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n° 14115Calin 1321/10/10
En tout bien tout honneur
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37810 caractères      
Auteur : Calin 13      Collection : Chrisss13

Cette histoire est vraie, elle se compose de trois parties :

– d’abord un récit inventé, destiné à ma chérie ;

– ensuite sa réaction à la lecture de ce récit ;

– puis le compte rendu, par les deux intéressés, de ce qui s’est réellement passé.






Avec ma Chérie, nous avons dans la vie un plaisir coquin, c’est la photo sensuelle. Nous recherchons sur un site de rencontre des partenaires plutôt cérébraux qui, après une rencontre préliminaire pour s’assurer du feeling avec Christine, viennent poser pour des prises de vues progressives qui se terminent souvent par la jouissance des partenaires.


C’est dans ce cadre que nous avons rencontré Bernard. Hélas, j’ai dû partir pour une mission de trois mois en Afrique, et donc j’ai suivi ces événements de loin, mais en contact par internet, avec Christine et Bernard.

Avant de partir, j’ai laissé une petite histoire à Christine, avec pour instruction de la lire avant son rendez-vous prévu avec Bernard.




Histoire


En tout bien tout honneur…


C’était entendu avec Roger, avant son départ pour le Togo : si Bernard t’invite, tu acceptes. Il n’y a pas de problème, c’est un garçon qui a de l’éducation, qui est agréable et candidat à une séance photo comme Christine et Roger aiment en faire à l’occasion avec des partenaires choisis avec soin.


D’ailleurs Bernard le savait, ils en avaient discuté au téléphone. Il avait promis de rappeler Christine en fonction de son emploi du temps très chargé, entre deux missions à l’étranger.


Deux semaines après le départ de Roger, alors qu’elle venait juste de rentrer du travail, le portable de Christine sonna. Sur le moment, elle ne reconnut pas la voix qui lui disait bonjour et demandait de ses nouvelles. Son interlocuteur, sentant son hésitation se présenta. C’était Bernard. En un éclair, un flash d’émotion lui parcourut le corps. Ce dont ils avaient parlé avec Roger comme d’une éventualité peu probable se présentait devant elle.


Sur un ton qu’elle voulait détendu, voire enjoué, elle lui répondit.



Tout de suite, elle envoya un mail à Roger pour le tenir au courant.

Sa réponse fut pleine de tendresse et de complicité, lui recommandant de se faire particulièrement élégante et séduisante, pour cette occasion.


Le samedi après-midi, Christine se sent nerveuse, quelle tenue choisir ? Que lui aurait conseillé Roger ? Elle l’entend comme s’il était là : jupe noire, corsage blanc, dessous de la même couleur et des bas. Les hommes sont sensibles aux bas. Pour le chemisier, je défais un, deux ou trois boutons… Ne pas montrer le soutien-gorge… Trois boutons ça tombe juste. Chaussures à talons assez hauts… Elle se regarde dans le miroir et l’image qu’il lui renvoie plairait à Roger. Maquillage soigné, parfum délicat, se tenir droite. Oui, surtout se tenir bien droite, mettre sa poitrine en valeur. Pas mal, pas mal…


Perdue dans ses pensées, elle sursaute quand la sonnerie retentit.

Déjà ? Mais il a une demi-heure d’avance… « Heureusement que je suis prête, sinon il aurait pu me surprendre en petite tenue », pense-t-elle avec un petit sourire.


Elle ouvre la porte de l’immeuble et la porte de l’appartement.


Bernard, les bras chargés d’un magnifique bouquet de fleurs et d’une bouteille de champagne, un grand sourire aux lèvres, arrive vers elle…



Elle part à la recherche d’un vase et, en passant, dépose le champagne au réfrigérateur, puis revenant vers Bernard, lui fait la bise en guise de bonjour et de remerciement.



Au mot « romantique », Christine le regarde avec un petit sourire. Il est bel homme, Bernard, élégant et classique, un visage clair et avenant. Elle se sent prête à se laisser faire la cour…



Lui saisissant la main, Bernard fait tourner Christine sur elle-même et, le regard admiratif, ne peut s’empêcher de la complimenter sur sa tenue. Son œil brille en la détaillant de haut en bas. Il risque même une question :



En guise de réponse, Christine retrousse légèrement sa jupe pour montrer le haut de la fine lingerie, dévoilant un peu de la peau délicate de ses cuisses.



