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n° 18061Appolloxi03/09/17
Chapitre 1: Dans la famille Verneuil, je demande... la soeur
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26991 caractères
Auteur : Appolloxi      Série : Tribulations d'un Yankee en France - 01

Chicago, Illinois, début juillet 2006




Samantha, Sam pour les intimes, avait la bonne grâce de coucher avec moi depuis un peu plus de trois mois. Et elle le faisait avec un talent peu commun. Elle était non seulement brillante, mais en plus elle était jolie et baisait comme une déesse. « Une tête bien faite dans un corps bien fait ». Dans son cas, on aurait pu ajouter que ce corps bien fait savait onduler avec volupté.


Elle et moi nous étions rencontrés sur les bancs de la Kellog School of Management de Chicago et nos relations restèrent purement amicales et platoniques pendant un certain temps. En fait, il avait fallu que nous fussions l’un et l’autre en manque profond de relation sexuelle pour en arriver là.


Versés dans le même groupe de travail, surchargés par celui-ci, nous nous étions permis un temps de pause. Nous sirotions tranquillement un verre de vin chez elle, échangeant sur nos vies et nos impressions. Alors qu’elle se plaignait de souffrir d’un manque d’affection, je ne pus que partager ce sentiment. La pression et le temps consacré à nos obligations scolaires devenaient tels que cela ne donnait guère le temps aux célibataires d’assouvir ce besoin physiologique qu’est la chair. Bref, il nous manquait de temps pour flirter et, par conséquent, pour baiser… et malheureusement (ou heureusement), la masturbation n’est qu’une piètre alternative à une vraie bonne partie de jambes en l’air.


Innocemment (ou pas), je ricanai en lui proposant mes services. Il n’en fallut pas plus pour qu’elle me prenne au mot en me disant qu’elle me trouvait tout à fait passable physiquement. Je ne pus que lui retourner le compliment, ce qui ne fut pas bien difficile puisque je le pensais. Inutile de dire que, portés par notre trop longue abstinence, la conversation se termina de façon assez scabreuse sur son petit sofa Ikea.


L’affaire fut vite conclue : pas de temps à perdre, en cas de besoin, allons l’un chez l’autre et niquons. C’est ainsi que Sam et moi devînmes « friends with benefits ». L’accord était clair, il n’était pas question de tomber amoureux, il s’agissait juste de se tenir chaud (ce qui, à Chicago en cette fin d’hiver, n’était pas du luxe) et de combler nos besoins sexuels.


Finalement, cela nous arrangeait bien tous les deux. Elle me plaisait bien physiquement malgré le fait que je n’avais pas spécialement pensé sortir avec elle en particulier, et manifestement, je ne lui déplaisais pas « malgré que je sois blanc » (sic).


Objectivement, elle n’avait pas tort (sauf sur le « malgré »). Il n’y a pas plus blanc en Amérique que moi, que ce soit physiquement ou sociologiquement. De fait, je suis la quintessence du WASP : garçon blanc, auburn aux yeux verts, de bonne famille protestante de Nouvelle-Angleterre, au point que ma mère se rend avec fierté à ces nombreuses réunions philanthropiques féminines où ces dames se remémorent entre elles qu’elles descendent des colons du Mayflower et des révolutionnaires du Boston Tea Party tout en recevant le candidat républicain local… pourvu que ce ne soit pas l’un de ces ruffians d’évangélistes bigots ultraconservateurs. Bref, vous avez compris le tableau : blanc de chez blanc.


Sam, elle, était une fille de la classe moyenne noire de Seattle, démocrate jusqu’au bout des ongles. Heureusement, bien que nos différends politiques aient pu faire l’objet de longues discussions pas toujours courtoises, ce n’était pas notre principal sujet de conversation. Par ailleurs, son cul et ma queue n’avaient pas d’opinion particulière et cela suffisait à nous accorder.


Ainsi, nous nous détendions mutuellement une à trois fois par semaine, parfois jusqu’à deux fois plus en période de stress intense.


Mais dans le cas présent, nous ne pouvions parler de stress. Nous avions reçu nos diplômes depuis quelques jours déjà. Sam avait rendu les clés de son appartement pour éviter de payer un mois de loyer supplémentaire, tandis que pour ma part, je ne m’étais pas échiné à trouver un nouveau logement puisqu’une entreprise de Chicago m’avait convaincu de lui offrir mes services (erhm, erhm).


Entre son déménagement et son avion qui la conduirait dans l’état de Washington, elle avait bien sûr sollicité le gîte en mon humble demeure. Ce que je ne lui refusai évidemment pas. Une nuit… je pouvais bien attendre encore cela avant de reprendre une vie amoureuse « normale ».


