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n° 18078Rosebud16/09/17
Un appel tardif
critères:  ffh copains fépilée couple cérébral fmast fsodo hmast fellation
22136 caractères
Auteur : Rosebud



Valérie se leva en décrochant.



Elle posa la main sur le micro de son téléphone et me déposa un baiser sur le front.



Oui, ça allait être long, comme à chaque fois que Stéphanie appelait, et particulièrement à une heure aussi tardive. La dernière fois, la conversation avait duré deux heures et vingt-deux minutes. J’avais chronométré.


Dormir… Elle en avait de bonnes, Valérie ! Alors que cinq minutes plus tôt, sa bouche venait d’entamer son ballet sur mon sexe et que mes doigts furetaient en elle… Cette simple idée me revigora et il n’était plus question pour moi de dormir dans cet état d’excitation. Fatalement, mes pensées s’égarèrent vers Stéphanie, la meilleure amie de Valérie. Elle avait toujours été un mystère pour moi : depuis que je la connaissais, à savoir une dizaine d’années, elle avait cumulé les amoureux autant que les déceptions. À chaque nouvelle rencontre, elle pensait avoir trouvé le prince charmant. Et à chaque fois, quand le carrosse redevenait citrouille, le retour à la réalité était difficile. Le dernier en date s’appelait Christophe, je crois, et cet appel nocturne ne laissait aucun doute sur l’issue de leur relation et sur le besoin que Steph’ avait ressenti de parler à son amie pour trouver un peu de réconfort.


Dans l’état qui était le mien, ces considérations furent vite éclipsées par d’autres plus terre-à-terre : la plastique irréprochable de Stéphanie. Sans jamais l’avoir vu nue, il n’était pourtant pas difficile de se faire une idée assez précise de ses formes car elle n’était pas avare de les exhiber. Jupes courtes et moulantes, bustiers cintrés et tops légers étaient ses tenues favorites. Le souvenir de ce qu’elle portait lors de notre dernière rencontre eut pour effet d’encore renforcer mon érection : un jean aussi moulant que possible, un débardeur blanc parfaitement ajusté à son buste libéré de l’entrave d’un quelconque sous-vêtement.


Inconsciemment, ma main avait entamé un lent va-et-vient sur ma hampe dressée vers cette image mentale de la jolie Steph’. Elle était en train de s’épandre au téléphone avec ma femme et à quelques mètres de là, je me masturbais en pensant à elle… C’était sans doute déplacé. Mais tellement bon.


Bientôt, ma Steph’ mentale commença à se dandiner et ses mains se promenaient sur tout son corps. Elle ôta son débardeur et se palpa les seins en me fixant droit dans les yeux, pinçant ses mamelons durcis et tendus vers moi. Mon propre mouvement s’accéléra. J’avais les yeux fermés pour ne rien rater du strip-tease de mon amie. Elle s’apprêtait à ôter son jean lorsque j’entendis la voix de Valérie :



J’ouvris les yeux et ralentis la cadence.



Valérie enleva sa nuisette et, sans autre préambule, vint s’empaler sur moi.



Elle se déhanchait tout en se caressant la poitrine, comme le faisait Steph’ quelques secondes plus tôt. Son bassin ondulait d’avant en arrière. Je pouvais sentir son clitoris s’appuyer sur moi à chaque mouvement. Mes mains agrippèrent et écartèrent ses fesses pour accompagner et amplifier son mouvement. Mes doigts longeaient ses lèvres et son anus. L’image de Steph’ se juxtaposait à celle de mon épouse, la tête renversée en arrière qui se démenait sur moi. Plus elle accélérait et plus mes doigts s’enhardissaient, jusqu’à la pénétrer partout où ils le pouvaient.



Elle était au bord de l’extase quand je la renversai sur le côté et me présentai derrière elle. La voie avait été si bien préparée qu’elle n’opposa pas la moindre résistance. Tandis que mon gland disparaissait en elle, vite suivi par le reste de mon sexe, ma main s’affairait à l’avant, triturant son bouton gonflé. Je le sentais frémir sous mes doigts et la pénétrais maintenant entièrement, allant et venant dans son jardin secret de plus en plus profondément. Si elle avait eu quelques réticences les premières fois, elle avait vite été conquise et savourait à présent les délices de la sodomie. Elle hurla son plaisir lorsque je me répandis en elle.

