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n° 10724Isilwen30/08/06
Duo de pianos pour une sardine
critères:  ff amour humilié(e) fdanus
Résumé:  Je pense à un concerto pour deux pianos. Il est vraiment sublime, je monte le son mentalement, ça couvre un peu les gémissements et le côté scabreux de ce dialogue.
11804 caractères       
Auteur : Isilwen

 

Note générale = 15.98 / 20
(99 notations)
Note des inscrits = 16.30 / 20
(20 notations)
Note des non-inscrits = 13.43 / 20
(79 notations)
1 Erotisme8 Amour21 Scénario46 Ecriture1 Humour
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IntervenantDateLui écrireNoteAppréciations
Pattie30/08/06 J'aime ce texte et son ambiance. Les compromis qu'on fait quand on aime, qui deviennent des compromissions quand on n'aime plus. Et le souffle libérateur, quand on accepte que c'est fini.
Toubab31/08/06 14Vraiment un bon texte, original et sensible, assez prenant, qui vous pousse à vouloir en connaître la fin (et en même temps, quelle importance ?)
Patrick R. D.31/08/06 16Excellent! Sujet rarement traité, et c'est trés bien écrit. Bravo.
Karl31/08/06 20A la fin du texte, je l'ai recommencé, pour flotter encore dans les eaux tellement bien décrites de cette désillusion, des affres de cette passion qui meurt. C'est superbe, juste, bien pensé. Un peu court, j'en aurais dévoré dix fois plus...
OeilCoquin01/09/06  18J'ai eu une très longue hésitation pour noter (j'hésitais entre 2 et 18). J'ai relu et relu ce texte de très nombreuses fois. Il est magnifique, bravo...
ptolemee01/09/06  16Beaucoup de pensées fort intéressantes, mais je ne sais pas pourquoi, j'aurais préféré les voir comme conséquence d'une longue histoire plutôt que dans une image impromptue. L'effet est moins saisissant pour moi.
Zorro03/09/06  15Des traits qui jaillissent, purement littéraires! et ça retombe, l'oiseau s'envole. Ca n'a pas duré assez longtemps -pour l'émotion. Pensée tiraillée. On s'étonne que ce soit si compliqué avec un tel afflux de mots, comme si cela gênait la simplicité.
Giusepe03/09/06 15Intense et obscur. L’écriture, le rythme, les contrastes, tout cela est bien fait. L’émotion pourtant reste un peu à distance.
lucius04/09/06  17Un grand bravo pour cette ambiance à couper au couteau et cette atmosphère loin de toute émotion superflue. Beaucoup de maîtrise dans l'écriture.
benoblack06/09/06  14J'aime ce texte sur le moment où l'amour cesse. Et tant pis s'il est aussi excitant et érotique qu'un morceau de veau froid oublié dans le fond du frigo.
Padoum12/09/06  16Sonate au désamour, poignant et violent. Autant le dire: ce texte n'est pas ce qu'on à envie de lire: un trop fort échos aux amours perdus.
maya12/09/06 j'adore le titre, j'aime l'écriture...mais je connaissais ce mélange de miller et de polar noir,désabusé. c'est inclassable et c'est mieux ainsi.
nono09/02/07  16Un texte âpre (mais pas amer), des ressentis exprimés avec force, une quête vers la liberté, des phrases choc, attention, cette auteure nous surprend (Une atmosphère totalement opposée aux "mains gantées"), mais j’aime car ça bouscule diablement.
CatSaTum19/02/07 14Texte étrange, sur le thème rarement traité du désamour, des compromissions avec soi-même. Mais le ton oscille sans cesse entre désillusion et consentement, et je n'ai pas le sentiment que ce soit volontaire. A regret, car cela aurait pu être superbe.
Pandore27/10/07  18Absolument génial, à ne pas rater
Mirthrandir02/06/08  18Il y a tant de façons de dire certaines choses, de l'amour à la haine, du plaisir à la souffrance. Un texte tout d'une poésie amère, tranche de vie d'un couple à la dérive, quand on se demande s'il faut ou non se taire pour sauver les restes.
Zébulon04/12/09 17Pfiou, ça remue, ce texte ! Un sujet très peu traité, encore moins entre femmes. On finit la lecture avec un sentiment de malaise, de souffrance, on sent le nuage cité devenir noir et lourd.
ANNIE-AIME04/12/09  18Chapeau ! Rien que des mots simples, efficaces, vibrants, vivants. Une page qui se tourne. L’espoir est après.
lauriolan10/03/10  12J'avoue ne pas comprendre le niveau général des notes. C'est bien un texte qui a du style, mais aussi qui tend pour moi vers un intellectualisme boursoufflé et finalement assez peu érotique.
Anulcar16/06/10 « Je pense à un concerto pour deux pianos… je monte le son mentalement, ça couvre un peu les gémissements et le côté scabreux de ce dialogue ». Quel résumé, à l’image du texte entier. Beaucoup d’humour, celui de la désillusion, hors des sentiers battus.
Atchoum13/12/10 17"elles exhalent un parfum adoré perverti en odeur putride", et tout est dit de l'Amour devenu Nausée... Et c'est écrit avec tant de brio que ce texte communique la nausée et le dénouement donne une grande bouffée d'espoir : le style est grandiose.
charlie6723/05/17 20Quand on a terminé ce texte on recommence pour bien en saisir toutes les nuances. Cela devient alors une poésie en prose, une poésie sur le désamour. C'est vraiment très beau.
crinoline27/06/17 15Un texte intense sur le désamour, la rupture, la désillusion.
lapinlapin 31/08/06   14Un récit entre amour et haine, avec une atmosphère prenante entre réve et réalisme. Dommage que certaines phrases paraissent trop artificielles. Au secours Baudelaire va revenir ...
favasso31/08/06 16C'est fort, très fort ; c'est beau, très beau. Ne pourriez-vous écrire "dose" à la place de "shoot" ? un truc de foot et de came n'a pas sa place dans cet hymne à la liberté, et aussi à l'amour, paradoxalement.
Eckmuhl 31/08/06 20Ce texte vous prend aux tripes par sa justesse, sa finesse. Une telle désillusion est déjà bien rude, mais avec cette plume, c’est un véritable crochet.
Eckmuhl 31/08/06    (suite) Au risque d’être cul-cul, j’espère que cette histoire pourra aider femmes ou hommes à ne pas se changer en sardine…
05/09/06   18Un très mauvais tableau très bien décrit
catherine13/09/06 14C'est pas mal, un sujet rarement traité, peut-etre pas de quoi s'extasier quand meme et surtout, c'est franchement surnoté...
Bilitis 15/09/06   18Baudelairien ! La sombre beauté des amours finissantes est ici èvoquée avec toute la cru-auté qui convient. J'en suis encore secouée. Bravo !
18/09/06   2ça n'a rien d'erotique, et ça ne me fait pas rêver un poil bebe