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n° 15172Fantasio25/09/12
Le cul de Suzon
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40049 caractères
Auteur : Fantasio      Série : Mémoires d'un culophile - 01

Je l’avoue sans honte, je suis fessomane, popotinophage, séantopathe, pétardorateur, fondementaliste, croupionophile et fionomanique. En un mot comme en cent, je vénère le cul ! Celui des femmes bien entendu ! Pas le cul poilu et incomplet des hommes, qui ne débouche sur rien d’autre que sur une disgracieuse paire de couilles, surmontée d’un non moins repoussant goupillon.


Non, ce que j’aime par-dessus tout, c’est le cul de ces dames, cette lune riante et rayonnante qui me transforme en explorateur et m’invite invariablement à me prendre pour Jules Verne ou Hergé, partant à la découverte de ces terres lunaires, glissant dans le canyon profond qui les sépare, débouchant tantôt sur la jungle d’une toison pubienne, tantôt sur la rondeur glabre d’un petit con joufflu entre lequel je peux enfin m’enfoncer à loisir. Car en dehors de sa beauté rieuse – ne parle-t-on pas d’un « posté-rieur » –, le cul féminin est une porte, un chemin initiatique vers le paradis.


Dès que mes pas s’inscrivent dans ceux d’une adorable inconnue, mes yeux sont comme aspirés par cette rondeur fascinante qui m’invite à la suivre, en me lançant des « clins-de-fesses » à chaque pas de la belle. Je suis sûr que, comme moi, vous avez remarqué ce balancement sensuel et naturel qu’aucun cul masculin ne saura jamais égaler. Un balancement aussi éblouissant que celui du pendule d’un hypnotiseur, capable de me faire oublier ma destination et m’aimanter, aussi irrésistiblement que le pôle magnétique attirant l’aiguille d’une boussole.


Il m’est ainsi arrivé de faire des kilomètres à la poursuite d’un cul particulièrement captivant, de prendre le métro, le bus, le RER, sans quitter du regard les deux sphères magiques, avant de les voir disparaître à mon plus grand désespoir, tantôt dans un taxi, tantôt derrière une porte d’immeuble, me laissant comme un somnambule sortant de son rêve éveillé à plusieurs kilomètres de chez lui.


C’est ainsi que j’ai rencontré Suzon. Elle se tenait à l’arrêt du bus juste devant la terrasse où je prenais un café. Elle portait une petite robe d’été, serrée à la taille, qui mettait en évidence la courbe sensuelle de ses hanches et la rondeur affolante de sa croupe. Elle me tournait le dos, visiblement absorbée par la lecture de son roman, me laissant m’enivrer de son superbe derrière et de cette paire de fesses dont je pouvais presque percevoir la chaleur, tandis que mes yeux remontaient le long de ses cuisses dénudées. Des cuisses fermes, un peu rondes, juste comme il faut. Pour qu’un cul acquière toute sa splendeur, il faut qu’il soit monté sur une belle paire de cuisses, s’arrondissant harmonieusement tandis qu’elles s’élèvent vers le paradis.


J’ai tout juste eu le temps de laisser un billet de cinq euros sur la table en faisant signe au serveur, avant de me précipiter dans le bus où elle venait de disparaître. Toutes les places assises étaient occupées. Je me tenais à la main courante à moins d’un mètre de cette inconnue qui m’avait marabouté par le seul pouvoir de ses fesses. Pour la première fois, je pouvais distinguer son visage, de profil car elle était encore plongée dans la lecture de son roman. Elle portait des lunettes, devait avoir une trentaine d’années. Des boucles rousses retombaient sur ses épaules, encadrant une paire de seins parfaitement raccord avec son généreux fessier.


Je n’y peux rien, mais lorsque je regarde le décolleté d’une femme, je ne peux pas m’empêcher de penser au sillon profond qui sépare ses fesses, et qui, contrairement à celui des seins, mène à d’extraordinaires trésors. Les rondeurs de leurs attributs mammaires ne sont là que pour me rappeler l’astre rayonnant qu’elles abritent sous leurs jupes et qui me capture invariablement dans son orbite comme un misérable objet céleste attiré par le soleil.


