Notation public
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n° 18182Romain28/11/17
Passe, au pair, et ne manque pas !
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56249 caractères      
Auteur : Romain

Pension alimentaire est synonyme de séparation, de divorce, de couple qui se déchire, d’enfants pris en otages. Chloé, si elle est une de ces enfants, n’en a pas vraiment souffert. Elle a 22 ans et suit des études dans une école de design en Angleterre. Pourtant elle se retrouve prise en otage. Ses parents ont divorcé depuis un an, et malgré ce changement familial elle reçoit toujours assez d’argent pour payer son inscription et son quotidien.

Sauf que son père vient de lui couper les vivres. Il a appris que sa femme le cocufiait honteusement du temps de leur mariage et que sa fille Chloé le savait mais ne l’en avait pas averti. Aussi, l’argent de ses études faisait partie des représailles.


Bien entendu qu’elle savait. Elle avait surpris plus d’une fois des paroles, des échanges qui ne prêtaient pas à confusion. Mais après tout, ce n’étaient pas ses affaires, surtout qu’elle considérait son père comme un petit bourgeois toujours prêt à donner des leçons à sa femme, ce qui créait une ambiance de chien. Mais toujours est-il qu’en attendant qu’un recours arrive à faire casquer l’ex-mari cocu et pas du tout content d’avoir, lu, porté des cornes, il lui fallait trouver de l’argent. Heureusement, une amie lui a parlé de "fille au pair", et très vite elle a trouvé des employeurs.


Ses patrons sont sympas et les enfants bien élevés. Le couple ne doit avoir pas plus de dix ans de plus qu’elle et elle s’est tout de suite sentie à l’aise. Logée, nourrie avec la certitude de recevoir assez d’argent pour payer les deux derniers trimestres, elle a très vite trouvé ses marques. Elle a cependant dû tirer un trait sur les sorties et les week-ends pour pouvoir gagner assez.


La vie dans cette famille est à l’opposé de ce qu’elle a connu. Toujours calmes, toujours posés bien que rentrant épuisés de leur travail, l’homme et la femme sont manifestement toujours amoureux l’un de l’autre. Elle le voit à tous ces gestes de tendresse accompagnés parfois, lorsqu’elle n’est pas censée voir, de baisers assez chauds avec des caresses qui les font disparaître dans leur chambre après un « Chloé, on vous confie les enfants un moment. »

Elle n’est pas dupe et eux non plus. Ils doivent bien imaginer qu’à son âge leur "fille au pair" connaît un peu la vie et ses envies.


Les cinq mois se passent tranquillement. Petit à petit, elle fait partie de la famille. Jack et Jessica – ils ont demandé de les appeler par leur prénom – prennent un peu plus de liberté avec elle et Jessica s’est même inquiétée de savoir si cela ne la choquait pas, abordant le sujet d’un éventuel copain :



Le sourire se veut complice. Il l’est, sauf que Chloé n’a pas, n’a plus de copain. Oh, ce n’est pas une fille coincée, elle ne compte plus ses aventures. Très tôt elle a, dans le secret de son lit, découvert que sa féminité pouvait être très agréable. Pourtant, malgré de nombreuses tentatives, elle a rarement ressenti avec un garçon cette jouissance qu’elle peut se donner elle-même. Au début, elle a pensé que c’était parce qu’elle n’excitait pas assez le partenaire, aussi s’est-elle investie dans la fellation. Il est vrai que sa bouche est "taillée" pour cela, avec des lèvres que l’on compare souvent à celles d’une actrice très célèbre. Elle s’est d’ailleurs fait une petite réputation avec ses pipes, mais sans lui apporter pour autant le partenaire qui saurait la faire jouir. De rares fois, des garçons savent eux aussi utiliser leur bouche et leur langue, et alors elle approche du but.


Son dernier copain, qu’elle n’a d’ailleurs pas revu en tête-à-tête depuis son job, était un lourdaud qui ne voyait en elle qu’une bouche. Alors, non, elle n’a personne à inviter. De plus, son job ne lui laisse pas beaucoup de temps en dehors de ses cours.

L’été arrive. Elle est à la fois heureuse car son année universitaire s’est bien passée et triste de rentrer en France pour retrouver sa mère, son nouveau compagnon et tout le reste… Mais le couple lui fait une proposition qu’elle ne peut pas refuser. Ils ont loué une maison en Grèce, et si elle veut bien venir avec eux s’occuper un peu des enfants, mais moins qu’à Londres, ils lui payent le voyage et le séjour.


Un mois au soleil tous frais payés. Et quel soleil ! Et quel endroit enchanteur ! Une mer magnifique. Une maison avec une petite piscine en bordure de falaise dont on peut descendre par un escalier de pierre étroit et dangereux vers une petite crique et quelques mètres carrés de plage.


L’ambiance, jamais pesante à Londres, change encore. Ses employeurs, qu’elle avait toujours vus dans un environnement urbain, lui apparaissent presque comme des amis. Il faut dire que, dès le premier jour, la tenue de rigueur est le maillot de bain, et même moins si elle en juge par ce qu’elle peut voir lorsque le couple descend seul dans la crique.


C’est évident que la présence de Chloé, qui les libère de la surveillance permanente de leurs enfants, leur apporte une liberté que le soleil, la chaleur, les corps dénudés conduit invariablement à une explosion des sens. Et Chloé se retrouve, bien involontairement, aux premières loges. Que les parents n’apparaissent que tard le matin, bien après le lever des enfants est une chose ; qu’ils disparaissent pour de longues siestes en est une autre. Que le soir, juste après le coucher des enfants, ils disparaissent encore pour ne revenir parfois que pour profiter de la fraîcheur et du ciel étoilé est encore une preuve.


Mais si tout cela est bien naturel, le problème est que Chloé ne fait pas qu’imaginer. Elle le vit au quotidien. Sa chambre est entre celle des parents et celle des enfants. La maison qui paraît assez vieille a manifestement été repensée avec des déplacements de cloisons, la création de salles de bain, de penderies. Si les murs et cloisons sont assez épais, il y a manifestement un défaut au niveau de la penderie de sa chambre. Porte fermée, cela va. Mais porte ouverte, elle entend tout ce qui se passe dans la chambre de ses voisins, la chambre des parents, Jack et Jessica. Et si cela ne suffisait pas, en suivant le bruit elle a découvert une fissure qui donne accès au regard.


