Notation public
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n° 18057Carpe diem diemque31/08/17
Un certain mercredi
critères:   fh extracon travail fsoumise fellation pénétratio fsodo -extraconj
15956 caractères      
Auteur : Patrik      Série : Myrsilisme - 02 / 04

Inspiré d’un post publié par un « couple candau à la recherche d’un ami-amant régulier et sérieux pour satisfaire les envies de Madame et satisfaire ses exigences » (autodescription). Rédigé avec l’accord des deux personnes, bien sûr.

Cette histoire est la suite de la 18016, avec un changement de point de vue, c’est à Madame de faire causette…

Bonne lecture :)



Résumé : « Un certain dimanche »

Appelée en urgence un dimanche par son patron qui la drague depuis un certain temps, Sylvie a fini par craquer, avec la bénédiction de son mari qui avait en lui depuis longtemps le fantasme du candauliste. Mais ce n’est pas toujours facile à gérer pour elle.




Acte 1



Après ce satané dimanche mouvementé, ce lundi matin, il faut que je retourne à mon travail, et bien sûr, revoir André, mon patron !


Je suis gênée et honteuse, un tas de sentiments se mélange en moi, car fatalement, je dois croiser André, et je me souviens encore trop bien de ce qui s’est passé hier, dimanche avec lui.


En plus, je risque de croiser Anaïs, ma patronne, qui est aussi la femme d’André, et j’appréhende ce moment ! Va-t-elle se douter de quelque chose ? Est-elle au courant ? Comment vais-je me comporter ? Bref, mille et une questions se bousculent dans ma tête enfiévrée ! Je sais bien que lui et elle, ça ne fonctionne plus, mais ils forment quand même un couple, même au bord du divorce. Et je ne sais toujours pas pourquoi il m’a pris la fantaisie de céder à André ! Ne jamais mélanger sexe et boulot ! Pourtant je le savais !


Bon, je n’ai pas le choix, je dois y aller. Je respire un grand coup.


Mon patron est assis à son bureau, comme souvent. J’entre et lui dis bonjour de mon air le plus naturel, comme si de rien n’était. Amusé, il me regarde et me demande :



Je suis un peu surprise qu’il me demande pour mon mari, je lui réponds :



La journée se poursuit sans accros. Incidemment, je croise la patronne, je lui lance un bonjour et apparemment, tout est comme d’habitude. C’est une sensation étrange qui m’enveloppe, c’est comme si hier n’avait pas existé, comme si j’avais rêvé tout ça. Je suis soulagée !




Acte (à) 2



Lundi passe comme une lettre à la poste, mardi aussi. Mon traintrain quotidien se déroule comme du papier à musique : gérer les rendez-vous, répondre au téléphone et aux mails, passer des factures, taper le courrier, apporter le café. Eh oui, je fais un peu de tout. Je sers même de consolatrice le dimanche !


Et me voici arrivée à mercredi. Anaïs (la patronne) est partie sur un salon professionnel à trois cents kilomètres d’ici. Le patron et la patronne ont monté tous les deux l’entreprise dans laquelle je travaille. Même si leur couple intime est en rupture, je pense que, côté affaire, ils ne sont pas près de se taper dessus, l’un étant indispensable à l’autre et vice-versa. Un mariage de raison, en quelque sorte…


Je suis en train de rédiger un courrier, lorsque l’interphone vibre ; c’est André, il me demande :



À l’étage, il y a quelques pièces aménagées comme si nous étions dans une petite maison, ou plutôt un loft : une salle de vie, un coin cuisine, deux chambres et une salle de bain commune. Je monte, je ne vois personne ! Je demande :



C’est alors que j’entends un bruit d’eau, mon patron est visiblement dans la salle de bain. Il me le confirme très vite en disant :



La porte est entrouverte, mon patron est sous la douche, derrière une vitre dépolie. Je reste devant la porte. J’entends sa voix :



Je m’exécute et je reviens deux-trois minutes plus tard avec deux serviettes, car on ne sait jamais. Les hommes sont si souvent imprévoyants. Je lui demande :



Puis joignant le geste à la parole, il ouvre la porte de la douche. Détournant pudiquement la tête, je lui tends une serviette sur les deux. S’en saisissant, il rigole posément !



Du coin de l’œil, je ne peux m’empêcher de regarder sa queue. Même au repos, elle est plus grosse que celle de mon mari quand celui-ci bande. Bien sûr, il aperçoit de mon regard en biais :



Il lance un bras pour me capturer la taille et m’attirer contre lui. Un peu surprise, je ne résiste pas et je me retrouve plaquée contre son corps nu et encore mouillé. André s’empare de mes lèvres et m’embrasse de façon ravageuse, tout en se frottant impudiquement contre moi. Je me laisse faire avec délectation, j’adore finalement ce genre de situation un peu incongrue, mais excitante. Tandis que nos langues se cherchent, se nouent, il continue de se frotter lubriquement contre moi, me faisant bien sentir qu’une partie de son anatomie durcit. Puis délaissant mes lèvres, il murmure :



Je rougis, me dispensant de répondre. S’écartant un peu de mon corps, il prend ma main et la pose en dessous de ses couilles encore mouillées, puis il mime avec ma main plaquée contre ses boules dodues le geste de les pétrir. Je m’exécute avec plaisir, massant bien ses testicules avec soin et taquinant du bout des ongles sa queue frémissante. Bien sûr, il n’en faut pas plus pour que sa verge devienne totalement dure comme de l’acier ! Après quelques agaceries, il désigne de l’index son gros sexe qui enfle :



Je pourrais refuser, quitter la salle de bain, mais docile, je me mets à genoux, puis je dépose sa queue déjà à moitié dure entre mes lèvres afin de l’absorber. Elle grossit de plus en plus, et j’ai du mal à lui sucer correctement, car je ne suis pas vraiment habituée à avoir en bouche une aussi grosse ! Mais je m’applique comme je peux.