Elle a fini par se retourner vers moi, prenant conscience de ce regard que je laissais courir sur elle depuis de longues secondes. Je lui ai souri le plus naturellement du monde, de ce sourire béat et un peu stupide que l’on a dans les moments d’extase. Elle a haussé les épaules en faisant une grimace un peu méprisante, et elle m’a tourné le dos sans même réaliser qu’elle m’offrait le plus beau des cadeaux. J’aurais pu le toucher, si j’avais seulement avancé la main de quelques centimètres. Mais je me suis contenté de le regarder, se dressant fièrement sous le rideau fleuri de la robe. Un homme était assis juste à côté d’elle, plongé dans la lecture de son journal. Et j’aurais voulu l’arracher de sa place pour pouvoir m’y installer, le visage à quelques centimètres de ses cuisses, pour m’enivrer de leur odeur et laisser mon regard se glisser sous les plis de sa robe agitée par les secousses du bus.


Lorsqu’elle a appuyé sur la sonnette pour demander l’arrêt, elle m’a regardé une nouvelle fois et, une nouvelle fois, je n’ai pu lui retourner que mon sourire de ravi de la crèche. Elle allait descendre et je n’allais pas pouvoir m’empêcher de la suivre. Elle me remarquerait tout de suite. Hésiterait, après s’être retournée une ou deux fois pour m’évaluer. Avant de s’arrêter et me faire face.



J’ai vu avec soulagement son visage de rousse s’empourprer et j’ai béni l’ouvrage du pornocrate de m’avoir donné une occasion rêvée pour l’aborder. Je ne pense pas qu’elle aurait aussi bien réagi si je lui avais annoncé tout de go ne pouvoir résister au pouvoir magnétique de son cul.



Elle ne savait que répondre, se contentant de me regarder comme si j’étais un extra-terrestre débarqué d’une planète inconnue. Je crois que mes cinquante-cinq ans, mon allure sportive et élégante, mon épaisse chevelure poivre et sel, et mon teint méditerranéen, ont dû la rassurer. Je lui paraissais sans doute étrange et curieux, mais probablement pas dangereux, et l’éclat brillant qui illuminait ses grands yeux verts m’incitait à penser qu’elle souhaitait en savoir plus sur cet inconnu expert en littérature pornographique.



Elle a hésité une longue seconde, regardant sa montre, moins pour vérifier l’heure que pour se donner le temps de la réflexion.



Le piège était tendu et tandis que nous nous avancions vers la terrasse ombragée, je ne pouvais m’empêcher de penser à ce cul qui se balançait sensuellement à mes côtés et que j’observais discrètement du coin de l’œil avec l’espoir de pouvoir bientôt y promener autre chose que le regard.


Je n’ai pas eu trop de mal à la convaincre qu’un verre de vin blanc conviendrait mieux à cet après-midi ensoleillé. J’ai commandé une bouteille de pinot grigio, en la rassurant en lui disant qu’elle pourrait m’abandonner quand bon lui semblerait.



C’est ainsi que j’ai appris qu’elle s’appelait Suzon, qu’elle avait trente-deux ans, qu’elle travaillait comme rédactrice dans un magazine féminin, et qu’un mois plus tôt, son petit ami l’avait quittée. Elle en était à son deuxième verre de vin blanc et ne semblait plus du tout préoccupée par son prochain rendez-vous. Je la regardais en souriant, plongeant de temps en temps les yeux dans son décolleté pour me glisser entre ses appétissantes mamelles. Elle a dû remarquer mes regards, car j’ai vu soudain sa peau frémir et ses joues se colorer tandis que je l’invitais à me dire ce qu’elle pensait du livre.



Elle m’a regardé de ses grands yeux verts qui parlaient pour elle, avant d’avaler d’un trait son verre de vin blanc. Bien sûr que cela l’excitait, toute comme l’excitait la perspective de me l’avouer.



C’est ainsi que je me suis laissé conduire vers son appartement, la laissant marcher juste devant moi pour contempler le va-et-vient de sa robe provoqué par l’harmonieux balancement de sa croupe. Je l’ai suivie dans l’escalier étroit menant à son appartement, au quatrième étage d’un immeuble cossu, m’enivrant du ballet de ses cuisses s’élevant devant moi, jusqu’à me laisser percevoir, l’espace d’une seconde, la blancheur éclatante d’une large culotte de coton blanc. J’ai fini par détourner le regard, craignant que mon excitation grandissante ne finisse par venir à bout de ma résistance. Ce cul était à moi, j’allais le posséder et cette idée me raidissait dangereusement la queue.


