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n° 15142Gentil papy08/09/12
Marie-Laure
critères:  fh couple cunnilingu pénétratio fouetfesse init -bureau
18756 caractères      
Auteur : Agerespectab      Série : Marie-Laure - 01 / 03

Marie-Laure



Chapitre I




Marie-Laure est ma secrétaire. C’est une jolie femme d’une quarantaine d’années, de taille moyenne, svelte, très classe. Je l’ai embauchée à l’essai voilà trois semaines. Jusqu’ici j’en suis plus que satisfait, compte tenu des déboires vécus avec toutes les petites jeunes filles que Pôle Emploi m’a adressées. Elle sait travailler, c’est certain, elle a véritablement structuré mon secrétariat, tout au moins ébauché un début de structure et je ne doute pas qu’à terme, son organisation soit parfaite. Elle est calme, pondérée, lorsqu’elle ignore telle ou telle chose elle se renseigne avec naturel, sans marquer le moindre embarras tant est complexe notre domaine d’activité, l’instrumentation hydraulique.


Ingénieur commercial, j’ai créé ce bureau de conseil à quarante-sept ans, après un divorce douloureux – mais lequel ne l’est pas – et mes premiers résultats sont encourageants.


Je vais, cette semaine, tenter un déplacement de quatre jours au cours duquel elle sera seule. Nous serons bien sûr en contact téléphonique, mais je ne peux m’empêcher d’appréhender la suite, de crainte qu’elle ne parvienne pas à endiguer toutes les difficultés qui vont se présenter.





Marie-Laure a forcé mon admiration lorsqu’à l’issue de ces quelques jours je constate qu’elle a su garder son sang-froid et régler tous les problèmes qui ont surgi. En ce vendredi soir, j’ai devant moi un tableau très clair de tout ce qui s’est produit en mon absence. D’un seul coup d’œil, je constate qu’il n’y a aucun lézard et un énorme soulagement m’envahit. Fine comme sont les femmes, elle voit tout de suite que le patron est satisfait :



Nous sortons du bureau et nous nous engageons en direction de la brasserie, je lui offre mon bras et elle le prend très simplement.



Je ne me souviens pas de ce que nous avons commandé et dégusté ce soir-là, tant nous étions absorbés par notre exercice de séduction mutuelle. En sortant de la brasserie, je lui ai proposé un dernier verre chez moi, et elle n’a pas dit non. Je l’ai prévenue que mon petit deux-pièces était dans un désordre indescriptible, elle a eu un petit geste de la main pour dire qu’elle s’en moquait complètement.


Nous voici maintenant chez moi ; un séjour-cuisine à l’américaine, une chambre avec salle de bain et toilettes. J’ai installé Milo dans le canapé du séjour, avec un petit verre de rhum vieux pour patienter, pendant que je fais disparaître tout ce qui traîne un peu partout. En trempant ses lèvres, elle m’observe avec un sourire en coin, et je fronce les sourcils :



Les bras m’en tombent. Du coup je cesse net ce que je faisais et je viens m’asseoir auprès d’elle :



Je me verse aussi un petit verre de rhum que je m’envoie aussitôt au fond du gosier, tant elle m’a désarçonné. Elle rit aux éclats, elle semble ravie du bon tour qu’elle m’a joué. Je finis ce que j’avais abandonné, puis reviens m’installer près d’elle. Je l’embrasse, elle me rend mon baiser avec fougue.



Et, calmement, elle enlève sa veste de tailleur qu’elle dépose soigneusement sur un dossier de chaise, ôte ses chaussures, elles aussi proprement rangées sous la chaise, dézipe sa jupe et la range, enfin vient devant moi en petite culotte :



Je lui tends les bras pour l’aider à s’installer à plat ventre sur mes genoux, j’ajuste sa position pour la mettre « à ma main » et je baisse tout doucement la petite culotte blanche jusqu’aux plis des genoux ; elle n’a pas protesté, mais moi, je reste ébloui par la perfection de son fessier. Elle me présente une chute de reins admirable, l’image d’un violoncelle, il n’y manque que les deux ouïes et ce serait la splendide photo de Man Ray.

Je commence par caresser, posément, m’approprier ce postérieur féminin adorable dont j’ai, depuis un mois, soupçonné la beauté.



Je claque aussitôt doucement, une fesse puis l’autre, j’obtiens à chaque impact un accusé de réception, un petit cri. Je m’interromps après une série d’une dizaine qui amène une jolie teinte rose sur ce délicieux terrain de jeux.



Je reprends la fessée plus sèchement. Chaque claque est maintenant accompagnée d’un « ah ! », voire d’un « ouille ! » et le gentil derrière se colore vers le rouge. À la fin d’une nouvelle dizaine, je m’informe :



Fort de cette permission, j’insinue ma main entre deux jolies cuisses, et d’un doigt curieux m’en vais juger de l’humidité éventuelle qui régnerait là où vous imaginez. L’examen m’incite à commenter :



Et sa voix tremble un peu, me semble-t-il. Aussi je juge qu’il faut s’arrêter bientôt, je rajoute quelques bonnes claques et termine par des caresses très légères. Puis je l’aide à se redresser et l’invite à s’asseoir sur mes genoux. Elle met ses bras autour de mon cou et s’abandonne dans le creux de mon épaule. Il me semble apercevoir un peu d’humidité au bord des cils, aussi je lui soulève le menton et baise ses yeux avec tendresse. Sans ouvrir les yeux, elle cherche ma bouche, après un long baiser elle me souffle :



Je la prends dans mes bras et l’amène sur mon lit. Pendant que je me déshabille, elle se débarrasse de sa culotte et déboutonne son chemisier, puis se tourne sur le ventre et dégrafe son soutien-gorge. Je suis maintenant nu, je l’aide à ôter ses derniers vêtements et je lui propose une crème apaisante pour ses fesses mais elle refuse.