Christine réalise alors que depuis qu’il est arrivé, ils se sont tutoyés, simplement, comme deux amis, alors que ce n’est que la deuxième fois qu’ils se voient. Elle se sent bien, à l’aise au bras de ce chevalier servant.


Il prend les devants pour lui ouvrir la portière de sa confortable voiture allemande, en profitant au passage, lorsqu’elle s’installe dans le fauteuil, pour admirer les fines jambes que la jupe dévoile dans le mouvement.


Durant la route, Bernard demande des nouvelles de Roger, pour liquider le sujet et pouvoir se consacrer à sa cavalière. Il l’admire du coin de l’œil tout en conduisant souplement, semblant glisser sur la route.


Arrivé à Saint-Cannat, il tourne sur la droite en quittant la nationale, Puis prend un petit chemin de campagne et semble pénétrer dans une propriété privée. Quelques tables mises sous des parasols montrent qu’il s’agit bien d’un restaurant. La patronne vient les accueillir chaleureusement et leur demande s’ils préfèrent manger dehors ou dedans.



Ils sont dirigés vers une table un peu à l’écart, avec un large parasol pour les abriter de la fraîcheur du soir…


Prévenant, Bernard dégage une chaise pour Christine. Elle est sensible à cette attention, qui est la marque d’un gentleman.



La soirée est douce et Christine, qui avait peur d’être un peu tendue, se surprend d’être aussi à l’aise.

Pendant quelques instants, elle détaille son cavalier. C’est valorisant d’être ainsi à la table d’un bel homme, élégant, poli, attentionné, cultivé…



Christine est surprise de son audace de lancer ainsi la conversation.

Bernard semble trouver cette question naturelle. En quelques phrases il parle de sa vie, de son divorce, de son travail, de ses loisirs. Une sorte de tour du propriétaire.

Mais il est évident que Bernard n’est pas là pour parler se lui. Ce qui l’intéresse, c’est Christine.

Ils sont interrompus par l’hôtesse qui apporte la carte.



Il choisit donc, commentant tel plat, apportant une précision sur telle sauce. Christine fait semblant d’écouter mais en réalité se laisse bercer par la douceur du soir, les chandelles sur les tables, la voix douce de Bernard.



En quelques phrases, à son tour, Christine retrace sa vie, en Bretagne puis en Provence, son mari, son divorce, Armand qui partagea sa vie quelques années et enfin sa rencontre avec Roger.


Là, l’attention de Bernard se fait plus précise.



Christine raconte les premières photos de Roger, lui faisant prendre conscience qu’elle pouvait être séduisante. Ce qui était une découverte pour elle, qui se croyait sans attrait.


Puis la première séance avec Alain, dans un mas abandonné, où il ne restait qu’un lit, les premières photos avec juste deux mains qui se croisaient. Puis petit à petit les poses de plus en plus suggestives, mais dans une ambiance presque de travail et pas du tout érotique. Puis, au fur et à mesure de l’avancée de la séance, son partenaire s’était détendu, puis a pris de plus en plus d’assurance.



Christine rit de cette remarque.



Et la conversation continue comme cela tout le repas, s’arrêtant juste lorsque l’hôtesse apporte les plats ou vient resservir du champagne.

Bernard est curieux de tout, de ce que ressent Christine, pourquoi elle le fait, les réactions de Roger, le choix des partenaires, pourquoi lui ?


Christine passe une soirée très agréable. Elle se sent le centre d’intérêt de Bernard, qui n’a d’yeux que pour elle, de compliments flatteurs, de sourires complices. Elle se sent belle, elle se sent bien.

Mais l’heure avance, Bernard réclame l’addition et, l’air désolé, propose à Christine de la raccompagner.



Et s’approchant de lui, l’embrasse sur la joue.



Bernard s’exécute donc par trois fois, la serrant d’une façon un peu insistante et faisant durer largement le dernier baiser, souligné d’un regard qui brille dans la pénombre du soir.



Il rouvre la portière comme à l’aller, en profite encore pour chercher à voir ces jambes si troublantes et referme doucement la portière comme pour ne pas briser le charme du moment.

La voiture démarre lentement, chacun plongé profondément dans ses pensées.