Ça va, André est bon public, je n’ai pas eu l’impression d’avoir été si efficace que ça, mais ne dit-on pas que le plus gros organe sexuel est le cerveau ? Tout a été si vite et je n’ai pas résisté une seule fois. Je m’étonne moi-même. Puis il me relève afin de m’embrasser. Ses mains s’emparent de mes seins, tandis que sa bouche dévore la mienne. Puis une de ses mains s’égare plus bas, du côté de ma culotte, et ensuite dedans, impunément. Il me susurre :



Il retrousse ma jupe, me retourne, se planque contre mes fesses. Je comprends illico où il veut en venir. Sans grande conviction, je proteste :



Pas très convaincue moi-même, je réagis mollement :



J’en reste bouche bée. Et il accepte cette situation bancale ? Je me demande momentanément comment elle peut avoir besoin d’un amant alors que son homme a tout ce qu’il faut. Et puis, je réalise que les choses ne sont pas si simples que ça. Moi-même, j’ai trompé mon mari, alors que mon couple va bien… sauf sous la couette où ça pourrait être un peu mieux, il est vrai…


Il a sans doute deviné ma stupéfaction :



Entre mes cuisses écartées, je sens distinctement sa queue à l’orée de ma chatte, je le sens forcer pour rentrer, je panique un peu :



Soudain, sans que j’y comprenne quoi que ce soit, il me fait plier. Je me retrouve agenouillée sur le carrelage de la salle de bain. André fait fléchir mon dos, puis d’un coup sec, me pénètre en levrette. J’ai beau dire « non » en façade, en moi, je dis « oh oui que c’est bon » ! Le fantasme féminin du viol consenti…


Des tas de petits cris s’évadent de ma bouche, je jouis quasi instantanément. Tandis que mon corps est secoué de spasmes, il me tringle sans vergogne :



Il me prend à même le sol de la salle de bain, bestialement ! Il me retourne ensuite dans tous les sens, missionnaire, levrette, Andromaque, et j’en passe. À un moment il me fait mettre à nouveau en position de levrette et là je sens sa queue se mettre devant mon petit trou, je lui crie presque :



Il se penche pour mettre ses lèvres à mon oreille, tandis qu’une de ses mains pétrit un sein, le malaxe, titillant ci et là mon téton érigé. D’une voix rauque qui me retourne, il susurre :



Il se relève, prend quelque chose dans l’armoire, s’en badigeonne le sexe. Puis il me lubrifie l’anus de cette substance gélatineuse. Je frémis, mais je reste à quatre pattes, obéissante, sans m’enfuir. Cyniquement, il me le fait constater :



Puis il se positionne, je sens à présent son gland à l’entrée de mon petit trou, je tremble à la fois d’excitation et de peur ! Comme je le redoutais, sa queue est bien trop grosse, il n’y a que son gland qu’il arrive à faire pénétrer en moi, péniblement. Je me sens déjà comme encombrée, saturée. La sensation est puissante, mais pas trop douloureuse. Il entame quelques mouvements de va-et-vient, mais il doit se rendre à l’évidence : c’est trop serré, trop étroit.



Puis changeant de ton :



Une digue cède, je m’excite, rien qu’à avouer :



Alors il se retire, se nettoie un peu, puis me la remet dans la chatte. À présent, il recommence à me pistonner, à me prendre de plus en plus fort. Je ne sais plus combien de fois j’ai à nouveau joui, mais ça a été quasi en continu, sans relâche, comme une longue chute de plusieurs milliers de mètres.



J’adore être sa chose, qu’il me prenne, qu’il me possède, qu’il me fasse jouir comme une petite folle. Oui, il se sert de moi, oui, je suis son objet, mais c’est si bon !



J’ai distinctement senti son énorme mandrin s’enfoncer au plus profond de mes entrailles, et je sens son sperme chaud et puissant m’inonder de nouveau. Cette forte sensation me fait aussi jouir comme une petite folle ! Je suis sa chose, son désir, son plaisir, et le savoir, le reconnaître me procure une immense joie trouble !


Épuisé, il se laisse choir sur le côté, me délivrant de son emprise. Hébétée, je m’affale sur le ventre, je reprends mes esprits et là, je me dis en moi-même :



Mais en même temps, j’ai aimé ça ! Oui, j’ai envie de jouir, d’avoir des orgasmes puissants et violents. Ce n’est pas la première fois que je jouis, mais avec André, c’est différent. Je sens que je change. Et si cette femme fantasmée par mon mari était en train d’arriver ?


Mon patron interrompt mes pensées :



Et il se penche sur moi, pour l’embrasser, et je ne fais rien pour le chasser !


Le temps de sa douche, je me lave rapidement à l’évier. Puis je descends. De son côté, il se rend dans une chambre pour s’habiller. Quand il descend, je suis à mon bureau où j’ai repris la missive que j’étais en train de rédiger. Il s’adresse à moi, une nuance admirative dans la voix :



Il vient se planter juste à côté de moi :



Et il rit de bon cœur. Puis il se penche dangereusement sur moi, conversant plus sérieusement :



C’est la première fois qu’il nomme mon mari en disant qu’il veut le faire cocu, j’en suis un peu perturbée, car je me pose la question pourquoi ? Je pense si fort que ce mot s’échappe inopinément de mes lèvres :



S’il savait que c’est justement ce qu’attend mon mari…





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Erotisme torride

Tendre Amour

Bon Scénario

Belle Ecriture

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