Notation public
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n° 18093Carpe diem diemque26/09/17
Un certain jeudi
critères:   fh extracon collègues grossexe travail noculotte fellation pénétratio -bureau
28931 caractères      
Auteur : Patrik      Série : Myrsilisme - 03

Résumé des épisodes antérieurs : :


Depuis qu’elle a craqué devant l’insistance de son patron et la demande de candaulisme de son mari, Sylvie a découvert que cette situation pouvait être nettement plus torride que prévu. Mais ce n’est pas toujours facile à gérer au quotidien.


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André - Points sur les « i »


J’ai encore rêvé de ma secrétaire ! Il faut dire que c’est une sacrée nana, surtout depuis que j’ai le plaisir de la baiser ! Oh oui, et ça ne fait que commencer ! Le téléphone sonne, m’arrachant de mes rêveries. J’ai bien fait de mettre un combiné dans notre chambre, ça évite de descendre. Vivement qu’on invente des téléphones qu’on puisse mettre dans sa poche !


Je décroche, je reconnais tout de suite la voix au bout du fil : c’est ma femme qui m’appelle.



En moi-même, je pense qu’elle veut surtout avoir une nuit de plus avec son amant. Mais je suis mal placé pour lui en faire le reproche. Elle continue :



Un petit silence s’installe, puis elle reprend :



J’entends un soupir au bout du fil.



Elle soupire à nouveau.



Elle respire fortement.



Eh bé ! Elle a l’art d’y aller franco, tout en mettant les formes ! C’est bien une commerciale, ma femme. D’ici peu de temps, elle saura fourguer un congélateur à un Esquimau !



Ça fait toujours mal quand on en arrive là, même si on s’y attend, même si parfois on le souhaitait. Je réponds d’une voix lasse :



C’est moi qui soupire longuement.



Je reconnais que j’ai un petit côté autoritaire et dominant, mais Anaïs le savait dès le départ ! Et on ne change pas comme ça ! Quoique… bien que… J’ai hâte de clore cette conversation.



C’est alors que je m’aperçois que je tiens plus à ma femme que je ne le pensais, même si certains jours je souhaitais qu’elle fasse sa valise et qu’elle parte loin, très loin.



Un peu démoralisé, je coupe la communication. Au moins les choses sont claires, je suis fixé.



André - Dossier Neponty


Je pars tôt travailler, histoire de m’étourdir dans le boulot. Je consulte les divers dossiers ; ils sont bien remplis par ma secrétaire. C’est alors que je me traite de con : j’ai le parfait remède à ma sinistrose ! Je m’empare aussitôt d’une chemise vierge, je trace en gros caractères sur une feuille vierge un texte impératif : « Enlevez votre culotte. » Puis je glisse la feuille dans le dossier que j’intitule Neponty ; je pense que l’allusion sera vite comprise par Sylvie.


Je vais dans le bureau de ma secrétaire ; elle n’est pas encore arrivée. Je pose le dossier sur son bureau ; je sais pertinemment que personne d’autre qu’elle ne l’ouvrira. Puis, satisfait, je repars dans mon bureau. C’est vrai, j’ai un splendide jouet à ma disposition ; autant en profiter !


C’est alors que je songe aux propos de ma femme, sur mon côté mâle alpha. Il doit y avoir du vrai. Mais je pense que Sylvie aime ce genre de rapport, sinon elle n’aurait pas cédé dimanche et hier, elle n’aurait pas été aussi docile. Car c’est bien de la docilité, de la soumission à laquelle j’ai eu affaire. Et non pas parce qu’elle avait peur pour son emploi. J’ai bien vu à chaque fois son regard et son envie.


Soudain, le téléphone sonne. C’est à nouveau ma femme qui m’appelle. Je plaisante à ma façon :



Je soupire bruyamment :



Elle rit doucement.



Elle me communique un numéro de téléphone. Je la remercie et nous nous séparons. Eh bé, la journée est bien partie : ça va nettement plus vite que je ne l’aurais cru. Je sais bien que les années quatre-vingts dans lesquelles nous vivons sont permissives, mais ma femme y va franco !


L’interphone sonne, on m’appelle dans l’atelier ; il faut que j’aille voir. Ça me prend une bonne heure, et j’ai loupé l’arrivée de ma secrétaire. Tant pis, demain elle reviendra, ce n’est que partie remise. Quand je reviens dans mon bureau, je croise ma secrétaire, vêtue d’une jupe et d’un débardeur que j’aurais aimé être plus léger, mais il est vrai que nous sommes dans une entreprise.



Et elle se sauve littéralement, sans que je n’aie pu réagir. Assez intrigué par sa réaction, j’entre dans mon bureau. En effet, le dossier Neponty trône en évidence. Je m’assieds, j’ouvre le dossier en question. Et je découvre dedans, posée bien à plat, une petite culotte noire !

Je m’en empare, je la porte à mon nez. Oui, c’est indéniablement son odeur…


C’est un dossier que je sens que je vais beaucoup aimer ! Je laisse passer un peu de temps, je vaque à diverses occupations, puis estimant qu’un délai approprié est maintenant écoulé, j’appuie sur le bouton de l’interphone :



Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre sur ma secrétaire.