C’est ainsi qu’à quatorze heures le lendemain, sa langue enveloppait encore mon pieu gonflé à bloc, allant et venant à l’envi tout en laissant ses doigts caresser mes couilles. Après la nuit et la matinée qu’elle m’avait fait subir, je restais admiratif de sa capacité à entretenir la vigueur de mon vit.


Sans prévenir, dans un élan de jouissance, se déversa dans sa bouche le peu que mes bourses avaient encore à lui offrir. Et comme à son habitude, elle se vengea en venant m’embrasser goulûment, partageant avec moi les dernières gouttes de ma propre semence.


Au début, cette pratique m’avait franchement révulsé malgré que, comme tout ado, j’avais eu l’occasion de tenter l’expérience du goût anisé de mon propre foutre. Mais cela valait amplement le plaisir de se faire sucer par Sam au point que j’en devins avec le temps complètement indifférent. Peut-être même associai-je cette saveur de stupre avec l’indicible plaisir qu’offraient les fantastiques fellations de ma voluptueuse camarade de jeu.


Elle posa sa tête sur mon torse haletant, me caressant doucement la joue.



C’est vrai que ça me donnait un air plus viril tout en adoucissant un peu les traits de ma mâchoire que je trouvais un peu trop carrés.


Un regard sur le réveil matin : 02:18… de l’après-midi, évidemment.



Sam jeta à son tour un coup d’œil aux chiffres lumineux verts.



Je sautai du lit à sa suite, me dirigeant vers la douche où elle me rejoignit. C’est que nous avions peu de temps à perdre, aller à l’aéroport en transport en commun prendrait bien une heure. C’était encore ce qu’il y avait de plus simple. Heureusement le gros des affaires de Samantha était parti en camion vers l’ouest.


Dans le hall des départs, nous nous dîmes au revoir.



Encore une démonstration de notre relation un peu particulière. Il ne me serait jamais venu l’idée d’aller au-delà d’une tendresse amicale.



La réputation sulfureuse des petites Françaises avait décidément un bel avenir chez les Américains.

Je la regardai partir en souriant en pensant à ces deux semaines de vacances qui m’attendaient dans le sud-ouest de la France, du côté de Lectoure.


Mes regrets de voir partir Sam furent de courte durée. À peine deux jours plus tard, je m’envolais vers l’Europe. J’étais invité par un ami français dont j’avais été proche alors que mon père était en poste au siège de l’OTAN à Bruxelles. Mes parents avaient alors eu l’idée, somme toute assez conventionnelle, de m’inscrire à l’école anglaise. Par contre, pour les parents de Ludovic, ce choix l’était beaucoup moins, du fait de l’existence de nombreuses écoles francophones dans la capitale belge et d’un lycée français plutôt bien coté. Fallait-il vraiment, pour un Français, déménager en Belgique pour permettre à ses enfants d’apprendre correctement l’anglais ?


Quoi qu’il en soit, Ludo fut, à cette époque, un de mes meilleurs amis. Nous avions fait les 400 coups ensemble et avions pris, de concert, nos premiers râteaux. La fréquentation intensive de leur maison m’avait aussi permis d’apprendre un français presque acceptable. Mon retour en Amérique nous avait séparés. Voilà des années que nous nous étions perdus de vue, sinon un mémorable voyage en « bag pack » en Australie, à l’aube de nos vingt ans.


Aujourd’hui, sept ans plus tard, nous étions tous les deux bien implantés dans la vie active… au point que Ludovic était sur le point de se fiancer. Une certaine Valérie, me dit-il dans son mail. Il tenait à ce que je la rencontre et il m’invitait dans la maison de vacances de ses parents en France, dans le Gers. J’avais sauté sur l’occasion, cet été était le premier dont je pouvais royalement profiter depuis le début de mon cursus dans l’école de Chicago.


Je me souvenais alors avec nostalgie de mes premières vacances dans cette maison, alors que la grand-mère de Ludo vivait encore. Aujourd’hui, la vénérable vieille dame avait été placée dans une institution et les parents de mon ami avaient repris la maison, une grosse demeure patricienne rurale toute carrée et aux murs épais dans le plus pur style du sud-ouest de la France.


Ludo et Valérie vinrent me chercher à l’aéroport de Roissy, comme cela était convenu. Je renouai avec mon copain d’adolescence, tandis que j’eus huit heures de voiture jusque Lectoure pour faire la connaissance de Valérie et recouvrer mon français un peu rouillé faute de pratique. Rien à dire, il avait fait un excellent choix : jolie, sans que ce soit une bombe, maligne (elle avait avec succès terminé ses sept ans de médecine avec grande distinction) et drôle. Bref, un avenir plus que décent.