Ainsi elle voit et entend tout de ce qui se passe à côté. C’est un supplice et un délice de jouer la voyeuse. Elle les savait de leur génération, modernes dans leurs paroles et leurs pensées lorsqu’ils parlaient avec elle. Mais elle les découvre aussi dans une intimité qu’elle ne soupçonnait pas. Qu’ils fassent l’amour lui semblait une évidence. Que ce soient, surtout depuis qu’ils sont ici, des rencontres torrides et répétées, personne ne pouvait en douter. Et pourtant !


Ce sont des amants, des amoureux de leur corps, encore plus de celui de leur partenaire. Ils innovent chaque fois. Elle regrette de ne pas pouvoir les voir dans leur salle de bain, n’ayant que le son, mais au vu de ce qu’ils font dans la chambre, utilisant une chaise, une commode, le lit, le bord d’une fenêtre, le sol, les murs comme accessoires, cela doit être très chaud.


Jessica surtout la surprend. Non pas qu’à Londres elle soit coincée ! Non, mais toujours d’une élégance chic et toute en retenue même si, ayant vu sa lingerie sécher, elle doit porter des dessous assez érotiques, à moins qu’elle les garde pour les sorties avec son mari. Oui, elle surprend. Par son audace, sa disponibilité, mais aussi par ses initiatives.


« Moi qui me croyais une spécialiste de la fellation… » pense Chloé alors que jour après jour, baise après baise elle voit Jessica pomper Jack. Elle le suce, elle le lèche, elle le pompe, elle le gobe, elle le branle jusqu’à ce que le foutre jaillisse. Elle a compris que c’est un rituel entre eux. D’abord la femme vide les couilles de son mari avant de commencer les choses sérieuses. Mais ce n’est jamais une fellation vite menée. Elle peut être bien classique, dès la porte franchie, la queue extirpée du maillot de bain et une bouche goulue de femelle à genoux devant son mâle. Elle peut être en 69, toujours la femme dessus. Elle peut être Jack debout, Jessica assise et en appui sur une chaise. Elle peut être surtout – mais est-ce que le nom de fellation s’applique encore ? – Jessica allongée, la tête en arrière débordant du lit avec la bite de Jack qui se transforme en mandrin pistonnant cette gorge comme on pistonne un vagin, faisant couler des flots de salive.

Mais quelle que soit la position, invariablement Jessica recueille le jus de son mari et le déguste sous ses yeux avec une perversité qui ne se tarit pas. Seule exception : parfois Chloé l’a vu terminer la sucette en proposant la douceur d’un entre-deux-seins et une éjaculation digne du jet d’eau de Genève.


« Au moins, je vais améliorer mon anglais, même si c’est un vocabulaire qu’on n’utilise pas dans la vie de tous les jours. » pense aussi la voyeuse alors que le couple parle, crie, éructe, gémit, encourage pendant leurs jeux. Car c’est un jeu entre eux, même si, comme la fellation, un rite peut exister.


« Pute, salope, chienne, garce, femelle, vide-couilles » : voilà un vocabulaire qu’elle a dû chercher sur le net et que peut prononcer Jack en parlant à sa femme. Celui de Jessica est moins fleuri, mais pour elle ce sont ses gémissements, ses cris de plaisir, ses encouragements qui meublent un silence qui n’est que bruits de chairs, de glissements, de clapotis ! C’est cela le plus dur pour Chloé.


« Pourquoi pas moi ? » pense-t-elle à chaque fois que Jessica jouit. Elle jouit des caresses de son mari, mais surtout elle jouit alors qu’il la possède. Même lorsqu’il la prend par derrière – Chloé a découvert que cette pratique n’existait pas que sur le net –, Jessica jouit.


Les nuits sont longues après de tels spectacles. Chloé a retrouvé ses habitudes de se caresser, parfois tout en les regardant. Elle joue même avec une aubergine, fine, noire comme l’ébène, dont la peau bien humidifiée peut se glisser sans difficulté dans sa fente, testant même la résistance de son anus. Ce n’est pas cette pénétration qui la fait jouir mais de voir l’extrémité de cette queue noire alors qu’elle se masturbe le bouton et torture ses seins lui donne un plaisir plus fort.


Mais aussi, le village n’est pas loin et ses employeurs la poussent à sortir pour qu’elle se distraie. Lui, Jack, la pose en scooter et revient la chercher dès qu’elle appelle. Ils sont vraiment gentils avec elle. Mais deux tentatives, malgré le ciel étoilé et la beauté brune de celui qu’elle s’est choisi, n’ont pas été à la hauteur de ses envies.


Ainsi passent les deux premières semaines.



Jessica, toujours prévenante, lui explique que ce sont des amis qu’ils ont rencontrés l’année dernière dans l’île, qu’ils habitent Stockholm mais qu’ils se sont revus plusieurs fois depuis.



Ces amis ne sont pas du tout comme Chloé les a imaginés. Ils sont plus vieux que ses patrons, mais manifestement sont de grands sportifs comme on peut en juger par leurs corps "affûtés" et secs. Ivar, malgré ses 55 ans "porte beau" comme on dit, et son bronzage de marin accentue une musculation bien entretenue. Ingrid est aussi blonde que son mari, aussi grande, aussi bronzée, mais avec une féminité resplendissante. Ses courbes atténuent sa silhouette élancée.


Mais manifestement les deux couples s’entendent très bien et, dès le premier contact, Chloé comprend que ce sont plus que des amis de passage. La complicité est évidente, les retrouvailles chaleureuses avec maintes bises échangées aussi bien entre les femmes que les hommes et certains chuchotements en sa présence font penser qu’ils ont des secrets à partager.


Chloé fait son petit effet, et c’est la première fois qu’elle se sent autre chose qu’une "nounou" dans cette famille. Aussi bien l’homme que la femme prennent le temps de bavarder avec elle et elle voit qu’Ivar la détaille avec d’autres yeux que de la simple curiosité. Elle est troublée, se sentant pour la première fois, plus femme que fille au pair.


Dès le premier soir, les deux couples décident d’aller en ville.



Et les deux couples quittent la villa.


La soirée s’écoule bien gentiment avec les enfants. Après les avoir couchés, Chloé se baigne, pour la première fois totalement nue, pour ressentir ce qu’elle a lu dans les journaux féminins. C’est vrai que c’est différent, cette eau qui ne rencontre aucun obstacle sur son chemin. Mais c’est encore plus vrai alors que, totalement nue, juste éclairée par une pleine lune indiscrète, elle sent la brise de mer la sécher dans son intimité.