Son appartement était un petit trois-pièces et je me suis installé dans le fauteuil du salon, tandis qu’elle débouchait la sœur de la bouteille de blanc que j’avais achetée au bistrot avant de partir. L’appartement était plutôt coquet, incontestablement féminin, décoré de photos de vacances. Une bibliothèque bien garnie et une discothèque plutôt variée m’ont éclairé sur les goûts de la belle qui est venue s’asseoir sur le divan, posant la bouteille et deux verres sur la table basse qui nous séparait. Elle a rempli nos verres dans un silence un peu embarrassé que je n’ai pas osé rompre.



Nouveau silence. Elle gardait ses genoux serrés l’un contre l’autre, et je pouvais percevoir son inquiétude et son embarras dans l’ample mouvement de ses seins à chacune de ses respirations. En réalité, j’étais presque aussi inquiet et embarrassé qu’elle, et je me contenais de lui sourire, de ce sourire benêt qui me venait à chaque fois que je pensais à son cul. Je ne voulais pas le perdre, le laisser m’échapper alors que je le tenais à portée de la main. Alors, je me suis tu, attendant qu’elle se décide à se lancer à l’eau.


Elle a choisi de retarder le moment en proposant de mettre un peu de musique. Ça m’a permis de lui mater le cul en toute liberté tandis qu’elle se penchait sur la colonne de CD à la recherche d’une ambiance adéquate. J’ai avancé ma main vers le divin derrière, l’arrêtant à quelques centimètres de la croupe dressée pour en dessiner le contour et, sans jamais effleurer sa robe, sentir sa chaleur sous mes doigts. Elle a fini par choisir un album de musique malienne, un blues africain, chaud et sensuel à souhait.



L’espace d’un instant elle a dû me prendre pour un fou et j’ai vu un éclair d’angoisse passer dans ses yeux. Continuer ou arrêter ? Elle devait choisir, en une fraction de seconde, et je crois qu’une nouvelle fois, mon sourire béat a dû la rassurer. Elle a éclaté de rire en me traitant de fou et en se considérant encore plus folle de ne pas me mettre dehors sur le champ. Mais elle a fini par se lever, et, après avoir pris le roman dans son sac, elle a pris la position demandée, m’offrant son cul dressé en majesté, à moins d’un mètre de mon visage.



Alors, elle s’est mise à lire à haute voix, d’une voix chaude et douce qui hésitait et trébuchait sur les chapelets de mots crus enfilés par l’auteur. Elle cambrait les reins plus que nécessaire comme si elle voulait offrir son cul à mon adoration. Tandis qu’elle avançait dans son récit, qui narrait les ébats de Beau-P et de Laura, son cul s’est mis à s’agiter, discrètement d’abord, plus visiblement ensuite, comme si une colonie de fourmis avait soudain élu domicile dans sa large culotte.



Elle s’est arrêtée durant cinq longues secondes et je crois que mon cœur s’est arrêté de battre en même temps. Je ne pouvais pas voir son visage et elle ne pouvait pas voir le mien, défait et angoissé à l’idée d’avoir été trop vite, trop loin. Mais, lorsqu’elle a posé le livre sur le dossier du divan, et que, sans se retourner ni prononcer un mot, elle a lentement remonté sa robe au-dessus de ses cuisses, puis de ses fesses emballées dans le slip de coton blanc, pour finir par la poser sur son dos, mon visage a aussitôt repris sa béatitude mystique.


J’aurais pu rester des heures à contempler le spectacle éblouissant de cet extraordinaire derrière, moulé dans un écrin blanc et posé sur une paire de cuisses musclées et bien en chair. Je pouvais deviner la ligne sombre de la raie de son cul qui se dessinait en transparence sous le coton et cette tâche sombre et humide qui se dessinait en-dessous du triangle blanc, tandis qu’elle me racontait les turpides de l’ignoble Beau-P.


