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n° 18107Épicurien marxiste, tendance Groucho02/10/17
Il faut que je me laisse aller
critères:   ffh hplusag fplusag jeunes couple voisins voir fellation cunnilingu pénétratio
57167 caractères
Auteur : Pericles

Je fais de mon mieux pour me laisser aller, ne pas trop penser. Je pense toujours trop.

« Écouter mes sensations, juste les sensations. Respirer, c’est l’essentiel. Ne pas oublier de continuer à respirer. Inspirer… expirer… lentement. » Je me sens mieux ; le nœud entre mes épaules commence à disparaître. « Et surtout, ne pas regarder ! Je ne peux pas encore regarder ! Bientôt, je regarderai, promis ! Mais pas encore. Juste respirer. »


Je suis dans notre chambre. Je fais face à la porte, mon dos tourné vers le lit. Mes yeux sont fermés, quand bien même j’ai éteint le plafonnier. J’essaie de garder le contrôle de moi pendant que mon mari caresse mes épaules, mes bras, puis cet endroit sensible juste à l’arrière de mon cou, là où se termine la colonne vertébrale. Il sait que j’adore ça. Son toucher est léger, sensuel. Mais ses doigts se déplacent très lentement, ce n’est pas son habitude. En général, il est plus fonceur. Il essaie de m’aider, me dis-je. M’aider à me détendre. C’est gentil de sa part.


Son doigt est passé sur mon épaule, puis vers le haut de mon cou, sous mon menton. Son autre main dans le bas de mon dos m’attire très doucement vers lui et m’oblige à me mettre sur la pointe des pieds ; nos lèvres se rapprochent. Je l’enveloppe de mes bras, essayant d’être aussi douce que lui. La même douceur que dans ce baiser que nous échangeons. Un baiser vraiment agréable, apaisant, persistant. J’essaie encore plus fort de ne pas penser. Après tout, ce sont mes pensées qui m’ont mise dans ce pétrin.


Un autre petit baiser, cette fois sur le bout de mon nez, amène un sourire sur mes lèvres. Puis un autre sur mon front alors que sa main pousse mon menton vers le bas. Je m’incline un peu et il en profite pour enfoncer son nez dans mes cheveux. Je sais qu’il aime l’odeur de mes cheveux. Il m’embrasse à nouveau, mais cette fois il devient pressant. J’entrouvre mes lèvres, et il en profite pour glisser sa langue, goûtant ma bouche. Sensation familière et confortable. Ses bras m’enveloppent encore plus fort.

Normalement j’adore cela. Et je me sens divinement bien. Mais ce soir c’est différent. J’essaie désespérément de me concentrer uniquement sur son toucher, de ne ressentir que cela et de ne pas penser à la fille assise sur notre lit, qui nous regarde.



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Nous avions évoqué ce sujet depuis longtemps. Partager notre lit avec une autre femme.

Depuis avant même notre mariage. Juste pour plaisanter, me disais-je. Nous en discutions sur l’oreiller pendant que nous nous câlinions dans l’obscurité. L’envie de lui proposer une expérience nouvelle, sexy, épicée. Pour lui. Pour moi aussi, d’ailleurs…



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Je reste complètement immobile, n’osant pas bouger. Les yeux toujours clos, pendant que de ses doigts il s’occupe des boutons de mon chemisier, un par un, du col jusqu’au nombril. Puis il l’enlève et le laisse glisser sur le sol. Avec une expertise assez inattendue, il a dégrafé en un tour de main mon soutien-gorge. D’habitude, il a toujours du mal avec l’agrafe. Mais pas cette fois, il a réussi du premier coup. Un bon présage ? Il a enlevé les bretelles de mes épaules puis les bonnets de soie, et mes seins se retrouvent tout à coup nus. Je sens mes mamelons durcir à l’air de la nuit fraîche. C’est surtout le froid, pensé-je. Mais peut-être pas.


« Arrête de penser ! » me rappellé-je à nouveau.


Je me raccroche à cette nouvelle pensée : c’est juste une nuit parmi les milliers que nous avons passées ensemble depuis que nous sommes mariés. Le soutien-gorge a glissé vers le bas de mes bras. Dans le silence absolu de notre chambre, je l’entends glisser sur le sol. Ses mains à nouveau disponibles remontent pour venir caresser un premier sein, puis l’autre. Il commence toujours par le gauche, puis le droit, le gauche, le droit…


Il m’enveloppe à nouveau de ses bras, mais cette fois plus bas, beaucoup plus bas. Les mains sur mes fesses, il me presse doucement. Il n’essaie pas de me soulever, non, c’est juste une suggestion. Un encouragement. Je me remets sur la pointe des pieds, mon premier mouvement volontaire. Je sais ce qu’il veut. « Ne pense pas, je me rappelle à nouveau. Après tout, j’ai accepté cela, il y a longtemps. Je l’ai même demandé. Je saurai quand ce sera OK pour regarder, mais pas encore. Respirer. »


J’entends son rire tranquille à travers la pièce. Mais je le repousse mentalement. « Ne pense pas, n’imagine pas. Concentre-toi sur tes sensations. »


Mon mari m’a déjà déshabillée, m’a déjà vue nue, de nombreuses fois bien sûr. Mais pas elle ! Je me demande si elle me juge. Si elle me compare aux autres femmes qu’elle connaît. Aux autres femmes avec lesquelles elle a couché. Celles avec lesquelles elle a baisé.



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Dieu, qu’elle est jeune. Et magnifique. Et si naturelle. Elle a dit, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :



Marion. Nous la connaissons depuis des années, depuis que nous avons acheté une maison à deux pas de la maison de ses parents. Le premier samedi de chaque mois, nous l’amenions habituellement chez quelques amis, et elle gardait leurs enfants pendant que nous sortions, au restaurant ou au cinéma. Puis nous la ramenions chez elle.


Elle avait grandi lentement devant nos yeux. D’une adolescente portant un appareil dentaire, avec de l’acné et des sweat-shirts trop grands, elle était devenue cette superbe jeune femme de 19 ans sur le point de partir pour l’université. Aujourd’hui c’était sa dernière journée de babysitting, et ce soir nous devions la ramener chez elle pour la dernière fois.



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Je ne pourrais jamais, jamais faire ça avec une inconnue. Une femme anonyme que nous aurions rencontrée dans un bar, au centre commercial ou sur Gleeden : toutes ces différentes possibilités que nous avions évoquées avec mon mari. Et bien sûr, avec une amie, ce serait bien pire. Quelqu’un que j’aurais à affronter le lendemain, si notre expérience tournait à la catastrophe. Brrr… C’est pour ça que je pensais être en sécurité. Que je pouvais en rêver avec lui, même le taquiner. Sur le fait de le partager avec une autre. Et d’être partagée.


Je jouais avec le feu. Je lui montrais des femmes dans la rue, dans les restaurants ou les supermarchés. La nuit, je chuchotais à son oreille, je lui disais comment leur corps aurait l’air, une fois nu, comment leurs lèvres seraient agréables enroulées autour de son érection, comment elles hurleraient pendant l’orgasme que je leur procurerais avec mes lèvres. Et puis je regardais avec une tranquille satisfaction son sexe durcir pour moi. Parce que je savais que nous ne trouverions pas la femme idéale, ni inconnue ni amie, avec laquelle nous pourrions avoir cette expérience.