Elle se caresse, allongée avec sa solitude sur un transat. Mais elle n’est pas seule ; ses pensées meublent son environnement. Elle gémit, le regard dans le vide, mais son cerveau lui fournit des visions érotiques, en particulier Jessica baisée par son mari et qui se dit impatiente de retrouver leurs amis. « Surtout Ivar, coquine ! » avait dit Jack alors qu’il donnait un coup de reins ravageur en signe de ponctuation. « Ingrid aussi, tu sais bien. Comme toi, pervers. » elle avait répondu juste avant de laisser monter sa jouissance. Mais aussi, le regard de cet Ivar qui l’avait détaillée comme on regarde une femme que l’on désire.


**********



« Pauvre idiote ! » éructe ce visage grimaçant dont les yeux sont des étoiles. « Pleure, pauvre fille qui doit se masturber alors que d’autres jouent avec les garçons. Oui, pleure… Appelle… Pleure… »

Chloé se sent bizarre. Elle rêvait. Elle rêvait qu’elle pleurait sous le regard de ce visage d’homme… mais elle entend vraiment des pleurs. Cela vient du baby-phone qui relaie ce qui se passe dans la chambre des enfants. La petite fille pleure. Elle se lève, découvre l’enfant assise sur son lit en plein cauchemar.



Elle la rassure. Elle la console :



L’enfant se calme doucement. Elle a chaud, elle est en sueur.



Chloé quitte la chambre, longe le couloir qui conduit à la cuisine. Elle voit de la lumière. Elle a dû oublier d’éteindre. Mais elle entend des voix. Soudain, encore troublée par son rêve, elle s’inquiète. « Et si c’étaient des cambrioleurs ? » Elle est seule avec deux enfants. Mais elle reconnaît l’accent particulier des nouveaux arrivants. C’est Ivar. Ivar qui converse avec Jack. Elle va aller les retrouver, mais dans un éclair de lucidité se souvient qu’elle est nue. Elle n’a pas pris le temps de revêtir une nuisette, désirant aller rejoindre la petite fille le plus vite possible. Mais les voix se rapprochent. Ils sortent de la cuisine. Heureusement, ils partent dans l’autre direction et ne la voient pas. Ils parlent :



Rire d’Ivar, qui continue :



Comme ils s’éloignent, Chloé a plus de mal à comprendre ce qu’ils disent. Mais ce qu’elle réalise, c’est que les deux hommes portaient des verres et une bouteille de champagne, ce qui n’a rien de bien extraordinaire, sauf qu’ils étaient nus tous les deux. Elle n’a pas eu le temps de les voir de face, mais alors qu’ils partent elle voit parfaitement deux paires de fesses côte à côte. Une paire bronzée et une autre nettement plus blanche. C’est le contraste qui tire l’œil. Fesses bronzées pour Ivar, sa stature et ses cheveux blonds rassemblés en queue-de-cheval le caractérisent même de dos ! Fesses plus claires pour Jack dont cette peau si particulière n’a dû connaître le soleil que dans une solitude partagée avec sa femme lorsqu’ils descendent se baigner et bronzer dans la crique.


Le silence de la nuit est meublé d’une mélodie maintenant que les hommes sont partis. Manifestement ils sont sur la terrasse, vers la piscine peut-être, vu leur tenue, et dégustent du champagne tout en écoutant de la musique.

Chloé reprend ses esprits. Elle remplit le verre d’eau fraîche et retourne dans la chambre des enfants. La petite fille l’attend. Elle boit avidement, se recouche et Chloé reste quelques minutes vers elle, le temps que l’enfant se rendorme.


C’est au moment de revenir à sa chambre que la curiosité la pousse à continuer plus loin, passer la cuisine et arriver discrètement sur la terrasse. En effet, ils sont un peu plus loin, quelques marches plus bas, au bord de la piscine. Mais elle fait un pas en arrière au moment où elle réalise ce qu’elle découvre.

Elle a déjà vu maintes fois Jessica surplomber son mari, se baisant avec ardeur sur la queue maritale, mais ici, si c’est bien Jessica qui chevauche, ce n’est pas Jack. Oui, Jack est bien là, mais en retrait, un verre à la main, spectateur de sa femme sur un autre homme. Cet autre, c’est Ivar.



La femme infidèle prend son mari à témoin. Chloé comprend que le couple invité est bien plus que des amis, et beaucoup de paroles et de gestes trouvent soudainement leur signification. Ce sont des échangistes certainement. À moins que Jack soit candauliste uniquement. D’ailleurs Ingrid n’est pas là. Ils ne sont que tous les trois. Est-elle sur le bateau ? Peut-être que cela ne l’intéresse pas, ou qu’elle ne sait pas ce qui se passe entre les autres ?



Le mari n’est pas que spectateur. Il commente aussi. Pourtant, un long moment le couple s’active sous ses yeux. À grands coup de reins, Ivar propulse la femme vers le haut, poussant un peu plus cette bite dans une chatte déjà bien pleine, dixit l’épouse. Elle n’est pas en reste ; elle ondule, se tortille, se baise sur l’homme, prenant appui de ses mains sur le torse puissant.



Note de l’auteur. Je propose de distinguer la suite du reste, à votre convenance, les échanges et actions entre les deux femmes qui regardent : Chloé et Ingrid.



C’est Ingrid qui est arrivée sans bruit derrière la voyeuse. La voyeuse qui se retourne et découvre en effet celle qui vient de la surprendre. Elle est horrifiée, mais l’autre lui sourit.



Chloé fait non de la tête.



Et Ingrid fait retourner Chloé dans la direction de la piscine. Elle sent la pression des mains sur ses épaules. Le couple n’est plus seul. Les hommes se partagent la femme, à moins que ce soit elle qui profite des deux. Elle suce son mari tout en s’empalant sur un amant.



Chloé fait encore non de la tête, pourtant elle ne bouge pas. Les mains qui s’appuient toujours sur ses épaules se font plus douces. Le souffle d’Ingrid est chaud et ne quitte plus son cou. D’ailleurs, il lui semble que… mais oui, la femme s’est collée contre elle et son corps chaud fait une masse délicieuse contre son dos. Elle pourrait presque distinguer la pression des seins, la rondeur du ventre, le galbe du pubis, car Ingrid est comme elle, nue.



