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n° 18181Romain28/11/17
Le bus
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53439 caractères      
Auteur : Romain      Série : Elle a pas d'culotte! Elle a pas d'culotte! Oh la cochonne ! - 01 / 02

Cela fait longtemps que je ne me suis pas sentie si bien. Il faut dire que c’est ma vraie première sortie depuis mon accouchement, le sevrage du bébé et ma remise en forme.

Ah, l’alcool ! Que c’est bon ! Merde, que celles qui n’apprécient pas d’en boire après une longue période de jeûne pendant la grossesse et l’allaitement me jettent la première pierre.

Modération ? Qu’ils aillent se faire voir ! J’ai fait mon devoir de mère attentive et responsable, alors je m’accorde le droit de me laisser aller. Paul aussi d’ailleurs. Lui qui, par solidarité, s’est privé de boire une seule goutte, a gagné aussi ce privilège. On a même prévu de revenir en bus pour être tranquilles. D’ailleurs c’est dans ce bus, le dernier, que je me suis endormie.



Je retrouve mes esprits. Le bus stoppe. On descend. La maison n’est qu’à quelques centaines de mètres. Actuellement, nous vivons chez mes parents car notre appartement est en travaux. Ils ont une grande maison en banlieue avec tous les avantages et les inconvénients. Assez éloignée du centre, mais en lisière d’une forêt domaniale.


Il fait doux. Comme il est tard, la rue n’est éclairée que par un lampadaire sur deux, mais c’est une banlieue chic, tranquille, et on se sent en sécurité.

Quelques pas et Paul qui me tient par la taille me dit :



Paul s’arrête pour m’embrasser. M’embrasser et me caresser.



Il s’arrête. Nous reprenons notre chemin.



Je m’arrête. J’ouvre mon sac et en sors une petite culotte.



Paul est étonné.



Ce problème ! Un problème bien banal après un accouchement. Besoin de rééduquer le périnée. La kiné m’avait montré les mouvements mais aussi m’avait conseillé l’achat d’un accessoire pour m’entraîner chez moi. Un genre de petit sextoy relié par bluetooth à mon smartphone et une application qui montrait la force et la localisation des contractions musculaires. Je m’étais si bien rééduquée que Paul appréciait maintenant que je m’exerce sur son sexe alors qu’il me possédait. Ce massage interne avait sur lui un effet digne d’une fellation.

Pourtant, malgré mon aveu et cette culotte qu’il tenait en main, il paraît encore sceptique.



Alors je fais ce dont je ne me serais jamais crue capable, mais il est vrai que la rue est déserte à cette heure et que le faible éclairage public laisse des zones d’ombre.



Il ne peut que constater que le gars dans le bus a dû se régaler ! En temps normal je serais fâchée de cet incident, mais ce soir je me sens d’humeur badine, résultat de l’alcool et de cette soirée où mon statut de mère s’est éloigné un instant.



Paul est autant surpris que moi d’entendre cette voix et de constater qu’un homme est à quelques pas de nous. Ni Paul ni moi ne l’avons vu venir. D’un geste automatique je tire sur ma robe, mais j’ai bien conscience que le mal est fait. Pourvu que ce ne se soit pas un voisin ; pire, un ami de mes parents !



Ce n’est pas une question, plutôt une constatation. Ainsi Paul le connaît ! Son visage ne m’est pas inconnu…



Et il commence à s’éloigner. Pourtant, quelques pas plus loin, il fait demi-tour et revenant vers nous il tend une carte à Paul en ajoutant :



Et sans attendre autre chose qu’un "merci" tout automatique, il repart et nous le voyons disparaître dans l’obscurité.



Paul me prend par la main et nous faisons littéralement les derniers mètres qui nous séparent de la maison au pas de course. Le portail franchi, la pénombre est plus forte. La haie procure une ombre propice. Toutes les lumières sont éteintes. Il est tard, tout le monde dort et les chambres donnent de l’autre côté.

Il me prend dans ses bras. Il m’embrasse avec fougue. Sa main se saisit de la mienne pour me guider vers son pantalon. J’y découvre une belle bosse. Il bande.



Je comprends. Mais ce que je comprends surtout, c’est que ce qui vient de se passer avec cet homme doit le troubler, comme cela me trouble d’y penser. Avec le recul, je peux imaginer ce que cet inconnu a dû imaginer de me découvrir nue sous ma robe avec ce mari si complaisant pour exhiber sa femme.


Je sais ce que veut mon mari. Cette façon de me faire découvrir sa virilité n’est pas nouvelle. Cela fait partie de nos jeux.

Défaire sa ceinture.

Tirer sur la fermeture Éclair.

Abaisser le pantalon.

Découvrir sa verge en descendant son slip.


Agenouillée, son mandrin sous les yeux, je l’aide à enlever pantalon et slip. Rien n’est plus laid et vulgaire qu’un homme le pantalon sur les chevilles.


Ma main prend la mesure de l’érection. Sa queue est chaude et dure, ses bourses gonflées de désir. Il peut gémir, personne ne l’entendra, alors que je pose mes lèvres sur ce gland si doux. Je le suce comme il aime. Comme j’aime le faire car j’ai toujours aimé le sucer, le sentant gonfler encore plus dans ma bouche, le gobant jusqu’à m’étouffer. Souvent je le pompe jusqu’à ce qu’il crache dans ma gorge et que nous échangeons ce regard dont je ne me lasse jamais et qui me déclare salope et vicieuse alors que je gobe son jus d’amour.


