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n° 14793Mia02/02/12
La fête de Constanza
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12121 caractères
Auteur : Mia      Série : Vacances d'été chez tonton - 03

Résumé des épisodes précédents : Jeune et jolie lilloise en vacances, je vais en vacances chez Tonton (en fait, un ami de la famille) dans le sud. Le premier jour nous faisons une balade en voiture et ma robe s’envole, lui dévoilant mes petits seins. Ensuite, afin de jouer un peu avec lui, je me change devant lui.

Durant une balade en mer, je déshabille mon Tonton et nous nous baignons nus. De retour chez lui, je le fais entrer dans mon bain et finis par le branler.







Suite au bain, mon oncle était dans de très bonnes dispositions avec moi et je n’eus aucun mal à le convaincre de me conduire chez les amis de Constanza pour la fête. Après avoir longuement hésité entre mes vêtements, j’ai opté pour une longue et ample robe bleu foncé et un chemisier mauve un peu moulant mais pas trop. J’estime être élégante et un peu sexy, pile l’impression que j’ai envie de donner. J’ai laissé mon oncle m’enfiler mes sous-vêtements, vu la dextérité avec laquelle il a procédé, je suppose que Nadia lui laisse en faire autant. Mon ex avait essayé et le placement du string avait été très laborieux, je n’avais pas eu la patience de le laisser finir seul, il s’en était mieux sorti avec le soutien-gorge bien que cela manque de délicatesse. Avec mon oncle, rien de tout cela, il a eu une grande fluidité dans ses mouvements, j’ai eu un peu l’impression d’être habillée par un professionnel. Faudrait sûrement que je calme le jeu avec lui, Nadia revient ce soir quand je serai à cette fête.


À mon arrivée, Constanza m’accueille en haut de bain et paréo, un verre à la main. Je suis fascinée par sa poitrine, sûrement un complexe de petite poitrine. Elle est joviale et me met immédiatement à l’aise.



Puis elle me prend dans ses bras, renversant au passage une partie de son verre sur mon bras. Elle ne m’a pas attendue pour boire et à l’odeur, ce doit être de la tequila.

Il y a une vingtaine de personnes à cette soirée et plusieurs sont dans la piscine. Je pose la bouteille dans la cuisine et laisse Constanza me présenter à ses amis.



J’ai pas compris ce qu’est un Porteños mais cela ne semble pas un compliment pour cet Agustin qu’elle ne m’a pas encore présenté. Je comprendrai plus tard que c’est un habitant de Buenos Aires et qu’elle trouve les habitants de Buenos Aires un peu prétentieux. Le fait qu’elle ait rompu hier avec Agustin n’est peut être pas étranger à cette pique contre les Porteños.


Elle me présente encore plusieurs personnes dont je ne retiens pas les noms puis me laisse en plan pour aller embrasser une amie qui arrive. Je me sers une tequila et rejoins Lautaro qui est le seul dont j’ai retenu le prénom, à part Agustin mais je n’ai pas mis de tête sur ce nom. En plus, Lautaro est assez mignon.


Après quelques minutes, j’apprends qu’il est en France depuis presque deux ans, qu’il a une petite chambre étudiante sur son campus, qu’il joue de la guitare et qu’il milite dans un syndicat étudiant autogestionnaire de lutte.


Je sais pas vraiment ce que cela signifie, mais cela semble important pour lui, vu la pointe de fierté dans sa voix quand il précise cela.


N’étant pas trop au point là-dessus, j’en reviens à la musique et réclame un morceau de guitare. Il résiste sans conviction, sort sa guitare et, d’un air passionné, se met à chanter.


¡Arriba, parias de la Tierra !

¡En pie, famélica legión !

Atruena la razón en marcha :

Es el fin de la opresión…


Je n’y comprends rien mais sa passion mêlée de tristesse est émouvante. Je me sens fondre en l’écoutant et quand il s’arrête, je sors quelques compliments qui doivent lui sembler bien tartes mais il a la politesse de m’en remercier. J’en réclame une autre et après avoir bu mon verre de tequila auquel je n’avais pas encore touché, il reprend avec une autre plus courte.


