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n° 12452ducfranck09/04/08
Belle-maman
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94312 caractères      
Auteur : Ducfranck      Série : Belle-maman - 01

Belle-maman






- 1 -



Ma belle-mère et moi sommes devenus complices, trop sûrement pour madame Morale. Un concours de circonstances a fait que la relation de conflit qui nous animait s’est adoucie.

Pourtant, durant les six premières années durant lesquelles je vécus avec sa fille, nos échanges verbaux étaient plus que tendus. Elle ne supportait pas que je lui enlève sa fille unique et je ne pouvais souffrir ses incessantes intrusions dans notre vie de couple, que ce soit par ses visites impromptues ou ses nombreux coups de téléphone.

Bref, le cliché d’une femme et son gendre !

Je ne parlerai pas de mon beau-père, car en effet son travail lui impose de voyager régulièrement dans toute l’Europe, ce qui fait que je ne le vois que très peu - et c’est tant mieux !


Mais revenons-en plutôt à la mère de mon épouse : depuis que notre garçon est venu égayer notre couple, les deux femmes ont décidé que ce serait la grand-mère qui garderait le nourrisson pendant que nous sommes au travail. Marine, mon épouse, part au travail bien plus tôt que moi et rentre bien après, travaillant à plus de quarante kilomètre de notre domicile, ce qui fait que j’ai l’immense joie de voir belle-maman matin et soir.

Elle arrive chez nous vers sept heures quarante-cinq et je pars bosser juste après un bref bonjour - les trois bises réglementaires - et, par la force des choses, je lui donne quelques consignes lorsque j’y suis obligé.

Le soir, je vais rechercher Jules chez elle, ce qui se fait la plupart du temps sans échange de paroles. Cela dure depuis deux mois, et Marine fait la balle de ping-pong entre mes reproches vis-à-vis de sa mère et ceux que celle-ci ne manque pas de m’adresser.


Un mercredi soir, ma femme ayant fait en sorte de rentrer plus tôt, le silence est rompu. Je ne me souviens plus exactement de sujet ayant provoqué les étincelles, mais j’avoue avoir été plus que méchant dans mes paroles. Des cris et des pleurs ont fusé pendant quinze longues minutes, avec comme arbitre la pauvre Marine. Bien entendu j’ai beuglé plus fort que tout le monde et j’ai pratiquement été le seul à m’exprimer.

La soirée qui a suivi ne fut pas la meilleure passée avec ma moitié, et après avoir subi une nouvelle engueulade durant laquelle je n’ai pas pipé mot, j’ai eu droit à un silence de mort jusqu’au coucher.

Le matin, elle est partie sans un bisou et je suis resté seul à attendre que Huguette pointe son nez.



oooOOOooo



Le petit dort toujours à poings fermés quand j’entends frapper à la porte. J’ouvre avec une certaine appréhension. Le visage de Huguette est fermé, ses yeux gonflés, et après qu’elle est entrée et que j’ai refermé la porte, je me confonds en excuses :



Elle m’écoute, ne me sermonne même pas et va s’asseoir sur le canapé pour regarder Télématin.


Depuis ce jour nous avons repris nos habitudes sans jamais parler de l’incident. Elle est toujours souriante et moi, toujours bougon. Nos échanges s’améliorent très légèrement, nous arrivons même à tenir une conversation banale sans montrer les crocs.



oooOOOooo



Les semaines passent et se ressemblent, jusqu’à ce fameux lundi matin où je ne regarde plus la mère de ma femme de la même manière : Huguette entre dans la maison vêtue d’une jolie tenue de fin d’hiver. Il fait encore frais mais il n’y a plus de Mistral. Les températures sont devenues clémentes.

Lorsque l’on dit "Huguette", on voit tout de suite la vieille mamie gâteau, mais ce n’est pas le cas de belle-maman, qui est très bien conservée bien qu’elle ait dépassé le demi siècle. Maquillée, bien habillée, elle sait mettre en valeur ses atouts : une silhouette fine, des fesses fermes et une poitrine toujours fièrement portée (les cours de gymnastiques sont bien amortis).

Ce jour-là elle arrive toute pimpante et c’est avec le sourire qu’elle s’exclame :



Les trois bises sont sonores et appuyées, et elle va poser son sac sur la table basse. Abasourdi par tant de gaieté, je la regarde sans bouger. J’ignore si j’ai commencé par la regarder de bas en haut où l’inverse, mais lorsqu’elle s’est retournée pour me parler en enlevant sa fine veste en cuir, j’ai eu un moment de solitude avant de me reprendre et de lui répondre.

Elle porte un haut noir et rouge assez échancré pour laisser apparaître de fines dentelles couvrant la naissance de sa poitrine comprimée. Une bande de chair de quelques centimètres est visible avant de tomber sur la ceinture kaki soutenant la jupe droite et courte, assortie. De la soie noire va se perdre dans des bottes à petits talons. Je la découvre femme, belle, désirable, et des fourmillements dans le bas-ventre viennent me perturber pendant que j’essaie de reprendre le contrôle. Nous discutons de la nuit passée par son petit-fils malade et je lui explique l’ordonnance du médecin, sans trop lorgner vers sa poitrine. Ses yeux verts s’illuminent lorsque les cris du nourrisson nous arrivent aux oreilles.

Je vais lever mon garçon, j’en profite pour lui faire un gros câlin et je le mets sur ses pieds pour qu’il aille embrasser sa grand-mère. Il saute dans les bras ouverts de Huguette, qui s’est accroupie, et là, vision enchanteresse : je vois subrepticement le haut d’une cuisse dénudée ! Il commence à faire chaud, voilà que je me mets à fantasmer en un dixième de seconde sur une femme que j’ignorais totalement trois minutes auparavant ! Comme quoi un bas auto fixant est un puissant aphrodisiaque chez certains mâles. L’érection qui commence à m’envahir n’est pas là pour le contredire.

Je sais qu’elle ne m’aguiche pas sciemment, elle a toujours été franche dans ses paroles comme dans ses manières, mais il n’empêche que je me fais un film du tonnerre.

Je m’éclipse rapidement, de peur d’avoir des regards trop plongeants.


La journée au travail n’est que songes, je revois en boucle les images de ses appétissants atouts. L’envie irrépressible de la voir ne me quitte pas jusqu’au moment où, enfin, j’arrive devant chez elle.

Une bonne respiration, et je frappe à la porte. Le fameux « Entrez » arrive à mes oreilles et j’ouvre doucement. Jules vient à ma rencontre et je m’agenouille pour le prendre dans mes bras. Pendant qu’il me saute dessus, belle maman s’est approchée et nous regarde, les mains dans le dos. Je tourne la tête vers elle et m’aperçois que sa jupe est légèrement remontée, mais je ne vois rien d’exceptionnel, uniquement du nylon. C’est un claquement caractéristique qui me fait comprendre ce qui se passe : Huguette remonte ses dim-up comme si c’était un geste anodin, puis elle s’en va, tout en parlant, préparer le sac du petit. Je lui réponds avec gentillesse. Elle doit le trouver changé, le gendre !

Je regarde son visage et rien ne trahit le fait qu’elle m’aguiche. Elle est comme d’habitude, mais juste plus enjouée car je lui reparle enfin normalement.

J’habille mon fils en me positionnant à sa hauteur et lorsqu’il est prêt je lui demande d’aller faire un bisou à mamie. Je reste en position car je sais que Huguette s’accroupit toujours pour l’embrasser. J’ai eu du nez, sur ce coup-là ! J’ai droit à une belle vue sur le haut de ses cuisses, et même jusqu’à sa lingerie. C’est furtif, mais j’ai quand même le temps de remarquer que la dentelle est assortie à celle du soutien-gorge.


C’est la tête ailleurs que je conduis jusque chez moi, mes pensées sont obnubilées par les visions de la journée. Je réagis comme un automate toute la soirée, ma femme m’en fait la réflexion et je lui dis que j’ai passé une sale journée au boulot. Je sais bien sûr que c’est un prétexte facile, mais ça marche toujours. Avant d’aller me coucher, je passe sous la douche pour me rafraîchir et surtout pour évacuer toutes les émotions de la journée. La longue masturbation qui s’en suit est un délice, mais n’a pas trop l’effet escompté : ma belle mère occupe entièrement mes pensées et j’ai du mal à m’endormir. Il me tarde de la revoir le lendemain matin. Et dire qu’il y a vingt-quatre heures, je la détestais !



oooOOOooo



C’est le matin, mais point de jupe, petite déception. Mais je consacre plus de temps que d’habitude à lui parler. Je me suis enivré de son parfum lorsque nous nous sommes dit bonjour, et toute la journée, cette odeur me chatouille les narines et la rappelle à mon bon souvenir.


Le matin suivant met le feu aux poudres… de mon caleçon. Lorsqu’elle arrive à la maison, Jules est déjà levé. Je lui ouvre la porte et c’est avec les yeux brillants que je remarque immédiatement le port d’une superbe minijupe. Elle pose une main amicale sur mon biceps tout en me faisant la bise (ce qu’elle faisait lorsque je l’ai connu), puis prend mon fils dans ses bras. Je n’ai rien pu voir car l’action a été rapide, mais je détaille ses vêtements. Petites chaussures rouge et noir, des bas (enfin je suppose…), une jupe portefeuille courte et évasée, et un haut tout en transparence rehaussé d’un boléro cachant sa poitrine. Mon entrejambe commence à se réveiller, les fourmis reviennent à l’assaut de mon ventre tandis que je la regarde s’occuper de Jules. Quand le petit fils est dans les parages, je n’existe plus. D’ailleurs plus personne n’existe dans ce cas, donc c’est à loisir que je la regarde évoluer. Elle me demande :



Mon fils étant asthmatique, il faut s’astreindre matin, midi et soir à le faire respirer avec un inhalateur spécifique. Huguette a une façon bien à elle de lui poser l’appareillage sur le visage. Jules est assis comme un pacha sur un fauteuil et elle lui fait face en se penchant pour lui appliquer l’embout caoutchouté qui emprisonne la bouche et le nez. D’habitude, la position ne m’interpelle pas, mais aujourd’hui je me déplace pour apercevoir la partie jusqu’ici cachée. Lorsque je passe derrière elle pour aller à la cuisine, j’aperçois immédiatement le port de bas noir auto-fixants, et au deuxième passage, en penchant la tête, je vois ses fesses nues. Je n’ose pas regarder une nouvelle fois et je fais bien car elle se redresse.