Nous restâmes un long moment blottis dans cette position.



Elle se retourna rapidement vers moi.



L’image de Stéphanie me revint à l’esprit, telle que je l’avais laissée plus tôt, les seins nus. L’idée qu’elle vienne vivre chez nous quelques jours m’occasionna d’autres pensées : la croiser le matin en pyjama, que j’imaginais court, décolleté et satiné ; la surprendre par inadvertance sous la douche ; l’entendre gémir la nuit, dans la chambre voisine, sous l’effet de quelques caresses salvatrices.



Je baissai le regard pour constater qu’il affichait de nouveau une érection tout à fait honorable, quoique, pour l’heure, elle me parut surtout gênante.



Il n’était plus question pour moi de nier l’évidence, d’autant que les yeux de Valérie n’affichaient pas la moindre contrariété à l’idée que je puisse trouver sa meilleure amie excitante.



Sans s’arrêter, elle appuya sa tête sur son coude.



Nous n’avions jamais abordé le sujet ensemble et il ne m’avait jamais semblé que ma femme puisse ressentir une attirance pour une autre femme.



Elle dut sentir mon sexe grossir encore un peu plus entre ses doigts.



Sa main descendit sur mes bourses et les malaxa tendrement. Elle savait que j’adorais ça.



Elle abandonna mon entrejambe et se tourna vers l’extérieur du lit.



Pour la deuxième fois de la soirée, elle me laissait en plan. C’était énervant. Mais ce qui m’énervait encore plus, c’était le sous-entendu de cette conversation. Qu’essayait-elle de me dire par « Vous êtes forts en gueule, mais faut pas que ça aille trop loin. » ?

J’eus toutes les peines du monde à trouver le sommeil.



***



Le lendemain soir, après ma journée de travail, je constatai dès mon arrivée que la voiture de Steph’ était garée sur notre parking. Je ne pus réprimer un sourire en me remémorant mes pensées de la veille. En entrant, tandis que je m’attendais à des crises de larmes, je fus accueilli par des éclats de rire entrecoupés d’échanges joyeux dont je ne distinguais pas les mots.



Les messes basses cessèrent lorsque je pénétrai dans le salon.



Je l’embrassai puis m’avançai vers Steph’ pour lui faire la bise. Comme je m’y attendais, elle avait pioché dans sa garde-robe quelques vêtements sans doute achetés sur un site coquin. Je la détaillai rapidement de la tête aux pieds : ses longs cheveux blonds étaient attachés en queue-de-cheval ; son maquillage discret mettait en relief ses grands yeux bleus et ses lèvres pulpeuses ; son « haut » était une sorte de brassière que j’aurais personnellement relégué au rayon « sous-vêtements », noir, arrivant bien au-dessus du nombril et moulant parfaitement ses seins ; une jupe rouge fendue et étonnement longue, puisqu’elle lui couvrait la moitié des cuisses, des bas noirs et des escarpins rouges. Ainsi accoutrée, elle aurait pu ressembler à une travailleuse d’un sordide trottoir parisien. Cependant, elle était pourvue d’une classe naturelle qui levait immédiatement ce type de doute.



Mes yeux croisèrent ceux de Valérie qui m’adressa un clin d’œil. Je n’avais pas pris conscience jusqu’alors qu’elle aussi était habillée de façon plus sexy qu’à l’accoutumée : un chemisier blanc qui, bien qu’assez large, ne laissait aucun doute sur le fait qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, fait suffisamment rare pour être mentionné. Elle portait également une jupe qui galbait à merveille ce magnifique fessier que j’avais exploré profondément la veille. Elle se dirigea vers le bar et je découvris qu’aucune trace ne venait perturber la parfaite uniformité de son postérieur. Sa jupe était suffisamment collante pour que j’aie la conviction qu’elle ne portait pas non plus de culotte… Ces deux-là mijotaient quelque chose et je m’en réjouissais à l’avance. Cette seule perspective me valait déjà d’être sérieusement à l’étroit dans mon caleçon.



