Notation public
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n° 18184Carpe diem diemque28/11/17
Palingénésie dans la continuité
critères:   fh extracon piscine pénétratio -couple+h -bureau
28713 caractères
Auteur : Patrik

Juste une petite histoire écrite lors d’un midi durant lequel j’étais désœuvré. Puis j’ai augmenté et lissé le texte le lendemain…

Bonne lecture :)




Nouvelle conquête



Assez épuisé par l’effort, je suis allongé sur le lit auprès de ma dernière conquête, une femme mariée un peu plus âgée que moi, mais particulièrement chaude et ayant visiblement quelques années de frustration à rattraper.


Nous nous reposons tous les deux, nous bavardons de tout et de rien. Au détour de la conversation, Géraldine me demande pourquoi je suis toujours célibataire alors que je suis beau gosse. Flatté mais évitant de trop le montrer, je lui réponds presque humblement :



Elle s’approche de moi pour venir déposer un furtif baiser. Puis, curieuse, elle demande :



Je caresse son dos, puis ses belles petites fesses :



Repensant à cet épisode assez particulier de ma vie, je lève les yeux vers le plafond :



Dodelinant de la tête, Géraldine fait la moue :



Ma conquête ouvre de grands yeux :



J’ai un petit geste de dénégation :



Géraldine a un grand sourire lumineux :



Comme j’ai repéré un peu de forces et que ma conquête est très sensuelle, je me fais un plaisir de me rendre utile et combler ses attentes. Et quand je dis « combler », ce n’est pas qu’une simple figure de style !




Nouvelle conquête qui perdure



De toutes les femmes qui sont passées dans mes bras, je reconnais que Géraldine sort du lot. C’est d’ailleurs un joli petit lot. Hélas pour elle, Bernard, son mari, n’est pas à la hauteur de ses attentes, même s’il possède une belle situation. Trop de travail influe dangereusement sur les joies de la couette… De plus, comme son homme est stérile, ce couple n’a pas d’enfant, et, curieusement, n’a pas cherché à en adopter. Un zeste fataliste, Géraldine s’est fait une raison. Comme elle me l’a confié, elle est au final le beau bibelot, le trophée de son mari. Je ne peux pas donner tort à son légitime : elle est sublime ! D’ailleurs, divers hommes lui ont tourné autour et tournent toujours autour d’elle. Son mari l’a même incitée à se montrer plus conciliante avec certains d’entre eux afin d’aider ses petites affaires, mais sans en offrir de trop. À ce propos, je me souviens très bien d’une conversation :



Oui, je suis un gros profiteur, je le reconnais sans problème. Elle aussi, mais moins que moi. Désœuvrée et par curiosité, elle a cédé deux-trois fois, peut-être plus, à ces hommes empressés, surtout pour donner un petit coup de pouce à son mari, ou plutôt à ses affaires. Mais je pense qu’avec moi, c’est vraiment pour le plaisir. Du moins, je l’espère…


Il y a un mois environ, Géraldine m’a fait voir quelques photos de son mari. C’est alors que je réalise un point de détail : il y a comme une ressemblance entre lui et moi, c’est indéniable. Un peu chiffonné par cette étrange découverte, je le lui fais remarquer :



Elle approche son nez mutin quasiment sous le mien afin de mieux me scruter :



Et nous nous sommes embrassés. L’instant d’après, nous faisions l’amour comme des bêtes.


Puis quelques jours se sont écoulés. Son légitime étant parti faire des affaires avec des gros clients situés en Chine, Géraldine est donc totalement disponible pour une semaine. Et devinez à qui elle fait appel pour occuper son temps libre ?




Histoire d’eau



Comme Bernard est au lointain, Géraldine vient de me faire découvrir son jacuzzi privé. Inutile de dire que j’en tout de suite vu l’intérêt de celui-ci ! Très vite, nous nous sommes retrouvés nus dans une bonne eau chaude, entourés de bulles !


Faire l’amour dans l’eau est assez curieux, mais intéressant. Il faudra que je note quelque part qu’il faudra que je renouvelle l’expérience le plus tôt possible ! Après diverses turpitudes et positions assez acrobatiques, nous nous sommes calmés. Géraldine est assise sur moi, bien empalée sur mon sexe qui ne faiblit pas, une très agréable façon de se détendre un peu ! Tandis que je sers de siège à mon amante, je malaxe langoureusement ses beaux seins tout mouillés et luisants. Un vrai délice !


Géraldine se laisse faire, remuant de temps à autre son popotin, histoire de bien profiter de mon phallus triomphalement planté dans ses profondeurs. Soudain, elle tourne la tête vers moi, m’offrant son mignon profil, puis elle lâche d’une voix feutrée :



C’est bien la première fois que j’entends un truc pareil !



Soudain, un sourire coquin s’affiche sur son visage. La connaissant, ça ne doit pas être triste. Ce qui ne m’empêche absolument de continuer à malaxer ses admirables lolos !



