’avais donc jamais détaillé son corps tout comme elle n’avait pas observé le mien. Ses yeux fixés sur moi, seulement vêtue d’une culotte, n’étaient pas une attitude habituelle.



Elle s’est approchée de moi alors que j’étais tout comme elle la poitrine nue. Elle me demanda :



Je n’ai pas répondu, étonnée par sa demande. Elle a pris mon silence pour un accord et elle a commencé à parcourir mes seins du bout des doigts, puis elle les a empaumés pour en apprécier la lourdeur.



Il est vrai que sa poitrine était ridiculement plate. Seule la large aréole permettait de repérer qu’il s’agissait d’un sein féminin avec un léger renflement de la peau pour toute rondeur. Elle m’invita à caresser la peau qui lui faisait office de poitrine tout en continuant à malaxer la mienne.


Nous n’allâmes pas plus loin car on nous appelait pour manger. Cependant cette masturbation de mes seins par les mains de ma cousine m’avait particulièrement troublée. Lorsqu’elle me demanda si elle pouvait à nouveau me caresser les seins, j’acceptai immédiatement, car je ne pouvais nier que la première fois, le plaisir avait été au rendez-vous.



Elle enleva sa chemise de nuit, laissant apparaître un corps nu que je n’avais qu’aperçu. Je me dis qu’il aurait pu être celui d’une toute jeune fille, car ses seins étaient aussi menus que ceux d’une adolescente et son pubis était glabre. Cela accentuait son apparence de lolita sexy et provocante. Elle s’assit dans son lit, les jambes largement écartées devant elle, dévoilant ainsi une moule qu’elle ne manqua pas d’ouvrir avec les doigts pour être au plus proche de ce qu’elle avait présenté à l’artiste.



Et sans se rhabiller, elle alla fouiller dans son sac. Me tournant le dos et se baissant, je vis entre ses jambes ses lèvres intimes et son cul en pleine lumière.


Deux jours plus tard je dus quitter ma cousine car ma mère était tombée et s’était cassé le col du fémur. Il n’y avait rien de grave, mais je devais m’occuper de la maison : les repas de papa qui ne savait pas cuire un œuf, le ménage, les courses. Cette séparation fut presque un soulagement pour moi, car les rapports avec ma cousine devenaient plus chauds de soir et soir. Je n’avais jamais été capable de fixer une limite à ses agissements qui, j’en avais conscience, nous emportaient vers un inconnu dont je ne voulais pas : aimer les femmes, devenir lesbienne.


Aujourd’hui ma cousine vit avec un homme et est aux yeux de tous hétérosexuelle. Moi, qui la connais bien, je sais qu’en réalité elle est bisexuelle, m’ayant proposé de « reprendre nos jeux là où nous les avions laissés ». Proposition que j’ai refusée, non que ses caresses ne fussent pas agréables, seulement parce que je n’en avais plus envie.



*****



Ce séjour avec ma cousine me permit de comprendre que ma forte poitrine ne devait plus être un handicap pour moi, mais au contraire un potentiel de séduction. Je changeai donc la façon de m’habiller, sans pour autant être provocante. Et dès lors, je vis le regard des hommes se poser sur moi et naturellement s’arrêter sur ma poitrine. Je ne fus pas gênée, et au contraire cela me plut bien.


Des garçons commencèrent à vouloir flirter avec moi. Parmi eux, Fabrice, le beau Fabrice, le séducteur qui avait collectionné les conquêtes amoureuses dans le bahut et brisé bien des cœurs. Il n’eut pas besoin de me faire du gringue pour me faire tomber dans son escarcelle et dès le premier baiser, un de ceux qui coupent le souffle, il était convenu que j’allais passer à la casserole sans même qu’il eût besoin de le dire.



Durant ses paroles au sens ambigu, il avait manœuvré pour que nous soyons dans un coin discret et tout en m’embrassant, il commença à me peloter les seins. Il y avait le chandail et le soutien-gorge. Ils ne furent que de bien piètres murailles. Ses mains s’insinuèrent sous le vêtement, l’attache du soutif défaite prestement (il était très habile), mes « miches » s’échappèrent de leur coque. Il commença réellement à me malaxer les « nichons » tout en prenant littéralement possession de ma bouche. J’étais sur un nuage, je m’agrippais à lui et pour la première fois un homme me donnait du plaisir en tripotant ma poitrine.



Oubliant toute pudeur, c’est avec plaisir que j’ai quitté chandail et soutif. Il ne fut pas déçu lorsqu’il put voir en pleine lumière mes seins qui sous l’effet de ses caresses durcissaient et dont les pointes devenaient saillantes.


Fabrice, durant le mois que nous avons passé ensemble, ne chercha jamais à me pénétrer. Je ne le lui ai jamais demandé et il n’en a jamais émis le besoin. En plus de s’occuper de ma poitrine, il se contentait de frisotter les poils de mon pubis, de masser mon mont de Vénus, de passer sa langue le long de mes lèvres intimes, de jouer avec mon clitoris, et je me tortillais de plaisir en poussant des ronronnements de chat. Pour autant, il ne me cacha pas sa verge qu’il venait branler entre mes seins. J’appris à cette occasion ce qu’était une « branlette espagnole ». Il déversait ensuite sa semence sur mes seins. Prenant du bout des doigts son jus, il m’y faisait goûter. Il acceptait également que je prenne son vit en main, que je le branle délicatement, puis que j’y dépose quelques baisers.



J’ai suivi ses précieux conseils et le regret de perdre ce premier amant, qui en fait ne s’était intéressé qu’à mes « gros nichons », fut de courte durée. Mon second copain, tout aussi fasciné par ma poitrine, fut celui qui me fit perdre ma virginité.