Je l’ai bien mérité d’ailleurs, mais en aucun cas cela ne gâchera ma journée. La magnifique vue de son postérieur barré uniquement par le noir brillant d’un string que je pense en satin suffit à égayer une terne journée de travail. Les jambes sportives recouvertes de nylon translucides feront, elles aussi, partie de mes visions. Comme un adolescent qui voit sa première paire de fesses, je fantasme tout le temps et mes collègues de bureau me demandent tous ce que j’ai.



Si l’excuse de la journée merdique au travail marche bien avec mon épouse, je peux dire que celle des soucis familiaux fonctionne très bien avec mes collaborateurs. Je sais que je suis tranquille pour la journée car ils n’aiment pas trop s’occuper des affaires des autres. C’est très bien car je n’ai nul besoin que quelqu’un vienne "faire du social". Les dossiers restent au point mort, je n’attends qu’une chose : l’heure de la sortie. Si j’étais encore au lycée j’aurais piqué un sprint vers la sortie au premier son de la cloche, tandis qu’ici, je sors calmement mais sans avoir une minute de retard.

Je suis devant la porte de belle-maman, et j’attends avec impatience l’invitation à entrer. Huguette, que je trouve d’ailleurs de plus en plus jolie, range avec Jules les dizaines de jouets qu’il a sortis de son coffre et éparpillés dans tout le salon. Je me propose de les aider, ce qui me permet d’être dans de meilleures dispositions pour reluquer sous la jupe de celle qui s’affaire à ramasser quelques petites voitures. Elle s’active en parlant au petit garçon sans penser que je suis là. C’est bien parfois d’être ignoré, cela me permet de la mater sans vergogne. Je ne me lasse pas de voir ses cuisses nues au-dessus de la dentelle recouvrant l’élastique de ses bas ; j’adore le contraste de la blancheur de sa peau et du noir de la lingerie. En parlant de ça, je peux affirmer que le string est bien satiné, légèrement brillant suivant son exposition à la lumière. J’aurais préféré de la dentelle ou, à la limite, un tissu voilé, mais on ne peut pas tout avoir la première fois.

Nous repartons très vite, car elle a rendez-vous avec son association. Je me demande bien quel est le rapport entre sa tenue et la scolarité des enfants des quartiers défavorisés !



Malheureusement, les deux derniers jours de la semaine, rien à se mettre sous les yeux, le mistral redouble de violence et les tenues sont en conséquence. Le vent froid incite au port du pull et du jean, ce qui n’empêche que je fais durer notre temps de parole pour qu’elle s’habitue à ce que je discute avec elle. Je la trouve même sympathique durant les semaines qui suivent, malgré ce maudit vent qui m’empêche de voir le corps dénudé de celle qui commence doucement mais sûrement à hanter mes songes.



Mais la patience paie, le beau temps revient et les tenues affriolantes sont de sortie. Cela commence gentiment par une longue robe qui possède un joli décolleté ne cachant rien du haut de sa lingerie. Je profite de l’instant et lorgne souvent vers la poitrine recentrée et tenue par des baleines coquines. C’est vrai que ses seins ne sont pas aussi fermes que ceux de sa fille, mais ils restent cependant très agréables à voir. Comment n’ai-je jamais remarqué tout cela ? Huguette possède une myriade de fringues et je l’ai déjà vue dans ces tenues, alors pourquoi le remarquer seulement maintenant ? Notre engueulade a-t-elle été l’élément déclencheur ? Je le pense, mais est-ce vraiment ça ? Pour l’instant je ne trouve pas de réponse à cet état de fait : je désire ardemment ma belle-mère.


Un autre jour, elle vient en short court et collant noir aux motifs psychédéliques, et un haut très accrocheur, tout au moins pour mon regard inquisiteur. Pour me dire bonjour, ce n’est pas sur mon bras que se pose sa main, celle-ci vient se positionner à la base de mon crâne. Mon cœur bondit dans ma poitrine à ce simple contact. Pourtant, il n’y a rien de différent avec sa manière d’embrasser les gens qu’elle apprécie, comme ses neveux.

Je prends ce geste comme une victoire, Huguette ne me déteste plus, c’est un grand pas de franchi. À partir de ce moment, je suis plus à l’aise avec elle et parfois il m’arrive de la tutoyer comme une bonne copine. Elle ne relève jamais ces petits écarts, au contraire : me voir tout penaud de la tutoyer la fait sourire.


Quelque temps plus tard, en allant chercher Jules, je les trouve en train de jouer dans le jardin. Je m’approche et lui fais la bise, alors que je la lui ai déjà faite le matin. Elle ne dit strictement rien et pose sa main sur ma nuque. J’ose effleurer son flanc gauche de la paume, puis nous discutons de la pluie et du beau temps une dizaine de minutes, avant que je parte. J’apprécie de plus en plus sa compagnie, et ressens une réciprocité. Nous vivons chacun notre vie avec nos époux et épouse respectifs, mais ces petits moments sont devenus un défouloir, un instant de bien-être. Ce sont là les seules fois où l’on se voit, car nos deux couples ne se fréquentent pas trop. Il y a eu pas mal de tensions entre mes beaux-parents et moi, et depuis : terminés les repas dominicaux ! Les relations sont amicales à présent, mais ma femme ne veut pas brusquer les choses et de ce fait nous ne faisons que très rarement des repas familiaux.


Depuis cet épisode nous nous disons bonjour deux fois par jour. Au début, par jeu, Huguette m’a fait la bise une deuxième fois le lendemain lorsque je suis arrivé chez elle. C’est devenu ensuite une agréable habitude. Sentir la peau douce de ses joues contre les miennes est un moment de pur bonheur, toujours accompagné d’une flatterie de la main. La sienne se pose invariablement sur mon biceps ou ma nuque, tandis que pour ma part j’alterne ces lieux avec les flancs et l’avant-bras.

Le beau temps persistant, j’ai droit à toute une panoplie de robes et de jupes, un festival pour les yeux. Il n’y a pas de mouvement érotique ou exhibitionniste de sa part, elle bouge naturellement sans se douter que j’épie ses moindres mouvements. Fatalement, un matin elle comprend mon manège lorsque, accroupie pour jouer avec Jules, elle lève la tête car je n’ai pas répondu à une de ses questions.

Il faut dire que sa position est équivoque, jambes suffisamment écartée comme si elle avait l’intention d’uriner sans toucher ses chaussures à talons. Mon regard est hypnotisé par son entrejambe uniquement couvert d’un filet de dentelles blanches. Je ne vois plus que ça, tous mes autres sens sont aux abonnés absents. Je détaille la forêt de poils châtain foncé protégeant les parties plus intimes.



Je suis de nouveau obnubilé par son intimité, les yeux grands ouverts je fouille sa lingerie à la recherche de détails qui m’auraient échappé au premier contrôle. Elle aurait pu se relever en voyant son petit-fils trottiner vers son garage, ou alors me passer un savon, mais rien de tout ça : elle reste accroupie. De mon côté je ne remarque même pas que Jules ne joue plus avec Huguette, comme je ne vois pas ses yeux verts et brillants se délecter de son exhibition. En appui sur les talons, ses pieds pivotent vers l’extérieur en provoquant un éloignement encore plus poussé de ses jambes. Je vois distinctement le bombé de son sexe ainsi que la ligne de démarcation de ses grandes lèvres, je crois voir une légère humidification poindre lorsqu’elle se relève brusquement et me dit sans sourciller, le visage serein :



Le visage cramoisi, je monte dans mon véhicule en me repassant sans cesse l’exhibition spontanée, et je peux dire sans mentir que tout le sang n’était pas monté dans ma tête. Mille et une questions se bousculent dans ce cerveau qui n’arrive pas à fonctionner correctement. Je ne sais pas ce qui m’arrive, ce qui lui arrive, ce qui nous arrive. Comment cela va-t-il finir ? Suis-je pervers ? L’est-elle ? Comment gérer tout ça ? Veux-je vraiment aller plus loin ? Dois-je continuer ? Pêle-mêle m’arrivent une nuée de pensées dont je ne peux répondre tant les images de belle-maman sont présentes dans mon esprit, comme imprimées sur chaque neurone.

La journée est un enfer, du point de vue du travail. Impossible de me concentrer plus d’une demi-seconde, j’ai l’impression que ce soir, en allant chercher mon fils, il va arriver quelque chose d’irréversible.


C’est le ventre noué que je me retrouve comme tous les jours devant la porte en chêne massif. Je frappe et ne patiente pas longtemps, Huguette m’ouvre elle-même, et pose aussitôt l’index droit sur la bouche.



Elle me fait entrer et, après avoir fermé la porte, m’attrape la nuque pour le baiser de bienvenue. Pas de différence avec la manière habituelle, à la seule différence que ses lèvres viennent toucher mes joues. Fini, le joue contre joue et les baisers qui claquent dans l’air. Elle n’a pas l’air d’être choquée ou d’avoir honte de ce qui s’est passé ce matin et vaque à ses occupations comme si de rien n’était. Je m’assois sagement sur le sofa en cuir, et ce faisant je m’aperçois qu’elle n’est pas habillée de la même manière que le matin, ce qui lui arrive régulièrement, mais là il faut avouer que c’est un peu plus osé que d’habitude !



Quand je suis entré c’est son haut blanc qui m’a sauté au yeux, près de la peau laissant apparaître les formes d’un soutien-gorge à dentelles. Celles-ci sont visibles, car les fines bretelles du top ne cachent pas celles de la lingerie et l’ouverture sur le devant dévoile une partie de la fine étoffe. Le nombril est à l’air, posé sur un ventre plat. Vive les salles de gym ! Les hanches maintiennent une minijupe en tissu écossais à carreaux blancs et verts, et les jambes sont gainées d’une enveloppe vaporeuse translucide, le tout perché sur de jolies et immaculées chaussures à talons. L’ensemble n’est pas vulgaire mais de bon goût, juste un peu light pour la saison. Dans deux mois personne ne s’en offusquera ! Les seules couleurs qui la parent, hormis la blanche, sont le vert de sa jupe et son joli bronzage.