Pendant que mon épouse préparait les boissons, je m’installai dans le canapé. Steph’ s’assit à son tour. La fente de sa jupe remontait jusqu’à sa hanche et aurait dû, logiquement, laisser apparaître le côté d’un slip, ou du moins la ficelle d’un string : mais non, elle non plus ne s’était pas encombrée de culotte. Fatalement, l’image de son mont de Vénus – que je n’avais pas découvert dans mon rêve de la nuit précédente – m’apparut. Je l’imaginais glabre et soyeux. Je ne pouvais penser qu’une femme comme elle n’avait succombé à la mode de l’épilation intégrale. Valérie, de son côté, avait toujours souhaité garder une petite toison, soigneusement taillée en ticket de métro. Je l’avais incitée à franchir le pas à plusieurs reprises mais elle n’avait jamais donné suite, sans pour autant y être totalement réfractaire.


Elle revint avec un plateau, déposa les verres sur la table basse et vint s’asseoir à son tour près de son amie. J’étais face à elles et pouvais sentir de ma place l’excitation qui les habitait. Nous trinquâmes, et les deux femmes portèrent leur verre à la bouche pour boire une gorgée. En s’avançant pour le déposer sur la table basse, Valérie posa la main sur la cuisse de Steph’. Toutes deux me regardaient avec insistance, comme s’il avait été envisageable que je m’offusque de ce geste.


Sans mot dire et sans me quitter du regard, Steph’ posa à son tour la main sur la cuisse de ma femme. Elle fit remonter sa main et la passa sous la jupe de Valérie qui écarta un peu les cuisses pour lui laisser un passage et, dans le même temps, l’imita. La jupe de Steph’ était suffisamment retroussée pour me confirmer son absence de pilosité. Je sentis mon sexe s’agiter de soubresauts dans mon pantalon. Je posai à mon tour mon verre et m’affalai dans le fauteuil en souriant, leur envoyant ainsi le signal que j’étais prêt pour la suite du spectacle.


Le message fut bien reçu. Leur main libre se posa avec délicatesse sur les seins de l’autre. Toujours en me fixant, leur bouche et leur langue se trouvèrent, s’explorant mutuellement. Steph’ entreprit de déboutonner le chemisier de Valérie tandis que celle-ci baissait la jupe de sa partenaire. La tension de mon jean me faisait un peu souffrir, mais le supplice de les voir ainsi, sans intervenir, était encore plus excitant. Elles achevèrent de se déshabiller mutuellement et s’embrassèrent, debout, à quelques pas de moi. J’allais les rejoindre, lorsqu’elles s’approchèrent de moi, main dans la main, le sourire aux lèvres. Elles ne disaient pas un mot, mais dans leurs yeux je pouvais deviner que je n’étais pas au bout des surprises !


Elles s’accroupirent chacune d’un côté de moi. Steph’ posa la main sur mon entrejambe et déboutonna mon pantalon. Valérie avait passé les mains sous mon tee-shirt et me caressait le ventre. Elle voulait laisser le plaisir de sortir mon sexe à son amie. À n’en pas douter, elle le lui avait décrit avec précision, mais rien ne remplaçait une exploration personnelle.


Elle passa la main sous mon caleçon détrempé et l’extirpa de sa prison de coton. Toute modestie à part, je crois n’avoir jamais eu une telle érection : mon gland était gonflé et luisant de désir, le frein tendu à l’extrême, les veines saillantes. Elle le caressait avec envie. Elle approcha sa bouche et Valérie fit de même. Leurs langues montaient et descendaient sur moi, se croisant, s’entremêlant parfois, pour mon plus grand plaisir. Valérie acheva de me dénuder, laissant à son amie le loisir de me prendre en bouche. J’ignore comment elle y parvenait, mais l’expression « gorge profonde » prenait tout son sens : mon sexe disparaissait entièrement entre ses lèvres. Au vu de sa taille à ce moment précis, la prouesse me laissa pantois.


Elle était à présent accroupie entre mes jambes, et Valérie se présenta derrière elle. Steph’ se cambra un peu plus et écarta les cuisses pour que ma femme puisse plonger dans son intimité. Cette vision était purement divine. Je voyais mon sexe disparaître et réapparaître dans la bouche de notre amie, ainsi que son cul sublime accueillir le visage de Valérie. J’étais au bord de l’explosion lorsqu’elle jouit sous les assauts de la langue de Valérie.