À la manière dont elle agitait son derrière, il est clair que le con de Suzon s’enflammait de plus belle, sous l’effet du récit qu’elle continuait à égrainer d’une voix de moins en moins assurée, mais aussi de l’exhibition à laquelle elle s’offrait, sans doute pour la première fois de sa vie. Je me suis penché par-dessus la table basse pour saisir délicatement l’élastique de la culotte du bout des doigts, et la faire descendre avec une infinie lenteur, le ventre noué à l’idée que je pourrais rompre le charme. Mais la surprise passée, Suzon a continué à lire son roman avec encore davantage de chaleur dans la voix, comme si elle vivait dans sa chair les aventures de la pauvre Bé et de son cruel beau-père.


J’ai abandonné la culotte à mi-cuisse et je me suis enfoncé dans le fauteuil, épuisé et ravi comme un sportif après un intense effort couronné de succès. « Voilà, c’est fait, il est à moi », ai-je pensé, tout en me noyant dans la contemplation du superbe paysage. Ce cul bénit, cet astre rayonnant, chaud comme un soleil et pâle comme une lune. Une lune pleine et brillante qui m’attirait aussi sûrement que sa grande sœur attire les marées. La courbe parfaite que dessinaient les deux miches charnues et leur jolie teinte rose propre aux rousses semblaient sorties tout droit du pinceau de Renoir. J’ai glissé mon regard dans le ravin profond. J’ai ressenti la chaleur brûlante qui grandissait tandis que je m’approchais du pelage roux et brillant de sa petite chatte que je pouvais discerner sous ses superbes fesses.


Je crois qu’elle a bien dû me lire trois chapitres avant que je me résigne à interrompre ma contemplation. À partir du deuxième, elle avait commencé à se caresser le minou, timidement d’abord, plus librement ensuite, trébuchant de plus en plus souvent sur les mots, interrompant son récit pour laisser échapper de profonds gémissements chaque fois que ses doigts la conduisaient plus près de l’extase. Je ne pouvais pas la laisser plus longtemps dans cet état. Sa chatte avait faim d’une queue, une belle grosse queue de mâle capable d’éteindre le feu qui lui enflammait le ventre. Et, en toute modestie, la nature m’a pourvu de tout ce qu’il faut en la matière.


Je me suis donc avancé derrière elle, mais avant de lui offrir ce gourdin qu’elle était impatiente d’accueillir entre ses cuisses, je me suis d’abord rassasié de ses chairs que j’ai caressées, palpées, malaxées, pétries de mes doigts affamés. J’ai écarté ses collines charnues pour découvrir une jolie petite rondelle carmin qui s’est timidement refermée lorsque je l’ai frôlée du bout des doigts. La jolie Suzon n’était visiblement pas une assidue de la sodomie, pour autant qu’elle ne l’ait jamais pratiquée. J’ai pressé le cercle fripé du bout de l’index et elle s’est arrêtée de lire tout en contractant timidement son anus. J’ai gardé le doigt posé sur la porte de son cul durant de longues secondes, puis j’ai enfoncé une phalange, doucement, lentement, admirant l’élasticité du sombre orifice, regardant fasciné le tremblement de ses fesses, tandis que mon doigt disparaissait peu à peu dans ses entrailles.


Le doigt toujours enchâssé dans son cul, j’ai joué avec les chairs trempées de sa chatte, sentant glisser entre mes doigts les rivières de liqueurs s’échappant de son volcan en éruption. Elle jouissait, râlait, m’appelait « Beau P », m’implorait de la baiser, enfin.



Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en pensant à la timide Suzon que j’avais abordée quelques heures plus tôt et qui n’arrêtait pas de me surprendre. Je ne l’ai pas fait languir plus longtemps, et, le doigt encore enfoncé dans son petit trou, j’ai glissé mon sucre d’orge dans sa caverne chaude et humide à souhait.


Il n’est pas de position plus délicieuse que celle de la levrette. Elle permet d’admirer le cul de sa partenaire, offert dans toute sa splendeur, le voir s’écraser contre notre bassin et contempler la courageuse bite qui apparaît puis disparaît entre les fesses à chaque coup de boutoir. Quel plus grand plaisir pouvais-je souhaiter que le spectacle des fesses magnifiques de Suzon, se dressant devant moi, tandis que je lui ramonais le con. Je les ai serrées, claquées, pétries, pendant que ma jeune pouliche hennissait de plaisir, tout au long d’une séance de trot enlevé qui dura de longues minutes.