Mais ce soir il a envie d’autre chose. Il me relève et me pousse pour m’appuyer contre la table de jardin. Je dois avoir un drôle d’air, placée ainsi, la robe relevée, comme une pute que l’on prend au bois. Déjà je sens la queue que j’ai léchée. Elle trouve le chemin de ma fente "sans coup férir" et accompagné par un "vouiii" mon homme m’embroche d’un seul coup.



Sa remarque ne demande pas de réponse, et d’ailleurs il n’en attend pas car aussitôt il me travaille à grands coups de reins. Il est dur, gros, envahissant comme j’aime. Car j’aime, oui, j’ose dire que j’aime lorsqu’il me prend ainsi, un peu à la sauvage, à l’arrache, un peu brutal, une façon qu’il avait abandonnée pendant ma grossesse. Mais avant et à nouveau maintenant, lui comme moi aimons ces baises surprises, hors de la chambre, loin du lit, dans la voiture, en forêt, une montée d’escaliers, enfin tout ce qui apporte un surplus d’adrénaline, tout ce qui nous éloigne des rôles gentillets de mère et père de famille.


Il me laboure et c’est bon. Heureusement que la table est scellée dans le sol sinon elle avancerait sous notre poussée. Je me penche, je me cambre, je tortille du cul, lui offrant quelques millimètres de plus et une vue que j’espère perverse sur mes reins.



Il va-et-vient avec une ardeur renouvelée. Maintenant il a agrippé mes cheveux et me force à me cambrer encore plus. Notre musique continue : claquements de peaux, clapotis de bite qui flotte dans une chatte humide, tous ces bruits naturels, rythmés par des "Han", des "Mumm", des "C’est bon", des "Oui" ; enfin, tout ce qui excite encore plus.


Et puis soudain un relâchement. Ma tête est libérée en même temps que ma chatte. Deux mains se sont saisies de mes fesses pour les écarter et Paul y laisse couler de sa salive. Déjà sa bite se charge de la guider vers mon petit trou, et d’une poussée délicate celui-ci s’ouvre pour le gland. En trois, quatre secondes je suis remplie de son mandrin. Il est gros et dur. Chaque fois je le sens comme si c’était la première fois car lui, mon cul, malgré des visites fréquentes reste étroit. Voilà, Paul est bien au fond, m’enculant comme chaque fois depuis mon accouchement pour se vider dans mes entrailles. Pour l’instant je n’ai pas recommencé la pilule et suis donc fertile. Aussi, soit je "finis" mon homme à la bouche ou dans mon cul.


Il reprend ses mouvements. Plus lents, moins forts pour faire durer son plaisir et le mien.

Lorsque j’ai connu Paul, il avait longtemps que j’avais perdu ma virginité, aussi bien celle de ma minette que celle de ma bouche. Aussi il m’a semblé naturel de lui offrir celle de mon petit trou. Très vite il en a joué pour mon plus grand plaisir, et puis doucement, petit à petit, Paul m’a offert le sien. D’abord d’un doigt pour augmenter son érection et sa jouissance. Puis deux, puis un de mes sextoys, puis un gode mieux adapté, et enfin avec un gode-ceinture avec lequel je suis un mâle qui baise une femelle. Il y a longtemps que nous avons perdu cette gêne du début, et maintenant nous jouons sans retenue suivant nos envies.



Paul s’effondre sur moi alors qu’il se libère. Je sens son sperme jaillir et me lessiver le cul. Je le sens mieux que dans ma chatte, et moi aussi je jouis, ma main ayant naturellement trouvé le chemin de mon clito.


* * *



Le dimanche est consacré à la famille, et surtout à notre fils.

Mais le soir, alors que nous sommes couchés, chacun lisant sa revue, Paul m’annonce:



Je sais, ai-je envie de dire, car moi aussi j’ai été voir ce blog. Paul avait laissé la carte de ce gars, "Serge" en réalité, sur la table de nuit. Oui, c’était chaud, troublant, presque dérangeant. Je me souviens de presque tout en détail, et il me suffit de fermer les yeux pour retrouver ce que j’ai parcouru plusieurs fois, littéralement fascinée :



1) Vous en rêvez ! Vous y pensez souvent ! Cette idée vous tourmente ! Devenir candauliste en "vrai" et plus seulement en fantasme. Vous avez abordé le sujet, mais votre femme n’a pas sauté de joie. Vous-même craignez votre propre réaction.

Je suis votre homme. Vous et moi pourrons mettre au point un scénario qui ne heurtera personne. Je suis délicat, prévenant ; je sais être persuasif sans lourdeur. Contactez-moi.


2) Vous êtes un couple candauliste pratiquant et cherchez un nouveau partenaire ? Je suis votre homme. Je ne ferai pas que conduire madame au plaisir : je ferai ce qu’il faut pour que nous vous offrions le plus beau des spectacles, que vous voyiez votre femme avec un autre, qu’elle prenne du plaisir, qu’elle vous le dise afin que vous soyez comblé.


3) Vous êtes candauliste, mais parfois vous, Monsieur, aimez venir vous joindre au couple qui s’affiche devant vous ? Je saurai vous accompagner dans ce moment de partage.


4) Vous êtes candauliste mais aimez parfois pimenter cette pratique par un jeu de soumission. Votre plaisir, mais aussi celui de votre compagne, est de la livrer à un autre et qu’elle doive suivre certains de vos ordres. Je suis votre homme si votre demande est celle du couple et qu’il n’y a pas de brutalité.