Jamais il ne me serait venu à l’esprit de penser à Marion pour ça. Elle était beaucoup trop jeune ; penser à elle autrement que comme la fille de nos voisins ne m’était jamais arrivé. Mais ce soir, lorsqu’elle était entrée dans la voiture à la fin du babysitting, elle nous avait regardés droit dans les yeux et avait sorti :




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Une bouche chaude sur mes tétons. Il me suce, la bouche grande ouverte, faisant tournoyer sa langue autour. Je gémis, longuement et doucement. Même si je suis nerveuse, mes seins restent très sensibles, comme il le sait si bien, le salaud ! Ça me fait toujours décoller.


Avec mes mains dans ses cheveux, je le pousse vers le bas et le guide. Je sens le bouton de mon jean se détacher, puis la braguette qui descend. Le lit est juste derrière moi. Il appuie doucement sur mes hanches et je me retrouve assise sur le lit, puis sur les coudes avec mes fesses juste au bord du matelas. Notre chambre est un territoire familier, c’est un rituel familier, je le fais même les yeux fermés. Il lève mes jambes vers le haut et tire, et d’un coup, je me retrouve juste avec mon tanga.


Elle rit à nouveau.


Je suis sur notre lit, pratiquement nue, il n’y a aucune échappatoire possible, ça va se passer… Alors je me résigne et j’ouvre les yeux. Je la vois tendre la main pour ramasser mon soutien-gorge, l’admirer, puis me sourire.



N’ayant aucune autre réponse qui me traverse la tête, je lui réponds :



Son regard se tourne vers lui. Elle est toujours souriante, mais pas comme avec moi. C’est comme si elle avait plus… faim. Il se déshabille rapidement, jetant ses vêtements sur le dessus des miens. Une fois libéré de son boxer, son érection s’affiche, dure et raide sous nos yeux. Les miens… et les siens. Je la regarde le contempler. Oui, certainement, elle a faim.



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Aussitôt sa petite bombe lâchée dans la voiture, elle n’avait pas eu à attendre longtemps. Mon mari avait sauté sur l’occasion, bien sûr. Il s’était retourné et lui avait immédiatement parlé de notre envie de trio comme nous si nous faisions cela couramment. Je suppose qu’il avait raison ; seulement, c’était uniquement en fantasme. Et je n’étais pas en position d’objecter, bien sûr : je lui avais dit tellement de fois que j’aimerais ça. En rajoutant toujours soigneusement « … mais seulement si nous trouvons la bonne fille. », pensant que nous ne la trouverions jamais.


Mais là, d’un seul coup, la fille idéale nous le proposait. Et elle était douloureusement belle. Le pire, elle avait 19 ans, donc je ne pouvais objecter que ce ne serait pas légal. Et elle ne dirait rien à ses parents. J’étais absolument à court d’arguments contre ce qui allait se passer. Et je n’aurais jamais avoué à mon mari que je lui mentais depuis toujours sur cette envie de trio. J’étais bien coincée.



********************



Marion s’est assise dans le fauteuil. Lui, il s’est allongé à côté de moi sur le lit. Il me repositionne dans la longueur du lit, face à Marion, se mettant derrière moi, en cuiller. Je sens son érection, d’une complète rigidité maintenant, lovée contre mes hanches. Son menton repose sur mon épaule pendant que nous la regardons. Elle se lève alors et, avec un grand sourire, entreprend de se déshabiller. Se déplaçant très lentement, elle aussi. Elle fait son show !


Tout d’abord ses cheveux. Elle enlève trois épingles et sa chevelure cascade sur ses épaules en ondulations luxuriantes, luisant à la faible lumière de la lampe de chevet, rebondissant vers le bas jusqu’à s’immobiliser juste sous les omoplates. Puis elle lève les bras et enlève son tee-shirt sans aucune hésitation. Elle le jette sur la pile de nos vêtements. Son soutien-gorge n’est qu’une toute petite pièce de dentelle coupée de manière à ne couvrir que la moitié de ses mamelons brun clair, le reste clairement visible même dans la pénombre. Son décolleté dévoile ainsi une pulpeuse mais cependant très ferme poitrine.


Elle déboutonne son jean puis se tourne face à la pile des vêtements. Elle nous donne ainsi une vue à couper le souffle alors qu’elle descend son jean sur ses cuisses puis jusqu’à ses pieds en se penchant. Elle reste dans cette position un peu plus longtemps que nécessaire, exhibant ses fesses rondes et magnifiques ainsi que les lèvres de son sexe, bien visibles car à peine recouvertes de dentelle. Son parfum flotte sur nous, capiteux, musqué, séduisant. Je commence déjà à être trempée. En fait, je le suis depuis que j’ai éteint les lumières. Je sens un goutte-à-goutte couler à travers ma culotte détrempée et courir le long de ma cuisse.


La main de mon mari a glissé de ma hanche jusqu’à mes seins. Ses doigts retournent à mes mamelons, les pressant beaucoup plus fortement, à la limite de la douleur. J’ai l’impression qu’il se laisse aller. Vu la situation, je ne lui en veux pas ; nous parlions de ça depuis si longtemps… Je caresse sa main pour l’amener à se calmer un peu, mais son érection entre mes jambes est raide comme je l’ai rarement sentie.



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Pendant le retour, dans la voiture, j’avais été choquée quand Marion nous avait dit qu’elle se masturbait en imaginant qu’elle baisait avec mon mari. Et j’avais été encore plus stupéfaite quand elle avait dit qu’elle fantasmait encore plus souvent sur moi :



Se penchant, elle m’avait alors embrassée sur la joue. Elle avait rajouté en regardant mon mari :



Et elle lui avait aussi fait un bisou sur la joue.



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Marion se débarrasse de son jean et de ses chaussures, qu’elle repousse sur le côté, puis elle repousse ses cheveux derrière les oreilles et se tient fièrement devant nous. Elle n’est plus vêtue que d’un ensemble soutien-gorge et string des plus jolis. D’un pur blanc virginal, il en est presque fluorescent à la lumière du chevet.



Elle me récompense d’un clin d’œil… Puis, projetant ses mains dans son dos, elle dégrafe son soutien-gorge qui termine bien vite à ses pieds. Avec ses mains dans le dos, sa poitrine, déjà volumineuse, prend encore de l’ampleur. Une fois libérés, ses seins se redressent et les tétons pointent orgueilleusement. Cette fille pourrait sans aucun problème se passer de soutien-gorge, tellement sa poitrine est ferme. Les épaules en arrière et le menton fièrement relevé, elle empaume ses seins et en pince les tétons entre les doigts, les faisant instantanément grossir. Puis soulevant les mains, elle amène l’un après l’autre ses seins à sa bouche. Sa petite langue rose sort et elle lèche chaque téton longuement, voluptueusement… tout comme j’ai toujours souhaité pouvoir le faire. Je sens les hanches de mon mari se presser encore plus fort contres mes fesses. Sa queue, qui a atteint son amplitude maximale, se glisse entre mes cuisses et ressort de l’autre côté.


