Une Histoire sur http://revebebe.free.fr/
n° 21276Fiche technique13604 caractères13604
2184
Temps de lecture estimé : 8 mn
09/11/22
Résumé:  Chloé, 22 ans, jeune maman, est complètement désemparée pour l’allaitement d’Enzo. Un jour, elle croise sa voisine Julie, mère de trois enfants, avec qui elle sympathise. Les deux femmes prennent un café. Julie va l’initier à l’utilisation du tire-lait.
Critères:  ff fsoumise fdomine exhib fmast fgode init -initiat -lesbos
Auteur : Descollages            Envoi mini-message
Lait maternel

Il est 9 h 30 du matin quand Chloé, toute jeune maman, décide d’aller chercher son courrier. La petite clé métallique se glisse dans la fente pour ouvrir le casier bleu. Comme chaque début du mois, elle découvre sans surprise, son magazine Parents emballé de plastique. Une fois encore, la photo d’un chérubin trône fièrement en couverture accompagnée de gros titres accrocheurs. La jeune fille, main tremblante, fond presque en larmes en refermant la boîte aux lettres.


Au même moment, un bruit de moteur de 4x4 Volvo rugit dans la rue Mansart. Le véhicule prend un virage serré pour s’arrêter pile devant une maison moderne. Julie Berthier, la voisine d’en face, sort avec un sac de courses rempli à ras bord. La porte claque. Elle se retourne instinctivement, pour croiser le regard trop brillant de mademoiselle Gaudin.



La jeune fille lui répond d’un signe de tête, ses cheveux auburn cachant ses yeux rougis de chagrin.



Chloé, reste muette, en sanglotant. Elle relève la tête écartant d’une main ses longs cheveux.



Une telle proposition ne se refuse pas…


À 10 h 30 précise, Chloé se présente sur le pas de porte en serrant son petit trésor contre sa poitrine qui lui fait si mal.


Deux petits coups de sonnette. La porte s’ouvre comme prévu… Un quart d’heure plus tard, le petit protégé dort à poings fermés dans la chambre du haut. Une odeur de café flotte dans le salon spacieux. La maîtresse de maison décide de faire le service sur la petite table basse. En se penchant, elle laisse découvrir ses seins prisonniers d’un large pull en laine. Chose surprenante, elle ne porte pas de soutien-gorge…



Voilà nos deux femmes parties à bavarder. Les difficultés d’être une femme au foyer. L’absence trop longue de leurs maris respectuels. Les baisses de moral, les problèmes financiers passagers, sans oublier l’éducation des enfants… Curieusement, Chloé se sent en pleine confiance, comme si madame Berthier était devenue en un instant sa meilleure copine, sa grande sœur de cœur. Derrière ses lunettes rondes cerclées d’or, ses yeux plongent peu à peu dans ceux de sa voisine volubile. Un sentiment étrange la saisit peu à peu, elle ne préfère pas y penser pour le moment, mais l’image de cette poitrine imposante à moitié dénudée la bouleverse.



Julie traverse le couloir mal éclairé et fait grincer la porte du placard de la douche. « Ah, le voilà ! Si tu savais comme j’ai pris du plaisir avec cet engin de torture, ma chérie ! », se dit-elle en saisissant le carton. Sa main passe sur ses seins gonflés comme pour se rappeler les moments de plaisirs intimes. Rien que la vue de ces cônes pourrait presque faire mouiller sa culotte instantanément… « Hum ! Comment tu vas prendre ton pied avec ça, petite salope ! »


Deux minutes plus tard, elle retourne dans le salon encore toute troublée. Il faut dire qu’avec son mari Guillaume, ils en ont passé du temps à jouer avec ce truc.

La jeune maman, un peu stupéfaite par les cônes en plastique pousse un « Oooooh ! », comme une enfant devant son plus beau cadeau de Noël !



Après un petit moment de gêne partagée, le « vous » semble déjà presque oublié… ce qui rapproche les deux femmes amusées par la situation. Les voilà assises l’une à côté de l’autre sur le canapé de cuir blanc, tellement confortable.



Elle n’a même pas le temps de finir sa phrase, que la jeune fille se retrouve les seins à l’air devant cette femme, masquant le plus discrètement possible son excitation.



Les mains de Julie pelotent littéralement la douce poitrine gonflée de la jeune ingénue, sans que cette dernière s’en rende vraiment compte. Le bout des tétons darde à l’extrême. Ils semblent si durs ! Elle aimerait tellement se servir de sa langue pour les sucer… mais patience !


Voilà que les cônes sont bien positionnés. Les tuyaux aussi. La longue prise noire est branchée… Il ne reste plus qu’à mettre en marche. Un vrombissement du moteur se fait entendre, et les seins réagissent instantanément… Chloé se sent presque défaillir.


Elle a l’impression que quelqu’un lui masse ses globes de chair, c’est tellement surprenant au départ… Et déjà, les toutes premières gouttes de lait maternel semblent décidées à sortir… Son utérus se contracte en envoyant de petites décharges électriques très étranges…


En femme avertie, Julie sait que c’est le bon moment pour les caresses. Chloé se laisse faire, sans résister, à demi consciente. Les mains baladeuses de sa nouvelle maîtresse font glisser la petite culotte humide de soie rose entre ses jambes, pour la retirer délicatement du bout des doigts.