Nous sommes allongés côte à côte, elle se saisit de ma queue bien dressée puis, m’enjambant, elle se l’introduit dans la chatte d’accueillante moiteur ; enfin elle se couche sur moi de tout son long. Et là, vous ne me croirez pas, rien qu’avec, comment dire, des spasmes de son intimité, sans bouger son corps, j’ai l’impression qu’elle me soulève, et ça me fait un effet énorme, il me vient l’envie d’aider à la manœuvre, je donne des coups du bassin et enfin nous émergeons au septième ciel. Je me suis promis de lui demander plus tard où diable elle avait appris ce truc.


Nous avons passé une partie de la nuit à nous faire du bien, le reste à récupérer et le matin venu, c’est encore une fois l’enchantement, constater cet émerveillement de se réveiller aux côtés d’une amante ou d’un amant. Nous refaisons l’amour. Cette fois, c’est moi qui la prends en missionnaire, lentement, en faisant durer autant que possible, en mignotant sa belle poitrine, en grignotant ses bouts de seins au point de la faire gémir, jusqu’à l’orgasme qui nous surprend ensemble. Encore un petit somme, et puis :



J’apprécie qu’elle n’ait pas forcé le tutoiement. J’ai eu la nuit dernière la plus délicieuse des maîtresses, même si elle m’a troublé par son inexpérience évidente ou sa technique exotique, mais je ne suis pas prêt à convoler pour autant.


Un peu plus tard, nous voici rendus chez elle. C’est un pavillon de taille moyenne entouré d’un petit jardin, dans un quartier calme de banlieue résidentielle. Elle m’explique qu’il s’agit de la maison familiale que ses parents disparus lui ont laissée et qu’elle a pu sauver de son divorce. Je fais la connaissance de son chat, assez sympa mais méfiant, qui s’empresse d’aller faire un tour.



Éclat de rire général, puis :



Elle tient parole et réapparaît dans les temps, vêtue d’une chemise Lacoste orange, d’un pantalon blanc et de tennis blancs. Elle n’a plus son chignon de secrétaire mais ses beaux cheveux sombres sont tressés en une grosse natte, ce qui lui fait dix ans de moins. Je m’incline avec un sourire admiratif, son visage s’empourpre.



Donc je l’embrasse très tendrement et elle retourne se remettre du rouge.


La journée a été idyllique. Il faisait beau, nous étions heureux, je la trouvais irrésistible, elle me contemplait comme si j’étais un apollon. Le soir venu elle me dit :



Elle me dévisage, pensive.



La soirée se déroule très agréablement. Les rapports entre nous se détendent peu à peu, Milo ayant un sens aigu de la répartie. Elle oscille en permanence entre le souci de plaire et celui de ne pas se laisser marcher sur les pieds. En ce sens elle me permet de me décontracter, je sais que si j’exagère mon côté « macho », elle saura y mettre des limites.


Tiens, c’est marrant, je nous vois déjà en couple constitué. En tout cas, nous nous retrouvons tous deux dans son grand lit, sans histoires, sans négociation, très simplement. Elle a tout bonnement disparu un moment pour réapparaître en nuisette sage :



J’évite toute plaisanterie stupide concernant le match de foot qu’elle me fait rater (j’ai horreur du foot), la nuisette qu’elle ne va pas conserver longtemps. Elle a même une brosse à dents neuve à me donner. Nous pouvons commencer. Je me dis que la nuit qui vient pourra être plus réussie si je m’en donne la peine. Et pour y parvenir, quoi faire de mieux que lui demander ce qu’elle préfère ? Après discussion, on convient que chacun de nous, à tour de rôle, proposera quelque chose. Le premier tour est tiré au sort. Ça tombe sur elle. Elle trousse sa nuisette, se tourne à quatre pattes, le cul en l’air :



Elle fait redescendre sa nuisette et s’adosse à son oreiller ; elle semble un peu vexée. J’ai peut-être été maladroit, pourtant je ne demandais qu’à bien faire !



Je lui tire la langue en l’agitant frénétiquement. Elle se met à rire, au moins j’ai détendu l’atmosphère.



Petite pause pour la laisser souffler, j’ai le museau trempé, elle m’a envoyé au nez un petit geyser. J’hésite à aller l’embrasser et lui faire goûter son propre sirop, je me dis que c’est prématuré. Je la tourne doucement sur son côté droit, en chien de fusil, et là, après lui avoir laissé le temps de retrouver son souffle, je me place en cuiller derrière elle et m’introduis doucement dans sa vulve onctueuse. Après quelques mouvements alternés de ma part, qu’elle accompagne bien volontiers :



Nous n’irons pas beaucoup plus loin cette nuit-là. En ce qui me concerne, je n’ai plus la réactivité de mes vingt ans ; en ce qui la concerne, il faut absolument que nous fassions le point sur ce qu’elle sait et ce qu’elle ignore des jeux amoureux les plus courants.



Ce dimanche-là, nous nous en tiendrons à ces maigres confidences. Le reste de cette journée de repos fut consacré à se sourire, se séduire, à voir naître notre passion mutuelle, laquelle n’en était encore qu’à ses balbutiements.


Lundi matin. Le bureau est ouvert, elle est déjà là. Quand j’entre et qu’elle me voit, je n’ai pas le temps de poser mes affaires qu’elle se précipite dans mes bras. C’est elle, la première, qui dira « je vous aime ! »


C’est bien, elle a respecté la consigne. Pas de tutoiement précipité.




(À suivre)




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