Houlà, j’en ai déjà entendues des vertes et des pas mûres, et de toute nature et de tout genre durant ma vie pourtant bien mouvementée, mais Géraldine vient de me pondre une belle montagne ! Rien que pour ce que je viens d’entendre, ça mériterait que j’écrive mes mémoires ! D’ailleurs, je commence ce soir, afin de ne pas oublier un seul mot.


Après lui avoir donné un bisou dans le cou, je lui adresse un petit sourire :



Je rigole franchement :



Penchant un peu sa tête en arrière pour mieux scruter mon regard, elle ouvre de grands yeux étonnés :



Soudain, elle se lève, extirpant mon sexe de sa grotte. Ayant une petite idée de la suite, je m’avance un peu dans le jacuzzi. J’ai à peine le temps de l’admirer toute nue, d’avoir sous mon nez son mignon moelleux qu’elle se retourne, me présentant sa chatte luisante, pour venir s’asseoir à nouveau sur moi, torse contre poitrine. Impudiquement, juste avant, elle capture entre ses doigts agiles et décidés mon mandrin toujours bien en forme et le dirige sans complexe à l’orée de sa chatte. Celui-ci entre en elle sans difficulté, comme à chaque fois. Elle remue du bassin pour mieux me sentir, tout me fixant dans les yeux :



Un peu perturbé, je ne réponds pas tout de suite ; je réfléchis calmement à la question. Ma maîtresse s’amuse à frotter ses beaux nichons tout ronds contre mon torse, ce qui n’aide pas trop ma concentration. Géraldine sait parfaitement être une petite garce quand elle veut ! Puis quelques longues secondes plus tard, je finis par avouer :



Sans cesser de se frotter lascivement contre moi, elle affiche un large sourire :



Elle réfléchit un peu avant de rétorquer :



Un certain silence s’installe. C’est elle qui le rompt :



J’ai la nette impression d’être à un carrefour. Quelle voie choisir ?



Elle pose sa main sur ma joue :



Pour toute réponse, je l’embrasse. Mon sexe est à nouveau en pleine forme. Je capture ses fesses sous l’eau pour faire coulisser le magnifique corps de ma maîtresse le long de la verge gonflée à bloc. Ses seins sont écrasés contre ma poitrine, je sens distinctement ses tétons durs sur ma peau mouillée. Elle m’enlace, me pressant encore plus contre elle, étant à deux doigts de m’étrangler complètement, tellement elle serre fort. J’accélère le mouvement ; l’eau chaude, les bulles, son corps offert et humide, cette fièvre qui nous lie, tout ça m’excite furieusement !



Joignant l’acte à la parole, elle griffe consciencieusement mon dos, me procurant des décharges électriques. Je rétorque en la mordant tout en l’embrassant ! Enfiévrés, nos corps s’agitent, fusionnent ! Entre deux baisers et morsures, j’arrive à articuler :



L’instant d’après, n’y pouvant plus, une fois de plus j’ai l’immense plaisir d’inonder sa grotte, la remplissant de mon sperme aussi chaud que le bain tandis qu’elle jouit en même temps que moi. Oh, que c’est bon de pouvoir baiser avec une telle femme ! De plus, dans pareilles circonstances ! Je n’aurais jamais cru qu’un jacuzzi puisse être aussi profitable aux joies du sexe !




Tête-à-tête



J’ai déjà vécu des situations étranges, mais celle que je suis en train de vivre n’est pas usuelle. Je suis en effet en tête-à-tête avec le mari de ma maîtresse. Avouez qu’il y a plus serein comme situation, d’autant qu’il sait pour elle et moi ! Bernard ne prend pas de gants :



Flegmatiquement, il lâche :



Je voudrai être à mille lieues d’ici ! La conversation prend un tour spécial, et je sens les manettes m’échapper. Les mains derrière le dos, droit comme un i, Bernard continue :



Il s’éloigne un peu. Je me tais, cherchant à évaluer les différentes possibilités. Arrivé près de la fenêtre, Bernard soliloque à nouveau :



Il glousse de sa petite plaisanterie. J’en profite pour ouvrir la bouche :



Il en a de ces questions ! D’autant qu’il est le mari !



Je ne peux m’empêcher de sourire :



Je ne peux m’empêcher de le reprendre :



Il me dévisage avant de répondre :



Il ne lâchera pas le morceau !



Soupçonneux, Bernard me dévisage :



Il a un petit geste de lassitude :



Je marque une petite pause avant de répondre :



Égrillard, il s’approche de moi :



Il se donne le beau rôle. Géraldine m’a confié que son mari faisait ainsi d’une pierre deux coups : il compensait ainsi la frustration de sa femme tout en faisant avancer ses affaires. Mais diplomatiquement, il vaut mieux que je ne dise rien. C’est alors que je réalise que si je suis l’amant attitré de sa femme, dans ce cas Géraldine ne peut plus servir ses intérêts. Bref, je suis un gêneur, même si son mari reste policé avec moi.