Là-bas, je renouai avec la famille. Fabienne, la mère de Ludo, m’accueillit avec les larmes aux yeux ou presque.



Au père d’Olivier de rajouter :



C’était un homme plein de retenue, mais qui pensait exactement tout ce qu’il disait. Il avait un certain art dans l’économie des mots… un comportement beaucoup plus anglais que français, en soi.


Et puis, il y avait Pauline… alors là, si je m’y étais attendu. Elle avait tout juste dix-neuf ans et elle était bonne, mais bonne ! La dernière fois que je l’avais vue, elle avait dix ans à peine. Entre-temps, la petite peste qui servait de sœur à mon meilleur pote était devenue plus que jolie avec des airs de fille bien sage : un corps parfait, de petits seins bien fermes, un cul magnifique, le teint bronzé comme il faut et un sourire aussi charmant que ses yeux gris.


Néanmoins, le sourire insolent qu’elle me fit en me saluant me rappela la gamine qu’elle avait pu être.



(« Qui est une vraie poubelle » crut-elle bon de ne pas ajouter tout en sachant que chacun allait comprendre l’allusion… et elle avait raison… la Clio de Ludo était effectivement d’un inconfort notoire, encore plus pour les longs trajets.)



Et en plus, cela m’avait donné l’occasion de renouer avec mon ami d’enfance et de faire la connaissance de sa fiancée. Ludo était resté extrêmement drôle et intéressant, tandis que Valérie n’avait rien à lui envier sur ce point et avait l’art de tourner les histoires d’hôpitaux les plus horribles (dont je vous fais grâce) en véritables sketches comiques… on était plus proches de Scrubs que de Grace Anatomy. Bref, malgré une petite voiture française, vieille et bruyante, le trajet avait vraiment été plaisant.



Ça commençait bien… la chambre du garage, sympa comme nom. Heureusement, il s’agissait en fait de la grande pièce qui se trouvait au-dessus du garage et que l’on venait de rénover pour en faire deux belles chambres.



Art’ ou Arthur était le frère qui se trouvait entre Ludo et Pauline et qui avait jeté son dévolu sur l’autre chambre de la nouvelle aile, décrétant que c’était la sienne. Il avait toujours eu une capacité hallucinante à embobiner ses parents, surtout sa mère, et à obtenir tout ce qu’il voulait, à la grande rage de son frère et de sa sœur.



Les journées, là-bas, dans le Gers, avaient toujours été extrêmement reposantes. Piscine, balades, un peu de tennis chez des amis qui avaient un terrain à quelques kilomètres et une dégustation sans cesse renouvelée de la gastronomie locale.



Ludo et Valérie répondirent en chœur :



Sauf qu’elle voulait jouer maintenant.



Rien que la perspective, un peu nostalgique, de remettre les mains sur le vieux volant en plastique me fit bouger.



Et dix minutes plus tard, nous étions devant la Renault 4L jaune dont le logo bleu des services postaux avait été grossièrement effacé. Ma jeune amie portait une tenue qui lui donnait un air aussi tonique qu’affriolant, soit, la tenue habituelle des joueuses de tennis : une jupe très courte et un top moulant, offrant une idée assez précise de ses courbes.


Pauline me remit les clés de bonne grâce sachant ce qui lui avait permis de me convaincre de l’accompagner dans sa partie de tennis.


Je m’installai au volant et appuyai sur l’embrayage avant de tirer fermement sur les commandes de vitesse si particulières de la 4L. Je mis les gaz, et nous étions en route… un peu cahin-caha, ma maîtrise de l’embrayage ayant été un peu malmenée par le temps. Heureusement, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.


Douze kilomètres plus loin, nous arrivâmes chez les Germain. J’avais l’impression que la température avait encore augmenté de quelques degrés. Il faisait tout simplement étouffant. Les enfants Germain, qui avaient le même âge que Ludovic et Arthur n’étaient pas plus emballés par l’idée d’aller frapper quelques balles par cette chaleur.


C’est donc à deux que Pauline et moi fîmes quelques jeux. Je me débrouillais encore bien, face à Pauline dont le jeu était, lui, vraiment bon. Heureusement, j’avais la force brute pour moi et parvenais ainsi à glaner quelques points de-ci de-là. Après une vingtaine de minutes, j’étais tout simplement trempé de sueur… en fait, je crois que je l’étais déjà avant même de taper la première balle, mais l’effort n’avait rien arrangé.