Le temps qu’elles échangent leurs places me permit de me contenir. Avant de reprendre là où son amie m’avait laissé, Valérie m’embrassa avec fougue, me permettant de goûter par son intermédiaire la cyprine de Steph’. Elle était plus sucrée et moins âcre que la sienne. Plus tard, il faudrait que je m’abreuve directement à cette source magique.


C’était maintenant Valérie qui savourait les caresses buccales de son amie et qui me pompait avec délice. Je me retenais autant que possible, espérant pouvoir tenir jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour. Heureusement, elle ne fut pas longue à venir. Elle gémissait de plaisir au moment où je me lâchai en elle dans un long râle de jouissance. Elle avait en bouche le fruit de mon orgasme et se tourna vers Steph’ pour le partager en un long baiser fougueux. Nos trois essences se mariaient à présent entre leurs langues. Le spectacle de ce baiser sensuel, de leurs mains se parcourant et de leur croupe alanguie ne tarda pas à me remettre en appétit.


Je n’aurais osé en faire la demande mais Valérie me connaissait suffisamment pour savoir ce à quoi j’aspirais en me levant et en les rejoignant. Elle glissa quelques mots à Steph’ qui, le sourire aux lèvres, s’agenouilla sur le canapé, se cambrant autant que possible, me présentant ses fesses délicatement rebondies et sa fente qui semblait m’appeler. Comme pour mieux me guider, Valérie y posa la bouche et, par petits coups de langue, prépara tendrement le petit trou de Steph’ à m’accueillir. Je le voyais s’ouvrir et se refermer sous les baisers de ma belle. Mon désir n’en était que plus grand. Quand, jugeant que l’orifice était apte à me recevoir, elle s’en écarta et prit mon sexe en main pour le guider, elle me glissa à l’oreille :



Valérie écarta les fesses de son amie et l’anus de celle-ci s’ouvrit au moment où je me présentai. La bouche de mon épouse faisait encore des merveilles, ondulant de mon sexe à la rondelle de Stéphanie, accompagnant mes mouvements alors que, peu à peu, mon membre s’enfonçait en elle. Valérie lui caressait les seins, l’embrassait dans le cou afin de limiter la douleur. Et Steph’ semblait apprécier ce traitement. Bientôt, des mouvements de son bassin accompagnèrent les miens et tout mon sexe finit par disparaître en elle. Je retrouvais avec délectation la sensation de compression divine des premières sodomies de Valérie.


Sous les caresses de son amie et mes coups de rein, elle ne tarda pas à laisser éclater son plaisir, ne retenant plus ses cris, reculant autant qu’il lui était possible pour optimiser l’invasion de son rectum. J’éjaculai au plus profond d’elle tandis qu’elle rendait les armes, dans un dernier gémissement, s’accrochant au bras de Valérie.


***



Le temps de reprendre ses esprits, et pour nous remercier de notre hospitalité, Stéphanie insista pour préparer le repas. Simplement vêtue d’un long tee-shirt largement échancré nous laissant tour à tour deviner ses fesses ou sa poitrine, elle nous régala de sa spécialité : du poulet au gingembre et au curry accompagné d’un riz pilaf exceptionnel. Le plaisir des papilles se mariait avec celui des yeux.


Je ne pouvais m’empêcher de penser que, dorénavant, je guetterais les ruptures de Steph’ avec une certaine impatience. Même Valérie était plus enjouée, plus coquine et mutine en sa présence, cherchant à susciter notre désir par le biais d’effleurements, de baisers volés, de caresses faussement impromptues. Son stratagème était des plus efficaces : Steph’ se trémoussait sur sa chaise tandis qu’un afflux de sang irriguait à nouveau mon entrejambe. Je me demandai alors si tout ceci n’était pas organisé par Valérie dans le seul but de me faire avoir une overdose de sexe ; une façon destinée à me dégoûter d’envisager d’aller voir ailleurs, en quelque sorte. Mais pour l’heure, j’étais loin d’être dégoûté de mes deux coquines qui rivalisaient pour me faire tourner la tête. Et le reste. Tout mon corps leur était dévoué et ne demandait qu’à les satisfaire.