5) A contrario, ce jeu de soumission s’applique sur vous, Monsieur. Vous aimez non seulement voir votre femme se donner à un autre, mais aussi qu’elle – ou son amant – vous demande d’obéir à certains ordres ? Je suis votre homme si votre demande est celle du couple et qu’il n’y a pas de brutalité.



Voilà ce que j’ai lu sur le blog de "Serge". Dans un premier temps j’ai pensé que c’était "mytho" mais une galerie de photos complète le texte. Une série de photos où il n’y a pas que la vérité qui s’affiche nue : on y voit l’homme avec ses partenaires. Lui est à visage découvert, mais les autres sont floutés ou cachés. Pas de gros plans obscènes, juste en noir et blanc, ce qui donne un côté artistique. On voit. On comprend. Le mari est toujours visible. Juste voyeur ou participant. Certaines photos laissent deviner que la soumission citée dans le texte n’est pas qu’une idée abstraite.



J’étais perdue dans mes pensées. Mais si j’ai bien été regarder le blog, pour autant dois-je le dire à mon mari ? Ne va-t-il pas penser que cela m’intéresse ? Et puis zut, il n’y a pas de raison que je lui mente.



Dès que j’ai prononcé cette remarque, je m’en suis voulu. On aurait dit une "mère-la-pudeur" ou une "bigote". En tout cas une remarque bien éloignée de ma personnalité. Si depuis que je suis mariée je suis une femme fidèle, il y avait bien longtemps que j’avais perdu ma vertu avant de connaître mon mari. J’ai considéré la sexualité comme un plaisir dont je ne pouvais pas me passer. J’ai accumulé les aventures, les amis, les amants, les partenaires. Comme je ne suis pas mal faite, je n’avais aucune difficulté pour coucher. En plus, sans me vanter, en écoutant mes anciens partenaires, j’étais un "bon coup".

Heureusement, Paul ne se moque pas. Au contraire, il continue sur sa lancée :



Paul stoppe ses remarques comme s’il avait été trop loin dans ses réflexions.



Moi aussi je suis mal à l’aise. Avec mon mari, notre sexualité est parfaite. Nous nous accordons tout et nous n’avons pas besoin de longues discussions pour nous retrouver au lit, ou ailleurs. Ma maternité n’a même pas ralenti nos baises, et lorsque par prudence il ne me prenait plus, nous nous donnions du plaisir autrement.

Je me tourne vers lui et lui susurre à l’oreille :



Il rit.



Il se tait.



La mémoire me revient en bloc.



Il m’embrasse. Je me love dans ses bras. Ma mémoire remonte le temps :



Fin de deuxième année de médecine. Enfin des vacances. L’année s’était bien passée. On était une bande de copains que Romain avait invités dans la maison de ses parents.

Alcool.

Tension et stress relâchés après les examens.

Cocktail spécial de Romain dont il ne fallait pas chercher à percer les secrets sous peine de complicité de trafic de produits illicites ou dopants.


Très vite la soirée tourne à la débauche. Les couples se forment et ne cherchent même pas à se cacher pour se complaire dans des caresses, et plus si affinités. Moi je suis avec Laurent. Mais Laurent est mon second choix. Celui que je veux, c’est Paul. Paul avec qui j’ai déjà couché et que je croyais attaché à moi alors qu’il se laisse embarquer par une pouffiasse blonde, blonde et généreuse, généreuse en chair et en actes, une poitrine si lourde qu’elle pourrait y glisser un tronc viril dans son sillon et des actes qui enveloppent, caressent, excitent. Moi, je ne peux que regarder car nous sommes juste à côté, mais il ne me voit pas. La morue l’entraîne. Elle semble connaître les lieux. Elle a dû déjà coucher avec Romain. Ils montent à l’étage. Nous les suivons.


Une chambre. La truie se déshabille et apparaît en majesté. Poitrine lourde mais ferme, hanches généreuses et qui ne demandent qu’à se faire saisir à pleines mains. Paul s’est déshabillé aussi. Sa queue est droite, dure, dressée. Elle est belle, et pourtant c’est cette garce qui la prend en main et la suce avec gourmandise.


Laurent et moi – enfin, surtout moi – nous regardons tout en accompagnant le couple. Lui aussi à une belle bite, bite qui bande pour moi. Moi, à côté de la blonde, je fais planche à pain et ma poitrine paraît bien petite.


Je suis vexée. Je pensais que Paul et moi étions plus que des amants d’un soir. Nos corps semblaient se connaître, et pour la première fois je ressentais un pincement au cœur chaque fois que je le voyais. Mais manifestement ce n’était pas réciproque !


Alors que la blonde s’allonge sur le lit, cuisses ouvertes, attendant que son mâle mette une capote, moi j’entraîne Laurent sur le lit, mais en faisant le tour. Je n’ai pas vraiment réfléchi, si ce n’est que je veux que Paul nous voie bien, surtout qu’il me voie bien avec Laurent pour lui montrer que je me fous de lui puisqu’il me dédaigne. Je vais lui montrer ce qu’il rate.


Alors qu’il enfile sa blonde qui émet tout de suite un couinement avec un "tu es gros, c’est bon", moi je branle d’une main experte la belle tige de mon faire-valoir, dégageant totalement la base de son gland. Ce gland qui montre sa petite perle d’excitation. Une perle que je recueille de ma langue dans un geste dont je connais la sensualité. La tige est belle, noueuse mais courte. Cela me permet de la sucer longuement, de la gober jusqu’à ce que mes lèvres butent contre le pubis et les couilles. L’homme ne cesse de gémir sous mes caresses, m’encourageant de façon impersonnelle mais particulièrement fleurie, prenant Paul à témoin, ce qui m’enchante : « Putain, mec, regarde : elle me gobe tout entier ! Ta langue… Encore… Oui… Pompe-moi… » Je le gobe, mais pas que ! Je lui fais le grand jeu du léchage, des couilles aspirées, de la langue qui se glisse vers son petit trou alors que d’une main je soulève la bite pour en libérer le chemin.


