Notation public
Une Histoire sur http://revebebe.free.fr/

n° 18073LastHorizon12/09/17
Merci qui ? Personne...
critères:   humilié(e) fsodo confession
9017 caractères
Auteur : LastHorizon

10 h 30. Me voici arrivée au 6 rue de Lorraine. Oui, je l’ai fait. J’ai accepté de tourner avec la production Mireille et Jacky.


Le stress me gagne tandis que j’observe ce désolant immeuble. Il est d’un gris ennuyeux, constellé de fenêtres qui semblent pleurer toute la misère du monde. Ça sent le communisme. Qui peut vivre ici à part des types cultivant un collier de barbe et portant le même imperméable toute l’année ?


Je ferais bien de me distraire. Ma compilation des années 80 et mon baladeur à cassette sont là pour ça. Portée sur le vintage, j’ai envie de dire que chacun fait ce qui lui plaît !


10 h 37. Un véhicule break se gare à quelques mètres. C’est l’équipe de tournage. Il était temps.


Un gorille tatoué, percé et vêtu d’un tee-shirt à l’effigie de son employeur, vide le coffre. Il en extrait des sacoches ainsi qu’une perche pour prise de son. Il est épaulé par un junkie édenté qui semble gérer les lumières.


Avec eux, deux autres types attirent mon attention. Il y a ce jeune gominé qui mâche son chewing-gum avec exagération. Son sourire de con est rédhibitoire. Le sexagénaire qui l’accompagne ne relève pas le niveau… C’est le genre de type qui peigne les derniers cheveux qui lui restent pour cacher la misère. Effet de tonsure garanti ! En plus, il porte des lunettes teintées, façon Francis Heaulme, qui ne me font pas frémir d’envie. Ça démarre fort. Ai-je bien fait de me pointer ? Je préfère garder confiance.

Retirant mes écouteurs, je m’adresse à eux :



Le sexagénaire prend la parole, c’est lui le patron visiblement :



Nul doute, ces blazes collent à un staff de tournage pornographique. Nous entrons dans l’immeuble. Dans le hall, nous entreprenons à l’arrache les formalités administratives. Sans trop réfléchir, je valide tout et perçois mon cachet. Pas d’ascenseur, nous prenons donc l’escalier tandis que la caméra tourne déjà. C’est John qui filme. L’endroit est sombre et glauque. J’entends les types faire des commentaires sur ma tenue, qui je le concède, est sexy. J’aime assez qu’on me flatte sur mon choix vestimentaire.


L’un des gars fredonne une chanson paillarde : « C’est la grosse bite à Dudule, j’la prends j’la suce elle m’encule. » C’est un peu pathétique. Un autre soulève ma jupe. Il s’agit du fougueux Jimmy :



C’est donc lui qui est chargé de s’occuper de moi ? Depuis son arrivée, il sent l’eau de Cologne et l’arrogance. Je n’aime pas son approche. Tant pis, j’ai signé et ne reviendrai pas en arrière. Je vais m’en prendre une dans le cul. C’est acté car c’est ce que je veux.


Nous pénétrons dans une studette. Jimmy se met à me tripoter. Il a le mérite d’avoir la main douce. Après, il baisse sa braguette afin d’en extraire son nœud :



C’est très soudain, il aurait pu y aller crescendo. Je n’ose répondre, mon estomac se noue et je finis par sourire bêtement afin de masquer ma timidité. Sa verge est belle, avec un gland joufflu bien formé mais je ne suis pas apprivoisée. Ce garçon brûle les étapes. En plus, il décide de me bifler. C’est humiliant, j’aurais souhaité plus de dialogue et de tact. Je laisse toutefois l’engin me frapper le visage. En revanche, je suis un peu surprise quand il me serre la mâchoire en se fendant de cette remarque distinguée :



J’encaisse mal la réplique. Jimmy est excessif et ça me crispe. Je tente de faire un effort en répondant par l’humour :



Les gaillards se marrent tandis que mon visage est figé. Puis je réponds à leur volonté de me voir nue. J’ôte ma tenue tandis que la caméra se rapproche. Je remarque que celui qui la tient est dépourvu de plusieurs doigts. Décidément ce John est l’atout-charme de ces dames… C’est d’ailleurs lui qui s’exprime lorsque mon anatomie est entièrement dévoilée :



Il écarte mes fesses pour voir mon troufion :



Ces gars-là manquent de classe, je suis déçue. Ils sont mal éduqués et pas curieux de savoir qui je suis. Le courant ne passe pas comme il faut.