C’est vrai que c’est beau. Jessica suce son mari et on voit bien la belle queue briller d’une salive qui ruisselle. Elle continue de se prendre sur Ivar, maintenant partenaire immobile, fournisseur de cette autre queue manifestement remarquable mais que les cuisses de la cavalière cachent aux regards.


Jack pourtant refuse à sa femme de continuer sa gourmande sucette. Il fait quelques pas. Mais sa femme ne proteste pas de cette privation et Chloé comprend très vite que la suite est déjà écrite, peut-être déjà répétée lors de rencontres précédentes. Ivar attire la femelle à lui. Elle est maintenant totalement allongée sur son amant, libérant ainsi au mari un chemin qu’il connaît déjà et souvent utilisé sous les yeux de Chloé.


Il se place, cherchant la bonne position dans l’enchevêtrement des jambes des deux partenaires. Il trouve, guide sa queue vers la voie choisie, se place, pousse, pousse, et à son regard on comprend qu’il est déjà entré. Son regard n’est que la partie muette de la partition que sa femme, possédée par un amant, enculée par son mari, décide de jouer.


Soprano, mezzo, alto. Quelle gamme dans une seule gorge ! La femme ne cesse de gémir, crier, supplier, encourager, alors que son mari lui défonce le cul, qu’elle se tortille avec ses deux chevilles qui la tiennent prisonnière, que son amant la…



Un "non" de la tête est tout ce qu’on peut tirer d’elle.



Chloé ne répond pas. Elle vient seulement de se rendre compte que les mains de la femme ont quitté ses épaules et qu’elle la caresse, si délicatement qu’elle pensait à la brise du large. Mais c’est bien une paume de main qui effleure un téton, et que dire de celle qui ne peut se cacher alors qu’elle se plaque contre sa fente ?



Mais la voix est si faible et aucun mouvement de refus ne l’accompagne, la femme ne stoppe pas son exploration. Bien vite les doigts de cette main plaquée sur la chatte s’aventurent. Bien vite, guidé par une femme, ils découvrent ces lieux secrets et leur gardien.


Chloé ne se refuse pas. Elle a sous les yeux cette scène démente où deux hommes et une femme expriment tout leur plaisir et leur jouissance. Et elle, tout contre elle, un corps de femme parfaitement moulé au sien avec ces mains qui la caressent et qui bien vite, trop vite même, la conduisent au plaisir.


Là-bas, le trio explose de plaisir. Elle imagine toutes ces liqueurs se répandre dans la belle Jessica et ne doute pas qu’elles se mélangent aux sucs féminins. Ses sucs à elle, ce sont les doigts d’Ingrid qui les provoquent. C’est bon. C’est bon… Mais bien vite Chloé reprend ses esprits. C’est terrible ce qu’elle vient de faire, ce qu’elle vient d’accepter. Déjà elle veut fuir avant que le trio qui se défait ne les découvre. Elle se détache avec regret de ce corps si doux. Elle va partir, mais…



Elle se doute bien que c’est beaucoup demander à cette femme qu’elle ne connaît que depuis quelques heures. Pourtant Ingrid lui répond :



« Le dire ? L’avouer moi-même ? Elle est folle ! » pense Chloé. Pourtant elle est rassurée et après un "merci" va partir. « Merci pour tout… » elle ajoute, consciente de ce qu’elle vient de ressentir.


**********



Tout le monde se retrouve pour le petit déjeuner. L’ambiance est familiale avec les enfants, mais Chloé sent bien que tout est différent de la veille. Elle craint un instant qu’Ingrid ait parlé de leur doux contact, mais non. Les regards envers elle sont les mêmes. Ingrid peut-être semble malicieuse avec un sourire empreint de secret.



Voilà une proposition qui ne peut laisser Chloé indifférente. Elle a fait un peu de voile dans sa jeunesse et en garde un très bon souvenir. En plus sa patronne ajoute :



Elle accepte. Ils emmènent avec eux de quoi pique-niquer.



C’est magnifique. Le bateau file avec un vent pas trop fort et continu. En moins d’une heure de navigation, Chloé a eu tout le loisir de voir le "capitaine" conduire son voilier avec maestria. Ils atteignent cette fameuse petite île. Ils mouillent à quelques encablures. C’est vrai que les fonds sont magnifiques. On lui prête un masque et un tuba. Mais au moment de descendre l’échelle, Ivar, avec un "vive la liberté" enlève son maillot de bain. Chloé est à peine surprise car elle s’attendait depuis le départ de la villa à ce que ses hôtes lui demandent s’ils pouvaient se mettre nus. Le bronzage intégral de l’homme avait démontré que c’était une pratique régulière chez eux. Ingrid fait de même tout en regardant Chloé et ajoute :



C’est comme si elle savait ce qu’avait ressenti Chloé cette nuit alors que, seule, elle s’était baignée nue. Ivar est déjà loin. « Et puis au diable la pudeur après ce que j’ai fait cette nuit ! » pense-t-elle tout en se déshabillant sous le regard et un sourire d’Ingrid.



Cette remarque, et surtout le "petite fleur française", signe de ce secret entre elles, déclenche un trouble chez Chloé. Pourtant, fièrement, elle avance sur le bateau comme si la terre entière la regardait. L’eau fraîche est le meilleur des remèdes.


Longtemps ils découvrent les merveilles de la mer. Les deux femmes remontent alors que l’homme nage jusqu’à l’île. Lorsqu’il revient au bateau, toutes deux sont confortablement installées sur un fauteuil à balancelle. Elles sont restées nues et Chloé s’est "tartinée" de crème, sur les conseils de sa voisine, dans les zones blanches de son anatomie.



Voilà un échange entre deux complices qui regardent maintenant cet homme monter les quelques marches et qui apparaît ruisselant.



Que répondre alors que justement, son mari, sans tenir compte de leur présence, sèche sa longue chevelure, ce qui a pour effet de faire jouer sa musculature. Mais pour la première fois, Chloé le découvre dans sa totalité. Une totalité qui lui avait été cachée cette nuit, la verge déjà bien au chaud dans Jessica. Sans pudeur, elle se balance à quelques pas de ses yeux, au gré des mouvements de son propriétaire. Tige bien longue si elle peut la comparer à ce que ses expériences et même la vision détaillée de celle de Jack lui donnent comme référence.



C’est comme si Ingrid avait pu suivre ses pensées.