J’étais devenue une fille dévergondée, aimant le sexe et jouant de l’attrait dont je disposais. Mes seins étaient un appât pour attraper les hommes et nombreux étaient ceux qui se seraient jetés dessus comme la misère sur le pauvre monde. Comme je jouais le bon samaritain, je contentais certains regards en offrant ainsi ma poitrine. Il y eut, beaucoup plus rarement, des caresses accordées à des hommes de passage sans aller plus loin et sans lendemain. Un jour, ce fut un jeune homme qui est devenu rouge comme une pivoine, un autre jour, un vieux monsieur qui voulait avant de mourir, caresser une dernière fois une poitrine aussi volumineuse que celle de sa défunte femme (j’appris par la suite qu’en réalité elle était plate comme une limande, mais comme il était décédé, je ne lui en tenais pas rigueur). Mais jamais je n’ai monnayé mes appas, ce que j’aurais pu très facilement faire. D’ailleurs, si un homme se montrait prêt à payer, il se voyait refuser toute libéralité de ma part. Je ne voulais pas qu’on puisse me prendre pour une pute, la réputation de salope m’arrivant déjà parfois aux oreilles.



*****



Damien était plein aux as. Ce n’est pas cela qui m’attira chez lui. D’ailleurs c’est surtout lui qui a flashé sur mes seins. Ses parents BCBG, faisant chambre à part, culs bénis avec la messe tous les dimanches et tout le saint-frusquin, avaient engendré un obsédé sexuel. Il voulait baiser tout le temps et partout. Oh, il me faisait jouir, cependant certaines de ses pratiques n’étaient pas à mon goût et je ne suis pas prête à les réitérer, comme son goût pour l’urologie. Ce fut une surprise lorsqu’un matin je me suis réveillée sous une cataracte de son urine m’aspergeant le corps et même le visage.


Lorsqu’il me baisait, il voulait toujours voir mes seins, ce qui était impossible lorsqu’il me prenait en levrette. Je suis arrivée un jour dans sa chambre et j’ai découvert qu’il venait d’acheter une grande psyché. J’en compris l’utilité lorsqu’il planta son pieu dans mon sexe, face à la glace qui revoyait nos reflets et surtout mes deux gros nichons pantelants. Paraissant encore plus énormes, ils se balançaient sous moi. Lorsque je vis cette image, elle me parut si indécente, si obscène, que j’en fus gênée. J’ai tourné la tête pour ne pas voir ce reflet. Après plusieurs jours je parvins à accepter de voir mes seins en transe, d’observer ma chatte s’ouvrir et être investie par un phallus au calibre plus qu’appréciable. C’était encore plus choquant que les plus hard des films X que Damien me demandait de regarder avec lui. Sans doute parce que cette fois, j’étais à la fois l’actrice et la spectatrice.


Avec un tel amant que Damien, j’ai connu la sodomie naturellement, la double pénétration avec un godemiché dans le vagin et son zob dans mon cul. Ce fut encore l’occasion d’un certain dégoût lorsqu’il m’arracha de la cuvette des toilettes alors que j’allais de corps, sans que je puisse m’essuyer. Et, m’entraînant sur le lit, il me sodomisa disant :



J’ai lu plus tard qu’il s’était inspiré du marquis de Sade qui finit ses scènes d’enculage par ces morts : « On s’y enivra complètement et l’on y fit des horreurs d’une saleté si complète que je ne pourrais les peindre sans faire tort aux tableaux moins libertins qu’il me reste encore à offrir aux lecteurs. »


Je ne sais pas pourquoi je suis restée trois mois avec lui entre plaisir, jouissance et dégoût. Peut-être parce que je me disais qu’avec lui je pouvais en apprendre plus sur les rapports humains qu’avec n’importe quel autre mâle. Aussi, le jour où il voulut que je suce sa queue pleine de merde, je me suis défilée me disant que mon départ était proche. Et lorsque lui vint l’idée de chier sur moi, il avait dépassé la ligne jaune. J’ai pris mes affaires et je l’ai quitté. À mon grand soulagement, il n’a jamais cherché à me revoir.



*****



J’assurais une formation d’informatique pour une association. Alain, responsable du lieu, me reçut avant l’arrivée des participants pour organiser la salle, le rétroprojecteur, les écrans d’ordinateur, etc. Comme beaucoup d’hommes, son regard se posa sur ma poitrine proéminente, mais ses yeux remontèrent à mon visage sans le moindre trouble. Le plus souvent les regards intéressés restaient posés sur mon anatomie beaucoup plus longuement que la bienséance ne le voudrait, puis ils allaient se perdre sur le sol, comme honteux, n’osant me fixer. Cette attitude d’Alain qui avait indiqué qu’il appréciait mes appas et ensuite me regardait comme tout être humain, sans gêne ni honte, m’avait bien plu. Je ne portais pas une tenue sexy, ne voulant pas déconcentrer les participants, car je n’ignorais pas qu’ils risquaient de perdre le cours s’ils s’évertuaient à en voir un peu plus de ma personne. Je pouvais ainsi sans risque me pencher sur un écran, tourner sur moi-même sans risque. Non, j’avais une tenue stricte, sans décolleté, non ajouré sous les bras, sans jupe fendue ou trop courte dévoilant mes cuisses lorsque je m’asseyais. Il était impossible de deviner la couleur de mon soutien-gorge, même si la robe que je portais me moulait le corps comme un gant, mettant en valeur mes gros seins, mon ventre plat, mes hanches larges et mes fesses rebondies.