Je sais que Paul me regarde. Tout en labourant sa pouffiasse qui elle aussi exprime son plaisir par des "C’est bon… Encore, oui…", il me regarde. Mais j’en fais trop, ou le Laurent n’a pas la résistance prévue car il a juste le temps de dire "Je viens" que son foutre jaillit dans ma bouche. Mais je ne me dégonfle pas et je reste figée sur lui, le temps que sa jouissance s’évacue. Merde, c’est fini. J’ai voulu trop bien faire. Le temps que l’homme redémarre, Paul en aura fini avec sa blonde.


Dans un dernier geste pervers avant de quitter la piste, je libère la bite tout en la tenant bien droite. Elle est gluante de ma salive et du sperme qui coule tout son long. Elle ne semble pas faiblir pourtant. Le bâton est toujours aussi dur, et la capote que me tend Laurent est la preuve que s’il est rapide, il peut être aussi "à répétition". Sauvée !


Je fais ma salope en déroulant lentement le plastique sur le mandrin. Je fais mon impatiente en montant pour le chevaucher. Je fais la chaude du cul alors que je m’empale en poussant un cri de plaisir : "C’est bonnnn…"


Je garde en mémoire le souvenir de ce moment : moi empalée, me baisant sur la queue courte mais large qui finalement me fait du bien. Un bien que j’exagère en me caressant les seins et le clitoris alors que je défie du regard celui qui baise la blonde.


« Non ! dit une petite voix dans ma tête. Sois honnête : reconnais que finalement cette situation t’a excitée. D’accord, au début, alors que tu t’empales sur le mandrin, tu ne penses qu’à te venger en montrant à Paul qu’un autre peut te donner du plaisir, et du coup tu en fais des tonnes. Mais très vite vous ne vous quittez plus des yeux. Dans son regard, tu découvres une lueur que tu t’attribues. Cette blonde que tu jalousais, tu la regardes différemment. Paul la possède, et c’est beau. Toute cette puissance, ce désir, cette virilité, tu les connais et tu es heureuse pour lui que cette femme les reçoive. Mais aussi lorsque tu croises le regard de Paul, tu y vois de l’intérêt plus que de la jalousie. Vous vous souriez, complices. Chacun a conscience qu’il offre à l’autre plus qu’une baise d’orgie. Ta jouissance est magnifique. Celle de Paul est aussi la tienne. »


Bon, d’accord, je reconnais. En tout cas, c’est depuis cette fois-là que Paul et moi on s’est mis en couple. Et depuis on ne s’est plus quittés.




Paul me rappelle à lui par la parole mais aussi par le geste. Sa main se glisse entre nous deux, trouve le chemin de ma chatte et…



Moi aussi j’ai trouvé le chemin de son sexe. Il bande.



Paul descend dans le lit. Sa tête écarte mes cuisses, sa bouche est une brûlure, sa langue un serpent.



C’est moi qui bouge et qui viens sur lui ; sur lui, mais tête-bêche. Ma bouche enveloppe cette belle queue qui me donne tant de plaisir et lui se charge d’explorer ma féminité ruisselante d’une perversité nouvelle.


* * *



La semaine et la suivante se déroulent presque normalement. Depuis que nous sommes chez mes parents, le bus, le fameux bus, est notre moyen de transport attitré. Je me surprends à regarder les passagers. Et si je rencontrais ce Serge que je n’ai vu qu’une fois, et encore dans une rue mal éclairée mais qui, par son blog, m’est plus que familier ? Que ferais-je ? Je détournerais la tête ? Et si lui m’accostait ? Heureusement, je ne le rencontre pas. Cet "incident" m’est cependant rappelé régulièrement par mon mari. Rappelé sous forme de plaisanteries : « N’oublie pas de mettre ta petite culotte. » Chaque matin il me taquine !

Même plaisanterie le soir alors que nous nous retrouvons. Cela devient un jeu entre nous. Hier il est revenu avec tout un assortiment de strings plus que coquins ; « Pour ne pas en manquer… » il m’affirme.


Je ne suis pas en reste. Samedi dernier, alors que nous étions au restaurant et que je m’étais absentée un instant aux toilettes, en revenant je lui glisse discrètement la culotte que j’avais enlevée. Il était si excité qu’il m’a prise dans le parking où nous avions laissé la voiture.



Cette question ne m’interpelle pas particulièrement alors que je suis en train de changer la couche de mon fils. Juste un "Non, qui ?" bien banal.



Le prénom claque comme un coup de fouet. Mon fils dans les bras, je demande :



Je suis bien plus troublée que je ne veux le montrer, et pour cacher mon embarras :



Les quelques minutes qui passent dans ces tâches quotidiennes et familiales ne suffisent pas à éliminer la question qui me brûle les lèvres. Mais dès que nous nous retrouvons tous les deux, Paul reprend :



Je n’y avais pas pensé, mais il est vrai que cet adjectif ajouté lui va bien. Mais je fais l’indifférente.



Soudain un soupçon me vient à l’esprit.