Marion glisse ensuite ses pouces dans les lanières de son string et, lentement, le fait glisser autour de ses magnifiques fesses puis jusqu’au sol. Elle se tient alors là, les mains soulevant ses cheveux et nous gratifiant d’un tonitruant « Ta da ! » avant d’éclater de rire. Gracieusement, elle ouvre largement ses bras et secoue sa splendide crinière, comme Rita Hayworth dans Gilda. Levant alors un genou et tournant légèrement ses hanches, elle nous allume gaiement, à l’instar de toutes ces jolies filles qui semblent nées avec un tel sex-appeal. Debout, toute nue, magnifique… et désireuse de se faire baiser ! Je ne sais pas s’il faut l’admirer ou la détester. Mais il y a une chose que je sais vraiment : je suis instantanément jalouse de ce corps magnifique. Elle saute sur le lit et nous rejoint.



Elle regarde la petite goutte de sperme qui brille sur le gland de mon mari pointant entre mes cuisses. Tendant la main, elle essuie cette perle de son index puis lèche son doigt telle une divine gourmandise.



S’allongeant gracieusement à côté de moi, Marion regarde mon mari tout en glissant un doigt dans mon tanga :



Notre voisine, nue et allongée dans notre lit discutant avec désinvolture de l’état de mon tanga avec mon mari : cela va me prendre un certain pour m’y habituer, je pense.



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Je l’avais terriblement taquiné sur le fait d’avoir des relations sexuelles avec une autre femme ; ça faisait partie du jeu, et je n’avais jamais pensé qu’un jour je me retrouverais effectivement dans une telle situation. C’étaient juste des conversations sexy sur mon envie de caresser sa peau douce, embrasser ses lèvres mûres, sucer ses mamelons fermes. Lécher son clitoris luisant, glisser ma langue dans sa chatte humide et gonflée. Je connaissais tous les mots, toutes les phrases. Des clichés pornos. Et je les avais tous utilisés. Sans vergogne et avec un enthousiasme lubrique. Maintenant, je vais avoir à décider précisément si ce n’étaient que des mots. Je ne sais vraiment pas jusqu’où je veux aller.



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Elle pousse déjà sur ma hanche, me mettant sur le dos, le sexe de mon mari quittant sa niche et me faisant ressentir soudainement le manque de sa chaleur réconfortante, familière.



Il lui laisse la place et se met au bord du lit avec un grand sourire pour qu’elle puisse me positionner à sa guise Mais elle se penche d’abord vers le bas, la bouche grande ouverte pour happer la queue de mon mari et se met à le sucer. En profondeur. Elle l’enfonce dans sa bouche jusqu’à toucher son pubis, le regardant droit dans les yeux. Il ne fait plus un geste, comme hypnotisé par son regard. Dieu sait que nous avions parlé très souvent d’une autre femme qui le sucerait, mais je ne pense pas qu’il ait jamais cru que cela arriverait vraiment. Et je ne suis pas sûre de ce que je ressens à cet instant : le bonheur de le voir profiter de cette inattendue fellation, ou la jalousie de voir une autre que moi sucer ce qui m’appartient ?


D’ailleurs, il me jette un regard. Il essaie de juger mes sentiments, ma réaction à voir une autre le prendre dans sa bouche. J’essaie de lui sourire, mais je me demande s’il ne voit pas une grimace sur mes traits.


Elle estime qu’il doit en avoir eu assez, et lâche sa proie avec un sonore "pop !". Elle me fait alors un sourire radieux, impatiente de s’occuper de moi. Elle rampe dans ma direction et soulève mes chevilles, mes orteils pointant vers le plafond, mes mollets contre ses seins et pour finir se penche en avant. Soulevant mes fesses du lit, elle tire alors sur mon tanga et je me retrouve, en un tournemain, aussi nue que mes deux partenaires. Je me dis qu’elle a un sacré savoir-faire pour séparer une femme de sa culotte ! Mais elle ne me laisse pas rabaisser mes jambes. Au lieu de cela, elle se penche en avant, me courbe en deux, pressant son ventre contre mes cuisses, avec mes pieds derrière ses oreilles.


Ses cheveux retombent en pluie sur nous deux comme elle se penche pour me donner un énorme baiser humide, sa langue cherchant la mienne pendant que son bassin s’incruste dans mes fesses en un battement de sexe rythmé. Sa langue a un goût de sperme. « Il n’était pas loin de jouir… » est ma dernière pensée cohérente. Nous flottons ensemble, lèvres verrouillées, pendant je ne sais combien de temps. Quant enfin ses lèvres abandonnent les miennes, elle me laisse enfin reprendre une position plus confortable, assise le dos contre les oreillers.



Vu le goût de sperme sur sa langue, je n’en doute pas un instant. Je hoche la tête, incapable de parler pendant quelques instants, retrouvant mon souffle. Eh bien, voilà qui règle la question du baiser avec une autre femme. J’ai aimé. Beaucoup.



Marion prend le contrôle des opérations et pointe vers l’endroit, au centre du lit, où elle veut voir mon mari.



Il opine du chef, yeux grands ouverts et un sourire stupide sur les lèvres. Elle s’installe entre ses cuisses, les écartant l’une de l’autre, se penchant sur l’une tout en laissant beaucoup de place à côté d’elle. Elle tapote sa peau velue, à mi-chemin entre le genou et l’érection. Geste inutile, mais je suis encore un peu abasourdie de ce baiser, la tête dans le gaz et me déplaçant au ralenti. Elle renverse sa chevelure de l’autre côté pour ne pas me déranger et se repositionne un peu plus haut sur le lit. Prenant la verge de mon mari dans sa main, elle pointe le gland vers moi pendant que je prends place.



J’amène ma tête au bon endroit, les coudes fermement plantés dans les draps ; je produis un peu de salive dans ma bouche et me penche vers la queue en érection, la bouche grande ouverte. Tenant toujours celle-ci entre ses mains, Marion la guide entre mes lèvres. « Salé… » Il n’est effectivement qu’à quelques minutes de l’orgasme : c’est ma première pensée après avoir refermé mes lèvres autour du gland. Je le tiens fermement entre mes lèvres puis me mets à le sucer énergiquement.


D’une longue expérience, je sais que sa hampe s’ajuste tout juste à ma bouche sans qu’il sente le frottement désagréable de mes dents. Il est pris au piège entre ma langue et mon palais, ce qui génère pour lui de très agréables frictions. Je le prends dans ma bouche le plus loin possible, à la limite de l’étouffement, puis je ressors lentement. Je fais un peu le show pour notre visiteuse ! Il a mis sa main sur le dessus de ma tête, mais il sait très bien qu’il ne doit pas essayer de me diriger. Je lui ai vite fait oublier cette habitude quand nous nous sommes rencontrés.