Arrivé sur la nationale, Bernard met un CD de musique douce et, naturellement, pose sa main sur la main de Christine qui, aussi naturellement, repose son autre main sur celle de Bernard, comme pour la retenir. Elle est chaude et douce, et glisse ses doigts entre ceux de son cavalier. Le geste est spontané, comme elle l’aurait fait avec Roger. Du coin de l’œil, Christine observe Bernard. Son cœur bat un peu trop fort, pourquoi cette émotion qui lui serre la poitrine et le ventre.


Il ne faut que quelques trop courtes minutes pour arriver devant la porte de l’immeuble et déjà la voiture s’arrête.


Ils se regardent, Christine tient toujours la main de Bernard, leurs yeux se cherchent, leurs têtes se rapprochent, et doucement, très doucement, Bernard pose ses lèvres sur celles de Christine qui ferme les yeux, entrouvre les lèvres et se laisse emporter par une vague profonde. Ils s’enlacent, se collent l’un contre l’autre, leurs bouches ne font plus qu’une, leurs souffles se mélangent, leurs langues se fouillent, ils en perdent le souffle.



Christine entraîne Bernard vers l’immeuble, tout en surveillant qu’aucun voisin ne les surprenne. Fébrilement, elle cherche sa clé, ouvre les deux portes qui la séparent de chez elle.


À peine rentrés, Bernard l’enlace à l’étouffer, lui prend la bouche, la dévore, explore ses formes, il est comme un fou qui voudrait tout et tout de suite, au point que Christine doit le calmer.



Christine se met à la recherche de ses plus beaux verres pendant que Bernard va chercher la bouteille au réfrigérateur. Les deux coupes sur la table basse, bientôt le bouchon éclate dans la nuit, faisant un tel bruit qu’il surprend le couple. Bernard, avec maestria, verse le liquide doré, tend un verre à Christine et, prenant le sien, la regardant droit dans ses magnifiques yeux vert, trinque délicatement.



Tout en buvant à petites gorgées, Christine se transforme en metteur en scène.



Bernard suit et applique les indications de Christine scrupuleusement, en élève attentif… Il pose sa main sur la joue,



Christine sourit, cherchant dans sa tête comment faire évoluer la situation. Elle choisit de suivre la dernière séance avec Jean-Marc…



Devant le visage tendu de Bernard, Christine ne peut s’empêcher de sourire et d’avoir pitié de lui. Prenant son visage entre ses mains, elle l’attire vers sa bouche. Comme tout à l’heure dans la voiture, le baiser vient naturellement, profondément, passionnément…


Leurs bouches soudées, Bernard veut tout découvrir du corps de Christine, sa main droite glisse d’abord sous la jupe noire, remonte le long du bas de soie fine, jusqu’à la cuisse douce et chaude et ferme. Il palpe, remonte jusqu’à ses fesses, revient, veut sentir l’intérieur des cuisses. Ce n’est que délice et volupté.


Christine manque de respiration sous le baiser fougueux de son invité, aussi elle se dégage de sa bouche, l’attirant de nouveau vers son cou. Alors, remontant ses mains, il part à l’assaut de son corsage, essaie de glisser sa main dans l’échancrure, mais la place est trop étroite. C’est Christine qui vient à sa rescousse et défait deux boutons de plus.


Bernard plonge alors la bouche à la découverte de cette poitrine qu’il a vu sur les photos et qu’il sait là, à portée de main et de lèvres… ses doigts s’accrochent au bord de la dentelle, et dégagent un téton rose. Il le saisit entre ses lèvres, et soudain avec beaucoup de délicatesse, le lutine du bout de la langue, le faisant rouler, le sentant durcir sous son attaque. Christine le tenant derrière la tête, le plaque contre elle, contre son sein… tout en lui disant doucement à l’oreille :



Glissant ses mains dans le dos de Christine, il part à la recherche de l’attache du soutien-gorge, et de deux doigts habiles, la fait sauter, libérant la délicate lingerie et laissant découvrir sa poitrine offerte…


Christine s’offre maintenant, lui saisissant parfois la tête pour un baiser torride, puis lui guidant la main vers son ventre, ses cuisses, ses seins…


Un moment Bernard semble se figer, comme arrêté, regarde Christine dans les yeux et sans quitter son regard, remonte sa main le long de ses cuisses. Christine comprend, et tout en soutenant son regard, écarte imperceptiblement les jambes pour laisser le passage aux doigts curieux. Au premier contact avec son slip, il fait une pose, toujours plongé dans les yeux verts qui le fixent, puis imperceptiblement, délicatement, exerce une pression, légère d’abord, puis plus ferme. Presque sans s’en apercevoir, elle avance le bassin pour mieux sentir ces doigts qui ont envie d’elle… Elle sent que la main de Bernard cherche à écarter le tissu, puis glisse une phalange sous la dentelle, avance vers son sexe, glisse dans le sillon, tout en haut à la rencontre du délicat clitoris…


Christine veut l’encourager, serre les cuisses pour garder la main aventureuse prisonnière… qu’elle poursuive son travail de fouille, plus profond, plus fort. Elle serre les dents sous le plaisir et le désir. Son visage exprime la montée en puissance de l’excitation.