Elle rougit, mais elle remonte petit à petit le bas de sa jupe vers le haut, me révélant une adorable chatte dans laquelle j’ai déjà été me perdre.



Quand elle est suffisamment près de moi, je la capture d’un bras, l’attirant prestement à moi. Elle pousse un petit cri étouffé que je trouve très sexy. Me penchant, je plaque un premier baiser sonore sur son pubis tout doux. J’en profite pour lui caresser les fesses qu’elle a nues à présent. Elles sont toutes douces, elles aussi. Un vrai plaisir !


Puis je relève la tête, soulevant son débardeur pour venir embrasser son ventre tout rond qui frémit sous mes lèvres. Puis me redressant, j’ordonne :



Peu après, deux objets tombent sur mon bureau. Aussitôt je m’empare de ses seins que j’embrasse, que je caresse, que je suce, que je dévore, et elle a l’air d’apprécier beaucoup ce que je lui fais ! Ma chère secrétaire est une garce qui s’ignore, et je suis là pour la révéler à elle-même !



Et je plonge mon nez dans ses seins, tout en pelotant ses fesses. J’en profite pour déboutonner ma braguette pour venir me frotter impudiquement sur cette petite chatte si tentante. Dieu que c’est bon, des nichons, un cul, une chatte, et tout ça pour moi, rien qu’à moi !

C’est alors que je vois des ombres s’animer à travers la vitre dépolie de ma porte. J’entends aussi diverses personnes venant par ici. Je reconnais une voix.



Sylvie est paniquée, et ça se comprend, vue sa tenue, ou plutôt son absence de tenue.



Aussitôt elle obéit et se glisse dans cette sorte de niche. Normalement, on ne devrait pas la voir : il y a un panneau devant mon bureau. C’est alors que je réfléchis à un point de détail.



Je ramasse son débardeur et son soutien-gorge que je range en vitesse dans le premier tiroir qui me tombe sous la main ! À peine ceci fait qu’on frappe à ma porte. Le plus calmement possible, je réponds :



La porte s’ouvre. Masclet et Javis se présentent face à moi. Le délégué prend aussitôt la parole :



Ils s’exécutent et se lancent à tour de rôle dans diverses considérations sur la pénibilité du travail. Je dois reconnaître que ça me passe un peu par-dessus la tête, vu la situation incongrue : ma secrétaire à moitié nue qui doit se cacher sous mon bureau tandis que deux employés me causent ! On se croirait dans un mauvais vaudeville !



Tendant le bras par-dessus mon bureau, j’interviens, mettant les pendules à l’heure :



Mon délégué syndical tire la tronche. Il croyait quoi ? Que je ne suis pas au parfum de ce genre de chose ? Sylvie est toujours entre mes jambes, figée, immobile. Quelle situation à la con ! Je me demande ce qu’il se passerait si mes deux gugusses la découvraient ! Néanmoins, le risque me donne des idées saugrenues. J’écarte les jambes et fais un signe discret sous mon bureau, désignant mon sexe. Je continue à écouter ce que mes deux employés ont à me dire, posant de temps en temps diverses questions pour mieux cerner les choses, même si je m’en fous un peu car une bouche pulpeuse est en train de me sucer voluptueusement ! Et c’est diablement bon !


Néanmoins je continue à poursuivre la conversation, mais il faut que je me débarrasse de ces deux employés : ils sont devenus un peu gênants, surtout avec ma secrétaire qui me fait une gâterie sous le bureau.



Ils sont enfin partis. Ouf ! Je commençais à trouver le temps long, même si j’adore me faire sucer par une secrétaire quasiment nue et nichée sous mon bureau, le fantasme de la plupart des dirigeants ! Il faudra que nous le refassions, elle et moi, et au plus vite !



Elle sort à quatre pattes puis elle se redresse, un peu ankylosée de son séjour sous le bureau. Ma secrétaire me reproche gentiment :



Ma secrétaire se fige, me regardant fixement. Sans lui laisser le temps de réagir, je la prends dans mes bras et je la plaque contre moi.



Et pour conclure ma phrase, je l’embrasse. Elle se laisse faire ; elle répond même à mon baiser. Je ne peux pas mieux espérer : cette femme est à moi, pour moi. À moi de savoir faire fructifier cette terre fertile et je ne suis pas mauvais, en jardinier !

La soulevant, je la dépose sur le bord de mon bureau, puis quittant ses lèvres à regret, je l’invite à se coucher carrément dessus. Elle proteste mollement :



Ceci fait, je reviens à ma place, Sylvie n’ayant pas bougé un seul doigt. Elle est décidément très docile, surtout quand elle sait qu’elle aura ensuite sa dose. Je me demande pourquoi son mari est passé à côté d’une telle femme. Il est vrai que, souvent, il faut deviner une femme : elle ne dira pas franchement ce qu’elle veut. Du plus loin que je me souvienne, j’ai rarement entendu une femme me dire au début de notre relation « J’ai envie de toi, baise-moi ! » Il faut des mois, des années pour qu’elle consente à dire un truc pareil, et c’est en général du bout des lèvres !