À la fin de la journée, je discutais avec Alain en rangeant mes affaires. Je ne sais comment j’ai fait mon compte, mais je me suis étalée sur le sol. Non, plus exactement je me serais étalée, si Alain ne m’avait pas retenu dans ma chute. Je me retrouvais dans ses bras, mes seins exerçant une forte pression sur sa poitrine. J’ai repris mon équilibre et il lâcha son étreinte.



Je ne pouvais pas nier que le rapprochement n’avait pas été pour me déplaire, d’autant plus qu’Alain était réellement un très bel homme. Je lui fis comprendre par quelques allusions fines que pour le remercier je pourrais lui montrer mes seins qu’il avait, comme les autres, scrutés toute la journée.



Là encore il montra une maîtrise parfaite lorsque j’ai défait le haut de ma robe et ouvert mon soutien-gorge. Il était heureux de pouvoir admirer mes seins. Je me sentais en confiance, certaine qu’il ne tenterait rien, à moins que je ne le lui demande.



Je l’invitai alors à palper mes seins. Il ne se fit pas prier, mais ne se jeta pas dessus, il y appliqua de douces caresses, prenant son temps pour parcourir le pourtour des deux globes, le sillon qui les séparait. Il soupesa les masses de chair en les pressant. Je ressentis des décharges de plaisir dans le ventre et mon sexe devint tout humide, ma petite culotte était trempée. Je le laissai faire durant de longues minutes, savourant la sensualité du moment.


Enfin, il atteignit mes mamelons qu’il pinça délicatement. Je ne pus réprimer un soupir de contentement et un frémissement de plaisir qu’il ne put ignorer. Je stoppai ses investigations. Nullement frustré, il m’aida à réajuster mon soutien-gorge et ma robe tout en me remerciant du plaisir que je lui avais donné. Je me gardais bien de lui dire qu’il avait été partagé. Je passai aux toilettes et constatai que ma culotte était trempée. Je m’essuyai la chatte mais ne remis pas le sous-vêtement. Si Alain avait su, il m’aurait sans doute traitée de chienne en chaleur, bien que cela ne semblât pas être son genre.


Je pensai à lui toute la semaine et j’eus toutes les peines du monde pour ne pas l’appeler. Je savais que le stage était en trois étapes et que je pourrais le revoir très prochainement. Dès qu’il me vit, il me dit :



Alain sortait le grand jeu et je suis tombée dans ses filets sans émettre la moindre résistance. J’aurais pu attendre le week-end pour céder. Pourtant je ne l’ai pas fait pour deux raisons. Premièrement, j’avais envie qu’une nouvelle fois il me branle les seins et qu’il aille un peu plus loin, constatant l’état d’humidité de mon abricot juteux comme un fruit trop mûr. Deuxièmement, je pensais que si par malheur Alain était un piètre amant, il me faudrait le subir deux jours et deux nuits si je partais avec lui. Tandis qu’en le testant, je pourrais me soustraire beaucoup plus facilement à lui.


Cette première nuit dans ses draps fut un enchantement. Alain visita mon corps dans ses moindres détails et s’émerveillait que je montre si peu de pudeur à ouvrir mes jambes complaisamment devant lui. Il aimait employer pour cela le mot occitan plein de saveur : « escambiller », qui signifie ouvrir voluptueusement les jambes et qui transporte l’imagination sur tout ce qui peut s’ensuivre. Il faisait l’amour bien et longtemps. Si j’avais dû trouver un bémol, c’est qu’il me faisait l’amour plus que nous ne faisions l’amour : je recevais avec plaisir et il faisait peu pour que je puisse lui rendre la jouissance procurée. Or, j’aime pouvoir donner aux corps de mes partenaires des félicités ne passant pas nécessairement par une pénétration, utilisant mes mains ou ma bouche. Et puis, dans les joutes sexuelles, si j’aime être cajolée, dorlotée, je ne déteste pas d’être un peu bousculée, secouée, brusquée, voire maltraitée, à condition que mon corps vanné et brisé atteigne l’orgasme.


Le lendemain matin, c’est Alain qui va le conter, à travers ce mail qu’il m’envoya :


« Ce matin, je me suis fait réveiller par une très agréable sensation. Je n’avais pas besoin de vérifier, je savais que la splendide Anaïs se trouvait sous les draps et prenait du bon temps avec mon jouet et mes bibelots. Je n’ai pas bougé, ni ouvert les yeux, j’ai seulement profité de l’instant. Oh ! cette bouche, qui m’avalait, et qui m’avalait encore un peu plus à chaque fois, jusqu’à ce que je sente le nez contre mon pubis. Cette langue comme un serpent s’enroulant sur ma tige. Parfois c’était la langue seule qui venait lécher sur toute sa longueur mon membre en érection, avant de parcourir mon gland. C’était absolument divin.


Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus j’ai voulu voir le minois de la suceuse et je rejetai la couette. Des yeux pleins de malice se sont fichés dans les miens, puis en me soulevant je vis le corps et surtout, cette magnifique poitrine qui se balançait, somptueuse entre mes jambes. Anaïs était totalement nue et continuait sa fellation. J’ai fini par éjaculer dans cette bouche en grognant. Je désirais tant qu’elle avale ma semence sans oser le lui demander. Elle l’a fait puis a échangé avec moi un baiser qui fit couler dans ma gorge une partie de mon sperme.