Elle insiste. Et, se rapprochant de l’oreille de Chloé :



Un petit silence, et puis :



Cette femme offre purement et simplement à Chloé de coucher avec son mari. Pourtant, cela semble si naturel que Chloé n’en est pas vraiment choquée. En une nuit, elle a compris que leur sexualité est libérée. Mais elle n’est pas comme eux, même si elle est devenue une voyeuse perverse des ébats de ses patrons et qu’une femme pratiquement inconnue l’a caressée, pas plus tard que cette nuit, pour la mener à une jouissance elle aussi perverse.


Mais Ingrid n’attend pas de réponse. Elle se lève et fait les quelques pas qui la séparent de son mari. Elle lui parle à l’oreille. Manifestement, ses propos désignent leur invitée car bien vite Ivar n’a d’yeux que pour elle.


Mais ce n’est pas tout : d’une main négligée elle joue avec le sexe de son mari. Un sexe qui prend vie sous des caresses de plus en plus précises. Pourtant Chloé se sent la responsable de cette érection tant l’homme la regarde avidement. Elle aussi est fascinée ; elle ne peut détacher son regard de ce qui est devenu un bâton dur qui n’a plus besoin de caresses pour se montrer en majesté.


C’est sous l’impulsion de sa femme que l’homme s’assied sur une large banquette qui marque le bâbord. Elle fait alors ce qu’une épouse fait dans l’intimité d’un couple et pas en public : elle entreprend de sucer le mandrin qu’elle a réveillé. Pourtant, Ivar ne regarde que Chloé, même si c’est la bouche de sa femme qui s’efforce de le sucer. Chloé est bien entendu troublée de ce qu’on lui montre, surtout que cette "publicité" est faite pour l’attirer et vaincre sa retenue. Pourtant elle résiste. Et puis Ingrid cesse un instant son doux manège. Elle lui tend la main :



C’est autant cette simple invitation que le regard de son mari qui la décide. Elle se lève pour les rejoindre, pour s’agenouiller au côté d’Ingrid, pour tester de deux doigts la dureté du membre avant d’avancer sa tête vers lui. Pour la première fois de sa vie elle suce une queue déjà recouverte de salive, déjà préparée, déjà célébrée par cette sorte d’adoration païenne qu’est la fellation. Mais une bite si grosse qu’elle doit faire appel à toute son expérience, la souplesse de ses lèvres, et surtout sa faculté à s’ouvrir assez pour pouvoir la gober.



Mais ce que Chloé retient, c’est la confirmation de l’homme, ses grondements de plaisir, de celui qu’elle sait expérimenté, avec manifestement de nombreuses maîtresses. Et elle s’applique, la "petite fleur française" dont la bouche est une corolle avec des pétales qui enveloppent le gland et un gros bout de la hampe, jusqu’à ce que le calice fasse barrage à une plus grande possession. Mais sa langue est un pistil qui fait plus qu’effleurer la longue tige, distillant un suc qui coule jusqu’aux grosses bourses, des bourses qui elles aussi font connaissance avec la bouche.



Mais Chloé suce, pompe, creuse ses joues pour des aspirations provocantes. Elle se sent cochonne et différente. Nul doute que tout ce qu’elle a vu ces derniers jours avec, cette nuit, un tableau final digne d’un film porno, ne l’a mise en condition. Un poète pervers, amateur de jeux de mots salaces, préciserait "mise en bouche"…



Le mari se fait lui aussi complice en guidant le visage de Chloé vers l’entrejambe de son épouse. Visage aussitôt pris en main par la femme qui le guide entre ses cuisses.



Chloé ne répond pas. Étrangement, elle ne veut pas paraître inculte de certaines pratiques et plaisirs. Aussi elle fait "comme pour elle". Elle trouve la chatte humide, et cela la conforte. Ainsi, non seulement elle excite le mari mais aussi ne laisse pas la femme indifférente. Si Chloé n’a jamais connu les amours lesbiennes, elle peut en comprendre le charme et la délicatesse. Elle s’applique. Sa langue, sa bouche, même son nez sont ses assistants. Ingrid ne parle plus : elle aide seulement en guidant parfois le visage de ses mains.


Mais le mari n’est pas resté immobile. Il a bougé du siège pour se glisser derrière Chloé. Il la guide, lui faisant prendre une position où il a accès à sa chatte. Lui aussi la caresse, ses mains, ses doigts suivent une langue aventureuse.


C’est bon… Chloé se sent coquine, perverse, excitée de ce que ce couple lui propose. Mais bientôt derrière elle, elle sent du mouvement. Elle sait bien entendu ce qui l’attend. Elle l’espère, le désire, souhaitant qu’on éteigne cet incendie qu’ils ont allumés par leur attitude et maintenant leurs désirs affirmés.


La queue entre si facilement qu’elle est presque déçue. Mais ce qui suit la ramène à la réalité. Elle se sent gonflée de ce qui avance lentement, inexorablement, mais qui pourtant cesse sa progression. Elle sent le contact du ventre de l’homme contre ses fesses, affirmant sa puissance masculine.



Une pute, voilà ce qu’elle est de se laisser prendre si facilement. Mais une pute a-t-elle encore du plaisir en sentant un mandrin s’activer en elle ? Dans ce cas, Chloé n’est pas une pute, en tout cas pas au sens littéral car dès les premiers mouvements de la bite elle s’est sentie défaillir. Une pute au sens de salope, cochonne, perverse… oh que oui !


Elle a conscience que le couple s’est joué d’elle et que dès le début le scénario était écrit. Elle ne peut en vouloir à Ingrid, vu la soirée d’hier, d’avoir pensé et organisé ce guet-apens. Mais c’est si bon d’être traitée ainsi ! À la fois, guidée, conseillée, manipulée pour le plaisir du couple et du sien.


Et le plaisir est bien là. L’homme qui a commencé doucement s’est très vite laissé aller à la posséder avec entrain, montrant ainsi combien il avait envie d’elle. Chaque fois qu’il propulse sa bite au plus profond du vagin, Chloé laboure de son visage la chatte d’Ingrid. Échange de bons procédés. Échange de caresses. Échange de plaisir.

Chloé a le bonheur d’entendre Ingrid jouir et aussi de déguster pour la première fois de sa vie ce suc féminin si peu connu.