Je suis sous le charme et d’un geste leste, pendant qu’elle s’affaire à la cuisine, je positionne mon outillage pour qu’il soit plus à l’aise en vue d’une probable érection. Rien que d’y penser, mon sexe commence à durcir inexorablement.


Huguette arrive chargée d’un plateau qu’elle s’applique à ne pas faire tomber, et comme je me lève pour l’aider, elle refuse en prétextant qu’elle est bien assez grande pour servir un verre à son invité. J’ai droit à une petite génuflexion lorsqu’elle pose le plateau sur la table basse, et bien entendu, mes yeux suivent les courbes de son corps. Elle se penche en face de moi pour servir, et mon regard plonge tout droit vers son décolleté. Quel dommage que je ne sois pas assis de l’autre côté pour voir son délicieux postérieur !

Je n’ai cependant pas à me plaindre, car ce qui m’est offert est magnifique. Je ne vais quand même pas faire le difficile alors qu’une belle femme exécute devant moi les petites exhibitions dont je suis si friand !

Nous nous sommes trouvés sans rien demander, mais de là à savoir où ça nous mènera… D’un commun et silencieux accord, nous continuons.

C’est lorsqu’elle a fini de servir le cocktail de jus de fruit que nos regards se rencontrent, et ces quelques secondes d’une rare intensité définiront les bases de notre entente.

Je n’en vois pas plus ce soir-là, durant l’heure que nous passons à papoter. Jamais nous n’abordons le sujet, comme pour cacher un honteux secret dont nous ne sommes pourtant que les seuls protagonistes. Cela fait partie de notre accord, de notre jeu intime.


Le soir venu, c’est dur de reprendre une vie normale avec ma femme. Cela serait sûrement plus simple (quoique rien n’est vraiment simple) si je jouais avec une autre personne. Mais là, c’est sa mère, la personne qu’elle apprécie le plus, celle à qui elle accorde toute confiance. Mentir, c’est déjà dur, mais là, je joue à l’équilibriste ! Il faut que je reste distant sur ce que je dis de sa mère, ne pas lui avouer que c’est une personne géniale. Je lui dis qu’elle et moi faisons des efforts, et que ça se passe bien comme ça si tout le monde met de l’eau dans son vin. Je ne vais pas m’étaler sur mes interrogations ni sur celles de Huguette, qui doivent être autrement plus compliquées.



Le lendemain matin, je réveille le petit Jules, l’enroule dans une couverture et le pose délicatement dans son siège auto. Quelle marmotte ! A peine se réveille-t-il qu’il se rendort en chemin. Arrivés à destination, Huguette m’ouvre, mais pas de temps pour les politesses instantanées. Je vais mettre le petit homme dans son lit d’appoint et je reviens dans l’entrée sans faire de bruit, pour les trois bises du matin.



Je pose mon postérieur sur un des canapés et je patiente en feuilletant un magazine quelconque pour me donner une certaine contenance (alors qu’il n’y a personne). Il est vrai que sa robe de chambre était très moche, mais par contre son visage sans maquillage, très charmant. La coiffure en pétard n’était pas des plus chic, mais rien de choquant là-dedans, je l’ai trouvée très jolie à sa sortie du lit.

Les trois minutes se transforment en cinq, puis dix. Je ne m’impatiente pas, je ne m’inquiète même pas pour mon boulot, ils croient que j’ai des soucis, donc autant continuer dans ce mensonge.



Dans l’embrasure de la porte se tient une femme superbement mise en valeur dans une robe fourreau courte et des bottes en cuir. Elle est en contre-jour mais mes yeux s’habituent rapidement pour voir qu’elle est légèrement maquillée, coiffée de frais et que le tissu moule parfaitement sa silhouette. Le tout en noir, évidement, une de ses couleurs de prédilection.

Elle s’approche de la table basse et je la complimente à nouveau :



Et c’est la stricte vérité.



Oups ! je ne m’attendais pas à cela !



Elle sourit :



Je trouve qu’elle passe à la vitesse supérieure et qu’elle accélère encore : après les gestes et les positions, elle pose ses mots, elle commence à parler ouvertement, ce que je suis incapable de faire pour l’instant. Elle comprend ma gêne, s’assoit sur l’autre canapé et parle de tout et de rien. C’est dingue, cette facilité qu’à ma belle-mère à se sortir aisément des situations embarrassantes !


Le charme est rompu par les cris du Jules, qui réclame qu’on le lève. Huguette me remercie chaleureusement d’avoir pris le temps de converser avec elle et de lui avoir donné mon avis. C’est une main sur chaque épaule qu’elle dépose trois bisous tendres sur mes joues en prenant bien le temps de les appuyer légèrement.



Je retourne au boulot faire ma tête de zombie pour pouvoir être tranquille, mon chef me convoque même l’après-midi pour me sermonner sur mon manque d’efficacité. J’essaie d’abréger l’entretien et je promets de faire des efforts. Je me plonge lentement dans mes dossiers et à ce rythme de croisière, je n’aurai plus de remontrance.



Deux jours après l’essayage de la robe, je pars avec ma femme et mon fils pour quinze jours de vacances dans les landes. Nous passons le début mai à faire des balades au bord de l’océan et dans les immenses forêts de pins. J’arrive à me reposer, à profiter de ces vacances, mais je ne peux oublier ma belle-mère donc le corps tout entier hante mes nuits, mes siestes et mes de plus en plus fréquents moments de solitude.





- 2 -



Retour à la maison, vider la voiture, faire tourner les machines, ranger le barda, reprendre ses marques. Pas le temps de se reposer que quelqu’un sonne à la porte. Marine va ouvrir et je comprend à ses cris que ses parents sont là. Le beau-père entre, me dit bonjour sommairement et emmène son petit-fils sur la balançoire. Il fait tout pour m’éviter et mettre de la distance, mais j’en suis heureux car ce n’est pas lui que j’attends impatiemment, même si je ne laisse rien transparaître. Je regarde mère et fille se faire moult compliments, en souriant et surtout en matant la silhouette de mon Huguette.

Elle porte une veste très courte Levi’s, sur un tee-shirt moulant rouge carmin tout aussi court. Le ventre à l’air, et dessous une jupe en jean assortie à la veste et qui tombe sur les genoux. Couvrant ses pieds, de petites mules ouvertes à talons.

Habillée minimaliste la belle-maman ! Je la trouve craquante, mais il me suffit de dévier le regard d’un demi-degré et je tombe sur ma femme, que je trouve très belle aussi. Je vais de l’une à l’autre à me demandant si je ne vais pas devenir dingue. C’est déjà assez compliqué quand elle ne sont pas dans la même pièce, mais là…

Ça y est ! elle m’a vu et s’approche pour m’embrasser chaleureusement. Je n’ose pas poser la main sur elle mais j’accepte avec grand plaisir que ses lèvres me déposent de doux baisers. Elle va dans le jardin jouer avec Jules mais je ne peux pas trop la mater, donc je continue de ranger le reste des bagages dans la maison.



Cette nuit-là, je dors comme une masse et le petit, je n’en parle pas, il rattrape toutes les siestes qu’il a sautées !


Je finis juste de m’habiller quand j’entends frapper doucement à la porte (sonnette proscrite pour ne pas réveiller bébé). Je me précipite pour ouvrir, belle-maman entre, et après avoir refermé, me fait trois bises très chaleureuses. J’ai même forcé le destin pour que nos lèvres s’effleurent aux commissures. Elle ne voulait peut être pas les faire si près, mais j’en ai eu tellement envie sur le moment.

Elle se met à me questionner sur les vacances, alors qu’elle en a parlé plus d’une heure au téléphone avec Marine après son restaurant de la veille. Elle aime parler et, pour poursuivre tranquillement, elle accepte le thé que je lui propose. Elle est assise sur un fauteuil, et je lui sers la boisson en regardant, dans le bâillement de sa robe légère, les deux seins prisonniers d’un carcan pigeonnant.

Magie interrompue par les cris du garnement ! Huguette me demande de pouvoir aller le lever. Comment lui refuser ? Je la suis dans la chambre, je reste sur le pas de la porte tandis qu’elle se penche sur le lit à barreaux pour attraper le fainéant qui s’amuse à ne pas vouloir se lever. Cela tombe bien, madame s’incline en écartant les pieds pour être plus stable et descendre plus bas. Bien entendu, la coquine en rajoute car la robe d’été ne lui couvre plus trop le postérieur. Elle prend son temps à faire des chatouilles à son petit-fils tout en bougeant les fesses. Je suis aux anges, je ne pouvais rêver plus belle arrivée de vacances. Le tanga rouge et noir entièrement en dentelles souligne harmonieusement le fessier musclé et légèrement bombé.



Bien entendu la boisson est encore bouillante. En quatre minutes, il est impossible qu’elle refroidisse, surtout dans ce genre de tasse.



Immédiatement, je m’assois face à mon fils qui m’a gratifié d’un câlin en passant. Ma belle-mère arrive, l’inhalateur à la main, et se penche pour bien l’appliquer sur le bas du visage de l’enfant. Avec la lumière du jour, ses jambes nues sont un régal pour les yeux, elles montent interminablement vers les fesses qui ont mangé le tanga. Mangé, non ! mais disparu, oui ! Mon pantalon est prêt à craquer tant la tension souterraine devient intenable. Elle a les jambes bien serrées, les fesses aussi, ce qui m’interdit toute vision plus fouineuse, mais le spectacle est inimaginable. Mon pénis palpite dans le tissu serré mais je n’ose me toucher de peur d’une catastrophe.



Puis elle ajoute, à l’adresse du petit :



Avant de partir, je tiens à remercier Huguette en la prenant dans mes bras, je profite de ce court instant pour sentir sa poitrine chaude s’écraser sur la mienne, le visage enfoncé au creux de son cou. Elle n’est pas insensible à la caresse, surtout que mon bambou est toujours à la fête et qu’elle ne peut l’ignorer. À regret, elle me repousse sans un mot en détournant la tête pudiquement, tel un enfant prit sur le fait.


– A ce soir, ma chère belle-mère.

– A ce soir, mon cher Francis, répond-elle en partant vers la cuisine.


Je la regarde quelques instants avant de sortir et foncer à vive allure vers l’immeuble où se trouve mon bureau. Je ne coupe pas aux railleries de mes collègues sur le fait d’arriver avec trente minutes de retard au retour de quinze jours de congés. Heureusement, le mois de mai est truffé de jours fériés, et comme beaucoup de sociétés tournent un peu plus au ralenti, je peux me remettre à bosser sans pression. C’est tellement calme que le chef de secteur nous autorise même à sortir une heure trente à l’avance.