Negras tormentas agitan los aires

Nubes oscuras nos impiden ver.

Aunque nos espere el dolor y la muerte

Contra el enemigo nos llama el deber.

El bien más preciado es la libertad

Hay que defenderla con fe y valor.


Je trouve cette chanson magnifique et ne peux m’empêcher de l’étreindre un instant pour le féliciter, ému qu’il semble être par ses propres paroles. Cela semble le réconforter et il se met de nouveau à chanter, en français cette fois, mais avec son accent si agréable


Quand nous en serons au temps des cerises

Et gai rossignol et merle moqueur

Seront tous en fête.

Les belles auront la folie en tête

Et les amoureux du soleil au cœur.

Quand nous en serons au temps des cerises

Sifflera bien mieux le merle moqueur…


J’ai déjà entendu cette chanson dans la bouche de ma grand-mère et l’entendre de sa bouche provoque chez moi un curieux mélange de souvenir et de découverte. Je ne peux retenir une vague de mélancolie et une fois la chanson terminée, il s’en rend compte et essaye de me distraire un peu en ramenant un autre verre et la bouteille de tequila.


Nous enchaînons plusieurs verres de tequila et au bout du cinquième, nous sommes les meilleurs amis du monde. Il tente avec plus ou moins de succès de m’apprendre la première chanson. L’alcool n’aide pas mais les paroles finissent par rentrer.


La complicité est bien établie et ma main caresse son visage quand Constanza nous éclabousse depuis la piscine. Elle semble s’amuser beaucoup et malgré son paréo trempé encore enroulé autour de sa taille, elle s’ébroue gaiement dans la piscine.



J’approche avec mon verre, elle s’en saisit en attrapant mon poignet, le boit d’une traite et je me retrouve en un instant dans le bassin.


Cela amuse beaucoup Constanza et Lautaro. Il s’est imprudemment approché du bassin et c’est moi qui l’attire dans l’eau.


On s’éclabousse tout trois et, l’alcool aidant, nous nous amusons beaucoup. Quand nous décidons à quitter l’eau, ma jupe et mon chemisier trempés, tout comme le pantalon et la chemise de Lautaro, sont inconfortables. Constanza nous accompagne pour nous changer.


On entre tous trois dans la chambre de Constanza et immédiatement elle m’aide à retirer mes vêtements trempés. Lautaro reste un temps en retrait mais Constanza décide de l’impliquer.



Le brave Lautaro ne se fait pas prier et je suis nue en quelques instants. Nous déshabillons toute deux Lautaro et la situation ne semble pas lui déplaire.


Son torse imberbe et caramel est plaisant à regarder et ce qui suit l’est tout autant.


Son sexe, lui aussi caramel, ne demande qu’à être pris en charge. Nous rions d’excitation et elle attrape l’engin pour le branler doucement quelques instants avant de pousser son corps encore mouillé sur le lit et de venir se pencher, perchée à quatre pattes sur le lit, pour lui prendre le sexe en bouche. Je la rejoins pour lui faire face, le corps ravi de Lautaro entre nous. Je viens moi aussi titiller de la langue le gland de Lautaro tandis que lui s’attelle à caresser la poitrine de Constanza à travers le haut de bain qui disparaît bien vite pour libérer sa fière poitrine. J’ai maintenant son sexe pour moi seule et promène tranquillement la pointe de ma langue sur son gland enthousiaste. Lautaro met aussi sa langue à contribution pour explorer les seins de Constanza.


Elle vient lui chevaucher le torse et il reprend de plus belle son travail puis il fait glisser son corps. Afin de rendre accessible l’abricot de Constanza, il défait les ficelles de son slip de bain, se couche complètement et vient fouiller de sa langue le sexe déjà trempé de Constanza. Elle a probablement un léger goût de chlore. Je passe à la vitesse supérieure et prends maintenant franchement en bouche le sexe de Lautaro. N’étant pas une très bonne suceuse, j’utilise l’astuce qu’une amie au lycée m’a conseillée un jour quand nous comparions nos techniques et qui m’a beaucoup servi depuis : je prends la moitié de son sexe en bouche et le branle, c’est aussi efficace qu’une fellation, les hommes n’y font pas vraiment attention et c’est bien moins fatiguant.