Mais surtout, elle est toute à la joie de ce qu’elle ressent. Plus l’homme la baise profond, plus elle apprécie. Elle apprécie aussi tous ces petits mots qu’il lui distille à chaque poussée, mots qu’elle ne comprend pas car certainement en suédois mais dont la tonalité sert de traduction. Dans sa tête, des mots comme ceux que Jack prononce lorsqu’il baise sa femme, des mots forts, orduriers, qui forment en réalité une musique céleste des plus excitante : « pute, garce, traînée, trou à bites, chienne, cochonne… ».


Chloé ne se reconnaît plus. Elle apprécie cette situation, dirigée par un couple qui pourrait être ses parents mais qui se sert d’elle pour leur plaisir. Cette chaleur, elle la connaît. Pourtant rarement cela… Mais si, elle sent maintenant une jouissance se former, se rassembler, se concentrer à chaque poussée de son amant et de sa bite qui la baratte si fort.


Ses cris de jouissance sont d’abord étouffés dans l’intimité d’Ingrid mais celle-ci comprend, soulève la tête de Chloé, permettant ainsi à tous d’entendre et de recevoir leur récompense. Ses cris servent manifestement de déclencheur à Ivar qui libère sa semence en de longs jets et lessive la matrice de Chloé dans des endroits n’ayant encore jamais connu pareil déferlement.


Chloé met un moment pour redescendre de ce paradis. Elle apprécie chaque instant. Ivar qui se retire, laissant la femme vide de son mandrin mais remplie de son foutre ! Ingrid qui, étonnée d’une telle jouissance, câline celle qui repose entre ses cuisses.


Enfin elle bouge. Elle vient s’asseoir là où sa maîtresse la guide. Ivar, lui, reste en retrait avec sa bite encore érigée même si elle paraît moins grosse. « Il pourrait presque recommencer… » pense Chloé en voyant l’engin encore si imposant.


Elle est à peine surprise lorsqu’Ingrid vient la câliner de la main, puis de ses lèvres, descendant rapidement entre ses cuisses. « La femme joue avec la liqueur de son mari ; quels pervers ! » pense Chloé, qui pourtant apprécie ce traitement et n’hésite pas à s’ouvrir pour faciliter les caresses.


Mais la perversité se partage. Ingrid, se relevant, vient embrasser Chloé. Ses lèvres sentent le foutre. Sa langue pousse des filets de sperme et de salive mélangés. Chloé n’a jamais accordé à ses amants le droit de juter dans sa bouche, et si elle connaît le goût du sperme, c’est de ceux qui ne savent pas se retenir. Alors elle recrachait avec dégoût.


Pourtant, avec ce couple, elle se laisse faire et cela lui paraît normal. Normal, comme la bite qu’elle découvre alors qu’Ingrid se relève. Une bite dont le propriétaire a apprécié le spectacle offert par les deux femmes car son érection est totale. Normal que l’homme se place entre les cuisses que sa femme vient juste de lécher.


« Il est vraiment gros… » pense Chloé, toute étonnée à nouveau qu’elle puisse le recevoir en entier dans son intimité. L’homme la domine, sa femme lui caresse la poitrine. De longues minutes, elle est leur jouet. La queue est magnifique lorsqu’elle ressort de sa chatte avant de repartir à l’attaque. Cela dure longtemps et c’est bon, si bon… Bon autant par la queue qui la bourre que par les caresses sur des tétons qu’Ingrid martyrise, mais aussi par l’étrangeté de la situation.


Et puis Ivar se saisit d’elle. Elle n’a que le temps de s’accrocher à son cou, de nouer ses jambes autour de sa taille que la voici chevillée sur une queue avec l’homme qui marche sur le pont. Les obstacles sont nombreux avant qu’il n’atteigne son but. Chaque pas, chaque secousse, chaque cordage évité est l’occasion de ressentir le mandrin en elle. Enfin il la dépose avec précaution. La barre de gouvernail est à côté, splendide roue de bois travaillée pour se caler dans les mains du capitaine. Mais le capitaine, c’est elle, car Ivar la place face à la barre, la fait s’y appuyer, l’invite à se cambrer, écarter les jambes, et "la" capitaine se fait à nouveau clouer par le mandrin brûlant.


Combien de marins, Combien de capitaines

Sont partis joyeux pour des courses lointaines…


Son père lui avait clamé ces verbes pompeux mais jamais elle n’aurait imaginé s’en souvenir dans ces conditions. Marin, mousse, capitaine, peu importe, sauf que la course est celle d’une bite dans son vagin dont les va-et-vient cumulés doivent en faire, des milles nautiques !


Si elle s’accroche à la barre, secouée par la tempête, Ivar la maintient contre lui avec ses deux mains puissantes sur ses épaules. Et Ingrid qui les regarde. Ingrid qui sourit, et se plaçant face au couple prend des photos ou une vidéo. Chloé la voit, mais cela ne fait qu’augmenter son excitation. Elle se tortille comme une femelle qui s’offre, encourageant sans même s’en apercevoir celui qui la bourre. Elle aussi est passée à sa langue maternelle mais, comme lui un peu plus tôt, nul besoin pour les étrangers de parler la langue : tout le monde comprend dans la langue universelle de l’amour les "encore", les "oui", les "c’est Bon", les "baise-moi".


Les quelques claques qu’elle reçoit sur les fesses sont des caresses et elle se cambre pour mieux encore s’ouvrir. Une seule inquiétude lorsqu’Ivar glisse un doigt, puis deux dans son anus : son cul est vierge, si ce n’est une légère avancée de cette aubergine complice, mais bien loin de ce que l’homme pourrait y engager. Mais les deux doigts cèdent la place à un pouce qui tourne, mais pas plus.


Le soleil est de plomb et la brise ne suffit pas à rafraîchir les partenaires. Tous deux ruissellent de sueur. Ingrid joue les réalisatrices, promenant son appareil photo et fixant pour l’éternité ces corps que les Grecs de la grande époque n’auraient pas reniés. Ils jouissent ensemble et Chloé connaît LA plus belle jouissance de sa vie.


Un instant, alors qu’Ingrid et Ivar sont installés côte à côte, tendrement enlacés, Chloé se sent gênée. Et puis elle réalise que c’est la preuve que ce couple en apparence si libre est en réalité très lié.

Un long moment où on n’entend que le bruit des vagues qui éclaboussent le bateau.



C’est une question que se pose Chloé depuis cette nuit. Comment un couple s’échange avec un autre au point de partager ce qu’il a de plus intime ?