Je ne prends pas mal du tout cette plaisanterie, trop content d’aller voir ma tendre exhibitionniste. Je roule vite pour ne pas perdre une seconde mais je fais tout de même un petit arrêt histoire de ne pas arriver les mains vides. Sa voiture est dans la cour : chouette, elle n’est pas allée se promener !

Elle ouvre la porte, surprise mais très contente de ma venue, et me le fait savoir par des bises très câlines sur mes joues empourprées. Lorsque je lui tends les modeste fleurs que j’ai achetées, la nouvelle série est plus équivoque, le dernier étant déposé à moitié sur les lèvres. Cette fois-ci j’ai tourné la tête au bon moment,


– Entre, petit coquin, mais fais doucement. Jules vient de s’endormir.


Elle s’affaire quelque minutes pour mettre les fleurs dans un vase puis elle vient me trouver avec une bouteille de jus de fruits frais et deux verres et me demande ce que je fait ici si tôt. Je lui rétorque sur le même ton que je peux repartir si ma présence la gêne.


– Tu crois ça ?

– Je ne sais pas ce que tu avais prévu.

– Rien de vraiment intéressant, donc je suis heureuse que tu aies pensé à venir me voir.


Encore debout avec les verres à la main, je sens qu’elle ne sait que faire et je suis dans le même état. Lorsque je suis devant Huguette je pers tous mes moyens, je deviens un gamin qui attend, passif, ce qu’il doit faire ou non. Les petites exhibitions spontanées étaient du pur bonheur, tandis que là, je suis venu la voir spécialement, je lui offre un bouquet, j’ai essayé de lui voler un baiser sur la bouche…

Enfermé seul avec elle, je suis perdu, je n’ai qu’une envie : qu’elle prenne les décisions, qu’elle me fasse plaisir en montrant les parties secrètes de son anatomie.

Elle sert les verres sagement, en pliant ses genoux serrés, la robe du matin cachant tout ce qu’il y a à voir. Je reste sur ma faim, elle s’en aperçoit et, avec un petit rictus aux lèvres, belle-maman défait les boutons de sa jupe un à un en se redressant complètement. Lorsque la robe est ouverte sur tout sa hauteur, elle sort de la pièce et revient avec un balai. Je la regarde nettoyer en silence, les pans de tissus volant au rythme des gestes du bâton de bois. Je peux voir qu’elle porte le charmant ensemble de lingerie dont j’ai aperçu le tanga ce matin. Elle se penche au moindre obstacle pour prendre des poses de plus en plus lascives, puis elle lâche l’ustensile de ménage afin de venir s’asseoir juste face à moi sur la table basse, les jambes ouvertes à leur maximum.


– Mon cher Francis, c’est un véritable plaisir que de m’exhiber devant tes yeux, mais je suis frustrée de ne pas voir l’effet que je te procure.

– Il suffisait de le demander, Huguette.


Je me lève pour défaire mon pantalon et je m’aperçois que mon bassin n’est qu’à une quinzaine de centimètres de son visage, ce qui provoque en moi une afflux de sang supplémentaire dans le corps caverneux déjà suralimenté. La ceinture est défaite, les boutons enlevés un à un, je fais glisser l’étoffe sur mes jambes et offre la vue de ma bosse. Celle-ci est terminée par une petite auréole sur le tissu blanc du boxer.

Je me rassois pour me défaire des chaussures, des chaussettes et du pantalon, quand je rencontre Huguette durant la descente. Vive, elle me gratifie d’un baiser volé sur le bout des lèvres, avant de s’éclipser dans la cuisine et de revenir uniquement vêtue du tanga, du soutien-gorge et des mules à talon. Dans l’encoignure de la porte, elle me fait signe de venir, d’un geste de l’index, juste au moment où je finis de retirer ma chemise.



Me laissant sur ma faim, elle termine de presser une orange puis elle prend une banane de bonne taille et l’épluche lentement en me regardant intensément. Mes yeux vont de ses mains à ses yeux en passant par sa bouche entrouverte et sa poitrine dont les tétons durcis tentent une percée sur la dentelle. La coquine met avec grâce le fruit dénudé dans le mixeur et, sûre d’elle, appuie sur le bouton de mise en marche. Certainement troublée par la situation, la centrifugeuse éjecte des morceaux dans tout la cuisine, et bien entendu les personnes présentes se retrouvent sous le feu nourri du liquide et des grumeaux de fruits. Le réflexe, après le premier geste de recul, est de sauter sur l’appareil pour couper l’alimentation. Nos mains se chevauchent sur l’interrupteur et le calme revient enfin dans la cuisine. Je ne veux pas lâcher les doigts poisseux et, après un échange de sourires, nous nous collons l’un contre l’autre pour un baiser passionné.

Inoubliable de tenir dans ses bras et d’embrasser celle que l’on désire depuis de si longues semaines de frustration ! Nos corps sont littéralement collés, par la force de nos bras et par le sucre des fruits écrasés. Les parfums du baiser aussi resteront gravés à jamais dans ma mémoire.

Les larges pointes s’écrasent sur ma poitrine tandis que mon sexe appuie sur son mont de Vénus. Le souffle court, nous continuons de nous enlacer, aucun des deux ne voulant rompre le moment.

Malheureusement, cet instant magique a une fin ! Celle-ci est donnée par le liquide visqueux qui nous recouvre. Avec la température bouillante de nos peaux surchauffées, le sucre a changé de consistance, et ce qui était agréable devient insupportable. Je dis avec un sourire de satisfaction :



Tout sourire, belle-maman me prend la main et me dirige vers la salle de bain. Elle entre dans la cabine de douche pendant que je reste à l’extérieur à la mater au travers de la vitre dépolie. Ce n’est qu’un jeu d’ombres, mais diablement suggestif. L’eau coule sur sa tête et la cabine s’emplit de brume. Belle-maman retire le soutien-gorge, puis le bas, avant de se savonner longuement. Je vois ses mains savonner sa silhouette sportive en prenant soin particulièrement des parties intimes. La seule chose que j’ai pu voir est un triangle plus foncé masquant son pubis, le reste étant trop flou. En outre, je ne suis pas très bien placé. Comment bouger sans salir alors que l’on est recouvert de fruits malaxés ?

L’eau arrête de jaillir au-dessus de la tête de belle-maman, la porte en verre s’ouvre, mais juste assez pour laisser passer un bras qui se saisit d’une serviette et l’emmène.

Lorsqu’elle quitte la douche, le long tissu éponge est noué sur sa poitrine et cache son corps jusqu’aux genoux. Frustré, que je suis !


Eh non, ce n’était pas le jour ! dit-elle en me laissant seul dans la salle de bain.


Je me lave rapidement et me sèche avec la serviette qu’elle m’a gracieusement laissée à portée, puis je finis de m’habiller dans le salon, boxer en moins, bien entendu. Il finit en boule dans une poche de ma veste. Madame revient complètement habillée et assagie, nous papotons de tout et de rien tandis que je l’aide à nettoyer sa bévue. Lorsque le petit Jules se réveille, je l’emmène à la maison.


Le reste de la semaine est plus sage. Juste quelques petites exhibitions sympathiques : la routine, quoi ! Mais celle-là, contrairement à beaucoup d’autres habitudes, je n’ai pas encore réussi à m’en lasser.





- 3 -



Ce samedi, nous arrivons chez les parents de ma femme vers onze heure trente.

Nous avons prévu de boire l’apéritif pendant que Jules prendra son repas, et à l’heure de sa sieste, il prendra place dans la chambre d’ami tandis que nous passerons à table pour pouvoir manger paisiblement.


Huguette a fait des efforts vestimentaire pour ce repas, il fait frais en cette fin du mois de mai et elle a profité de l’occasion pour recouvrir de nylon ses jambes musclées. Des chaussures pointues à talons couvrent ses pieds tandis qu’une jupe courte et bouffante sur le bas entoure ses hanches et à peine la moitié de ses cuisses. En haut, une veste courte de la même teinte que ses escarpins laisse voir par l’ouverture un haut voilé sur le dessus des seins et opaque à partir du milieu de sa poitrine. La pression commence à monter dès la première vision, un cran de plus lorsqu’elle pose ses lèvres maquillée sur mes joues en attrapant ma nuque d’une main et en appuyant sur ma poitrine de l’autre.


Nous ne nous installons pas sur la terrasse, mais dans le petit salon témoin de nos quelques grivoiseries, et Huguette profite de toutes les occasions pour me laisser voir sous sa jupe ou plonger dans son décolleté. Tout est fait naturellement, gracieusement, tout en discutant avec l’un ou l’autre, ce qui fait qu’à aucun moment quelqu’un ne remarque son espiègle manie de s’accroupir dans ma direction.

L’alcool anisé, pourtant bien frais, ne parvient pas à calmer le feu qui brûle dans mon bas-ventre, et je décide d’en prendre un second verre pour voir s’il me fera davantage d’effet. En vain ! Je ne peux détacher mes pensées et mes yeux de belle-maman qui papillonne autour de la table, tandis que Marine et « l’autre » donnent à manger à Jules.


Le repas se passe calmement, je suis assis à côté de mon épouse et face à sa mère, configuration de table ou beau-papa et moi sommes le plus éloigné. À part deux ou trois câlins de nos pieds, rien de notable à signaler. Après le repas, le vieux mâle va faire la sieste et Marine, vautrée dans un des canapés, bouquine une revue féminine tout en regardant une série américaine à la télévision.



La manœuvre de belle-maman a été parfaite, elle connaît sa fille sur le bout des doigts. La voyant ainsi avachie et hypnotisée par la télévision, elle a trouvé rapidement un moyen de se retrouver seule avec moi sans le prétexte du gosse à garder. C’est vrai que Jules n’est pas embêtant, il dort régulièrement en de longues siestes, mais nous sommes d’habitude sur le qui-vive. La peur qu’il ne se réveille au milieu de nos jeux inavouables nous empêche sûrement de poursuivre.



Ce n’est nullement une impression, madame veut être seule et nous la gênons. C’est l’occasion rêvée : nous avons l’autorisation de sortir et en plus il n’y a pas d’heure pour rentrer.