Je la sens se tortiller un peu à côté de moi pour mieux voir, comme je laisse temporairement sa queue sortir de ma bouche. Puis je l’aspire à nouveau très fort et tout aussi profondément. Cette fois, je reste dans la même position, tout comme elle l’avait fait, jusqu’à sentir des larmes brouiller ma vision. Je veux lui caresser les testicules avec ma main mais je m’aperçois que la place est déjà prise. Je la retire alors pour laisser la place à Marion.


Sa main vient alors sur mon visage, repositionne une mèche de mes cheveux derrière mon oreille, puis continue son trajet sur mon dos. Vers le bas, très lentement, seulement de la pointe des doigts, des doigts légers comme une plume, s’arrêtant sur chaque bosse de ma colonne vertébrale jusqu’en bas, puis remontant jusqu’à la nuque. Je sens alors un sein ferme, rond, se presser contre mon bras.



Son érection pulse dans ma bouche, dure, chaude. Je le suce maintenant très régulièrement, dedans, dehors, dedans… une fellation grandement facilitée par ma salive abondante, sentant sa cuisse se tendre contre mon épaule. De plus en plus. Il ne va pas tarder. J’adore avaler la grosse quantité de sperme qu’il produit lors d’une première jouissance. Mais je veux être une bonne hôtesse. Donc je ralentis, puis j’arrête et je retire ma bouche de sa queue. Il gémit piteusement. Je pousse mon mari dans la direction de Marion. Elle me sourit, me murmure « Merci… », prend une profonde inspiration et glisse la verge dans sa bouche, mais pas complètement cette fois-ci. Elle ne le pompe pas. Elle positionne juste le centre de sa langue derrière le gland et entame un travail latéral avec sa mâchoire. De cette manière elle se procure quelques secondes supplémentaires.

Je lui retourne son compliment en caressant ses cheveux somptueux :



Je me surprends à réaliser soudain que je ne suis pas du tout jalouse de la fellation qu’elle lui donne. Elle me sourit autour de l’érection de mon mari. Je glisse ma main vers le bas et chatouille ses couilles – c’est mon tour maintenant – très doucement, seulement avec les ongles. Il gémit à nouveau, plus fort. Plus profondément. Je vérifie avec soin. Mon rouge à lèvres était peut-être quelques millimètres plus près de la base de son érection que le sien. Je ne suis pas une compétitrice ; je ne pense pas que ça m’aurait dérangée si ça n’avait pas été le cas. Mais c’est le cas, et le fait de le voir me fait me sentir bien. Sa mâchoire continue son travail mais Marion lève soudainement ses sourcils vers moi. Je comprends sa question muette, bien sûr. J’ai déjà décidé de la réponse quand je lui ai transmis mon mari.



Elle me sourit à nouveau, laisse sortir la verge jusqu’à ce que la base du gland soit clairement visible entre ses dents blanches, puis fermant ses lèvres, elle le suce lentement mais fermement une fois, deux fois, et il jouit dans sa bouche au troisième tour. Elle le garde alors tout au fond de sa bouche pendant les deux premiers jets, puis retire rapidement sa bouche, pointant le sexe de mon mari vers moi. Il me faut une seconde pour réaliser ; je n’ai jamais partagé une éjaculation avec une autre femme. Beaucoup de sperme coule déjà le long de sa queue, mais je la rentre rapidement dans ma bouche et je glisse mes lèvres jusqu’en bas, récupérant toute sa semence. Il gémit à nouveau, mais cette fois de pur bonheur alors que je nettoie sa queue, ramassant les dernières gouttes avec ma langue.


Je le garde dans ma bouche jusqu’à ce que je sois sûre qu’il n’y ait plus rien à récupérer, puis un peu plus longtemps. Je remonte enfin en le suçant fermement, jusqu’à ce que je tienne le gland juste derrière mes dents. Je lèche la dernière goutte qui sourd du méat, sourit à ses yeux clos par la jouissance et enfin le laisse sortir. Nous sommes tous deux à bout de souffle.


Comme il s’effondre dans le lit, Marion attire ma tête à elle et sa bouche s’écrase sur la mienne, le sperme de mon mari brillant sur ses lèvres et son menton. Sa langue pousse ce sperme dans ma bouche pendant que j’essaie de faire de même pour elle. Nous avalons toutes les deux, ensemble, gardant nos lèvres liées longtemps après qu’il n’y ait plus de sperme à avaler. Nous interrompons notre baiser langoureux et je peux enfin reprendre mon souffle.


C’est dingue comme cette fille sait embrasser ! Elle tient mon menton au-dessus de l’érection ramollie de mon mari et lèche chaque goutte de sperme sur mon visage. Puis elle reste immobile, bouche légèrement ouverte et les yeux légèrement fermés. En attente. Alors je lui rends la pareille. Sur le lit en dessous de nous, il gémit encore :



J’ai adoré lui faire ressentir ça. Si pour cela il a fallu prendre une autre femme dans notre lit, eh bien ça valait la peine. Je me retourne pour reposer ma tête sur son épaule ; elle fait de même sur l’autre et il referme ses bras autour de nous. Nous sommes là, allongés, trois amants nageant dans le bonheur. De temps en temps ses yeux se ferment et son sourire s’élargit. J’imagine qu’il se souvient. Peut-être qu’il planifie autre chose ? Nous verrons bien.



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Il n’arrêtait pas de la regarder dans le rétroviseur, tout le chemin du retour. Il roulait un peu trop vite et m’a tenu la main la plus grande partie du trajet, caressant ma cuisse le reste du temps. Il imaginait son corps ferme et souple dans notre lit, je n’en avais aucun doute. Au moins, je sais que c’est ce que je pensais. En passant devant sa maison, j’ai remarqué que les lumières étaient toutes éteintes, même s’il était encore très tôt. Elle a probablement remarqué mon mouvement de tête.




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Nous caressons toutes les deux les poils blonds sur la poitrine de mon mari pendant un bon moment, nous regardant, nous souriant, pouffant comme une paire de coquines écolières de temps en temps, deux femmes qui viennent de se partager le sperme de leur partenaire. Nous nous amusons avec ses mamelons, chatouillons son nombril, jouons avec ses couilles. Nous partageons tout de lui. Lui, il ne fait que regarder vers le plafond, les yeux flous, et haletant toujours un peu. Je suis allongée dans le lit conjugal, je regarde une autre femme, beaucoup plus jeune, tenir le pénis nu de mon mari dans ses mains et je suis surprise de voir à quel point je ne suis pas jalouse. Tout ce que je veux pour lui, c’est son bonheur. Et là, il est au septième ciel !


Il tourne enfin sa tête vers moi pour un baiser très différent des précédents. Toujours léger, c’est vrai, mais plus fatigué. Ou peut-être épuisé.



Reconnaissante d’être remerciée en premier, je pousse doucement son visage vers l’autre épaule.



Puis je me remets à le caresser. Il prend une grande inspiration et expire très lentement, le visage tourné vers le plafond.



Il se tourne alors vers le visage de Marion et lui plante un baiser sur les lèvres. Ferme, comme pour vraiment dire merci, mais sans trop s’attarder. Après tout, sa femme se trouve juste à côté de lui avec ses testicules dans les mains.