Elle s’est levée, s’est déployée face à moi, m’offrant son corps superbe dans la clarté de la chambre. Puis la belle est sortie, dandinant son joli fessier et se dirigea vers la cuisine. Je mis un certain temps avant de la rejoindre. Elle préparait le petit-déjeuner en ayant passé un tablier qui cachait sa foufoune, mais nullement ses seins.


  • — Bonjour, m’a-t-elle dit.
  • — Bonjour, ai-je répondu.

Elle m’a servi un thé et alors qu’elle était tout près de moi, j’ai caressé ses fesses nues, j’ai passé une main entre ses jambes, l’autre remonta le tablier et je me shootai aux fragrances exquises de son buisson ; mélange d’odeurs diverses de mouille, de sperme, de sueur et d’urine. J’ai léché la fente qui s’ouvrait sous ma langue.

Était-ce un songe, Anaïs ?


Alain, qui souhaite connaître encore de sublimes rêves comme celui-ci, se trouvant mieux entre tes bras féminins que ceux masculins de Morphée. »


Je lui répondis :


« Moi aussi j’ai rêvé, et mon songe était tout semblable au tien. Je crois seulement que je tenais en main un vit bien ferme, que je le suçais sous les draps et qu’ensuite… Ai-je besoin de te le dire ?

Si le week-end dans le Morvan tient toujours, rien ne nous interdit de poursuivre. J’espère que tu n’as réservé qu’une seule chambre avec un grand lit… enfin, pas trop grand tout de même.

De gros baisers là où j’aime t’en donner. »



*****



Il y eut effectivement un week-end dans le Morvan. La chambre d’hôte était éloignée du bâtiment principal où logeaient les propriétaires, ce qui nous permit de faire toutes les galipettes que nous voulions en exprimant nos jouissances sans retenue. Nous étions arrivés le vendredi soir, à la nuit, dans cet endroit perdu entre prés et sombres forêts, et le samedi matin au réveil, le brouillard nous empêchait de voir quoi que ce soit. Alors nous nous sommes recouchés et nous avons fait l’amour.


Deux jours dans un lieu perdu dans les brumes, où le meilleur endroit était la chambre, nous permirent de découvrir toutes nos préférences sexuelles. J’aimais faire l’amour, cependant j’avais toujours une certaine réserve avec un nouvel amant. Or, je permis à Alain de profiter de ce que je n’aurais pas offert avant bien longtemps à un homme, je lui donnai : mon cul. Il me sodomisa avec précaution, en me lubrifiant divinement mon conduit. Bien fiché en moi, il fit une pause avant de se mouvoir, d’abord doucement, presque imperceptiblement.



Mes paroles lui donnèrent un peu plus de vigueur. Et ce n’est qu’au moment du coït qu’il stoppa tout mouvement et qu’il déchargea au fond de mon anus (bien nettoyé auparavant) en poussant un râle de contentement.


Ce qui ravit Alain, sans l’effrayer pour autant, c’était l’assurance dont je faisais preuve dans les réjouissances amoureuses. J’étais toujours partante pour un nouvel assaut, complice dans des positions improbables, oubliant toute réserve ou pudeur. Mon inquiétude n’était pas mon apparence physique, de la vision que je lui donnais de mes seins, de mon cul, de mon sexe. Je craignais l’image qu’il pouvait avoir de mon esprit :




*****



Très rapidement nous nous sommes installés ensemble avec Alain. Il avait un petit pavillon, bien plus spacieux que mon appartement. Lorsque je découvris la chambre au premier étage, ce fut une réelle surprise. Il y avait le lit, naturellement et dans le prolongement, sans délimitation si ce n’est le sol, il y avait une vaste salle de bains avec une grande douche à l’italienne, deux vasques surmontées d’une grande glace et un bidet. Seuls les WC installés dans un renfoncement étaient non visibles depuis le lit, mais sans disposer de porte. Ainsi la pudeur n’avait plus de mise du lit au bain. Il y eut donc la surprise et tout de suite après la satisfaction, car il était très plaisant de pouvoir faire une petite toilette intime après une joute amoureuse intense. Lorsqu’il faut quitter la chambre pour cela, la sensualité s’en trouve gravement entamée. Et je trouvais assez plaisant, sous les yeux de mon amoureux, de dandiner mon cul pour aller dans la salle de bains, d’exposer sans fard mon anatomie sous la douche ou m’avancer comme une panthère vers le lit, seins conquérants. Inversement, j’aimais aussi observer le beau corps d’Alain sous la douche avant qu’il me rejoigne dans le lit, traversant la pièce son membre gonflé ou bandé.



Notre vie fut merveilleuse, passant de longs moments à nous câliner tendrement avant des explorations plus approfondies et des copulations vécues à chaque fois comme une libération. Parfois, le week-end, nous restions nus faisant l’amour lorsque cela nous chantait, dans toutes les pièces de la maison : la cuisine, le plan de travail, la table de la salle à manger, le canapé, le tapis, la salle de bains, sur la machine à laver en marche… J’aimais l’observer sous la douche avant qu’il me rejoigne dans le lit.



*****



Quand il fut question de vacances, j’ai dit à Alain :



Pour moi c’était un challenge, car si j’aimais bien montrer mes seins, pour ce qui était de ma foufoune, ce n’était pas la même chose. Et d’ailleurs, j’ai été prise d’une angoisse lorsque nous avons traversé le centre naturiste à notre arrivée. J’ai dit à Alain :



J’ai réussi assez rapidement à dénuder mes seins, mais pour mon pubis, j’ai choisi de porter un pagne. Sur la plage, avant même de trouver un emplacement, on me demanda d’enlever le dernier rempart à ma nudité et c’est totalement nue que j’ai déambulé sur la grève. Cette obligation d’être nue fut pour moi un élément déclencheur : c’était plutôt agréable et en plus, personne ne semblait faire attention à moi ; à mon grand étonnement, je ne sentis pas le poids de regards libidineux se poser sur mon corps et particulièrement mes seins. Sur cette plage, les hommes ne montraient aucune excitation comme je l’aurai cru. Ces gens, ce n’est pas le sexe qu’ils recherchaient, mais la quiétude et le bien-être.