Il est déjà quinze heures trente, je démarre et prends la direction voulue par belle-maman, qui n’a pas dit un mot depuis qu’elle est montée dans le véhicule et reste sagement assise, le sac sur les genoux.



Tout en conduisant le plus prudemment possible, je m’autorise à regarder ses magnifiques cuisses galbées. Quelques centimètres de peau blanche sont visibles au-dessus des bas noirs, et je me réjouis de la surprise qui s’offre à moi. Ce ne sont pas les habituels Dim-Up, les petites attaches caractéristiques me prouvent que belle-maman a troqué la modernité pour un ravissant porte-jarretelles. La sang m’est descendu aussitôt au niveau du pubis, et remplit immédiatement mon sexe qui durcit à son maximum.

L’air de rien Huguette a abaissé le pare-soleil et met une dernière touche à son rouge à lèvres. Les yeux rivés sur le mini miroir, elle me dit d’un ton calme :



Le souvenir de cette journée remonte immédiatement.

C’était au début de ma relation avec sa fille, et aussi la première fois que je voyais ma belle-mère dévêtue, en maillot de bain et paréo. C’était le début de l’été et les femmes avaient décidé d’aller prendre un bain de soleil. Ne voulant pas faire beaucoup de route, elles avaient abandonné l’idée d’aller à la mer et même de pousser jusqu’aux gorges de l’Ardèche. Je les avais donc emmenées dans ce petit coin de la vallée de la Cèze, il n’y avait personne et nous avions passé un moment agréable.

Moi, fou amoureux, je ne regardais que ma future épouse avec son deux pièces minimaliste, tanga échancré et soutif maintenant péniblement ses seins lourds. Je n’avais pas regardé franchement Huguette ce jour-là, mais je me rappelle m’être dit : Bien conservée la belle-doche ! avant de passer à autre chose.


Elle a donc elle a prévu de me ramener sur cette petite plage de galets, perdue au milieu des bosquets. Je gare la voiture au bout du chemin après avoir roulé au pas sur le long chemin défoncé traversant les vignes. Bien entendu, il n’y a personne en cette saison. L’air est beaucoup moins frais que lors de notre départ, il faut dire que la vallée n’est pas dérangée par le Mistral. Celui-ci passe au-dessus des collines et dégage le ciel, ce qui fait que la température est clémente, pas suffisamment pour se baigner, mais pour une exhibition, pas de soucis de chair de poule, les rayons de soleil sont bienfaiteurs.


Huguette marche devant en prenant garde à ne pas se tordre une cheville sur le sentier caillouteux menant à la minuscule clairière au bord de l’eau et exposée plein sud. Sitôt arrivée, elle pose son volumineux sac à main sur le sol. C’est fou la disproportion de cet objet : minuscule pour aller à une soirée et gigantesque pour la vie de tout les jours. Je comprends l’utilité du fourre-tout lorsqu’elle sort un plaid fin, bien plié.



Je m’exécute avec hâte et nous posons le carré de tissu à un endroit où les galets sont les moins grossiers. Elle me remercie poliment avant de commencer à quitter sa veste et me propose de me mettre en tenue pour un bain de soleil. Je me dévêts sans demander mon reste et, lorsque je suis uniquement recouvert de mon boxer blanc, Huguette me demande de l’aide. Il ne lui reste que la lingerie pour recouvrir sa poitrine, alors qu’à partir de sa taille elle n’a rien quitté.



À la manière d’un chevalier servant, je m’agenouille à ses pieds pour desserrer les lanières de cuir et retirer les escarpins tandis qu’elle se maintient en équilibre en s’appuyant sur ma tête. Je suis heureux de lui rendre ce service, surtout que la manœuvre me permet de plonger le regard sur ses cuisses.



Je n’en demandais pas autant ! Comme un enfant à Noël, je défais l’enrobage avec minutie pour reculer l’instant où je verrai ses trésors. La jupe en bas, je me trouve face au postérieur cambré, la dentelle moule à merveille ses formes aguichantes, mais pas le temps de regarder : Huguette me demande de continuer. Je défais les attaches du premier bas avant de le rouler tout le long de sa jambe en une longue caresse. Elle gémit lentement au contact de mes doigts sur ses jambes douces, le traitement est le même pour le second bout d’étoffe soyeuse. Durant tous ce temps, j’ai eu mon regard sur son mont de Vénus. Belle-maman ne pivote plus pour que je dégrafe le porte-jarretelles, je glisse donc mes mains sur ses hanches jusqu’à ce qu’elles se rejoignent dans le dos au niveau de l’attache. Ce faisant, mon nez se trouve quasiment contre la lingerie, je sens ses parfums intimes pendant que mes doigts viennent à bout de la serrure.

Ma maîtresse, il faut bien l’appeler comme ça maintenant, s’accroupit indécemment, laissant échapper des poils de chaque côté de son slip échancré, et m’embrasse fougueusement. Dans les bras l’un de l’autre, nous roulons sur la fine couverture en oubliant les meurtrissures dues aux galets. Lorsque je deviens un peu plus entreprenant, elle me repousse avec douceur et, calmement, me demande de lui passer sur la peau la crème solaire qui est dans son sac.

Tout a été minutieusement préparé, tout est prévu dans ce sac. Je trouve rapidement le flacon, Huguette est déjà allongé sur le dos. Je contemple quelques instants son corps avant de le toucher. Elle est superbe, étendue sous la lumière naturelle.



Elle a cette habitude : comme moi, elle aime dire tout haut les mots désignant notre situation familiale. C’est un fait : l’interdit a quelque chose de très excitant. Entre beau-fils et belle-mère, la sensation parait décuplée.



Voilà : le moment tant attendu est venu ! Avec délicatesse, je défais les deux attaches du soutien-gorge, et sans se lever Huguette m’aide à le retirer complètement. Je fais glisser le tanga sur ses fesses tandis qu’elle soulève légèrement son bassin, et il coulisse ensuite jusqu’à ses pieds avant de finir avec le reste de ses vêtements. Fébrile, je pose mes mains sur ses épaules pour étaler sur la peau soyeuse la crème que j’ai préalablement déposée avec le flacon sur le sillon de sa colonne vertébrale. Je masse amoureusement tout son dos en n’omettant aucune parcelle, et je pousse la minutie jusqu’à passer sur les flancs où j’effleure la naissance des seins. Huguette gémit doucement sous les caresses.

Je descends doucement sur les reins et m’y attarde le temps d’admirer ses fesses relâchées. Elle ne les maintient plus serrées, l’effet de mes paumes produits son effet, elle est totalement réceptive mais je n’ose pas encore toucher les globes. Je passe sur les côtés pour aller masser les jambes jusqu’au bout de ses orteils. Ses tressaillements assortis des sons provenant de sa bouche à demi ouverte m’incitent à remonter et à passer la crème sur son fessier.

L’approche du sillon central a pour effet d’écarter imperceptiblement ses cuisses, la forêt de poils n’a plus aucun secret pour moi. Aux travers j’aperçois même les parties les plus tendres de sa chair : un œil ridé et sombre ainsi que des lèvres gonflées. L’humidité qui règne dans la gorge est tropicale, des perles suintent et viennent s’emprisonner dans les poils frisés. Je tente une approche plus osée, le majeur est prêt à toucher le fond lorsque la voix douce de belle-maman me parle :



La tête tournée de côté et posée sur ses mains croisées, elle attend, yeux clos et bouche ouverte, la suite de évènements. Je suis le seul maître à bord, les mains entourant ses hanches viennent s’immiscer sur la face interne des cuisses pour les écarter significativement. Pendant que j’embrasse sa nuque, je place mes genoux entre ses jambes fuselées. Mon visage descend, descend, descend, son souffle est plus rapide lorsque je me trouve à la lisière de la vallée. Mon caleçon résiste tant bien que mal aux coups de boutoir répétés de mon barreau palpitant, mais il restera prisonnier de la gangue de coton.

Entrons dans le vif du sujet, me dis-je, et c’est ce que je fais en nichant la langue au creux du sillon, que je goûte sur tout sa longueur. Un rapide arrêt sur la rondelle brune puis je m’occupe de ses lèvres juteuses, je m’allonge complètement pour pouvoir accéder à tous les endroits intimes. Le clitoris est plus dur à atteindre mais Huguette soulève son bassin en ramenant ses genoux sous ses cuisses. Ses bras n’ont pas changé de position ce qui fait qu’elle est complètement cambrée et offerte.

J’adore ! Je fais un demi-tour pour me retrouver sur le dos, mes mains attrapent ses fesses et ma bouche vient recueillir son nectar. Je la lèche sans cesser de titiller tous ses sens, la bouche s’occupant de la grotte la plus glissante tandis que les mains élargissent la vallée sombre et qu’un doigt taquin vient agacer l’entrée de la plus sèche. Elle ne tarde pas à jouir, mais sans plus d’effusions. Elle retient ses cris dans un halètement rapide et rauque. Son corps accompagne le mouvement de légers spasmes qui cessent progressivement, ses genoux ne la tiennent plus et son pubis vient s’écraser sur ma bouche. Je recueille le nectar abondant coulant de son intimité repue et je me retire pour la laisser reprendre sa position allongée.

Couché face à elle je quémande un baiser qu’elle me rend avec gourmandise, en collant ma bouche sur la sienne, aidé de sa main qui tire ma tête vers la sienne. Elle n’ouvre les yeux que lorsqu’elle décide de cesser notre câlin. Le regard planté dans le mien elle susurre :



Placé dernière elle, je me penche pour venir m’amuser avec le trou asséché que j’avais un peu trop délaissé tout à l’heure. Ma langue armée de salive a tôt fait de lubrifier et d’assouplir la peau, il accepte dorénavant toutes les caresses, mêmes les plus vicieuses. Le minou n’est pas oublié pour autant : ma main, après avoir flatté le volumineux clitoris, tend deux doigts qui viennent coulisser sans peine dans le conduit bouillant. Le deuxième orgasme est plus puissant que le premier et elle retombe pantelante sur la couverture de fortune. Nous nous enlaçons une nouvelle fois pour un interminable baiser, puis Huguette sonne le départ. Je me détache d’elle avec déchirement et elle réussit a s’asseoir en tailleur en agrafant son soutien-gorge sans que j’aie eu le loisir de voir sa poitrine. Comme je lui en fais la remarque, elle répond :



Effectivement, j’ai éjaculé dans le vêtement quand je me délectais de ses fesses et l’auréole étalée sur le tissus le confirme physiquement. Tandis que je contemple les dégâts, belle-maman poursuit son habillage. Elle ne me demande pas d’aide cette fois-ci, donc je me résous à faire de même. Nous quittons les lieux main dans la main.