La pièce de lingerie est très soignée, ce qui en dit long sur la petite sainte-nitouche qu’elle a en face d’elle. L’odeur si particulière de la pièce de tissu, un peu plus épaisse au milieu, réveille des pulsions indescriptibles. Pour Julie, ancienne gérante d’un institut de beauté, ce parfum est incomparable. Elle replonge son nez avec délice, en prenant de longues respirations. Ses petites narines cherchent l’endroit où l’odeur est la plus forte. Une fois trouvé, son nez s’attarde de longues minutes à humer les effluves mélangés d’urine et de mouille de sa nouvelle complice.


Chloé, quant à elle, se laisse littéralement tomber dans le fond du canapé, elle se sent tellement bien. Le lait tiède continue de pulser abondamment contre les embouts triangulaires, remplissant les jauges de plastique transparent. En maman comblée, elle pense à Enzo qui va pouvoir se rassasier, mais son plaisir est complètement ailleurs.


Julie l’observe avec délectation.



L’autre prend juste la peine de lui répondre par des gémissements, un peu éreintée par l’exercice qu’elle vient de réaliser pour la première fois. Les jauges sont maintenant pleines. Il faut les mettre au frigo. Petit temps mort… Mais la maîtresse n’en a pas fini avec sa nouvelle élève.


Elle ramène deux bouteilles vides d’eau minérale d’un litre et demi. D’une main experte, voilà les nouveaux réservoirs fixés aux tuyaux courbés encore chauds. « Si tu crois, ma belle, que tu vas en rester là ! » pense-t-elle.



Mais le « clac » du commutateur résonne d’un coup sec. Le petit vrombissement redémarre. Julie maintient avec fermeté les cônes du supplice. Les tétons se redressent, aspirés par les ventouses voraces de l’appareil. Cette fois, des jets puissants de colostrum jaillissent à nouveau. Son utérus lui envoie des signaux de plus en plus violents, mélangés de plaisir et de douleurs aiguës.



Chloé s’exécute sans aucune réticence. Ses paupières, à demi clauses, elle ne voit plus Julie, cette petite cachottière. Son instinct semble lui dire tout bas qu’elle n’est pas au bout de ses surprises.


En effet, quelques minutes plus tard, après des bruits de marche d’escalier et de froissements de sacs plastiques, la voilà de retour… Ses mains presque masculines frottent énergiquement un monstrueux phallus noir avec un lubrifiant transparent.

Ses yeux verts brillent tellement elle prend plaisir à masturber l’objet en question.



Chloé n’a même pas le temps de réagir, qu’elle sent déjà le prodigieux dard artificiel s’insérer d’un seul coup entre ses jambes. L’effet est immédiat. Elle lâche un hurlement, comme si elle était déflorée pour la première fois. Son lait semble gicler beaucoup plus à son plus grand étonnement, chaque fois qu’elle sent le terrible engin s’immiscer en elle…



La jeune victime avait toujours rêvé, secrètement, de se faire défoncer par un gode géant de ce type. Mais pour cette traductrice introvertie, sauter le pas aurait été presque impossible pour elle, jusqu’à ce jour… La voilà se tortillant comme une dévergondée sur le pénis en résine, sous le regard admiratif de sa voyeuse scrutant les moindres détails.



En vérifiant le niveau des bouteilles, n’importe qui pourrait constater que la quantité est tout à fait honorable. On dirait même que la jeune Chloé a fait beaucoup de progrès, et qu’elle prend de plus en plus de goût à l’exercice. Le colostrum fouette contre les parois coniques avec une violence inouïe. Les tuyaux se tordent dans tous les sens. Les tétons épuisés continuent leur travail sans discontinuer. Ah si seulement Kevin voyait ça !


Cette fois, le membre noir est enfoncé tout au fond jusqu’aux couilles tellement grosses. Julie n’en revient pas ! Dès la première séance ! Eh bien ! Voilà une jeune petite coincée qui cache bien son jeu !



Julie s’exécute. Le gode visqueux s’enfonce avec une telle aisance. Il va. Il vient. Il repart. La vulve légèrement poilue épouse parfaitement les formes de l’énorme objet cylindrique. Madame Berthier prend tout son temps, avec une exagération qui frise le supplice. Elle adore cette vision du membre phallique qui rentre et qui sort, guidé par le rythme qu’elle impose.


Cette ancienne femme d’affaires aime maîtriser les choses. Surtout en matière de sexe. Guillaume ne se doute pas une seule seconde de ce qui se passe à la maison. Le pauvre, il rate un événement exceptionnel ! En même temps, il est bon de garder un petit secret de temps en temps entre femmes. Surtout celui-là !


Au moment de l’orgasme, Julie embrasse sa partenaire sur la bouche. Un vrai baiser de lesbienne. Leurs langues se rencontrent et tournoient ensemble dans un mélange de salives tièdes. C’est si doux. Un homme, aussi doué soit-il, aurait été incapable de faire cette petite prouesse. Julie s’octroie le luxe de lui mordiller les lèvres comme un signe d’appartenance. « Je crois bien que nous n’avons pas fini de nous croiser toi et moi ! », pense-t-elle en l’embrassant dans le cou.


En retirant le monstre noir veiné de l’entrejambe de sa partenaire, Julie oblige Chloé à lécher le liquide témoin de son plaisir, afin qu’il soit nettement plus présentable pour son prochain usage. Elle ne rechigne pas à nettoyer scrupuleusement la totalité du gode, tout essoufflée, encore bouleversée par cette nouvelle expérience lubrique.


Les bouteilles sont entièrement pleines. Ses seins lui font horriblement mal. Elle se caresse pour atténuer la douleur, mais rien n’y fait. Le cri d’un bébé retentit à l’étage. C’est Enzo. Il a sûrement faim ! La jeune maman est rassurée. Il y a de la réserve, au moins pour quelques jours…


Descollages (c)