Prestement, Bernard fait tomber sa veste et déboutonne sa chemise… Christine se saisit de sa ceinture et entreprend de la défaire et, profitant du petit espace offert, glisse sa main à la recherche d’un sexe qu’elle devine raide et gorgé de sang depuis qu’ils sont rentrés.


Lorsqu’elle arrive enfin à le dégager, il s’offre à elle, à sa bouche, à ses lèvres. Elle se penche sur ce membre qui la réclame et l’embouche avec gourmandise. La tête est chaude et lisse, sa langue le déguste comme d’un sucre d’orge, sa main glisse le long de la hampe, tirant sur la peau de plus en plus fort. Elle sait, elle sent sous sa langue le plaisir qui le fait vibrer d’impatience…


Bernard est aux anges, il se sent dur comme le marbre, prêt à transpercer sa délicate compagne.


Il se sent trop excité, il faut faire durer le plaisir et donc se contrôler. Remontant Christine vers lui, il lui reprend la bouche encore toute parfumée de son propre sexe. Puis redescendant, il passe les mains sous sa jupe et, accrochant son slip, le tire le long de ses cuisses et de ses jambes. Il plonge la tête vers le bas de son ventre, découvre un sexe parfaitement nu et lisse, épilé de frais. D’une bouche gourmande, il avance vers les lèvres et plonge sa langue, bien profondément d’abord, puis revenant en surface vers le clitoris qu’il se met en demeure de lécher, l’agaçant, tournant autour, toute son attention tendue vers des gémissements qui commencent à parvenir à son oreille.


Les mains posées sur sa nuque, Christine le guide dans son rythme, les cuisses largement écartées, elle offre son sexe, son intimité la plus totale. Devant ces encouragements, Bernard insinue d’abord un, puis deux doigts entre les grandes lèvres, d’abord timidement, il avance imperceptiblement vers l’intérieur relativement serré, puis de plus en plus profondément, variant la vitesse de son va-et-vient, puis franchement, au plus loin que la longueur de ses doigts lui permet. Sous l’effet conjugué de la langue et de la pénétration, Christine s’arque, se cambre, sa respiration se fait de plus en plus aiguë, de moins en moins maîtrisée, après un long râle d’extase, elle se relâche et semble retomber inerte et sans force sur le canapé.


Bernard lève la tête, regarde Christine avec un sourire satisfait, remonte sur le canapé et l’attire contre lui, quasiment nue, le feu aux joues, et la prend dans ses bras. Curieusement, devant la mine resplendissante de sa maîtresse, il a la même fausse interrogation que Roger dans ces moments-là :



Bien sûr qu’elle a aimé, ses yeux brillants en témoignent, son sourire indéfinissable comme si elle redescendait de là-haut, très haut…


Un soupir gourmand répond à sa question, prolongé d’un rire bouche fermée plein de contentement.



Christine glisse sa main vers le sexe de Bernard, toujours aussi raide, le prend fermement, les mâchoires serrées, elle le branle lentement, fermement, longuement, colle sa bouche à la bouche de son amant et le plaque contre son visage de sa main libre…

Sans quitter sa bouche où leurs langues font un ballet bruyant et rageur, Christine chevauche Bernard et se met à califourchon contre son ventre et guide son membre dans son sexe, lui fait doucement franchir l’entrée de son vagin et le fait pénétrer longuement. Elle le sent avancer dans son ventre, l’envahir complètement, s’enfoncer au plus profond de son ventre. Son cavalier l’attrape par les hanches et la pilonne, cherchant toujours à aller plus loin en elle, plus fort. Ses seins se balancent devant son visage, il plaque le frêle corps contre lui, saisit tour à tour ses tétons pour les mordre, les téter, les sucer, ses mains descendent alors vers les fesses tendres, il les palpe à pleines mains, cherchant à atteindre la petite entrée secrète nichée dans le sillon. Doucement il y pose son index, appuie lentement puis plus fortement. Christine est serrée par-là, mais elle se détend sous la caresse, elle veut tout lui donner, et bientôt le doigt franchit le petit œillet rose et s’enfonce délicatement. Prise de toutes parts, Christine se déchaîne, elle ne sent plus son corps. Comme dans une transe, Bernard, les dents serrées, lui donne une réplique sublime, ne faisant plus qu’un, ressentant les vibrations de toutes les fibres du corps de sa maîtresse, il se tend, comme un arc, une vague vient du plus profond de son ventre et enfin explose en de longs et épais jets de sperme dans le ventre de Christine, qui ne peut retenir un râle de plaisir.


