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n° 18058Pulzer01/09/17
Histoire de soumission
critères:   fh couple amour hsoumis fdomine pénétratio
22630 caractères      
Auteur : Pulzer

Bonjour, je me présente, je m’appelle Stéphane, je mesure un peu plus de 1,80 m pour 82 kg, les cheveux blond cendré, assez sportif, je suis musclé, et je suis un soumis.

Non pas un soumis qui se fait battre ou utiliser comme un moins que rien ou même comme une femme, un chien ou tout autre animal. Mais je reste au service de celle qui est ma femme et maîtresse parce que je l’aime, qu’elle m’aime et qu’elle me traite bien.

Pour vous expliquer, je dois revenir un peu dans mon passé.


Je suis issu d’une famille catholique, limite intégriste. Mes parents sont très croyants et extrêmement pratiquants. Si ce n’était dû à une maladie de ma mère, nous serions une de ces familles ultra-nombreuses, car la contraception est l’invention du diable. Mais nous ne sommes que quatre enfants. Mes trois sœurs, deux plus âgées et une plus jeune que moi.


Comme tout garçon normal, j’ai connu un bouleversement hormonal au début de l’adolescence. Mais j’étais un garçon très timide et très formaté par l’éducation chrétienne de mes parents. Du coup, j’avais très peur d’approcher les filles qui me plaisaient. Je suis donc resté longtemps dans l’ignorance de ce qu’était le corps féminin. Avec les débuts d’Internet, j’ai découvert la masturbation devant les premiers sites de cul. J’étais encore jeune et la nuit, je regardais les filles sur ces sites. Mais c’était difficile, il n’y avait qu’un seul ordinateur dans la maison et il fallait se connecter avec un numéro de téléphone. Mes parents se sont rendu compte que quelqu’un se connectait durant la nuit sur Internet. Saleté de facture détaillée.


En dehors de ces soirées sur l’ordinateur, j’avais aussi une autre perversion. Je prenais les culottes que mes sœurs avaient portées dans la journée et je me masturbais régulièrement dedans avant de les remettre dans le panier de linge sale. Quand je ne pouvais pas, j’aimais bien avoir les mains dans mes poches et me tripoter la bite, m’excitant dans presque n’importe quel lieu.


Peu de temps après mes dix-neuf ans, je préparais mon bac – ben oui, j’avais redoublé une fois. Un soir, après avoir attendu que tout le monde dorme, en faisant mine de réviser, je suis allé sur l’ordinateur.

Mon père est entré dans la pièce quelques minutes après, me trouvant en train de me masturber devant des photos de filles nues dans différentes positions. Il s’ensuivit une engueulade magistrale qui réveilla le reste de la maisonnée et où furent déballées toutes mes perversions.


Le lendemain, c’était dimanche, jour de la messe. Je reçus l’ordre de rester à la maison, car j’étais impur et incapable de me contrôler. Je ne pourrais donc plus aller à la messe avant d’être passé à confesse. La pièce contenant l’ordinateur avait été verrouillée et il m’était impossible de forcer la serrure sans laisser de trace. Je retournai donc réviser mon bac.


Au retour de la messe, mes parents m’ont parlé d’une psychologue qu’ils avaient rencontrée à la sortie de l’église et qu’elle avait accepté de s’occuper de mon cas. Elle ne pouvait être que bien, vu qu’elle était présente tous les dimanches à la messe avec son mari en fauteuil roulant.

Pour vous la décrire rapidement, elle avait plus de soixante ans, était encore assez belle avec ses cheveux blancs en chignon. Mais elle était la caricature de la catho parfaite dans son comportement. Son mari était handicapé suite à un accident et ils avaient sept enfants. De bons chrétiens, quoi.


Le lundi soir de la semaine suivante eut lieu ma première séance. Elle m’a demandé pourquoi je faisais ça et tout un tas d’autres questions dont je n’ai plus souvenir. À la fin de la séance, elle m’expliqua qu’elle avait accepté de me prendre en charge par amitié pour mes parents, mais qu’elle allait bientôt prendre sa retraite. Elle commençait à former sa remplaçante qui allait finir ses études en juillet et que ce serait elle qui s’occuperait de moi après les vacances.

Je la revis donc tous les lundis soir après les cours, jusqu’aux vacances. L’ordinateur, lui, m’est resté inaccessible dès le repas du soir passé. Je pouvais y aller en journée, mais avec contrôle fréquent de ce que je faisais.