Valérie nous entraîna jusqu’à la chambre. J’avais, dans un premier temps, imaginé que Steph’ dormirait dans la chambre d’amis voisine. Il n’en serait apparemment rien puisqu’un troisième oreiller avait été installé entre les nôtres. Le lit était certes grand, mais à trois occupants, il serait impossible de ne pas se toucher, même accidentellement. La nuit s’annonçait torride et je me surpris à imaginer les suivantes. Et même, pourquoi pas, que Steph’ s’installerait à demeure chez nous ; c’était une perspective des plus réjouissantes que, trois heures plus tôt, je n’aurais osé formuler. Pourtant, en les voyant toutes deux se dénuder pour se faufiler sous les couvertures, je me fis la réflexion que s’il ne s’agissait pas du bonheur, je devais bien admettre que cette situation y ressemblait fortement. Quand Valérie posa les lèvres sur la poitrine de Steph’, je constatai avec joie qu’elle aussi semblait vouloir que cette situation perdure dans le temps.


Je restai d’abord spectateur de leurs ébats, jouissant intérieurement de leur plaisir et de la chance qui était la mienne. Rien n’a jamais été plus beau à mes yeux que deux corps de femmes enlacés, leur langue s’invitant sur le corps de l’autre, découvrant chaque parcelle de sa peau. De temps à autre une main, une bouche, s’aventurait sur mon sexe en feu puis repartait vers d’autres horizons. Je caressais, léchais, suçais moi aussi à l’envi les parties les plus inaccessibles du corps de mes amantes.


Tard dans la nuit, bien des orgasmes plus tard, enfin repus pour un temps, nous nous endormîmes l’un et l’une contre l’autre. De quoi pourrais-je rêver ? Mes fantasmes les plus fous avaient été assouvis en une seule soirée. Et pourtant…


***



Je m’éveillai au son de la tondeuse du voisin. Quelle soirée ! Quelle nuit ! Je m’étirais en évitant de bousculer ma voisine quand je constatai que j’étais seul dans le grand lit. Le radio-réveil affichait 9 h 58. Valérie et Stéphanie devaient être levées, rien de plus. Pourtant, un affreux doute m’envahit : et si tout ceci n’avait été qu’un rêve ? Je n’osai y croire, mais pourtant, je m’étais moi-même fait la réflexion que cette aventure relevait du fantasme plus que de la réalité… Je m’obligeai à me rappeler chaque instant, le goût de la peau de Steph’, la divine sensation de mon sexe déflorant son anus, de peur que comme après chaque rêve ces souvenirs magnifiques disparaissent. Tout avait pourtant paru si réel… Même en me levant, je gardais pleinement conscience de ce que nous avions vécu, et alors que je descendais l’escalier je pouvais encore sentir le parfum de Steph’.


J’arrivai dans la cuisine vide. Valérie devait être partie au marché, comme chaque samedi. Le salon ne présentait aucune trace de nos ébats de la veille. Pas un verre ne traînait sur la table ; aucune trace non plus du plat de poulet dans l’évier. Je devais me rendre à l’évidence : tout ceci n’avait été que le fruit de mon imagination. D’ailleurs, comment avais-je pu croire que Valérie, une incarnation vivante de la jalousie, m’offrirait les charmes de sa meilleure amie ? Ah, comme nos rêves peuvent être irréels et pourtant, sur le moment, nous sembler tout à fait plausibles… J’esquissai un sourire. Jamais plus je ne verrais Steph’ de la même manière à présent ; il me serait difficile désormais de me défaire de l’image de sa langue glissant sur ma veine et de sa bouche engloutissant mon sexe.


La tondeuse du voisin s’arrêta ; je perçus un léger bruit semblant émaner de l’étage. Je m’approchai de l’escalier ; le son se fit plus précis. De l’eau coulait dans la douche. Je gravis les marches quatre à quatre et ouvris la porte. Ce que je vis me combla de joie : Steph’, la tête renversée en arrière, se savonnait langoureusement. Non, je n’avais pas rêvé ! En m’apercevant, elle coupa le robinet.



Et, désignant son postérieur, elle ajouta :



Elle éclata de rire. J’allais quitter la salle de bain lorsqu’elle reprit :



Elle ouvrit la porte de la douche en me souriant et ajouta :




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