Elle presse sa joue sur sa poitrine et cherche vers le bas pour prendre ma main dans la sienne et la presser doucement.



Après quelques instants, elle m’attire à nouveau vers elle pour un nouveau baiser. Une fois ses lèvres bien verrouillées sur les miennes, sa langue s’enroulant autour de la mienne, elle passe un bras autour de mon cou et me tire encore plus vers elle. Dans le même temps, mon mari se glisse en dessous, et maintenant je me retrouve au milieu. Toujours en m’embrassant, elle câline mes seins. Pendant ce temps, il se presse contre mon dos, mes fesses. Sa queue ne bande plus mais je la sens quand même, chaude, pulsative contre mes fesses. Ça me fait un bien fou. Il a posé ses mains sur mes hanches et me tient serrée. Je me sens reposée, au contact de sa peau familière. Et les sensations offertes par le contact de Marion de l’autre côté sont tout aussi revigorantes. Je caresse toute les parties de son corps que je peux atteindre.


Marion baisse alors la tête, embrassant, léchant et suçant mes tétons. Elle avait sûrement remarqué plus tôt à quel point ils sont sensibles. Mes seins sont loin d’être aussi spectaculaires que les siens, mais ils sont largement assez gros pour me permettre des décolletés qui attirent le regard des hommes. Je n’ai pas à me plaindre.


Mon mari regarde par-dessus mon épaule. Il se délecte à la vue de sa petite langue rose sur mes mamelons beaucoup plus sombres, sa bouche au rouge à lèvres carmin sucer mes tétons et ses doigts les pincer légèrement. Cette fille aime sucer, c’est certain. Sa bouche revient lentement vers mon visage afin de donner à mes lèvres un peu d’attention tout en continuant à me titiller les tétons du bout des doigts. Puis elle tourne la tête et embrasse mon mari. J’ai ses cheveux dans les yeux mais je ne bouge pas. Je sens au soudain durcissement contre mes fesses qu’il commence déjà à récupérer. Je ne veux pas les interrompre, alors j’en profite pour reprendre mes caresses et j’atteins le ventre de Marion.


Elle gigote un petit peu plus haut, ce qui amène ses magnifiques seins à la hauteur de la bouche de mon mari. Je sens qu’il se penche en avant avec impatience pour atteindre son sein gauche du mieux qu’il peut. Dans le mouvement, son autre sein se retrouve juste en face de mon nez. Je ne peux pas le voir dans l’obscurité de la nuit et encore enveloppée de ses cheveux, mais je peux sentir sa chaleur. Je n’ai qu’à me pencher en avant et son téton vient se poser sur mes lèvres. J’en profite ! Je n’ai jamais léché les seins d’une femme jusqu’à ce jour.


C’est incroyable, je n’ai jamais senti, goûté, connu quelque chose comme ça. Si vibrant et si vivant. Son sein tremble sous mes lèvres et le téton s’érige tout en durcissant. Je le pousse avec ma langue, je le mordille avec mes dents. Ce que mon mari me fait si souvent et qui peut presque m’amener à l’orgasme sans aucune autre stimulation, je le fais subir au sein droit de Marion. Je la sens bouger pour que je puisse encore mieux m’occuper de sa poitrine. Conciliante, je continue à sucer, lécher, aspirer… Je suis aux anges avec cette sensation d’une autre femme sous ma langue, tellement nouvelle pour moi. Je crois que je comprends mieux pourquoi mon mari aime tant me lécher les seins…


Je sens la main de Marion qui vient se poser au creux de mon coude puis descendre jusqu’à mon avant-bras et mon poignet. Elle guide alors ma main plus bas sur son corps, la paume contre sa peau. J’hésite un peu, ne sachant pas si je suis prête pour ça. Pour ce qui se niche entre ses cuisses. Mais elle continue à pousser ma main. Elle ne me le demande pas, elle l’exige. Mes doigts glissent sur son nombril, toujours plus bas. Je sens son genou remonter vers ma hanche ; elle me veut là, alors elle écarte les jambes en une invitation muette.


Vers le bas de son ventre, sa peau est plus douce, plus lisse, plus chaude que n’importe quelle soie. Apparemment, Marion est de cette nouvelle génération qui estime les poils pubiens totalement superflus. C’est pourquoi sans avertissement préalable ma main se retrouve soudain directement sur sa vulve, sentant ses lèvres humides et gonflées sous mes doigts.


Ma main couvre maintenant parfaitement sa chatte et j’appuie doucement ma paume sur son clitoris. Mon index et mon annulaire reposent sur ses lèvres gonflées, tandis que le majeur, d’une légère pression provoque l’ouverture de son sexe. Je sens distinctement la chaleur moite qui s’en dégage. Marion, tenant toujours mon poignet, guide ma main en petits cercles serrés. Elle frotte ainsi son clitoris contre ma paume. Des idées étranges me viennent à l’esprit. « Arrête de penser, putain ! Laisse-toi aller ! Laisse les sensations t’envahir. » Qu’est-ce que c’est agréable : doux comme de la soie, lisse et, oh ! si chaud sous mes doigts !


Elle lâche mon poignet, se déplace de quelques centimètres et place sa main directement sur la mienne. Elle met son majeur directement au-dessus du mien et me guide. Je pense que je ne suis pas prête pour ça, pour l’intérieur. Je veux revenir en arrière, discuter avec elle, mais elle ne me donne pas le temps d’hésiter. Elle me pousse profondément à l’intérieur d’elle.


Mouillée, tellement mouillée. Doux, si incroyablement doux. Et chaud, je ne peux pas croire à quel point elle est chaude autour de mon doigt. Confortable même. Je suis surprise de me rendre compte à quel point cela me semble naturel d’avoir mon doigt dans son vagin. Aussi naturel que quand je me plonge dans un bain moussant. Je me rends compte que j’ai retenu mon souffle depuis je ne sais combien de temps. J’expire lentement. Oui, c’est agréable ; je pourrai le faire, ça va être bon. Magnifique même. Comme je me sens bien avec sa chatte autour de mon doigt, me serrant très doucement !


Sans même m’en rendre compte, je glisse un second doigt à l’intérieur. Je sens une houle se lever de ses reins, un début de rythme sensuel, lent et régulier, mes doigts rentrant puis sortant : Marion se masturbe sur ma main. De cette manière, la paume de ma main agace régulièrement son clitoris alors que ses muscles vaginaux se resserrent sur mes doigts. En fait, elle utilise ma main pour se branler, carrément ! Je suis épatée qu’elle se serve de moi comme ça…


Instinctivement, je commence à répondre à son mouvement, pliant mes doigts à l’intérieur de sa chatte, les tournant légèrement à chaque mouvement de ses reins, découvrant petit à petit l’intérieur de son sexe. Son point G se situe-t-il au même endroit que le mien ? J’aimerais bien le découvrir.