Dans la voiture, Huguette me donne un dernier baiser torride avant de décider que c’est fini pour la journée.



Je me dis qu’il faudrait que je me nettoie le visage, sinon Marine verra bien que je sens l’intimité féminine. Un coin du cerveau me rappelle que des lingettes servant pour bébé se trouvent dans la boîte à gants. Non content de me laisser du temps libre, il me sauve la mise ! Il faudra que je le remercie, même s’il ne comprend pas de quoi il s’agit.

Durant le retour, nous échafaudons un petit scénario pour donner le change quant à la brocante que nous n’avons pas vue.

Le soir, nous mangeons de nouveau chez nos hôtes et je ne me lasse pas de sourire, ce qui me vaudra les félicitations de mon épouse quant à ma tenue chez ses parents. Et je ne parle pas de ma gentillesse à accompagner belle-maman à Uzès !

Ce jour-là, j’ai marqué d’innombrables points et dorénavant nous voyons mes beau-parents beaucoup plus régulièrement ; et même « l’autre » commence à me parler gentiment.





- 4 -



Durant le mois suivant, j’ai à trois nouvelles reprises l’occasion de goûter aux charmes intimes de ma douce maîtresse, mais jamais elle ne m’a touché ni montré sa poitrine. Elle a l’art et la manière d’esquiver tous ce que je désire.

C’est pour mieux de faire languir ! est sa réponse la plus usitée. Cela me convient parfaitement, sauf que le temps n’est plus à gainer les jambes, et c’est donc jambes nues que Huguette se balade.

Sa garde-robe a été grandement remaniée, ma femme lui en a fait la remarque plusieurs fois et a mis cela sur le compte de la crise de la cinquantaine (passée d’ailleurs…). Pour ma part, cela me réjouit de savoir les efforts qu’elle déploie pour me surprendre et m’aguicher. Dans le jeu du chat et de la souris, elle joue parfaitement la chatte friponne.


Ce week-end, nous sommes invités dans un grand chalet savoyard pour un rassemblement de cousins, cousines, oncles et tantes de ma femme. C’est une tradition annuelle qu’il ne faut rater sous aucun prétexte ! D’habitude, ces journées me semblent longues et ennuyeuses, mais cette année je suis partant (et pour cause).

Nous démarrons le vendredi soir, emmenant bébé et mamie dans notre auto, "l’autre" étant pris par son travail et, surtout, voulant éviter une beuverie qui l’ennuie profondément. Eh oui, le but est, pour les hommes, de picoler tandis que les femmes se retrouvent avec davantage de modération.

Le repas du soir est un peu décousu et se déroule suivant l’heure d’arrivée des convives, chacun s’étant vu désigner sa chambre. Le chalet est grand, mais les chambres sont étudiées pour accueillir des groupes de randonneurs ou de skieurs. Nous atterrissons tous les quatre dans la même pièce. Je monte tant bien que mal le lit pliant pour Jules, tandis que ma femme couchera dans le bas d’un lit gigogne, sa mère de même sur le lit opposé, et moi au-dessus de ma femme. Ambiance colonie de vacances assurée, nous en rigolons franchement et nous nous endormons profondément.


Le lendemain au petit déjeuner, certains ont la tête dans le sac, surtout les plus jeunes qui ont veillé tard en buvant moult alcools. Une voix s’élève pour demander le pain, une deuxième et ainsi de suite, pour s’apercevoir finalement que tout le monde a oublié cet ingrédient essentiel. Nous sommes à trente kilomètres du premier commerce ouvert et comme personne ne se sent fautif ou concerné, je me propose d’aller en acheter pour le week-end (le reste des vivres ayant par contre été amené à profusion).



Pièce rapportée étant évidemment une plaisanterie familiale à mon égard…

Personne ne s’offusque de la levée de voix, et après deux ou trois chansons (eh oui, même au petit-déjeuner, ils font la fête) nous partons en quête de pain pour une trentaine de bouches. J’ai mis la tenue estivale passe-partout : pantacourt, tee-shirt et chaussures de sport, plus un petit pull car il fait un frais ce matin en altitude. Belle-maman se contente d’une robe rehaussée d’un carré d’étoffe chaud jeté sur ses épaules nues. Je suis très content de partager la longue route sinueuse menant à la civilisation, ainsi accompagné.

Dès que le premier virage nous cache, Huguette m’embrasse et il me faut du réflexe pour éviter la sortie de route. Se confondant en excuses, elle essaye de se faire pardonner et, entrant dans son jeu, je feins de l’ignorer. Pour la première fois, je sens une main se promener sur ma cuisse, pas très longtemps d’ailleurs, les ongles manucurés grattant le tissu tendu comme pour trouver le code d’entrée.



Je suis tellement surpris par ce langage si explicite que je ne sais quoi répondre. Surprenante, cette belle-maman adepte du bien parler ! Elle attend et ajoute :



La braguette descendue, je gymnastique un peu sur mon siège pour que mes habits finissent autour de mes genoux. Elle détache sa ceinture de sécurité, plonge tête en avant sur ma queue dressée sans se poser de question et l’engloutit complètement sans un bruit. Je ne suis pas un étalon de cirque, mais mon sexe est de taille respectable et jamais personne ne l’avait ainsi caressé ! La tête de Huguette monte et descend sans hoquet jusqu’à ce que ses lèvres touchent mon pubis. La tension est trop puissante, je ne peux me concentrer et me gare au premier endroit trouvé ! Moins stressé, je peux alors apprécier cette gorge profonde à sa juste valeur. Une main sur sa tête, j’accompagne le mouvement de piston et je masse sa nuque lorsqu’elle s’occupe exclusivement de la tête de la tige avec sa langue agile. J’ai du mal à retenir la montée de l’orgasme, elle marque donc une pause et vient m’embrasser d’abord les lèvres, puis le cou, et remonte à l’oreille.



Le message est parfaitement compris et, de toute manière, je n’ai pas de réponse à donner ! Elle suce de nouveau mon bâton sensible. Une main malaxant doucement mes bourses, elle titille mon gland prêt à exploser, ce qui ne tarde pas. Il ne se sera pas passé plus de cinq minutes entre l’ouverture de la braguette et les geysers de semence s’écrasant au fond de sa gorge. Rien ne sera gâché et lorsqu’elle viendra me gratifier du baiser final, je goûterai à ma propre intimé sans aucun dégoût !

Cette femme est décidément pleine de ressources et de dons cachés.



Pieds sur le tableau de bord, siège renversé, elle promène sa main sur le minou touffu qui est libre de toute lingerie puisqu’elle vient de me donner son string à renifler. Décidément, madame est déchaînée, serait-ce l’air de la montagne qui lui ouvre ainsi l’appétit ? Cette expression est d’habitude utilisée pour la nourriture, mais je peux aisément m’en servir en évoquant le libido de belle-maman !

Elle gémit de tout son être quand, trois doigts dans le vagin pendant que l’autre main s’occupe du bouton de commande, elle est assaillie par un puissant orgasme. Démonstrative, elle pousse de petits cris jusqu’à ce que son corps arrête de tressaillir de plaisir. Elle prend le string de sa main humide, s’essuie et me le rend en disant juste :



Le reste du trajet est détendu, nous prenons même le temps de déjeuner dans un café. La conversation est moins conventionnelle que d’habitude. Nous parlons de nos expériences sexuelles passées, de nos envies, de nos réticences, et bien sûr du plaisir que nous prenons tous les deux uniquement en préliminaires et exhibitions.

Le retour est plus calme, la journée se passe très bien, je suis un peu mieux accepté que l’année précédente dans le club assez fermé des cousins et cousines. Il faut dire que je ne recherche pas non plus l’amitié de tous, certains me saoulent copieusement ! L’important est que ma maîtresse n’est pas bien loin et nos regards croisés en disent long sur ce qui nous relie. C’est dur de ne pouvoir être plus près d’elle, mais il est trop dangereux de s’exposer devant toute la famille réunie.


Une promenade est organisée après l’interminable apéritif et du tout aussi long repas de midi. Assoupi dans un fauteuil, je fais celui qui dort car j’ai ouï que belle-maman restait dans le chalet pour je ne sais quelle raison. Je ne me retrouve pas seul avec elle, mais nous ne sommes qu’une dizaine à ne pas sortir. La grande majorité cuve dans sa chambre la vinasse ingurgitée, et les rares qui restent lisent ou s’occupent comme ils le peuvent. Pour ma part, j’ai choisi de mettre mon lecteur MP3 en marche et de lézarder en plein soleil sur une chaise-longue.

Alors que je m’étais assoupi, une main se pose avec douceur sur mon biceps, et j’entrouvre les yeux pour rencontrer ceux de ma chère Huguette.



Elle s’assoit à côté de moi de manière à ce que mon regard puisse plonger sur ses poils pubiens, et je plonge la main dans la poche gauche de mon pantacourt pour vérifier que je n’ai pas perdu le string. Il faut vraiment que je le cache quelque part, sinon je risque d’avoir des soucis !

On verra ça tout à l’heure…

La coquine avance son bassin pour que ses lèvres s’écartent dangereusement. Le puits noir semble sans fond. Mon caleçon devient très étroit et d’un geste rapide je remet l’outillage en place, ce qui amuse madame qui ne cesse de me taquiner sur le sujet en susurrant des mots plus crus les uns que les autres.

Jamais personne ne se serait douté que la gentille, la polie, l’introvertie Huguette est une coquine trop longtemps frustrée ! Le fait de l’avoir regardée à son insu a réveillé ses instincts primaires et, comme pour rattraper le temps perdu, elle joue la coquine avec son gendre et celui-ci ne s’en plaint jamais.

Son fruit suinte, elle est surexcitée, sa main sur ma cuisse devient précise. Je prends peur du fait de la promiscuité et du nombre de personnes encore présentes dans le chalet. Je repousse donc sa main sans brusquerie.



Lorsque je réponds, je ne sais pas encore où aller, mais je ne veux pas rester comme un imbécile sur le transat sans trouver de solution. Celle-ci arrivera bien au moment opportun !