Puis, lorsque j’ai senti arriver le moment fatidique, je lui ai offert un galop final avant de me retirer, et, après quelques brefs coups de poignet, inonder ses fesses d’épaisses traînées de sperme chaud.


Elle n’a pas bougé. Elle est restée de longues secondes la tête posée sur ses bras repliés sur le dossier du sofa, le cul dressé et maculé de traînées blanches, sa petite culotte blanche tendue entre ses cuisses. Après avoir rangé ma bite rabougrie dans le nid confortable de mon slip, je me suis rassis dans mon fauteuil pour contempler une dernière fois son éblouissant derrière. Je nous ai versé un verre de vin et elle a semblé s’éveiller en entendant le son cristallin du vin coulant dans le verre. Elle s’est retournée, pour me regarder avec un sourire à la fois innocent et complice.



Elle a éclaté de rire avant de remonter sa culotte sur ses fesses sans se préoccuper de la signature collante de mon sperme encore affichée sur ses fesses et revenir s’asseoir sagement sur le divan.



Elle a ri à nouveau, imaginant sans doute que j’exagérais. Et pourtant, je ne suis pas loin de le penser. Je me suis dédié au cul comme d’autres se dédient à la philatélie ou la pêche à la ligne. Mais je ne vous parle pas de ces pêcheurs du dimanche qui ne s’intéressent pas vraiment aux poissons qu’ils convoitent. Non, moi je suis un pêcheur assidu, quasi professionnel, qui entretient une relation charnelle avec le fruit de sa passion.



Elle avait déboutonné son corsage pour faire jaillir une superbe paire de lolos qu’elle pressait sensuellement sous mes yeux ébahis. Ce n’est pas que je n’aime pas les seins, mais je trouve qu’on en est trop souvent déçu. Trop petits, trop gros, trop flasques, trop écartés, trop haut, trop bas. Contrairement au cul, je trouve qu’ils ne se prêtent pas à la découverte, à l’aventure. Le cul est une porte, comme je crois l’avoir déjà dit, et sa beauté est autant dans la porte elle-même que dans ce qui se cache derrière le derrière.


Je dois quand même avouer que les seins de Suzon étaient magnifiques. D’une grosseur, d’une rondeur et d’une fermeté parfaite. Et la manière provocante avec laquelle elle les caressait juste sous mon nez commençait à faire de l’effet sur mon entrejambe pourtant bien fatigué. Elle s’est mise à rire quand je lui ai expliqué ma théorie sur le cul et les seins, et j’ai ri avec elle.



Elle m’a abandonné dans le salon tandis que je la regardais s’éloigner, un large sourire béat illuminant mon visage. J’ai fouillé son frigo, sorti de quoi nous préparer une omelette et une salade. Et dix minutes plus tard, je l’attendais devant une table dressée et le repas prêt.



Elle est réapparue dans le salon vêtue d’une serviette éponge nouée autour de sa poitrine et qui descendait juste sous ses fesses. Ses boucles rousse encore humides tombaient sur ses épaules. Elle était magnifique et, à son regard étonné, j’ai compris que je m’étais encore fait la tête de l’innocent du village regardant passer un groupe d’écolières.



Nous avons dîné comme deux vieux amis, parlant de tout et de rien en descendant une nouvelle bouteille de blanc. Et pendant tout ce temps, malgré tous mes efforts, je ne pouvais penser qu’à ce cul magnifique dont les fesses nues s’écrasaient sur la chaise et que je me languissais de posséder à nouveau.



Suzon a disparu dans la cuisine, emportant les reliefs du repas, après m’avoir volontairement offert le spectacle de ses fesses dénudées tandis qu’elle se penchait sur la table pour ramasser les plats et les assiettes vides. Elle est revenue deux minutes plus tard, comme un apparition, entièrement nue, l’œil pétillant et un large sourire dessiné sur les lèvres, tenant dans une main un ravier de fraises et dans l’autre une bombonne de crème chantilly. Elle me les a tendus avant de s’allonger en travers de la table, ses fesses de déesse dressées juste sous mes yeux éblouis.



Nous avons éclaté de rire en même temps avant que je ne fasse disparaître ses appétissantes miches sous une épaisse couche de crème. Nous avons partagé les fraises que je frottais contre ses fesses pour les faire apparaître peu à peu derrière leur épais manteau sucré. Je lui ai écarté les jambes pour recueillir les dernières coulées de crème jusqu’au cœur de sa chatte, donnant aux fraises un délicieux goût salé.



