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n° 18087Olivk22/09/17
Mon stage chez Jasmine
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17887 caractères
Auteur : Olivk

C’est le plus beau jour de ma vie : je viens enfin de décrocher mon premier stage ! Tout excité, je me rends au lieu indiqué par la convocation et frappe à la porte. Un mec patibulaire m’enjoint d’entrer et de le suivre. On arrive dans un bureau.



Eh bien, sympa l’ambiance ! À peine je me suis dit ça qu’une porte dérobée s’ouvre et qu’une grande nana parfaitement canon, moulée dans une combarde argentée sexy en diable fait irruption dans le bureau et se dirige d’un pas martial vers moi.



Son ton sec claque comme un fouet.



Elle m’intimide carrément et je déglutis un coup dans le vide.



Une nana comme ça, je la crois sur parole pour tout ce qu’elle veut. Les gars d’en bas, c’est les types qui sont payés pour que le client en fasse, des conneries, et ça m’a pas l’air d’être des rigolos. Elle ajoute, toujours aussi sèchement :



Elle remarque alors que je ne la regarde pas tout à fait dans les yeux.



La vache, ça rigole pas ici… Je sais encore me tenir, non mais. Pas ma faute si la grande Jasmine et sa croupe d’enfer me remuent les tripes. Mais elle a raison, faut que je me calme sinon je vais me faire jeter.


On passe dans la pièce à côté. Le mur est couvert d’écrans et de cadrans, et devant lui se trouve une table de commande bourrée de boutons, de manettes, de potentiomètres et de loupiotes de toutes les couleurs.



Elle m’explique alors en diagonale à quoi servent les principales manettes, ce que montrent les écrans, etc. Ça semble pas sorcier. Ce qui l’est nettement plus, c’est de rester attentif à ses paroles.



Elle ajoute, d’un ton un peu condescendant :



Elle me prend pour une bille ou quoi ? Elle me fait m’asseoir sur le fauteuil devant la table de commande et me tend deux fascicules, un petit et un plus fourni.



Je la regarde quitter la pièce en refermant la porte derrière elle. Jésus Marie Joseph, mais quel cul !


Bon, voyons ces papelards. C’est qui ce client ? Né(e) le : 12 avril 1999. Magnifique, un p’tit con de 18 ans. Va falloir faire quoi ? L’empêcher de se br… Nom : Watson. Prénom : Louise. Ah, les salauds !


Sur la page 2, il y a la photo de la blondinette. Oh. Pu. Tain. La. Bombe. Je regarde tout autour de moi. C’est une caméra cachée ou quoi ? Ils déconnent, y’a une erreur, c’est demain le stage ? Ou c’était hier ? C’est pas ici ? Ça existe pas, les nanas pas canon, dans ce pays ? Bon, calmos mon bonhomme, respire à fond. Y’a quoi d’autre d’écrit sur ce dossier ? Louise Watson est privée de sorties pendant deux semaines, pour cause de tenue indécente au collège. La question du degré d’indécence fait pédaler mon imagination un moment puis je relativise. Bon, c’est une p’tite chaudasse mais elle est à demeure et elle peut pas faire beaucoup de conneries, du coup. Tant pis, mais tant mieux. Par contre, elle doit être bien vénère, la môme… j’espère qu’elle se tiendra à carreau pendant une petite heure !


Tout à coup, les écrans s’allument : c’est parti, mon kiki ! À nous deux, ma toute belle !



**********



Bon, t’es où ma p’tite Louise ? Parle-moi, montre-moi ce que tu fous… C’est où les yeux, bordel ? « Écrans 10 et 11 » elle a dit, Jasmine. Mais ils sont éteints, les 10 et 11 ! C’est tout noir ! Hého, c’est quoi ce foutoir ?


Tout à coup une image apparaît sur les deux écrans, encore floue, avant de devenir plus nette. Ah, OK, je comprends : elle avait juste les yeux fermés. Un coup d’œil à la jauge d’énergie : elle est en phase de remontée. T’as fait une bonne sieste, ma louloute ?