Elle cherche la bouche de mon mari pour un baiser forcené. Je garde mes doigts fermement à l’intérieur d’elle, dedans, dehors… Maintenant elle gémit plus fortement, et du côté de mon mari je sens poindre une nouvelle érection qui appuie contre mes fesses. Tout à coup, son corps se raidit et elle étouffe un cri, pousse encore plus son corps vers moi, enfonçant ainsi mes doigts plus loin dans sa chatte. Une sensation de très forte humidité, vite confirmée par un dégoulinement de cyprine sur ma main : Marion vient d’avoir un orgasme !


C’est mieux que tout ce que j’avais pu penser quand nous imaginions cette partie à trois avec mon mari. Sentir une autre femme jouir sous ma main comme ça, ça me coupe autant le souffle que si j’avais joui moi-même. Je suis abasourdie de réaliser ça. Je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Pour la première fois dans ma vie, le concept d’amour entre femmes me paraît sensé !



********************



Elle est allongée sur le lit à côté de moi, haletante, un bras derrière la tête, les yeux fermés, dégoulinante de sueur, nue et souriant béatement dans la douce lumière de la lampe de chevet, mes doigts toujours à l’intérieur de sa chatte encore frémissante. L’image de l’extase pure, juste là, dans notre lit. Elle revient lentement à la réalité mais ne semble pas pressée d’y arriver. Je connais cette sensation, et je la lui envie.


Mon mari pose sa main sur son ventre, puis remontant soulève les deux seins et remonte enfin vers les joues encore rouges de Marion, passant par-dessus ses seins, en évitant soigneusement les tétons durs et gonflés pour l’instant. Je lui ai appris que les miens restaient douloureusement sensibles pendant quelques minutes, juste après un orgasme.


Je commence à ressortir mes doigts de son vagin.



Je laisse alors mes doigts baigner dans cette exquise moiteur. Je sens ses muscles intimes faire pression sur ma main, en remerciement. Enfin, quand sa respiration redevient tranquille, elle saisit ma main puis porte mes doigts à son visage. Là, elle sent son odeur sur mes doigts puis les met dans sa bouche pour les lécher un a un.



Puis elle se tourne vers moi et m’embrasse, me permettant de goûter le suave mélange entre sa cyprine et un soupçon du sperme de mon mari.



J’ai eu matière à penser, couchée là, mon mari appuyé contre mes fesses et mes doigts égarés dans l’intimité d’une autre femme. Toujours si bizarrement heureuse de l’orgasme que je lui ai donné. Non, pas seulement heureuse, ravie !



Mon mari prend alors ma main. Je me retourne vers lui, et son sexe en érection vient se cogner contre mon ventre. Il est à nouveau complètement dur. Je suis ébahie. Ça doit bien remonter à nos années en Grande École pour qu’il arrive à avoir une érection si peu de temps après un premier orgasme. J’essaie de le pousser pour le rapprocher de Marion. Après tout, c’est elle l’invitée. Mais elle le repousse gentiment de la main.



Puis elle se lève sur un coude, pose son menton dans sa paume et s’installe pour regarder mon mari baiser sa femme ! Je suis excitée comme une puce depuis bien avant que nous soyons entrés dans la chambre. Si j’étais bien trop tendue il n’y a encore que quelques instants, ce n’est plus le cas, maintenant. Il baisse les yeux vers moi. Je lève les yeux vers lui. Nous ajustons nos corps. Confortablement. Et il glisse son sexe en moi, d’une seule et longue poussée, en un geste si familier ; j’ai toujours aimé cette sensation de lui sur moi, de lui en moi. Je jette mes bras autour de son cou et je l’embrasse, le tenant serré en haut pendant qu’il s’active en bas. Il commence rapidement, comme il le fait toujours. Je dois lui laisser le temps de se défouler un peu au départ, pour faire tomber la pression, avant de pouvoir reprendre un peu les choses en main, si je peux dire.


À longs coups de reins, il s’enfonce le plus loin possible puis ressort presque, avant de reprendre ce cycle rapide. Les jambes bien écartées, je suis parfaitement positionnée pour l’accueillir. Je descends plus bas sur l’oreiller, me tortillant un peu pour lui permettre d’entrer encore plus profondément en moi, jusqu’à ce qu’il ne puisse aller plus loin.


De ma main, je caresse la hanche de Marion ; je m’assure qu’elle est juste là, à côté, ne manquant rien de l’action. Je suis en train d’être énergiquement baisée par mon mari, et une autre femme est là dans notre lit. Et elle nous regarde ! J’accroche son regard, étrangement heureuse qu’elle me voie ainsi, la queue de mon mari enfoncée jusqu’à la garde en moi. Et j’aime la façon dont elle sourit à cette grande première : nous faisons l’amour devant une autre personne !


Les yeux de mon mari sont, eux, à moitié fermés, ses mains à plat sur le lit et les coudes solidement verrouillés. Il me pilonne en un rythme rapide et régulier, sa respiration s’adaptant à la partition. Je suis moi-même installée confortablement, me laissant aller au plaisir de cette pénétration intense, mon souffle en harmonie avec le sien.


Il ne l’a pas regardée, n’a pas essayé de la toucher. Il s’est juste enfoncé en moi, et j’ai adoré. Pour un peu, j’en soupirerais de bonheur. Je me laisse aller à flotter avec ce sentiment de plénitude que me procure toujours l’emboîtement parfait de la queue de mon mari au plus profond de mon intimité. Je sens sa main, la main de Marion, caresser ma cuisse. Je l’attrape avec la mienne et la tiens légèrement.


Après quelques minutes, le temps de lui laisser brûler un peu d’énergie, je commence à reprendre un peu le dessus. Je ralentis le balancement de mes fesses, le désynchronisant du rythme avec lequel il entre et sort de moi. Petit à petit, tout naturellement, sans qu’il en ait seulement conscience, son rythme ralentit, devenant plus agréable, doux, relax. Toujours ferme, toujours en moi profondément, mais nos pubis ne s’entrechoquant plus. Il lui faut un peu plus de temps que d’habitude, c’est déjà sa deuxième érection. Il est visiblement gonflé à bloc. Je me demande combien de fois il va pouvoir jouir. Huit fois : c’est le maximum que nous ayons atteint en 24 heures. Je me rappelle cette journée, j’y pense souvent. Il avait dit que je l’avais inspiré, mais c’était il y a des siècles. Je ne me souviens même pas la dernière fois où nous avons fait l’amour trois fois en une seule nuit ; cela remonte à quelques années en arrière. Aujourd’hui, c’est juste une pénétration, ou à la rigueur une fellation et une pénétration, et dodo !


Mais ce soir, il est en très bonne forme, j’en suis sûre. Nous avions parlé de ce moment depuis si longtemps… Je pense que trois fois, ce soir, et peut-être encore une de plus avant que Marion ne parte demain, est du domaine du possible. Peut-être même deux, demain matin. Pour chacune de nous ? Ce serait top. Mon pauvre mari risque d’être épuisé pour un petit peu de temps, après ça…



********************



Je suis heureuse qu’elle soit dans notre lit, et je sais qu’il adore ça. Nous allons avoir beaucoup à parler, à retenir, pour les mois à venir. Je serre la main de Marion et elle me serre en retour, un magnifique sourire illuminant son visage. Je la regarde nous contempler. Cette fois, je soulève un sourcil. Elle comprend ma question muette et hoche la tête en souriant. Je resserre mes genoux, arrêtant les mouvements de mon mari.