J’ironise :



C’est plus qu’un restaurant. Plutôt une guinguette, comme il en existait sur la Marne, avec un charme désuet. En plus, il fait beau et nous déjeunons dehors. Notre hôte n’est pas seulement un bel homme chargé de mystères, c’est aussi un compagnon de repas charmant. Nous avons parlé de beaucoup de choses avant que Paul le lance sur le sujet :



Sa question me surprend, surtout que l’homme me regarde fixement. Il sourit. Je rougis car un instant j’ai un flash me remémorant dans le bus, cuisses dénudées et le même regard qui devait détailler mon intimité.



Il sourit franchement.



L’allusion est évidente ; je ne peux que rire.



J’interviens :



Pendant de longues minutes entrecoupées de questions de Paul, Serge raconte son parcours. Petit à petit son récit devient plus chaud lorsqu’il décrit certaines situations, et il faut dire que, si c’est mon mari qui pose des questions, c’est toujours vers moi que les réponses sont données.

Le silence qui suit ces confessions est d’une densité incroyable.



Je suis heureuse que Paul coupe ce silence qui s’éternise. C’est vrai que nous étions dans une bulle mais qu’autour de nous la vie continuait. Presque toutes les tables sont pleines, et en fait de silence c’est un brouhaha continu, mélange de conversations, de rires, de tintements de verres et assiettes et, Paul à raison, une musique de fond.



C’est comme cela que je me retrouve dans les bras de cet homme qui vient justement de nous conter certaines rencontres avec souvent des détails plus qu’érotiques. C’est naturellement qu’il m’enlace, et je dois reconnaître que je me laisse aller contre lui.



Ces paroles sont susurrées contre mon oreille. Son corps se fait plus pressant. J’ai peur qu’on nous remarque mais les couples autour de nous semblent aussi en communion avec cette musique langoureuse, et la lumière plus que douce isole chacun dans son cocon. Son souffle chaud se transforme en baisers délicats et je sens qu’une main passe le creux de mes reins pour venir caresser une fesse.



Je comprends que le quiproquo continue. Cet homme est resté sur son idée de la nuit dans le bus. Pourtant Paul lui avait bien précisé… à moins que…



J’essaye pourtant de faire l’indifférente, mais manifestement Paul semble avoir senti que tout cela me trouble. Cette aventure dans le bus, ce blog, ce rappel de notre jeunesse, tous nos jeux avec ces fameuses culottes et ces nuits de baise que tout cela déclenchait depuis quinze jours !

Je reste silencieuse un long moment. Moment que Serge utilise pour me câliner, déclenchant en moi des ondes de désir. Un désir que je sens aussi chez lui car son sexe dur se plaque contre moi.



Ses lèvres ne cessent de me caresser le cou, déclenchant des frissons que je ne peux cacher. Petit à petit Serge m’a attirée dans une zone plus sombre de la piste et sa main a remonté ma jupe pour toucher mes fesses. Ses lèvres trouvent les miennes et je me laisse embrasser, répondant bien vite à sa langue fureteuse. Mais il cesse pour dire:



J’hésite. Mais manifestement ce fantasme de me voir à nouveau avec un autre homme s’est emparé de mon mari, et ma foi, ces derniers jours je dois reconnaître que je suis plus que troublée par tout cela.


Et je le fais. Je laisse Paul en grande conversation avec Serge, et lorsque, en revenant, je tends ma petite culotte à mon mari, son sourire et son "Merci ma chérie" sont des encouragements.

Serge nous laisse un instant tous les deux mais nous ne parlons pas, manifestement complices en attente de ce que nous avons choisi mais étrangement timides comme des adolescents.


Lorsqu’il revient, il tient une clé à la main et c’est de l’autre qu’il m’entraîne avec Paul qui nous suit.


L’escalier est étroit, sombre. La chambre est intime, lumière tamisée, manifestement faite pour les rencontres adultères. Un lit ! Lit assez grand pour qu’un couple puisse s’ébattre librement. Une table contre un mur, un fauteuil contigu. D’un geste, Serge montre le siège à Paul. On dirait une ouvreuse qui montre sa place à un spectateur. Moi je suis comme prisonnière. Pas de menottes, pas de liens, juste une main qui tient la mienne, et surtout une volonté qui supplante la mienne. Cela ne me ressemble pas, mais elle est la convergence de celle de Paul qui a exprimé le vœu de me voir avec un autre et de celle de Serge qui a clairement pris les choses en main.


La pièce n’est pas si grande, et alors que Serge me prend dans ses bras, Paul doit lever la tête pour nous voir échanger un baiser. Un baiser qui me tourmente. Serge m’a déjà embrassée plus fougueusement sur la piste de danse, mais ici c’est sous le regard de mon mari, et même la douce pénombre ne peut cacher ce reflet dans ses yeux. Nos regards se croisent mais je ne peux soutenir le sien.


Je me sens coupable.

Coupable, et pourtant je ne fais que céder à ces deux hommes. L’un qui me confie à l’autre, lui donnant tout pouvoir sur son épouse. L’autre qui, comme si c’était naturel, m’embrasse et me câline.

Coupable car je ne fais rien contre ce projet alors qu’il suffirait d’un mot, d’un geste pour briser cette complicité.

Mais coupable, ô combien, car si je n’ai pas vraiment imaginé me retrouver ici, je dois reconnaître que pendant tous ces jours je n’ai cessé de revivre cette scène de ma jeunesse et regarder plusieurs fois le blog de cet homme. Tout cela me procurait une tension que Paul n’arrivait pas totalement à dissiper, me laissant m’endormir heureuse mais avec des rêves peuplés de scènes érotiques.