Ce fut une découverte, le plaisir de sentir le vent sur mon corps, l’air parcourir mon être, même les zones qui sont toujours couvertes. Ce fut sublime de faire l’amour avec le soleil. Et je constatais que cette nudité totale exacerbait mes sens. J’étais plus réceptive lorsque Alain me faisait l’amour et mes orgasmes étaient formidables. J’ai adoré ces moments où je pouvais déambuler nue au soleil, dire bonjour aux personnes rencontrées de façon totalement décomplexée. Oui, c’est véritablement une liberté extrême.


Avec Alain nous avions choisi de passer directement dans le monde des naturistes. Ce qui me plut, ce sont les notions de vie proche du milieu naturel et de soin pour l’environnement découlant du bon sens naturiste. Le naturisme implique aussi pour le respect de soi, une certaine hygiène de vie.


Et ce respect, pour moi qui craignais toujours que ma grosse poitrine soit mal acceptée, ce fut très important. Dans les centres naturistes où nous avons séjourné, jamais on ne m’a fait de remarques désobligeantes, jamais de regards trop insistants, jamais de propositions indécentes. Et puis, moi qui aimais montrer mes seins à des inconnus, finalement j’étais aux anges, jamais je n’aurai pu espérer les faire admirer à autant d’hommes et même de femmes en toute impunité et avec un semblant d’innocence absolue.



*****



Mes seins étaient très gros naturellement, mais ce n’était rien par apport à ceux que j’eus pendant ma grossesse. Mon ventre s’arrondissait et mes seins devenaient de plus en plus volumineux et lourds. Je ne pouvais plus trouver aucune lingerie pour les soutenir sans aller dans le rayon des « grosses, vieilles et moches » qui ne proposait que des modèles plus immondes les uns que les autres. Finalement, j’ai trouvé mon bonheur sur le site de vente par correspondance d’un sex-shop. Entre le « gode réaliste double pénétration vibrant 20 cm » qui donnait selon la notice deux fois plus de plaisir, adapté à toutes les anatomies ; et la K7 « Big Young Boobs » avec des nanas aux nibards plus gros que les miens car « plus ils sont volumineux, meilleur c’est ! Il n’y en a jamais trop », tout un programme ; je trouvais de quoi emballer mes nichons de façon élégante. Il ne s’agissait pas d’exciter Alain, il n’avait pas besoin de ça, mais juste de pouvoir être en petite tenue de façon présentable. Chez moi, j’aurais pu aller nue, mais chez le gynéco, pour les échographies, chez le kiné, etc.


Parfois la sœur d’Alain, Sidonie, venait nous rendre visite et elle prenait un grand plaisir à caresser mon ventre de plus en plus volumineux et de sentir parfois le bébé bouger. Pour cela, j’ouvrais ma chemise, laissant mon ventre nu et mes mamelles au-dessus dans leur écrin de dentelle. Je voyais son regard s’extasier devant ma poitrine, elle qui n’avait pas grand-chose dans le corsage.


Oui, un ventre énorme, des seins qui reposaient sur ma bedaine, et mon mari ravi du spectacle. Pendant ma grossesse, il a fallu qu’il assure, car j’étais une furie du sexe, il m’en fallait dès son retour du bureau, après le repas, durant la nuit si je me réveillais et le matin au réveil. Je ne parle pas des week-ends qui étaient particulièrement bien remplis en jeux amoureux et sexuels.


Pourtant, il nous a fallu adapter notre sexualité, des positions comme celle du missionnaire étant très vite devenues impossibles. Celle de la levrette avait tendance à me provoquer des douleurs lombaires. Nous restait la position des cuillères qui était très agréable. C’est également dans cette période qu’Alain me sodomisa le plus fréquemment. J’appréciais cette pratique, mais nous ne la mettions en œuvre qu’épisodiquement. Je ne pourrais donner une moyenne, car en temps normal, nous pouvions passer plus d’un mois sans en éprouver l’envie, le besoin, le désir, tandis qu’à d’autres périodes, en une semaine nous le faisions plusieurs fois. Là, durant ma grossesse, la belle et grosse queue de mon époux venait visiter ma grotte secrète quasi quotidiennement, mettant au repos mon vagin qui allait voir sortir l’être qui se développait en moi.


Enfin, le bébé, un garçon, vit le jour. La question de l’allaitement ne se posait même pas. Si la nature m’avait donné de si beaux seins, ce n’était pas seulement pour attirer les hommes. J’allais nourrir mon fils avec du bon lait. Il s’est montré vorace en s’agrippant à mon sein nourricier. Un sein était bien suffisant pour le rassasier, mais désirant alterner la tétée, tantôt à gauche, tantôt à droite, il fallait que je me fasse « traire » le surplus avec une machine ad hoc. Par curiosité, j’ai goûté à ce lait prélevé. Il était très onctueux et crémeux avec un petit goût sucré. J’invitai Alain à en faire de même. Il apprécia autant que moi et que bébé et émit une idée saugrenue mais qui m’amusa beaucoup :



Galipettes qui se terminaient souvent par une sodomie dans les premiers temps, en attendant que mon périnée reprenne sa place. Finalement la venue de bébé n’a en rien entamé notre amour et l’appétit que nous avions dans les rapports sexuels, aussi bien pendant la grossesse qu’après la naissance. Nos corps avaient trop d’attirance l’un pour l’autre.