Impérieux, j’écarte les jambes de ma secrétaire pour mieux me ménager un accès vers sa belle chatte. J’en profite pour mieux admirer son entrejambe.



Elle s’exécute aussitôt. Ses mains s’emparent de ses seins pour les palper sans vergogne, pour jouer avec. Elle me regarde droit dans les yeux, avec une évidente lueur de désir au fond des prunelles. Je me positionne juste au bord de ses lèvres, puis d’un petit coup de reins je commence à m’enfoncer en elle. Elle est toujours étroite, mais je sens néanmoins que je coulisse mieux en elle et que ma secrétaire m’accepte de mieux en mieux.



Je commence à coulisser lentement mais fermement. Elle est détrempée ; cette petite garce adore mon traitement, tant mieux !



Je constate néanmoins qu’elle n’a pas dit non, et ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd ! Sylvie serait-elle la femme que je cherchais ? L’avenir me le dira. Pour l’instant, je suis trop occupé à lui faire son affaire, à venir en elle tandis qu’elle se pâme, sombrant petit à petit dans une jouissance silencieuse afin de ne pas ameuter toute l’entreprise !


Soudain, elle se crispe tandis que je la bourre, que je me déchaîne en elle. Elle se pince violemment les lèvres afin de ne pas crier, elle se cabre, tendue comme un arc, puis se laisse choir dans un grand soupir de contentement tandis que je me laisse aller à mon tour, remplissant son antre détrempé dans lequel je suis si bien, à me vider jusqu’à la dernière goutte !



Pizza en tête-à-tête


Quand sonne midi, j’emmène Sylvie avec moi pour aller faire un petit resto à deux, une pizzeria précisément. Je choisis un établissement un peu plus loin que d’habitude et dans lequel je n’ai pas encore mis les pieds, mais dont on m’a dit le plus grand bien. Une bonne façon de tester si c’est vrai.


Le cadre est pas mal, un zeste romantique, ce qui n’est pas un mal. Après avoir passé commande, j’entame la conversation :



Elle s’arrête sur place. Intrigué, je la relance :



Si je croyais en Dieu, je lui adresserais illico une petite prière de remerciement ! C’est alors qu’elle me raconte que Pascal, son mari, la poussait plus ou moins à découvrir d’autres queues, à condition d’être tenu au courant des incartades. Une fois sa confession finie, cramoisie, elle pique du nez vers la nappe. Très content de ce que je viens d’entendre, je donne mon avis :



Je suis à la fois content et un peu frustré. Content car j’ai décroché un joli petit lot avec Sylvie, et frustré car je me suis aventuré en pays à moitié conquis. Mais la balance penche très nettement vers le fait d’avoir baisé ma chère secrétaire ! Et que je sens que ça va continuer, ce qui me met en joie !



Elle pouffe :



Nos pizzas arrivent. Sylvie est une femme qui ne semble pas décidée à faire régime coûte que coûte, et je préfère nettement ça. Elle fait un sort à la pizza qui est dans son assiette. Je continue notre conversation concernant son mari :



Ce n’est pas faux ; je reconnais que ce n’est pas facile à confesser, surtout quand le mari constatera qu’il prend le train en marche ! Je réfléchis, puis je propose :



Délaissant momentanément ma pizza, je la regarde en souriant.



Elle cligne des yeux, un peu dépassée. Pour se donner une contenance, elle ajoute un peu d’huile pimentée sur sa pizza à moitié dévorée puis elle demande :



Elle préfère ne pas répondre, se concentrant sur sa pizza. Je la laisse déguster le morceau qu’elle vient de couper, puis je relance la conversation en changeant de sujet :



Surprise, elle en lâche son couteau :



Elle reprend son couteau, assez étonnée de ce que je viens de lui dire. Néanmoins, ce qu’elle répond indique qu’elle a vite compris certaines choses :



Je l’arrête dans son énumération :



Calmement, elle pose ses couverts de part et d’autre de son assiette. Elle croise ses doigts, puis pose son menton dessus :



Elle m’adresse un petit sourire qui en dit long. Puis nous finissons nos plats, parlant d’autre chose, l’atmosphère s’étant un peu trop alourdie. C’est vrai que je fonce un peu dans le tas, et que Sylvie a été un peu embarquée dans cette histoire sans avoir su trop comment réagir. Mais elle vient de m’avouer qu’elle avait accepté nos petits jeux et qu’elle n’était pas contre, malgré le fait que je la mette souvent devant le fait à accomplir…


Puis nous devons repartir au boulot. Je la dépose, car je dois à nouveau partir en clientèle et je ne rentrerai que tard, trop tard, quand elle sera repartie chez elle. J’aurais bien aimé rester un peu plus avec elle. Mais finalement, je préfère ne pas trop lui mettre la pression car c’est demain qu’elle doit me répondre.


Vivement demain !





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