* * *



Nous arrivons donc au mois de septembre. J’avais eu mon bac, mais, ville universitaire oblige, je continue à vivre chez mes parents. Ma nouvelle psychologue s’appelle Vanessa et a tout juste vingt-deux ans, elle avait de l’avance dans ses études. Elle est brune, environ 1,70 m, un peu boulotte, 75 kg, mais très bien foutue, vêtue d’une jupe descendant à mi-cuisses sur des jambes gainées de nylon et un gilet ras du cou en haut. Je tombe instantanément amoureux. Mais bon, voilà, c’est pas possible, elle est ma thérapeute.


Lors des premières séances, elle me regarde régulièrement d’une façon assez indéfinissable. Je ne sais comment le prendre et c’est difficile de lui parler de ma sexualité, vu que c’est censé être le sujet de mes séances. Après quelques mois, arrivent les vacances de Noël. Lors de ma dernière séance avant ces vacances, elle m’offre un paquet cadeau. Alors que je vais pour l’ouvrir, elle pose sa main sur la mienne et me dit :



Elle enlève sa main de la mienne et me signifie que la séance est terminée.

Je rentre chez moi, très surpris et très intrigué aussi. Mes parents me demandent comment s’est passée la séance, je leur réponds de façon aussi évasive que possible et vais m’enfermer dans ma chambre. J’ouvre le papier cadeau et trouve le mot. Je le déplie et le lis. En le lisant, je sens monter mon excitation. Dans la lettre, il est écrit que je lui plais depuis notre première séance et qu’elle sait que pour une thérapeute, ce n’est pas sérieux. Aussi, elle me propose de passer à un autre genre de relation. Mes parents n’en sauront rien, pensant que je vais toujours voir « la vieille pie », comme l’appelle Vanessa. Si j’accepte son offre, à notre première séance de la nouvelle année je devrai porter ce qu’il y a dans le carton qui est avec la lettre, et lui remettre les clefs comme signe d’acceptation.


Ne comprenant pas trop la fin de sa lettre, j’ouvre la boîte en carton se trouvant dans l’emballage. Je découvre un objet étrange en métal. Il y a un anneau qui s’ouvre, une espèce de cage courbée et un cadenas avec deux clefs. En dessous un mode d’emploi pour l’enfiler. Un tube de gel lubrifiant se trouve aussi avec le mode d’emploi. Je lis le mode d’emploi et découvre qu’il s’agit d’une cage de chasteté pour homme. L’anneau se passe autour des testicules et du pénis, la cage s’enfile sur ce dernier et le cadenas sert à tout verrouiller afin de garder la cage en place. Très excité par la situation, je veux l’essayer. Mais voilà, pour l’enfiler, il ne faut pas être en érection. La meilleure solution à mon problème, c’est de me branler. Sauf que c’est l’heure du repas. Je range le tout au fond de mon placard et je file manger, me demandant comment je vais faire pour l’essayer.


Quelques jours plus tard, la situation me permet de me retrouver seul à la maison. Prenant comme excuse mes partiels de la rentrée, j’évite la tournée de la famille avant Noël. Une fois la maison vide, je me précipite dans ma chambre, je sors la cage, le lubrifiant et le mode d’emploi. Je me masturbe pour éviter d’avoir une érection pendant l’enfilage de la cage. Comment vous dire que la jouissance fut l’une des plus rapides de ma vie de branleur ? Sitôt ma queue dégonflée et nettoyée – il est marqué qu’il vaut mieux qu’elle soit propre pour enfiler la cage – je place l’attirail sur mon service trois-pièces. L’excitation remonte et je me rends compte qu’il m’est impossible de bander pleinement, que ça fait mal. Je me plonge donc réellement dans mes révisions pour faire tomber l’excitation.


N’ayant pas fait attention à l’heure, mes parents rentrent et me trouvent à ma table de travail, surpris par mon assiduité. Moi aussi d’ailleurs. Pas une seule fois je n’ai eu envie d’ouvrir mon pantalon pour me tripoter. Ce qui était encore le cas avant, malgré les séances de thérapie censées avoir supprimé ces comportements. C’est donc la cage encore en place que je suis descendu manger, n’ayant pas eu le temps de l’enlever.


Le soir, avant de me coucher, au moment de ma toilette, je décide de la retirer et de la ranger, réfléchissant à ce que j’allais faire.


Le lundi de la rentrée, je dois partir en cours et dans la foulée, me rendre à ma séance avec Vanessa. Je ne pourrai pas me mettre la cage dans la journée, aussi je décide de la mettre juste après ma douche matinale. Ayant eu plusieurs fois le temps de m’entraîner à l’enfiler pendant les vacances, je le fais rapidement et referme le cadenas. Je glisse les clefs dans ma poche et pars en cours.