Et me voici enveloppée de bras puissants contre un corps que je sens viril, sous le regard de mon mari. Mais Serge a repris son exploration entamée pendant la danse pour qu’il puisse me caresser. Paul est aux premières loges et ses yeux sont attirés par ces mains qui me dénudent, qui enveloppent mes fesses, qui me pressent contre cet homme dont la virilité est rayonnante.


Je suis gênée mais fière. Fière de ce que je déclenche chez Serge, amant expérimenté et qui pourtant bande de mon simple contact. L’homme sait-il que mon pubis se porte au-devant de lui ? Je me sens emportée, transportée par cette ambiance si particulière alors que nous ne sommes encore coupables que de caresses appuyées.


Mais on me soulève. Ses mains puissantes forment un siège qui me porte et me dépose sur cette table qui cogne contre le mur. J’abandonne la chaleur et la douceur de paumes pour la rudesse et la fraîcheur d’une table de bois. Je suis assise, jambes pendantes, mon intimité dénudée par le tissu de cette robe qui se chiffonne sur mon ventre. Serge doit avoir envie de plus car rapidement il trouve les quelques boutons qu’il détache avec empressement et dextérité. Je l’aide en levant les bras afin que le tissu passe facilement. Me voici nue – enfin, presque – mais pas tout à fait jusqu’à ce que mon soutien-gorge suive le chemin de ma robe.


Il est face à moi, massif, puissant, bien posé sur ses jambes. Ses yeux me découvrent et son regard perçant me rend encore plus dénudée, plus offerte, comme s’il savait que d’une certaine façon je l’attendais depuis cette nuit dans le bus.


Il défait sa chemise, laissant apparaître ce que j’avais vu sur les photos de son blog, un torse musculeux mais surtout habillé de poils qui forment comme un écrin à ses deux petits tétons. Un duvet qui se concentre sur une ligne entre torse et ventre pour s’étaler à nouveau autour du nombril et descendre plus bas, plus bas qu’un pantalon me cache encore. Mais en quelques secondes plus rien de stoppe mon regard et je peux constater que le duvet se densifie sur le pubis, formant une touffe sombre d’où la verge jaillit.


Sur son blog, jamais on ne voyait vraiment son sexe, comme si une pudeur étonnante lui commandait de le réserver à ses partenaires. Pourtant il peut en être fier comme il peut être fier des deux bourses qui lui servent de base. La tige et les couilles donnent étrangement une impression de douceur et de fragilité car elles sont lisses et s’extirpent d’un océan de duvet et poils qui couvrent le pubis et les cuisses. Pourtant, la dureté est évidente, la bite se tenant horizontale. Je la surplombe et elle semble sans fin, avec un gland qui donne envie.


Il se penche sur moi. Instinctivement j’ouvre les cuisses pour le recevoir. Sa queue se frotte à mon pubis mais Serge se penche encore, cherchant mes lèvres. Il les trouve, bien sûr. Les siennes sont douces et chaudes. Un baiser délicat, et cela me trouble. Me trouble car je m’inquiète de ce que voit mon mari. Je ne suis pas dans sa tête, mais si j’étais à sa place je serais plus que troublée. C’est une chose de voir sa femme faire l’amour à un amant, libérant des instincts primaires de plaisir, de jouissance, de corps-à-corps ; c’en est une autre de voir sa femme recevoir et échanger des baisers chargés de tendresse avec cet amant.


Mais heureusement, bien vite Serge quitte mes lèvres pour venir happer un téton. Il y trouve mes deux lobes gonflés d’une envie que je ne contrôle plus, laissant darder mes deux pointes qu’il aspire, suce, lèche, mordille comme des friandises dont il veut profiter. Juste ses lèvres, sa langue, son souffle. Pas de mains ou de doigts malhabiles. Non, toujours de la délicatesse mais qui m’excite encore plus. Je comprends que l’homme veut donner à mon mari un spectacle "crescendo" dans une écriture progressive, conservant pour la fin, en bouquet final, une possession, véritable conclusion du contrat qu’ils ont signé dans ce café où tout a été dit.

Je gronde de ses caresses. Il mordille mes tétons. C’est bon, délicieux.


Et puis il reprend son chemin. Sa verge quitte la chaleur de mon ventre. Mon nombril n’est qu’une halte. Je frémis d’impatience ; mes cuisses s’ouvrent encore plus pour que sa tête y trouve sa place. Il fait durer le plaisir en embrassant l’intérieur de mes cuisses, sautant de l’une à l’autre avec une perversité redoutable.



Je ne peux retenir ce petit cri que mes lèvres expulsent dans un soupir de bonheur alors que d’autres lèvres viennent de me toucher au plus intime. Sa bouche est brûlante, sa langue chaude et agile qui fraie son chemin dans une fente de chair déjà conquise.



C’est Serge, s’adressant à mon mari qui est aux premières loges, dans ce fauteuil dont il a quitté le confort pour se tourner vers nous. Paroles à la fois rassurantes et pleines de promesses. Rassurantes car si je mouille, cela conforte mon mari dans son fantasme en montrant que moi aussi cela m’excite. Pleine de promesses : oh que oui, alors que l’homme a repris ses caresses en extirpant mon petit bouton de sa protection pour l’aspirer le sucer, l’étirer. C’est un délice !