Et puis la naissance de bébé était un témoignage éclatant de notre amour et un ciment fortifiant, s’il en était besoin, notre couple.



*****



Un jour mes parents, Monique et Jules, sont venus voir leur petit-fils. Comme à mon habitude, lorsque mon marmot réclama le sein, je l’ai pris contre moi et devant la famille je me suis dépoitraillée pour lui offrir ma mamelle.



Ces chamailleries sans conséquence étaient fréquentes entre mes parents. C’est du côté paternel que me venait ma grosse poitrine, ma grand-mère étant très plantureuse. Elle avait même été nourrice pour un enfant d’une famille noble dans sa jeunesse. Mon père avait donc eu une sœur de lait marquise.


Le temps que je tourne le dos pour aller recoucher la marmaille après la tétée, j’ai vu le flacon de lait du réfrigérateur sorti et ma mère et mon père en versant dans leur bol.



Mes parents restèrent médusés.



Il est vrai que parfois mon père distillait des informations d’ordre privé que, moi, sa fille, n’aurais peut-être pas dû entendre. Par exemple j’appris également l’endroit précis où j’avais été conçue : à la nuit tombée, dans la forêt des Trois Pignons, non loin de Fontainebleau, au pied du massif surmonté d’une croix de Lorraine. Ils en étaient absolument certains, l’un comme l’autre.




*****



Sidonie, la sœur d’Alain, vint nous visiter ; elle qui avait admiré et touché mon ventre arrondi eut tout le loisir de contempler ma poitrine durant la tétée de mon fils. Il était fréquent que j’ouvre largement ma chemise et que je dénude me deux seins lorsque j’allaitais chez moi. Qu’il y ait de la visite ou que je sois seule avec mon homme ne changeait pas la donne et plusieurs de nos copains et copines furent ravis du tableau que je pouvais offrir. C’est ainsi que j’apparus devant elle. J’avais la poitrine gorgée de lait et les deux seins fièrement dressés. Mon nourrisson accroché au sein gauche, rien ne masquait le droit. Il était clair que la jeune fille était éblouie par mes seins nus, imposants et lourds.



Alors Sidonie approcha la bouche de mon sein libre et commença à prendre entre ses lèvres le téton dressé. Une première giclée de lait arriva dans sa bouche et surprise, elle lâcha la tétine et se recula prestement.



J’en profitai pour emporter avec moi Sidonie, laissant le bébé qui avait fini son repas à Alain. Nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans notre chambre à l’étage et là, je donnai un libre accès de ma poitrine à la jeune fille qui prenait de l’assurance. Je me suis employée à défaire son chemisier, à dégrafer son soutien-gorge et lorsqu’elle se détacha de moi, elle était topless. Elle tenta de cacher ses petits seins avec ses bras. Je l’en empêchai.



Je profitai de son abandon pour relever sa jupe et la caresser par-dessus sa culotte. Je lui ouvris les cuisses et vis nettement l’humidité du tissu. Sidonie balbutiait quelques supplications :



Je n’en tenais pas compte, d’autant plus que si la bouche prononçait un discours, le corps en exprimait un tout autre. Alors j’ai écarté la culotte et glissé mes doigts le long de son sexe. Je vis alors que sa chatte était entièrement rasée. Ce sexe joufflu et imberbe me troubla. Je descendis la culotte le long de ses jambes, je défis la jupe. À présent elle était nue, les bras en croix, offerte comme la proie consentante attendant la cérémonie sacrificielle.


Je recommençai à la caresser, j’avais envie de lui donner du plaisir et je m’imprégnais de la cyprine qui s’écoulait de sa vulve. Il ne s’agissait plus d’une initiation au lesbianisme comme avec ma cousine. C’était véritablement une relation saphique que j’avais avec elle. Jamais je n’avais éprouvé une telle attirance pour une fille. J’en avais vu de très belles dans les lieux naturistes que nous fréquentions, bien plus belles et désirables que Sidonie, et pourtant je n’avais même pas songé à pouvoir faire l’amour avec l’une d’elles. Je ne voulais pas penser à ce qui se passait en moi. Sans expérience, je plongeai mon visage entre ses jambes. J’étais terriblement excitée et ma bouche mit en émoi ce jeune sexe. Sidonie rejeta la tête en arrière et par sa posture m’offrit un peu plus son intimité. Alors je partis à la recherche de son bouton d’amour avec ma langue, je pénétrai avec le même appendice l’entrée de son con. Sa réaction ne se fit pas attendre, elle poussait des cris qui indiquaient qu’elle était en pleine jouissance, que j’avais provoqué un orgasme qui la secouait.


J’aurais aimé qu’elle me rende la pareille, mais c’était trop lui demander. Elle s’habilla en quatrième vitesse et quitta la maison comme si elle y avait vu un fantôme, ou le diable et j’étais dans le rôle de Satan.



Il monta l’escalier quatre à quatre en ôtant ses vêtements et il est apparu nu, le sexe dressé comme un mât de cocagne prêt à me transpercer. Nous avons forniqué, nous avons niqué, nous nous sommes envoyés en l’air avec une rare frénésie et Alain me ramona le con qui était dégoulinant de mouille. Enfin, il déchargea en moi. Dans certaines circonstances, une baise comme celle-ci est une extase pour moi, et ce fut le cas ce jour-là.