C’est alors que Bernard me fait une proposition qui me laisse pantois !




Autrement



Il est dix heures, je suis confortablement installé dans le fauteuil de mon vaste bureau aux grandes baies vitrées. Dehors, un splendide panorama sur la ville et au loin la campagne qui s’étale plusieurs dizaines de mètres plus bas. Un peu désœuvré, je sors mon téléphone de l’intérieur de ma veste, puis j’écris dessus un court SMS. Peu de temps après, Géraldine toque à la porte pour venir se planter devant moi, interrogative :



Intriguée, elle me regarde. Ce matin, elle est en jupe et chemisier, ce qui me facilitera la tâche. Je la prends par le coude pour l’amener face à l’une des baies ; le soleil inonde déjà la surface vitrée ainsi que le paysage à nos pieds. Géraldine s’étonne :



Pour toute réponse, je me plaque contre son dos, lui saisissant les seins par-dessus ses aisselles, posant mes lèvres dans son cou. Elle glousse faiblement :



Et bien sûr, elle se laisse faire. J’en profite pour dévorer son cou, sa nuque, son lobe d’oreille tout en malaxant fermement ses beaux seins tandis que je me frotte éhontément contre ses mignonnes fesses que je connais si bien. Frénétiquement, je glisse mes mains sous son chemisier, et quelques secondes plus tard Géraldine se retrouve seins nus, son chemisier totalement déboutonné et son soutien-gorge gisant sur la moquette. Elle proteste pour la forme :



En réponse à sa question, je la plaque contre la large baie vitrée, écrasant ses adorables seins contre la surface froide. Elle proteste plus énergiquement :



Me pressant contre elle, ma bouche à l’orée de son oreille, je gronde :



Puis d’un geste décidé j’abaisse sa jupe et en même temps son slip qui tombent à ses pieds. La voici à présent presque nue, plaquée contre la baie vitrée, son corps offert à tous les regards venant de l’extérieur ! En théorie, car nous sommes quand même au neuvième étage…


Comprenant où je désire en venir, Géraldine se débarrasse tant bien que mal de ses derniers habits. C’est à présent une femme nue qui est offerte au panorama tandis que je me frotte sans vergogne contre ses fesses, la braguette largement ouverte.


Il ne me faut pas bien longtemps pour trouver le chemin d’une certaine grotte déjà bien humide. Avec un grand soupir d’aise je m’enfonce avec délectation dans celle-ci. Puis je commence à pistonner ma compagne de jeu tandis qu’elle accompagne mes mouvements. Il n’y a pas à dire, mon actuelle et insolite situation (dans les deux sens du terme) n’a, grosso-modo, que des avantages !


Retour sur la suite de la conversation la plus étrange de ma vie.


En quelques mots, Bernard m’apprend qu’il est condamné à brève échéance. Il me propose un deal ahurissant : il me forme à être un autre lui-même afin que je prenne sa place une fois qu’il ne sera plus de ce monde. En contrepartie, je dois être lui : je ne serai plus André mais Bernard, et personne ne devra le savoir, sauf Géraldine. Pour rendre crédible la transition, on prétextera une retraite de deux-trois mois pour raison médicale, et le tour sera joué, aidé par une petite opération esthétique et une teinte des cheveux, les miens.


Pour l’instant, depuis presque deux ans, personne ne s’est aperçu de la substitution. Avec le recul, c’est normal : les relations en affaires sont superficielles, très superficielles. De plus, Bernard n’avait presque pas de famille, et sa femme – ma femme à présent – est mon indéniable caution. Quant à mon ancien moi, il a disparu un beau jour lors d’un voyage.


Comme j’ai pu le constater au début de mon nouveau rôle, il est difficile de conjuguer Géraldine et affaires. Bernard avait raison : le pouvoir est une drogue. Et vivre dans la peau d’un autre vous dilue. Je me demande même si ce n’est pas là sa vengeance posthume…


Mais Bernard a oublié un point de détail : Géraldine est plus adaptative et douée que prévu.


L’ancien Bernard avait cantonné sa femme à la maison, comme gardienne du temple et parfaite maîtresse de maison. Le nouveau Bernard a transformé sa femme en collaboratrice, et aussi en maîtresse tout court. Pourquoi dissocier amour et affaires ? D’ailleurs ça commence par la même lettre !


En parlant d’amour – ou plutôt de faire l’amour – je commence à avoir de plus en plus de mal à résister. Dans un coup de reins bien senti, je me plante au plus profond en elle puis j’éjacule un premier jet bien puissant ! Puis tandis que d’autres jets fusent, je la ramone frénétiquement. Peu importe si je suis en train d’en mettre partout et que ça déborde !



Tandis que je jette mes derniers feux toujours fiché en elle, rivé dans ses profondeurs, je me dis que le destin est parfois étrange, mais, en effet, je ne vais certainement pas me plaindre d’être un autre que moi-même, surtout avec pareille femme !



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