En faisant le tour de la maison, j’aperçois une porte qui ne m’est pas inconnue : elle donne accès à un grand local où se trouvent la chaudière et les étendages pour le linge. J’ai fait le tour de toutes les pièces en compagnie de deux cousins de Marine, la veille, pour l’état des lieux.

La porte est ouverte, nous entrons, allumons la lumière et immédiatement nous nous embrassons. Huguette s’offre fesses cambrées, les mains appuyées sur un immense lave-linge. Je me jette à genoux, non pas pour prier, mais pour enfoncer mon visage entre les globes largement ouverts. Impossible de me lasser de son odeur intime, je la bois littéralement ! Elle apprécie le travail de ma langue, comme en témoignent ses gémissements, qui redoublent d’intensité lorsque mes mains entrent en action. Les doigts fouineurs ne font pas de jaloux, ils coulissent dans les deux orifices. Pénétrée de toute part, Huguette ne retient pas ses gémissements. J’aimerais bien immiscer mon pénis pour qu’il profite lui aussi de la fête mais je n’en ai pas encore eu l’autorisation. Je sais que c’est elle qui me donnera le feu vert lorsqu’elle l’aura décidé.

Ce n’est pas le cas aujourd’hui, elle se contente largement des doigts qui la fouillent sans ménagement. Elle jouit rapidement dans un concert de sons et n’attend pas la fin des frissons qui la parcourent pour s’accroupir indécemment et venir m’embrasser, puis de me forcer à me lever.

Forcer est un bien grand mot car je n’oppose pas la moindre résistance lorsqu’elle descend mes habits sur mes chevilles. Lorsqu’elle enfourne mon sexe dans sa bouche en me regardant droit dans les yeux, je sais que je ne résisterai pas longtemps aux caresses. Le regard luisant et avide, belle-maman gobe la tige de chair sans discontinuer jusqu’au moment final où j’expulse au fond de sa bouche la semence contenue difficilement jusque là. Elle ne s’arrête de lécher ma virilité que lorsque celle-ci a repris sa taille de repos.




Comme prévu, la soirée suivante et le dimanche sont calmes du point de vue des coquineries. Le départ se fait en début de soirée et je conduis tout mon petit monde vers la maison. Heureusement que belle-maman me fait un peu la conversation dans la voiture, car la passagère de droite dort, et mon fils aussi.

Il est vingt-trois heures lors de la première pause pipi sur une aire d’autoroute. Marine se réveille, va au petit coin avec sa mère pendant que je gare la voiture et je peux aller enfin me soulager lorsqu’elles reviennent. Une surprise m’attend : elles ont échangé leurs places, et Marine men explique la raison. Comme elle n’a pratiquement pas dormi du week-end, elle compte être bien reposée pour sa semaine de travail. Je fais donc une croix sur le chauffeur qui devait me relayer, mais je gagne au change, puisque Huguette est assise plus près de moi.

Il reste presque trois heures de trajet, que nous passons en bavardages jusqu’à la nouvelle envie d’uriner de la mamie. Nous sommes presque arrivés, je lui demandes de se retenir quelques minutes, mais elle insiste pour que je stoppe sur le bas-coté. J’obéis et je bifurque dans un chemin de terre sur la droite de la route, roules quelques dizaines de mètres et arrête le véhicule. Elle sort sans un mot après avoir vérifié que sa fille dort profondément et se positionne face aux phares. Culotte baissée aux chevilles, robe remontée à la taille, Huguette s’accroupit et urine dans ma direction. Je suis abasourdi par tant d’audace ! Je commence à découvrir l’étendue des fantasmes inassouvis de belle-maman et j’espère sincèrement qu’elle me surprendra souvent dans l’avenir. Malgré ses dires elle a décidé de m’offrir une dernière vision avant de nous séparer ! Un petit coup de mouchoir en papier pour terminer et elle se rhabille prestement.



Durant les mois qui suivent, nous nous donnons régulièrement du plaisir de cette manière. Parfois elle seulement, parfois moi, et de temps à autre quelques positions nous permettant de nous rendre la politesse.


Ce n’est qu’au début du mois de septembre que j’ai l’occasion de voir sa poitrine libérée du carcan de la lingerie.

Un dimanche après-midi, alors que Marine est de garde chez la mère d’un copain de Jules pour une fête d’anniversaire, je me retrouve seul seul et j’en profite pour rendre visite à Huguette.

Le soixante-neuf sur le canapé du salon est divin, et le cadeau de sa poitrine m’enchante. Bien qu’ils ne soient certainement plus aussi fermes qu’à l’époque de leurs vingt ans, la pesanteur ayant eu raison de certains muscles, les seins de Huguette sont tout de même très appétissants et je le lui prouve en les noyant de caresses. Quel plaisir de sentir les tétons érigés et grumeleux sous la langue, de pouvoir les sucer, les embrasser !

Après plus de cinq mois de relations, je vois enfin ma belle-mère entièrement nue. À partir de ce moment, elle n’aura plus honte de montrer cette partie de sa gracieuse anatomie. Elle ira même jusqu’à ne pas porter de soutien-gorge pour me permettre de reluquer ses mamelles que j’apprécie tant. Ce n’est pas parce que nos relations sont devenues plus charnelles que l’exhibition a cessé, bien au contraire. C’est du bonheur que de savoir qu’à un moment je verrai des bouts de peau normalement cachés, ou alors qu’elle se masturbera dans un lieu incongru, voire qu’elle urinera devant mes yeux !


Marine s’est aperçue de ma bonne entente avec ses parents et cela la réjouit de passer de nouveau du temps avec sa famille. Une fille unique a toujours besoin de revenir plus souvent au domicile de ses chers parents. C’est donc tout naturellement que je me rends chez Huguette en dehors des occasions où je vais rechercher Jules. Nous n’abusons pas mais je vais parfois bricoler chez elle pour pouvoir bénéficier de l’intimité recherchée.

Tout se passe donc pour le mieux, tout le monde y trouve son compte et notre secret est jalousement gardé.





- 5 -



L’automne s’installe, les températures baissent. Fini les robes et jupes légères ! Belle-maman fête le retour des boas à l’occasion d’une invitation de Marine à dîner à la maison. Huguette est vêtue d’un tailleur pour cette soirée, rien de sexy mais très bien porté. De couleur claire, il tranche avec le doré de sa peau qui garde encore la pigmentation de l’été. La veste est fermée, mais par l’encolure on devine un chemisier transparent en voile et dentelles. Ses pieds sont couverts de chaussures à talons aiguilles - une première ! - assorties à l’ensemble.



Je n’aurais pas dit mieux ! C’est vrai que la tenue lui va à ravir.

Je sers les boissons sur la table basse et je ne peux m’empêcher de remarquer un minuscule bout de cuisse nue par la petite fente située à gauche de la jupe pendant qu’elle garde ses jambes croisées. Le haut du bas m’indique que celui-ci ne peut se maintenir seul de la sorte, belle-maman porte donc un porte-jarretelles, et mon bambou se gonfle à cette furtive vision.


Après le repas, nous discutons jusque tard dans la soirée, assis sur les fauteuils et canapé du salon autour d’un digestif : Manzana bien fraîche pour les dames et Armagnac pour beau-papa et moi. Il ne boira qu’une gorgée avant de s’adosser sur le fauteuil et commencer sa nuit en ronflant légèrement.

Je regarde un vieux film américain sur le poste de télévision, tandis que les femmes devisent comme si elles ne s’étaient pas vues depuis dix ans. J’ai toujours un œil vers ma maîtresse qui, régulièrement, change ses jambes de place pour me faire profiter de sa lingerie. Cela me fait penser au string que je garde religieusement dans mon bureau au milieu des boitiers de logiciels informatiques.

Lorsqu’elles ont épuisé leur stock de sujets, les beau-parents quittent la maison et je reçois les trois bises habituelles, mais accompagnées d’un chuchotement : Entre dans mon jeu !



Toutes les bonnes et mauvaises raisons de ne pas sortir y passent. Dans son dialogue de feinte persuasion, ma belle-mère finit par dire :



Le nouveau plan a fonctionné comme elle le désirait ! Je n’y croyais pas trop, pourtant je connais son pouvoir à comprendre sa fille et à lui faire dire ce qu’elle a envie. La longue conversation de se soir n’était pas anodine, tout était calculé. Je ne sais pas comment Huguette trouve les ressources pour embobiner sa fille et je me garderai bien de lui demander son secret, je mens trop souvent à ma femme pour les mêmes raisons.



Dimanche matin, huit heures dix, je suis en retard suite aux nombreuses recommandations de Marine pour que je ne froisse pas sa mère durant la journée. Huguette, qui patiente devant la maison, vêtue du même manteau que la veille, reprend son sourire quand ma voiture se gare. J’ai droit à quelques taquineries au sujet du retard.

Comme elle est frigorifiée, je mets le chauffage à fond jusqu’à ce que la température lui convienne et qu’elle me somme de stopper la voiture pour qu’elle puisse retirer son long pardessus sans se contorsionner. Debout devant la portière ouverte, elle dévoile sa tenue, qui n’est pas particulièrement adaptée se promener dans les allées d’une foire. Des bottes à haut talons s’arrêtent sous les genoux, ceux-ci sont recouverts de soie fine et le haut des cuisses est à peine recouvert par la robe noire épousant ses formes. Des bretelles maintiennent le tissu sur son corps svelte. Je comprends pourquoi l’attente l’a transi de froid, et je la félicite pour sa tenue pendant qu’elle s’assoit, dévoilant ses bas auto-fixants.

Je démarre, une main sur sa cuisse pendant qu’elle m’embrasse le cou en me racontant une multitudes de banalités. Son monologue est entrecoupé d’intermèdes plus graveleux concernant ma virilité, son sexe, sa poitrine, ce qu’elle aimerait faire et qu’on lui fasse subir.

C’est avec une érection du tonnerre que je fonce sur l’autoroute.



Je défais sans problème mon pantalon et le tire, accompagné du caleçon, sur mes genoux. Je n’ai pas le temps de m’asseoir que mon vit est entouré de ses lèvres fines. Malgré son envie, elle suce le sucre d’orge avec délicatesse, elle ne veut pas que je perde le contrôle du monospace et que j’aille nous écraser sur le rail de sécurité.