Serge n’a pourtant pas besoin de conseils pour me caresser. Il sait aller au-devant de mon désir, alternant longues caresses de mon clito avec des baisers sur ma chatte, une langue vicieuse qui va jusqu’à mon petit trou qui s’est découvert lorsque l’homme a mis mes jambes sur ses épaules.



Deux mains se sont saisies de mes seins. Elles en prennent possession, les enveloppent, les caressent, et bientôt ce sont mes tétons qui se retrouvent prisonniers de doigts qui jouent avec.

C’est bon. Très bon. Inconfortable, le dos frottant contre le mur, les fesses se râpant sur le bois grossier. Je me fais l’effet d’une servante que le maître lutine discrètement. Pourtant, mon vrai maître est là, si près que je peux attraper sa main et la presser pour lui transmettre tout le plaisir que mon amant me procure. Un plaisir qui monte, monte alors que mes tétons martyrisés déclenchent des ondes délicieuses et que mon autre bouton se gonfle encore.



C’est Paul qui proteste alors que mes ongles lui labourent la main.

Le plaisir est là. Il monte, monte et se libère. Je me sens parfaitement couler et mon amant est aux premières loges pour recueillir ma liqueur dont il est responsable.


Il me laisse à peine reprendre mon souffle que déjà il s’est redressé et que je le vois à travers mes cils collés de sueur se couvrir d’une capote. Ma chatte est à lui, ouverte, grasse de sa salive avec mon plaisir, et son mandrin s’y glisse avec envie.


Il est en moi. En deux secondes cet homme m’a prise devant mon mari, mais ni lui ni – surtout – moi ne protestons. Je le sens conquérant, dur, envahissant. Il me remplit. C’est drôle, j’ai toujours trouvé cette expression vulgaire mais c’est la seule qui convienne. Oui, il me remplit de sa virilité et déjà fait preuve de vouloir encore plus.

Serge commence à bouger.



Encore une façon de dire à mon mari que je suis bien la "coquine" qu’il pensait. Mais Paul n’a pas besoin d’être réconforté ou rassuré. Il s’est levé de son siège pour mieux nous regarder, et comme moi il peut voir cette longue tige sortir puis rentrer sans effort dans ma fente.


Mon amant me baise. Ses avancées sont profondes. À chaque fois qu’il ressort et que je vois réapparaître son gland étouffé dans le latex, j’ai l’angoisse qu’il cesse. Mais non, personne ici ne veut que cela s’arrête. Et je vois au fil des secondes que petit à petit Serge se laisse aller. Il a quitté le costume du professeur, éducateur d’une pratique si singulière, formateur de couples en recherche de plaisirs différents pour n’être qu’un mâle qui possède une femme. Ses mouvements sont moins amples mais plus forts et rapides. Sa bite ne quitte plus la chaleur de ma fente. Elle s’y promène, me labourant délicieusement.


Instinctivement, je referme mes jambes sur lui. Seuls ses reins le propulsent. Et pourtant il va-et-vient avec force. J’entends son souffle qui accompagne chacune de ses avancées. Mon dos devient douloureux à force de râper contre le mur. Je cherche à m’en libérer en m’accrochant à son cou. Il me soulève. Je flotte sans autre point d’appui que cette bite sur laquelle je suis empalée. Il me tient et je m’agrippe à lui.


Les quelques pas qu’il fait pour se tourner et nous amener vers le lit sont fantastiques. Il me porte, et pourtant j’ai l’impression que je m’enfonce encore plus sur son mandrin. Le lit est devant nous. Il me soulève, me détachant de son pieu pour me poser à terre. Je me sens vide, abandonnée, mais Serge me guide. Il me place à genoux sur le lit, levrette évidente. La saillie est forte et je manque de partir en avant sous le coup de boutoir. Une main me force à poser ma tête sur la couverture, forçant une cambrure que je ne refuse pas, au contraire.


L’amant policé cède la place à l’amant possessif. Mes hanches sont des poignées où il s’agrippe, où il me retient, m’attire. Son ventre claque contre mes fesses. Ma chatte miaule de tant de chaleur et d’humidité par un clapotis que Paul doit entendre aussi. Car Paul est toujours là, témoin passif de ce spectacle qu’il a désiré. « Tu vois, mon chéri, j’ai fait comme tu avais envie. Je me donne à cet homme que tu as choisi pour moi. Merci de cet amour qui me donne tant de plaisir. Tu me regardes et cela m’excite aussi. Cet homme est le meilleur des amants grâce à sa dextérité mais aussi grâce à ta présence. Je voudrais te dire combien je t’aime. »


Mais ce ne sont pas ces paroles qui sortent de ma bouche. Je me souviens de ce que Serge écrivait sur son blog : « Je ne ferai pas que conduire madame au plaisir. Je ferai ce qu’il faut pour que nous vous offrions le plus beau des spectacles, que vous voyiez votre femme avec un autre, qu’elle prenne du plaisir, qu’elle vous le dise afin que vous soyez comblé. »


Le spectacle t’est déjà offert. Tu la vois, ta femme, femelle à genoux, cambrée comme une chienne afin qu’un mâle la laboure plus facilement, lui enfonçant sa queue magnifique au plus profond de sa matrice.

Tu l’as déjà vue jouir par la bouche de son amant.

Tu l’as déjà entendue gémir des caresses de Serge.

Tu entends le claquement sourd des chairs qui se heurtent, faisant imaginer le cheminement du mandrin dans la fente adorée avec ce clapotis révélateur de toutes ces humeurs de jouissance.

Tu vois bien que ta coquine de femme, se faisant salope sous tes yeux, se caresse le clitoris pendant qu’on la baise.