Elle attrape son portable et commence à lire des messages. Attends, attends, c’est quoi ça ? Je ressors les papiers. Son téléphone lui a été confisqué le temps de la punition. Mais d’où il sort, ce téléphone ? Sur l’écran de l’appareil, un certain John lui écrit qu’il a très envie d’elle et qu’il a la bite en feu à force d’y penser. Non mais dis donc, petit fils de pute, c’est comme ça que tu parles à ma Louise ?


Une loupiote rouge se met à clignoter devant moi, suivie immédiatement d’une deuxième. Merde, c’est quoi ça ? J’attrape le gros fascicule. Code R41 et C12… Hmm… Ah, voilà.

R41 : Échauffement supérieur à la normale de 10 à 20% au niveau des joues et du cou.

C12 : Taux d’oxygénation supérieur de 5 à 10% aux besoins physiologiques.

Oh là là, ma cocotte, mais tu chauffes ! C’est la bite à ce con de John qui te fait cet effet-là ? Mais pas de soucis, ma p’tite donzelle ! Hop, un coup d’hormones calmantes et tu vas gentiment redescendre de ton petit nuage. Parfait. Dans vos gueules, les gars d’en bas.


Elle jette son téléphone dans un coin de la chambre et enfonce son visage dans ses mains. Ouais, va, chiale un coup, ça te fera du bien. Mais quand même, il sort d’où ce téléphone ? Faudra que j’en parle à Jasmine. Putain, je l’avais presque oubliée, celle-là, avec son cul de s…


Louise se lève de son lit et s’assoit à sa commode, face à un miroir de maquillage. En voyant son reflet, je sursaute. Hé ! Ho ! Y’a une erreur ! C’est pas la bonne ! C’est pas Louise ! Elle est blonde aux yeux marron, dans le dossier, et là c’est une brunette aux yeux verts !… Et encore plus bonne que l’autre ! Nom de bleu, mais qu’est-ce qui se passe ici ?


La gosse commence par se nettoyer soigneusement le visage avec des petites lingettes. Comme elle est belle ! Des traits fins mais superbement dessinés, un regard de biche d’un vert émeraude comme j’en ai jamais vu, des lèvres pulpeuses à souhait, et cette fabuleuse crinière brun acajou qui lui tombe gracieusement sur la poitrine… Je suis amoureux au point de faire du vocabulaire, ma parole !


Elle commence par s’appliquer un léger fond de teint rosé sur les joues, puis elle se colore les paupières d’un violet tout en nuances qui s’accorde magnifiquement bien avec le vert intense de ses yeux. Elle souligne son regard de braise par un fin trait de mascara, et pour finir s’applique un rouge à lèvres carmin flamboyant qui lui transforme sa bouche en véritable aimant à baisers. Elle veut me tuer ou quoi ?


Je me lève et m’approche des écrans 10 et 11 pour mieux voir cette splendeur. La petite a l’air satisfaite du résultat – elle peut ! si elle voyait l’effet qu’elle me fait ! – et elle sourit délicieusement avec des étoiles qui lui scintillent dans les yeux. J’ai vraiment l’impression qu’elle me regarde et je sens que ça redevient au moins aussi dur dans mon pantalon que ça l’était quand Jasmine a quitté la pièce.


Mèche après mèche, la fille passe sa chevelure dans son dos et révèle sa poitrine. Je découvre deux seins absolument déments habillés d’un superbe soutien-gorge en dentelle noire. Mamma mia ! Cette fois c’est moi qui chauffe, et pas qu’un peu ! Je sais pas comment tu t’appelles, ma beauté, mais des comme toi y’en a pas mille douze !


J’ai envie de savoir son nom. Je parcours tous les écrans pour trouver un indice, mais rien. Alors je fantasme : Jessica ? Amanda ? Rihanna ? Pff, t’es con, Ted… Joy ? Joy, c’est pas mal, c’est court, érotique, ça se laisse bien prononcer pendant l’amour… va pour Joy. Joy la belle brune qui… Mais qu’est ce qu’elle fout, là ?


Voilà qu’elle dégrafe son soutif, ma parole ! Son soutien-gorge disparaît des écrans et à la place je découvre la paire de nichons la plus incroyable que j’aie jamais vue : libérés de leur carcan, ils se sont comme gonflés et, nom de bleu, ça c’est une putain de paire ! De quoi avoir les deux mains pleines plus du rab ! Et ces mamelons ! Des aréoles bien larges et des tétons qui pointent comme… comme… les mots me manquent tellement le spectacle qu’elle m’offre m’hallucine.