Puis je la regarde.



Je le repousse vers le haut, sortant son sexe de moi puis je rampe pour sortir de sous son corps. Il reste là, suspendu dans les airs. Marion en profite, et rapidement, savamment, vient prendre place en dessous de lui. Ma place. Notre place. Au moins pour une nuit.



Elle rit puis écarte ses jambes pour faciliter ce qui va venir. Je prends la queue de mon mari entre mes mains et la guide dans une autre femme. C’est la chose la plus agréable que j’aie jamais fait. Totalement naturelle. Je m’étonne à nouveau de sentir à quel point je suis heureuse de le partager avec elle. Il pousse juste vers l’avant et se retrouve à l’intérieur d’un vagin qui n’est pas le mien pour la première fois depuis que nous avons décidé de vivre ensemble. Je sais que mon mari ne me trompe pas.



Il soupire comme il s’enfonce profondément en elle. Nous avions tellement fantasmé ce moment ! J’espère vraiment, honnêtement, que la chatte de Marion est aussi humide, chaude et serrée qu’elle l’avait été autour de mes doigts. Mon mari mérite ce plaisir. Elle entoure son cou de ses mains et le rapproche d’elle. Elle lève ses fesses vers le haut, s’ajuste un peu pour trouver la meilleure position. Il commence à bouger en elle, mais elle l’arrête d’une petite tape dans le cou et le fixe dans les yeux.



Elle me regarde. Avec son sourire le plus enjôleur, elle me répond :



Elle n’ajoute pas « … qu’est-ce que t’es bête ! » mais je sens qu’elle l’a pensé. Elle se penche pour me donner un autre baiser, aussi profond que le précédent, mais beaucoup plus rapide.



Je n’en ai pas le moindre doute. Elle lui donne alors un petit coup sur les fesses. Comprenant le message, il reprend sa pénétration. Je me pousse un peu pour leur donner plus d’espace. Adossée à la tête de lit, je profite de la vision de mon mari en train de baiser la plus jolie fille du quartier. Et j’avoue que c’est beaucoup plus excitant que je ne l’aurais cru. Elle tire ses genoux vers elle, plus haut que je ne l’ai jamais fait, et elle pousse également ses fesses vers le haut. Ainsi, il ne peut plus tout à fait s’enfoncer droit en elle. Je me demande pourquoi en les observant, et je me dis que comme ça, sa queue doit buter plus directement vers son point G. Il faudra que j’essaie pour voir.


Malgré cette position inhabituelle, il a pris un rythme de pénétration élevé, plus qu’avec moi juste avant. À priori, je suis loin de l’avoir fatigué et Marion l’excite formidablement. Et ça ne semble poser aucun problème à Marion qui commence à gémir de manière très audible. Il la baise maintenant de plus en plus fort. Ses seins rebondissent pratiquement jusqu’à son menton quand les hanches de mon mari s’écrasent contre son derrière. Voilà une autre raison de lever les fesses bien haut dans cette position : les fesses sont plus sollicitées !


Je regarde leurs visages alternativement. Tous les deux sont très concentrés. Ils s’agitent ensemble, ils transpirent ensemble. Ils prennent leur pied ensemble. Je les envie tous les deux mais je me dis que la nuit sera encore longue : j’aurai le temps d’en profiter aussi. Je note aussi qu’il leur a fallu un certain temps d’adaptation pour s’ajuster l’un à l’autre, modifiant petit à petit leurs positions respectives. Au moins, si le sexe avec moi ne lui offre pas la même nouveauté, je sais qu’il est confortable ! Des idées me parasitent. Alors que je les regarde baiser ensemble, je ne peux m’empêcher d’imaginer Marion à genoux entre mes jambes, sa langue à l’intérieur de moi, en train de lécher du sperme, celui de mon mari, alors qu’il suinte doucement hors de mon vagin. Je l’imagine en train de presser sa bouche au rouge carmin entre mes lèvres, récupérant sa semence dans ma chatte et venant l’étaler sur mon clitoris.


Puis je m’imagine, moi, en train de lui faire la même chose. Ça m’est plus difficile. J’ai déjà goûté à mes doigts après m’être masturbée, j’ai déjà très souvent avalé le sperme de mon mari, mais j’ai un peu de mal à assembler les deux. Bien sûr, je me suis souvent imaginé faisant un cunni à une autre femme, mais pas dans cette situation. Pas de manière aussi… anatomique. Elle attrape soudain les fesses de mon mari, enfonçant un peu ses ongles. « Pauvre bébé, je pense, ça doit lui faire mal. » Il s’arrête, elle se plie et les fait rouler tous les deux. Une fois qu’il est sur le dos, elle pousse rapidement sa queue à nouveau en elle et ils reprennent le même rythme intense que précédemment.


Elle le chevauche aussi violemment qu’il la pilonnait juste avant. Ses cheveux volent dans tous les sens, ses seins rebondissent toujours plus fort et ses fesses, en s’écrasant contre ses cuisses, claquent comme un fouet. La tête renversée, le dos arqué, elle ressemble à un succube chevauchant sa proie. Détachant sa main droite de sa hanche, elle la pose sur son sein, puis elle agrippe mon bras et vient poser ma main sur son deuxième sein. Une fois que tous deux nous la tenons fermement, sa main plonge vers son giron et ses doigts viennent s’agiter, suivant le même rythme que sa chevauchée, sur son clitoris. Son souffle s’accélère en parallèle de sa chevauchée, toujours plus vite. Lui aussi gémit fortement maintenant à chacun de ses coups de boutoir.


Elle tient sa tête droite, la bouche grande ouverte et les yeux fermés. Ses cheveux volent dans tous les sens. Elle est concentrée sur son plaisir, sur cette symphonie de sensations qui lui viennent de ses seins, son clitoris, sa chatte. Rien d’autre ne compte plus pour elle. Je sens que mon mari va exploser. Ses hanches commencent à perdre le rythme qu’elle impose, se préparant à l’orgasme. Je sais reconnaître quand il va jouir. Et je me dis que c’est très bien comme ça. Qu’il finisse en elle. Je sais qu’il en a envie et j’espère qu’elle l’aimerait. Je crois même que j’adorerais regarder ça. Alors je me relaxe sur mon oreiller et je leur souris, espérant qu’ils atteindront tous deux l’orgasme en même temps.



D’un seul coup, alors qu’il vient d’enfouir à nouveau profondément sa queue en elle, elle se relève.



Il a relevé la tête, les yeux écarquillés.



Elle me tire, me pousse, et je me retrouve tant bien que mal à chevaucher mon mari. Prenant sa queue trempée da la cyprine de Marion dans ma main, je plie les genoux et laisse la gravité faire le reste. J’ai bien visé : il s’enfonce d’un coup jusqu’au plus profond de moi. Je crois que je n’ai jamais été aussi mouillée. J’ai senti son gland m’ouvrir d’un seul coup et sa queue épaisse et dure me remplir complètement à nouveau. De son côté, il contemple tout ça : voir deux femmes se partager son érection, avec un grand sourire un peu niais qui illumine son visage. J’essaie d’imiter Marion, reprenant le rythme endiablé qu’elle menait quelques instants plus tôt. Il repose alors sa tête sur l’oreiller, ferme les yeux. Je crois bien que j’ai réussi à le ramener au bord de la jouissance.