J’ai fait chauffer des serviettes au bain marie que je suis venu poser délicatement sur son cul maculé de crème. Elle a sursauté sous l’effet de la chaleur intense qui s’est mis à rayonner dans ses chairs, avant de se détendre et me laisser la nettoyer doucement, me glissant dans la moindre crevasse, enflammant ses muqueuses de ma serviette brûlante. Elle s’est mise à ronronner comme une chatte, faisant onduler sa croupe au rythme de mes caresses. Puis, soudain, elle s’est levée d’un bond, m’entraînant par la main derrière elle.



Avais-je choix ? Mais qui voudrait avoir le choix lorsqu’une jeune femme entièrement nue, délicieuse et sensuelle, vous entraîne derrière elle dans sa chambre ? Je me suis laissé déshabiller docilement jusqu’à me retrouver nu moi aussi. Elle m’a allongé sur le lit, sur le ventre, pour se mettre à examiner mon derrière.



Je vous ai déjà dit combien je trouve le cul des hommes inintéressant et incomplet par rapport à celui de nos compagnes.



Elle a éclaté de rire en me donnant une grande claque sur les fesses. Je me suis retourné d’un bond, arrêtant son bras avant qu’il ne retombe une seconde fois. Nous nous sommes battus et, pour la première fois, nous nous sommes embrassés, passionnément, avec gourmandise, comme deux amants trop longtemps séparés. Nous nous sommes caressés, enlacés, emmêlés sans jamais desserrer notre étreinte, ni séparer nos lèvres ou nos langues. J’ai fini par la retourner sur le ventre et je me suis assis à côté d’elle.



Tout en parlant je lui caressais doucement le bas du dos, pressant avec mes pouces le piémont de ses fesses et le creux de ses reins.



Nous nous sommes mis à rire tandis que mes mains se promenaient librement sur ses magnifiques dômes de chair. Je lui ai écarté quelque peu les jambes pour permettre à mon regard et à mes mains de poursuivre leur promenade à la découverte des mystères de son cul.



Je laissé mon doigt glisser entre ses fesses, venant frôler sa petite rondelle puis son buisson déjà bien humide, et sentant ses chairs frémir sous mon passage. Je lui ai écarté les miches, m’amusant à lui décrire les grimaces comiques de son petit trou que j’étirais en tous sens.



Elle a éclaté de rire.



La tête plongée dans les draps, Suzon prenait son pied. Son derrière ondulait sensuellement tandis que mes paroles coulaient dans ses oreilles et venaient inonder mes doigts glissés entre ses cuisses. Agenouillé entre ses jambes, j’ai visité sa petite rondelle du bout de la langue, la sentant se contracter sous mes assauts, avant de rendre les armes et laisser pénétrer un petit centimètre de chair dans la place forte. Je continuais à la doigter doucement tandis que ma langue lui assouplissait l’anus. Depuis que j’avais arrêté de décrire les merveilles de son cul, seul les ronronnements étouffés de Suzon résonnaient dans la pièce.



Suzon gémissait de plus belle. Ses liqueurs salées s’écoulaient en saccades chaque fois que mes doigts passaient de sa chatte au trou de son cul.



La tête enfoncée entre ses cuisses, je me délectais en lui léchant la chatte. Ses liqueurs coulaient dans ma bouche au rythme des spasmes qui lui agitaient le corps. Ses cuisses brûlantes m’enserraient la tête tandis que ma langue s’enfonçait dans son con. Elle a fini par s’écrouler sur le flanc, puis sur le dos, m’entraînant dans sa chute. Je me suis allongé à côté d’elle et son corps s’est enroulé autour du mien comme une liane. Nous nous sommes embrassés, comme deux amants après avoir fait l’amour, sauf que, pour ce qui me concerne, j’avais encore mon barillet chargé.