Enfin, sans bouger, ils se détendent, apaisés, Bernard prolonge la présence de son sexe dans Christine, d’ailleurs il est toujours aussi raide. Gardant cette position, ils se regardent tendrement, se caressent le visage et les seins, échangent un baiser qui ne semble jamais vouloir s’arrêter, jusqu’à ce qu’au bout de quelques instants, Bernard recommence doucement à bouger dans Christine, tout doucement, il ondule du bassin, suivi dans sa danse par le bassin de Christine qui épouse ses mouvements, que c’est délicieux ! Elle sent le plaisir qui remonte le long du sexe qui l’envahit toujours et cette fois très calmement, mais dans un long rugissement de Bernard, il déverse le liquide épais dans son nid d’amour.


Ils sont apaisés, prenant Bernard par la main, presque timidement, Christine lui dit :




Fin de la première partie






Réponse faite par Christine à Roger par mail, suite à cette lecture


Mon cœur,


Pendant ma lecture j’ai eu un appel de Bernard pour m’inviter demain soir au restaurant, il y met une réserve car il attend une confirmation pour une conférence téléphonique avec les États-Unis. Il pense être en mesure de me le confirmer demain en début d’après-midi. Si cette conférence n’a pas lieu demain soir, il m’a proposé de venir me chercher vers 19 h-19 h 30 pour dîner sur Salon.


Je ne te cache pas que j’étais heureuse de son appel et que j’espère en tout bien tout honneur qu’il y en aura d’autres… Un peu de vie dans ma vie !…


L’histoire que tu racontes est très excitante et ne me laisse pas indifférente, dommage que tu ne sois pas là pour le constater. Cependant, je ne pense pas pouvoir me laisser aller aussi vite, ma pensée allant toujours vers toi… et de plus, on se connaît à peine…


Je ne sais pas encore ce que je mettrai, robe ou pantalon, mais ne t’inquiète pas, je me ferai belle et me tiendrai droite…


Merci mon cœur pour ta photo et celle de la plage de riches où vous étiez dimanche. Tu ne t’es pas rasé depuis que tu es parti ?


Tu es très beau et j’aurais envie de me blottir dans tes bras… de te câliner et sentir ta langue douce et chaude sur mon clito comme tu sais si bien le faire.


J’espère que tu vas me répondre sans tarder car je n’ai pas envie de me coucher trop tard, j’ai mal au crâne et dois faire un peu de sinusite.


Ta douce






Troisième partie : Première réaction de Christine en fin de soirée après le départ de Bernard.


Mon tendre Amour,


Voilà, Bernard est reparti et maintenant je culpabilise, car la soirée s’est un peu déroulée comme ton histoire. Il est arrivé comme prévu vers 19 h avec un gros bouquet de quinze roses rouges, il m’a embrassée tendrement sur les deux joues.


Nous sommes descendus en ville, restaurant aux Allées de Craponne, servant des spécialités du Champsaur. Simple mais très sympa, avons discuté de sa vie et de la mienne en toute amitié et librement. Avons très peu abordé les séances photos. Bien sûr, il m’a fait des compliments et m’a dit que lorsqu’il était arrivé pour venir me chercher, il avait poussé un ouah admiratif en me voyant.


Il m’a dit à table que j’étais très séduisante et que tu avais beaucoup de chance et qu’il souhaitait rencontrer une perle comme moi…


Il m’a raccompagnée vers 11 h, il m’a ouvert la portière et, comme dans ton histoire, en a profité pour regarder mes jambes. C’est un homme très prévenant et très courtois. Je l’ai invité à prendre le café qu’il n’a pas refusé, et bien sûr il m’a embrassée, timidement au début, puis plus fougueusement. Je ne sais pas si c’est un besoin de tendresse qui m’a poussée à lui rendre ses baisers, puis j’ai senti ses mains me caresser et se glisser sous ma robe, je ne sais pas où j’étais car je n’ai même pas essayé de l’en convaincre, exactement comme ton histoire, sauf qu’il n’a pas éjaculé. Je suis maintenant mal à l’aise, même si tout le temps tu étais avec moi par la pensée, et presque comme si nous étions en séance photos.