Visiblement, je suis pas le seul que ces divins nichons font saliver ! Cette p’tite garce commence à se passer la langue sur les lèvres en se regardant, et y’a comme des éclairs dans ses yeux. Elle rougit jusqu’à la poitrine, tellement elle s’excite elle-même ! Clair que si j’avais un corps comme le tien, je ferais pareil ! Je passerais mes journées devant un miroir à me branler sur mon reflet.


Elle se caresse les seins maintenant ! Oh oui, ma poulette, excite-moi ces mamelons, ouais, comme ça ! Elle se les prend à pleines mains, les malaxe comme une folle et tire sur ses bouts pointus, les roule entre ses doigts pour les exciter. Putain, voilà que je me bave dessus ; c’est pas vrai, Ted, fais gaffe un peu ! C’est sur les seins de Joy que j’ai envie de baver ! Elle commence à haleter de plaisir, elle pousse des petits gémissements aigus de plus en plus longs, j’y crois pas elle va se faire jouir juste avec les nichons, j’ai jamais vu ça ! Elle crie, hurle, des spasmes la secouent de plus en plus fort, elle est prisonnière d’un orgasme sans fin qui fait que monter, monter, monter encore, et ses mains continuent encore et encore à pétrir ses fabuleuses mamelles.


J’avais même pas réalisé que j’avais ma queue à la main et que je m’astiquais comme un fou devant elle ! Putain, un orgasme pareil, c’est pas humain ! Elle s’arrête pas de hurler ; c’est même plus un hurlement, c’est… Merde ! Alerte rouge !


La table de commandes clignote de partout. Ah, la saloperie de chienlit, elle va me claquer dans les doigts. Tiens bon, ma p’tite Joy ! Je vais te sortir de là ! Je presse des boutons, abaisse des manettes, ajuste des potentiomètres. J’ai le cœur qui tape comme un sauvage. Y’a des codes d’erreur par dizaines !



**********



Bon, je crois que j’ai limité la casse ; les niveaux sont revenus à peu près à la normale. Tu respires encore, ma belle ? La vache, j’ai eu chaud. Dix secondes de plus et y’avait plus qu’à presser le bouton rouge. Désolé, mon ange, tu m’as un peu emporté dans ton élan. J’espère juste que c’est pas enregistré sinon l’autre garce va me faire passer un mauvais quart d’heure, et pas dans le sens où je voudrais. Ah, ils doivent se bidonner, les gars d’en bas… mais bon, je m’en fous, ça a l’air d’aller.


Je vois Joy qui se regarde toujours dans le miroir, on dirait qu’elle comprend pas bien ce qui vient de lui arriver. Tu m’étonnes, poulette ! Sur une échelle orgasmique de 1 à 10, t’étais au moins à 50, ma p’tite chérie, et t’as même pas touché ta chatte. D’ailleurs, en parlant de ça… y’aurait pas moyen que tu me la montres un peu, hein, ma jolie petite belette en sucre que j’aime ? J’ai pas le temps d’y penser que la porte s’ouvre à la volée. Jasmine entre dans la pièce comme une tempête, et elle a pas l’air très content.



Merde je l’avais oublié dans la précipitation, celle-là. Tout penaud, je la range vite fait et mes yeux se fixent sur la pointe de mes baskets. Forcément, elle a très bien compris ce qui s’est passé. J’essaye de bredouiller quelque chose :



Les aboiements continuent :



Elle s’approche de moi, me chope le menton d’une main ferme et m’oblige à la regarder dans les yeux. Son ton se fait moins fort mais plus dur :



Elle secoue la tête. Je me sens vraiment très con.



Je la regarde, baba. J’ai mal compris, c’est pas possible autrement !



Elle me répète, en détachant bien chaque mot :



La vache… on est tombé dans la quatrième dimension ! Je fais une grosse connerie, elle m’engueule comme un chien battu, et maintenant elle veut que… OK, j’ai compris, elle veut m’humilier, c’est ça ?