Les vidéos que je regardais sur leur site me plaisaient mais je m’aperçois que je n’ai pas pris assez de renseignements. Être actrice demande du cran et j’en manque. Je ne discerne peut-être pas bien les choses. C’est facile de se toucher à la maison. Face à une production, c’est une autre paire de manches. Peut-être faut-il que je me laisse aller ? C’est difficile, d’autant que je n’accroche pas avec leur vocabulaire et ce champ lexical de la beaufitude :



Il ordonne à Jimmy de me mettre à quatre pattes. Jimmy me fourre en levrette après un rapide cunnilingus. Il y va fort et introduit son membre avec force. Ses allers-retours me font jouir mais demeurent douloureux… Je n’ose lui reprocher sa brutalité alors qu’il semble se délecter :



J’encaisse ses assauts jusqu’à ce qu’il se retire. Il s’empresse de me donner un anulingus. Cette fois, je dois dire qu’il se débrouille bien, c’est toujours ça. Certes, ça ne dure pas puisque ceci n’est qu’un préparatif avant le coït anal. En effet, je sens ses doigts appliquer un gel sur mon pourtour. Jimmy introduit progressivement son sexe dans mon rectum. Et c’est John qui commente :



Quel connard. Ce n’est pas lui qui se prend un double décimètre dans le fondement.


Jimmy me sodomise énergiquement. Ça va vite. Je sens son phallus m’élargir. J’ai l’impression de chier un éléphant. Je ressens un petit bienfait, je ne le nie pas, mais la verge est insérée un peu trop profondément, ce qui provoque des picotements. Ce n’est pas assez tendre, c’est trop professionnel et sans affection. Je suis mitigée par la prestation et déçue de l’attitude de ces mecs.


Pour tout vous dire, mon mari ne me sodomise jamais car il dit me "respecter" beaucoup trop pour accomplir un tel acte. C’est pourquoi j’ai voulu avoir une expérience extraconjugale, quelque chose de différent, pour fuir ce que je pense être de la monotonie dans mon couple. Mais je crois finalement que ce n’est pas la bonne approche.


Bertrand, mon mari… Je pense à lui, j’aimerais être à ses côtés plutôt que d’être entourée de ces porcs. Mais il me faut rester concentrée et conclure la séance sans vagues. Je ne veux pas faire d’histoires, je veux juste qu’on en finisse.


Jimmy termine le boulot. Après m’avoir enculée, il dépose sa charge sur mes fesses et me pose la question suivante :



J’ai envie de répondre « Merci de fermer ta gueule, tocard ! » mais je n’en ai pas l’audace.



Grimaçante et endolorie, je ne termine pas la phrase.


Je réalise ensuite que depuis le début, mon enculeur n’a jamais retiré son tee-shirt sur lequel est écrit "L’homme parfait". Un vrai bouffon ! Je parie qu’il vit encore chez maman et qu’elle lui repasse ses caleçons…


Quelle matinée ratée. J’ai mal à l’anus et à mon sexe. Je quitte cette équipe de marginaux après une petite toilette et prends le chemin du retour. Dans l’autobus, j’observe les gens. Mon regard se porte sur un jeune couple. Ils ont l’air heureux comme tout. Sans qu’ils le sachent, je profite du bonheur qu’ils me renvoient. Je les envie tellement.


Mon mari m’attend, il pense que je suis allée chez le gynécologue. Une fois rentrée, je le serre très fort et me blottis contre lui. C’est si rassurant.


Je me jure de ne pas recommencer un écart comme celui que j’ai fait aujourd’hui. Ça restera mon secret, un moment caché de ma vie. Dorénavant je ne quitte plus mon bien-aimé. Je vais communiquer, dialoguer avec lui, ce sera la meilleure solution pour notre avenir.


Mesdames et Messieurs, si l’envie vous prend de téléphoner à Mireille et Jacky, je vous en conjure, raccrochez ! Il n’y a rien de plus réconfortant que d’être auprès de la personne que l’on aime et de lui être fidèle.


Préservez votre couple.



Ne souhaite pas publier son adresse


Copyright © 2017
Demandez l'accord des Auteurs avant toute diffusion


Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

Plein d'Humour

Votre appréciation
Pour apporter des commentaires ou des notations importantes à un texte,
cela se fait désormais en cliquant sur le lien ci-dessous.
Il faut par contre être inscrit.

Commenter et noter le texte

Revebebe - Histoires érotiques