C’est un homme très agréable et très câlin, avec beaucoup de respect, je n’aurais sans doute pas dû accepter son invitation, car ce qui s’est passé était inévitable…


Mais rassure-toi, Mon Cœur, c’est toi que j’aime et je suis bien avec toi.


Je ne sais pas si je vais beaucoup dormir car j’ai honte.


Je t’embrasse tendrement et t’aime de tout mon cœur.


Ta chérie






Troisième partie (suite) : La soirée racontée d’abord par Christine puis par Bernard


Bonjour mon Amour,


Oui, j’ai fini par trouver le sommeil, mais ce matin j’étais réveillée de très bonne heure avec des souvenirs plein la tête.


Hier soir, j’avais rendez-vous avec Bernard, homme séduisant, courtois, prévenant et discret choisi sur le site de Netéchangisme pour être mon partenaire dans une séance photos, séance qui malheureusement, pour différentes raisons, n’a pu se faire avant le départ en Afrique de mon tendre et complice amoureux et photographe Roro des Alpilles.


Avant le départ de Roro, nous avions échangés tous les trois quelques mots, Bernard avait proposé « en tout bien, tout honneur » de m’inviter un soir à dîner, nous avions tous les deux approuvés cette proposition, même si nous savions tous les deux que le terrain de jeux pouvait être dangereux. Mon Roro parti, une bonne quinzaine de jours s’est écoulée avant de recevoir un appel de Bernard. J’étais en Bretagne lorsque c’est arrivé, et nous avons fixé ce rendez-vous au mercredi 6 octobre. Je mentirais en disant que son appel m’a laissée indifférente.


Le grand soir est arrivé, je me suis douchée, parfumée et remaquillée pour essayer d’être à mon avantage malgré une bonne sinusite. Vêtue de la petite robe fleurie achetée avec mon Roro à Avignon, je me sentais belle et séduisante et les chaussures à talons que je portais aux pieds me donnaient une allure très sensuelle.


Mon téléphone portable a sonné, c’était Bernard, il était devant l’entrée du bâtiment, je suis sortie lui ouvrir, il avait le visage radieux et les bras chargés d’un magnifique bouquet de roses rouges.

Il émanait de sa personnalité un trouble évident et me dévorait des yeux. Il m’a embrassée sur la joue avec beaucoup d’émotion, j’ai pris les roses qu’il m’offrait, les ai mises dans l’eau.

Je me sentais à l’aise comme si c’était un ami de longue date.


Puis nous sommes partis pour le restaurant. Courtoisement, il m’a tenu la portière de sa superbe BMW tout en lorgnant mes jambes découvertes. Durant le trajet nous avons parlé de toi et de voyages. Arrivés au restaurant et installés à notre table, il a commandé deux coupes de champagne, nous avons trinqué à notre soirée, nous étions heureux tous les deux d’être là face à face.

Nous avons évoqués chacun nos vies, une conversation simple mais très amicale. Il n’a pas tari d’éloges à mon égard et m’a confié que lorsqu’il m’a vue en arrivant, il s’est exclamé d’un OUAH admiratif. Il m’a trouvée très séduisante.


Nous avons quitté le restaurant vers 11 heures, il était visiblement très heureux, et moi aussi d’ailleurs. Arrivés devant l’appart, je lui ai proposé un café qu’il a accepté sans hésitation,

Moi, je n’avais pas à ce moment-là d’arrière-pensée, mais je pense que Bernard avait très envie de moi. Nous sommes entrés, j’ai préparé le café et il s’est approché de moi, il m’a prise dans ses bras et a déposé des baisers sur ma bouche, je me sentais prise au piège et ne savais comment réagir, il me serrait fort pour sentir mon corps contre le sien, j’étais un peu gênée et n’avait de cesse de penser à toi et à l’histoire que tu m’avais écrite. Puis soudain, comme par enchantement, j’ai eu envie de répondre à ses baisers, nous avons unis nos lèvres et notre langue pour des baisers à la fois tendres et fougueux.