Tout à coup Chloé s’inquiète.



En un instant Chloé réalise que depuis le début ils savaient ! Ils savaient qu’elle était derrière la cloison, l’œil collé à la fissure pour les regarder. Elle a honte. Et puis la colère vient. Depuis le début on la manipule, on l’appâte !

Chloé s’enferme dans un silence boudeur. Elle se rhabille. Eux aussi font partie du plan diabolique pour l’entraîner dans leurs jeux. Des jeux malsains, répugnants…

Le couple se tait aussi, la laissant dans sa bouderie. Le retour est silencieux.


**********



En haut des escaliers de pierre, Jack, Jessica et les enfants attendent.



Chloé perçoit cette simple question comme une perfidie supplémentaire. Dans sa tête, elle traduit : « Alors, vous avez bien baisé ? » Elle ne répond pas, continue son chemin et va s’enfermer dans sa chambre. Un long moment elle reste prostrée sur le lit et puis réalise qu’elle est encore "collante" du sel de mer, mais pas seulement.


Sous la douche, elle reste aussi un long moment. Le sel est parti depuis longtemps mais sa toilette intime lui fait remonter certains instants vécus sur le bateau. Elle bascule de la colère, de la honte à un sentiment étrange dès qu’elle se remémore tout le plaisir qu’elle a eu là-bas. Ce couple tentateur qui l’a amenée à des jouissances inconnues. Ce couple prédateur qui… Non, pas eux : ses patrons, ce sont eux les prédateurs qui par leurs démarches sournoises ont distillé en elle cette envie de plaisir.

Ses pensées l’ont ramenée dans la chambre. On frappe à sa porte.



C’est Jessica, cette salope. Mais elle a raison : elle n’est pas en France, chez elle, mais en Grèce, et elle ne peut pas rester cloitrée. Elle ouvre.



Silence.



Silence.



Et Chloé pense qu’ils sont vraiment "tordus" de chauffer sur des braises tout en essayant de trouver un pompier ailleurs.



Jessica se dirige vers la porte, mais au moment de la refermer ajoute :



Et le silence se fait.


Par ses aveux, Jessica a déclenché tout un effet de mémoire pour reconstituer ce qu’elle a vécu aussi bien à Londres qu’ici. Il faut bien être Anglais pour imaginer des pièges pareils, et même parfois "jouer contre son camp".


Elle réfléchit longuement. Pourtant elle commence à rassembler ses affaires pour une valise qu’elle n’a pas encore sortie. Le temps s’écoule. Elle entend les enfants passer dans le couloir avec leurs parents, puis les parents revenir. Quelques minutes plus tard, la porte de sa penderie encore ouverte laisse passer du bruit signalant que Jack et Jessica sont dans leur chambre. Elle ne peut se retenir d’aller espionner. C’est comme un vice et elle ne se sent même plus coupable. Ils se douchent, lui se rase, elle se pomponne comme pour sortir. Jack passe une chemisette et un pantalon, Jessica juste une robe sans rien dessous. Chloé comprend qu’ils vont rejoindre leurs amis et qu’ils se préparent pour une soirée chaude. Un instant, elle imagine Ivar et Ingrid faire de même. Cela doit être très excitant de se faire belle afin de se donner à un homme dans ces conditions si particulières.



La vidéo ! Chloé avait oublié ce détail, et la carte mémoire que Jessica avait posée sur le lit. Elle repousse les affaires préparées pour la valise. Elle trouve la mini-carte SD, la glisse dans l’emplacement de son smartphone. Paramètres. Mémoire. Lecture…


Elle se voit ! Elle se découvre ! C’est elle, et ce n’est pas elle ! Ingrid a saisi chaque instant où Chloé, en appui contre la barre, cambrée à outrance, se fait baiser par Ivar. Un Ivar dont les gros plans sur sa queue montrent la grandeur de l’engin et la facilité avec laquelle il possède la femelle qui s’offre. Car elle s’offre : elle le dit, elle le crie. Expressions du visage et paroles lui montrent une Chloé qu’elle ne soupçonnait pas. Le vivre est une chose ; se voir le vivre est autrement plus "dérangeant". Plongé dans l’action, on n’a pas le recul pour se poser des questions. Une fois la culpabilité passée, la recherche du plaisir et de la jouissance emportent les amants.


Elle se voit de dos, la chatte prise, le cul occupé par un doigt, puis deux, puis un pouce qui tourne avec la main qui se plaque sur les reins, laissant la place afin que la bite s’active. Elle se souvient de cette inquiétude de se faire enculer par la monstrueuse queue. Mais lui revient en mémoire une Jessica hurlant de plaisir alors que son mari l’enculait, et elle se dit que ce pouce devait préparer des jeux plus exotiques.

Elle jouit. Elle se voit jouir. Son visage est une scène tourmentée, mais ce n’est pas la douleur qu’il exprime ; au contraire, il rayonne de bonheur, et se voir ainsi déclenche une nostalgie, une tiédeur dans son ventre.


Il lui faut dix bonnes minutes pour se préparer. Elle aussi oublie ses dessous ; par contre elle soigne son maquillage, et si elle n’a pas de robe qui la moule, le chemisier transparent est bien autant suggestif.

Lorsqu’elle arrive sur la terrasse, les femmes dansent alors que les deux hommes sont confortablement installés dans les fauteuils, se préparant manifestement – Chloé n’a pas oublié les remarques de la nuit dernière – à profiter d’un spectacle des plus érotiques. Elles s’embrassent et ont dépassé le stade du simple bisou, vu la façon dont elles s’activent et que leurs mains sont bien loin des positions convenues des partenaires de danse.


C’est Jessica qui la remarque en premier. Sa réaction déclenche une incompréhension d’Ingrid, mais qui comprend à son tour ce que cette arrivée signifie. Les deux hommes se lèvent. Tous quatre la regardent, mais c’est Jack qui a le réflexe d’avancer vers elle en lui tendant une coupe de champagne.



Les autres se joignent à lui :



Ils trinquent. S’il y avait un doute sur la présence de Chloé, sa tenue, avec sa poitrine soulignée par le chemisier transparent, est un sauf-conduit pour de nouveaux horizons.

En silence, les coupes sont vidées. C’est Jessica qui se charge de les remplir à nouveau avec un regard qui en dit long.