La journée se passe lentement, non pas que les cours m’ennuient, mais j’ai hâte d’être à ce soir. Comme je suis un solitaire, personne ne m’ennuie et c’est donc immédiatement après les cours que je me rends chez Vanessa.


En rentrant, elle est là, elle m’attend dans l’entrée de son cabinet. Elle est magnifique, vêtue d’une jupe longue fendue jusqu’en haut de la cuisse, dessous j’aperçois ce qui ressemble à des collants, mais ils sont parfaitement assortis à la dentelle qui dépasse de sous son gilet ouvert jusqu’au milieu de son torse. Je découvrirai plus tard qu’il s’agit en fait d’une superbe combinaison en dentelle moulant son corps parfait. Ses cheveux sont libres sur ses épaules, encadrent magnifiquement son visage. Je ne l’avais jamais vue les cheveux dénoués, elle les portait toujours en chignon lors de nos séances.


Elle me regarde, semble attendre quelque chose. Je plonge alors la main dans ma poche de pantalon et lui tends les clefs du cadenas fermant la cage qui entoure mon pénis. Je lui remets par ce geste le contrôle sur ma virilité.

Elle prend les clefs, les regarde, passe sa main sur mon entrejambe et m’embrasse sur les lèvres avant de partir dans la pièce lui servant pour les consultations. Je la suis, bien entendu.

Arrivé là, je la vois s’asseoir sur son fauteuil et me désigner celui sur lequel je prends place habituellement. Elle me regarde avec un grand sourire et me dit :



Je signifie mon accord en me levant et en entreprenant un show de danse pour enlever mes habits comme le ferait un go-go dancer de nos jours. Arrivé à mon caleçon, je le baisse en tournant le dos à ma maîtresse, avant de lui montrer la cage bien en position et mon sexe mi-dur, empêché de prendre son ampleur par le métal.


Elle me regarde en souriant et me fait signe de m’approcher d’elle. Elle sort la clef et ouvre la cage. L’anneau s’ouvre lui aussi et elle dépose le tout sur la table à côté d’elle. Là, ma queue a toute la place de prendre son essor et gonfle à son maximum. Je sais depuis que j’ai une bite de taille normale, environ quatorze centimètres de longueur pour quatre ou cinq centimètres de diamètre. Mais à ce moment-là, je l’ignorais, pensant avoir une petite bite, vu ce que j’avais découvert sur Internet. Elle me laisse me masturber en me regardant. Régulièrement, je la vois se lécher les lèvres et ses jambes s’ouvrent de plus en plus. Au bout d’un temps assez bref, je sens les prémices du plaisir. Je ne sais comment faire, aussi je ralentis de plus en plus pour ne pas éjaculer trop vite. Elle me regarde méchamment et me dit :



Disant cela, elle me tend une boîte de mouchoirs. J’en prends un et juste à temps, le positionne sous mon gland avant que celui-ci ne dégorge son jus. Je m’assois sur le fauteuil, les jambes coupées par la jouissance. Quand je reprends mes esprits, je la vois la jupe relevée, les jambes écartées sur les accoudoirs de son fauteuil et la main en train de caresser son sexe. Je vois à ce moment-là qu’elle porte une combinaison et que l’entrejambe est ouvert, laissant l’accès à sa chatte. Elle me fait signe d’approcher et me demande de la lécher. J’avais vu des photos sur Internet et j’entreprends de reproduire ça sur son sexe. Mon premier sexe féminin vu en vrai et d’aussi près. L’odeur, la vue, le toucher et surtout le goût, je suis au paradis. J’entreprends donc de la lécher dans toute sa splendeur et de lui donner à elle aussi la jouissance. Elle est tellement excitée que ça ne prend pas longtemps.


Elle se réajuste, m’embrasse et entreprend de me remettre la cage. Après l’avoir glissée dans la cage et refermé le cadenas, elle dépose un baiser sur ma queue. Elle se redresse, m’embrasse encore une fois et me glisse à l’oreille :



En rentrant chez moi, je prends soudain conscience de l’énormité du geste que je viens de faire en donnant les clefs de la cage de chasteté à Vanessa. Jusqu’à ce jour, je pouvais enlever la cage quand je voulais et faire ma toilette, aller pisser ou toute autre action intime sans la cage. Maintenant, je vais devoir passer une semaine en la gardant et en faisant tout avec. Sauf me branler. Et pourtant, ce cunnilingus était une énorme raison de me branler en rentrant chez moi. Mon premier sexe féminin vu de si près. Une ravissante chatte que j’ai léchée, et j’ai adoré son goût.