Maintenant tu l’entends grommeler indistinctement, le son de sa voix déformé par la couverture. Oui, tu l’entends mieux maintenant car elle a tourné la tête dans ta direction et tu vois son visage, son regard vacillant, et enfin ses paroles t’arrivent :



Je jouis, et c’est fantastique. Je jouis sous les yeux de Paul, et bien qu’emportée par l’orgasme dévastateur je vois que le pantalon de mon mari montre une belle bosse, une de ces bosses qui révèlent un sexe tendu et étouffé par le tissu. Paul bande, et cette révélation est la plus belle des récompenses.


Serge s’est aussi libéré. Lui aussi a accompagné sa jouissance par des "C’est bon ! C’est bon !" Je n’ai que le regret de ne pas sentir son foutre couler en moi. Nul doute que ses belles couilles n’aient libéré de belles quantités de semence. Dommage !


Serge me libère de son empreinte. Je me coule sur le lit. La pièce est soudainement silencieuse.



Ce serait plutôt nous qui devrions le remercier.



Il s’habille. Nous le regardons faire. Il est près de la porte.



C’est tout ce dont nous sommes capables.

Il est parti. Paul vient s’asseoir sur le lit. Il est à côté de moi. Nous nous regardons. Sa main chasse une mèche de mon visage. Il demande :



Je suis nue, alanguie sur ce lit qui a été témoin de notre luxure. Nue alors que Paul est encore habillé, se mettant ainsi "hors du jeu" pour n’être qu’un témoin. Mais mon amant est parti, et l’épouse que je suis veut redevenir la maîtresse de son mari.


En m’agenouillant, je commence à dégrafer le premier bouton de sa chemise. C’est comme si ce simple morceau de plastique avait été un barrage qui se brise. En quelque secondes la chemise est à terre, me montrant ce torse si différent de celui de Serge, mais ô combien chargé d’érotisme. J’insiste pour dégrafer la ceinture, ouvrir la braguette, tirer sur le slip et faire que mon maître se retrouve nu comme moi. C’est mon devoir de l’honorer. Il a été le plus gentil des maris, et même si c’est aussi pour lui, je lui suis redevable de la plus belle des expériences. Je le pousse sur le lit. Sa verge est encore gonflée et il suffit d’une caresse pour que le bâton se dresse. C’est un bâton que je connais et sur lequel je viens m’enquiller sans scrupule.


Je suis si salope que je compare cette bite avec celle qui vient de me faire jouir. Et alors ? Celle-ci aussi me remplit. J’ondule sur elle comme il aime me voir faire. L’épouse est bien loin aujourd’hui ; la mère cède la place à une pute pour l’espace d’un instant. N’est-ce pas ce dont rêvent tous les hommes ? Femme au foyer, mère attentive, mais dès que la porte de la chambre se referme ils veulent une femme coquine, cochonne, expérimentée, salope, demandeuse de plaisir et de jouissance ! Et Paul m’a donné la plus belle preuve d’amour en me donnant, en m’offrant à cet homme.


Je chevauche mon mari, mon maître, mon amant. Sans bouger, j’utilise mes nouvelles facultés pour le masser de l’intérieur. Mon vagin le caresse, le pompe avec des muscles qui sont des dizaines de lèvres perverses. Il ne faut pas longtemps pour que Paul m’annonce son plaisir et la montée de son sperme. Le pauvre a été si excité pendant tout le temps passé en spectateur que sa libido doit se relâcher. Il m’inonde et – non, je n’ai pas le droit d’y penser – m’offre ce que Serge n’a pu me donner par sécurité.


Nous sommes enlacés. Comme souvent, Paul s’est lové derrière moi et m’enveloppe de ses bras. Je suis heureuse et je pense que mon mari l’est aussi. Vraiment, cette idée était extraordinaire, et heureusement qu’il en a pris l’initiative.



Un long silence.



Je comprends au ton de Paul que "fripouille " n’est pas une injure, plutôt un compliment.



Un silence. Un long silence pendant lequel je me remémore chaque instant, parole et acte de Serge. C’est vrai qu’il nous a roulés dans la farine, mais il s’est vraiment comporté comme un vrai initiateur.



Nouveau silence. Chacun doit revivre en pensée ces moments si particuliers.

Je suis bien. Paul et moi ne faisons qu’un. Il est si lové contre moi qu’une feuille de papier à cigarette ne pourrait pas passer. Pas une feuille, mais un coin, si. Un coin qui a la forme d’un sexe qui gonfle, qui se frotte à ma raie, qui pointe vers mon petit trou.


Un doigt humide vient lui montrer le chemin. Je m’ouvre à lui. Mon anus le reconnaît, et lorsque le gland se présente, il trouve la place déjà conquise. Paul est lové contre moi, sa bite bien au chaud dans mon cul. Ce cul qui ne connaît que mon mari.



Mon mari a lu dans mes pensées.



Il bouge doucement en moi. C’est bon. J’ai toujours aimé cette possession. Elle a un côté sauvage, pervers.



Ses mouvements s’accélèrent. Ses coups de reins sont des délices. Bien vite il me défonce le cul comme rarement.



Mais moi aussi j’imagine… Pourquoi ne pas rêver aussi à plus coquin ? Serge, dans son blog, avait envisagé un début de solution.


Candauliste ? Vous avez dit « candauliste » ? Et au féminin, on dit comment ? Et si l’écriture inclusive s’appliquait aussi dans ce cas ?





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Erotisme torride

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