C’est vrai qu’il me collait fameusement au corps, mouillé comme il l’était. Je le jetai donc sur le bord du terrain tout en sentant le regard gourmand de ma partenaire de jeu. Il est vrai que je fréquentais assidûment les salles de fitness, ainsi que les entraînements réguliers de « l’US Army Reserve » dont, en bon patriote, je faisais partie, avec d’assez satisfaisants résultats et j’étais assez fier de ma ligne (surtout de mes pectoraux et de mes bras)… et encore plus quand je comparais avec celle de Ludo qui, lui, s’était un peu empâté.



Évidemment, dit comme ça… Pourtant, le souvenir que j’avais du garçon de quinze ans ne me laissait pas entrevoir ce qu’était devenu l’homme de vingt-quatre.


Je laissai donc tomber mon T-shirt et mes prétentions pour mieux me faire battre par Pauline ; un petit quart d’heure de mieux, et je remis ma reddition sans condition. Le soleil et elle avaient eu raison de moi.



Une fois dans la voiture, elle s’installa à la place du mort et enleva tout de go son polo.



Néanmoins, un body soutenait encore ses petits seins fermes. Qu’aurais-je donné pour qu’il disparaisse à son tour ? Je n’allais pas être déçu.



Autant dire que cet argument ne me convainquit absolument pas… pour mon plus grand bonheur. Entre-temps, une fille en body n’avait rien de bien exceptionnel. Ce qui allait suivre l’était beaucoup plus.


Sans me laisser décontenancer et sans un seul instant douter de l’innocence de la jeune Pauline (tu parles), j’enclenchai la première. Nous étions en route pour rejoindre la maison. C’est là qu’après seulement une minute, Pauline mit sa main sur mon poignet alors que je changeai de vitesse. Cela me troubla sans que je le laisse transparaître. Je me contentai de jeter un regard dans la direction de ma passagère. Elle dut le prendre pour un feu vert… en tous cas, je n’avais pas donné de contre-indication.


Quoi qu’il en soit, sa main glissa de mon poignet vers ma cuisse. Cette fois, je n’osai plus bouger et me concentrai sur la route. Ses doigts agiles vinrent me caresser doucement le torse.



Elle ne me répondit pas, se contentant de déposer un baiser sur mon téton droit dénudé. Et puis zut, tant pis pour la raison.



Je ne répondis rien… et me contentai de déglutir, autant de plaisir que de surprise et d’excitation.


Sa main descendit et elle commença à me caresser au travers de mon short. Je sentis ma queue commencer à se raidir dans mon boxer (si elle n’avait pas déjà commencé à le faire auparavant.)



Sa main, quant à elle, avait glissé dans mon short et s’était emparée à pleine main de mon vit gonflé.



C’est vrai qu’à l’époque, je passais pour le type même du surfer Américain de service. Je restais étonné par le fait que je sois resté l’exemple de la virilité désirable trois ou quatre ans après mon départ.


Ni une ni deux, elle dégagea l’élastique du short de sport et laissa émerger ma bite bien dure.



C’est là que je décidai de me garer sur le bas-côté.

Aussitôt, elle abandonna son ouvrage pour donner ses instructions.



Je voyais exactement de quoi elle parlait. Quelques centaines de mètres plus loin, un pont offrait toute la discrétion voulue. C’était même là que Ludo et moi avions consommé notre premier pétard. Je redémarrai et elle se replongea sur ma bite offerte.


En un instant, je pus y conduire la voiture à l’abri des regards. Enfin, je pus diriger son enthousiasme qui n’était manifestement pas celui d’une novice sans pour autant passer pour une experte à l’image de Samantha, par exemple. Elle ne manquait pas pour autant de talent. Cela restait la plus agréable caresse que pouvait administrer une femme à un homme. Sa bouche allait et venait avec application sur mon pieu dressé, alors que sa langue l’enveloppait avec délicatesse. Pour sa part, ma paume, d’un geste autoritaire sur le crâne, lui intimait de ne pas se montrer chiche. Elle parvint néanmoins à s’échapper pour prendre mes doigts et leur indiquer la direction.