Jessica et Ingrid invitent Chloé alors que les hommes regagnent leur place. Chloé est un totem, un doux totem autour duquel les deux femmes complices, tournent, l’entraînant dans une danse de paix. Le premier baiser de Jessica n’est qu’un attouchement après un aveu à peine audible :



Ses lèvres sont chaudes et sentent bon. Jamais une femme n’avait embrassé Chloé, si ce n’était par des bises amicales. Une bise amicale sur les lèvres ? On peut le penser l’espace d’une seconde, mais dès la suivante les lèvres deviennent gourmandes, humides, enveloppante, complices d’une langue qui darde. Voici Chloé entre Jessica et Ingrid. Une Chloé fougueusement embrassée et qui se laisse faire. Une Chloé dont le corps d’Ingrid se presse contre son dos avec insistance et dont les mains explorent un corps déjà visité par elle.


Elle voit le regard des deux hommes qui semblent fascinés. C’est bon de se laisser aller.

C’est bon qu’on la regarde, elle si timide normalement. Elle se découvre le centre du monde. Un monde où tout n’est que sensualité, plaisir, caresses. Un monde où il suffit d’avoir une envie pour que les autres la réalisent. Elle n’a envie de rien. Elle a envie de tout. C’est si bon de se laisser guider. Elle se laisse faire. Elle est leur jouet. Un jouet qu’elle sait maintenant désiré depuis longtemps, pour la guider vers eux. Qu’ils ont été pervers !


Ses patrons qui l’excitent par leurs jeux érotiques, jouant pour elle des scènes qui ne pouvaient que la perturber. Et ce piège, car maintenant elle est persuadée que ce sont eux qui, par ruse, l’ont amenée hier soir sur la terrasse afin qu’elle devienne une voyeuse de leurs ébats. Tout était écrit depuis le début. Et Chloé se sent une petite chose entre leurs mains. Des mains féminines qui dégrafent son chemisier et explorent sa poitrine. Des mains féminines qui tirent sur la jupe avec la voix d’Ingrid, découvrant l’absence de culotte, qui lui susurre :



Un instant, les mains l’abandonnent. Chloé assiste au déshabillage de Jessica et elle sent que derrière elle, sa complice fait de même. Et puis elle découvre la chaleur de ces corps qui viennent se lover contre elle. Qui se frottent à elle. Que ces seins sont doux contre les siens… Que ce pubis qui se frotte contre ses reins est excitant…


Et puis on se saisit d’elle et on la guide vers le matelas de plage. Elle est étonnée de voir Jessica se précipiter entre ses cuisses comme si c’était le but de sa vie. Dès le premier contact, Chloé se sent emportée. Elle réalise que sa colère après la baise dans le bateau n’était pas vraiment dirigée contre ses patrons, mais en réalité contre elle. Elle qui s’était prise au jeu et avait éprouvé tant de plaisir avec le couple qui l’avait séduite et dirigée à leur guise.


Poupée de plaisir. Voilà ce qu’elle est. Ces quatre adultes – Chloé se sent si jeune vis-à-vis d’eux, pas seulement en âge mais aussi en expérience – ces quatre adultes, donc, peuvent bien faire ce qu’ils veulent d’elle. Elle en a envie, et cette bouche qui caresse son minou déclenche déjà des ondes de plaisir. Ingrid l’avait léchée, Jessica la caresse. Elle s’ouvre à elle. Sa langue rampe dans sa fente et plonge avant de revenir pour jouer avec son bouton. Chloé gémit de ces jeux de femmes. Ingrid aussi joue avec elle, lui caressant les seins, l’embrassant avec fougue comme si elle aussi voulait sa part.


Deux ombres apparaissent. Les deux hommes se sont rapprochés. Eux aussi sont nus, et cette nudité est d’autant marquée qu’ils montrent une belle érection. Chloé connaît déjà "bibliquement" la bite d’Ivar ; celle de Jack n’est que virtuelle, même si elle l’a vue tant et tant de fois apporter la jouissance à celle qui la lèche.

Elle sait. Oh que oui, elle sait maintenant que la soirée ne se terminera pas sans que l’une et l’autre ne l’aient possédée. Mais cette vision lui est cachée par Ingrid qui vient se placer sur elle.


Elle est aveuglée par une chatte humide, déjà humide, impatiente de se faire câliner. Elle étouffe, mais c’est si bon de partager ce plaisir qu’on lui accorde ! Mais elle ne jouit pas seulement des caresses reçues ; les caresses données participent à son plaisir.

Elle coule, elle coule, c’est sûr. Une langue recueille son jus. Une langue différente. Une langue qui s’aventure plus bas alors que ses cuisses sont écartées. Son sillon, son anus. Cette langue joue avec son petit trou. Elle revoit le ciel étoilé. Ingrid est partie et elle découvre que cette langue, c’est celle de Jack. Un Jack quasiment allongé pour pouvoir atteindre son plus intime, cette fleur encore fermée mais que des caresses entrouvrent.

C’est bon…


Et puis Jack se relève ; elle a à peine le temps de voir sa belle queue qu’il vient l’embrocher avec. Elle le voit comme jamais elle ne l’avait vu. Il sourit, de ce sourire un peu niais qui marque son envie, cette envie qu’elle sait retenue depuis si longtemps.

Mais pourquoi est-ce si bon ? Ce n’est pas la première bite qui la possède. Jack n’est pas si beau, en tout cas pas un homme sur lequel on peut fantasmer. Ivar, peut-être. Lui a un charme nordique, un Odin moderne. Mais pas son patron. Et pourtant sa bite provoque déjà du plaisir. Elle qui avait tant de difficulté avec les hommes. Déjà hier, sur le bateau…


Jack la ramone déjà. Les autres la regardent. Elle sent sur elle le poids de leurs attentes, de leurs envies, de leurs fantasmes. Elle comprend. Oui, elle comprend que ce n’est pas la queue – si belle et expérimentée soit-elle – qui lui fait cet effet. Ce sont les autres. Leur présence, leurs regards. Se savoir le centre de leur monde, et même si c’est pour la soumettre à leur propre désir, c’est merveilleux.



Leurs sourires se font pervers, vicieux, et c’est beau.



Déjà le mandrin d’Ivar vient envahir sa gorge. Des mains la caressent. La queue de Jack est un tison ardent. « Oui, pense-t-elle, je suis votre chose. Baisez-moi. Jutez en moi. Souillez-moi. Prenez-moi. Même mon petit trou est à vous, et déjà je… »





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