Sa main avait saisi mon sexe et c’est vrai qu’il était plutôt en forme. Après l’avoir caressé quelques secondes, elle s’est redressée pour venir s’accroupir à mes côtés, orientant son derrière dressé en direction de mon visage, avant de poser ses lèvres gourmandes sur ma queue qu’elle tenait dans ses mains. Fellation divine que celle qui vous laisse promener vos mains et votre regard sur un cul admirable, balançant au rythme du va-et-vient de la bouche gourmande sur votre bite. Je dois dire que je préfère mille fois cette position à celle du 69 qui vous coince la tête entre les cuisses, vous empêchant de distinguer l’astre radieux, vous obligeant à tendre le cou pour approcher ce con qui s’échappe à chaque fois que votre partenaire se penche sur votre queue. Non, il n’y a pas de comparaison, et si j’apprécie énormément une séance de broute minette, il faut que je sois au-dessus de ma partenaire et aux commandes de l’avion. Tandis que là, je pouvais m’abandonner à cette bouche qui me dévorait la bite tout en profitant pleinement de ce cul offert que je ne me privais pas de visiter avec vénération.


J’ai fini par la repousser, sentant que j’approchais dangereusement du point de non-retour. Je l’ai allongée sur le dos, lui écartant largement les cuisses pour pouvoir admirer, pour la première fois en fait, les merveilleuses dentelles irisées de sa chatte.



Elle a fermé les yeux tandis que je lui décrivais les contours de son con, accompagnant du doigt mes observations anatomiques.



J’ai avancé ma bouche et je lui ai léché la chatte avec délectation, longuement, patiemment, m’abreuvant au bouillon salé de sa jouissance, jusqu’à ce qu’elle crie grâce et me repousse en me suppliant de la baiser une bonne fois pour toutes ! J’ai éclaté de rire avant de la retourner une dernière fois. Je n’ai pas dû lui en dire plus, elle m’a d’elle-même offert son cul dressé, la tête enfoncé dans les draps, impatiente d’accueillir ma grosse queue dans son volcan brûlant. Après avoir enfilé un préservatif, je me suis agenouillé derrière elle, pour me glisser entre ses cuisses et pénétrer jusqu’à la garde dans sa bouche gourmande. Elle a fait tout le travail, s’agitant comme une possédée sur ce manche qui lui traversait le con, claquant frénétiquement ses fesses contre mon ventre, râlant, jurant, rivalisant avec Esparbec à qui serait le plus cru des deux.


J’aurais pu me laisser aller et rejoindre l’extase à mon tour. Mais, tandis que mon pouce lubrifié de ses liqueurs lui assouplissait la rondelle, je me préparais à partir à l’assaut de l’« ultime frontière » comme aurait dit le Capitaine Kirk.


Quand mon gland s’est posé sur le trou entrouvert de son cul, Suzon a brusquement contracté ses fesses, visiblement peu enthousiaste à l’idée de me laisser visiter cette partie de son anatomie. Mais j’ai l’habitude de ce genre de réaction chez les jeunes femmes un peu trop cérébrales, confondant dans un même dégoût le contenant et le contenu. Le plus efficace, dans ce genre de circonstances, est de donner un claque vigoureuse sur le cul de la belle. La surprise et l’éclair électrique qui lui traverse alors les chairs, suffisent à détendre le plus contracté des sphincters. Il n’y a plus qu’à accompagner le tout d’un petit coup de reins et l’affaire est faite, le gland est passé et la place est prise.



Je regardais son cul écartelé et ce petit cercle sombre qui enserrait la hampe de mon sexe, se contractant nerveusement comme la bouche d’un serpent avalant une proie trop grande pour lui. Je me suis glissé dans son cul lentement, doucement, sentant ses chairs s’écarter devant l’imposant visiteur. Davantage encore que la levrette, cette forme d’enculage offre une vision incomparable sur le va-et-vient de la queue jouant à cache-cache dans l’intimité de sa partenaire.


Suzon râlait de plaisir, la main glissée entre ses cuisses pour apaiser le feu qui lui enflammait la chatte, tandis que ma bite coulissait souplement entre ses reins. J’ai fini par exploser dans l’étroite prison de ces entrailles. Elle a poussé un petit cri de surprise sous la pression soudaine de ma queue s’agitant une dernière fois au fond de son cul.


C’était fini. Nous nous sommes écroulés sur le flanc, ma bite toujours profondément enfoncée dans son séant. Elle a remonté le drap sur nos corps enchâssés l’un dans l’autre, et nous nous sommes endormis dans cette position, son corps serré contre le mien et ma queue bien au chaud dans le doux écrin de son cul.


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