Il posait sur moi un regard plein de tendresse et d’émotion. Ses mains me caressaient, je les sentais pressantes à travers le tissu léger de ma robe puis elles se sont aventurées sous ma robe me caressant les jambes et les cuisses, il n’avait de cesse de m’embrasser et moi je répondais à ses baisers, je me sentais plus détendue et avais très envie qu’il poursuive son exploration. Nous étions debout dans la cuisine, près de la table de travail en bois, ses doigts se sont approchés de mon sexe, ont écarté la fine dentelle de mon slip pour venir jouer avec mon clito, rien que d’en parler, j’aimerais revivre là ce moment, puis il m’a assise sur la planche, prenant bien soin de soulever ma robe pour lui laisser le champ libre et il a recommencé à me fouiller de ses doigts agiles. Il cherchait mes seins, désireux de découvrir autre chose, il m’a retiré la robe et dégrafé mon soutien-gorge, dévoilant ainsi mes deux petits seins aux tétons raidis. Il s’en est emparé goulûment, les titillant avec sa langue… Très près de moi, je sentais son sexe dur et gonflé de plaisir, nous nous sommes assis sur le canapé, après des échanges de baisers et de caresses.


Il a retiré mon slip, m’a allongée, puis a posé sa langue sur mon sexe, J’étais offerte à cette langue chaude et douce qui explorait mes lèvres et mon clito, j’ondulais de plaisir et mes soupirs étaient élogieux, j’ai atteint la jouissance avec force et volupté, puis nous nous sommes rassis, je lui ai caressé le sexe à travers le pantalon, il était tendu, j’ai défait la ceinture de son pantalon et glissé ma main dans son slip, mais la progression était difficile, il s’est entièrement déshabillé, nous étions tous les deux nus, troublés et excités. J’ai pris son sexe dans ma main et je l’ai caressé lentement, il gémissait de plaisir.


Puis, avidement, je l’ai porté à ma bouche, jouant avec, promenant ma langue sur toute sa longueur. Nos soupirs étaient à l’unisson, n’en pouvant plus, il m’a fait asseoir à califourchon sur son sexe, il m’a empalée avec fougue et, de sa main gauche, il me caressait l’œillet de mon trou de cul, sa bouche prenait tour à tour mes tétons. Nous sommes restés un bon moment à nous chevaucher, cherchant le plaisir, par moment il me claquait les fesses, nous étions dans une cadence effrénée, puis il s’est allongé et je me suis couchée sur lui, c’était délicieux. Son corps frémissait sous mes caresses. Il n’a pas éjaculé mais était dans une extase totale.


Il se faisait déjà tard et à regrets nous nous sommes rhabillés, avons bu le café puis, après un échange de baisers torrides, nous sommes quittés.


Je viens de recevoir un sms de sa part qui dit :


bonjour Christine ma nuit a été douce, remplie de ta présence, je viens de t’envoyer un petit mail en réponse au tien. Mes pensées sont encore avec toi. Je t’embrasse. Bernard.


Je te renvoie un mail dès que j’ai lu le sien.


Voilà mon cœur, tu sais tout, je suis très excitée de t’avoir raconté en détails cette soirée et je crois que je vais me caresser.


Je t’aime très très fort.






Version Bernard


Bonjour Roger,


Merci pour ton mail et surtout merci de la confiance que tu m’as accordée.

Je sais que ces situations sont intenses, surtout pour celui qui est loin et qui n’a pas participé.

Mais je trouve que la complicité que vous avez tous les deux est remarquable sur beaucoup de points et j’en suis impressionné.


Notre soirée a été vraiment merveilleuse. Elle l’a été pour moi et j’espère qu’elle l’a été encore plus pour Christine.

Je te fais un copié collé de nos échanges par mail sur un second message : son mail d’hier soir et ma réponse de ce matin.


Nous nous sommes retrouvé chez vous en fin de journée, je lui ai apporté quelques fleurs, je souhaitais lui faire ce plaisir.


Nous avons été dîner dans un restaurant de Salon : L’estive, qui se trouve avant les cinémas, dans Salon, quand on arrive dans la ville. Je n’étais pas très sûr du choix du restaurant, vu que je ne connais rien à Salon. C’est un restaurant spécialisé dans les mets de la vallée du Champsaur et du Valgaudemard. Tourton, Oreilles d’ânes…

Ce que nous avions dans notre assiette était bon, sans plus, mais là n’était pas le plus important.