Au péage, elle ne relève même pas la tête, pourtant je l’ai avertie que j’étais obligé de passer par une caisse avec personnel, celles en paiement par carte bleue étant indisponibles pour cause de travaux.

Je me rappellerai toujours les yeux écarquillé de la jeune femme regardant la tête s’activer entre mes jambes !



C’est vrai que j’ai pris un immense pied à me retrouver dans cette situation, du fait de l’interdit, mais aussi parce que nous étions protégés. Je n’ai pas trop de temps à consacrer à mes pensées car elle reprend ses lentes succions et les jeux taquins de la pointe de sa langue. Ce n’est pas évident de rester concentré, surtout au moment de l’explosion. Je nappe le fond de sa gorge du liquide visqueux donc elle aime se délecter, moins pour le goût que pour la preuve de soumission que cela représente. Elle aime être sous la coupe d’un homme, mais uniquement quand cela lui convient.


Je suis plus détendu lorsque je me gare non loin du centre du village de pêcheurs. Par contre, ma compagne est surexcitée, mais elle fait néanmoins bonne figure lorsque nous marchons dans les petites rues pour nous trouver devant l’immeuble ancien. Ce n’est que lorsque nous pénétrons dans les lieux qu’elle devient chienne. Complètement nymphomane, elle s’agenouille sur le clic-clac face au mur et me demande de lui « bouffer le cul » !

Je ne me formalise plus de ses écarts de langage et fonce tête baissée sur le postérieur offert. Je relève le peu de tissu qui recouvre sa raie et je la lèche sur toute sa longueur. Cela tombe bien, elle ne porte rien dessous, je m’en doutais lorsque j’ai remarqué que ce sont les balconnets de la robe qui maintiennent sa poitrine et non un quelconque soutien-gorge. Je lape profondément son anus avant de terminer sur le clitoris. Il est de belle taille, c’est un régal à sucer et mordiller, je ne m’en prive pas ce jour !

Ça y est ! Elle relâche toutes les tensions accumulées durant le trajet et l’orgasme l’assaillit brutalement, avant qu’elle se laisse tomber toute molle sur le matelas du lit d’appoint.

Nous terminons ces prémices par un baiser, puis nous ouvrons l’appartement pour faire entrer la lumière du jour. Un petit café nous accompagne sur la terrasse pendant que nous regardons les toitures du vieux village et la mer, au loin. Sans un mot, nos regards observent calmement l’horizon avant que nos corps surchauffés ne reprennent des activité plus ludiques. Il n’est que neuf heure et demie, et nous avons toute la journée pour tous les deux. Une main vient tâter l’état de mon entrecuisse et se désole de cet état léthargique :



Ses doigts ont tôt fait de me débarrasser des vêtements encombrants, et la bouche accueille, bienveillante, mon sexe au repos. Quelques secondes plus tard celui-ci emplit l’espace et la succion proprement dite commence lentement. Je suis au fond de la gorge, je dois toucher la glotte et Huguette reste un moment à me regarder, tenant la position sans défaillir. Je pose ma tasse sur la rambarde quand son visage remonte sur le mien pour m’embrasser. Enlacés, nous nous frottons l’un contre l’autre. Plus petite mais aidée de ses talons, elle arrive à jouer sexe contre sexe. Une jambe souple vient enserrer ma taille et, le ventre de ma partenaire se collant contre le mien, mon gland se trouve à l’entrée de son antre. Quelques secondes de flottement avant l’acte et mille questions se bousculent dans ma tête. Elle me devance :



Ses yeux sont emplis de sincérité. Elle s’accroche à mon cou pour m’embrasser et ramène sa deuxième jambe, tandis que je la maintiens fermement par les fesses. Nous restons sur la terrasse un moment dans cette position, puis je la porte jusqu’à l’appartement tout en la faisant monter et descendre sur ma hampe. J’aimerais continuer à lui faire l’amour de cette manière, mais mes bras ne sont pas aussi puissants que je le désire, malgré son faible poids. Je dépose donc son délicieux postérieur sur le bord de la grande table trônant au milieu de la cuisine. Ainsi, nous pouvons rester unis sans changer de position, et mes reins ont plus d’amplitude pour se mouvoir. Mon bâton apprécie la douceur du fourreau dans lequel il se noie jusqu’au pubis. Largement lubrifié, il n’a aucun mal à fouiner les moindre recoins. Belle maman ne souffre pas de sécheresse intime et, d’après ses dires, cela devient de plus en plus abondant depuis quelques années.

Lorsque je suis a limite de la jouissance, elle me demande tendrement de venir en elle, ce que je fais dans la seconde au plus profond du vertigineux puits. Sans nous décoller, je la transporte dans une des chambres pour que nous puissions nous câliner et nous endormir quelque temps.


Deux heures et demie plus tard, nous émergeons de notre torpeur érotique. Il est largement l’heure de nous restaurer, mais c’est le cadet de nos soucis. En même temps que nos cerveaux se reconnectent, nos envies se font de nouveau pressantes. Je lui fais quitter sa robe, elle arrache ma chemise, et nos bouches entrent en action pour une distribution de baisers. Je vais irrémédiablement vers son sexe reposé pour lécher les restes de nos ébats et elle fait de même sur ma verge qui n’est pas restée au repos.

Cela peut paraître peu ragoûtant, mais nous apprécions mutuellement cette toilette. Certains n’aiment pas leur propre goût intime, mais ce n’est pas notre cas. Cela n’a jamais été une demande de l’un ou de l’autre, nous n’avions jamais pratiqué ce genre de choses avant, c’est arrivé naturellement durant la longue période pendant laquelle nous avons appris à nous connaître.

Nous ne recommençons pas notre coït, nous laissons nos langues s’occuper de nous faire jouir une nouvelle fois avant de partir manger un bout.


L’appartement refermé, nous prenons la voiture en direction de Montpellier pour nous installer dans un de ces nouveaux restaurants situés face au grand jet d’eau jaillissant du Lez. La tenue de ma compagne ne passe pas inaperçue des clients et serveurs, et nous choisissons une table reculée pour ne pas que Huguette se sente épiée.



Repas terminé, nous filons faire un tour rapide à la foire pour ne pas avoir à être coincés par des questions trop précises. Nous prenons quelques brochures au hasard et, bien entendu, je me sers de toutes les documentations sur les piscines que je peux trouver. Huguette garde son manteau bien fermé durant la petite heure que nous passons à traverser les halls d’exposition. Elle achète quelques bijoux fantaisie pour ne pas revenir les mains vides et nous prenons le chemin du retour.

Tout s’est parfaitement passé et j’arrive à la maison pour l’heure du repas.





- 6 -



Jusqu’aux vacances de Noël, nous faisons l’amour à plusieurs reprises, mais malheureusement sans jamais être aussi tranquilles que la première fois. Ce qui est par contre génial avec elle, c’est que nous ne nous en lassons pas, c’est toujours un plaisir de nous rencontrer.

Beaucoup de gens s’aperçoivent de notre connivence et Huguette raconte à qui veut l’entendre que je suis le fils qu’elle aurait aimé avoir si elle avait eu un garçon. Tout le monde est heureux que nos discordes passées soient oubliées et personne ne se doute de notre double vie. Il faut dire que nous avons développé un don de dissimulation de nos émotions assez impressionnant !

Les vacances de fin d’année sont déjà là et, contrairement à mon épouse, je suis en congé. Jules est gardé par son papy qui, pour une fois, a également pris des congés. Je peux faire ce que bon me semble, et bien entendu belle-maman me rejoint parfois pour de petites escapades.

La plus significatives a lieu entre les deux réveillons. Je suis invité chez eux pour un repas de midi. Il se déroule sans accroc, Huguette est toute sage et aucune petite incartade érotique ne vient ponctuer ses allers et retours en cuisine.

C’est durant la sieste du plus jeune et du plus vieux que les choses dérapent.

Pendant que nous débarrassons les restes du repas, elle me dit explicitement avec des mots crus bien choisis qu’elle apprécierait fortement que je la fasse jouir. Je lui rétorque en plaisantant qu’elle n’a qu’à se mettre en position et que j’arriverai aussitôt ! Ni une, ni deux, elle se met nue et à quatre pattes dans la cuisine.



Je me précipite bouche en avant pour goûter le nouveau dessert, mais elle se retourne et me regarde dans les yeux :



Elle veut jouer, elle va être servie. C’est sans douceur que je la remets en position et que j’enfonce mon sexe au plus profond de son ventre en appuyant sur ses reins pour en accentuer la cambrure. Je la pistonne sans ménagement et elle a l’air de bien apprécier le traitement. Un pouce enfoncé dans son anus la fait gémir plus fort, elle ondule de plus en plus du bassin pour venir s’écraser sur mon ventre.

La situation révèle une autre facette de nos envies : le coït brutal.

J’écarte ses fesses pour faire ressortir sa rondelle brune et ce sont les deux pouces qui coulissent à présent à l’intérieur de celle-ci. Les râles de Huguette proviennent du plus profond de son être, elle redemande sans cesse que je l’écarte, que je la pénètre. Elle est exaucée quand mon gland se positionne sur son entrée jusque là interdite. Je n’écoute pas ses suppliques de petite fille me demandant de faire attention en la pénétrant, je suis à fond dans mon rôle de mauvais garçon et j’enfonce le tube dans le boyau étroit en la tenant fermement par les hanches.

Elle n’émet pas un seul son durant cette pénétration contre-nature, facilitée il est vrai par ses abondantes sécrétions vaginales. C’est lorsque je démarre les allers et retours qu’elle se remet à geindre de plus belle. Nous oublions où nous sommes, qui dort dans les chambres, et c’est bestialement que nous nous accouplons. Je triture son clitoris d’une main pendant que je la sodomise et elle arrive à synchroniser son orgasme lorsque je gicle dans le long tunnel. Je ne m’attarde pas à la câliner, je me rhabille en lui disant :



Penchée sur la table de la cuisine, elle laisse un mot à son mari. Son postérieur me nargue en se tortillant indécemment, les poils de sa toison ont perdu de leur superbe, ils sont poisseux collés et emmêlés. Mais à la voir dans cet état, je suis de nouveau excité. Nous sommes vraiment faits pour nous entendre !




Notre double vie se déroule depuis sans aucun incident. Pourvu que cela dure… longtemps…










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Erotisme torride

Tendre Amour

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