Je rentre chez moi, plongé dans mes pensées. Je monte directement dans ma chambre, répondant à peine aux questions de mes parents. Une fois la porte fermée, je baisse mon pantalon et je regarde mon entrejambe encagé. Je n’en reviens toujours pas d’avoir accepté sans savoir à quoi je m’engageais. Mes parents m’appellent pour le repas et me demandent si ça va, je dois avoir une drôle de tête.


Après le repas, première épreuve, je dois aller aux toilettes. Les autres fois, j’ouvrais l’attirail et j’allais pisser. Là, plus le choix, je dois faire avec. Je teste debout, mais avec les barres de métal dans tous les sens, ce n’est pas facile. Je dois donc pisser assis. Ça va faire plaisir aux filles et à ma mère si je dois m’asseoir. Non seulement je n’oublierai plus la lunette levée, mais en plus, je n’en mettrai plus à côté. Un des principaux reproches que font les femmes aux hommes. Ensuite, passage obligé au lavabo pour rincer le tout et éviter les odeurs gênantes. Tout se passe bien.


La nuit se passe bien aussi, j’avais déjà gardé la cage certaines nuits. Le lendemain, la douche est une nouvelle épreuve, il faut passer entre les barreaux de la cage pour laver la queue, puis sécher le tout.


Les jours suivants se passent de la même façon : apprentissage de la vie avec mon oiseau en cage. Plus de possibilités de me branler et de fantasmer sur les jolies filles, sinon la cage me rappelle à l’ordre dès que mon sexe gonfle un peu trop. Je ne dois pas bander. J’ai acheté des lingettes pour bébé afin de pouvoir me nettoyer où que je sois.


Le jeudi soir, le téléphone sonne peu de temps après le repas. Ma mère m’appelle et me dit que c’est pour moi, c’est une jeune femme nommée Vanessa. Ils ne savent toujours pas que j’ai changé de thérapeute, il faut vite que je trouve une excuse pour dire qui elle est. J’invente qu’elle est stagiaire et qu’elle devait m’appeler pour son mémoire. Et que j’avais oublié de prévenir que j’attendais son appel. Je prends le téléphone sans fil et je monte dans ma chambre.

Vanessa, ayant entendu mon excuse pour son appel joue le jeu. Elle me pose quelques questions anodines pour éviter que si mes parents écoutent, ils sachent de quoi il s’agit. À mots couverts, je lui réponds que tout se passe pour le mieux et que nous nous reverrons lundi.


Le lundi suivant, elle m’attend encore dans l’entrée, toujours aussi belle. Cette fois, elle ne va pas dans son cabinet, mais passe par une porte de son appartement que je ne connaissais pas. Elle était cachée dans le décor. Je découvre que son appartement est plus grand que je ne le pensais, en duplex et qu’elle y habite en réalité. Elle se dirige vers l’étage et j’y découvre sa chambre. Elle me rejoint quand je rentre, m’enlève mon pull et commence à m’embrasser en ouvrant ma chemise. Je réponds à son baiser et entreprends d’ouvrir son chemisier à mon tour. Elle me laisse faire, visiblement ravie de mon initiative. Nous ôtons chacun le haut de l’autre en continuant notre baiser. Elle est nue sous son chemisier, ce qui me donne tout de suite accès à sa fabuleuse poitrine. Je la caresse, je joue avec ses tétons, laissant libre cours à mon instinct. Elle a l’air ravi et gémit en se tortillant sous mes attouchements. Après quelques minutes de ce traitement, j’entreprends de lui enlever sa jupe. Je trouve la fermeture facilement et la jupe tombe au sol. Pareil, elle ne porte rien dessous, elle attendait visiblement que je fasse ce que j’avais fait.