Étonné par tant d’audace et de hâte, je m’exécutai. Je fis glisser sa culotte le long de ses jambes, et je relevai sa courte jupe pour que ma langue puisse aller agacer sa chatte offerte…


Sans attendre, un genou à terre, je lui administrai un cunnilingus dont mon expérience avait le secret. Usant à la fois des doigts et de la langue, je visitai ses délicieux et frais tréfonds avec toute la volupté voulue. En peu de temps, elle commença à haleter lourdement. Des cris de surprise vinrent me confirmer qu’aucun de ses jeunes et inexpérimentés amants ne lui avait encore administré ce type de torture avec une quelconque maîtrise. Ma langue virevoltait en elle avec une souplesse que je voulais exemplaire et digne de ma maîtrise du sujet. Après quelques minutes de ce traitement, je la sentis véritablement vrombir alors que la cyprine se déversait par litres (j’exagère à peine) dans ma gorge. Habilement, je laissai un doigt migrer vers son clitoris que je masturbai sans ménagement afin de finir le travail. Quelques secondes plus tard, elle explosa de plaisir dans des cris qu’on aurait pu entendre jusqu’à Toulouse… Je sentis même ses jambes se dérober sous elle.


Son orgasme fut violent… et je sus qu’il n’était pas feint.

Je l’embrassai sur la bouche, mêlant ma langue à la sienne, afin de la rassurer ou quoi que ce soit d’autre de doux que l’on puisse faire à une personne que l’on apprécie. D’un geste leste, je la retournai, pour la coller quelque peu sauvagement contre la base en pierre de l’ouvrage d’art. Mes mains se mirent à caresser résolument son corps, de la taille aux seins, alors que ma bouche léchait et embrassait à qui mieux mieux ses épaules, son cou et sa nuque. Pour faire monter la température (comme s’il ne faisait déjà pas assez chaud), je frottais doucement mon érection encore emprisonnée dans le short contre ses fesses à la fois fermes et rebondies.


Sans plus de formalité, ou de classe, je libérai ma bite gonflée de sa prison de tissu et l’introduisis d’un geste direct, rapide et précis dans le trou chaud et humide que ma langue venait de lustrer avec application, alors que je faisais voler le body pour m’emparer de ses tétons durcis entre les doigts.


Sa surprise se manifesta par un petit cri aussi excité qu’excitant… sans pour autant la décontenancer, puisqu’une main posée sur mon postérieur m’invitait à poursuivre plus avant.


D’une paume, j’agrippai l’un de ses seins, et je glissai l’autre main autour de son cou, posant quelques baisers dans sa nuque, je la sentis en frissonner alors que j’entamai un long mouvement de va-et-vient… lent à la sortie, brutal à l’entrée.



Aussitôt dit, aussitôt fait, d’une main, je l’invitai à encore abaisser son buste et la pris fermement par les hanches pour la pénétrer avec vigueur. Le rythme s’accéléra franchement et mon bas-ventre et mes couilles claquaient contre ses fesses.


Me sentant venir, je réduisis la cadence pour lui demander, haletant :



Elle me répondit d’un signe de tête que oui. Comme nous ne nous étions pas protégés, j’étais rassuré. Il y a des accidents que l’on préfère éviter. Mes doigts glissèrent dans ses longs cheveux châtains pour s’y agripper… et je retrouvai rapidement une cadence soutenue dans ma besogne.

Selon l’une de mes techniques éprouvées, je la relevai un peu, et, venant de sa hanche, ma main se déplaça sur son bas-ventre pour bien la coller à moi, avant de descendre doucement vers le sud, passant lentement dans son triangle pubien finement taillé pour venir attaquer le bouton de chair. Le résultat ne se fit pas attendre, elle cria de jouissance pour la deuxième fois et mes muscles se raidirent, tandis que des flots de sperme se vidèrent au fond d’elle. À mon tour, je laissai retentir un long râle de plaisir.



Je pris le compliment et le baiser avec le sourire.



Un petit rire s’échappa de ses lèvres et elle alla récupérer sa petite culotte, tandis que je relevai mon caleçon et mon short de sport qui étaient restés sur mes chevilles, tout en regardant à la ronde dans l’espoir que nous n’avions pas été observés par un éventuel voyeur.



Quand nous fûmes à nouveau installés dans la voiture, elle m’avoua une chose tout à fait étonnante, et pourtant totalement crédible.



Je ne pus retenir un éclat de rire. Elle semblait être aussi étonnée que ravie. Décidément, nous n’avions pas perdu notre après-midi.


Durant le reste du trajet, elle s’appliqua à ne pas parler de ce qui venait de se passer. Je dois dire que cela m’arrangeait bien, dans la mesure où je ne savais trop que penser, au-delà de la jouissance immédiate, de cette session de cul aussi impromptue qu’inattendue. Il faut dire que niquer la petite sœur d’un pote moins de vingt-quatre heures après l’avoir revue pour la première fois depuis des années pouvait avoir des conséquences pas toujours maîtrisées… et les choses, nous le verrons, n’allaient pas s’améliorer…



À suivre…



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