Sa voix se fait d’un coup toute suave et elle continue en susurrant presque :



Elle marque une petite pause et conclut, en se penchant tout contre le creux de mon oreille :



Ça y est, je bugue. Elle veut vraiment que je la baise ? Wow… elle veut vraiment que je la baise ! Mais qu’est ce que tu cherches à comprendre, abruti de Ted ? Fonce ! Saute-la, cette belle garce et son cul de déesse ! Tu veux une invitation écrite ou quoi ?


Ça va, je me rends ! Je dézippe mon pantalon, y fourre ma main et en ressors ma queue, boules comprises, pour exposer le tout à la vue de Jasmine. Vache, ça fait bizarre ! Je vois ses yeux s’agrandir, sa bouche s’entrouvrir… y’a pas de doute : ça l’excite ! Et de la voir s’exciter le regard posé sur mes parties, moi ça m’excite encore plus, j’y peux rien.



L’instant d’après, je me dis que je vais m’en prendre une sévère, mais devant mes yeux ébahis elle s’exécute. Elle se met à genoux devant moi, attrape vigoureusement ma bite à sa base, d’une main, et pose ses lèvres fermées contre mon gland. Qu’est-ce qu’elle fout… elle me caresse le bout sans ouvrir les lèvres ; on m’avait jamais fait ça, mais c’est bon ! En fait, non : la garce se caresse la bouche avec mon bout, c’est plutôt ça. Elle a les yeux fermés et elle a l’air d’adorer ce qu’elle se fait.


Sa main me serre fort. Je commence à bander sérieusement et elle, elle continue son petit manège. Quand je suis bien dur, tout à coup elle presse ses lèvres plus fort contre ma bite, toujours sans les ouvrir. Je comprends pas trop où elle veut en venir, mais j’aime bien ! Elle presse de plus en plus fort, de plus en plus fort, et là je vois ses lèvres doucement s’entrouvrir et ma bite dure et douloureuse se frayer son chemin dans sa bouche comme dans un vagin de pucelle. Putain de bleu ! J’en ai des frissons partout tellement c’est bon.


Elle commence alors à me sucer, d’abord lentement, puis plus vite, plus fort. Ma bite me fait mal. Elle va me l’exploser, la pute ! Sa langue s’enroule autour de mon membre, le lèche sur toute sa longueur à l’intérieur de sa bouche ; elle me fait un truc de fou ! Je résiste un moment puis j’y tiens plus. Je la repousse, je la chope sous les bras, la relève et la pousse brutalement face contre le mur. Je lui dézippe la combarde dans le dos jusqu’aux fesses et la fais tomber à ses pieds. Elle est là, complètement nue, son fabuleux cul bien ferme offert à quelques centimètres de ma queue dressée et détrempée de sa salive. Dans ma tête ça cogne à tout péter, et dans ma bite brûlante je sens chaque poussée de sang que lui envoie ma pauvre pompe.


C’est maintenant ou jamais, mon p’tit Ted. Je l’agrippe à la taille, je me colle à elle et je presse mon sexe contre l’entrée de son petit trou qui demande qu’à s’élargir et à m’avaler. Je me retrouve tout au fond d’elle ; je me mets à la pilonner, de plus en plus vite, de plus en plus fort, comme une bête sauvage. Elle chante de plaisir, la salope ! J’ai jamais rien ressenti d’aussi dément de ma vie. Dans son cul, c’est voluptueux, c’est chaud, c’est incandescent même, c’est comme si sa chair intime me taillait la pipe du siècle. Je vais exploser, j’en peux plus. J’éjacule au fond de son cul en beuglant comme un sourd.


Mais ça s’arrête pas. Ma queue est restée dure et les entrailles de la belle continuent à l’aspirer au plus profond d’elle. Alors je m’y remets, avec toute ma fougue. La pauvre Jasmine chiale comme une fillette, et moi je commence à plus y voir jour tellement mon cerveau est mis sens dessus dessous. J’ai coup sur coup trois orgasmes de folie sortis de je ne sais où, et…


*Black out*


Dans ma tête, un air paniqué sur le visage, une adorable petite rouquine aux yeux clairs, la culotte au bas des cuisses et les dix doigts dégoulinants, vient d’enfoncer le bouton rouge.



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