Le plus important était la compagnie, et là j’étais finalement dans un trois étoiles au Michelin…


Notre conversation a été très fluide, elle m’a parlé d’elle, de son cheminement de vie, son mariage, son divorce, sa relation avec quelqu’un pendant six ans et enfin la rencontre avec toi. C’est là que j’ai ressenti, si besoin s’en était fait sentir, cette complicité qui vous unit, de cette totale honnêteté, de cette liberté d’esprit qui vous caractérise. Elle m’a fait parler de moi… ce qui est très rare chez moi, je ne me confie pas très facilement, mais elle a eu cette simplicité de dialogue qui a fait que je me suis senti bien et donc pouvoir un peu me livrer.


Je l’ai raccompagnée, et j’étais prêt, sur le trottoir devant chez vous, à lui dire bonsoir, mais je sentais qu’elle n’en avait pas envie et elle m’a proposé un café.

Elle a préparé le café et nous nous sommes spontanément enlacés et embrassés de baisers profonds, sensuels et tendres.

Nous nous sommes longuement embrassés, son corps contre le mien, et le désir, s’il était fort en arrivant, est devenu impérieux. Devant la petite table de la cuisine je l’ai caressée, doucement, sentant son corps à l’écoute de mes caresses. Je lui ai enlevé sa robe, et je l’ai assise sur la table tout en continuant de la caresser. Je l’ai complètement déshabillée et nous avons eu des caresses plus intimes.


Nous sommes ensuite allés sur le canapé du salon, moi toujours vêtu, elle nue, et j’ai très longuement sucé son sexe. À ce moment, j’ai senti qu’elle commençait à « se lâcher » complètement, elle allait jouir mais elle m’a dit que c’était trop tôt…

Puis elle m’a déshabillé, elle m’a caressé, elle a pris mon sexe dans sa bouche avec une douceur extrême.

Puis elle est venue sur moi en faisant glisser sa chatte sur mon sexe en érection avec des mouvements de hanches souples.

Elle aurait aimé que je la pénètre ainsi mais je suis allé chercher un préservatif, par respect pour elle et pour moi.


Elle est venue sur moi et nous avons commencé à savourer notre plaisir ensemble. Elle jouait avec mon corps et avec son corps, cherchant les émotions et les plaisirs de toutes sortes. Puis, au fil de nos ondulations, elle a joui doucement, savourant son plaisir. C’est très difficile pour un homme de savoir quand une femme que l’on ne connaît pas jouit, je crois sincèrement qu’elle a joui…


Nous nous sommes « reposés » quelques instant et je l’ai prise en levrette, elle à genoux sur le canapé… doucement puis plus « sauvagement »… puis elle s’est mise debout et j’ai continué à la prendre en levrette ainsi…

Je ne crois pas qu’elle ait joui deux fois, mais je crois qu’elle y a pris beaucoup de plaisir.


Nous avons fait l’amour ainsi pendant une heure et demie, je pense.


J’ai beaucoup aimé car Christine est vraiment une très, très jolie femme, avec un charme fou, le corps d’une femme de 30 ans… je sais qu’elle n’a pas complètement confiance en elle, mais tous ces instants de plaisirs ont été douceurs, voluptés, partage…


Puis nous avons été boire notre café… qui bien sûr entre temps était devenu froid ! La chaleur n’était pas dans le café mais ailleurs…


Cette soirée était vraiment belle car sans arrière-pensées et en toute complicité. Cela n’aurait pas été le cas si nous avions « volé » ce moment, c’est-à-dire sans que tu le saches.


J’espère vraiment qu’elle a passé une aussi bonne soirée que la mienne, mais j’ai ressenti une vraie tendresse, une vraie excitation, un vrai désir chez elle.


Voilà en quelques mots notre soirée qui restera dans ma mémoire…


Dis-moi ce qu’elle en a pensé, ce qu’elle te dit sur son ressenti…


À très bientôt Roger.

Je te souhaite une excellente journée.


Amitiés coquines et complices

Bernard






Voilà, tout est parfaitement vrai, et pour tout dire, ma réaction de si loin, a été à la fois faite d’excitation, de trouble, de douleur, de joie pour le plaisir pris par ma chérie. Des réactions contradictoires, aujourd’hui calmées, mais qui resteront fortes, longtemps dans ma mémoire.




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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

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