Marion a pris ma place d’avant et nous contemple, tous ses sens en éveil. Bien sûr, mes seins ne rebondissent pas comme les siens ; mais pour le reste, je sens que nos mouvements sont parfaitement synchronisés et il ne me faut que quelques dizaines de secondes pour que je l’amène à la jouissance. Il se met à grogner plus fort, projette ses hanches vers le haut pour me pénétrer profondément et je sens son sperme chaud m’éclabousser à l’intérieur, me remplissant totalement. Je continue à bouger un peu, mais j’essaie de le garder profondément enfoui en moi. J’adore cette sensation de sa queue qui pulse dans mon vagin, projetant ses dernières réserves de sperme au fond de moi.



Elle regarde le sperme de mon mari couler lentement hors de moi.



Elle regarde mon mari et lui fait un clin d’œil.



Encore dans les nuages, il fait juste oui de la tête. Puis elle revient mettre sa tête entre mes cuisses, ferme les yeux et respire profondément.



Je me relève enfin et la queue de mon mari glisse, gluante de nos sécrétions partagées, hors de moi. Comme si elle n’attendait que ça, Marion se penche et pose ses lèvres sur la deuxième plus jolie et première plus odorante chose qui soit : ma chatte pleine du sperme de mon mari !



Je gémis. C’est tellement bon… Je me relève un peu sur mes coudes pour profiter aussi de la vue. Du bout de sa langue, elle récupère une partie du sperme qui s’écoule puis, me regardant droit dans les yeux, elle s’en pourlèche les lèvres. Et elle recommence jusqu’à ce que toute trace émanant de mon mari ait disparu. Elle écarte alors doucement mes lèvres intimes avec ses doigts pour récupérer une nouvelle dose de sperme, jusqu’à épuisement.


Une fois ce nettoyage terminé, elle enchaîne avec un petit ballet totalement excitant : sa lèvre inférieure se pose sur mon périnée et remonte vers ma chatte, où elle enfonce sa langue, puis sa lèvre supérieure se pose sur mon clitoris et descend plus bas, où elle enfonce à nouveau sa langue. Et encore, et encore… De temps en temps, elle marque une pause sur mon petit bouton pour l’aspirer entre ses lèvres. Mon mari me fait souvent cet hommage avec sa bouche ; il dit qu’il adore ça, et moi aussi j’adore quand il me le fait. Mais là, l’expérience est totalement différente ; « électrifiante ». J’écarte encore plus les jambes pour lui faciliter la tâche.


En fait, elle bouge beaucoup plus lentement que lui quand il me lèche. Beaucoup, beaucoup plus doucement. À peine un effleurement qui cependant me coupe le souffle. Elle redescend à nouveau, sa langue s’arrêtant à peine un demi-centimètre au-dessus de mon anus. Je me demande si elle veut s’y égarer, mais à nouveau elle reprend le chemin inverse, terriblement lentement, terriblement légèrement, s’enfonçant à peine en moi puis venant lécher mon clitoris maintenant complètement érigé.


De temps en temps elle relève la tête. « Elle admire la vue… » je me dis, alors que je sens quelques gouttes de sperme couler encore hors de moi. Elle ressort alors sa langue pour me lécher puis enfonce la pointe entre mes lèvres, m’ouvrant comme une rose qui fleurit, et jouant en même temps de son souffle chaud sur mon clitoris. Je commence à voir des étoiles, l’orgasme monte petit à petit en moi. Sa langue reste en moi quelques instants puis ressort, un fil de sperme reliant sa bouche à ma chatte. Elle me regarde à nouveau et ouvre ses lèvres, me montrant la semence de mon mari sur sa langue, puis l’avalant. Houlà, c’est chaud !


Elle reprend son souffle, plonge à nouveau ses yeux dans les miens puis revient vers ma chatte, enfonçant sa langue profondément en moi cette fois-ci, puis la tournant tout autour pour récupérer les dernières gouttes. Les étoiles qui montent dans mes yeux sont de plus en plus éclatantes. Cette fille va m’amener à la jouissance plus rapidement que mon mari ne l’a jamais fait jusqu’à ce jour avec un cunnilingus.


Elle s’attaque maintenant directement à mon clitoris, le frottant doucement avec le bout de sa langue. Sans que je puisse la maîtriser, ma respiration s’est accélérée et je pousse de petits gémissements continus. C’est tellement bon que je ne m’aperçois que ses doigts ont remplacé sa langue dans mon vagin que lorsqu’elle se met à me pistonner sur un rythme aussi intense que celui que mon mari avait pris il y a quelques minutes. Mes doigts de pieds recroquevillés, mes gémissements de plus en plus forts, mes jambes commencent à trembler. Sa langue s’attaque maintenant directement et très efficacement à mon clitoris, qu’elle suce, lèche, aspire… et les étoiles dans mes yeux explosent d’un seul coup ! Je crois que je prends son visage dans mes mains et que je le presse contre ma chatte comme je ne l’ai jamais fait avec mon mari, mais je n’en suis même pas consciente. Mes tremblements semblent ne jamais vouloir s’arrêter. « Oh, mon Dieu ! Marion… » me semble-t-il entendre. C’est peut-être moi qui l’ai dit… je n’en sais rien, je suis complètement partie.


Très lentement je m’apaise, me relaxe, redescendant sur terre, comme un ballon qui se dégonfle. Et je sens qu’un sourire niais, ridicule, envahit peu à peu mon visage. Marion me donne un dernier baiser sur le sexe puis vient s’allonger sur moi, sa tête reposant sur mon épaule, ses seins adorables pressant sur le bas des miens. Je note d’ailleurs que ses tétons sont largement aussi durs que les miens. Je la serre doucement dans mes bras, pleine de reconnaissance pour ce qu’elle vient de me donner.



Nous nous câlinons longuement, et poliment mon mari ne nous dérange pas. Après quelques minutes elle tourne sa tête vers lui, tout en restant fermement accrochée à moi. Elle lui mord légèrement l’épaule :



Il essaie de paraître désolé, mais le sourire éclatant que je vois sur son visage montre que rien de ce qui s’est passé ce soir ne le désole en quoi que ce soit.



Nous nous mettons à l’aise, tous les trois dans le grand lit conjugal, Marion entre nous deux. Elle a gardé sa tête sur mon épaule, une main légèrement posée sur mon sein gauche. Mon mari, lui, s’est emboîté en cuiller contre elle, et après tant d’excitation j’entends les souffles de chacun qui s’apaisent et nous ne tardons pas à sombrer dans un très agréable sommeil.


Je sais déjà qu’à notre réveil, notre invitée sera enchantée de participer à de nouveaux ébats pour le plus grand plaisir de chacun.



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