À son tour, elle m’ouvre le pantalon et le descend avec mon caleçon. Ma queue me fait mal tellement elle est comprimée dans la cage. Elle sourit et prend les clefs sur le meuble à côté de la porte de sa chambre. Elle ouvre la cage et ma bite semble lui sauter au nez. Elle entame alors une fellation magistrale. N’ayant pas pu me branler pendant une semaine, je lui dis que si elle continue, je vais jouir trop vite. Elle continue à me pomper encore plus goulûment jusqu’à ce que j’éjacule dans sa bouche. Elle se relève et m’embrasse, partageant le fruit de ma jouissance. Loin d’être écœuré, je découvre le goût de ma semence mélangé à sa salive. Tout en l’embrassant, je la pousse vers son lit sur lequel je la fais tomber. Je commence à lécher ses seins en descendant vers sa chatte. Elle a le pubis taillé court, les lèvres épilées et gonflées de désir, me laissant tout loisir de les lui lécher sans entrave. Je lèche et mordille un peu tout ce que je trouve sous ma langue, savourant le goût du jus qui sort de sa grotte dégoulinante. N’ayant pas pu me branler de la semaine et malgré la jouissance récente, je sens ma queue reprendre de l’ampleur. Mes mains et ma bouche sont très occupées à caresser et lécher mon amante. Elle gémit de plus en plus, lâchant parfois un cri de plaisir. Je remonte l’embrasser quand elle se rend compte que ma bite a repris du volume. Elle se tortille et glisse sa main entre nous, me disant :



Je ne me fais pas prier et plonge mon vit dans sa chatte en chaleur, lui arrachant un feulement rauque. Je m’active en elle, alternant les rythmes et la profondeur de pénétration. Avoir joui une première fois me permet de tenir beaucoup plus longtemps que je ne l’aurais jamais cru. Au bout d’un long moment, après avoir réussi à faire jouir mon amour une première fois, je sens que mon plaisir à moi remonte. J’en avertis Vanessa qui me répond que je peux venir en elle, elle prend la pilule. Nous jouissons ensemble et je m’effondre sur elle en l’embrassant. Elle nous fait rouler et se retrouve au-dessus de moi. Ma queue dégonfle et sort de son vagin, libérant le surplus de sperme que j’ai lâché en elle. Elle me caresse le visage et se penche à mon oreille :



À peine a-t-elle fini de parler que je roule au-dessus d’elle pour la bloquer et l’embrasser. Je lui réponds :



Nous allons ensuite nous doucher rapidement et je dois, hélas, rentrer chez mes parents. Non sans avoir remis ma cage avant de partir.


Nous continuons à faire l’amour tous les lundis soir pendant le reste de l’année scolaire et je passe le reste de la semaine avec mon sexe prisonnier.


Au mois de juin, Vanessa devient officiellement ma fiancée, nous avons faisons une grande fête à la maison. La « vieille pie » déclare que je n’ai plus besoin d’être suivi pour mes perversions, j’apprends aussi qu’elle est la tante de Vanessa et qu’elle était au courant de tout depuis le début… La parfaite chrétienne en prend un coup. Grâce à ça et malgré l’éducation stricte et la visible réprobation de mes parents, je me suis installé dans l’appartement de Vanessa avec toutes mes affaires. Un an plus tard, nous nous sommes mariés, et neuf mois plus tard est née notre première fille.


Depuis, nous avons eu trois enfants, je passe mes journées avec une de mes cages de chasteté. J’en ai plusieurs, des lourdes, des légères, des plus ou moins volumineuses, d’autres en plastique pour voyager. Et Vanessa, ma chère épouse, choisit ma garniture tous les matins, me l’enfile et garde toujours les clefs sur elle. Je suis à sa disposition pour la baiser quand elle veut.


Nous avons ouvert un cabinet de recrutement et de ressources humaines et travaillons toujours ensemble. Les enfants ont quitté la maison pour faire leurs études et n’ont jamais découvert que leur père vivait avec le sexe encagé. Maintenant que nous ne sommes plus que nous deux à la maison, nous passons nos soirées et week-ends seuls à profiter de la vie. Je suis soumis à ma chérie, mais uniquement pour notre plaisir.


Une dernière petite anecdote pour illustrer notre vie.


Nous travaillons dans un cabinet de recrutement. Un jour, une jeune femme court vêtue a cru qu’elle pourrait obtenir de moi l’emploi qu’elle voulait en me sautant dessus. Elle avait ouvert son chemisier et son soutien-gorge qui se dégrafait par-devant et le string aux chevilles. Elle est passée sous mon bureau sans que j’aie eu le temps de faire autre chose que d’allumer l’interphone me reliant au bureau de Vanessa. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle a senti la cage sous mon pantalon. Ma chérie est entrée à ce moment-là et lui a montré à qui j’appartenais en me faisant baisser mon pantalon, révélant mon sexe emprisonné. Elle l’a ensuite virée de mon bureau sans lui laisser le temps de se réajuster. Nous étions hilares.


Vanessa, mon amour, je t’aime tant.





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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

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