Puis nous avons refait l’amour lentement, en prenant notre temps, avec douceur et sensualité. Nous étions dans un autre monde, oubliant le temps et l’espace.


Nous nous sommes revues, Sidonie et moi, mais toujours avec de nombreuses personnes autour de nous. Lorsque j’ai voulu revenir sur cet épisode, elle me dit :




Il m’a fallu attendre quelques mois pour qu’une femme vienne caresser la moindre parcelle de ma peau. C’était terriblement jouissif lorsqu’elle descendait et remontait à coups de baisers frais, allant de mes siens à ma vulve, de ma nuque à mes fesses. J’étais parcourue de frissons délicieux. Avec l’accord d’Alain, j’avais dans mon lit une fée, au nom de fée puisqu’il s’agissait de Morgane, qui savait cueillir au fond de moi des jouissances nouvelles en me surprenant à chaque fois. Sa longue chevelure balayait mon corps et formait un voile qui m’empêchait de voir ses intensions lorsqu’elle s’aventurait entre mes jambes.


J’avais rencontré Morgane à la piscine (textile faute de mieux). Pour gagner du temps nous partagions la même cabine pour nous changer et très rapidement nous avons ressenti l’une pour l’autre un attrait très vif. Nous avons commencé par regarder la nudité de nos corps, la manière que nous avions de nous déshabiller, d’enfiler nos maillots. Elle s’était étonnée que mon corps soit intégralement bronzé, sans aucune trace de maillot ; je lui dis alors que je pratiquais le naturisme (chose dont je parlais très rarement, ne voulant pas être confrontée à l’incompréhension des gens). Elle a seulement dit : « Ah bon » Un jour, en rentrant en voiture, nous avons trouvé un endroit discret et nous nous sommes masturbées l’une en face de l’autre. Nous étions à la fois un peu honteuses comme deux gamines ayant fait une grosse bêtise et terriblement désireuses de renouveler l’expérience. Nous refîmes cela chez elle ou chez moi, jusqu’au jour où je lui ai dit :



Ce n’est que plus tard qu’elle m’avoua être lesbienne, même si elle n’ignorait rien des amours hétérosexuelles, ayant eu plusieurs copains.



Alain savait les rapports charnels que j’entretenais avec Morgane et ne s’y opposait pas. À ce qu’il disait, il y trouvait même certains avantages :




Morgane était une petite brune bien en chair sans être grosse. Elle avait des seins plus menus que les miens sans être ridicules, aux formes parfaites, à la fois souples et fermes. Ils semblaient danser à chacun de ses mouvements lorsqu’elle quittait son soutien-gorge et en même temps leur maintien était sans aucun défaut. J’adorais les caresser et les lécher tant sa peau avait un goût légèrement sucré. Ils étaient sensibles et très réceptifs à mes attouchements. Ils durcissaient sous ma main et je pouvais par mes seuls effleurements affoler son excitation. Son ventre légèrement rebondi présentait à la jointure des cuisses un buisson de poils bruns dont la seule taille consentie était celle du maillot pour « être présentable à la piscine ». Les effluves émanant de sa chatte s’en trouvaient décuplés et étaient pour moi un puissant aphrodisiaque. Morgane était une fille callipyge, car son cul n’était pas seulement imposant, il était magnifique et lorsque le sillon fessier s’écartait, son délicat anus ne me refusait jamais des langues de rose ou un doigt lubrifié de cyprine.



Je fis rencontrer Morgane et Alain, bien que mon homme ne soit jamais présent lorsque je faisais l’amour avec cette formidable fille. Elle était pour mon époux (nous nous étions mariés après la naissance de mon fils) une amie comme une autre, sans qu’on fasse allusion à ce que nous nous connaissions bibliquement elle et moi. J’avais suffisamment confiance en Alain pour savoir qu’il ne viendrait pas perturber nos ébats saphiques. Pour autant je ne faisais jamais l’amour avec Morgane alors qu’il était dans les murs, je trouvais inconvenant de lui imposer ce genre de chose.


Tout naturellement Morgane vit mon fils et me dit à ce propos :



Je persuadai Morgane de venir séjourner dans un centre naturiste. Elle ne fut pas longue à se décider. Son inquiétude n’était pas une question de pudeur, se montrer nue devant des hommes et des femmes ne lui posait pas de problème tant qu’il n’était pas question de sexe, surtout avec la gent masculine. Son interrogation était sur la proximité de mon couple : n’y aurait-il pas une compétition entre mon mari et elle pour avoir droit à mes faveurs ? Nous mîmes les choses au point : les siestes crapuleuses lui seraient réservées, les soirées seraient avec mon mari et le matin, après quelques galipettes avec mon époux, lorsqu’il partirait pour ses ablutions aux sanitaires, je viendrais la rejoindre dans son lit pour un réveil des plus délicieux.


Ce fut un séjour merveilleux ayant à mes côtés les êtres que j’aimais le plus au monde : mon fils trop jeune pour comprendre notre manège, mon mari et mon amante. Je me déclarais bisexuelle et heureuse de l’être trouvant dans ma sexualité un parfait équilibre. La possibilité non seulement d’être nus à longueur de journée, mais également de pouvoir marcher, jouer, discuter nus avec des gens tout aussi nus que nous me procurait un bien-être absolu. Nous ne faisions montre d’aucune perversité à montrer ce ménage à trois, car n’exposant pas notre sexualité à la vue de tous, beaucoup ignoraient notre situation. Car Morgane aurait pu être la sœur d’Alain, après tout.