Il n’est pas totalement épilé mais la proximité immédiate de son sexe a été dégagée, cela me rend la tâche plus agréable, il faudra que je le remercie plus tard de cette attention. Mon Lautaro est toujours à l’ouvrage sur le sexe de Constanza, mais moi j’ai envie de sentir ma chatte un peu sollicitée alors j’attrape mon sac, enfile une capote sur son sexe et viens me placer au-dessus de lui, dans le dos de Constanza. Je titille l’entrée de mon sexe et, bien sûr, mon clitoris. J’aime à me stimuler un moment avec une queue avant de sentir un sexe en moi. Puis j’enfonce cinq centimètres de sa bite en moi et me caresse le clitoris en faisant des allers-retours superficiels. J’augmente alors très lentement l’amplitude de mes mouvements pour enfoncer de plus en plus son sexe en moi.


Constanza se retourne alors et, tandis que Lautaro se repositionne pour continuer son ouvrage, elle se met à m’embrasser en me caressant le visage. Elle prend ensuite le lobe de mon oreille gauche en bouche pour le lécher tandis que je lui caresse les seins. J’avoue avoir trouvé ses seins superbes mais je ne crois pas les avoir réellement désirés. En tout cas, je prends maintenant un plaisir réel à les caresser. Elle se met à caresser les miens et vient même les sucer, ce qui m’oblige à me rabattre sur sa nuque et sa tête. J’aime caresser les cheveux de mes partenaires durant l’amour, mais je ne me souviens pas en avoir tripoté de longs dans ces conditions.


Constanza me demande d’échanger nos places et je viens donc placer mon sexe sur la bouche de Lautaro tandis qu’elle vient se placer sur son sexe. Lautaro ne se révèle pas mauvais dans la besogne et j’apprécie qu’il caresse mon sexe pendant que sa langue joue avec mon clitoris. Avec Constanza qui me lèche les seins et Lautaro qui me lèche le sexe, je ne tarde pas à jouir et dois les laisser continuer à deux pendant quelques minutes. Je m’installe tranquillement sur le lit et les regarde faire l’amour.



Lautaro continue quelques instants puis Constanza se met à quatre pattes tandis que Lautaro la prend en levrette. Je regarde les seins de Constanza battre la mesure pendant que Lautaro la saisit aux hanches et alterne séries de mouvements rapides et séries de mouvements calmes.


De nouveau excitée, je me caresse en les regardant et jouis une seconde fois avant que Lautaro finisse par décharger. Il reste fiché en elle tandis qu’elle allonge ses jambes et s’immobilise pour profiter encore quelques instants de ce sexe pas encore débandé.


Après une longue pause, nous allons prendre une douche tous ensemble dans une cabine pas franchement prévue pour trois, ce qui nous oblige à nous serrer les uns contre les autres, ce qui n’est pas franchement pratique mais assez excitant.


Avec ce traitement, le sexe de Lautaro reprend vite de la vigueur. J’attrape un préservatif et c’est mon tour d’être prise en levrette debout, les mains plaquées sur les murs de la salle de bain. J’aime moi aussi la levrette, je ressens plus de sensations qu’avec le missionnaire.


Constanza qui n’a rien à faire, se met à caresser le corps de Lautaro tandis qu’il fait ses va-et-vient en moi. Puis elle passe sa tête entre ses jambes écartées et vient lui lécher les couilles, ce qui n’est pas super pratique mais semble plaire à Lautaro qui, pour autant, prend tout son temps pour décharger une seconde fois, j’en profite donc pleinement. Constanza qui cherche à occuper ses mains, finit par lui enfoncer un doigt dans l’anus ce qui lui fait lâcher un petit cri de surprise mais ne semble pas l’offusquer. Elle joue un peu avec son anus et Lautaro jouit une seconde fois, j’ai joui depuis un moment déjà et c’est comblée que je vais m’allonger avec eux deux dans le lit pour la nuit.




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