Le séjour durait trois semaines et au cours de la seconde j’ai eu envie d’un second enfant. L’idée qui me trottait dans la tête depuis quelque temps devint une nécessité absolue. Le soi-disant besoin des femmes commence par celui d’être enceinte. Alain était tout à fait partant pour que je tombe à nouveau enceinte, en me disant :



Lorsque j’ai annoncé mon intention à Morgane, j’ai vu son visage s’assombrir et c’est alors que me vint cette idée :



Alain, lorsqu’il fut mis au courant, freina des quatre fers :



Nos enfants sont nés avec deux jours de différence. Le visage de l’infirmière lorsque Alain a dit qu’il était le père du premier, puis du deuxième enfant était quelque chose de très amusant.



*****



Alain n’eut pas longtemps à assurer une double paternité, car Morgane trouva rapidement un compagnon. Un jeune médecin qui était venu pour soigner son bébé atteint d’une maladie infantile. Comme il était en fin de tournée, le soir, il est resté pour boire un verre, pour manger un morceau et pour réchauffer le lit de ma copine. Nous fîmes la connaissance de Dominique, bel homme, svelte, à l’écoute. Il y avait en lui une virilité subtile et des attitudes qu’on aurait crues féminines. Il annonça tout de suite qu’il ne voyait aucun problème à ce que nous continuions nos jeux saphiques avec Morgane.


Je savais par Morgane que Dominique était épaté par mes attributs mammaires. Je ne me suis pas fait prier de les lui montrer sans voile à la première occasion. Il en fut ébahi :



Alors, comme il m’arrivait encore de le faire, sous les yeux de mon mari, j’invitai Dominique à me caresser les seins, ce qu’il fit divinement bien. Il ne pratiqua pas comme certains hommes qui dans cette circonstance auraient effleuré ma poitrine ou l’auraient malaxée vigoureusement quelques secondes, non, il prit son temps, faisant monter le plaisir en moi, sous le regard intéressé d’Alain et de Morgane.



*****



Et l’été suivant, c’est à quatre que nous sommes allés vivre tout nus et prendre du bon temps dans un centre naturiste, sur le bord de la côte Atlantique. Dominique ne connaissait pas cette façon de vivre, mais il y adhéra tout de suite. Cette adaptation fut facilitée par l’assurance et l’acceptation qu’il avait de son corps et une pudeur toute relative. Se mettre nu ne lui posa aucun problème. Rester de marbre en toutes circonstances fut plus délicat, surtout dans les premiers temps.


Il n’était pas question de toucher au compagnon de ma copine, bien qu’il fût très séduisant, tandis qu’elle ne devait plus jamais toucher à mon homme qui avait eu pour elle un effet deux-en-un : lui faire un bébé et la réconcilier avec les amours hétérosexuelles.


Mais voilà, la proximité de nos deux couples aux relations croisées et la promiscuité d’un bungalow firent déraper les choses. La nudité totale et constante de nos corps dépassa le seul plaisir du naturisme. Même si mes sentiments pour Alain ne changeaient pas, je l’aimais, et c’était le seul homme de ma vie, j’avouais que Dominique ne me laissait pas indifférente. Pourtant, je l’appréciais comme ami, ne pensant pas en faire un jour mon amant.


Tout commença lorsque nous batifolions dans l’eau, jouant à nous poursuivre, à nous attraper, à nous chavirer les uns les autres. Les mains qui s’aventuraient dans des zones susceptibles de provoquer de l’excitation sexuelle n’étaient pas toujours identifiées. Que ces attouchements fussent volontaires ou fortuits, ils étaient bien acceptés. Un petit jeu « à l’insu de notre plein gré » sans importance qui faisait tout de même rougir Morgane.


Sur la terrasse de notre logement, en fin de journée, nous aimions bien, chacun sa chacune, nous caresser discrètement, voyant les autres vacanciers déambuler sans être vu d’eux. Nous maudissions ceux qui étaient habillés alors que nous étions dans un lieu où ce n’était vraiment pas nécessaire.


Bientôt nos regards se reportaient sur l’autre couple, moi voyant le sexe de Dominique grossir dans la main de Morgane, lui regardant mes seins pétris par Alain. Et deux couples se prodiguant des caresses ne pouvaient rester longtemps sages et par discrétion nous allâmes à l’intérieur, sans gagner nos chambres respectives. Là, les caresses se poursuivaient et les mains se faisaient baladeuses. Nous ne l’ignorions pas, puisqu’il aurait fallu que nos hommes soient Vishnou aux multiples bras pour pétrir différentes parties de notre corps. Comment se faisait-il que mes deux seins soient empaumés et mon sexe trifouillé simultanément ? Était-il possible que Morgane ait les fesses soutenues par deux mains viriles et que deux autres tout aussi puissantes lui agacent ses tétons ? Alors moi aussi j’ai lancé ma main au hasard, et de ma pêche je trouvais ici une moule humide, là un poisson plus ou moins gros et de plus grosses prises qui me glissaient entre les jambes. Nous n’allâmes jamais plus loin que ces échanges de caresses intercouples. Car jamais Dominique ne pénétra mon bas-ventre autrement qu’avec ses doigts, tout comme Alain ne mit jamais plus son cobra dans le sexe de mon amie.


En extérieur, j’acceptais que Dominique m’enduise de crème solaire côté pile et face, tandis qu’Alain s’occupait de la même façon de Morgane. Cela mettait nos compagnons dans un état nécessitant qu’ils se couchent sur le ventre en attendant que ça passe, car sur une plage naturiste, certaines attitudes, bien que naturelles, peuvent paraître inconvenantes. Il n’est pas interdit de bander, encore faut-il rester discret.



FIN






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